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Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Le Troms, paysages superbes le jour et aurores boréales la nuit English translation pending
by Xeta · 2018-05-14 · 54 replies
Les aurores boréales .... un rêve, pas de gosse, mais en tout cas, un rêve depuis plusieurs années, tant pour mon mari que pour moi. Alors, où les voir ? Au Canada me dit mon mari ; en Norvège, je réponds ! Du côté de Tromso notamment, une ville située au nord du cercle polaire arctique. La Norvège, nous devions y séjourner une dizaine de jours lors de l'été 2008. Annulation à quelques jours du départ, la Norvège reste sur ma liste d'envies depuis. A défaut de voir le soleil de minuit, objectif aurores boréales ! Après avoir envisagé un séjour en novembre, nous décidons de reporter jusqu'en février. En effet, la météo est peu propice en novembre ; outre la durée du jour qui est très courte (quelques heures), le ciel semble être souvent nuageux. Dommage de risquer un séjour avec un temps peu favorable aux visites en journée et ne permettant pas l'observation des aurores boréales le soir ! Donc en octobre, c'est décidé, je réserve un vol sec Paris- Tromso du 19 au 28 février 2018 ainsi que la location d'une voiture. Nous décidons de partir sans nos fils, déjà parce que ça fait du bien de se retrouver à deux, et également parce que nous craignons que les garçons ne supportent pas bien le froid, notamment le soir à guetter/admirer les aurores. Sur les conseils des membres du forum, je réserve tous nos hébergements à l'avance.

Lundi 19 février Je passerai nos péripéties pour rejoindre Roissy. Vive l'Île de France et ses transports .... Heureusement que nous avions prévu une marge avant l'heure limite d'enregistrement... Départ à 14h de Paris pour un vol de 2h15 vers Oslo sur la compagnie SAS. Le vol est court ; seules des boissons nous sont offertes, la collation est payante. Correspondance de 1h35 avant de prendre l'avion pour Tromso. Nous rejoignons le terminal via le tarmac qui est littéralement gelé.... !

Attention à ne pas glisser, les vacances pourraient mal débuter avec une mauvaise chute !

Le temps passe vite pendant le transit. La connexion WIFI est excellente dans l'aéroport et à peine partie en Norvège, me voilà déjà en train de rechercher une nouvelle destination pour d'autres vacances, insatiable que je suis 😊 cette fois le voyage sera en famille et je commence les préparatifs pour l'Indonésie à la Toussaint 🙂 Bon, profitons déjà de la Norvège !! Nous prenons place à bord de l'avion pour Tromso pour un peu moins de 2 heures de vol. Peu avant l'arrivée, le pilote nous annonce que des aurores sont visibles depuis l'avion, tant sur la gauche que sur la droite de l'appareil ! Magnifique entrée en matière dès notre arrivée en Norvège ! Quelle chance ! Les passagers se lèvent pour admirer les aurores et prêtent les appareils photos aux petits veinards assis à côté des hublots (dont j'ai la chance de faire partie 🙂

Nous arrivons à Tromso à 20h30. Après récupération rapide des bagages, direction le comptoir de l'agence de location des véhicules. Comme à notre habitude, nous avons réservé une voiture de classe économique. L'employé nous indique qu'aucune voiture n'est disponible et nous nomme un modèle en nous demandant si nous savons le conduire. Impossible de parvenir à comprendre le modèle dont il parle, bien qu'il en répète le nom plusieurs fois !. Il finit par nous montrer sur le dépliant de leur flotte un ... Peugeot Partner ! Alors, pour répondre à sa demande, oui nous savons le conduire mais bon, ça ne nous fait pas rêver de nous balader en Norvège à bord d'un utilitaire !! Il se souvient d'un autre modèle disponible et nous propose un Qashqai. Alors, oui, ce modèle là, on veut bien 🙂 Première fois que nous sommes surclassés (à quand le vol en business ? 😛).

Mon mari prend ses marques avec les commandes de la voiture avant que nous ne partions en direction de notre hôtel quand une sensation de chaleur monte des sièges. Youpi, vive le surclassement ! des sièges chauffants (le pied, il fait - 7°). Et en prime un GPS qui s'avèrera utile, même si nous avions téléchargé les cartes locales sous Maps. Ca peut paraître futile les sièges chauffants mais je vous assure qu'on apprécie !

J'avais au départ réservé un hôtel dans le centre de Tromso mais ai ensuite changé d'avis au vu des difficultés et du coût de stationnement dans la ville. Nous voici donc partis en direction de Sommaroy, une petite île à une cinquantaine de km à l'ouest de Tromso. En chemin pour l'hôtel, nous passons près d'un endroit repéré sur le forum (Ersfjordbotn). et je propose à mon mari de nous y arrêter : "profitons des aurores ce soir ; si c'est le seul soir de nos vacances, nous regretterons de ne pas nous être arrêtés !" Allez bingo, arrêt sur l'aire de stationnement ; l'endroit est connu, beaucoup de voitures ! J'extirpe du haut de nos sacs à dos les affaires chaudes supplémentaires prévues à cet effet et c'est parti pour l'observation de nos premières aurores en grand. Leur intensité était importante ce premier soir et nous nous sommes régalés. Nous sortons le trépied et l'appareil photo ; mon mari avait potassé les réglages à paramétrer sur ses appareils photos. Suite au résultat un peu décevant de nos premières photos, il a de nouveau étudié les réglages et les a modifiés par la suite. Voilà pour ce premier essai qui n'est pas si mal !



C'est beau, c'est vert, ça danse dans le ciel. On en prend plein les yeux. Le froid se fait sentir au niveau de nos pieds et nos mains mais on résiste tellement c'est beau ! Nous savourons notre chance pour cette belle entrée en matière dès notre premier soir ! Après 1 heure à nous régaler, direction l'hôtel avec un nouvel arrêt au milieu de nulle part pour encore admirer et encore faire des photos 🙂 Le point de vue est différent 😛



Durant le trajet, le thermomètre de la voiture indique des températures descendues jusqu'à -11°. Les vêtements supplémentaires prévus pour l'arrivée en Norvège ne sont pas superflus 🙂 Arrivée à l'hôtel Sommaroy Artic vers minuit (j'avais eu confirmation avant de partir que la réception était ouverte 24h/24). Accueil correct sans plus, chambre assez petite mais confortable. Mon mari télécharge les photos et nous sombrons rapidement dans les bras de Morphée avec de belles images en tête.
Obtention attestation de retard Air France? English translation pending
by Fabyetrol · 2018-05-14 · 8 replies
Bonjour,

Le 19 Mars j'avais un vol Air France qui devait me conduire de Brest, jusqu’à à Roissy CDG. Le départ était prévu à 6h05 et l’arrivée à 7h20 , mais elle n’a eu lieu qu’à 13h40, soit avec plus de 6 heures de retard. En effet, conditions météo déplorables (verglas et neige pour un aéroport tout temps !) et Air France n'a pas pu faire décoller ses avions (2 autres compagnies elles ont pu décoller !) .

J’avais une correspondance Qatar Airways prévue à 15h, de CDG vers Bangkok et je l’ai loupée du fait de ce retard conséquent. Nous avons donc du racheter des billets pour le vol suivant (valeur 1730 €) et malgré ma demande de compensation financière faite par mail, Air France refuse d'y donner suite ils nous proposaient pourtant un avoir de 100€ spontanément).

Face à ce refus, j'ai ouvert un dossier auprès de l'assurance de ma carte bancaire et il me manque l'attestation de retard émise par Air France afin d'avoir un dossier complet. J'ai demandé cette attestation par le formulaire en ligne Air France qui me dit que j'ai dépassé le délai pour l'obtenir car la demande est à faire 15 jours après la date du vol concerné. Or je viens d'avoir la réponse de refus de compensation financière d'Air France. Savez vous si ils ont une obligation légale de me la fournir et si un courrier en LRAR suffira à l'obtenir ? Je vous précise également que mon vol retour de CGC à Brest a été annulé pour cause de grève...Merci Air France !

Merci de votre aide

Fabienne
Validité du passeport pour les Philippines English translation pending
by Nonorigole · 2018-05-01 · 10 replies
Bonjour

je parts du 1AOUT départ de Paris au 28 aout 2018. Mon passeport c expire le 18/ 02 /2019. Je voulais savoir si je dois le refaire ou pas? pour les Philippines

Merci d'avance amis voyageurs

Nolwenn
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
by Dj93 · 2018-03-17 · 1 reply
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France. Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux. Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas. L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!) le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse. Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°, le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc.... Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!! Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne. Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!! On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif) et certaines de ses tombes adossées à des habitations!! A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels, en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Escale de 5 heures à Los Angeles English translation pending
by JeffPrX · 2018-03-15 · 19 replies
Bonsoir, notre périple pour l'été est prêt mais nous avons eu un changement au niveau correspondance qui fait de nous avons 5h d'escale à Los Angeles (en provenance de Las Vegas et à destination de Roissy). Comme c'est au retour, nous n'avons pas à nous préoccuper des bagages qui suivent automatiquement. Nous arrivons à 8h24 pour repartir à 13h20 (c'est un jeudi). Pensez-vous qu'il soit possible de sortir un peu de l'aéroport (pour aller voir l'océan par exemple) ? et avec quel moyen de transport (4 adultes et 2 enfants) ? Bref, on cherche une idée pour occuper ce temps ! Merci.
Préparation d'un voyage seule aux Seychelles English translation pending
by Coco66000 · 2018-03-09 · 8 replies
Voilà.....j'ai à peu près terminé ma préparation de voyage...

J'ai quand même mis 6 mois à l'organiser, toute seule, en me débrouillant comme j'ai pu, mais il faut dire que j'ai glané sur ce site beaucoup d'informations !! quelle chance !!

Donc, je pars le 16 avril avec Qatar ...embarquement 16.00 à Roissy, arrivée Doha à 23.30 , je repars de Doha le 17 à 02.00 du mat' et j'arrive à Mahé à 08.35.

Je pense changer tout de suite des euros à l'aéroport (ou du moins, comme je l'ai vu sur ce site, dans un bureau de change vers l'embarquement des vols domestiques), et hop, je prends l'avion pour praslin (vol intérieur) à 10.25 (111 euros).....je pense être large pour récupération valise et change euros....j'arrive à praslin à 10.45.

Je loge chez May Paule (Anse Volvert)....162 euros 4 nuits..(petit déjeuner seulement) je prends un taxi pour m'y rendre... Je l'ai contactée par travers du site (booking) d'après elle, le taxi sera de 400 scr (soit grosso euros grosso modo 23euros)

Du 17 au 21 donc, je serai sur Praslin

Le 21, je prends le bateau à 11.45 (catcoco 17 euros) réservé sur internet (j'ai imprimé mon voucher).

Arrivée à la Digue, j'en ai pour 15 ou 20 mn à pied pour me rendre à mon hébergement : le Rising Sun Guesthouse...(300 euros 3 nuits mais en demi-pension ...un peu chéro je le concède, mais quand je vois que les autres guest house vous font payer un repas 20 euros, finalement, je crois que je ne m'en tire pas trop mal) Là aussi j'ai contacté le propriétaire qui peut appeler pour moi un transport (150 scr soit 9 euros)

Le 24 , je repars de la Digue à 8.15 en direction de Mahé, toujours le catcoco (là, c'est autre chose au niveau du prix : 64 euros).

Arrivée à Mahé, c'est mon logeur qui vient me chercher à l'embarcadère pour m'amener chez lui .....prix très très sympas...contactez moi en mp pour les infos. Je reste à Mahé du 24 au 28, Jude me loue une voiture....

Le 28, j'embarque sur un catamaran avec Okéanos...croisière...

Je reviens le 4 ma au soir avec le catamaran. Mon logeur précédent vient me chercher à l'embarcadère, m'amène chez lui pour une nuit et une journée supplémentaire, car je prends mon vol direction Paris le lendemain5 mai à 18.35...j'aurai encore largement le temps de faire un petit plouf !!!

Départ de Mahé le 5 mai à 18.35, arrivée Doha 23.15....escale jusqu'à 07.35 le matin du 6 mai, arrivée Roissy 13.40 .

Je sais, je sais, je pense que ça va être un voyage crevant, mais bah...j'ai connu bien pire !

Ceci dit, vous savez ce qui m'embête le plus ????? c'est que je dois prendre un train Limoges-Paris le lundi 16 avril pour "chopper" mon avion....et c'est ce petit bout de trajet qui me pose le plus de soucis : grêve ou pas grêve ???????

Je pense plutôt voir avec Blablacar car je n'ai plus du tout confiance dans la scnf....Avis aux bonnes âmes qui passeraient par-là ....sourire...

Bien entendu, je vous ferai un compte rendu à mon retour, mais en attendant, je trépigne sur place !! Si vous avez des questions ou des infos , n'hésitez surtout pas..
Préacheminement Nouvelles Frontières par Vietnam Airlines English translation pending
by Gene40 · 2018-03-04 · 1 reply
Juste pour vous informer d'un léger désagrément : - circuit acheté en ligne avec confirmation des disponibilités, y compris le pré+postacheminement au départ de Bordeaux - après paiement, mail de NF mentionnant l'indisponibilité du pré+postacheminement, et la proposition de trajet par TGV air (à tarif identique) - lors du voyage, le TGV air retour n'était pas réservé : au final, trajet Roissy -> Bordeaux sans place assise - donc petit mail de principe au service client de Nouvelles Frontières / TUI : réponse = 40€ à valoir sur un autre achat dans l'année... d'où un nouveau mail dont j'attends la réponse... Comme quoi, l'industrie aussi peut avoir des ratées : peut être vaut il mieux rester en mode routard autonome, même à 60 ans...
Deux semaines au Vietnam English translation pending
by Jeeaan · 2018-03-04 · 51 replies
Voyage décidé au tout dernier moment. Des amis nous ont proposé de les accompagner au Vietnam pour 2 semaines. Une telle offre ne se refuse pas . On est partis à 4 pour un pays qu'on ne connaissait ni les uns ni les autres. Envol de Roissy en fin de journée .Escale à Abou Dhabi. Et arrivée à Ho Chi minh ville vers 19h , heure locale. Il fait encore 29 degrés. Taxi pour regagner l'hôtel et premières images du Vietnam. Des 2 roues en quantité impressionnante, sur la chaussée mais aussi parfois sur les trottoirs.



Installation dans un petit hôtel réservé par nos amis. Très bon choix. Proche du centre, au calme et super agréable. Hôtel Le Blanc Saïgon. Et étant donné l'heure, première découverte avec la gastronomie du pays. Pas facile de déchiffrer la carte. Pas facile de choisir. Finalement ce sera mi tom thit. Bonne pioche. C'est délicieux. Bouillon parfumé.Trop bon.



Une bonne nuit dans notre chambre bien douillette et après un bon petit déjeuner composé d'une assiette de fruits frais, de toasts, confiture, beurre de cacahuètes, oeufs sur le plat , jus de fruits, thé ou café. De quoi affronter la journée qui nous attend. Destination Cholon, l'ancien quartier chinois, l'ancien port de Saïgon. Quartier très commerçant. Grand marché. C'est un peu la cohue. Nombreux livreurs sur des 2 roues ou avec des charrettes à bras. Nombreux étals achalandés en vue de la fête du Têt : lampions multicolores, paniers garnis à offrir avec une fromage bien de chez nous, et des fleurs en quantité, des fleurs jaunes et oranges principalement.





Des petites cantines de rue sont, des petits restaurant de marché. C'est très animé.

Des boutiques Vélos et des marchandes coiffées de leur magnifique chapeau conique qui leur va à ravir.

Visiblement, tous les commerçants ne se sont pas enrichis, certaines maisons sont très fatiguées.



Retour par le centre ville où les jardins publics sont couverts de fleurs à vendre, des orchidées bien sûr, mais surtout des chrysanthèmes jaunes.

Moyens de paiement au Cambodge English translation pending
by Cram80 · 2018-01-21 · 9 replies
Bonjour,

J ai une question au sujet des monnaies en circulation au Cambodge. Il semblerait qu' en plus du Riel, on utilise le $. Je n aime pas du tout voyager avec des devises sur moi. Peut-on retirer suffisamment d espèces dans des distributeurs à Siem Reap pour payer visites, Tuk tuk etc etc... Et distribuent ils des $ ? Ou uniquement des Riels, et sont ils " fiables" c'est à dire sans trop de risque d avaler ta carte bleue.?? (ce qui est le cas par ex à Cuba😠ou il fortement recommandé de ne pas se servir des dab...) Mon forfait bancaire ne me prenant pas de frais sur les retraits étrangers, 😉 j ai toujours privilégié cette méthode pour mes espèces quand je voyage. Je ne m encombre pas ainsi de devises, ce qui est plus sécurisant. Et ou vous procurez vous vos $ qd vous emportez des devises ? si je me souviens bien, le taux pratiqué aux bureaux de change de roissy n'est guère interéssant! Merci pour votre aide. Bien cordialement Marc
Partir avec un enfant de 9 ans par ses propres moyens à Maurice English translation pending
by Vincerobert · 2017-11-04 · 5 replies
Bonjour, Nous souhaiterions partir découvrir cette merveilleuse île mais nous essayons de budgetiser et plannifier tout cela . Malheureusement nous ne pouvons partir qu'aux vacances scolaires de sone B par exemple aux vacances de février ( du 26 au 9 mars ) soitune dizaine de jours voyage compris au départ de nantes ou paris. Nous ne savons pas si c'est la période idéale ... Faut-il partir en décembre ou avril mai ? ( je suis enseignante et je ne peux partir qu'aux vacances scolaires ?)Notre petit garçon est asthmatique y-a-til une période à privilégier en terme de climat ? Nous pensions tester la location via air bnb sur flic en flac . Avez vous des recommandations ? Des tarifs ? Comment cela passe -t-il en terme de transport sur place ? quel budget, quelles visites, quelles plages, quels restaurants ?Evidemment nous sommes fans de plages et eau turquoise, de plongée mais nous aimons surtout visiter et découvrir , que nous conseillez vous? En termes de vols avez vous également des suggestions? Merci par avance 😉
MSC Seaside Caraïbes 15 jours du 17 mars 2018 English translation pending
by Ostine21 · 2017-09-18 · 10 replies
Bonjour Je part avec mon épouse sur le Seaside au départ de Miami pour 15 jours dans les Caraïbes le 17 mars 2018. Je cherche des croisiéristes de ce même voyage pour partager idées, bon plan pour excursions, voir covoiturage dans taxi ou autres lors des excursions. J'arrive à Miami le jeudi 15 par vol direct Air France réservé par moi-même et repart le dimanche 1/4 après avoir vu le match de basket de NBA la veille au soir Miami Heat contre Brooklin Net . Je souhaite visiter les everglades le vendredi 16/3. Je n'ai pas encore planché sur mon hébergement et je suis ouvert à toutes idées ou info.
Visas nécessaires pour 2 voyages en Thaïlande dans l'année English translation pending
by Robrech · 2017-09-05 · 11 replies
Bonjour, Nouveau sur ce forum je pense faire 2 voyages en Thailande l’an prochain mais ne suis pas sûr des visas nécessaires (ou non). Je me doute que ce genre de question revient fréquemment sur le forum mais espère qu’on me pardonnera de ne pas chercher les réponses en lisant des dizaines et des dizaines de pages…. peut-etre sans trouver les reponses en fait.

Voila, c’est très simple : je compte arriver en Thailande le 6 janvier 2018 et en repartir le 4 avril, avec 2 sorties du territoire Thailandais, et 2 retours bien enetendu, ce qui revient à 3 séjours consécutifs de moins de 30 jours chaque. Je pense donc pouvoir faire avec les exemptions de visa de 30 jours accordées chaque fois à l’entrée en Thailande, donc sans demander un visa au préalable.

J’aurai une réservation d’avion pour ma première sortie de Thailande début février, pour être sûr de ne pas être enquiquiné au depart de Roissy.

Je prévois aussi un second voyage au mois de septembre 2018, je ne sais pas encore si je ferai 1 mois ou plus. Mais j’ai un petit doute parce qu’ il y aura moins de 6 mois entre ma sortie de Thailande en avril et mon retour en septembre. Je dis ca car je vois qu’on mentionne 6 mois sur certaines discussions et ce n’est jamais trop clair pour moi …. Pourrait-il y avoir un minimum de 6 mois (ou autre) à attendre avant de pouvoir faire un nouveau voyage ?

Je suis retraite et je sais qu'il y a des possibilites de visa long, mais j'essaie d'abord de voir si je peux tout faire sans demander de visa avant mon départ de France.

Merci aux experts qui voudront bien me répondre.
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
by Titi77310 · 2017-09-03 · 35 replies
🙂🙂🙂 COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017

JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Compagnies aériennes pour la Thaïlande English translation pending
by Moustache35 · 2017-08-18 · 59 replies
bonsoir le depart devrait se faire apres le 15 janvier pas de compagnie encore choisie ni decider si vol direct ou avec une escale mais a lire le vf l aeroport de bangkok a l air tres charge j envisage de partir directement vers chang mai combien de temps prevoir entre les 2 vols ? merci pour les infos kenavo😉
Avis sur XL Airways English translation pending
by Cocog17 · 2017-08-17 · 4 replies
Avant de prendre mon billet a destination de la Guadeloupe Je recherche des avis sur la compagnie XL Airways, je ne connait pas cette compagnie.
Pura Vida el Costa Rica English translation pending
by Martinval · 2017-07-28 · 0 replies
Jour 1 le 20 Juillet 2017

Nous voilà parti pour un long voyage. Départ à 17h15 de la maison pour rejoindre Roissy. Nous laissons notre voiture au bon soin d'Ector (la start-up du parking voiturier) à 19h pour un décollage à 23h pour Mexico sur Aeromexico. Le Boeing 787 Dreamleaner décolle à l'heure pour 11h de vol



Jour 2 le 21 Juillet 2017

Apres 11h de vol moins 8 heures de décalage horaire il est 3 h du matin quand nous arrivons à Mexico.



Contre toute attente, nous ne sommes pas en transit! On récupère nos bagages, on passe l'émigration, la douane et on ré-enregistre notre correspondance pour San José. Heureusement que notre avion n'est qu'à 8h45. Malheur à ceux qui ont une correspondance de moins d'une heure!!Apres deux heures et demi de vol en provenance de Mexico, nous arrivons vers midi à l'aéroport de San José.

Enfin le Costa Rica! Situé entre l'Amérique du Sud à l'Amérique du Nord, le Costa Rica est une mince bande de terre bordée au nord par le Nicaragua, à l'est par la mer des Caraïbes, à l'ouest par l'océan Pacifique et au sud par le Panama. La capital du Costa Rica se situe au centre du pays. Fondé en 1737, San José n'est devenue capital qu'en 1823 (avant c'était Cartago). Aujourd'hui il ne reste pas grand chose du passé colonial de la ville. Architecture hétéroclite, circulation bruyante et dense, San José n'est pas une ville où l'on s'y attarde. Nous n'y resterons qu'une demi journée et une nuit. Notre hôtel, le Don Carlos, est une ancienne demeure coloniale, un brin désuète mais confortable.



Notre état de fatigue ne nous incite pas trop à partir à la découverte de la ville. Mais pour autant nous décidons de visiter le Mercado Central.Ici c'est le cœur qui bat. On y trouve de tout et comme dans tous les marchès se mélangent les bruits des conversations animées, les senteurs des marmites des petits restauranxts, les couleurs des fruits et légumes. De l'artisanat aussi. Bref on prend plaisir à déambuler dans ces couloirs étroits.Je vous recommande de vous assoir derrière le comptoir d'un de ses petits restaurants et de déguster un ceviche ou une assiette traditionnelle de viande avec ses légumes et son ris haricots/rouge. Pour 5€ on se regale

Lignes Air France Paris - Le Caire exploitées en B787 Dreamliner English translation pending
by Fran35400 · 2017-07-15 · 3 replies
Bonjour à tous !

Quelles sont les lignes Air France en plus de PARIS Le CAIRE exploitées en B787 Dreamliner ?

Je voudrais expérimenter un vol AR sur ce nouvel et superbe avion

Merci !
Une semaine en Égypte English translation pending
by Minibou37 · 2017-07-08 · 74 replies
Bonjour à tous !

Me revoilà pour mon 7ème carnet de voyage que je débute aujourd'hui. Comme à mon habitude, je vais prendre le temps de vous raconter l'Egypte comme nous l'avons vécus à trois (mon mari, ma sœur et moi), sans tour opérateur, et malgré les "mais c'est pas dangereux comme destination" ou les "oh... moi je n'irais pas là-bas". Je tiens à remercier Brigitte et Katty pour leur aide précieuse qui m'a permis de préparer un voyage à notre image et qui a contenté tout le monde. Je vous laisse découvrir...

J1 - Arrivée au Caire

Nous y sommes allés début mai (à mon avis, la limite pour profiter de l’Egypte… il faisait déjà très très chaud à cette période) à trois : nous deux et ma sœur. Cette nouvelle aventure débute à 8h du matin, le 1er mai (pas de transports en commun) avec une heure de marche pour rejoindre la gare. Il fait plutôt frais en France. Arrivés à l’aéroport de Roissy, nous déjeunons rapidement avant d’embarquer.



Le vol se passe très bien. Après un bon repas, nous survolons Le Caire à travers un épais manteau de pollution et une luminosité toute particulière..



A l’arrivée, nous achetons nos visas et échangeons nos euros contre un matelas de livres égyptiennes ! Le passage de la douane est rapide (il nous manque des photos d’identité pour notre visa mais ça ne semble pas poser de souci particulier… « il y a de quoi faire des photos de l’autre côté »… mouais… !). Lors de la réservation de notre logement, j’avais réservé un chauffeur pour faire le trajet de l’aéroport à l’hôtel. Celui-ci nous attend comme prévu à la sortie de l’aéroport. Il est vraiment très aimable et insiste pour porter mon sac ! Nous embarquons vers 19h30 dans son minibus qui est… comment dire… pas au top de sa forme ! Les sièges bougent, il n’y a pas de ceinture de sécurité à l’arrière…

Bon, soyons honnêtes, le trajet était… horrible, absolument horrible !!!! Nous avons bien failli mourir une dizaine de fois, avons sûrement pris 10 ans d’âge en 1h de trajet… la circulation en Egypte est affreuse, et nous avons sûrement dû tomber sur LE pilote du Caire. En début de trajet, nous demandons à notre chauffeur combien de temps il faut pour rejoindre l’hôtel. Il nous répond « normalement 45min-1h mais si vous voulez on peut mettre une demi-heure »…. « non non, on est en vacances, on n’est pas pressés ». Et nous avons bien fait de lui dire que nous avions le temps… on se demande comment ça aurait été s’il n’avait mis qu’une demi-heure… Pour faire court, il faut s’imaginer sur une 2 x 3 voies (donc une voie rapide), avec des voitures qui doublent à gauche, mais aussi à droite, qui roulent sans limitation de vitesse (du moins c’est l’impression que ça laisse) et qui klaxonnent absolument pour tout : « attention je te double », « attention je vais débouler juste devant toi », « attention tu me gênes bouge de là », « ATTEEEENNNNTIOOONNNNN »… bref le klaxon fait office de klaxon (jusque là normal), de clignotant, de « j’ai pas envie de freiner, bouge »…. Pour rajouter un peu à cette impression de chaos, des dizaines de piétons sont amassés sur la « bande d’arrêt d’urgence » (= la voie la plus à droite quoi !) en attendant qu’un taxi ou qu’un ami vienne les chercher (ou bien discuter sur le bord de la route…!), sans oublier les charrettes tirées par des ânes qui remontent parfois à contre-sens sur cette même « bande d’arrêt d’urgence », ou bien encore les cagettes et autres objets qui tombent de temps en temps du camion surchargé juste devant toi et manquent de finir sur ton pare-brise… En sortant de cette voie rapide, on tombe presque immédiatement sur une « route » secondaire (si on peut appeler ça comme ça) en terre, complètement défoncée et saturée. Bizarrement, on « apprécie » un peu plus cette route qui force notre chauffeur à lever le pied. On découvre la vie nocturne égyptienne : beaucoup de gens sont dehors, les échoppes sont encore ouvertes. On se rend compte également rapidement que la ville est très sale… des déchets, du plastique partout par terre, sur la route, sur les trottoirs, partout, c’est triste. Bref c’est, au sens figuré, un vrai choc qu’on s’est pris en pleine figure que ce premier trajet dans la capitale égyptienne !!! Nous arrivons finalement avec beaucoup de plaisir et de soulagement (!!) à destination après cette affreuse heure de route. Heureusement, ce sera notre seule mauvaise expérience sur les routes égyptiennes, nous aurons des chauffeurs plus calmes les jours suivants. Notre hôte, Thomas, nous accueille chaleureusement avec un thé servi sur la superbe terrasse rooftop… avec vue sur les pyramides !!! Un rêve se réalise ! Elles sont là, juste à nos pieds, majestueuses et magnifiques !



Thomas nous commande à manger et nous installe dans notre appartement avec deux chambres, une cuisine et une salle de bain. En attendant le repas, on observe les animaux qui sont en bas de notre hôtel : des chevaux, des chameaux, des chèvres… On profite un peu du son et lumières qui a lieu tous les soirs aux Pyramides… on est sous le charme ! Nous nous couchons finalement vers minuit, exténués par cette première journée, mais aussi à la fois ravis et étonnés de nous retrouver enfin ici dans ce lieu imaginé tant de fois ! A bientôt pour la suite avec une première journée de visites bien chargée !

Plus de photos et d'infos sur mon blog : Egypte 2017 - J1 : Arrivée au Caire
Enregistrement bagages chez Air France English translation pending
by Chandan · 2017-06-20 · 5 replies
Bonsoir,

Quelle est la marche à suivre pour enregistrer des bagages chez Air France ? Si je ne le fais pas en ligne puis-je aller au comptoir AF. (je stresse devant les bornes) !

Dans le cas où je le ferai en ligne que dois-je faire une fois à l'aéroport ? Comptoir dépose bagages ? Je ne connais pas !

* Je suis habituée aux voyages organisés où nous sommes 'assistés" ou aux bagages cabines Mais cette fois je pars en famille avec une grosse valise !

Merci de votre aide

CDT
MSC Preziosa du 19 juillet 2017 English translation pending
by Crijan · 2017-04-14 · 19 replies
Bonjour, Voici, en vrac, quelques infos utiles pour notre prochaine croisière Ecosse/Islande : Si certains d’entre vous êtes intéressés par une excursion privée à partager taxi ou minibus, ou encore si vous êtes en relation avec une organisation sur place… faites le savoir, cela peut être prévu à l’avance (ou sur place, car par exemple à Invergordon nous devons être sur le bateau à 14h30 et les tours privés en bus touristiques durent plus longtemps).

D’autre part, au premier jour en mer on peut se retrouver après le déjeuner vers 14h30 dans un des bars du Preziosa. Nous ne connaissons pas le bateau mais nous trouverons bien un lieu de RV, à moins que certains d’entre vous ne partent de Roissy à 8h le 19. Cordialement et bonne lecture :

· 8 janvier 2017 à 15:50 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

nous avons fait cette croisière en aout 2016 mais avec MSC. Nous sommes revenus enchantés. Les paysages sont magnifiques surtout si le beau temps est au rendez-vous, ce qui a été notre cas. C'est la plus belle croisière qu'on est faite. Nous avions organisé nos excursions par nous même avec un autre membre du forum, (merci le calendrier)et nous avions bien fait, on a pu voir plus de choses pour moins cher.Si tu peux faire comme nous, c'est bien plus sympa. la seule excursion (Isafjordur) que j'avais réservée avec MSC était l'ile de Vigur: une belle déception car les oiseaux promis étaient tous partis.Ma fille et mon mari ont fait du kayak en réservant auprès d'une agence locale :ils ont économisé 40 euros chacun et n'ont pas été déçus. A Kirwall, Invergordon et Akureyri nous avions réservé des taxis.Nos chauffeurs étaient tous très bien et disponibles Mais il faut parler un minimum l'anglais. je pourrai te donner le nom des compagnies de taxi si ça t'intéresse. des membres vont peut être se faire connaitre et tu pourras alors te joindre à eux. t'es-tu inscrit sur le calendrier 2017 ? Bonne préparation Myriam · 11 avril 2017 à 21:16 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

Nous avons adoré cette destination l'année dernière. Les paysages sont magnifiques. La clientèle différente de celle de la méditerranée. Attention à demander le deuxième service pour le diner, sinon tu manges à 18H... Il y plein de choses à visiter et pas assez de temps. Nous avions réservé des taxis à l'avance pour Invergordon et Kirkwall. Je peux d'indiquer les compagnies. On ne souhaitait pas conduire.Nous avons été satisfaits de la prestation à chaque fois. Mais il faut parler un minimum d'anglais pour comprendre les explications. Pour Reykjavick je te conseille la location de voiture.La conduite est sans problème et il y a un grand parking au pied du bateau.Tu as comme ça tout ton temps pour faire tes visites.Tu t'arrêtes quand tu veux. Il y a deux loueurs en bas du bateau: Europcar et hertz (je crois). (Longue file d'attente pour Europcar, (il faut sortir vite du bateau pour être les premiers) Quand tu fais ta réservation il faut choisir le port de croisière. Akureyri, on avait choisi un tour privé avec Taxi17: sur leur site tu as plusieurs tours au choix.Le prix est le même pour tous les véhicules 4, 6 et 8 places.Il faut donc se regrouper avec d'autres car le prix est élevé.Tu paies à l'heure. Tu peux aussi louer une voiture:il y a Europcar en bas du bateau.Là aussi une file d'attente. Isafjiordur; c'est tout petit, on avait réservé l'Ile de Vigur: à éviter en Août car les oiseaux sont partis mais en juillet, il doit y en avoir pleins. Impossible d'y aller sans MSC car les bateaux leur étaient tous réservés. Tu peux louer des vélos au Syndicat d'initiative aller voir des baleines ou faire du Kayac sur le fjord :il faut les réserver sur le site westfjords.is On doit pouvoir louer une voiture avec eux. Espérant t'aider Myriam

Vannes, France Inscrite le 12/09/2010 12 avril 2017 à 21:01 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

Bonsoir Christian, si tu consultes le calendrier des départs, il y a 5 autres membres qui partent en même temps que toi sur le Préziosa Si tu veux faire le cercle d'or, Godafoss Mytan Krafka, il faut absolument que tu réserves à l'avance un taxi ou un tour avec un prestataire, car il y a beaucoup de monde sur place et parfois plusieurs bateaux. L'islande est devenue une destination à la mode!! Il y a une navette à Reykjavik vendue par Mcs, et une gratuite à Kirwall Invergordon: le port est excentré, il y a des taxis au pied du bateau, mais un certain nombre sont déjà réservés. Il existe un bus je crois qui fait un circuit que l'on peut réserver sur internet.

A bientôt Myriam.

13 avril 2017 à 22:06 Re: Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017

Bonsoir De mémoire à kirkwall il y a des navettes mis en place par la municipalité, car le port est à plus de 2km

Pour Reykjavik je n'ai pas fait attention pour les navettes et en 2015 il n'y avait pas de navette msc mais sans certitude il me semble qu'il y a des bus (nous avions une escale de 8h à 19h15) Nous avions fait une excursion avec un prestataire privé déjà donné le nom plus hauts super 😘 On a vu plus de chose que la même excursion avec msc et moins cher

Pour isafjordur nous avions fait l'excursion en bateau sur l'île de vigur Un mélange de nature et d'architecture du Grand Nord : on a adoré Pour le village accessible à pied du port une joli ballade qui prend 1/2 journée en prennant beaucoup son temps Il y a des jolies​point de vue quand on grimpe un peu haut dessus du village et un petit musée

Akureyri le port est proche de la ville, je ne peux pas vous donner mon points de vue car on a fait que passé en bus Nous avions pris l excursion beauté et paysages nordique car on voulait voir le lac de mivatan, les paysages sculptés dans la lave, les champs volcanique et cascade de godafoss... Très beau paysage fait au pas de course trop d'arrêt dans les boutiques et 10 à 15min sur les sites que l'on visité et le comble un repas de midi à 10h30 👿 Mr n'a pas apprécié la blague 🤐 Si c'était à refaire j'essayerai de trouver un prestataire autre. Bon on a fait part de notre mécontentement comme d'autre passager car raison c'était qu'il y avait trop de groupe 😫

Invergordon est une petite ville qui est attractif pour ses boutiques son golf et un musée sur les soins et millitaire (pendant la 2nde guerre mondiale) bon 1/2 c'est large Il y a possibilité avec msc ou taxi d'aller jusqu'à Inverness où il y a plus de choses à voir tant architectural qu'historiquement mais nous on a préfère rester sur invergordon et se reposer l'après midi

Pour le climat et les températures je vous conseille de faire l'oignon et prévoir des couches qui s'enlève facilement, car si vous avez de la chance comme nous on a pu mettre les débardeurs... Bon on est pas frileux 😄

Pour les journées en mer ma moitié à profiter à fond de la salle de sport et moi du spa et de la one pool dédier au yacht club car les paysages sont superbes

J'espère avoir répondu à toutes vos questions Amicalement Céline

13 avril 2017 à 22:37 Re: Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 ] Bonjour Juste pour vous apporter quelques précisions, qui pourront peut-être aider aussi d autres personnes 😉

- à AKUREYRI - beautés et paysages nordiques pour aller aux chutes de GODAFOSS, le lac de MYVATN... (AKU03) Nous avons fait cette excursion beau paysage mais trop fait au pas de course et beaucoup de temps dans les boutiques souvenir et peu sur les sites exemple pour lac de mivatan 5min au niveau du lac et 5min dans la boutique et la cascade 10min et 20min au niveau de la boutique (nous on est allé pendant ce temps là à la cascade 😉, on fait les Français rebelle)

- à ISAFJORDUR - l'île de VIGUR (IFJ01) J'AI adoré

- à REYJAVIK - le 1° jour le cercle d'or (KEF02) Renseignez vous avec Magnus j'ai mis son adresse de son site plus haut super excursion et en français

- le 2° jour paysages lunaires - cratères et sources chaudes (KEF25)

- à KIRKWALL : sagas, histoires de guerre et whisky (KWL03) Là on peux le faire seul à pied car une navette nous emmène dans le centre ville environ tous les 30min et dernière navette 30min avant le tous à bord Et il y a plein de chose à voir : orkney Muséum (gratuit en 2015), cathédrale St Magnus, thé bishop's palace, the earl's palace, et la distillerie Highland par et centre accueil (ouvert de 10h à 17h) Donc tous est largement faisable à pied sur une journée On là fait et en garde un très très bon souvenir mais je n'ai rien retenu car j'hésite.

Comment réserver avec geoiceland ? ou autre tour opérator ? et quelle fiabilité pour savoir si l'excursion aura assez de participants pour assurer ? Vous les contacter et soit grâce au forum vous trouvez d'autres participants Et une semaine quinze jours avant la croisière vous reprenez contact et là ils vous diront si il y a assez de participants Avec le nombre de passagers il faudrait pas de bol pour qu'il n'arrive pas à remplir Sinon faut savoir que sur le bateau il y avait de la place pour les excursions full sur le site 😉

Dernière précision à invergordon Il y a plein de joli fresque sur les façades en ville et qu'à la sortie du bateau il y a plein de taxi qui affiche leur tarifs sur la journée ou 1/2 journée et un office de tourisme qui renseigne les touristes

J'ai encore à la maison les dayli et les plans de kirkwall, invergordon, isafjordur Si j'arrive à les scanner je veux bien les envoyer si quelqu'un les veux Bon voyage cordialement Céline
Croisière MSC Opera au départ La Havane et visa English translation pending
by Veroniquemoi · 2017-04-05 · 5 replies
bonjour, nous partons début septembre pour une croisière MSC opéra au départ la havane , nous avons pris le visa dans notre réservation de croisière, faut-il remplir ce document dans l'avion , ou l'agence s'en occupe à l'avance. Y a t-il d'autres documents à remplir ou pas. merci 🙂
Prolongement de visa pour la Thaïlande English translation pending
by Coutantjea · 2016-11-12 · 25 replies
Bonjour,

Pensez-vous qu'il y ait un risque minime d'être refoulé à l'embarquement à Roissy pour une journée d'overstay, sachant que je présenterai un visa touristique de 2 mois avec une seule entrée et qu'il existe la possibilité de sortir de thaïlande ( pour le Cambodge par exemple ) et d'obtenir 30 jours supplémentaires lors du retour en Thaïlande.

Je sais que j'ai la possibilité de prendre un billet d'avion pour le Cambodge et d'en apporter la preuve à la compagnie Air India, mais je m'en passerais bien !

Je ne suis pas tranquille car les règles concernant l'overstay se sont durcies en Thaïlande. Et puis j'imagine le pire: Air India me laisse embarquer et je me retrouve bloqué en zone internationale à l'aéroport de Bangkok avec l'obligation d'acheter un billet d'avion pour Paris à mes frais ( pour aggraver la situation nous sommes deux, mon épouse et moi-même ! ).

Merci à tous ceux qui sont en mesure de m'éclairer.
Transport du vélo avec Cathay Pacific English translation pending
by Sergio630 · 2016-11-09 · 6 replies
Bonjour, toute ma question est résumée dans le titre. Le vélo emballé dans un simple carton ou dans du film plastique etirable leur convient il ? Merci pour vos réponses Cordialement Serge
Etihad Airways et billet de retour / continuation English translation pending
by Mrtaboo · 2016-10-11 · 17 replies
Depuis peu Ethiad a décidé de refuser de laisser embarquer les gens sur les vols vers la thailande et vers le Vietnam (HCM) s'ils n'avaient pas de billet retour ou de preuve de continuation de voyage dans un autre pays. Evidement on vous propose une fois refusé de vous payer un billet au guichet à côté qui est de la même compagnie. La on vous facture un vol retour à plein tarif. C'est vraiment de l'abus. Ils m'ont refusé sur un vol Saigon, j'ai vite fait de prendre un billet de continuation sur Air Asia pour 40$. A l'arrivé on ne m'a jamais demandé de présenter mon billet ou quelques autres preuves de continuation. Le même soir nous étions plus d'une dizaine dans ce cas là !!!
Vietnam: payer son visa en dollars English translation pending
by Loukia · 2016-09-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je dois partir au Vietnam à la fin du mois pour mes études. J'y resterai pendant un an et mon université se charge de me fournir les papiers que je devrai présenter à l'immigration lors de mon arrivée. L'université m'a dit que je devrai payer 135 euros ou 135 dollars. Compte tenu du taux de change, il est un peu plus avantageux de payer en dollars et ça tombe bien puisque je dispose de plusieurs billets de 100 dollars...

La question n'a rien à voir avec le Vietnam en général, mais j'aimerais savoir si je donne 200 dollars à l'immigration, auront-ils des dollars pour pouvoir me donner le change? Ça m'est arrivé en Indonésie de vouloir payer mon visa en dollars, mais l'officier m'a dit qu'il n'avait pas de change...finalement j'ai dû payer mon visa en rupiah. Si non, où puis-je me procurer des petites coupures de 5, 10 ou 20 dollars? Je précise que je ne connais aucun Américain.

Je fais appel aux gens qui ont l'habitude de voyager (:
25 jours en Géorgie English translation pending
by Erickviking · 2016-08-23 · 32 replies
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.

-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.

-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.

-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi

-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.

-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.

-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.

-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.

-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)

-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.

-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.

-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)

la suite très vite......
Cigarette retour en France depuis le Portugal English translation pending
by Johannaf · 2016-08-06 · 43 replies
Bonjour, je suis à Bangkok et demain je retourne en France. J'ai vu que le maximum de cigarettes que l'on pouvait ramener était d'une cartouche. Seulement voilà, je compte acheter une cartouche au duty free mais il me reste 2 paquets que je comptais mettre dans ma valise en soute. Est ce que je risque une amende ou pas? Merci de me repondre au plus vite

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