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Expériences de voyages en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur le forum et je viens ici pour avoir votre avis.
En effet mon compagnon et moi même sommes des étudiants en fin d'études et nous voulons partir faire un dernier long voyage en amérique du sud ou amérique centrale avant de commencer notre vie active 🙂 Nous voulons donc partir environ un mois et demi en octobre/novembre, à petit budget. Nous voulons partir à l'aventure : voir un maximum de choses, découvrir de nouvelles cultures, être vraiment dépaysés et ce sans le confort occidental dont nous sommes habitués. Nous voulons être vraiment immergés dans les cultures que nous allons découvrir.
Voila maintenant j'en viens au véritable objet de ce message : votre avis.
En tenant compte des attentes que j'ai notées ci dessus, j'aimerais que vous me fassiez profiter de vos expériences : quels pays visiter? Qu'y a t'il à ne pas manquer?
Nous avons beaucoup de mal à nous décider sur un itinéraire, tout à l'air si intéressant!!!
Alors voila, lachez vous, j'attend vos propositions 😉
Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher English translation pending
bonjour a tous et a toutes,
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.
Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??
Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...
Allez c est parti :
Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)
Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.
Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.
Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.
Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:
Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...
Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.
Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...
je vous embrasse
Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
Vivre au Paraguay English translation pending
BONJOUR A TOUS. DESIREUX DE VENIR VIVRE AU PARAGUAY QUELQUES MOIS DE L'ANNEE (POUR MA RETRAITE) JE RECHERCHE DES CONTACTS POUR POUVOIR ECHANGER SUR CE SUJET (je compte peut être y acheter une toute petite propriete) ET PENSE VENIR VERS LA FIN AVRIL MERCI POUR VOS REPONSES . CORDIALEMENT
Briser la fenêtre English translation pending
Aujourd'hui je regardais la fenêtre, et j'ai eue envie de m'y approcher, d'y poser mes mains, d'y coller ma figure, de la briser et de courir dans la neige, sans manteau, seulement parce qu'en ce moment j'avais envie d'aller dehors, là maintenent. Souvent j'aurais envie de me lever et de danser. Le soir c'est ce que je fais lorsque je n'arrive pas à dormir. Je me lève, met une musique et danse, nue le plus souvent. C'est une merveilleuse façon de méditer. Et j'ai profondément réaliser que c'est pour cette raison exacte que je voyage, que l'enive de partir est la même que celle de briser la vitre. J'ai besoin de croire que la vie n'est pas limité à ce qu'on nous apprend à être. Mais c'est si difficile d'être authentique à sois-même, à ses sens et à son instinct quand tout le monde autour fonctionne comme des machines programmés...J'aimerais ouvrir un poste sur ces moments de folies (moi je dirais d'authenticité) ou soudainement on oublie les conventions pour Être. Car ca nous est tous arrivés, que ce sois seulement lorsqu'on pleure. Quel soulagement de pleurer non?? Je crois que c'est parce que pour ce cours instant, on revient à nous, on oublis qui on doit être pour être à nouveau et ressentir. Peut-etre que c'est un peu trop personnel (et le trop personnel, trop émotif est très mal vu je sais) mais j'aimerais bien que vous me disiez si ça vous arrive aussi, de vouloir briser la fenêtre, peut-être l'avez-vous déjà fait?? J'aimerais bien que vous me racontiez....
Avis sur circuit à Madagascar du 16 juillet au 7 août 2007 English translation pending
bonjour à Tous
nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.
Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara
Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana
Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana
Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira
Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao
Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo
Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo
Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono
Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap
Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin
Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905
cricri60😛
nous partons à 2 cet été pour Mada - voici le circuit que nous avons préparé nous mêmes en partant de lecture de livres et vos commentaires sur Internet. Nous prévoyons le voyage en 4x4, ne disposant malheureusement pas plus de temps que nos 3 semaines (mais nous ne nous plaignons pas !!). Si vous avez la patience de lire notre circuit, merci mille fois de vos commentaires et recommandations (froid dans les parcs ou hotels/guests houses à recommander ou à ne pas aller ...) - merci à toutes et à tous et bonne année et vous souhatons beaucoup de beaux voyages : Jour 1 – lundi 16 juillet Départ Paris CDG 10H15 arrivée Tana : 21H55 AF-0908 Nuit à Tana Jour 2 – mardi 17 juillet - Antananarivo- Ambositra ( 250 km +/- 6h) Route de hauts plateaux – paysages de rizères et de collines Antsirabe Continuation vers Ambositra. Nuit à Ambositra.
Jour 3 – mercredi 18 juillet – Ambositra – Fiana – 3H30 de route Visite de fiana Nuit à fiana Jour 4 – jeudi 19 juillet Train pour manakara Nuit à Manakara
Jour 5 – vendredi 20 juillet - Manakara – Ranomafana (7h) Nuit à Ranomafana
Jour 6 – samedi 21 juillet – Ranomafana – Fiana (3h) Randonnée dans le parc Nuit : fiana
Jour 7 – dimanche 22 juillet – Fiana - Andringitra – Ambalamanandray ( 70 km de route + 100 km de piste - +/- 6 heures traverse du village d’Ambalavao, puis piste au village d’Ambalamanandray au pied du massif de l’Andringitra. Nuit: dans le camp ou gite ? Jour 8 – lundi 23 juillet – visite Andringitra Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 9 – mardi 24 juillet - Andringitra – Ranohira (150 km de route +100 km de piste +/-7h) Retour sur la RN 7 – village Ambalavao peut-être le plus beau village de la N7 Visite de la fabrique de papier Antemoro – puis route vers Ihosy en pays Bara. Traversée du plateau de l’Horombe jusquà Ranohira, porte du parc de l’Isalo. Nuit : Ranohira
Jour 10 – mercredi 25 juillet – visite du parc de l’Isalo Visite du parc Nuit: en camp dans le parc
Jour 11 – jeudi 26 juillet – Rahonira – Tuléar ( 250 km +/- 4h) Après-midi et soirée à Tuléar (face au canal du Mozambique) Nuit : Tuléar Jour 12 – vendredi 27 juillet – Tuléar – Anakao Transfert en bateau jusqu’au village d’Anakao ( 1h15) – pays des pêcheurs Vezo. Journée sur l’ile Nuit: sur ile de Anakao Jour 13– samedi 28 juillet – Nosy Ve Journée sur l’ile Nuit : Anakao
Jour 14 – dimanche 29 juillet / Anakao – Beheloka – Itampolo Beheloka : 1h 30 de Anakao Itampolo : pays de la langouste, un des plus beaux sites du littoral de Mada (95 km de Beheloka) nuit à itampalo
Jour 15 – lundi 30 juillet Journée repos Nuit : Itampalo
Jour 16 – mardi 31 juillet / Itampalo – Ampanihy – Lavanono Lavanono : (village des surfeurs) à 150 km de Itampolo Ampanihy (tapis en mohair ) ville à mis parcours du grand sud (Baobab le + vieux et le gros) Nuit : Lavanono
Jour 17 – mercredi 01 aout / Lavanono – Faux Cap Nuit : Faux Cap
Jour 18 – jeudi 02 aout / Faux Cap- Fort Dauphin (6 h) Nuit : Fort Dauphin
Jour 19 – vendredi 03 aout / Lokaro et Evrata Lokaro et Evatra Nuit : Lokaro Jour 20 – samedi 4 aout / Fort Dauphin Visite de Fort Dauphin Nuit : Fort Dauphin Jour 21 – dimanche 5 aout / Fort Dauphin - Tana Vol Air Madagascar à définir Nuit : Madagascar Jour 22 – lundi 6 aout / Fort Dauphin - Antananarivo Journée à Tana – départ dans la soirée à aéroport pour embarquement de nuit Nuit : dans l’avion Jour 23 - Mardi 7 aout / Tana - Paris Vol à 0:50 pour arrivée le jour même à 10:40 AF-0905
cricri60😛
Voyager en Tunisie English translation pending
Bonjour mes amis,
je suis nouveau sur ce site que je viens d'aimer dès mes premiers instants.
bon,
je suis entrain de programmer un voyage de Alger en tunisie et je ne connais vraiment rien sur les villes, les prix d'hotels et d'autres sur la tunisie...!
voulez vous me donner quelques conseils spv?!!!
merci d'avance
Clarkandlana
voulez vous me donner quelques conseils spv?!!!
merci d'avance
Clarkandlana
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.
24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.
Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !
PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Itinéraire de Rome à Constantinople: présentation English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂,
Je me propose de vous raconter un mon périple balkanique de cet été. Nous sommes partis 30 jours à deux, avec mon véhicule de tourisme, sièges arrière démontés pour le charger un peu de tout le nécessaire de voyage et tant pis pour les auto-stoppeurs !
Comme à mon habitude, j'ai tenu un journal de bord, dont je reprendrai ici l'essence, mais en le réinterprétant avec le recul et en tenant compte de tous les documents ramenés (brochures, tickets de caisse, etc.)
L'ensemble du récit pouvant être long voire fastidieux, je vais procéder par étape, donc par pays. Je vais insérer une partie pratique à la fin de chaque étape (prix des restos, de l'essence, etc.)
Nous sommes partis du Sud de la Sarthe (Le Mans, France, précision à destination des Québécois 😉) le 17 juillet, 10 jours après m'être rendu à Berlin en voiture pour la finale de la Coupe du monde de football (ce qui obéra quelque peu mon budget vacances, on le comprend). On s'est arrêté à Rome, Bari, en Albanie, en Macédoine, on a traversé le nord de la Grèce avec une pause à Alexandroupolis, puis on a continué jusqu'à Istambul. Le trajet de l'Albanie (arrivée à Durres) à Istambul (ancienne Constantinople, d'où le titre de mon récit) a repris celui de l'antique Via Egnatia, voie romaine qui eut un rôle d'axe routier essentiel pendant des siècles et des siècles, reliant l'Europe occidentale à l'Orient. Nous sommes revenus par la Bulgarie, la Serbie (avec divers arrêts), la Croatie, la Slovénie, l'Italie avec une pause à Venise, puis trajet d'une traite jusqu'à Paris.
Je propose de raconter mon périple ainsi : I De la France à Rome et à Bari II L'Albanie III La Macédoine IV Le Nord de la Grèce V La Turquie d'Europe et Istambul VI La Bulgarie VII La Serbie VIII La Croatie et la Slovénie IX Venise X Retour en France et conclusion
Le programme est ambitieux, il me faudra pas mal de temps pour le concrétiser, je compte sur votre soutien moral ! 🙂
Je propose de ''sauter'' pour le moment la première étape pour passer tout de suite à une destination européenne ''exotique'', l'Albanie.
A bientôt !
PS : je suis ouvert à toutes vos suggestions, avant que je commence réellement ce récit...
Je me propose de vous raconter un mon périple balkanique de cet été. Nous sommes partis 30 jours à deux, avec mon véhicule de tourisme, sièges arrière démontés pour le charger un peu de tout le nécessaire de voyage et tant pis pour les auto-stoppeurs !
Comme à mon habitude, j'ai tenu un journal de bord, dont je reprendrai ici l'essence, mais en le réinterprétant avec le recul et en tenant compte de tous les documents ramenés (brochures, tickets de caisse, etc.)
L'ensemble du récit pouvant être long voire fastidieux, je vais procéder par étape, donc par pays. Je vais insérer une partie pratique à la fin de chaque étape (prix des restos, de l'essence, etc.)
Nous sommes partis du Sud de la Sarthe (Le Mans, France, précision à destination des Québécois 😉) le 17 juillet, 10 jours après m'être rendu à Berlin en voiture pour la finale de la Coupe du monde de football (ce qui obéra quelque peu mon budget vacances, on le comprend). On s'est arrêté à Rome, Bari, en Albanie, en Macédoine, on a traversé le nord de la Grèce avec une pause à Alexandroupolis, puis on a continué jusqu'à Istambul. Le trajet de l'Albanie (arrivée à Durres) à Istambul (ancienne Constantinople, d'où le titre de mon récit) a repris celui de l'antique Via Egnatia, voie romaine qui eut un rôle d'axe routier essentiel pendant des siècles et des siècles, reliant l'Europe occidentale à l'Orient. Nous sommes revenus par la Bulgarie, la Serbie (avec divers arrêts), la Croatie, la Slovénie, l'Italie avec une pause à Venise, puis trajet d'une traite jusqu'à Paris.
Je propose de raconter mon périple ainsi : I De la France à Rome et à Bari II L'Albanie III La Macédoine IV Le Nord de la Grèce V La Turquie d'Europe et Istambul VI La Bulgarie VII La Serbie VIII La Croatie et la Slovénie IX Venise X Retour en France et conclusion
Le programme est ambitieux, il me faudra pas mal de temps pour le concrétiser, je compte sur votre soutien moral ! 🙂
Je propose de ''sauter'' pour le moment la première étape pour passer tout de suite à une destination européenne ''exotique'', l'Albanie.
A bientôt !
PS : je suis ouvert à toutes vos suggestions, avant que je commence réellement ce récit...
Route de cauchemar en Thaïlande English translation pending
J'ai pas pu m'empécher de mettre cette photo.
Et c'est pas pour me la péter et je sais qu'il y a plus impressionnant.
Prière de ne pas me lyncher.🏴☠️
Soyez sympas, les voyageur2000, les vieuxpicard et autres edtortue ayez pitié de moi 😠
Donc cette photo à été prise pas loin de PhuChiFa, ChiangRaï, Thaïlande.
Si vous en avez du même style merci de me les faire montrer😛
Retour du sud de Madagascar (mars 2006) English translation pending
😏1 mois de périple dans le sud. Pour les connaisseurs n7 jusqu'à tulear, ifaty, st augustin, parc isalo, ihosy, finarantsoa, manakara, canl des pangalanes, mananjary, antsirabe, tana.j'ai gardé toutes les infos, hotel, bungalows, repas dans les endroits sympas.
J'ai une idée assez objective du cout de la vie à mada.
Ily a 2ans j'ai fait le nord du pays et je dois dire que la misere ne recule pas dans ce pays😕. si vous avez des questions de tout ordre je vous repondrai avec plaisir.😉
Conseils pour recherche d'appartement à Bogota en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je viens de trouver un stage à Bogota et m'apprête donc à partir entre 6 et 12 mois en Colombie.
Dans un premier temps je pense être hébergée chez des amis mais je compte me trouver un appart au plus vite! Quelqu'un a-t-il une idée du prix moyen pour la location d'un appart individuel? Quels sont les quartiers les plus surs (à part les quartiers riches évidemment!)? Comment dois-je m'y prendre pour trouver un appart? Y-a-t-il des agences spécialisées (j'imagine que oui!)?
Merci à tous pour votre aide. Si vous avez d'autres commentaires sur la vie à Bogota, des trucs incontournables (et peut-être insolites) à me conseiller je prends!!!!!😎
P.S:Trop mignons tous ces petits smileys!!!!!😛
Je viens de trouver un stage à Bogota et m'apprête donc à partir entre 6 et 12 mois en Colombie.
Dans un premier temps je pense être hébergée chez des amis mais je compte me trouver un appart au plus vite! Quelqu'un a-t-il une idée du prix moyen pour la location d'un appart individuel? Quels sont les quartiers les plus surs (à part les quartiers riches évidemment!)? Comment dois-je m'y prendre pour trouver un appart? Y-a-t-il des agences spécialisées (j'imagine que oui!)?
Merci à tous pour votre aide. Si vous avez d'autres commentaires sur la vie à Bogota, des trucs incontournables (et peut-être insolites) à me conseiller je prends!!!!!😎
P.S:Trop mignons tous ces petits smileys!!!!!😛
Égypte: préparation d'un rêve! English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les 40 ans de mon mari, je me suis dis : "pourquoi ne pas lui offrir son rêve, un séjour en Egypte!". Donc me voilà parti toute confiante à la recherche d'informations dans les agences de voyages, auprès d'amis qui partent pas mal et sur le net bien sur! et me voilà parmi vous!!!! il faut savoir que je ne connais pratiquement rien de l'Egypte, alors quand on vous demande : " que voulez vous voir? imaginé ma tête! le passionné c'est mon cher et tendre et comme il s'agit d'une surprise je ne peux pas aller voir l'interressé; j'ai tout de même réussi à savoir (par de multiples ruses) que la Haute Egypte pour une première le botterai.
Donc, je lis tous les messages qui peuvent maider à préparer au mieux notre séjour.......et bien c'est à devenir chèvrrrrre!!!!🤪
Mon mari est du style "un pied à terre", le Guide du Routard dans la poche.....et en route pour l'aventure😉, moi dans un pays étranger je suis pour un "minimum" d'encadrement! voilà mon problème.😕
Y a t-il un moyen de concilier les deux?
Merci à ceux qui pourront me répondre
Toutes les infos sont les bienvenues.😛
Pour les 40 ans de mon mari, je me suis dis : "pourquoi ne pas lui offrir son rêve, un séjour en Egypte!". Donc me voilà parti toute confiante à la recherche d'informations dans les agences de voyages, auprès d'amis qui partent pas mal et sur le net bien sur! et me voilà parmi vous!!!! il faut savoir que je ne connais pratiquement rien de l'Egypte, alors quand on vous demande : " que voulez vous voir? imaginé ma tête! le passionné c'est mon cher et tendre et comme il s'agit d'une surprise je ne peux pas aller voir l'interressé; j'ai tout de même réussi à savoir (par de multiples ruses) que la Haute Egypte pour une première le botterai.
Donc, je lis tous les messages qui peuvent maider à préparer au mieux notre séjour.......et bien c'est à devenir chèvrrrrre!!!!🤪
Mon mari est du style "un pied à terre", le Guide du Routard dans la poche.....et en route pour l'aventure😉, moi dans un pays étranger je suis pour un "minimum" d'encadrement! voilà mon problème.😕
Y a t-il un moyen de concilier les deux?
Merci à ceux qui pourront me répondre
Toutes les infos sont les bienvenues.😛
Qu'est-ce qu'une démocratie? English translation pending
Dans le sujet sur la Birmanie (forum Asie du Sud Est), naps et moi avons commencé une petite discussion, dont un intervenant tiers a eu raison de faire remarquer qu'elle était hors sujet. Je prends donc l'initiative ici de la continuer, là où ça gênera moins.
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
En substance, naps nous disait que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche, ce à quoi j'ai répondu de manière sarcastique:
Et de dire que les USA ne sont pas une démocratie car il n'y a pas de gauche... Je crois que celle-là je vais me la réserver pour mon petit bêtisier personnel. Merci. 😉
Naps répondit alors ceci:
ouais ben ta reaction pourrait aussi entrer dans mon betisier, ma definition de la democratie ce st que toutes les composantes politiques sont representees, et quand y a pas de gauche ni d extreme gauche ben ce st pas une democratie... remarque tu vis en chine, alors la democratie tu connais pour sur!!!!
Un peu plus loin, il a été fait allusion à un club anti-naps. Je ne sais pas s'il existe. Je n'en fais en tout cas pas partie. J'aime bien lire les interventions de naps, qui a certainement beaucoup à apporter à ce forum, mais cela n'empêche pas que je puisse être en désaccord avec certaines de ses idées, et celle-ci en fait partie.
Je ne suis ni politologue ni expert en politique américaine, mais le fait qu'il n'y ait ni gauche ni extrême gauche aux USA m'étonne beaucoup. Les partis de gauche ne sont pas interdits là-bas, ils existent! Et même si le paysage politique est dominé par deux partis qui écrasent les autres, et situés plutôt à droite, on a quand même de temps en temps une troisième voie qui se profile aux élections. Nader en fut le représentant lors d'élections présidentielles récentes. D'ailleurs, si je me souviens bien, il y avait beaucoup d'autres candidats, d'important certes microscopiques, mais qui n'en existaient pas moins, allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par toutes les formes de communautarisme existant aux USA.
Il y a donc bien une gauche et une extrême gauche, d'ailleurs assez vivaces sur les campus américains. Naps nous dit qu'elles ne sont pas représentées. Non, elles ne sont à ma connaissance pas représentées au Congrès, mais cela n'est pas une maladie institutionnelle, c'est une question de mode de scrutin et de rapports de force. Si de nombreux américains voulaient voter à gauche, ils le pourraient certainement, et leurs idées seraient sans doute représentées au Congrès.
Il aurait donc été plus exact de dire que les USA sont un pays ancré à droite, où la gauche n'a que peu d'influence et a très peu de chances d'arracher le pouvoir. Est-ce à dire que ce n'est pas une démocratie? Peut-on définir une démocratie comme un régime où un nombre suffisant de personnes partagent vos idées (je suppose que tu es de gauche)?
En tenant ce raisonnement, peut-on dire que la France n'est pas une démocratie car la LCR et le FN ne sont pas représentés au Parlement?
Chronique d'un naufrage annoncé English translation pending
hier soir j ai parcouru le forum apres une longue absence, je suis d accord avec une bonne partie de ce qui se dit .Aujourd hui, c est une journée un peu triste, çà n est n est pas frequent mais çà arrive.partagé entre une vague tristesse ""j ai la mer au coeur et la vague à l ame"", et une certaine colere aussi, moitié rage, moitié sombre dépit.Mauvaise nouvelles d Afrique, notre bateau est en train de couler, voiles déchirées, trou dans la coque, radio en panne :au bout de 14 ans d existence notre maison va sans doute fermer.
Historique :De milieu populaire, fils d ouvrier, du sang de paysan marin dans les veines, en partie autodidacte, à de rares exceptions près j ai au moins toujours mangé à ma faim, lecture de Marx à 15 ans, libertaire et syndicaliste, agent de maintenance intégré à la fonction sociale du lieu de travail 56 ans et en pseudo retraite (invalidité et ASS)- la culture est ce qu il reste quand on à tout oublié -- au moins une petite phrase de Bakounine "" la liberté des autres augmente la mienne à l infini"" petite phrase pleine de richesses insoupçonnéees sur laquelle j ai médité longtemps, aujourd hui encore._;
Avec deux autres collègues de parcours sensiblement similaire nous avons repris la suite d une asso au Sénégal (maison d acceuil et case de soins -- 50 patients par jour -- le triple en saison des pluies -- soins gratuits) Pour faire fonctionner la boutique nous avons rénovée la maison pour acceuillir des "hotes payants";nous n avons pas besoin de bénévoles dépourvus de compétences adaptées à la situation.C'est en France que nous en aurions vraiment besoins!Nous avons acceullis beaucoup de jeunes; pratiquement à chaque départ, toubabs et Africains se jettent dans les bras etçà pleure un peu dans tout les coins "" On feras quelques choes pour la maison, on ne vous oubliera pas!"" 90% de non retour, !ni courrier, mail ou téléphone aucune action en France A l heure actuelle, finançièrement, çà n est plus possible de tenir.qu en penser? D abord nous meme, avant toutes choses avons commis des erreurs
(peut etre avons nous atteint notre seuil d incompétence) peut etre celle d avoir ciblé plus particulièrement les jeunes, mais peut on franchement leur en vouloir?
Beaucoup d entre eux se cherchent, un peu paumés, stress, angoisses, études et petits boulots, peu d argent, encore très enfants sous certains aspects, recherhe d identité, parfois en manque de tendresse, recherche d un guide, voir d un père, confusion des sentiments, assujettis à la société spectacle, peu politisé mais avec, quoique qu en disent certains, du sens civique . Quand on rentre en France, et ç est valable pour tout le monde, on se fait vite happer par le systeme tourbillonnantet incontrolé
En contre partie nous avons conscience que plus tard, ils se souviendront du choc qui a éte le leur à la découverte da la réalité Africaine.tout individu ayant rouler à vécu l expérience du remords(petit ou grand)de n avoir pas agi quand il le fallait, la honte et le rouge au front qui vous tombent dessus, des mois, voir des années plus tard, c est nettement plus efficace que mille discours.Forcément qu il ya des choses à dire et à mettre au point, mais avant toute chose, au bout du bout( voir meme au milieu du bout du bas d en haut)pour nous qui avons eu cette chance de vivre dans les années 65--70, cette épique époque, j ai de la tendresse pour eux, matinée d inqiétude et je n ai pas vraiment de reproches à leur adressér;ils sont frais et beaux de partout des passerrelles entre générations, il en existent beaucoup, suffit de le vouloir et d eloigner nos a prioris ex:: faire un peu violence à nos vieilles oreilles ciréees au Blues et s initier à la techno (il y a du pur son !!!!!!!si si)Similitude entre la transe techno, la transse d un Andro et celle d une danse Africaine Des reprochesj en ai plus envers moi meme et ceux de ma génération
Tiens ! parlons en justement:Pas mal de gens chaleureux, ouverts et fort agréable;Je ne vous parlerais que des autres et ils sont en nombre!Cà aussi ç est une expérience, ç est parfois à vomir!Exemple nous avons acceuilli une de ces personnes ayant négocié pied à pied au tarif de l ancienne asso (8E jour) Infirmière de son état ; nous avons appris en cours de route, par la bande, qu elle vivait dans un manoir en Bretagne(chez nous, quoi!), et bourrée de fric:::: chipotage pour 2 repas non pris, récupération avant de partir de consignes de bouteilles (0, 15E)très hésitante à preter sa lampe de poche au cuisinier pour aller au village et j en passe!Nous avions remarquée sa brutalité lors des soins et le lui avions signaler gentiment, le lendemain, je l ai vue arracher sans aucun ménagement un large pansement sur très vilaine plaie.UNE subite envie de meutre!assaut verbal d une rare violence, terrible envie de lui massacrer le portrait, individu irrespectueuse de l autre un mépris des patients époustouflant, et se revendiquant chretienne cependant (Avec le sourire évangélique aux lèvres, bien entendu) A la limite çà relève du trouble mental il en va de meme pour nombre d individus--refus de manger avec les Africains--exigences inconsidérés (dans notre dos, forcément!)lors d une période désargentée :refus de donner un peu d argent pour évacuer un malade en perdition, etc... etc...
Constat: Des individus inexistants en France ne viennent ici que pour se défouler et avoir momentanément l illusion d exister, entre autre, l un des buts de ceux de ce type qui viennent ici en célibataire : le sexe!, et c est souvent très rapide(parfois deux à trois heures après l arrivée;si, si!)
lAfrique devient la poubelle des pays consumèristes;vieilles voitures, vieux frigo, vieilles fringues, et vieux débris humanoides!
Ce discour va vous sembler sans doute un peu amer, mais que voulez vous, il ya des jours commeçà!Mais Bon! à l heure ou je vous parle, on n a jamais été aussi proche du printemps, non?
Allez Joyeux Noel à Tous Yermat, Kénavo!
PS :Profitez bien mais gaffe à l Alcool (drogue dure, s il en est ) comme ondit chez nous:""vas à la plage s'tu veux, quoi! mais reviens pas noye quoi!""
Allez Joyeux Noel à Tous Yermat, Kénavo!
PS :Profitez bien mais gaffe à l Alcool (drogue dure, s il en est ) comme ondit chez nous:""vas à la plage s'tu veux, quoi! mais reviens pas noye quoi!""
Hôtels à Tananarive/Fianarantsoa English translation pending
Hello, je recherche un hôtel à Tana, un truc sympa et bien placé🙂. Il parait que le Sakamanga est bien, mais que pensez-vous du Pacific, du Zoma et du Mellis ??? Si quelqu'un connait et peut me donner son avis, c'est bien sympa. Alors à bientôt et bonne journée. 😊
Je suis preneuse aussi pour des infos sur les hôtels à Fianarantsoa et sur la route du sud pour Tulear. Thanks.
Olympus, Canon ou Nikon English translation pending
Bonjour, voila, j'ai envie de m'acheter un appareil photo Reflex numerique, et j'ai trois offres qui s'offrent à moi!
L'olympus E 500 avec objectifs 14/55 et 40 /155 compris pour 900 euro ( c'est celui ci qui m'attire le plus) http://www.fr.olympus.be/consumer/dslr_E-500.htm
Le nikon D50 avec objectifs 18/55 et 55/200 (plus sac Vanguard et trépied d'1, 5 m) pour 999euro http://www.photohall.be/fr/2_2.cfm?cfid=913853&cftoken=76091529&id=3606
Et un canon EOS 352 avec objectif 18/55 pour près de 800 euro si je me souviens bien! (Je ne trouve pas ce modéle sur le net, on m'a renseigner par telephone, ai-je bien compris?)
En sachant que je ne m'y connais absolument pas en photographie (je n'ai jusqu'a présent employé qu'un canon A70 et sans jamais employer les réglages manuel, etc...) et que j'aimerai faire un peu de tout avec ces appareils, paysages, macro, .... Je débute donc entierrement!
Pouvez vous me conseiller, qualité, facilité, solidité, spécificités, ...
Et si vous avez d'autres modéles à me proposer, n'esitez pas, j'ai envie de mettre minimum 700euros et max 1000euros !Quel est avec cette somme, le meilleur et le plus complet materiel que je peux avoir?
Merci merci 😉
Rob
L'olympus E 500 avec objectifs 14/55 et 40 /155 compris pour 900 euro ( c'est celui ci qui m'attire le plus) http://www.fr.olympus.be/consumer/dslr_E-500.htm
Le nikon D50 avec objectifs 18/55 et 55/200 (plus sac Vanguard et trépied d'1, 5 m) pour 999euro http://www.photohall.be/fr/2_2.cfm?cfid=913853&cftoken=76091529&id=3606
Et un canon EOS 352 avec objectif 18/55 pour près de 800 euro si je me souviens bien! (Je ne trouve pas ce modéle sur le net, on m'a renseigner par telephone, ai-je bien compris?)
En sachant que je ne m'y connais absolument pas en photographie (je n'ai jusqu'a présent employé qu'un canon A70 et sans jamais employer les réglages manuel, etc...) et que j'aimerai faire un peu de tout avec ces appareils, paysages, macro, .... Je débute donc entierrement!
Pouvez vous me conseiller, qualité, facilité, solidité, spécificités, ...
Et si vous avez d'autres modéles à me proposer, n'esitez pas, j'ai envie de mettre minimum 700euros et max 1000euros !Quel est avec cette somme, le meilleur et le plus complet materiel que je peux avoir?
Merci merci 😉
Rob
Algérie: la transsharienne English translation pending
LA TRANSSAHARIENNE!!!! Un rêve d'il y a trente ans.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
L'explorer du nord au sud, en s'arrêtant çà et là, au gré des envies, des paysages et des oasis, c'est ce dont nous rêvions depuis longtemps et que nous avons enfin entrepris ces 15 derniers jours.
Partis à deux de Annaba, jeudi après-midi, notre voiture chargée et bien équipée, première halte à Batna avant de rejoindre la porte du désert, vendredi après-midi, à El-Oued, la ville aux mille coupoles, centre de nombreux Oasis appelés "Souf". Souper et nuitée à l'hôtel Loose et deuxième menu de Ramadan: Chorba, bourek et poulet grillé.
Samedi matin, en route pour Toggourt, Ouargla et Ghardaïa. Quel enchantement cette route. Nous nous extasions à la vue de nos premières dunes, ocres, dorées, jalonnant les 400 kilomètres d'une excellente route goudronnée.
En chemin, d'anciens puits encore en service, des panneaux de signalisation "attention dromadaires", "risque d'ensablement".
Petite halte pique-nique: pâté Comtesse du Barry, et … Vache qui rit! arrosés d'une bière bien fraîche grâce à la glacière branchée sur l'allume-cigare de la voiture. Sans le vent et les mouches on se serait bien laissés aller à une bonne sieste!
Après un petit tour dans Toggourt et Ouargla (rien de très particulier), nous arrivons en fin d'après-midi à Ghardaïa. Halte de 3 nuits dans un "hôtel/auberge le Caravansérail" aménagé dans une ancienne maison traditionnelle au milieu de la palmeraie.
Ghardaïa, capitale du Mzab, est une "pentapole", composée de 5 cités/oasis ayant toutes gardé un style traditionnel très homogène; la plus spéciale "Béni Isguen" est toujours entourée d'une muraille percée de 3 portes seulement et qu'on ne visite qu'avec un guide. C'est la ville sainte des Mozabites encore très fermée et attachée aux traditions: les femmes y sont voilées de la tête aux pieds, ne laissant apparaître qu'un seul œil. Nous les appelions les cyclopes! Les pauvres, elles sont très maladroites avec leur œil unique, même que l'une d'entre elle est entrée en collision avec un vélo: "le cyclope contre le cycliste"!
Au Caravansérail, nous avons rencontré un couple de français, venus par avion, pour une semaine. Au bout de 3 jours, ils avaient un peu fait le tour et se demandaient comment occuper le reste de leur temps. Nous leur avons proposé de faire la route avec nous jusque El-Goléa, notre prochaine étape, d'où ils reprendraient l'avion pour Alger.
Départ donc de Ghardaïa le mardi matin: route superbe et rectiligne: des dunes, encore des dunes, des petites, des hautes, des dorées, des ridées, des lisses, bref, toutes très belles, nous ont accompagnés tout le long. Et nos premiers dromadaires près de la route! Ils sont magnifiques! Pique-nique à midi à l'ombre des acacias et arrivée vers 15h à El-Goléa. Logement chez l'habitant (plus convivial et sympa que le sinistre hôtel d'état): Saadiya, ravissante jeune femme, nous a accueillis chaleureusement dans sa maison et son fils Sami nous a fait le guide (le tombeau du Père Charles de Foucauld, l'église St Joseph - église/musée renfermant tous ses écrits et le récit de sa vie - le vieux ksar, etc…). A notre retour "à la maison", juste au chant du muezzin pour la rupture du jeûne, un dîner fastueux nous attendait; ça nous a changé de l'éternelle chorba/bourek/poulet grillé/salade que nous n'avions cessé de manger depuis notre départ. Soirée autour d'un feu sur lequel a bouilli l'eau du thé, préparé avec tout le cérémonial du désert, à la mode touareg, puis visite d'une petite boutique d'artisanat de tissage (tapis, nappes, châles, …) qui est une coopérative de femmes initiée par les Sœurs des Pauvres.
Mercredi matin, après des adieux émus, nous nous mettons en route pour une longue étape jusque In Salah où Laurent (collègue de travail) devait nous rejoindre par avion dans l'après-midi et faire la route avec nous jusque Tamanrasset. In Salah, oasis rouge, d'architecture "soudanaise", d'ambiance très saharienne avec les dunes de sable gagnant sur un côté de la ville et les hommes tous en chèche. Ville de contrebande de … panneaux solaires! Un seul hôtel d'état, plus ou moins décrépi, et évidemment, au souper, l'éternel menu de Ramadan. Ah! une bonne chorba, il y avait longtemps!!!
Seulement voilà: Air Algérie (Air Fantaisie!) en a décidé autrement. Annulé, l'avion. Laurent nous téléphone pour dire qu'il prendra le vol de jeudi matin 8h direct sur Tamanrasset et qu'il rappellera le matin avant le décollage.
Le lendemain, jeudi, c'est notre opérateur de téléphone portable qui est en panne, et donc nous nous mettons en route vers Tam (670 km, la plus longue étape) sans nouvelles de Laurent. Après les divers arrêts aux barrages de police, gendarmerie et sécurité, qui notaient consciencieusement les données de nos passeports (plus le nom du père, de la mère, du chat, du chien, (hi hi hi) la profession, la fonction, etc…, pour notre sécurité en tant qu'étrangers), les haltes pipi et pique-nique, nous arrivons à environ 15 km de Tam vers 20 heures. Je m'extasiais sur le ciel étoilé quand je vois le clignotement des lumières d'un avion, en même temps qu'une plaque indiquant l'aéroport. "Et si Laurent était dans l'avion? On va voir?" Nous y sommes allés et … Laurent était dans l'avion !!! Retrouvailles éberluées, car il aurait dû être arrivé vers 11h du matin, et nous vers 18h.
Nous appelons notre guide et à partir de ce moment, nous sommes pris en charge par Abdallah, agence Timidoua Travel (que nous recommandons chaleureusement pour tout voyage en Algérie), qui nous a organisé un circuit dans le Hoggar.
Il vient à notre rencontre et nous installe à l'hôtel/auberge Caravansérail (encore! oui, c'est la même chaîne). Nous déposons nos affaires, et partageons avec lui un verre de vin blanc bien frais tout en discutant du programme de ces 5 prochains jours.
Il est déjà 21h et, le vin blanc aidant, nous avons faim. Oh, surprise, en apprenant que sa femme nous attend chez eux avec un bon souper: la chorba était remplacée par une soupe au blé vert (délicieuse), les boureks (nettement meilleurs qu'ailleurs) sont incontournables, et le plat de résistance était un très bon ragoût de viande. Toute la famille nous a accueillis avec la simplicité, la chaleur et l'amitié que savent manifester les algériens.
Vendredi matin, démarrage vers 10h30. Nous laissons notre voiture dans le parking de l'hôtel et nous embarquons dans la Toyota 4x4 d'Abdallah, en direction du plateau de l'Assekrem, après un petit tour dans Tam, agglomération de création récente, qui n'a aucun intérêt particulier, excepté ses rues bordées de grands tamaris où l'on croise des Touaregs sur leurs dromadaires, affichant encore leur ancienne splendeur.
Abdallah connaît le désert et ses pistes jusqu'au bout des doigts. A un moment donné, il s'engage sur un immense espace sableux, hérissé de touffes d'herbe, au milieu de nulle part et sans aucun chemin tracé et quel est notre ébahissement de nous arrêter sous un bel acacia, à côté d'un autre 4x4 semblable au nôtre, où deux "hommes du désert" étaient occupés à cuisiner et avaient déjà étendu une natte et posé dessus une table basse, des tabourets, des couverts, des verres: on nous attendait pour le repas de midi! Il s'agissait en fait de la voiture "intendance" d'Abdallah, qui nous a accompagnés pendant tout notre circuit. Ses deux collaborateurs, Malek et Bey, se sont montrés d'une efficacité et d'une discrétion remarquables. Après le cérémonial du thé, nous nous dirigeons vers le plateau de l'Assekrem, 2778 m (qui signifie: "regarde et arrête-toi") rendu célèbre par l'ermitage que Charles de Foucauld y a installé en 1910. Une piste de 86 km, rocheuse et caillouteuse, serpente et grimpe dans le massif volcanique de l'Atakor, coeur du Hoggar et du Sahara, hérissé de pics montagneux de granit rose et de basalte noir : parois éclatées, tuyaux d’orgues, pain de sucre. La piste s'arrête là. Les hommes partent à pied (20 à 30 mn d'ascension à pied) pour atteindre le plateau d'Assekrem à 2778 mètres d'altitude, et assistent au coucher du soleil fabuleux à travers les monts de Tahat et d'Ilamân (plus hauts sommets d'Algérie).
Pendant ce temps, notre "intendance" a installé le camp. La tente est montée, le feu crépite, la table est mise et le repas mijote. Laurent nous annonce une surprise: ""apéritif au champagne et foie gras pour fêter le 30ème anniversaire de mariage de Guy et Andrée"". C'était tout simplement bouleversant! Merci Laurent pour ton amitié! Nous nous souviendrons longtemps de ces "noces de perle" aux pieds de la perle du Hoggar!!! La température, elle, ne cesse de baisser et nous dormirons par 7°. Je n'ai pas eu aussi froid depuis longtemps, mais ça valait la peine, rien que pour le spectacle du ciel d'une pureté telle que la moindre étoile y scintillait, et la guitare de Bey jouant "sotto voce" des mélopées touaregs, au milieu de ce silence que l'on entend !!!! Samedi matin, nous redescendons la piste. Première halte aux "gueltas" d'Afilal. Splendides bassins d'eau où "des poissons, témoins vivants d'un Sahara plus humide jadis, subsistent encore au milieu d'une végétation verdoyante composée notamment de menthe poliot, laurier rose, tamaris, joncs, fougères, etc." (sic Abdallah). Autre halte au mont Akar-Akar nommé aussi «château d'Antinea », où nous avons vu plusieurs gravures rupestres (girafes, buffles, gazelles…). Après les haltes pipis et moultes photos des gravures et des différentes espèces d'oiseaux que Laurent et Abdallah (passionnés tous les deux d'ornithologie et de botanique) arrivaient à identifier au vol ou au sommet d'un rocher (c'était passionnant), nous arrivons au lieu du pique-nique. A propos de botanique, j'ai appris pendant ce voyage que l'armoise, séchée et pilée, pouvait remplacer la moutarde (j'ai goûté c'est délicieux), et que la germandrée utilisée en infusion, est "le" remède contre la tourista (nous l'avons testée: c'est radical). Pour les passionnés de botanique, Abdallah et sa femme, Rabia, ont édité un guide de la flore du Hoggar "Promenade Botanique" avec de splendides photos (contact: sahkiabdallah@hotmail.com). Là, Karim, le fils d'Abdallah, nous rejoint avec une troisième voiture pour nous ramener Guy et moi à Tamanrasset, car à notre âge, n'est-ce pas, nous avons besoin d'un peu de repos et de confort avant d'attaquer la dernière partie du voyage. Laurent repart avec Abdallah à l'assaut des pistes, nous vers une bonne douche chaude et un lit qui reposera ma colonne vertébrale, et nous nous donnons rendez-vous lundi matin, vers 9h, au village de Hirafok, à environ 200 km de Tamanrasset: 120 par la RN (transsaharienne) et 80 de piste de sable, village Touareg d'artisans forgerons.
Donc Lundi matin, Bey vient nous rejoindre à l'hôtel et nous démarrons à 5h du matin, après avoir chargé tous nos "bintous" (pour les anciens d'Afrique!), car nous ne repassons plus par Tamanrasset. C'est enfin le baptême du désert pour notre Kia 4x4: elle a passé le test haut "le pneu" (si je puis dire!). A Hirafok, petit-déjeuner à deux, le temps que les autres arrivent. Puis visite d'un jardin de cultures maraîchères en zone bien désertique. C'est incroyable ce qu'on peut faire pousser. Nous avons d'ailleurs fait nos provisions de tomates, salades, oignons, pommes de terre et maïs pour les prochains repas. Le chef du village, Aflane, qui est en même temps un guide, embarque avec nous en direction de Mertoutek, centre de la région naturelle de la Tefedest, où nous allons voir les peintures rupestres. En chemin, observation de plantes et oiseaux évidemment, pique-nique et arrivée sur le lieu du bivouac vers 16h30. Repos de 10mn et nous nous lançons à l'assaut d'une montagne formée de gros blocs de rochers (des galets géants) renfermant des grottes où nous nous glissons pour admirer ces peintures qui sont encore d'une fraîcheur étonnantes: lion, danseuses, chevaux, gazelles, etc…. C'était fabuleux.
Bivouac dans l'oued Mertoutek. Pour agrémenter notre soirée autour du feu, Bey et Aflane nous ont donné un concert de chants touaregs, utilisant un jerrycan vide comme tambour pour rythmer leurs mélopées très harmonieuses.
Mardi, dernière journée. Sur le chemin du retour à Hirafok où nous avions laissé la Kia, nous faisons un détour pour voir le "cratère d'Ouksem", en fait deux cratères éruptifs, tombant en un à pic vertigineux de 200 mètres, qui ne font pas partie des circuits standards. Extraordinaire, époustouflant!!!! Déjeuner près du cratère, avec observation de traquets à tête blanche, de cratéropes fauves, d’amomane isabelline et d’une caille des blés.
Dans l'après-midi, pour clôturer en beauté, nous avons observé une famille entière de 10 "gangas couronnés" se baladant sur la rocaille, en rang serré, roucoulant, et pas du tout effrayés. Un peu plus loin, 2 gazelles dorcas magnifiques, mais hélas, plus farouche que les gangas. Il faut noter aussi la présence d’ânes qui vagabondent à l’état quasi sauvage dans tout le Hoggar, dont la chair participe à la chaîne alimentaire qui maintien le chacal, le guépard, quelques rares hyènes rayées et vautours.
Retour à Hirafok, adieux à Aflane, achat d'objets d'artisanat pour le remercier, récupération de la Kia, et en route pour notre dernier bivouac (à 15 km de la route principale). Un endroit superbe, dans le lit d'un oued asséché, les ajoncs nous protégeant du vent, et les montagnes majestueuses en arrière-fond. Pour notre dernière soirée, Bey et Malek nous ont demandé de la musique de chez nous. Un petit Vivaldi pendant le repas (je précise ici que nous n'avons pas eu deux fois le même menu le soir, et chaque fois un mets délicieux), puis au clair de la voie lactée et des constellations, la voix chaude d'Irène Papas nous a transportés sur une musique sublime de Vangelis.
Mercredi matin, c'est avec beaucoup de regrets que nous nous séparons. Guy, Laurent et moi prenons la route du retour vers In Salah. Jeudi matin, avion pour Guy et moi sur Alger et retour à la maison, Laurent se chargeant de ramener la voiture, en faisant le chemin inverse de nos 5 premiers jours.
Avant de clôturer, je voudrai remercier Abdallah pour la flexibilité et la gentillesse avec lesquelles il s'est adapté à tous nos desideratas. Un circuit vraiment "à la carte", adapté au fur et à mesure à notre fatigue et à nos envies.
Un dernier mot: à aucun moment de ces 15 jours, nous n'avons éprouvé le moindre sentiment d'insécurité!
Andrée. du 21 octobre au 03 novembre 2005.
P.S. Nous avons plein d'autres photos très belles. Si vous êtes intéressés … on vous en enverra.
Etat du Guatemala suite à l'ouragan Stan? English translation pending
Bonjour,
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Un petit message en rapport avec la malheureuse actualité meteo dans le secteur... Comme je sais que certaines personnes sur ce forum sont sur place, je voudrais savoir s'il y a de gros dégats;j'ai entendu parler de 8 morts... Merci par avance pour vos commentaires...
Xen.
Compte rendu de mon séjour à El Portillo English translation pending
Salut tout le monde. Voila mon compte rendu du El portillo du 13 au 20 avril. Pas de retard de vol, depart à 19h45 comme prévu. Le vol avec Corsair se passe bien, nous sommes tous ensemble (11) dans l'avion.
A l'arrivée Carole nous attend et nous remet des enveloppes avec nos numeros de chambres, bracelets, cartes etc. Nous montons dans le car et d'emblée nous dit d'aller tous aux toilettes car il n'y aura pas d'arret et il y a 4 heures de car et beaucoup d'enfants car ce sont les vacances.
Ensuite petite surprise nous comparons nos numeros de chambre et nous remarquons que notre fille n'est pas avec nous mais avec ma soeur dans un autre bloc.
Ma fille a la chambre 212 et ma soeur la 211 et nous à la 116.
Nous demandons des explications à Carole qui nous dit "nous avons pense que la petite pouvait etre avec votre fille, ma fille a 18 ans et ma nièce en a 7 .
Je précise que nous avons été oblige de prendre 1 single pour ma fille, alors que dans notre chambre il y a 2 grands lits elle aurait pu dormir avec son petit frère de 8 ans.
En fait ils ont drolement magouillé l'affaire car ma soeur n'avait qu'un grand lit et il manquait un lit pour sa fille. Ils ont été obligés de rajouter un lit d'appoint car de toute façon la petite voulait rester avec sa mère.
Nous sommes à la chambre 116, elle est sale, le ménage n'a pas du etre fait, il n'y a pas de frigo pas de télé, vous me direz qu'en vacances ce n'est pas important mais je n'ai pas fini mon commentaire.
Nous avons demande à changer de chambre à Mr Johnson, l'hotel etait complet parait-il.
Enfin il nous propose la chambre 1414, nous la visitons pas beaucoup mieux, plus petite et au 2ème étage et loin de notre fille. Finalement nous gardons la notre, ils font le ménage, ils nous mettent un frigo et une télé . Eh oui une télé et 5 jours plus tard 2 fauteuils et une table de salon de jardin. Tout va bien pour le moment.
Du beau temps jeudi et vendredi.
Nous y voila !! Le temps et quel temps !
En fait nous avons eu que 2 jours de soleil le reste de la pluies je dirai plutot le déluge et je n'en rajoute pas car je vous envoie des photos. L'hotel etait complétement inondé.
Nous n'avons jamais eu les pieds aussi propre .
Nous nous promenons avec des serviettes sur la tete jusqu'a ce que l'hotel nous prete des parapluies.
Il a plu toute l'apres midi du samedi et la nuit c'était deja bien inondé. Dimanche petite accalmie il fait gris mais pas de pluie nous sommes content et nous reposons dans les transats à la piscine mais surprise le soir nous sommes brules car nous n'avons pas pensé a nous proteger.
Et le soir, il pleut de nouveau et ça ne s'arrete pas de la nuit et toute la journée de lundi.
L'hotel est complètement inondé, nos amis qui sont au bungalow 8 ne peuvent plus rentrés, ils leurs mettent des parpaings pour pouvoir passés.
Vous comprenez maintenant pourquoi je reclamais la télé car il fallait occupé mon fils de 8 ans, il regardait cartoon netwoork et heureusement j'avais emmené sa game boy et des livres.
Car il n'y avait aucune animation pour les enfants et pour nous à part le loto rien non plus
Le mardi, l'hotel a sorti les pompes car c'etait vraiment impressionnant. Les plus heureux etaient les poissons du bassins ils y en avaient partout.
Pour nous ça empiraient car avec les inondations on ne pouvaient plus mettre la clim car elle absorbait les odeurs de la fosse ( toilettes, egouts, fosse septique).
D'ailleurs a l'exterieur il y avait des odeurs pas possible.
Jai oublié de vous dire que nous avons été (bouffé) à moustique mon petit garçon a fait des allergies il etait salament arrangé.
Nous avons acheté une bombe car la prise en 110 ne diffusait rien. Et normalement avec la clim il n'y a pas de moustiques mais la pas possible de la mettre.
Pour revenir aux innondations ma fille et ma soeur ont eu les toilettes qui se sont bouchés .
Ma fille a donc changé de chambre et cette fois elle est dans le mème bloc que nous à l'étage la chambre 123.
Pour revenir au reste nous avons trouvé le personnel très sympathique. Andréa le maitre d'hotel etait très serviable il nous a réservé durant tout le séjour une table de 11 prés du buffet. Luis l'animateur etait très gentil malgre un petit manque d'animation pendant le mauvais temps pour nous occuper.
Ma fille a eu un petit beguin avec le serveur Manuel et nous les avons pris en photos.
Nous n'avons vraiment pas eu de chance car nous avons pris l'excursion à el Limon le lundi matin et le club caribe n'est pas venu nous chercher .
La réception n'avait pas été prévénue, il n'ont pas pu joindre le club caribe et Carole etait en repos, ils n'ont pas pu la joindre non plus. Le pire le lendemain au téléphone, ils certifiaient à Carole qu' ils etaient venus nous chercher alors que nous les avons attendus 1 heure et que la reception pouvait attester que nous étions là. Carole nous a dit qu'il avait fait la mème chose avec un autre hotel et elle nous a remboursé sans problème. Nous pensions que l'excursion était annulée à cause de la pluie mais Carole nous a dit que non ils y sont allés quand mème mais sans nous et les autres.
Pour finir nous sommes les seules du groupe à n'avoir pas vu El Limon car ma soeur a pris la journée le parc haitise et la cascade, le samedi. Et les amis avait l'excursion payé par l'hotel car ils étaient en chambre supérieure, le mardi . Et pour nous il n'y avait plus de journée de libre.
Voilà mon récit je ne vous cache pas que je suis déçue car c'est la troisième fois que je vais en République Dominicaine et jamais je n'ai eu un pareil temps.
Et les moustique j'ai lu tous les comptes rendus sur le forum et personne ne parlait de moustiques au pire 2 ou 3.
Et le temps, personne ne parlait du temps d'autant que ce n'est pas la saison des pluies.
A l'hotel, ils nous disaient qu'il y avait ce temps en décembre et là nous avons vraiment eu la poisse.
Au retour dans l'avion il était question que du temps . Ceux de Puerto Plata, de Cabarete tout le monde etait degouté.
Pour ma part je suis déja alleée au bavaro princess à Punta cana et au Playa Real à Juan dolio et j'en avais été ravie et pourtant l'hotel à Juan dolio n'était qu'un 3 étoiles supérieures. Bon je vous quitte et j'espere de tout coeur que le temps va se remettre hier vendredi il pleuvait encore.
Je vous donne l'adresse ou sont mes photos.
http://noeldidi.perso.cegetel.net/rd/
A bientot voyageuses60
http://noeldidi.perso.cegetel.net/rd/
A bientot voyageuses60
Margarita, Quelles plages préférez-vous? English translation pending
Quelles sont les plus belles plages ou les plus sympas que vous avez trouvées et pourquoi?, elles sont apparemment toutes différentes, mais les goûts diffèrent aussi.
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
Juste pour me faire une idée, l'ambiance des plages, merci à vous tous de vous exprimer ici.
Nath
le choc du retour English translation pending
Salut a tous !!!
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Merci
Tam
Préjugés asiatiques... English translation pending
Voilà ce que l'on peut lire dans un roman sorti récemment :
On est dans une prison malaise, un détenu brieffe un nouvel arrivé :
"Chaque clan a sa spécialité. Les Chinois et les Malais continuent de vivre selon leur rythme : les premiers vendent tout, les seconds ne foutent rien. Les Indiens s'occupent des problèmes administratifs : ils jouent aux avocats, rédigent n'importe quelle bafouille pour quelques ringgits. Les Indonésiens sont les esclaves. Tu pourrais t'en payer un par jour, rien qu'avec ta portion de frometon. Avec les Philippins, ça devient plus méchant." et un peu plus loin " Les Thaïs, je les avais oubliés. Cent ringgits la passe."
C'est incroyable, en 6 lignes les pires des préjugés sur différents peuples...
J'avoue que ça me fait sourire, mais ce n'est pas la première fois que j'entends ce genre de choses....
Même (surtout) dans ces pays, on entend souvent les gens ressasser de vieilles disputes culturelles entre leur pays et la nation voisine, et ce genre de commentaires (Indonésiens génétiquement esclaves... Chinois vendeurs de tout ce qui leur tombe sous la main) s'en dégage très souvent....
Je me souviens avoir beaucoup entendu aussi : "Ah.. Les singapouriens... Ils ont oublié d'où ils viennent eux!!!!"
😐
Ca vous inspire quoi???
On est dans une prison malaise, un détenu brieffe un nouvel arrivé :
"Chaque clan a sa spécialité. Les Chinois et les Malais continuent de vivre selon leur rythme : les premiers vendent tout, les seconds ne foutent rien. Les Indiens s'occupent des problèmes administratifs : ils jouent aux avocats, rédigent n'importe quelle bafouille pour quelques ringgits. Les Indonésiens sont les esclaves. Tu pourrais t'en payer un par jour, rien qu'avec ta portion de frometon. Avec les Philippins, ça devient plus méchant." et un peu plus loin " Les Thaïs, je les avais oubliés. Cent ringgits la passe."
C'est incroyable, en 6 lignes les pires des préjugés sur différents peuples...
J'avoue que ça me fait sourire, mais ce n'est pas la première fois que j'entends ce genre de choses....
Même (surtout) dans ces pays, on entend souvent les gens ressasser de vieilles disputes culturelles entre leur pays et la nation voisine, et ce genre de commentaires (Indonésiens génétiquement esclaves... Chinois vendeurs de tout ce qui leur tombe sous la main) s'en dégage très souvent....
Je me souviens avoir beaucoup entendu aussi : "Ah.. Les singapouriens... Ils ont oublié d'où ils viennent eux!!!!"
😐
Ca vous inspire quoi???
Amateur de treck en forêt guyanaise English translation pending
salut !
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
je pars fin mai en Guyane avec 5 potes pour un joli projet de découverte de la forêt guyanaise.
Le trip c'est 5-6 jours en totale autonomie (hamac, feu de bambous, coupe coupe ...) avec une partie de parcours sur fleuve.
Quels circuits/itinéraires et conseils à nous donner ?
Merci à tous 🙂.
Sylvain
Aller à Papeete en bateau, cargo, autre? English translation pending
salut à tous
je dois me rendre en polynésie à papeete rejoindre mon fils qui y habite depuis 10 ans et je vais être grand mère😄 d'un beau bb polynésien, pour y habiter définitivement j'aimerai savoir si plutôt que l'avion trés cher et inconfortable, il est possible d'y aller en grande partie en bateau..je ne suis pas en bonne santé et au moins je pourrai être dans la cabine même si le voyage prend beaucoup plus de temps, je n'ai pas trouvé pour l'instant de renseignements.....merci à tous d'avance😎
je dois me rendre en polynésie à papeete rejoindre mon fils qui y habite depuis 10 ans et je vais être grand mère😄 d'un beau bb polynésien, pour y habiter définitivement j'aimerai savoir si plutôt que l'avion trés cher et inconfortable, il est possible d'y aller en grande partie en bateau..je ne suis pas en bonne santé et au moins je pourrai être dans la cabine même si le voyage prend beaucoup plus de temps, je n'ai pas trouvé pour l'instant de renseignements.....merci à tous d'avance😎
Chantier au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous reBonjour, je fait appel aujourd'hui aux personnes désirant aider les population sinistrés d'un petit village situé dans le sud du Sri Lanka. En effet nous recherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.
Nous sommes en négociation actuellement avec quelques compagnies aériennes pour que celles-ci nous fassent des remises importantes sur des billets aller-retour pour encourager le maximum de gens à partir.
Si vous êtes interessés et que ce projet vous motive, vous pouvez me contacter en me laissant un message.
Bien à vous.cherchons des personnes pour partir sur place et qui nous aideraient à reconstruire ce village. Plus nombreux nous serons et mieux ce sera.
Bien à vous.
Julien et Delphine
ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
Bien à vous.
Julien et Delphine
ps: vous pouvez nous contacter par mail à julienanto@numericable.fr
Voyage spirituel en Asie du Sud English translation pending
Je cherche à faire un voyage spirituel, en solitaire, quelque part en Asie du sud, d'ici 2-3 ans... Est-ce que quelqu'un a déja fait un voyage de cette sorte? Quelles destinations me conseillerez-vous? Pour l'instant, j'hésite entre l'Inde, le Tibet et le Népal. Mais j'aimerai ramasser un maximum d'information avant d'entreprendre un tel voyage. Le but de ce voyage est de se retrouver avec soi-même, connaître des maîtres / moines qui pourraient m'enseigner des choses, voir comment les gens vivent dans les monastères et les montagnes retirées de la ville...
Spitzberg: les guillemots d'Hinlopen English translation pending
18 juillet 2004. 6 heures du mat' …
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
On émerge du sommeil au rythme du lent balancement du navire … puis on distingue les coups sourds sur la coque ... … la banquise !
Vite, au hublot : un monde glacé, blanc pur et bleu vif, s’ouvre devant nous. Nous entrons dans la passe Nord du détroit d’Hinlopen …
Nous sommes au Spitzberg, par 80° Nord, archipel à la marge du monde, dernière terre avant le pôle. Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.
Hinlopen ! ce mot résonne pour nous comme une invocation magique. On en a rêvé … on y est à présent !
Les pages magnifiques de Jean-Louis Etienne, lues et relues au cours de l’année, nous reviennent en mémoire. Dans son livre sur sa navigation au Spitzberg à bord du voilier « Antarctica », il a su traduire l’incroyable beauté de ce long et étroit passage qui sépare les deux plus grandes îles de l’archipel.
Hinlopen, c’est un couloir marin de 8 à 10 km de large et d’une centaine de kilomètres de long, qui se glisse entre l’île principale et la Terre du Nord-Est (Nordauslandet). Ici, le paysage change radicalement. Finies les montagnes pointues et les vallées glaciaires de l’Ouest. Ce grand canal polaire s’insinue entre d'immenses plateaux couverts de calottes glaciaires massives.
Il est rare que le détroit soit entièrement navigable. En été, en général, sa partie Nord est en eaux libres mais on rencontre la banquise de plus en plus dense au fur et à mesure de la descente. C’est la sortie Sud qui est généralement la plus encombrée, car les glaces dérivantes venues des côtes de Sibérie et de la Mer de Barents viennent s’y accumuler, poussées par les courants.
Mais cette année, la densité de la banquise est exceptionnelle (du jamais vu depuis vingt ans, paraît-il …) et c’est dès l’entrée Nord que le Grigoriy Mikheev doit engager la bataille !
Je monte à la passerelle de pilotage. Sur le radar, on voit bien, en jaune et noir, les rives du détroit et les zones de glaces flottantes. Georgy Zelenin, le second du capitaine, est à la table à cartes. Sur une grande carte du détroit, il essaye de déterminer quelle sera la meilleure route pour descendre vers le Sud dans ce labyrinthe …
Après le petit-déjeuner, nous retrouvons trois autres compagnons de voyage à notre poste d’observation favori : sur le pont avant, à l'étrave. Il fait beau, vent nul, température 5° C.
Le navire avance lentement en empruntant des chenaux d'eau libre entre les zones de banquise. L'air vif nous fouette le visage, nous sommes fascinés ... pureté, majesté du paysage tout en blanc et bleu éclatants !
Tarik, le chef d’expédition, et Delphine, ornithologue, nous ont indiqué l'objectif de la matinée : atteindre les falaises de Alkefjellet, sur la rive Ouest du détroit, à 20 milles nautiques vers le Sud. Hier soir, ils ont fait monter l'excitation en nous parlant de ce site où ils sont déjà venus l'été dernier et qui est, selon leur expression, « le Manhattan des oiseaux » !
Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans les glaces, mais plus on avance, et plus on se demande si on pourra parvenir à notre but … Il faut savoir qu'en navigation polaire, on mesure la densité des glaces de mer en dixièmes. A l’entrée Nord du détroit, la densité n’était que de 4 dixièmes (comprenez 40 % de la surface de la mer couverte de banquise et 60 % d’eau libre), mais à présent nous avançons très lentement dans une mer couverte de grandes plaques qu'on appelle des « floes ». La densité de la banquise approche des 8 dixièmes.
Maintenant, le navire pousse et écarte presque continuellement des plaques de banquise. Parfois, malgré l’habileté d'Andreï, le barreur, il n’y a pas d’autre solution que de buter en plein dans une plaque de banquise (un « floe ») de 50 mètres de large …
L'élan du navire est brisé, il s’arrête presque devant cette masse. Alors Andreï pousse la manette du deuxième moteur et, comme dans un film au ralenti, on voit l’énorme plaque qui cède lentement, parfois en se fendant, parfois en s'écartant, en pivotant sur un bord et s’engloutissant en partie sous la coque.
Gérard nous a rejoints. Il connaît la glace de mer comme vous la moquette de votre salon. Avec Tarik et Delphine, c'est notre troisième accompagnateur. Cet été, il en est à sa 17ème expédition au Spitzberg !
Cette banquise, nous explique-t-il, c’est de la « vieille banquise » … des « floes » qui dérivent depuis plusieurs années au gré des courants, qui ont été plusieurs fois brisés, ressoudés en hiver, re-cassés, basculés, pris dans des crêtes de compression, se sont montés les uns sur les autres … D’où cet aspect parfois chaotique et cette épaisseur très importante. Lorsqu’un grand « floe » se brise sous la poussée du bateau et bascule sous la coque, on voit parfois sa tranche bleutée, épaisse de plus de deux mètres !
C’est un spectacle fantastique que de voir, à l’étrave, le travail du navire dans ce monde de glace et d’eau ! Les marins nous ont expliqué comment se passe la confrontation entre le navire et les plaques de banquise. Le Grigoriy Mikheev joue à la fois de sa poussée et de sa masse. Comme il fait 2000 tonnes, il écarte sans peine toutes les plaques qui font moins que sa masse. Mais si la plaque fait plus de 2000 tonnes, elle tient bon et c’est le navire qui est dévié de sa route !
Youriy, le capitaine, résume ça par la formule « Plus petit que moi je t’écarte ; plus gros que moi, c’est moi qui m’écarte ! » ... Dans un grand rire, il ajoute en écartant les bras : « C'est comme dans la vie ... quoi ! ».
Avec un peu d’habitude, au bout d’un moment, on arrive à évaluer la masse du prochain « floe » … Deux mètres d’épaisseur, c’est 2 tonnes au mètre carré … Il suffit donc de 1000 mètres carrés (50 m x 20 m, un beau court de tennis) pour avoir une plaque de banquise de 2000 tonnes !
Sur le pont avant, on a l'impression de faire corps avec le bateau. Lorsqu’on est debout à l’étrave et que le navire butte dans un « floe » de cette taille, c’est d’abord un fracas de tonnerre, puis une sensation bizarre sous les pieds : on est soulevé de plusieurs mètres comme sur un chariot élévateur … puis on sent l'avant du navire qui « chasse » vers babord ou tribord, tout en redescendant, en retrouvant sa ligne de flottaison et en continuant sa route ! Ouahouhhh ! Vraiment impressionnant !
On comprend vite qu’à partir d’une certaine densité de banquise (9 dixièmes ?), le système ne fonctionne plus : la plaque bousculée par l’étrave butte contre une autre plaque contiguë et ne peut pas s’écarter suffisamment pour laisser avancer le navire.
A deux reprises, notre lente progression vers le Sud est bloquée. Le Grigoriy Mikheev doit reculer et chercher un nouvel itinéraire. Finalement, c’est par un de ces tortueux sentiers aquatiques que le navire parvient à se frayer un passage jusqu’à notre but !
Au bout de deux heures d'efforts, voici enfin devant nous une immense muraille de pierre surmontée d’une épaisse calotte de glace, c’est Alkefjellet : un nom qui signifie littéralement « falaise à guillemots ».
Par chance, ici, le pied des falaises est quasiment libre de glace, il y a juste quelques petits « floes » de banquise qui dérivent ça et là. L'excitation est montée d'un cran. Il fait beau, en quelques coups de grue nous mettons à l’eau les zodiacs. Bottes, bonnets, gants, gilets autogonflants ... et nous voilà partis.
Dès l’approche des falaises nous sommes subjugués par la beauté et la majesté du site … C’est géant ! Sur un kilomètre de long, une immense cathédrale de basalte s’élève au dessus de la mer. Des falaises de 200 m de haut, tantôt uniformes, tantôt découpées en colonnes, clochers et aiguilles. De véritables châteaux forts de la mer !
A bord de notre zodiac, un de nos compagnons trouve la bonne comparaison : c’est « le Monument Valley de l'arctique ! »
C’est cette roche qui est à l’origine du bonheur des guillemots : la dolérite, une sorte de basalte qui a formé des colonnes en se refroidissant, un peu comme les célèbres « orgues basaltiques ». En se fracturant sous l'effet du gel, les colonnes de dolérite ont formé des centaines de petits replats qui fournissent aux guillemots des nichoirs parfaits où ils sont à l’abri des renards polaires !
Mais chez les guillemots, c’est comme chez les humains : la rançon du succès, c’est la surpopulation ! Tarik et Delphine nous expliquent que cette colonie compte plus de 50 000 couples ! Il y a du monde aux balcons !
La plupart des oiseaux qui viennent se reproduire ici l’été sont de la famille des pingouins, ce sont des alcidés, essentiellement des guillemots de Brünnich, mais il y aussi des guillemots à miroir, quelques mouettes tridactyles et enfin le prédateur redouté de tous ces oiseaux : le grand goéland bourgmestre !
La mer est comme un lac, pas la moindre ride sur l’eau … En silence, moteur du zodiac au ralenti, on s’approche jusqu’à toucher le pied de la falaise. C’est une merveille de voir de si près les petits pingouins alignés côte à côte, jusqu’à se toucher, sur leurs petits replats rocheux.
Ils sont vraiment très élégants avec leur tenue de cérémonie blanche et noire ! Quelle classe ! Quelle dignité ! On dirait des petits majordomes ou de petits maîtres d’hôtel !
A notre grande surprise, ils ne sont pas le moins du monde effrayés par notre arrivée ! Ils nous regardent d’un air plutôt curieux et leur bavardage laisse plutôt penser qu’ils commentent le spectacle qu’on leur donne avec notre gros zodiac noir ! Ils doivent se dire « Mais qu’est ce que c’est que ce gros animal inconnu ? … Bon, ça a l’air plutôt gentil … »
Très vite, en longeant la colonie au ras de la falaise, on comprend que tous nos sens vont être sollicités tant les cris des guillemots et l’odeur du guano sont omniprésents ! De plus de cent mètres de haut tombent en permanence les fientes des petits habitants de la falaise … Lorsque les premiers d’entre nous reçoivent sur la tête ou les épaules leur giclée de guano porte-bonheur, on décrète que ce parfum suave devrait s’appeler « Guano de Boréal » ( … "parce que je le vaux bien" !)
Nous passons comme ça deux heures à naviguer en zodiac au ras des falaises, en rentrant même parfois dans des anfractuosités par où s’écoulent des cataractes d'eau de fonte de la calotte glaciaire qui, tout la haut, coiffe l’ensemble de cette incroyable cathédrale naturelle.
Deux heures aussi à s’émerveiller devant nos petits copains les guillemots ! Ils sont des milliers, il y en a partout, debout sur les moindres replats de roche, et aussi sur la mer, debout par groupes de quelques dizaines sur des plaques de glace, ou en train de nager et de pêcher en petits groupes tout autour de nous, affairés comme si nous n’étions pas là !
Ceux qui sont en train de nager et de pêcher nous montrent leurs talents d’incroyables plongeurs ! On les voit filer sous l’eau comme des torpilles, leurs ailes à moitié déployées leur servant d'ailerons. Il y en a partout qui plongent autour de nous, certains passent même sous le zodiac ! Parfois, des petits groupes avec un ensemble parfait nous font en direct un véritable ballet de natation synchronisée ! Marie-Françoise leur lance « Oh ... ! Bravo les petits ! c'est beau ! Et vous avez répété longtemps ? »
Ceux qui sont debout sur les plaques de banquise semblent rassemblés là pour un petit moment de causette ! C'est comme vous à l'arrêt de bus, mais en beaucoup plus convivial : « Sympa ce radeau, non ? Qu'en pensez-vous Madame ? Et comment va le petit ? Oui, merci ! ça pousse, ça pousse ! Mais quel morphale ! Il a tout le temps les crocs ! Ah ! ne m’en parlez pas ! le mien aussi ! D’ailleurs, je suis complètement épuisée d'aller lui chercher à manger toutes les cinq minutes ! ... »
Ceux qui sont sur les minuscules replats rocheux de la falaise couvent leurs œufs. Les guillemots ne font pas de nids (il n’y a pas de matériaux pour cela). Chacun garde son œuf entre les pattes, à la fois pour le réchauffer et pour éviter qu’il ne tombe !
Imaginez-vous en train d’élever vos gamins sur une petite terrasse en légère pente vers le vide, sans aucune balustrade et au sommet de la tour Maine-Montparnasse … ! Pas drôle, et assez stressant, n’est-ce pas ? Mais les guillemots ont un truc ! Leurs œufs sont en forme de poire, et même de poire aplatie ! Essayez de faire rouler une poire : pas facile n’est-ce pas ? et une poire aplatie ? Impossible !
Vraiment génial, l’œuf de guillemot ! ! ! Et bravo à Dame Nature pour son ingéniosité !
Malgré ce déploiement de haute technologie aviaire, il arrive quand même qu’un œuf tombe … où qu’il soit mangé par le goéland bourgmestre profitant d’un moment d’inattention des parents ! Ce n’est pas trop grave : ici c’est la collectivité qui prime sur l’individu.
Mais le temps propice à la reproduction est ultra-court ici, dans le haut-arctique, et tout doit se faire en accéléré ! Sitôt les œufs éclos, les poussins sont littéralement gavés d’une bouillie de poisson ultra-nourrissante que les parents ramènent sans cesse de la mer et qu’ils régurgitent dans le bec des petits. A ce train là, gavé 24 h sur 24, on peut dire que le poussin guillemot met les bouchées doubles et en quelques jours à peine, il atteint la taille d’une boule de pétanque !
Le problème, c’est qu’une boule de pétanque, ça vole très mal, c’est connu ! Le corps et le ventre ont poussé beaucoup plus vite que les ailes … et c’est bien embêtant !
Mais les jours passent et chez les guillemots, on a pour devise « Faut pas traîner ! ». Alors, sans attendre que leur poussin ait des ailes dignes de ce nom, papa et maman guillemot ne font ni une ni deux : un beau matin, ils balancent carrément le petit par-dessus bord … ! ! !
Parents indignes ? Pas du tout ! Ne jugez pas trop vite ! Petit guillemot ne comprend pas trop ce qui lui arrive … ! Yeeeeeeepppp ?!?!?! Faute de pouvoir téléphoner au numéro vert « enfance maltraitée », il fait ce qu’il peut !
Et voilà donc notre boule de pétanque pourvue de deux moignons d’ailes qui chute du haut de la cathédrale de pierre … Mus par l’instinct, les moignons d’ailes esquissent bien quelques battements, mais c’est à peine si ces gestes dérisoires parviennent à ralentir la chute … et … ... Plouf !
Papa et maman guillemot se retrouvent en bas avec leur poussin qui flotte maintenant comme un gros bouchon, un peu perturbé par ce qui vient de lui arriver, mais aussi tout heureux de découvrir son nouvel élément !
Certes, il lui faudra encore quelques jours pour envisager un décollage et un petit vol local, même malhabile … mais l’avantage d’être sur l’eau, c’est que la nourriture est beaucoup plus près, carrément à portée de bec !
Et oui, la vérité, on va vous la dire : c'est que les parents en avaient marre de faire des allers et retours entre la mer et la falaise ! Ce qu'ils ont fait, c'est un peu comme si vous installiez vos bébés dans le supermarché, au cœur du rayon des « petits pots » pour avoir moins de transport et de manutention !
Alors, à partir de là, le gavage ! je vous dis pas ! C’est carrément 24 h sur 24 que le marmot s'empiffre, et à ce rythme, bien sûr, on a bientôt un guillemot qui ressemble ... à un vrai guillemot ! Et surtout qui devient capable de prendre sa première leçon de vol libre !
C'est le moment où papa guillemot entre en action (action pédagogique) : « Regarde, fiston : c'est comme ça qu'on fait ... ! »
Le décollage d'un guillemot à partir de la mer, ça n'est pas une mince affaire ! Ça n'est pas non plus très esthétique ... Ne vous moquez pas : ça tient à la fois de l'hydravion et du canadair, mais bon, ça marche !
Ce sont d'abord les pattes qui se mettent en action, sous l'eau : propulsion purement nautique ... puis les ailes commencent à battre de plus en plus vite, avec les pointes qui frappent l'eau en cadence. A ce stade, on voit l'hydravion qui accélère en battant l'eau, il décolle presque, il frotte la surface en laissant derrière lui un sillage en pointillés. Puis les pointillés s'espacent de plus en plus et hop ... enfin ça décolle en rasant l'eau et en battant des ailes comme un dingue !
« T'as vu, fiston ? ... à toi maintenant ! » Mais il faudra plusieurs tentatives au petit guillemot pour parvenir à la même performance. Parfois, après une série d'échecs, on remet le prochain essai à plusieurs jours (« peut-être faut-il grandir encore un peu ? ! alors mangeons ! »).
Mais un beau matin, ça marche ! On s'affranchit de l'élément liquide : Youppieee ! Vive l'air, vive le ciel, vive la vie en trois dimensions ! ! !
Les guillemots, comme d'autres alcidés, ne sont pas des cracks de la voltige aérienne : leur corps est un peu trop lourd par rapport à leur voilure. En fait, ce sont des « oiseaux-poissons », on pourrait même dire des « poissons-oiseaux », et c'est dans l'élément liquide qu'ils sont le plus à l'aise. Ils peuvent nager sous l'eau à la vitesse d'une torpille, descendre à plus de 50 mètres de profondeur et rester de longues minutes en apnée !
Ah ... vous voyez qu'il ne faut pas se moquer !
L’eau est calme comme un lac au pied de la falaise. Dans cette transparence cristalline, on voit des myriades de petits points, tantôt noirs, tantôt rouges ou gris. On plonge la main le long du boudin du zodiac … Température de l'eau : 1° ! Pour se baigner ici, prévoir maillot de bain fourré (en « polaire ») !
Dans la main glacée : tous ces petits points colorés se révèlent être du plancton, du plancton animal ! De minuscules escargots sans coquille, des mini-vers qui se tortillent, des mini-crevettes grandes comme un grain de riz … Une densité incroyable de plancton.
Enrichies par le guano qui tombe en permanence de la falaise, ces eaux sont un vrai bouillon de vie ! Par leurs déjections, les oiseaux font démarrer une puissante chaîne alimentaire dans cette mer glacée. Une chaîne alimentaire dont ils profitent à leur tour et dont ils sont un maillon essentiel.
Paradoxe de l’arctique qui semble hostile à la Vie et où pourtant la Vie explose sous de multiples formes !
Bravo, mille fois bravo à toi, la Vie ! Merci la Vie ! Mille fois merci !
Chris.
Conseils sur trek au Machu Pichu en août (Pérou) English translation pending
Bonjour!
Je serai au Pérou du 20 Août au 16 septembre 2004.
Je prévois passer par Aréquipa, Pisco, Tacna (j'irais peut-être au chili quelques jours) ensuite Puno et Cusco, etc etc.
J'aurais besoin de quelques petits conseils voyage....
1- Je prévois me rendre de Lima à Cusco pour aller faire un trek au Machu Pichu: est ce que je devrais faire le trajet directement en avion ou sinon prendre le Bus et passer par Arequipa, ce qui permettrais de m'acclimater tranquillement à l'altitude? est-ce vraiment nécessaire?
2- Toujours question trek, je lisais que la haute saison s'échelonnait jusqu'en août, serait-il préférable (au niveau de l'achanlandage des sites et des prix d'hôtel et des tours) que je fasse mon trek à la fin de mon séjour plutôt qu'au début? Y aura t-il réellement une différence.
3- Votre coup de coeur au Pérou, c'est-à-dire l'endroit ou la chose à faire que vous recommenderiez à quelqu'un.
Merci beaucoup
J'attends vos réponses avec impatience!
Mo
Je serai au Pérou du 20 Août au 16 septembre 2004.
Je prévois passer par Aréquipa, Pisco, Tacna (j'irais peut-être au chili quelques jours) ensuite Puno et Cusco, etc etc.
J'aurais besoin de quelques petits conseils voyage....
1- Je prévois me rendre de Lima à Cusco pour aller faire un trek au Machu Pichu: est ce que je devrais faire le trajet directement en avion ou sinon prendre le Bus et passer par Arequipa, ce qui permettrais de m'acclimater tranquillement à l'altitude? est-ce vraiment nécessaire?
2- Toujours question trek, je lisais que la haute saison s'échelonnait jusqu'en août, serait-il préférable (au niveau de l'achanlandage des sites et des prix d'hôtel et des tours) que je fasse mon trek à la fin de mon séjour plutôt qu'au début? Y aura t-il réellement une différence.
3- Votre coup de coeur au Pérou, c'est-à-dire l'endroit ou la chose à faire que vous recommenderiez à quelqu'un.
Merci beaucoup
J'attends vos réponses avec impatience!
Mo
Retour du Grand Playa Turquesa Holguin English translation pending
Pour tous ceux qui sont inquiets au sujet du Grand Playa Turquesa suite aux mauvais commentaires ....Je veux vous dire que j'y suis allée la semaine du 3 février au 10 février et que c'est vraiment un très beau site !!!!!!!!
J'ai adoré mon voyage, malheureusement trop court !!!(une semaine)..... Les piscines sont de toutes beauté, il y a abondance dans la nourriture (buffet, donc pour tout les goût), le personnel est courtois et surtout très souriant, le service est impeccable, pour ce qui est de la plage, c'est vrai qu'il y a un peu d'algues à quelques endroits mais rien de dramatique!!!! En passant, ils vont procéder au nettoyage au mois de mars il vont agrandir la plage et la nettoyer.......Les chambres sont spacieuses et très propres, il y a beaucoup d'animations au bar de la piscine l'après-midi soit : des parades de modes, de la danse, ou spectacle
Pourquoi voyagez-vous en routard? English translation pending
Depuis que je suis membre de ce forum (cela remonte quand meme😎!) tout le monde voyage en "routard", mais pourquoi tout le monde veut voyager en "routard"? Est ce un moyen de s'évader? Est ce un moyen de pouvoir dire en rentrant a la maison: j'ai dormi pour 6 sous et j'ai depensé 10 sous pendant tout le séjour en vous fesant passer pour un héros? Est ce une raison économique?Est un moyen de ce prouver quelques choses? Ou sont les limites du mot "routard", quand et comment devient-on "routard"? Que definissez-vous dans le terme "routard"?
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien