Voila, je suis actuellement en stage a l'ile Maurice dans une entreprise, ca fait depuis 2 mois maintenant et je reste encore 3 mois, or j'ai un peu peur de revenir en France avec le stress et tout !!
Ici tout le monde est gentil, accueillant, cool, il fait beau, et d'un cote, je ne peux pas rester ici toute ma vie et ca va me faire un choc le retour a la vie en France !!
Quelqu'un a t il deja fait un stage dans un pays etranger et puis a eu des difficulte a rentrer dans la vie normale ?
Au bout de 5 mois, je pense aue ca ne devrait pas etre si difficile que cela... Enfin ca depend de ton caractere.
Mais pour ma part, apres 2 ans en Afrique, le choc du retour a ete assez important. Il faut dire que plusieurs parametres se combinaient : Je passais du lycee (en touriste !) a la classe prepa : beaucoup de boulot Je passais d'une vie chez mes parents a un premier appart tout seul (mes parents restaient en Afrique) L'Afrique m'avait rendu frileux et ma nouvelle adresse n'etait pas vraiment dans le sud de la France
Au bout de quelques mois, on s'y fait... Sauf pour les temperatures ! 😉
Je passais du lycee (en touriste !) a la classe prepa : beaucoup de boulot
Je passais d'une vie chez mes parents a un premier appart tout seul (mes parents restaient en Afrique)
L'Afrique m'avait rendu frileux et ma nouvelle adresse n'etait pas vraiment dans le sud de la France
Hummm ...une histoire de déjà vu ...heu! vécue!!! 😊 Kif Kif ...pareil ...La seule différence, tu rajoutes 16 ans à tes deux années ...😏
Tout cela dépendra de ton caractère, mais surtout de ton objectif, si tu en as un.
Il y a des personnes qui supportent mal le retour au bout de quelques mois d'absence et d'autres très bien après une longue absence. Avoir un objectif (ou plusieurs, mais pas trop) aide à se réadapter car on sait pourquoi on le revient.
Philippe
Si tu pleures parce que tu as perdu le soleil, tes larmes t'empêcheront de voir les étoiles
Apparemment le point de non retour serait de 3 ans…
Enfin c'etait ce qu'on affirmait aux candidats à l'expatriation fût un temps…
Mais je dois dire, que j'ai moi même un ami qui apres 3 années de TDM à vélo…est rentré
assez choqué et assez largué … aujourd'hui 4 mois plus tard il faut bien dire qu'il ne s'en est tjrs pas remi…
Bon, mais c'est peut être un cas particulier…
une âme d'aventuriere ne peut se rejouir enracinée dans son quotidien…
Moi cela fait environ un an et demi que je ne vis plus en France, j'envisage d'y rentrer d'ici un mois ou deux et j'appréhende également le retour, bien que je le désire aussi...
J'ai peur de retrouver ce qui m'a fait partir, des gens plus grincheux, entre autres.
Ceci dit, je rentrerai en été, ça va aider. Le climat joue tellement sur les caractères!!!
Et par ailleurs je vais être hyper heureuse de retrouver "mi gente", malgré la tristesse du départ et tous ceux que je vais laisser...
Ceci dit je rentre, mais pour mieux repartir.
J'ai l'impression d'être déjà complètement larguée par rapport à la France, d'avoir perdu mes repères "français"... ça va pas être triste! lol
Bon je ne sais pas si mon expérience peut t'éclairer mais voilou.
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
tu as raison, cette peur la aussi il faut bien la dépasser... après tout le retour est un élément du voyage tout comme la mort fait partie de la vie....
le voyage continue, d'une autre forme, après le retour.
mmmmh.... on va voir ce que ça donne.
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
J'apprehende, mais je fais confiance a la capacite d'adaptation qu'on acquiert tous en voyage. Il s'agit juste d'une nouvelle adaptation. Rien de plus. Par ailleurs, il y a des defis, et des missions, comme vous avez si justement dit: faire rever les autres, en leur racontant, leur donner a leur tour l'envie de franchir le pas, faire un travail d'analyse et de synthese sur tout le materiel rapporte du voyage, que ce soit des photos, des textes, des dessins, des souvenirs, des rencontres, des infos, quelqu'elles soient, etc... Il y a de quoi faire. Et la perspective de se poser, ou bien de repartir, en fonction de ce qu'on souhaite, est une sacree aide.
On verra bien. Je vous raconterai, mais meme si certaines choses me font peur, j'ai finalement confiance. Et je vais retrouver ma famille, mes amis, les pains au chocolat, le judo, mes rollers, mes disques, mon velo... He he!
Je suis rentrée hier en France....
Ben pour le moment ça me paraît tout naturel d'être là en fait!
Pas encore réinsérée dans une vie "normale", mais je crois que ça va aller.
😉
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
Avoir un objectif (ou plusieurs, mais pas trop) aide à se réadapter car on sait pourquoi on le revient.
Je crois aussi que c'est le secret du retour (et dans la vie plus généralement, mais c'est pas le sujet, et ça se discute aussi...) Concrèts ou philosophiques d'ailleurs .
Confidences:
De par mon expérience: pas de voyages mais des séjours liés aux études et au travail, qui m'ont menée plusieurs mois d'affilée hors de France, le retour a été une drôle d'histoire à 2 reprises.
Je me suis traînée pendant quelques temps quand je rentrais d'Espagne: moment critique, 15 jours après le retour, un fois qu'on a raconté le gros de son séjour. Et après...j'entendais les mouches voler, je trouvais la vie chiante...!!! Je sais c'est horrible, c' était un état d'esprit intéressant néanmoins
Psychologiquement, j'étais au fond du gouffre comme on dit, même si je conçois que d'autres souffrent et aient plus de raison de souffrir dans la vie.
En pratique, je travaillais (beaucoup), je sortais (pas mal), pas du genre à rester enfermée et isolée. Et pourtant...
Il faut dire que j'ai vécu des jours tellement heureux dans mon paradis ibérique que c'était un peu prévisible. Facile à dire maintenant que tout est clair! Mais je pense que ces épisodes de ma vie s'inscrivaient dans un parcours personnel, et que si au retour de ces voyages j'étais mal dans ma tête, c'est que cela devait aussi nourrir mon expérience de la vie en générale.
Je sais que la pensée positive à tout crin c'est saoulant (avis perso), mais la vie est faite de choix.
Un autre truc, le plus important: n'hésite pas à communiquer avec tes proches.
Tant qu'ils ne te disent pas : "Bon, ça va là tu vas pas nous gonfler avec ta vie 3 plombes" je pense que tu peux y aller. Tant que tu n'adoptes pas un discours hautain, dédaigneux et méprisant je vois pas pourquoi ils ne t'écouteraient pas? ( si c'est le cas, viens tout raconter sur VF! 🙂)
Welcome back! 🙂
Yangcheng.
"Mon dieu que j'aime ce port du bout du monde, que le soleil inonde de ses reflets dorés" (Dalida)
Bonjour à tous ceux qui sont revenus un jour.
J'ai eu l'occasion de quitter la France pendant deux ans à deux reprises. Le retour ne fut pas un choc, le mot est trop fort, mais quand même.... J'ai eu l'impression d'être passée à côté de grandes choses : la naissance de Canal plus, l'envahissement de la pub à la télé😉 . En résumé, j'ai deux pointillés dans ma vie, mais comme ils sont ensoleillés, je ne vais pas me plaindre. Il me semble être plus détachée des choses de la politique en général, d'avoir acquis une certaine forme d'esprit critique et d'une liberté de penser dont je n'avais pas conscience auparavant.
du Nord du Cercle polaire au Sud de l'Equateur : voici la moitié de la cour de récré !
Mon bilan se reproche du tien. Peut-être à cause des destinations ensoleillées? ( Espagne & Argentine 😎😎)
En Argentine, j'ai bcp parlé politique avec les argentins, trrrrrrrès intéressants! Du coup, de retour en France, j'ose une certaine distance en matière de politique.
De plus, c'est exactement ce créneau qu'il m'intéresse d'explorer dans mon travail. Appelons-le interculturalité pour faire simple.
Pour ce qui est de la télé...je vis tellement bien sans! 🙂
Ce qui est sur c'est que ces expériences hors de France ont forgé mon esprit et ma façons de voir les choses, comme une sorte de cumulation de point de vue! Le principe de complexité selon Edgar Morin, tu connais? 🙂🤪
En France depuis 1 an et demi, je continue d'en apprendre tous les jours!
A+
Yangcheng.
"Mon dieu que j'aime ce port du bout du monde, que le soleil inonde de ses reflets dorés" (Dalida)
Je comprends pas les gens qui disent que c'est horrible, c'ets un choc de revenir en france. Vous n'avez pas d'amis proche, de famille qui vous manque ? Pas de personne, de région que vous etes content de retrouver ?
J'ai jamais fait de voyage plus long que 5 semaines mais en général j'étais à la fois triste que le voyage se termine et content de retrouver mon chez moi, mes copains, etc...
Et puis faut arreter de faire croire que la france c'est pourri, on vit dans un beau pays quand meme (bon peut-etre que moi qui habite dans le sud de la france ai un sentiment différent que les habitants d'autres régions).
A mon avis le choc c'est plutot de passer de plusieurs mois ou années de vacances au retour à la vie active non ?
Pour te répondre ZeBadGuy, je crois que le problème, ce n'est pas le fait que la France soit un pays "pourri". Je serai plutôt d'avis à dire que l'on a une certaine qualité de vie et que la France est un pays d'une grande richesse.
Le problème, c'est plutôt la perte de repères. La vie ne nous attend pas, lorsque l'on revient, beaucoup de choses peuvent avoir changé. Bien évidemment que cela dépend de la durée et de la manière dont tu te tiens informé de l'évolution du pays. Mais si tu reviens et que tout à changer, je suis convaincu que le sentiment de se sentir chez soi n'est plus. Tout est à recommencer.
Simplement, imagine quelqu'un qui revient au bout de cinq ans. Il ne sera pas familier avec la monnaie, tu ne sera étranger à la politique française, tu ne retrouveras peut-être plus tes boutiques favorites, la circulation aura changée, tes amis auront changé, les enfants auront grandi etc ...
Si tu n'as connu que la France, c'est normal que tu aimes la France. Maintenant, lorsque tu as pu t'imprégner d'une seconde culture, tu choisiras au final celle qui te convient le mieux. Prend l'image de la personne qui ne connait que le noir, elle choisira forcement le noir. Le jour où elle découvrira le blanc, elle se rendra peut-être compte que le blanc lui convient bien mieux et que finalement, elle noir était à l'opposé de qu'elle recherchait.
Maintenant, il existe de tout dans le monde. Il y a des gens qui ne peuvent plus rentrer, comme des gens qui ne peuvent pas partir.
Enfin, pour revenir à la question initiale, je pense qu'au bout de 5 mois, tu ne risques qu'un petit coup de blues ...
Nicolas
The future belong to those who believe in the beauty of their dreams. - Eleanor Roosevelt
Et oui! La France est un bien beau pays, mais l'attachement éprouvé pour une autre terre peut être trrrès fort aussi... L'idéal serait de donner des contextes précis pour comprendre ce phénomène. Passer son enfance à l'étranger, partir travailler des mois, des années c'est autre chose que partir en voyage, en plan vacances. On établit des relations, des rapports de voisinage par exemple, on développe un réseau d'amitié, on prend des habitudes, on a un rôle dans la société du pays d'accueil... d'où un retour au pays pas simple pour certains...
Mais je suis d'accord avec Toi Badguy, certains expats ont vraiment coupé les ponts sentimentaux avec la France 🙁, les écouter est un vrai bonheur! Chacun ses façons de voir, et quand tu les entends dire que le France est ceci ou cela (sclerosée, archaïque, trop chiante..."tristus" 😉) tu peux bien sûr les contredire 😠, mais moi je trouve ça intéressant comme point de vue.
Je vois ça comme un enrichissement, mais je suis encore très proche de ma propre expérience et de celles de proches. Je suis curieuse, si quelques forumistes ont des confidences à faire sur le sujet, je les lirai les yeux tout ronds!
A+!
Yangcheng.
"Mon dieu que j'aime ce port du bout du monde, que le soleil inonde de ses reflets dorés" (Dalida)
retour après 2 mois et demi passé dans un village au Togo.
Autant dire que la seule traversée du centre de Paris et l'heure d'attente à la gare de lyon a été pour moi une explosion à la gueule qui fais mal quand on pense à la vie au village la bas...
Tant de richesse... Tant de moyens et de gaspillage...
Tant de publicité... Tant de froideur...
Tant de superficialité... Tant de nervosité...
Tant d'insatisfaction... Tant de technologie...
Oui, ce fut un choc!
La suite et le retour chez moi...
Des machines qui font tout à notre place...
On appuie sur un bouton et le linge est lavé, de même pr la vaisselle.
La télévision et de la lumière partout même quand la nuit tombe...
Bon, à tous ceux qui reviennent d'un voyage ou d'une période de vie dans un pays du Sud, je souhaite bonne chance pour se réadapter à cette opulence qui caractérise l'occident.
Aux autres aussi bon retour...
Snif,
Mais tout de même prenons conscience de la chance qu'on a ici...
J'ai écrit un long message et j'ai fais une erreur de manip qui me l'a effacé...
Tant pis. Je recommence pas .
Je me réadapte difficilement et reste (comme par le passé) souvent choqué par l'opulence et le luxe qui existe dans notre société. Les relations entre humains qui ne se connaissent pas me paraissent froides.
On garde ses distances et on protège son intimité des intrusions. Je veux dire par la que on ressent souvent chez les gens une froideur vis à vis de l'inconnu qui lui parle comme si ils se protégeais d'un danger potentiel ou comme si il considérais que de nouvelles rencontres sont inutiles. Je sais pas...
Je n'explique pas cette difficulté qu'on les gens à communiquer, à partager...
Bien entendu, je vais petit à petit réintégrer le système comme chacun de nous et reprendre ma place dans cet immense engrenage de publicité, de consommation, d'inutil et de superflu. Je vais apprendre docilement ce qu'on m'enseignera et je courerai après un confort matériel qui ne m'apportera pas le bonheur...
Euh...
Ou sinon, je resterai "libre" et "conscient" (si c possible?)
Oui. Je repartirai le plus tot possible si j'en ai les moyens (dans les 5 ans j'espère) ( non, en fait, dans les 2 ans j'espère) (non, très vite j'espère)
Afrique (Madagascar ou Afrique de l'Est) ou Amérique du Sud (Péru ou Chilie ou ...) ou Asie (Tibet ou Népal).
Vraiment difficile de revenir n'est-ce pas?
Ce soir, je suis sur la déprime...six mois après mon retour...ça ne me lâchera donc jamais. Je suis tombée sur vos textes par hasard et cela me procure un grand bien de vous lire.
Il y a deux ans, je revenais après six mois d'absence. Cette année, je reviens après 9 mois d'absence. Mes seules pensées vont à rêver au jour où je serai de retour pour un mois seulement et ce, après 5 ans d'absence...
J'ai déjà lu quelque part que certaines personnes arrivent à revenir après un long voyage; d'autres ne reviennent jamais.
Ce qui est désarmant, c'est que le choc du retour est encore plus puissant que celui ressenti à notre arrivée dans un nouveau pays. Non pas par sa force (rien ne peut égaler l'intensité procurée par tout ce que nos yeux voient pour la première fois) mais plutôt pour son côté sournois. Dès les premières heures suivant son éclosion, le choc du retour nous prend au coeur. Mais par la suite, cela s'apaise (enfin c'est ce que tu crois). Et oups, il te reprend tranquillement, il te tourmente quodiennement et bang!... il te scie les jambes!
C'est habituellement à ce moment que tu fais le choix: celui de rester ou de repartir.
Je vais repartir. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais le choc du retour et moi-même ne pourront jamais cohabiter pacifiquement ensemble.
Il y a des retours... et des départs.
oui, c'est possible de rester libre et conscient. Le seul truc, c'est que ce n'est pas une position facile. Mais je prefere cela a etre un mouton. Le choc du retour depend de toi: tu vas te laisser abattre ou pas? Et puis, revenir en France, c'est plutot simple. Imagine de faire l'inverse: tu passe un an en France avec un acces facile aux soins, une vie de tous les jours simple, avec des supermarches ouverts tard, des tas de trucs accessibles quand tu le veux comme tu le veux, des communications (net, telephone) qui fonctionnenet sans arret... Et tu reviens en Afrique, ou le sida fait des ravages, ou la sante et les conditions sanitaires sont aleatoires, ou la vie de tous les jours est un combat.
En France, tu vis, En Afrique, tu survis.
Ok, il y a un choc au retour mais il faut le relativiser et passer du temps avec tes proches, tes amis. Tu as du temps puisque les machines font pas mal de trucs a ta place qui te prendraient ce temps.
Enfin, je te souhaite vraiment de surmonter ce choc et de profiter de ta vie et de tous les moments, parce que tu ne sais jamais quand cela va s'arreter.
euh... "des supermarches ouverts tard", tout est relatif!
Non non je vais pas me plaindre globalement on a un très bon accès à tout en France, mais j'ai un peu de mal à me réhabituer aux horaires!!! Quand je me pointe comme une fleur au Franprix à 21h, souvent c'est fermé, quand même - et c'est bien aussi dans la mesure où ça ne donne pas lieu à des horaires infâmes pour les employé-es.
C'est juste une question de rythme de vie à adopter, je crois...
Pour revenir plus globalement au retour, oui c'est un choc pour moi, même si j'ai des projets, je vois des gens, je ne reste pas inactive. Cela tient un peu au fait d'avoir été à l'étranger (réflexion du début: "c'est bizarre d'entendre tout le monde parler français tout le temps"), et beaucoup au fait d'avoir vécu à un autre rythme, dans une plus petite ville, où les gens sont moins speed, moins riches (le matérialisme qui s'affiche dans certains quartiers de Paris me met mal à l'aise, donc je les évite)...
Une question que je me pose, est la suivante. Le fait de revenir à une vie (presque) "comme avant", est-ce trahir tout ce que j'ai vécu pendant mon voyage et mon séjour à l'étranger?
Quand j'y pense ma raison me dit que non, que ce que j'ai vécu reste et restera profondément ancré en moi. Mais au quotidien j'ai parfois l'impression de renier un mode de vie que je voulais pourtant adopter, ne pas voir de changement majeur dans ma vie ici me fait me demander ce qui se serait passé si je n'étais pas partie...
Et la question d'un nouveau départ (pour vivre à l'étranger, car de nouveaux voyages, c'est une évidence, la question ne se pose même pas!😎) est plutôt ardue...
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
Je crois qu'il est normal d'avoir cette impression de trahison après chaque retour au pays. J'irais même jusqu'à dire qu'elle est la preuve que tu es partie et que les moments vécus ont été forts. Je crois aussi qu'après un certain temps, ce sentiment s'apaisera puisque tu te rendras compte que ce que tu croyais trahir à ton retour n'est pas uniquement dans tes souvenirs mais tu l'auras plutôt intégré à ta vie, dans tes habitudes quotidiennes, dans ta philosophie.
Mouiii, si on veut. Enfin, c'est une vision un peu simpliste. Beaucoup de gens, ici, en France, m'ont l'air de survivre: travailler comme un âne à faire un boulot aliénant, ne pas avoir le temps, ne plus savoir ce qu'est le temps, ne plus savoir comment prendre son temps, avoir toujour peur de ne pas avoir le temps, avoir ce rapport au temps, et au travail, et surtout au temps de travail si malsain (à part les rares qui font un boulot sympa et qui leur plait) me parait écrit plus sous le signe de la survie que de la vie, sans parler des liens familiaux qui vont à vaut-l'eau, et de la vie privée si absente. Par ailleurs, je ne connais pas l'Afrique, qui est certes extrême, mais je connais maintenant bien l'Amérique Latine, et la Russie. Dans ces régions du monde, le rapport au temps est bien plus sain, et les gens me donnent l'impression de vivre, et me donnent encore plus l'impression que ceux qui survivent, ce sont les occidentaux qui courrent partout.
Je viens de rentrer. Le retour se passe assez bien pour le moment, pour différentes raisons. Une des raisons est que je continue à avoir ce regard que j'avais quand je voyageais, je reste en mode "yeux écarquillés sur tout ce qui m'entoure". Ainsi, je note des choses qui me paraissent notables, que je n'avais pas remarqué à ce point il y a un an, avant mon départ pour l'Amérique Latine. Et tout tourne autour, justement, de la notion de temps. Un des premiers chocs à mon retour en France:
je suis dans un camion portugais, nous roulons de San Sebastian à Nyort. Nous sommes sur l'A10, et le chauffeur met autoroute FM. C'est la pub. Une pub pour le télépéage même pour ceux qui ne font pas des trajets réguliers. Une pub qui prépare les vacances d'été. En gros, ça invite les gens qui vont partir en vacance à se munir de ce système pour gagner cinq minutes de vacances à ne pas faire la queue aux péages. L'Amérique Latine a d'autres priorités. J'ai l'impression de recevoir un énorme coup de poingt dans le ventre. J'ai le souffle coupé. Ensuite, il y a une pub pour je ne sais quel nouveau service totalement inutile et coûteux par téléphonie mobile, et là, bah, je pleure en silence, la tête tournée vers la droite, pour pas que le chauffeur me voit. Je me dit: bienvenue dans ce monde de la consommation pour de vrai et de la superficialité aigue. Courage!! Ca va pas être évident.
Le soir, revoir ma famille à Paris a tout changé. C'était samedi dernier.
Je vous tiendrai au courant de mes futures découvertes sur le retour.
Merci Loopkin de me noirsire ce tableau que je précentait déja pas trés bien ...
Bon si le retour n'est pas si terrible pour toi, on vas espérer que ca vas pas trop mal ce passer pour moi dans 3 semaines ...
Ouff, en tous cas j'apréhende pas mal le retour dans un pays nombriliste (remarque la chine est pas mal, mais on est plus critique quand on ne vie pas la situation), et fénéant..., enfin c'est la vision que j'ai de la france après un an en chine, ou tous fonctionne tous le temps, ou les gens ne compte pas leurs temps de travail et ou on leurs laisse faire leurs commerce (dans les limites du cadre du partie tous de même) ou leurs travail sans forcement les brimer ou leurs dire que demain sera encore pire...
Certain court toute la journée, mais ca fait partie de leurs mentaliter, et finalement on s'y adapte assez bien, la chine c'est un chaos organiser ou le cartésianisme francais est inéxistant ..., ou roter dans la rue et cracher est naturel, puisque ce sont des geste de santer ... (je ne me rapel toujours pas avoir vue un chinois se moucher dans un mouchoir)...
J'ai peurt de revenir dans mon pays qui me semble engonsser dans un corset trop serrer pou ses embitions nombriliste ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
mais bon, je trouve que revenir en france et decouvrir que on a une societe de consommation, c'est un peu naif, non? tu le savais avant de partir et les pubs stupides qui incitent a acheter, elles m'ont fait pleurer de depit avant meme que j'envisage de faire un TDM. je sais de quoi aura l'air mon retour, ce ne sera pas un choc parce que je serai contente de revoir ma famille, mes amis, de me remettre a chercher un boulot que j'aime. parce que, oui, je suis une privilegiee ... j'ai un metier que j'aime et je suis persuadee qu'en cherchant un peu je vais me trouver une place interessante. mais bon, j'ai etudiee comme une malade pour avoir un bon diplome et pour pouvoir choisir le metier que je voulais faire. et la question au temps ... ma foi, tout est une question de choix. par exemple, j'ai fais le choix de pas avoir de TV, donc les heures que je ne passe pas devant ... je les ai pour faire autre chose et au moins je ne suis pas bombardee de pubs toute la soiree!!
j'espere donc que tu vas te trouver un chouette boulot, interessant et que tu vas aime revoir ton vert pays.
comme dit le proverbe, l'herbe est toujours plus verte dans le pre voisin. mais je ne suis pas sure que ce soit vrai. et il nous revient a nous de faire en sorte que l'herbe soit belle et propre dans notre pays.
Tellement contente d'être rentrée... De voir mes amies, l'été en Europe, les festivals de musique, mon chat, la bonne cuisine familière, l'ADSL (😏) etc etc...
Mais demain, 10 jours après que je suis rentrée, je me lève à 5h 30 et je vais bosser... Fini les crapahutages sur les montagnes en Iran ou dans l'Himalaya... Fini les fringues relax, bonjour le fer à repasser et le tailleur... "Société *ell bonjour, goedemorgen" Et mairt' je voulais donc rentrer???
Vivement le concert de Patti Smith, celui de Dick Anegarn, et octobre que je reparte! 😎
N'empêche pour moi, c'est demain le choc... 😕
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Moi aussi je suis bien contente de profiter de l'été européen, enfin français quoi.
Pas de départ prévu, mais j'appréhende l'automne et l'hiver ici: je t'envie un petit peu donc.
C'est bien de poster un message tel que le tien sur le forum, comme ça demain (enfin tout à l'heure) plein de gens penseront à toi 😛 pour t'aider à surmonter ce jour difficile!!
Yo no busco la felicidad. Busco la libertad, porque ser libre es lo que me hace feliz.
Je me lève ce matin à 5h 30, prends ma douche, sors mes chaussures d'une boite, les cire, puis je repasse ma veste de tailleur en buvant mon café, et à 6h30, je pars... pour arriver 45 minutes trop tot...
Pas grave d'être trop tôt...
Mais quand une autre receptionniste arrive, elle est toute étonnée de me trouver là... Effectivement, ma boite a fait une erreur, z'ont pas besoin de moi... je suis rentrée toute dépitée... J'étais si contente d'avoir déjà du boulot jusqu'a fin septembre... Les z'enfoirés... Vive le retour...
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Je viens de rentrer. Le retour se passe assez bien pour le moment, pour différentes raisons. Une des raisons est que je continue à avoir ce regard que j'avais quand je voyageais, je reste en mode "yeux écarquillés sur tout ce qui m'entoure". Ainsi, je note des choses qui me paraissent notables, que je n'avais pas remarqué à ce point il y a un an, avant mon départ pour l'Amérique Latine.
Merci Loopkin pour cette belle expression.
Voila un fil qui date un peu...🤪...et mon retour à moi date encore plus (retour de Nouvelle-Zélande fin décembre 2004).
Mais j'avais envie de vous demander à tous :
ce regard si particulier qu'on a au retour...comme dit Loopkin, en mode "yeux écarquillés sur tout ce qui m'entoure",
ce regard, j'ai l'impression qu'il revient...maintenant que j'ai décidé de repartir.
Incroyable !
Ca vous est déja arrivé aussi ?..c'est un peu comme une distance entre soi et le quotidien. Pas une distance qui éloigne, au contraire, une distance qui donne encore plus de prix à chaque parcelle de présent....plus de couleurs?
En rentrant, décembre 2004, j'écrivais ceci dans mon carnet de route :
"Paris sous la neige.
Et paysages de France qui défilent sous un pale soleil d'hiver derrière la vitre du TGV. Le voyage continue. Couleurs givrées. C'est doux, c'est beau. Bois et prairies soupoudrés de blanc....Noel est proche. Et tout a un autre gout.
J'ai l'impression d'avoir quitté la Nouvelle-Zélande ce matin seulement.
Comme dans un rêve qui ne finit pas.
Heureuse. Heureuse tout simplement d'avoir vécu si fort !
Parce que, Nouvelle Zelande ou France, c'est tellement évident : c'est le regard qu'on porte sur les choses et les situations qui fait le bonheur présent.
C'est comme un "point de vue" nouveau sur ce qui m'entoure....comme une qualité toute particulière du contact à la réalité.....comme une indépendance grisante du resssenti intérieur devenu tellement plus puissant que la brume du quotidien mal-aimé qui auparavant noyait tout de grisaille aveugle et fatiguée.
Oh que c'est bon !
Je ne sais d'où vient cette équilibre, cette invincible confiance en l'à -venir..je ne sais pas..mais je savoure.
Etrange impression : je ne rentre pas chez moi après un périple en terre étrangère..non...en fait, je suis tout simplement en train de continuer mon voyage.
Et même si le voyage s'arrête à Genève pour deux ans, j'espère être assez forte pour conserver cet état d'esprit "nomade" aussi longtemps que possible . "
Bien sur, je l'ai perdu.
Et bien perdu 🙁
Ai pas su le conserver au fil des mois...comme on s'enfonce dans un marécage de sables mouvants...et pas de sortie...juste des années et des années comme ça devant soi.
C'était trop bête !
Mais là...je ne sais pas si ça va durer..mais .......j'ai l'impression d'être passée à nouveau derrière le miroir.
Pas encore chaussé mes bottes de 7 lieues. Pas encore.
Mais dans ma tête...le sac à dos est pret .
Et qu'est ce que ça change tout !
🙂 🙂
"Les choses nous rendent regard pour regard. Elles nous paraissent indifférentes parce que nous les regardons d'un air indifférent. Mais pour un oeil clair, tout est miroir." - Bachelard
...... Oui, ton esprit commence de nouveau à divaguer vers ta prochaine destination, tu y penses de plus en plus, tu t'investis dans ton voyage, dans cet ailleurs que tu vas découvrir ..... tu te poses des questions sur ce que tu vas découvrir et pas à pas tu commences à te détacher de ta vie ici à Genève ..... ton esprit est tout doucement en train de s'en aller avant toi ..... ! c'est pour celà que bien souvent on apprécie beaucoup ces moments d'avant départ .....
Tout à l'heure j'étais assis sur la terrasse au soleil avec mon amie ...... et je lui disais justement que plus le temps passait, et plus je pensais à notre future destination, aux endroits que j'allais retrouver, à ce que l'on allait découvrir, manger, sentir, rencontrer ...... je me mets en condition de partir, mais sereinement, tranquillement, et je commence à ressentir au fond de moi ce pour quoi j'adore voyager, et elle me disait que elle même ressentait cette petite excitation au fond d'elle ...... nous partons dans un mois pour l'Indonésie .....
A force de partir, on sait bien que l'on perd cet " état de transe " dans lequel on est en revenant ..... mais ce qu'on sait par dessus tout, c'est qu'il est facile de le retrouver par simplement l'envie de repartir, et c'est pour celà que l'on parcourt le monde, pour retrouver cet instant ou l'esprit, l'âme et le corps partagent dans une même communion les émotions fortes du voyage .......
Et c'est vrai que d'un coup, notre univers s'embellit ...... peut être tout simplement parceque on a trés envie d'aller de l'avant pour enfin arriver au jour du départ et se plonger dans cet " autre " ......
C'est très beau ce que tu dis alan...c'est vrai qu'il est très enivrant de planifier un voyage, d'en rêver, d'avoir hâte de s'y retrouver...mais tu vois, parfois j'ai l'impression de ne vivre que pour ça et ça me rend triste de penser que tout ce temps que l'on perd à rêver, on pourrait le passer à vivre. N'as-tu pas cette même impression parfois, d'être ancrée dans le rêve, dans quelque chose qui n'est pas encore, plutôt que dans le présent??
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
🙂 ...... Certains qui me connaissent sur ce forum te diront que justement je suis sans cesse dans ces mêmes rêves et que je me coupe bien souvent de la réalité, tant je suis porté par ces envies de voyage ....... et alors ? pour moi personellement, vivre c'est entrer dans ses rêves et je me plais toujours à dire qu'il faut arracher l'écran de la toile de la vie, pour pénétrer plus avant dans nos rêves et justement les vivre au quotidien .......
Mais crois moi, au hasard de ta destinée, les réalités te rattrapent bien souvent et te confrontent aux durs frimas de l'existence, et là tu rentres durant un certain temps dans ce que tu appelles " ce temps à passer à vivre " ........ alors ne sois pas triste à tenter de t'échapper à travers tes rêves, mais surtout fais en sorte d'en déchirer la toile pour les vivre au quotidien, et durablement, même si parfois on prend des claques ..... celà fait partie de notre destin et du karma à accomplir et que l'on transporte en nous ......
Je suis plus heureux dans ces périodes de rêves que dans le présent ...... ouvre juste un instant la télé et tu verras que le présent n'est pas souce de rêves, il faut se les créer soi même ........ et les vivre ...... 🙂
qui dit que la vie n'est pas à quoi elle ressemble, loin de là...
qu'elle est une construction mouvante au sein d'une dimension autre que celle dans laquelle nous croyons vivre...
que nous sommes des particules à l'interieur d'un rêve cosmique...
que la vrai nature des choses n'est matérialisée que dans le récit qu'on en fait...
que le monde de la réalité, existe à l'intérieur de celui dans lequel nous continuons à patauger...
et qu'en fin de compte, tout ce que nous vivons n'est que divagation de l'esprit, qu'en fin de compte, nous aurons quand même inventé nos vies, écrit une chanson qui s'attarde sur la surface de la terre une minute encore après que s'est tue la dernière note...
c'est un rêveur comme toi et c'est un livre que tu aimerais sans doute...
Il faut rajouter de la vie aux années...et non des années à la vie.
Ecoutes ton coeur et surtout saches que n'importe où, on peut vivre.
L'important est de savoir ce qu'on fait et de s'intérroger sur le bien fondé.
Pourquoi avoir peur de retourner?Bon, je pense que tu peux faire la balance et voir où tu te sents plus à l'aise tout en sachant que l'on doit être reconnaissant en faisant bénéficier du positif à ceux qui ont contribué à sa réussite.
Pour finir, je suis rentrée en France et ça s'est bien passé, en fait, j'avais tellement de choses à faire quand je suis rentrée que j'étais obligée d'oublier l'ile Maurice mais c'est vrai que quand on m'appelle de là bas, j'ai des pincements au coeur, c'était tellement cool !!
Mais je conseille à tout le monde de faire un stage à l'étranger car c'est une bonne expérience ! et ce quelque soit le pays !!
Je suis d'accord avec toi, le retour peut être éprouvant surtout après avoir passé autant de temps dans un pays étranger... A l'époque où je vivais en Irlande, je n'avais pas visité d'autres pays anglo-saxons à part l'Angleterre et pourtant... Je me croyais être dans un autre monde, un autre monde de la consommation mais un monde si différent de ce que j'avais connu et qui se révélait à moi... ou bien je cherchais à le mieux le connaître ?
Quand je resonge à l'Irlande, j'ai plutôt l'impression d'avoir vécu chez une personne réelle et parfois... Elle me manque... Une personne qui m'a apprise à me découvrir, une personne sans qui je n'aurais jamais commencé autant mes voyages... Au point où j'en avais écrit quelques lignes pour elle...
En toi Galway, je me suis sentie Moi, en toi à jamais tu m'as révélée à la loi de la vie et de ses nombreux secrets... Pour me faire avancer dans ma quête et chavirer ceux en quoi je croyais... Peu importe le temps passé en ton sein, qu'importent les stigmates du moment que le lien renforce l'âme et redonne de la vigueur... Pour permettre de surmonter d'innombrables peurs...
En toi, je n'ai cessé de rire, d'aimer et de pleurer... Où était-ce la pluie, ta plus redoutable et fidèle alliée qui plongeait mon coeur dans les méandres des larmes ? Tout en illuminant l'émeraude soyeuse de tes terres pour me faire rendre les armes ? Car dans ton lagon de Roundstone au delà de l'immensité de Moher, face à toi j'ai réalisé que je ne suis que poussière... Mais dans la chaleur de tes enfants, tu m'as rendue vivante au moindre chuchotement, battement d'aile et tempête vibrante...
Ne te méprends pas Galway de mes intentions... Ne me crois pas présomptueuse, ni pleine de résolutions car entourée du parfum brute de la tourbe qui s'évapore, au loin parmi les landes où les banshees lacèrent et honorent... A présent, l'heure du départ résonne... A nouveau, sous tes vents infidèles mon coeur se déchire et frissonne... Galway, ce n'est pas une partie de mon âme qui reste gravée en toi... C'est toi toute entière qui m'a imprégnée bien au delà de ce que j'escomptais...
Toi qui m'as ouverte à de nouveaux horizons, toi qui m'as redonnée l'espoir de vivre sans condition... Dans la vie...
Merci d'avoir rendu ma vie si réelle et intense dans le berceau des rêves et de l'espérance... Merci de m'avoir tant donnée avant de mourir cette étincelle pour me faire renaître et sourire...
Quelqu'un avait dit sur ce forum qu'on laissait toujours un peu de nous dans le pays de nos coeurs... J'aurais tendance à croire qu'un pays nous manque car il nous a tant donné et que l'on en veut plus et toujours... J'étais arrivée au point de non-retour... Et avec regrets me demandant ce que je faisais en France... Puis j'avais enchaîné deux mois plus tard, deux mois de voyage au Cambodge et au Vietnam où je me suis rendue compte que j'étais et suis bien en France... Car Galway m'a changée et là est mon point de non-retour... Ouvrir les yeux et observer... Avec mon entourage.
Non... Tout n'est pas si mauvais 😉
Mais j'ai quand même 5 ans de retard par rapport à tout 🤪🏴☠️
Alors voilà, c'était un petit voyage de 5 jours et pourtant je ressens déjà le choc du retour, cette sensation de se sentir décalé... à vrai dire je trouve…
Je suis de retour d'un périple de 8 mois et demi en Europe. Je trouve le retour à la réalité particulièrement difficile après des mois de découverte et de…
J'ai passé plusieurs semaines à Santorin, île dont je suis tombée amoureuse l'année dernière et où j'ai donc décidé de séjourner cet été. Etant étudiante, j'ai…
Réflexions de voyageurs › Amérique du Nord · 44 replies
Après 5 ans d'expatriation, je retourne en France en mars 2012. Je ne suis toujours pas de retour que je me sens déjà triste de quitter mon pays d'adoption...…
Voila mon amie est parti passer 3 semaine en indonesie pour des vacances mais le retour en france ce passe vraiment mal..elle a vecu des choses extraordinaire…
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)