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Retour de Namibie du 28 août au 19 septembre English translation pending
Bonjour,
Me voilà revenue de notre superbe voyage en Namibie et je souhaitais tout d'abord remercier tous les participants du forum, véritable mine d'or pour un voyage réussi.
A mon tour de donner mes conseils pour les futurs chanceux.
Les voyageurs : nous sommes un jeune couple (27 et 30 ans), déjà quelques voyages derrière nous mais pour tous les deux, il s'agit de nos premiers pas sur le continent africain. Un seul conducteur pour tout le voyage.
La durée: 21 jours sur place du 28 août au 19 septembre 2011
La voiture : Nous avions opté pour une 2X4 SUV (type Daihatsu Terios/ Nissan Qashqai) équipée camping. Le choix de la voiture 2X4 surélevée me semble un bon compromis pour un circuit standard en Namibie. Nous avions loué chez Camping Car Hire et je le recommande fortement. Nous n'avons eu aucun soucis. Voiture relativement neuve, roues en bon état, matériel de camping de bonne qualité (même si un coup de vent à Sesriem a malheureusement rendu la tente inutilisable … mais 36 heures plus tard, une nouvelle tente nous attendait à l'hotel où on logeait !) Par sécurité, nous avions pris 2 roues de secours … nous n'en avons utilisé aucune des deux et un bidon de 20 litres d'essence, qui lui fut utile lors de notre arrivée aux pompes à sec de Solitaire.
Le logement : Nous avions opté pour un mixte camping/lodge (plus ou moins 50/50). Nous avions réservé tous les logements à l'avance via internet. Seuls quelques hébergements doivent être réservés à temps (outre les célèbres Sesriem et Etosha, qui au final sont souvent vides sur place, je citerais aussi Okonjima, Opuwo Country Lodge et Londiningi qui sont régulièrement complets). L'équipement de camping (tente au sol) nous était fourni par Camping Car Hire, le tout en très bon état et complet !
Avant de commencer le récit de nos aventures. Un petit point sur l'état des routes actuellement. Les pluies de cette année ont dégradé fortement les routes, mais heureusement, la majorité d'entre elles ont déjà été réparées.La Spreetshoodge pass est désormais réouverte à tous les véhicules même si certains (courts) passages restent difficiles (mais faisables) pour une voiture basse.La C14 de Sesriem à Walvis Bay est en travaux et certaines parties sont en très mauvais état. La route est longue et à ne pas trop sous-estimer. Aucun soucis pour les routes menant de Swakopmund à Spitzkoppe D1918 et D3716. Idem pour la D1930 en direction du Brandberg et la route qui mène à TwyfelfonteinGros point négatif : la partie de la C39 entre Twyfelfontein et Palmwag. Vraiment très pénible et particulièrement difficile pour le moment avec une voiture basse. Compter 2h30-3h. Heureusement, ils sont au travail et peu après Palmwag vers le nord, la route redevient meilleure.Le reste de la C39: Palmwag- Opuwo-Epupa : très bon (en tout cas nettement meilleur que tout ce qu'on a pu entendre) et ne pose aucun soucis (y compris sur les 80 derniers kilomètres avant Epupa). Une voiture normale peut facilement rejoindre Epupa (compter un petit 3h pour faire Opuwo-Epupa)La suite (C35, C40, B1) devient goudronnée, je ne la commenterai donc pas ;-)Le circuit :
J0: Vol Bruxelles-Francfort-Johannesbourg J1: Vol Johannesbourg-Windhoek (Hotel : Pension Steiner) J2: Windhoek – Camp Gecko J3: Camp Gecko – Namib Desert Lodge J4: Namib Desert Lodge – Sesriem (NWR) J5: Sesriem – Walvis Bay (Lagoon Lodge) J6: Walvis Bay – Swakopmund (Pension Rapmund) J7: Swakopmund – Spitzkoppe (Nacobta) J8: Spitzkoppe – Brandberg (Brandberg White Lady Lodge) J9: Brandberg – Twyfelfontein (Aba Huab Campsite) J10: Twyfelfontein – Opuwo (Opuwo Country Lodge) J11: Opuwo – Epupa (Epupa Camp) J12: Epupa (Epupa Camp) J13: Epupa – Opuwo (Ohakane Guest Lodge) J14: Opuwo – Kamanjab (Kavita Lion Lodge) J15: Kamanjab (Otjitotongwe Cheetah Farm) J16: Kamanjab – Etosha (Okaukuejo) J17: Etosha (Halali) J18: Etosha (Namutoni) J19: Etosha- Otjiwarongo (C'est si bon Hotel) J20: Otjiwarongo (Okonjima) J21: Otjiwarongo – Windhoek (Londiningi) J22: Vol Windhoek-Johannesbourg-Francfort-Bruxelles
Voilà pour l'introduction.
Julie
Me voilà revenue de notre superbe voyage en Namibie et je souhaitais tout d'abord remercier tous les participants du forum, véritable mine d'or pour un voyage réussi.
A mon tour de donner mes conseils pour les futurs chanceux.
Les voyageurs : nous sommes un jeune couple (27 et 30 ans), déjà quelques voyages derrière nous mais pour tous les deux, il s'agit de nos premiers pas sur le continent africain. Un seul conducteur pour tout le voyage.
La durée: 21 jours sur place du 28 août au 19 septembre 2011
La voiture : Nous avions opté pour une 2X4 SUV (type Daihatsu Terios/ Nissan Qashqai) équipée camping. Le choix de la voiture 2X4 surélevée me semble un bon compromis pour un circuit standard en Namibie. Nous avions loué chez Camping Car Hire et je le recommande fortement. Nous n'avons eu aucun soucis. Voiture relativement neuve, roues en bon état, matériel de camping de bonne qualité (même si un coup de vent à Sesriem a malheureusement rendu la tente inutilisable … mais 36 heures plus tard, une nouvelle tente nous attendait à l'hotel où on logeait !) Par sécurité, nous avions pris 2 roues de secours … nous n'en avons utilisé aucune des deux et un bidon de 20 litres d'essence, qui lui fut utile lors de notre arrivée aux pompes à sec de Solitaire.
Le logement : Nous avions opté pour un mixte camping/lodge (plus ou moins 50/50). Nous avions réservé tous les logements à l'avance via internet. Seuls quelques hébergements doivent être réservés à temps (outre les célèbres Sesriem et Etosha, qui au final sont souvent vides sur place, je citerais aussi Okonjima, Opuwo Country Lodge et Londiningi qui sont régulièrement complets). L'équipement de camping (tente au sol) nous était fourni par Camping Car Hire, le tout en très bon état et complet !
Avant de commencer le récit de nos aventures. Un petit point sur l'état des routes actuellement. Les pluies de cette année ont dégradé fortement les routes, mais heureusement, la majorité d'entre elles ont déjà été réparées.La Spreetshoodge pass est désormais réouverte à tous les véhicules même si certains (courts) passages restent difficiles (mais faisables) pour une voiture basse.La C14 de Sesriem à Walvis Bay est en travaux et certaines parties sont en très mauvais état. La route est longue et à ne pas trop sous-estimer. Aucun soucis pour les routes menant de Swakopmund à Spitzkoppe D1918 et D3716. Idem pour la D1930 en direction du Brandberg et la route qui mène à TwyfelfonteinGros point négatif : la partie de la C39 entre Twyfelfontein et Palmwag. Vraiment très pénible et particulièrement difficile pour le moment avec une voiture basse. Compter 2h30-3h. Heureusement, ils sont au travail et peu après Palmwag vers le nord, la route redevient meilleure.Le reste de la C39: Palmwag- Opuwo-Epupa : très bon (en tout cas nettement meilleur que tout ce qu'on a pu entendre) et ne pose aucun soucis (y compris sur les 80 derniers kilomètres avant Epupa). Une voiture normale peut facilement rejoindre Epupa (compter un petit 3h pour faire Opuwo-Epupa)La suite (C35, C40, B1) devient goudronnée, je ne la commenterai donc pas ;-)Le circuit :
J0: Vol Bruxelles-Francfort-Johannesbourg J1: Vol Johannesbourg-Windhoek (Hotel : Pension Steiner) J2: Windhoek – Camp Gecko J3: Camp Gecko – Namib Desert Lodge J4: Namib Desert Lodge – Sesriem (NWR) J5: Sesriem – Walvis Bay (Lagoon Lodge) J6: Walvis Bay – Swakopmund (Pension Rapmund) J7: Swakopmund – Spitzkoppe (Nacobta) J8: Spitzkoppe – Brandberg (Brandberg White Lady Lodge) J9: Brandberg – Twyfelfontein (Aba Huab Campsite) J10: Twyfelfontein – Opuwo (Opuwo Country Lodge) J11: Opuwo – Epupa (Epupa Camp) J12: Epupa (Epupa Camp) J13: Epupa – Opuwo (Ohakane Guest Lodge) J14: Opuwo – Kamanjab (Kavita Lion Lodge) J15: Kamanjab (Otjitotongwe Cheetah Farm) J16: Kamanjab – Etosha (Okaukuejo) J17: Etosha (Halali) J18: Etosha (Namutoni) J19: Etosha- Otjiwarongo (C'est si bon Hotel) J20: Otjiwarongo (Okonjima) J21: Otjiwarongo – Windhoek (Londiningi) J22: Vol Windhoek-Johannesbourg-Francfort-Bruxelles
Voilà pour l'introduction.
Julie
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Est-il possible de louer une auto à Douala? English translation pending
bonjour à tous ,
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
je vais sur douala fin avril 2010 et je desir connaitre les possibilités de location automobile sur douala , ainsi que les piege à eviter ,
Merci d'avance Emmanuel
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (6ème partie, Lettonie et Estonie) English translation pending
Lettonie Estonie du 11 au 21 septembre 300km
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Durant cette dernière partie de notre voyage, nous allons utiliser assez souvent le bus et le train, le vélo assez peu. En effet au cours de ces dix derniers jours nous ne parcourrons que trois cents kilomètres à deux roues.
Nous pénétrons donc en début d'après-midi en Lettonie. Les traditionnelles photos sont prises. Elles représentent nos vélos appuyés sur les petites bornes matérialisant la limite de chacun des pays. Notre destination est la ville de Saldus qui se situe à une quarantaine de kilomètres de la frontière.
Un peu avant d'entrer en ville nous sommes intrigués par un cimetière militaire, le premier que nous voyons. Il s'agit d'une nécropole allemande, qui a été érigée récemment entre 1996 et 1999. Ces travaux ont été rendus possibles lorsque la Lettonie a recouvré son indépendance au début des années 1990. En 1944, de très importants combats ont opposé dans le Courlande trente deux divisions allemandes à des forces russes colossales. Les Soviétiques ont essayé d'enfoncer les lignes allemandes au cours de six attaques majeures, qui occasionnèrent 400 000 tués dans leurs rangs et 50 000 chez les Allemands. Actuellement les restes de 22 000 soldats des armées de l'Axe reposent en ce lieu. À terme, il est prévu d'en regrouper trente mille. Ces cimetières militaires allemands sont toujours d'une grande austérité, les croix, contrairement à ce que font la plupart des nations, sont faites de pierre de couleur sombre, presque noire.
L'arrivée dans la ville se fait par une piste cyclable, et rapidement nous nous retrouvons au centre. Au syndicat d'initiative, une jeune femme très compétente nous fournit une foule de renseignements qui vont nous être très utiles par la suite. Nous nous installons dans un hôtel qui de toute évidence date du temps de l'Union Soviétique. Bien qu'il soit immense nous avons bien le sentiment d'être les seuls clients. Cependant les chambres sont confortables pour la somme de douze euros chacun. Nous partons faire un repérage de la gare, car demain tôt nous comptons prendre le train jusqu'à Riga, et de là partir le plus rapidement possible en bus vers Parnu, en Estonie. Ce travail effectué, nous nous dirigeons vers une grande surface pour quelques emplettes. Les magasins sont nombreux dans ces pays, il n'y a pas de dépaysement. La différence provient seulement du fait que les caddies sont beaucoup moins pleins que dans les pays occidentaux.
Réveil de très bonne heure, notre train partant à 6h30. Au moment de sortir la porte d'entrée est verrouillée et nous ne voyons personne. Je pense tout d'abord que nous sommes seuls enfermés à l'intérieur, et essaye de sortir par une fenêtre. Mais avec les bagages et les vélos cela s'avère très compliqué voire impossible. En désespoir de cause on arpente tout l'hôtel en appelant. Je commence à me dire, que notre train nous allons le louper. Alors miracle, une femme encore toute endormie descend l'escalier et vient nous délivrer. La gare est rejointe dans les temps. La montée dans le wagon avec armes et bagages est sportive, mais à deux cela se passe très rapidement. Seul, cela aurait sans doute été plus délicat.
En deux heures nous sommes à Riga. Nous n'avons pas l'intention d'y rester. Notre désir est de trouver un car pour rejoindre au plus vite l'Estonie. Nous gagnons rapidement la gare routière qui n'est pas très éloignée et nous mettons à la recherche du moyen de transport désiré. La chance nous sourit, un autocar d'Eurolines pour Tallinn part sous peu. Le chauffeur nous demande de démonter nos vélos et de les bâcher. Il nous presse, de peur de prendre du retard. Mais non, tout se passe au mieux et il démarre à l'heure prévue. Trois heures plus tard nous atteignons la jolie ville de Parnu, dans laquelle nous allons passer deux nuits. Le chauffeur très gentiment nous indique le camping, d'ailleurs qui se trouve à proximité de l'arrêt. Nous y louons une chambre, car les nuits commencent à être longues et la température descend,
ce qui n'est pas très confortable pour manger dehors.
Le lendemain à nouveau par bus nous rejoignons Tallinn, qui est distante de 120 kilomètres. Puis-je vraiment parler d'une cité, où nous ne nous sommes promenés que quelques heures dans la vieille ville? Je donnerai les quelques impressions ressenties au cours de ce bref séjour. Le bus nous a laissé dans un quartier récent, à une vingtaine de minutes à pied du cœur ancien de la capitale estonienne. Nous sommes arrivés en pleine course populaire. Des centaines de concurrents rivalisaient de vitesse à travers les rues.
Le cœur historique de cette cité n'est pas très grand. L'absence de véhicule laisse tout loisir de flâner le long de ses ruelles et sur ses places. Les styles s'y mélangent au gré du passé très riche de la région. Les influences multiples en ont fait un bijou sculpté aux multiples facettes. La déclivité rajoute au charme du lieu . En effet la ville originelle se serre autour d'un petit promontoire fortifié, dont il reste de belles traces. Le cachet d'une ville est toujours rehaussé par la présence d'une colline. Pour le Lyonnais que je suis, cela est très important. Une ville doit nécessairement comporter à mon sens au moins une rivière et un tertre. Lyon s'est bâtie à la confluence de deux cours d'eau et sur deux collines, celle qui prie et celle qui travaille. Cette situation géographique exceptionnelle fait de la capitale des Gaules la plus merveilleuse ville que je connaisse. Mais je m'égare je parlais de Tallinn. Du haut de son promontoire, on peut contempler la vieille ville juste en dessous, et plus loin la récente qui s'étale jusqu'à la mer. Ces quelques heures de promenade sont un vrai régal dans une atmosphère paisible, bien que nous soyons des hordes de touristes. La cathédrale qui s'élance d'un jet d'une petite place offre une perspective époustouflante. Nous allons sentir l'âme de la cité en allant nous installer à la terrasse d'un restaurant sur la place centrale. Moment agréable, mais quelques centaines de mètres plus loin, dans un décor certes moins esthétique nous aurions mangé presque la même chose pour quatre ou six fois moins cher. Mais l'ambiance se paie et il est vrai que cette architecture baroque et ces églises magnifiques il faut essayer de s'en imprégner durant le court moment que nous consacrons à l'endroit.
Retour à Parnu, promenade le long de ses plages au sable un peu noir. Je ne sais pas si je suis difficile ou trop critique, mais l'esthétique d'une plage, je ne peux m'empêcher de la mesurer à l'échelle de la Gironde et de ses immensités de sable clair, face à un océan qui envoie ses vagues en toute liberté depuis les côtes américaines. Mais attention, je suis bien conscient qu'il n'est pas question de juger un lieu parce que l'on y a passé quelques heures, voire moins. Je peux juste dire que ce jour au bord de cette plage je n'ai pas ressenti ce que je ressens parfois du côté de Lacanau ou Mimizan. Mais essayons de ne pas comparer.
Oh surprise! En arrivant à notre camping, le champ qui était complètement désert est absolument rempli de camping-cars. Il s'agit d'un groupe d'Allemands, en vadrouille à travers l'Europe, qui fait étape pour la nuit. La moyenne d'âge est pas loin des soixante dix ans, ça ne les empêche pas d'attaquer vaillamment la route avec leurs escargots blancs.
Le lendemain nous amorçons notre dernier fragment d' itinéraire qui inexorablement nous conduira dans quelques jours à l'aéroport de Riga. Le voyage sans contrainte financière au gré de ses envies et agrémenté d'un bel effort physique enlève toute envie de rentrer. Mais les êtres chers qui souffrent en vous attendant, vous rappellent que vous avez un chez vous. Dilemme insoluble, partir ou ne pas partir. Paradoxe de la vie, se savoir entouré vous donne assurance et confiance. Et cette confiance en soi vous donne le courage d'affronter une vie un peu plus hypothétique et d'abandonner temporairement ceux qui vous ont donné ce courage. Mais la vie est ainsi faite!
Le temps n'est pas très clément, il bruine doucement. Nous enfourchons nos vélos et l'étape commence par une route nationale très passante. Les Allemands du camping nous doublent en plusieurs vagues et nous adressent des signes amicaux. Puis nous prenons des routes de plus en plus petites pour finir par des chemins de terre. Dans un village, nous faisons quelques courses. Sensation étrange, nous sentons bien que ces gens n'ont pas notre histoire. Je reste cependant admiratif quant à leur capacité d'adaptation. J'imagine ce que devait être leur vie il y a vingt ans en Union Soviétique, alors que maintenant ils ont rejoint la grande famille de l'Union Européenne.
Le chemin devient très difficile car un engin, genre gros scraper, vient de le retourner et la terre est meuble. Nos roues enfoncent profondément, ce qui demande des efforts importants pour contrer la résistance due au frottement. Comme lorsque nous étions sur les pavés au nord de la Pologne nous essayons de viser le bord du chemin à la limite de l'herbe, afin de retrouver un peu d'appui. Cette piste, ainsi labourée, nous fait peiner sur une trentaine de kilomètres. Une voiture passe en sens inverse, et nous profitons de ses empreintes sur le sol, pour rouler sur un terrain plus consistant. Dans ces pays on passe, encore pour combien de temps, de la civilisation au bout du monde en un rien de temps. Arrive le point de délimitation entre l'Estonie et la Lettonie. Ce sera notre dernier passage de frontière. Une petite maison de bois abandonnée, entourée de pommiers dont les fruits tombent au gré de leur mûrissement est la seule trace de civilisation.
Peu de kilomètres après, nous arrivons dans un village tout droit sorti du communisme avec ses restes de kolkhozes bien géométriques, laissés à l'abandon. Et au beau milieu de cette agglomération un improbable hôtel, au confort appréciable et au prix minime. La tenancière ne parle pas un traître mot, ni de français ni d'anglais ni d'allemand . Nous communiquons par gestes et choisissons nos plats au hasard sur la carte. Je trouve cela très amusant de ne pas savoir ce que nous allons manger et de le découvrir lorsque les assiettes arrivent sur la table.
Dans ce village, qui se nomme Mazalaca perdu au milieu de nulle part, à la frontière de la Lettonie et de l'Estonie nous avons vraiment l'impression d'être très loin. C'est peut-être l'endroit où je me suis senti le plus distant au cours de ces deux mois.
Encore quelques tours et détours nous conduisent, deux jours durant, à la découverte de la Lettonie profonde. Sur les marchés on trouve des quantités de girolles magnifiques à des prix dérisoires. Au hasard d'une route, un château nous interpelle. Sur son seuil, un vieux monsieur parlant allemand, nous raconte la suite ininterrompue de guerres que le lieu a vécue depuis deux siècles. Nous demandons, si la visite en est possible. Il nous conduit à travers quelques pièces. Nous réalisons qu'il s'agit d'une maison de retraite. De toute évidence, le pays, bien qu'il ait rejoint l'Union Européenne, par le spectacle qu'il nous offre dans cette grande bâtisse, nous laisse penser qu'il y a encore beaucoup à faire dans certains domaines. Encore quelques dizaines de kilomètres à travers de belles forêts, au fond desquelles se cachent des lacs tranquilles et nous mettons un terme à notre déplacement à vélo.
En effet, nous rejoignons Riga en train. Dans cette magnifique ville nous séjournons trois jours, étant logés au centre de la ville historique. Parmi les trois capitales baltes, toutes très belles et originales, c'est cette dernière qui m'a le plus plu. Son immense marché à proximité de la gare est un lieu où nous irons flâner à plusieurs reprises, parmi les innombrables accumulations de fruits et légumes et champignons, de poissons séchés et autres marchandises. Le quartier art nouveau, où la plupart des ambassades sont implantées, nous nous y promenons longuement en admirant une multitude de belles façades aux couleurs vives. La «Petite Russie», quartier délabré, respirant la pauvreté, comme oublié par la rénovation qui bat son plein dans le pays, donne une touche étrange. Et puis la vieille ville, et tout particulièrement sa place centrale, dominée par la maison des Têtes Noires, avec en arrière-plan l'époustouflante église Saint-Pierre, je ne me lasserai pas d'aller m'y promener de jour comme de nuit. Et bien entendu, les drames de l'envahissement, aussi bien russe qu'allemande sont remarquablement abordés dans le très pédagogique musée de l'occupation. Pour vraiment en profiter, il est nécessaire de le visiter en plusieurs fois tellement l'information délivrée est dense. Les commentaires très complets sont accompagnés de photos d'époque faisant bien prendre conscience des méthodes employées par les régimes totalitaires pour briser et essayer de faire disparaître tout esprit national.
Au moment de notre départ, alors que nous retardions désespérément le moment de rouler vers l'aéroport, nous flânions à travers la ville. Au cours d'un dernier arrêt sur cette place des Têtes Noires, cœur et symbole de Riga, nous fûmes envoûtés par un trompettiste, dont la mélodie grave roulait le long des façades. C'est la dernière image qu'il me reste de ces deux mois d'errance, et peut-être la plus forte, du fait de la conjoncture de la féerie du lieu et de la profondeur de cette musique, sur sentiment de vague à l'âme du fait d'une fin imminente de vagabondage.
Projet d'itinéraire de huit jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
avec tous ces superbes carnets sur l'Afrique du Sud sans compter les "témoignages insolents" de ceux qui y voyagent encore, ça me donne envie de voir un peu de paysage et retrouver la bonne vieille viandaille sudaf qui commence à me manquer.
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Donc, j'envisage avec ma moitié, de passer une semaine du 19 au 26 septembre dans la région du Swaziland et Kwazulu Natal avec comme centre d'intérêt principal de "voir du pays". Donc, pas particulièrement les animaux, ni exclusivement des paysages mais pouvoir traîner un peu sans se focaliser sur un point particulier. De fait, nous excluons le Kruger et nous laissons la partie Lesotho/Drakensberg pour l'année prochaine avec les enfants. Le circuit se fera avec une voiture de location premier prix prise à l'aéroport de Johannesburg, nuits en lodges, B&B et autres backpackers (nous emmènerons même notre tente au cas-où) et le retour se fera en avion à partir de Durban où nous laisserons la voiture. Nous arriverions à JNB à 10h50 et repartirions pour La Réunion à 11h50.
Voici une première ébauche du circuit: J1: JNB- Swaziland (Mlilwane) 370 km J2: Swaziland (Hlane NP) 100 km J3: Kosi Bay 300 km J4: Sainte-Lucie 250 km J5: Sainte-Lucie J6: Durban 215 km J7: Durban J8: Jnb-Réunion
Les questions:
a/ Arrivés à 10h50 à JNB, avec le temps de récupérer les bagages, la voiture de location, cela ne risque-t-il pas d'être un peu juste pour atteindre Mlilwane avant la tombée de la nuit?
b/ Mlilwane vaut-il le coup? On voudrait faire un peu de vélo dans la réserve mais le timing est un peu serré.
c/L'étape Hlane-Kosi Bay fait env 300 km (google maps) et le poste frontière le plus proche reste celui de Golela au sud du Swaziland. Cela nous fait faire un détour pour passer par Jozini. Les routes dans ce coin permettent-elles de faire 300 km sans encombre? D'autre part, je vois sur les cartes qu'il y a une voie qui part au sud de Nisela Nature Reserve mais pas de poste frontière. Cette voie s'appellerait le "Cecil Mack's pass" mais il semblerait qu'elle ne soit pas ouverte aux voitures: qqun est au courant?
d/Qu'y a-t-il au Nisela Nature Reserve? Serait-ce intéressant de supprimer Hlane en J2 et aller à Nisela pour se rapprocher de Kosi Bay?
e/Avez-vous d'autres sujétions pour le Swaziland?
d/Kosi Bay vaut-il le détour? Qu'y a t-il exactement? On y passerait une après-midi et une matinée et on aurait une simple berline, pas de 4x4.
f/ Par ailleurs, on pense réserver l'hébergement au Swaziland et Kosi Bay et pour le reste, voir sur place mais il semblerait que la période coïncide avec qqes jours de vacances solaires dans le Kwazulu Natal. Dès lors, vaut-il mieux tout réserver à l'avance?
g/ Le circuit nécessite-t-il un gps? En fait - (attention à celui qui rigole🏴☠️!!!!)- je n'ai jamais utilisé ce bidule de ma courte vie, mais je me rends compte qu'il pourrait être bien utile, ne serait-ce que pour sortir de l'aéroport et de Johannesburg....
Comme dit au début, ce n'est qu'une ébauche et l'idée principale est de prendre son temps, d'où les 2 jours à Ste Lucie (on se laisse la possibilité de visiter Hluhluwe ou les lagunes ou autre....) et 2 jours à Durban pour errer au rythme de la cité. Je vous remercie par avance pour vos commentaires et conseils. Laurent
Bons plans à Cancun en janvier ou février en tout-inclus English translation pending
🙂 bonjour,
Mon épouse et moi même envisageons de faire un séjour au mois de janvier ou février au Mexique (du coté de Cancun). Nous aimerions savoir si la période de janvier ou février est une bonne période, vos " bonnes " adresses en matière hôtels clubs ainsi que vos excursions.
Nous vous remercions beaucoup.
PS Nous envisageons de partir avec Marsan y a t'il un autre prestataire (en France) moins cher et d'aussi bonne qualité ?
PAscal
Mon épouse et moi même envisageons de faire un séjour au mois de janvier ou février au Mexique (du coté de Cancun). Nous aimerions savoir si la période de janvier ou février est une bonne période, vos " bonnes " adresses en matière hôtels clubs ainsi que vos excursions.
Nous vous remercions beaucoup.
PS Nous envisageons de partir avec Marsan y a t'il un autre prestataire (en France) moins cher et d'aussi bonne qualité ?
PAscal
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica, départ de Venise English translation pending
Bonjour à tous et à toutes de retour de croisière sur SMC MUSICA départ Venise je vous poste quelques conseils qui vous seront utiles pour bien profiter de votre séjour ; nous étions pont 9 cabine extérieure avec balcon très agréable pour se reposer prendre le soleil et bouquiner car il faut savoir qu’en juillet et en aout il faut se battre pour avoir un transat à la piscine et de + très bruyant entre les conversations, les cris des enfants et la musique à tue tête. Cabine assez exigue mais toujours très propre grâce à un personnel très nombreux. Vous disposez d’un sèche-cheveux et dans la douche distributeur de shampoing et de gel douche. En ce qui concerne les prises électriques que 2 sur la coiffeuse et tellement rapprochées que vous ne pouvez brancher simultanément 2 chargeurs de batteries, j’avais amené une multiprise pour brancher tous les appareils mais les prises sont faites de telles sorte qu’elles n’acceptent pas nos prises rondes avec prise de terre, donc galère il faut charger les appareils un par un, sinon comme moi débranchez la télé. Les serviettes de plage vous sont fournies pour chaque escale où il y a possibilité de s’y rendre. La bouffe à la cafet est bas de gamme, pas beaucoup de choix dans les plats, très peu de légumes (1 à chaque service) et encore pas light mais en sauce, des files d’attente de 30 minutes car très mal fait il n’y a qu’un seul comptoir très long et vous devez attendre que chaque personne se serve, un enfer ! mais vous n’avez pas le choix car les excursions ou les escales se font soit à 7h le matin soit à 12h ! il y a la quantité mais pas la qualité, dommage ; le soir restaurant obligatoire vous pouvez choisir entre plusieurs plats et c’est bon, attention portions petites prévoyez au moins 3 plats vous en aurez juste assez + dessert. Un bon point au restaurant les tables vont de 4 à 8 personnes, vous n’aurez pas à subir de grandes tablées. Le soir pour les hommes un pantalon est obligatoire mais le costume cravate n’est pas nécessaire, il y en avait quelques un pour la soirée du commandant mais pas tous. Ce n’est pas du tout guindé. Départ de VENISE : splendide on remonte le Grand Canal un grand moment mais il faut trouver 1 place sur le pont pour pouvoir faire des photos....BARI j'ai fait la visite des SASSI DE MATERA départ à 12h 2h de bus aller-retour 2h dans la ville tout est fermé car les magasins ouvrent à 16h et c'est l'heure du départ vous visitez juste 2 endroits et dans la petite église vous ne pouvez même pas prendre de photos; sinon vous avez 1 navette gratuite qui vous amène à la ville cela prend 5 mn. KATAKOLON le bateau arrive dans la ville c'est à dire 2 rues avec des restaurants des bars et des boutiques toutes plus intéressantes l'une que l'autre prix corrects si vous devez faire des achats c'est là vous aurez tout le temps, mêmes articles qu'ailleurs mais moins chers, les cigarettes en Grèce sont peu chères 12€ la cartouche contre 45 en France! à chaque escale vous avez des duty free shop encore moins cher que sur le bateau ! à votre gauche vous avez une très petite plage qui est vite saturée avec les croisiéristes les sardines ont + de place que vous dans leur boîte si vous voulez faire de la plage prenez la sortie proposée par le bateau. Sinon vous pouvez déjeuner dans ce port au calme. Pour la suite de la croisière je dois faire un 2ème message je n'ai plus de place !
Retour du Japon English translation pending
Je viens de revenir d'un circuit de 11 jours/9 nuits au Japon et je vais vous donner mes impressions (c'était mon premier voyage en Asie non musulmane) avec des détails pratiques.
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
avion Paris-Nagoya avec 12h de vol de nuit (7h de décalage horaire) correspondance en train Meitetsu (de banlieue très confortable) vers la gare de Nagoya (30 minutes) puis embarquement sur le Shinkansen (TGV japonais) pour atteindre Kyoto (35 minutes) le contrôleur s'incline en entrant et en sortant de chaque voiture tout est marqué en anglais dans les trains et métros Les japonais s'inclinent tout le temps pour saluer et disent san après le nom ou le prénom par politesse Les toilettes sont spéciales avec un jet d'eau ou d'air (comme un bidet) tout est très propore (on peut boire sans problème l'eau du robinet) Il n'y a pas de nom de rue (par quartier ou grande route) et souvent pas d'indication en anglais, peu de japonais parlent une autre langue (même pas l'anglais) donc c'est difficile de se repérer on mange japonais avec des baguettes (on peut demander une fourchette aussi) avec de la nourriture dans de nombreux petits plats, le thé est très amer le cours du yen a beaucoup augmenté ces derniers mois (120 yens pour 1 €) un timbre pour le Japon coûte 50 yens et pour l'Europe 70 yens (pour une carte postale) il est souvent difficile d'acheter une seule carte car on les vend en général par paquet (set) Internet est accessible gratuitement dans tous les hôtels en wifi (ou avec un ou deux ordinateurs près de la réception) les prises sont les mêmes qu'aux USA (110 V et deux broches plates) il est interdit de filmer ou photographier à l'intérieur de certains temples visite du temple de Sanjusangendo abritant 1000 statues de la déesse Kannon pagode en bois de Kiyomisu où on jouit d'un panorama sur la ville de Kyoto visite du temple Ryoanji et son jardin de roches Karesansui (signifiant jardin sec) temple de Kinkakuji et son légendaire Pavillon d'or flottant sur son écrin de verdure sanctuaire de Heain Shrine aux portiques rouge vermillon dans un parc sculpté d'étranges étangs cérémonie du thé japonaise dans une maison traditionnelle (allégée car seulement 1h) avec du thé vert en poudre donc on nous donne un biscuit dîner de cuisine traditionnelle avec spectacle de danses (une geisha et une joueuse de guitare japonaise qui chantait) Nara temple Todaiji et sa colossale statue de Bouddha et le parc aux daims sanctuaire de Kasuga Taisha Shrine bordé de 3000 lanternes de pierre et de bronze Mont Koya dîner végétarien dans un temple bouddhiste (shukubo) et nuit par terre sur un futon qui est un matelas correct (ne pas prendre une grosse valise mais un petit sac) toilette pour se savonner puis détente (à poil mais pas mixte) dans un grand bain commun avec une source thermale d'eau chaude office bouddhiste à 6h du matin qui dure 40 minutes : il faut s'asseoir sur ses talons, ne pas parler et écouter les moines (qui sont derrière une fenêtre en bois) parler en sanscrit il faut se déchausser presque toujours dans les temples (donc de préférence porter des chaussures sans lacet) mais garder des chaussettes, parfois même dans les hôtels ou restaurants Shirakawago et maisons gassho sur pilotis revêtues de toits de chaume et où on élevait les vers à soie Takayama avec maisons de bois et de papier, distilleries de saké et artisans (graveurs sur bois, sculpteurs, travail de la laque) dîner et nuit dans un ryokan (auberge traditionnelle où on dort sur un futon) marché le long de la rivière Miyagawa puis visite de la résidence du gouverneur Matsumoto avec visite de l'impressionnant château du Corbeau arrêt sur les rives des lacs Suwa et Kawagushi pour admirer la vue sur le mont Fuji ascension au mont Fuji jusqu'au 5e palier à 2300 m en car (le sommet de 3776 m n'est accessible qu'en été par une randonnée de 5h de marche) croisière sur le lac Ashi sur un bateau corsaire ascension en téléphérique du mont Komagatake petite ascension à pied très facile 15 minutes par des escaliers jusqu'au sommet avec des fumerolles d'un volan et on sent le soufre le Japon est le pays où il y a le plus de volcans en activité au monde (avec tous les jours des tremblements de terre plus ou moins importants) nuit dans un hôtel style ryokan au Hakone Yumoto et superbe dîner italien avec un grand chef parlant français visite de Tokyo avec ses quartiers éclectiques, ses tours de verre et de métal, ses parcs et son palais impérial (qu'on ne visite pas et on voit seulement une tour de guet) sanctuaire shintoïste de Meiji, véritable havre de paix croisirère dans la baie de Tokyo (il y a une statue de la Liberté sur la rive) visite du grand temple Asakusa Kannon et sa longue galerie d'échoppes colorées montée à la tour de Tokyo qui ressemble à la tour Eiffel mais de couleur rouge et blanche (820 yens pour 2e étage puis 600 yens pour 3e étage) excursion au mont Takao, une des montagnes sacrées du Japon avec montée en funiculaire singes en liberté dans un zoo qu'on peut voir si on a le temps petite ascension à pied très facile 45 minutes par des escaliers jusqu'au sommet temple Yokuoi, haut lieu de pélerinage promenade au quartier de l'électronique Akihabara à Tokyo où des jeunes filles sont en habits traditionnels devant les bars Nikko sanctuaire de Toshogu où furent transportées les cendres du premier shogun Tokugawa montée d'une route en lacets de 48 tournants puis promenade au lac Chuzenzi et cascade Kegon toutes les routes sont parfaitement entretenues la vitesse est limitée à 100 km/h sur autoroute aussi bien pour les voitures que les cars, mais on conduit à gauche aéroport de Tokyo Narita avec départ à 10h30 (heure japonaise) et arrivée à Roissy à 16h (heure française) aller sur vol Japan airlines et retour sur vol Air France : il faut s'enregister à une borne (on peut choisir sa langue) puis aller au comptoir pour déposer les bagages
Séjour de huit jours à Gosier (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Nous avons avec mon conjoint réservé un voyage en guadeloupe du 9 au 17 mars 2011. Et nous voudrions vos avis sur ce voyage. Nous avons réservé avec l'agence look voyage un séjour de 8 jour avec petit dejeuner a l'hotel le clipper du complexe hotelier karibea beach à gosier. Ce voyage est notre lune de miel et nous avons donc normalement une chambre avec un suplément vue sur la mer offert.Qu'elqu'un connait il cet hotel ? offre t il de bonne prestation ? l'offre lune de miel vaut elle le coup ? Nous partirons avec air caraibe. Nous aurons comme pied a terre gosier mais nous avons louer une voiture C3 afin de pouvoir nous déplacer en guadeloupe et visiter plusieurs site tel que la soufriere, les chutes du carbet, la route de la traversé, les champ de canne à sucre, une distillerie et nous avons prévu quelque excursion tel que les iles de petite terre avec AWAK ( offre t il de bonne prestation ?) ainsi que la visite du grand cul de sac marin en zodiac avec blanc bleu vert (quelqu'un connait il cette excursion ?). Nous ferrons aussi du snorkeling et voudrions faire du scooter des mers. Programme assez chargé pour une seul semaine! mais c'est notre premier voyage et on a envi d'en profiter au maximum! Toute info est bonne a prendre! merci a tous pour vos réponse...
De retour de 16 jours magiques en Birmanie (septembre 2015) English translation pending
Voici un résumé de notre itinéraire et quelques informations pratiques qui pourraient être utiles à d'autres voyageurs :)
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Jours 1 & 2: Vol Paris - Bangkok - Mandalay (Thai Airways) Jour 3: Visite de Mandalay : Pagode de Mahamuni, Palais Royal, Maison du Roi Mindon, Pagode de Kuthodaw et autres, Mandalay Hill Jour 4: Visite d'Amarapura et Inwa avec un taxi. On repasse par Amarapura en fin d'après-midi pour le coucher du soleil. Jour 5: Visite de Mingun et Sagaing avec un taxi. Fin d'après-midi à Mandalay (quartier des monastères et bords du fleuve). Jour 6: Bus vers Bagan. Arrivée vers 13h et visite des principaux temples en vélo. Coucher de soleil à Shwesandaw. Jour 7: Vélo électrique ce jour-ci. On prend la route goudronnée jusqu'à Nyaung Oo et on visite les principaux temples en descendant vers Old Bagan. On repasse par New Bagan pour changer la batterie avant d'assister au coucher du soleil à la pagode de Dhammayazika. Jour 8: On prend les chemins de terre pour visiter les temples situés à l'écart de la route goudronnée. Coucher de soleil à Pyathada. Jour 9: Bus vers Yangon. Jour 10: Visite de Yangon: Musée National, Lac de Kandawgyi et Pagode de Shwedagon. Jour 11: Excursion à Bago en train. Visite de la ville en tuk tuk. Jour 12: Bus vers Mawlamyine. Arrivée vers 14h et visite de la colline aux pagodes et monastères surpomblant la ville. Jour 13: Visite de Mawlamyine: marché, vieilles mosquées, Île aux ogres (en mototaxi) et Shampoo Island. Jour 14: Remontée du Thanlwin et arrêt au monastère d'U Na Uk avant de rejoindre Hpa An vers midi. Visite du lac et centre ville de Hpa An. Jour 15: Visite des alentours de Hpa An en tuk tuk. Jour 16: Retour à Yangon avec arrêt au Rocher d'Or Jour 17: Yangon: Musée et marché des Pierre Précieuses, marché de Bogyoke et ballade dans le centre-ville. Vol de nuit Yangon-Bangkok-Paris.
Ce qui nous a plu:
Presque tout, mais surtout:
- Les Birmans (même si c'est cliché!).
Je suis souvent sceptique sur la possibilité d'interactions authentiques entre voyageurs et locaux dans des pays en développement en raison de l'impact du tourisme de masse sur des populations fragiles. Mais, au bout d'une journée passée à Mandalay, - ville pourtant assez touristique - après des dizaines de sourires éclatantes- même des bébés- et hello!s / mingalabas et des conversations simples et des photos avec des Birmans de différents groupes et confessions très curieux de l'étranger et soucieux d'améliorer leur anglais, mon mari et moi commençons à soupçonner que la Birmanie est, en effet, un cas à part sans trop oser le verbaliser. Le reste du voyage n'a fait que confirmer et approfondir cette impression au point d'être vraiment émus par l'accueil et la noblesse de ce peuple.
Certes, les locaux ont développé une fibre commerciale à Bagan - normal, après tout -, mais toujours dans la courtoisie et la bonne humeur et les prix demandés par les différents prestataires de services et commerçants m'ont quasiment toujours paru corrects dès le départ. Si ça continuait comme ça, je pense que ce pays pourrait devenir une vraie de destination pour un tourisme de qualité qui aide au développement local et axé sur la culture. Mais tout est extrêmement fragile et la tentation de l'argent facile et la corruption peuvent favoriser le modèle de tourisme (parfois plus destructif que constructif à mon avis) des pays voisins, ce qui pourrait vite changer l'impression que les Birmans ont des étrangers qui visitent leur pays.
- BAGAN!!! Je pensais que rien ne pourrait m'émouvoir autant que les temples d'Angkor...Et bien, si. Les chemins de terre qui traversent les champs et les villages, vraiment sublimes en fin de journée. Les pagodes de Shwezigon, Dhammayangyi et Dhammayazika. Le coucher de soleil à Pyathada.
- Les villes royales dans leur ensemble. On était très contents d'avoir passé un peu de temps dans la région de Mandalay malgré les avis partagés. L'artisanat, les monastères et les quartiers au sud de Mandalay nous ont énormément plu...Sans parler de l'animation et les odeurs d'offrandes autour de Mahamuni tôt le matin.
- Le pont U Bein- vraiment merveilleux en début et fin de journée et moins touristique de ce je pensais (au moins en septembre!). Il suffit de marcher une centaine de mètres pour s'éloigner de la foule de visiteurs (surtout Birmans d'ailleurs) et ça devient un vrai lieu de passage (ou de promenade) pour les villageois et fermiers du coin... tout juste magique. Le petit village et la pagode recouverte de fresques de l'autre côté du pont valent vraiment le coup.
- Les monastères de teck à Mandalay, Inwa et Bagan - Les pagodes au bord de l'eau à Mingun et Bagan - Les pagodes sur des collines à Mandalay, Sagaing et Mawlamyine - Les pagodes blanches entourées de jungle à Mingun et Bago - Shwedagon- une ambiance unique, comparable pour moi au Temple d'Or d'Amritsar - Les grottes de Hpa An et la traversée des passerelles sur les champs inondés - L'ambiance décontractée, cosmopolite et tropicale de Mawlamyine - La remontée du Thanlwin
Hébergement (en chambre double avec clim): - Mandalay: Hotel A1 (env €20 / nuit). Le meilleur rapport qualité-prix du voyage. Hôtel de style un peu chinois et impersonnel mais propre et bien tenu. Chambre spacieuse et petit déjeuner dans une salle vitrée avec une belle vue sur la ville. - Bagan: Arthawka Hotel (env €35/nuit). Nickel: chambre spacieuse et joli jardin avec une piscine d'eau salée. - Yangon: Hotel 51 (env €35/nuit). Un autre hôtel de type chinois fonctionnel et comfortable. Lotus Bed & Breakfast (env €30/nuit). Beacoup moins de comfort mais des prix qui restent raisonnables et un personnel vraiment sympa. J'ai aimé leur petit restaurant. - Mawlamyine: Cinderella Hotel (env €50/nuit). Pas mal, mais beaucoup trop cher. Je crois qu'il y a un manque d'hébergement de gamme moyenne dans la ville, ce qui explique le prix. - Hpa An: Angels Land (env €30/nuit). Comfortable et fonctionnel même si un peu excentré.
Budget:
- Vols: Autour de €620 (arrivée à Mandalay et départ de Yàgon - très pratique) - Hôtels: Un peu moins de €500 à deux pour 15 nuits - Nourriture, transports, entrées aux sites: Environ €600 à deux. Nous avons payé un taxi à la journée environ €25; un bon repas dans une cantine ou petit restaurant €4-5 à deux avec boisson; les bus internes à €4-7 euros par trajet.
Soit environ €1300 par personne avec visa et assurance de voyage pour un voyage plutôt comfortable en termes d'hébergement.
- Achats: Environ €350. C'est beaucoup, mais pour fois que trouve qu'il y avait de jolies choses à des prix raisonnables sans trop de marchandage (je déteste! )- peintures de sable, objets et bois, marionnettes, aquarelles, petites ombrelles, textile, bijoux au Musée des Pierres Précieuses...- et on voit tout de suite à quel point ça aide les gens.
Observations:
- On peut tout payer en kyats (et c'est même obligatoire pour certains sites et pour les trains). Le seul risque et de se voir appliquer un taux de change pourri lorsque la réservation est en dollars. Par ex, un hôtel voulait nous appliquer un taux de 1400 kyats pour $1 alors que le taux de marché était é dessous de 1300. Du coup, nous avons préféré payer par carte. Pour les euros, il faut surtout s'assurer qu'il n'y a pas de tache d'encre. - Nous avons payé les bus internes beaucoup moins cher de ce qu'on annonce comme prix indicatif en ligne, sans doute grâce à l'arrivée de nouvelles compagnies sur le marché. - Nous avons eu un seul jour de pluie malgré la saison (à Hpa An où la mousson est très forte). Pour la région de Mandalay et Bagan, la période m'a paru idéale: soleil ou, au pire, quelques nuages ou une pluie de mousson de quelques minutes, verdure, lacs pleins, pas de foules et prix très raisonnables.
Voilà!
Coût de la vie au Maroc? English translation pending
Bonjour a toutes et à tous !
J'aimerai savoir avec quelle somme nous devons partir pour aller au maroc sans compter les frais aller retour par pers en camions et loins des grandes villes ! merci d avance😉 jojonana😄😄😄
J'aimerai savoir avec quelle somme nous devons partir pour aller au maroc sans compter les frais aller retour par pers en camions et loins des grandes villes ! merci d avance😉 jojonana😄😄😄
Quand Bali balise, c'est ballot... English translation pending
Bienvenue et désolé pour ce titre, digne de la maternelle 😛
Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮
D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .

2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏
Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎
Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.
D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.
Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.
VERSION LONGUE : http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm
Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar
Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.
Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮
D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .

2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏
Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎
Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.
D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.
Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.
VERSION LONGUE : http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm
Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar
Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.
Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Coût de la vie en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Avec mon conjoint et nos 2 filles nous souhaitons partir en Argentine en juillet-aout, et nous aimerions avoir une petite idée du coup de la vie la-bas, pour manger, dormir, se déplaçer.
Mais aussi qu'est ce qui serait interessant de voir. Pour ma part je souhaite aller a Iguazu, mais apres je sais que l'Argentine est grande et qu'il y a sans doute pleins d'autres merveilles. De plus sur le mois et demi ou nous serions la bas, nous voudrions faire un saut au Pérou et donc connaitre les tarifs et durée des bus pour aller jusqu'a Arequipa, d'ailleurs l'avion aussi, pour comparer.
Voila si quelqu'un peut nous renseigner un peu sur tout ca, ca sera cool. Merci!
Qu'est ce qu'une cabine garantie? English translation pending
Bonjour,
Les préparatifs approchent et donc plein de questions en tête 😛 J'ai lu le terme "cabine garantie" mais je ne sais pas ce que c'est.... Est ce possible pour une cabine de 2 adultes et 2 enfants (8 ans et 1ans et demi au moment du départ) Est ce que seules les cabines garanties ont la possibilité (chance) d'être surclassées ?
Nous souhaitons une cabine extérieure.
Merci une nouvelle fois de vos réponses (d'autres questions arrivent 😊)
Les préparatifs approchent et donc plein de questions en tête 😛 J'ai lu le terme "cabine garantie" mais je ne sais pas ce que c'est.... Est ce possible pour une cabine de 2 adultes et 2 enfants (8 ans et 1ans et demi au moment du départ) Est ce que seules les cabines garanties ont la possibilité (chance) d'être surclassées ?
Nous souhaitons une cabine extérieure.
Merci une nouvelle fois de vos réponses (d'autres questions arrivent 😊)
Croisière sur le MSC Melody: fonctionnement des pourboires? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec nos 3 enfants (7ans, 10ans et 13ans) fin octobre sur le melody en méditerrannée (Sorrente, Alexandrie, Rhodes...).
Quelqu'un peut-il m'expliquer le fonctionnement des pourboires sont-ils obligatoires ou peut-on donner directement au personnel?
Y a-t-il des forfaits pour les boissons? Les excursions valent-elles le coup?
Merci pour vos réponses
Comptre rendu détaillé d'une croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
Bonsoir à tous,
Alors voilà, pour un compte rendu précis et détaillé d'une croisière sur le msc Fantasia, embarquement immédiat!🙂
Info générales
Le Fantasia est le plus grand navire de la flotte msc avec ses plus de 3.500 passagers et ses plus de 1000 employés à bord. A bord : piscines, jacuzzy, boutiques, restaurants, salle de fitness, spa, salle de spectacle, simulator F1, cinéma 4D, discothèque, toboggan aquatique.....
Check in
Le départ prévu pour le 31 octobre à 18h nous sommes arrivés au port de Marseille, Mole Gourret précisément, à 13h00. Renseignements pris à l'entrée du port, on s'est dirigé vers le Fantasia qui se voit d'ailleurs de très loin, on ne peut pas le louper il est immense et impressionnant. On entre dans la "bagagerie" où a lieu le check in. En entrant, file d'attente avant l'enregistrement des bagages, un peu comme dans un aéroport. Profitez en, si ce n'est déjà fait, pour coller les étiquettes sur les bagages. Une par valise, ça parait évident mais ça ne l'est pas pour tous. La file avance très vite. Les bagages sont emportés après être passés au scan. La on monte vers l'embarquement. Accueil, jus de fruits et....photo! enfin c'est que l'on croyait. On doit s'arreter chacun à son tour devant ce qui ressemble très fort à un appareil photo sur pied....on prend la pose....et on apprendra plus tard que c'est un appareil pour prendre notre température et vérifier qu'il n 'y a pas de maladie en cours!😏 mais bon l'erreur est humaine et apparemment tous prenait la pose!😉 Bref, on refait la file devant de long comptoir, encore un peu comme dans un aéroport. Encore une fois la file avance assez rapidement. Un dame nous accueille, très gentille et nous explique déjà un peu. On prend en effet et cette fois pour de bon, une photo de chacun ainsi que, soit le numéro d'une carte de crédit, soit un accompte de 200 euros pour tous les frais dans le bateau. On vous remet ensuite à chacun une carte qui servira à tout à bord. Pour ouvrir la porte de la cabine, pour payer TOUT dans le bateau. Sur cette carte est aussi indiqué le service du repas (1er ou 2èm), le nom du restaurant pour le soir ainsi que le numéro de table (toujours la meme le soir pendant le séjour). Très pratique parceque comme ça aucun argent ne circule à bord et c'est mieux je trouve. Cette carte sert aussi pour entrer et sortir du bateau à chaque escale. Elle est scannée à chaque sortie et chaque rentrée pour vous identifier. Votre photo apparait d'ailleurs à chaque scan sur l'ordinateur du vérificateur.
Cabine
Après ces formalités, on monte enfin à bord. Petite photo souvenir avant d'entrer. Aussitot à bord, on en prend plein les yeux devant le décor....on est pris en charge par un ou une personne du personnel qui nous conduit à notre cabine où on est suivis ou précédés de peu par les bagages. Nous avions une cabine avec terrasse. Magnifique. On dispose d'un frigo, d'un coffre pour les objets de valeur (avec code personnel), d'une tv où on peut vérifier à tout moment notre compte des dépenses à bord ainsi que tout ce qui concerne les escales et les activités à bord du bateau. Très pratique pour voir où l'on en est dans les frais!😉 Il y a aussi dans la salle de bains, du gel douche et du shampoing dans la douche ainsi qu'un distributeur de savon près de l'évier. Dans la douche on dispose d'un fil pour pendre les vetements humides. Il est à droite dans la douche et il faut le dérouler et le bloquer sur la gauche. J'explique parcequ'on ne l'a découvert que deux ou trois jours après l'embarquement! 🙂 Dans la salle de bains on dispose aussi de peignoirs de bains. Très pratique pour se rendre à la piscine ou au jacuzzy. Ca fait un peu bizarre au début de se promener comme ça mais on s'aperçoit vite que tout le monde fait pareil et que c'est tout à fait normal, personne ne vous regarde de travers! La cabine est faite tous les matins, les draps et les serviettes de bains changés chaque jour! Le soir le lit est refait une nouvelle fois et ouvert, on n'a plus qu'à se glisser dedans! Le tout est impeccable! Et puis quoi de mieux que de voir la mer qui défile de son lit... En fait on avait réservé une cabine intérieure sans fenetre mais on nous a surbooké et on s'est retrouvé avec une cabine avec balcon pour 100 euros de plus! trop génial!
Restaurants
Le Fantasia dispose de nombreux restaurants en tout genre. Trois sont compris dans le prix de la pension. Les autres sont en suppléments si on veut y aller. Pour le matin et le midi, il y a soit, le "Zanzibar cafétéria", restaurant buffet à volonté, soit le "Red Velvet" restaurant à la carte. Personnellement nous avons commencé par aller au buffet matin et midi mais on s'est vite aperçus que le système est très bruyant et meme si la qualité et le choix sont là, ça fait un peu "cantine". Donc on s'est rabattu sur le "Red Velvet" où on sert à la carte et l'ambiance est nettement plus calme et plus feutrée, très agréable. Le matin les boissons sont comprises, café, chocolat chaud ou jus de fruits frais variés. Les autres repas les boissons sont payantes en plus. Le soir nous étions au "Cerchio d'Oro". On est placé toujours à la meme table. On se retrouve avec d'autres personnes à la table. Je redoutais un peu ce système mais finalement nous sommes très bien tombés avec des gens très sympathiques et on s'est meme échangés nos adresses mails à l'arrivée donc pas de problème bien au contraire. Le système à la carte est trop génial! le menu incroyable, entrée froide, entrée chaude, salade, potage, plat, fromage et dessert. 2 ou 3 choix par plat. Et rebelote le soir! J'avoue que ce n'est pas le moment pour commencer un régime!😉 Les plats sont de bonne qualité, recherchés sans être compliqués et surtout très bons! Le personne qui sert à table est très sympathique. Une personne, toujours la meme, s'occupe de votre table. On a d'ailleurs pour notre part fait des photos le dernier soir. Donc matin et midi, choix entre buffet et carte (Zanzibar ou Red Velvet) et le soir à la carte (Red Velvet ou Cerchio d'Oro selon votre carte donnée à l'entrée). J'oublie aussi de préciser qu'il y a aussi un gouter vers 16h servi au buffet du Zanzibar et un buffet de minuit! spectaculaire!
Bar Package
Pour les boissons, il y a des Package, c'est à dire des ensembles de boissons payés d'avance.
Cocktail package : 12 coctails pour 69 euros Soft package : 14 eaux gazeuses ou jus de fruits pour 28 euros Small beer package : 14 bières pression 20cl pour 35 euros Large beer package : 14 bières pression 40cl pour 59 euros
Mais il faut savoir que seule l'eau est valable dans les restaurants, le reste des package non!!
Escales
On arrive dans les différentes escales le matin et on repart fin d'après midi sauf pour Tunis où là on ne reste que la matinée. Différentes excursions sont proposées et organisées mais nous trouvions les prix assez élevés et on s'est débrouillés par nos propres moyens. Par exemple, le bus qui venait chercher les passagers pour aller en ville était à 6 euros aller retour. Alors on a pris le bus normal et ça nous a couté 2, 50 euros aller retour! et on a visité plus ou moins les memes choses en bus ou en taxi (pris à plusieurs, on s'arrange). Facile et beaucoup moins cher.
Spectacles
Tous les soirs un spectacle différent dans "l'avanguardia theater". Une superbe salle de plus ou moins 2000 personnes. Des spectacles de très bonne qualité, pas trop long (3/4h) et très agréables. Certains étaient memes remarquables. De quoi passer un très très bon moment.
Code vestimentaire
Chaque soir vous recevrez une "feuille de route" pour le lendemain, avec les activités de la journée, l'heure d'arrivée et de départ de l'escale, la météo, les informations nautiques et informations diverses sur la vie à bord. Vous saurez de cette façon comment vous habiller pour le soir. Il y a en effet un code vestimentaire expliqué dans la première feuille d'info reçue en arrivant à bord. Soit vestimentaire informelle (normal mais pas de short), soit vestimentaire casual (relax mais toujours pas de short) et enfin vestimentaire formal (tenue de soirée). Il y a deux soirs de gala sur la semaine de croisière. C'est à dire tenue habillée et repas de gala. Meme restau mais menu plus élaboré. Possibilité de faire une photo avec le capitaine du navire pour celui qui le désire...
Voilà je pense que j'ai fait le tour.....à vous de posez toutes les questions que vous voulez, je suis à votre disposition!😉
Quelqu'un de mécontent de msc m'a dit avant mon départ "bon courage!"....il a raison il m'a fallu du courage...pour quitter le bateau😉
Bonsoir à tous
Alors voilà, pour un compte rendu précis et détaillé d'une croisière sur le msc Fantasia, embarquement immédiat!🙂
Info générales
Le Fantasia est le plus grand navire de la flotte msc avec ses plus de 3.500 passagers et ses plus de 1000 employés à bord. A bord : piscines, jacuzzy, boutiques, restaurants, salle de fitness, spa, salle de spectacle, simulator F1, cinéma 4D, discothèque, toboggan aquatique.....
Check in
Le départ prévu pour le 31 octobre à 18h nous sommes arrivés au port de Marseille, Mole Gourret précisément, à 13h00. Renseignements pris à l'entrée du port, on s'est dirigé vers le Fantasia qui se voit d'ailleurs de très loin, on ne peut pas le louper il est immense et impressionnant. On entre dans la "bagagerie" où a lieu le check in. En entrant, file d'attente avant l'enregistrement des bagages, un peu comme dans un aéroport. Profitez en, si ce n'est déjà fait, pour coller les étiquettes sur les bagages. Une par valise, ça parait évident mais ça ne l'est pas pour tous. La file avance très vite. Les bagages sont emportés après être passés au scan. La on monte vers l'embarquement. Accueil, jus de fruits et....photo! enfin c'est que l'on croyait. On doit s'arreter chacun à son tour devant ce qui ressemble très fort à un appareil photo sur pied....on prend la pose....et on apprendra plus tard que c'est un appareil pour prendre notre température et vérifier qu'il n 'y a pas de maladie en cours!😏 mais bon l'erreur est humaine et apparemment tous prenait la pose!😉 Bref, on refait la file devant de long comptoir, encore un peu comme dans un aéroport. Encore une fois la file avance assez rapidement. Un dame nous accueille, très gentille et nous explique déjà un peu. On prend en effet et cette fois pour de bon, une photo de chacun ainsi que, soit le numéro d'une carte de crédit, soit un accompte de 200 euros pour tous les frais dans le bateau. On vous remet ensuite à chacun une carte qui servira à tout à bord. Pour ouvrir la porte de la cabine, pour payer TOUT dans le bateau. Sur cette carte est aussi indiqué le service du repas (1er ou 2èm), le nom du restaurant pour le soir ainsi que le numéro de table (toujours la meme le soir pendant le séjour). Très pratique parceque comme ça aucun argent ne circule à bord et c'est mieux je trouve. Cette carte sert aussi pour entrer et sortir du bateau à chaque escale. Elle est scannée à chaque sortie et chaque rentrée pour vous identifier. Votre photo apparait d'ailleurs à chaque scan sur l'ordinateur du vérificateur.
Cabine
Après ces formalités, on monte enfin à bord. Petite photo souvenir avant d'entrer. Aussitot à bord, on en prend plein les yeux devant le décor....on est pris en charge par un ou une personne du personnel qui nous conduit à notre cabine où on est suivis ou précédés de peu par les bagages. Nous avions une cabine avec terrasse. Magnifique. On dispose d'un frigo, d'un coffre pour les objets de valeur (avec code personnel), d'une tv où on peut vérifier à tout moment notre compte des dépenses à bord ainsi que tout ce qui concerne les escales et les activités à bord du bateau. Très pratique pour voir où l'on en est dans les frais!😉 Il y a aussi dans la salle de bains, du gel douche et du shampoing dans la douche ainsi qu'un distributeur de savon près de l'évier. Dans la douche on dispose d'un fil pour pendre les vetements humides. Il est à droite dans la douche et il faut le dérouler et le bloquer sur la gauche. J'explique parcequ'on ne l'a découvert que deux ou trois jours après l'embarquement! 🙂 Dans la salle de bains on dispose aussi de peignoirs de bains. Très pratique pour se rendre à la piscine ou au jacuzzy. Ca fait un peu bizarre au début de se promener comme ça mais on s'aperçoit vite que tout le monde fait pareil et que c'est tout à fait normal, personne ne vous regarde de travers! La cabine est faite tous les matins, les draps et les serviettes de bains changés chaque jour! Le soir le lit est refait une nouvelle fois et ouvert, on n'a plus qu'à se glisser dedans! Le tout est impeccable! Et puis quoi de mieux que de voir la mer qui défile de son lit... En fait on avait réservé une cabine intérieure sans fenetre mais on nous a surbooké et on s'est retrouvé avec une cabine avec balcon pour 100 euros de plus! trop génial!
Restaurants
Le Fantasia dispose de nombreux restaurants en tout genre. Trois sont compris dans le prix de la pension. Les autres sont en suppléments si on veut y aller. Pour le matin et le midi, il y a soit, le "Zanzibar cafétéria", restaurant buffet à volonté, soit le "Red Velvet" restaurant à la carte. Personnellement nous avons commencé par aller au buffet matin et midi mais on s'est vite aperçus que le système est très bruyant et meme si la qualité et le choix sont là, ça fait un peu "cantine". Donc on s'est rabattu sur le "Red Velvet" où on sert à la carte et l'ambiance est nettement plus calme et plus feutrée, très agréable. Le matin les boissons sont comprises, café, chocolat chaud ou jus de fruits frais variés. Les autres repas les boissons sont payantes en plus. Le soir nous étions au "Cerchio d'Oro". On est placé toujours à la meme table. On se retrouve avec d'autres personnes à la table. Je redoutais un peu ce système mais finalement nous sommes très bien tombés avec des gens très sympathiques et on s'est meme échangés nos adresses mails à l'arrivée donc pas de problème bien au contraire. Le système à la carte est trop génial! le menu incroyable, entrée froide, entrée chaude, salade, potage, plat, fromage et dessert. 2 ou 3 choix par plat. Et rebelote le soir! J'avoue que ce n'est pas le moment pour commencer un régime!😉 Les plats sont de bonne qualité, recherchés sans être compliqués et surtout très bons! Le personne qui sert à table est très sympathique. Une personne, toujours la meme, s'occupe de votre table. On a d'ailleurs pour notre part fait des photos le dernier soir. Donc matin et midi, choix entre buffet et carte (Zanzibar ou Red Velvet) et le soir à la carte (Red Velvet ou Cerchio d'Oro selon votre carte donnée à l'entrée). J'oublie aussi de préciser qu'il y a aussi un gouter vers 16h servi au buffet du Zanzibar et un buffet de minuit! spectaculaire!
Bar Package
Pour les boissons, il y a des Package, c'est à dire des ensembles de boissons payés d'avance.
Cocktail package : 12 coctails pour 69 euros Soft package : 14 eaux gazeuses ou jus de fruits pour 28 euros Small beer package : 14 bières pression 20cl pour 35 euros Large beer package : 14 bières pression 40cl pour 59 euros
Mais il faut savoir que seule l'eau est valable dans les restaurants, le reste des package non!!
Escales
On arrive dans les différentes escales le matin et on repart fin d'après midi sauf pour Tunis où là on ne reste que la matinée. Différentes excursions sont proposées et organisées mais nous trouvions les prix assez élevés et on s'est débrouillés par nos propres moyens. Par exemple, le bus qui venait chercher les passagers pour aller en ville était à 6 euros aller retour. Alors on a pris le bus normal et ça nous a couté 2, 50 euros aller retour! et on a visité plus ou moins les memes choses en bus ou en taxi (pris à plusieurs, on s'arrange). Facile et beaucoup moins cher.
Spectacles
Tous les soirs un spectacle différent dans "l'avanguardia theater". Une superbe salle de plus ou moins 2000 personnes. Des spectacles de très bonne qualité, pas trop long (3/4h) et très agréables. Certains étaient memes remarquables. De quoi passer un très très bon moment.
Code vestimentaire
Chaque soir vous recevrez une "feuille de route" pour le lendemain, avec les activités de la journée, l'heure d'arrivée et de départ de l'escale, la météo, les informations nautiques et informations diverses sur la vie à bord. Vous saurez de cette façon comment vous habiller pour le soir. Il y a en effet un code vestimentaire expliqué dans la première feuille d'info reçue en arrivant à bord. Soit vestimentaire informelle (normal mais pas de short), soit vestimentaire casual (relax mais toujours pas de short) et enfin vestimentaire formal (tenue de soirée). Il y a deux soirs de gala sur la semaine de croisière. C'est à dire tenue habillée et repas de gala. Meme restau mais menu plus élaboré. Possibilité de faire une photo avec le capitaine du navire pour celui qui le désire...
Voilà je pense que j'ai fait le tour.....à vous de posez toutes les questions que vous voulez, je suis à votre disposition!😉
Quelqu'un de mécontent de msc m'a dit avant mon départ "bon courage!"....il a raison il m'a fallu du courage...pour quitter le bateau😉
Bonsoir à tous
Trek du M'Goun au Maroc English translation pending
Mon premier 4000 Le M’Goun 4071m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
lundi 29 juin J'arrive à l'aéroport de Toulouse-Blagnac à 9 h 30 et j'attends les quatre autres trèkeurs venant du Pays basque ( Gisèle, Élisabeth, Henri et Jacques). Ils sont là quelques minutes après moi ; nous enregistrons les bagages et prenons place dans l'avion qui va nous conduire à Marrakech. Deux heures et 15 minutes plus tard nous nous posons à quelques kilomètres du centre-ville sous une chaleur étouffante. Le guide de "Visage" Mohamed de notre agence locale nous attend et nous conduit avec un minibus à notre hôtel. Nous déposons les bagages et allons immédiatement nous rafraîchir à la piscine. Vers 18 heures, nous prenons un taxi pour le centre-ville vers la célèbre place Jama El Fna.
Notre guide nous y attend à 20 heures au restaurant Ali et nous faisons le point sur la semaine qui nous attend. Après cette entrevue, nous mangeons sur la terrasse de succulents plats marocains à volonté.
Mardi 30 juin : 8.5km Debout sept heures, petit déjeuner à l'hôtel et départ vers le Haut Atlas à huit heures dans un minibus avec notre guide Mohamed. Nous effectuons une pause à Azilal, suivie d'une autre pause pour le repas vers 12 heures.
Nous continuons notre route jusqu'au village d'Agouti dans la vallée heureuse, mais auparavant nous avions traversé une zone quasi désertique avec quelques villages ici et là se trouvant au moins à deux heures de marche de la route ; nous quittons la route pour la piste jusqu'au village d'Arous où les muletiers nous attendent. Le minibus est déchargé et tout le matériel tentes pour dormir, tente mess et tente de cuisine ainsi que nos sacs sont chargés sur les quatre mules. Nous gardons notre sac à dos avec le nécessaire pour la journée. Le trek commence en suivant une superbe vallée, pour arriver à un plateau nommé Azis n'ikkis après 2h30 de marche où nous montons les tentes. Nous prenons l'apéritif et avons un très grand choix : Pastis, Whisky ou Porto. Repas du soir en plein air avec soupe, légumes, viandes et fruits, nous avions une table et des petits tabourets pour nous asseoir. Ma première nuit se passe relativement bien sous la tente, je me réveille très souvent mais me rendors aussitôt. Mercredi 1er juillet 23 km Nous continuerons notre montée pendant trois heures vers le col de Tizi n'Tardeki qui culmine à 3450 m ; pas très loin du sommet le guide nous propose une grande quantité de fruits secs et des dattes. Arrivés au sommet, nous apercevons face à nous le M’Goun qui culmine à 4071 m. Nous redescendons vers le plateau de Tardeki qui se situe lui à 2900 m d'altitude, un plateau de 500 à 800 m de large sur 4 km de long; il est peuplé tout l'été de nomades berbères venant du désert avec des milliers de têtes de bétail (chèvres et moutons). Ils resteront là jusqu'à fin septembre. Nous arrivons au plateau vers 13 heures où un thé à la menthe nous est servi; il faut préciser que les mules bien que chargées jusqu'à 160 kilos avancent nettement plus vite que nous. Après le thé à la menthe, il nous est servi une magnifique salade composée de toutes sortes de crudités et présentée comme dans un très bon restaurant.
Sur ce plateau il y a un gîte où nous allons tous prendre une douche qui nous fera le plus grand bien. Vers 19 heures, nous subissons un orage de courte durée qui ne nous perturbera pas. Le repas du soir est toujours composé de légumes et parfois de viande précédés d'une très bonne soupe et suivi de fruits. La nuit je dors très mal, c'est ma première nuit à 2900 m d'altitude et je suis la majeure partie du temps éveillé.
Jeudi 2 juillet ! Le grand jour !!! 31km Nous nous levons à 4h30 et partons à 5h à la frontale dans la nuit noire ; au bout d'une centaine de mètres nous attaquons une première montée qui est difficile à aborder, il s'ensuit plusieurs faux plats pour arriver à un véritable mur de plus de 800 m de dénivelé avec un vent très violent de face de plus de 80 kmh. Nous faisons une pause aux environs de 3800 m et le guide nous propose toujours des fruits secs et des dattes que nous apprécions énormément. La montée continue et je ferme la marche avec Henri. Nous arrivons sur la crête qui va nous conduire au M’Goun, nous le voyons droit devant nous à plus de 4 km. Je regarde le GPS qui indique 4004m ; un tressaillement traverse mon corps et mes yeux brillent. Pour la première fois je passe 4000 m ; j'ai ressenti un ralentissement de ma respiration à partir de 3800 m mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Nous continuons notre marche vers le M’Goun. Sur cette crête qui varie de 4 m à 10 m de large, le vent est nettement plus faible que pendant la montée. De chaque côté c'est le grand vide avec aux environs de 800 m d’un dénivelé abrupt. Nous rencontrons un groupe de Français qui arrivent au M’Goun par une autre piste, celle par laquelle nous allons redescendre. Le sommet est là à quelques mètres et c'est la joie, les embrassades et les accolades, il est 11h15. Pour certains, dont moi les yeux brillent tellement l'émotion est intense. Nous sommes au deuxième point culminant du Maroc, l'autre le Toubkal culmine à 4167 m. J'avais amené dans mon sac à dos du limoncello et tous ensemble sauf le guide, nous trinquons. Après une pause d'une bonne demi-heure nous entamons la descente relativement difficile dans des pierriers sur plus de 800 m de dénivelé. Les mules ne nous ont pas suivies ; elles ont marché sur le plateau et ont contourné le M’Goun, pour nous attendre plusieurs kilomètres plus loin. Pour le repas du midi, nous nous contenterons ce jour-là de bons sandwiches à la tomate et aux sardines ainsi que des fromages et des oranges, mais ce soir ce sera l’apothéose. Nous continuons notre route et arrivons dans la vallée d’Oililimt. Nous progressons dans le lit de la rivière que nous avons traversé à maintes reprises, mais elle n'est pas large. Nous rencontrons des nomades qui sont venus passer ici l'été, leurs enfants essaient de nous vendre des cailloux qu’ils ont trouvé dans la rivière. Nous arrivons à notre camp où le thé à la menthe et des gâteaux que le cuisinier vient de confectionner nous attendent. Les tentes sont déjà montées, nous nous lavons comme nous pouvons avec l'eau de la rivière qui est relativement froide et après l'apéritif nous passons à table, un succulent couscous nous a été préparé par le cuisinier comme dans un très grand restaurant ; honnêtement nous nous demandons comment il arrive à réaliser un tel plat. Nous avons droit aussi à l'orage un peu plus fort que celui de la veille mais qui ne nous gêne pas pour dormir sous la tente. Ayant très mal dormi la nuit précédente je décide de prendre un somnifère (très grave erreur !!!)
Vendredi 3 juillet : 32km Debout 6 h 30 départ 7 h 30 ; nous enchaînons une série de petites montées et descentes que j'effectue avec peine, je me sens fatigué et vaseux. Nous nous retrouvons au moyen âge !! Nous rencontrons sans cesse des nomades qui se sont installés pour l'été dans des baraques en pierre ; ils reviennent chaque année au même endroit et ce, depuis plusieurs générations. Nous devons traverser à plusieurs reprises la rivière, un passage est relativement difficile, heureusement les muletiers l'avaient prévu et ont fait rouler d’énormes blocs de rocher dans le lit de celle-ci pour nous permettre de la traverser. À midi, nous arrivons dans le premier village habité Tighrent n’Alt Ahmed, les muletiers et le cuisinier sont déjà là et une superbe salade, du fromage et des fruits nous attendent. Les enfants du village sont autour de nous, à la fin du repas le guide leur donne le plat de crudités que nous n'avons pas terminé et une dizaine d'enfants mangent avec les doigts autour de ce plat, des mets qu'ils ne connaissaient sans doute pas. Nous allons continuer à traverser des villages espacés maximum 500 m les uns des autres situés entre 2200 et 2000 m d'altitude sans eau et sans électricité ; les gens vivent comme au moyen âge. Les effets du somnifère disparu, je retrouve la forme et je marche sans aucun problème jusqu'à notre étape If qirne. Dans un village un habitant me demande si je n’ai pas un médicament contre le mal de tête, j’ouvre ma pharmacie et lui donne 5 aspègic 1000 ; je lui explique que ce n’est pas pour un enfant et qu’il ne faut pas en prendre plus de 3 par jour. On aperçoit quelques panneaux solaires, sans doute réservés au chef du village, mais ils sont rares. Je donne des bonbons et des stylos aux petits enfants qui sont très heureux. Dans tous les terrains cultivables nous pouvons voir toutes sortes de légumes et céréales, pommes de terre, avoine, orge, maïs, blé etc. À mi-chemin le guide a demandé dans un village à l’une de ses connaissances comment était l'eau dans la traversée des gorges du M’Goun dans la vallée des roses. L'interlocuteur lui répond que nous pouvons passer sans difficulté. Nous apercevons la première parabole. L’accès à ces villages n’est accessible qu’à pied ou avec des mules, aucun véhicule à moteur ne peux y accéder. Arrivés à destination, nous montons les tentes, à peine terminé un gros orage éclate, le plus fort depuis que nous sommes au Maroc ; le guide décide de nous faire dormir chez l'habitant et trouve deux excellentes chambres où des nattes ont été posées à même le sol où nous déposons nos matelas. Après le repas nous les retrouvons et passons une bonne nuit , la meilleure que j’ai passé (Si ce n'était mes ronflements qui ont perturbé Jacques !!!)
Samedi 4 juillet 35km Ne pouvant continuer vers les gorges du N’Goun, l’orage a été trop violent et a duré très longtemps, nous faisons demi-tour, (nous ne verrons pas les magnifiques gorges, l’eau est trop haute) jusqu'au village Tighrent n’Alt Ahmed où nous avions mangé la veille à midi, là nous bifurquons vers la droite en direction du col d’Ait Imi (2920 m) ; je suis en très grande forme et j'avale la montée sans difficulté et arrive le premier au sommet; il est vrai que je suis le seul à avoir 2, 5 l d’eau et avec la chaleur, avant le sommet du col j’ai tout bu. Incroyable, inimaginable, au sommet du col le cuisinier est en train de peler des légumes, le thé à la menthe est prêt et la cocotte-minute tourne pour nous préparer un succulent repas. Descente vers le village d’Ait Imi, nous subissons un gros orage avant l'arrivée au village, où pour la dernière nuit de trek, le gîte chez Moha nous attend avec de vraies chambres et de vrais lits et une bonne douche chaude. Après le thé à la menthe quotidien et la douche chaude, nous allons nous promener dans le village où je distribue mes derniers stylos pour la plus grande joie des enfants. Après l'apéritif nous avons droit à une soupe, des légumes, des frites, du poulet, des fruits et pour terminer le repas comme tous les soirs nous avons de la verveine.
Dimanche 5 juillet retour vers Marrakech. Le minibus nous attend à moins de 15 minutes de marche sur la piste. Les muletiers chargent le matériel dans celui-ci et nous disent au revoir ; ils rentrent chez eux à dos de mule. Le trek est terminé, nous nous arrêtons au bout de quelques kilomètres au marché d’un village. La veille en montant le col d’Ait Imi, nous avons rencontré quantité de personnes avec leurs mules qui se rendaient au marché qui devaient parcourir au moins 35 km, donc ils partaient la veille. La route inondée par l’orage Après une visite d'un quart d'heure nous reprîmes le minibus et arrivâmes à Marrakech à 15 heures sous une chaleur étouffante ; rapidement nous allons à la piscine de l'hôtel, les filles partent en ville vers 17 heures 30 pour leurs emplettes. Nous les retrouverons à 20 heures pour prendre le repas au restaurant chez Omar et terminer ce formidable périple.
lundi 6 juillet Debout 4h30, départ 5h30 pour l'aéroport avec notre guide Mohamed qui restera avec nous jusqu'à l'enregistrement des bagages, chose relativement rare d'après les initiés.
Épilogue : Je garderai un immense souvenir de ce trek dans un pays d’un autre monde. Je ne remercierai jamais assez les muletiers pour leur gentillesse, leur amabilité, leur dévouement en notre faveur, Brahim le cuisinier pour ses talents exceptionnels, ce qu'il réalise dans des conditions extrêmes avec rien comme matériel dépasse l'entendement. Je terminerai en saluant Mohamed, un guide hors du commun, d'une gentillesse et d'un sens du devoir poussé à l'extrême, il était toujours présent, toujours prêt à répondre à nos questions et à nos demandes. Merci Mohamed
Alain Fabre Données GPS : Distance = 129.5km Dénivelé positif =4572 m Dénivelé négatif = 4644m
Croisière Perles des Antilles English translation pending
bonjour,
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
ça y est la date de départ approche à grands pas: le 9 février sur le costa atlantica pour la perle des antilles !!!
le book de voyage est enfin arrivé !!
je voulais des avis sur une excursion en particulier car je n'ai pas trouvé beaucoup de retour sur le forum. Il s'agit de celle avec les dauphins (je ne sais plus où d'ailleurs), il y a possibilité d'aller les voir et une autre pour nager avec eux. J'aurai mes deux filles avec moi, une de 14 ans et une autre de 9ans, j'ai un doute pour la plus petite en ce qui concerne de nager avec les dauphins. Quelqu'un sait-il comment cela se déroule, est-elle assez grande? (elle sait nager) est-ce une sortie de bon rapport qualité prix? Ma seconde question concerne les repas du soir, sont-ils à prendre obligatoirement au restaurant ? ou y a-t-il un lieu plus "cool" ? et la ou les soirées du commandant sont-elles obligatoires?
Comment se déroulent les animations pour les enfants (9 et 14 ans)? à quel moment peuvent-elles en profiter?
si on veut utiliser son téléphone portable, faut-il prendre une option sur l'international?
Resto à Paris? English translation pending
coucou
mon copain et moi partons pour paris... 😛
j'aimerais si possible, que vous me conseillez des restos a ne pas manquer dans la ville lumiere....le prix n'est pas un facteur!!!!
un gros merci!!! 😉
mon copain et moi partons pour paris... 😛
j'aimerais si possible, que vous me conseillez des restos a ne pas manquer dans la ville lumiere....le prix n'est pas un facteur!!!!
un gros merci!!! 😉
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
Cours de cuisine avec des insectes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 15 jours en Thaïlande et au Vietnam. Ce voyage sera orienté (entre autres!) sur la thématique des insectes comestibles, sujet qui me passionne!! (les insectes c'est le futur!! :) ).
Je suis déjà en contact avec des fermes et des gens travaillant dans cette filière d'avenir, mais je suis à la recherche éventuelle de cours de cuisine utilisant des insectes. J'ai pu voir qu'au Vietnam il était possible de trouver pas mal de cours de cuisine, mais je n'en trouve aucun sur cette thématique.
Si quelqu’un a des infos ou des contacts à ce sujet, ça m'intéresse!
Merci,
JB
Je pars dans 15 jours en Thaïlande et au Vietnam. Ce voyage sera orienté (entre autres!) sur la thématique des insectes comestibles, sujet qui me passionne!! (les insectes c'est le futur!! :) ).
Je suis déjà en contact avec des fermes et des gens travaillant dans cette filière d'avenir, mais je suis à la recherche éventuelle de cours de cuisine utilisant des insectes. J'ai pu voir qu'au Vietnam il était possible de trouver pas mal de cours de cuisine, mais je n'en trouve aucun sur cette thématique.
Si quelqu’un a des infos ou des contacts à ce sujet, ça m'intéresse!
Merci,
JB
Retour de Cuba du 3 au 16 avril 2016 English translation pending
Circuit au Centre et à l'Est en 2 semaines : La Havane – Cienfuego – Trinidad – Santa Clara – Vinales – La Havane
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le CUC (ou pesos convertible) - début 2016, 1€ = 1,09 CUC et 1$=1 CUC
les locaux utilisent aussi le CUP (peso cubano) 1 CUC = 25 CUC
Indicatif téléphonique : 53
Décalage horaire : - 6h / France en été comme en hiver
Dépenses : Environ 800 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Les diners pris dans les casa sont tous à 8 ou 10 CUC suivant ce que l'on demande
Nota : Pas de Wifi sur toute l'île en 2016 ! Internet assez cher et pas facile à trouver.
Vous trouverez ici tous les détails sur mon circuit organisé par moi-même avec beaucoup d'adresses et prix. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes, soit en passant par des agences locales, soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous souhaitez voir des photos de ce voyage, aller sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
dimanche 3 avril:PANAMA – LA HAVANE vol direct
Départ de Panama City (le billet d'avion France-Cuba étant bien moins cher en passant par Panama, j'en ai profité pour faire 1 escale d'une semaine dans ce petit pays qui ne m'a pas trop emballé). Après 2h40 de vol direct, arrivée à 13h à La Havane (Habana). 30 mn pour passer au contrôle immigration et récupérer les bagages. Beaucoup de petits chiens flairent tous les bagages qui arrivent sur les tapis ou qui sont à terre! Je change 300 € en liquide --> 344 CUC ( 1 € = 1,146 CUC : très bon taux de change pour un aéroport ) pour payer le taxi (25 CUC) pour le centre ville (Centro Habana) et la casa réservée par internet il y a 1 mois (30 CUC/nuit avec petit déjeuner). Je souhaitais aller chez David et Lidia Diaz (adresse du routard dont beaucoup de touristes en disent du bien) mais je suis passé par le site de Jaques Depollier vu sur des forums http://jdsdf.pagesperso-orange.fr/ et on m'a répondu que c'était complet (on verra plus loin que c'était faux!). Le taxi me dépose devant la casa réservée « Casa Tania et Frank » un certain Luis m'attendait et me dit qu'elle était occupée mais comme partout à Cuba, pas de problème, il m'en a trouvé une autre au même prix dans une rue à côté : Edificio Roselan rue Aguila #314, 2ème étage, Appartement 205 entre Neptuno y Concordia C'est une famille qui propose 1 chambre avec toilette et salle de bain privée dans leur appartement. J'ai réservé 2 nuits ici et comme je dois repasser par La Havane le 10 et le 15 avril, je pars à la recherche de casa libres pour ces dates. Tout d'abord, je vais dans la rue parallèle juste à côté chez « La Roomantic Colonial » au 178 Amistad (vu sur le Routard) : c'est libre pour le 10 mais pas le 15. Je réserve donc pour le 10 (on me demande de payer d'avance (25 CUC) : la chambre n'est pas terrible par rapport à celle que j'ai actuellement pour le même prix, mais pour 1 nuit, ça ira bien. Je vais ensuite voir chez « David y Lidia Diaz » 4 rues plus loin à l'ouest (426 San Miguel) c'est David qui m'ouvre (je suppose, puisqu'il parle très bien le français !). Je discute longuement et lui raconte mon histoire de réservation par internet. Il me dit que j'ai dû tomber sur une « arnaque » sur ce site de réservation car l'adresse mail figurant sur le site de Jaques Depollier (voir plus haut) n'est pas la sienne, par contre celle figurant sur Le Routard est bonne ainsi que le téléphone : tél (+53) (0) 78 79 79 34 ou portable 52 63 48 74 et 52 63 52 85. David note ma réservation pour le 15 avril sur le cahier (rien à payer à l'avance) c'est 25 CUC + 5 de petit déjeuner. A noter qu'il a aussi une autre casa à 100m « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno (mêmes tarifs). Ceci étant fait, je pars visiter un peu cette capitale. Pour en avoir une idée générale, je prends le bus rouge à impériale « Habana Bus Tour » sur le Parque Central en face l'hôtel Inglaterra à 17h30 (10 CUC par personne pour un circuit d'environ 1h) : Le Malecon, Castillo San Salvador de la Punta, statue de Simon Bolivar, Place de la Revolution, l'Aquarium National de Cuba, restaurant Gran Azul, Cimetière de Colon, mémorial et Paséo José Marti, quartier des hôtels de luxe, plaza vieja, l'ancien palais présidentiel, la place d'armes, la place de la cathédrale, le Capitole (en travaux), et d'autres lieux dont je n'ai pas retenu le nom.
Au retour, je descends la rue Obispo et trouve un restaurant à rapport qualité/prix excellent « Europa » au 301 sur la droite à l'angle de Habana. Une 1/2 langouste pour 10 CUC et 1 cocktail « mojito » à 1,50 CUC ! (moins dosé que d'autres mais correct pour le prix). Mais file d'attente de 20 à 30 mn suivant l'heure dans ce restaurant. J'ai partagé ma table avec d'autres touristes isérois comme moi qui attendaient aussi une place. Retour dans ma casa vers 22h30.
lundi 4 avril:LA HAVANE
Petit déjeuner copieux à 8h chez mes hôtes : 6 tranches de pain, beurre, café au lait, jus de fruits mixés (papaye, goyave), assiette de fruits (ananas, papaye, goyave), omelette et 3 tomates. Je donne 1 sac de linge à laver (on me dit 2 CUC, mais le lendemain c'est 6 CUC car certaines pièces étaient délicates je pense qu'on a abusé sur le touriste !) Je vais à l'hôtel PLAZZA sur Parque Central (à l'opposé de l'hôtel Inglaterra) pour acheter 2 billets de bus Transtur (il y a une permanence de l'agence Cubanacan tous les jours dans le hall) pour Cienfuego et Trinidad mardi et mercredi. (demande du passeport) Habana - Cienfuego = 22 CUC (bus de 8h40) environ 3 h de trajet mais 5h réelles avec tous les arrêts Cienfuego - Trinidad = 7 CUC (bus de 13h) environ 2h de trajet Je vais changer des euros dans une cadeca mais le taux est bien moins bon qu'à l'aéroport ! (300 €=330 CUC) Balade dans Habana Vieja : Paseo de Marti (prolongement nord du Parque Central) jusqu'au Castillo de San Salvador de la Punta, puis place de la cathédrale, Place d'Armes, casa de Simon Bolivar, place Vieja. Déjeuner en face l'église pour 6 CUC avec 1 bière (menu du jour : bien). Retour sur Parque Central pour prendre le bus T3 à 15h pour Playa del Este (40mn de trajet, 5 CUC). Je descends à Villa Megano et balade d'1 heure le long de cette plage qui est quelconque. Retour en taxi (négocié au même prix que le bus que je n'ai pas envie d'attendre encore 1h). Retour 17h30 à ma casa puis achat de 2 bouteilles d'eau de 50cl (il n'y a pas de bouteille de 1 litre !). Dîner à 21h à Europa (je n'ai pas trouvé d'autres restaurants intéressants)
mardi 5 avril:LA HAVANE – CIENFUEGO (4h)
Levé 7h, petit déjeuner 7h30, départ 8h10 pour aller prendre le bus pour Cienfuego devant l'hôtel Plazza. Il arrive à 8h50 (un guide vient nous chercher dans le hall de l'hôtel. A 9h15, le bus attend toujours quelqu'un. Je descends pour voir si le vendeur de l'agence Cubanacan est arrivé (il n'était pas là à 8h50) afin de prendre à l'avance un billet pour Habana – Vinales lundi prochain. 10 mn d'attente car il y a 1 personne devant moi. Mais comme j'ai déjà pris 2 billets hier, les formalités sont plus rapides (il a déjà tous les renseignements sur moi) et je suis de retour au bus à 9h30 (on m'attendait !) je viens de prendre les habitudes cubaines : on ne fait pas trop attention à l'heure ici. D'autres arrêts se feront devant des hôtels en ville et vers le fort sur Malecon. Le guide est très bien, nous explique tout en 3 langues. Pause déjeuner et toilettes : 20 mn prévues mais 40 mn réelles ! Arrivée 14h à Cienfuego devant l'hôtel « La Union ». A la descente du bus, beaucoup de monde proposant leur casa. Je dis que j'en ai réservé une pour m'en défaire. J'aurais peut-être dû en visiter une proposée car j'en ai fait 4 du Routard qui étaient complètes. Heureusement, comme partout à Cuba, ils ont beaucoup d'amis qui connaissent des amis .... qui ont des chambres à louer. Je me retrouve ainsi au 6002 Calle 39 entre 60/62 , tél 53 (43) 512 342 chez un couple de retraité « Baby y Toto » dont le mari parle anglais et je peux discuter car mon espagnol est très léger. (chambre 25 CUC + 5 petit déj + 8 pour le diner). Toto me conseille de faire la visite de la ville cet après midi et demain les cascades de El Nicho si je veux. Je supprime les plages « Playa Larga » et « Playa Giron » et la « baie des cochons » prévues initialement à mon programme, car je n'aurai pas le temps et après discussion, c'est plus pour faire de la plongée (ce qui ne m'attire guère). Je pars donc vers 15h pour faire un tour de ville. Je souhaite aller jusqu'à Punta Gorda mais c'est à 3 ou 4 km et je prends un bici taxi (négocié à 4 CUC A/R). De retour en centre ville, des enfants jouent au ballon dans la rue : je leur donne 2 balles de tennis et des échantillons de shampoing. Douche et très bon diner à 20h : soupe de haricots noirs, assiette de tomates, concombres, petits poivrons, frites, riz, cuisse et entre-cuisse de poulet en sauce + gâteau (mille feuille à la crème et dessus chocolat) + 1/2l de jus de fruits frais. Après discution avec Toto, il me fait déguster 1 verre de rhum blanc.
mercredi 6 avril:CIENFUEGO – TRINIDAD (1h40)
Levé 7h30. Petit déjeuner : omelette, thé, pain, beurre, confiture, fruits et jus de fruits mixés. Vers 10h, je descends ma valise que je laisserai ici jusqu'à midi. J'irai voir le marché couvert (légumes et viandes) et le musée naval au nord-ouest de la ville (entrée gratuite) Retour vers midi et discution avec Baby (en espagnol) jusqu'à 12h30. Je lui demande si elle connait une casa à Trinidad dans mes prix car je n'ai pas envie de chercher pendant des heures si tout est complet comme cela a l'air d'être le cas en ce moment à Cuba. Elle téléphone à une amie et me dit qu'on viendra m'attendre à la descente du bus avec une pancarte à mon nom. Sympathique non ? Je redescends ensuie en ville pour attendre le bus de 13h pour Trinidad. J'achète un sandwich et 1 boisson. Vers 13h, je demande à la réception de l'hôtel « La Union » où et à quelle heure arrivera le bus : personne ne sait on me dit même qu'il n'y a pas de bus aujourd'hui ! Je vais demander à l'agence Cubanacan qui se trouve dans une rue un peu plus loin mais la dame ne sait pas non plus ! Finalement, le bus arrive à 15h avec 2h de retard (apparemment l'agence n'avait pas prévue de bus ce jour et au dernier moment, ils ont été chercher un chauffeur et un guide à 8h...).
Arrivé à Trinidad à 16h40. Un Monsieur m'attendait effectivement avec une pancarte « Gilberto ». Leurs coordonnées : Manuel Cruz Sais, Isabel Cristina Lemes, Yaima Cruz Lemes (la maman je pense) au 375 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Javier Zerquera, tél (+53) 41 99 42 69 Je souhaitais rester 3 nuits ici et leur chambre n'est disponible que 2 nuits. Ils réservent pour moi la 3ème nuit dans une casa à 50 m en face dans la même rue. Je ferai tout de même le tour de quelques casa notées sur le guide du Routard pour mon information (rapport qualité/prix, ...). Seules 2 ou 3 sont libres pour le 8. Je vais voir la station de bus Viazul (en haut de la ville) pour les horaires pour Santa Clara mais il est 18h et c'est fermé. On me propose un taxi « collectivo » pour le même prix que le bus mais s'il faut attendre qu'il soit plein, je suis méfiant et attendrai de revenir demain pour plus de renseignements. Après discussion de mon programme, la dame de la casa me propose de me réserver un taxi de sa connaissance pour aller à « Topes de Collantes » demain matin (40 CUC A/R). Un peu cher, mais j'accepte car en bus, c'est compliqué. Pour info, il y a un train à 9h pour la « Valle de los Ingenios » à 10 CUC le trajet A/R. Diner à la casa et couché 23h.
jeudi 7 avril: TRINIDAD et alentours
Petit déjeuner à 7h15. Départ en taxi à 8h pour « Topes de Collantes ». Marche de 9h à 11h15 dans la forêt jusqu'aux grottes de Batata. On traverse une petite rivière, écoute les chants d'oiseaux. Pour l'après midi, je discute avec mon chauffeur de taxi pour aller dans la vallée de Los Ingenios : il me propose 35 CUC le trajet A/R (si je trouve d'autres touristes, on partagera le prix). Retour en ville vers midi où je retourne à la gare de bus pour acheter 1 billet Trinidad – Santa Clara et 1 Santa Clara – La Havane (le bus de 11h est déjà complet, je prendrai donc celui de 16h). J'ai cherché en vain des touristes qui seraient intéressés pour faire l'excursion prévue cette après-midi mais comme il fait chaud, certains m'ont dit qu'ils iraient plutôt à la plage. De retour chez mes hôtes à 14h, je leur fais téléphoner à la casa réservée à La Havane pour dire que j'arriverai après 22h le 10 au soir (pour eux, le téléphone fixe est en illimité dans leur forfait – comme en France-). Comme j'en ai pris l'habitude maintenant, je fais aussi réserver 1 nuit à Santa Clara et 3 à Vinales chez des connaissances à mes hôtes. On parcourera la Vallée de los Ingenios pendant 3h : jolis paysages. Village de Manacas et sa tour Iznaga : très belle vue sur les alentours Hacienda Guachinango : restaurant sans intérêt à mon goût Le soir diner au restaurant « Mimi » rue Maceo : très bien (spaghetti bolognaise pour 8 CUC et tous les apéro et boissons à 1,50 CUC). Retour 21h dans ma chambre.
vendredi 8 avril: TRINIDAD + Playa Ancon
Petit déjeuner à 8h. Départ en bus pour Playa Ancon à 9h (4 CUC). Arrivée 9h30. Marche sur la droite de l'hôtel Ancon jusqu'au bout de la plage pendant 1h30. Retour vers 11h15 sur un parking où je prends un taxi (négocié 4 CUC au lieu de 5). En ville, retrait de 300 CUC dans une banque avec Master Card car les distributeurs ne prennent que la VISA et je ne veux pas l'utiliser car j'ai plus de frais avec ma banque qu'avec la Master Card. On me prélève des dollars et non des euros : 312 $. Il est donc plus intéressant de changer des euros liquides ou retirer dans un distributeur acceptant la bonne carte pour éviter ce double change. Je déjeune dans un petit restaurant (1 tacos au poulet + 1 jus de mangue : bien). Les 2 serveuses présentent ici me demandent de quel pays je suis quand je leur réponds france, elles me disent : Ah, parfum ! Comme j'ai des échantillons dans mon sac à dos, je leur en offre 1 à chacune. Elles rayonnent ! Vers 13h, je vais changer de casa chez « Benito Rodriguez Rodriguez » en face du mercado El Chiquitico, au 354 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Rosario, tél 53 56 19 20 (un monsieur seul avec sa maman). Diner à 20h : ce monsieur est fin cuisinier : j'ai droit à une soupe de haricots rouges, des crudités (tomates, concombres et choux), des crevettes sauce légèrement piquante avec du riz, 1 banane flambée et 1 verre de jus d'orange gazeux. Couché 22h.
samedi 9 avril: TRINIDAD – SANTA CLARA (3h)
Petit déjeuner à 6h30 car bus Viazul à 7h30 à la station (10mn à pied d'ici). On doit se faire enregistrer (avec le billet acheté jeudi) et faire enregistrer ma valise en soute (1 CUC si on veut !). Départ à l'heure et arrivée à la station Viazul de Santa Clara à 10h20, après passage par Cienfuego (à la station Viazul à 8h45 où beaucoup de monde descend et monte). Un taxi m'attend avec 1 pancarte à mon nom pour aller en centre ville à la casa réservée par mes hôtes de Trinidad (payé 5 CUC pour le taxi) : « Hostal Berenguer 88 » au N° 88 entre JB. Zayas et Esquerra chez Pilar et Isidor, tél (53) (42) 203 136 ou 53 66 51 47 Ils ont 2 chambres à 25 CUC +5 de petit déjeuner. Vers midi, je pars en balade pour retrouver la gare de bus Viazul et acheter mon billet retour pour La Havane: elle se trouve à 30mn à pied de la casa. Puis direction place de la Révolution où je visite le musée après photo de la grande statue du Che sur l'esplanade. Retour en ville vers le Parque Vidal, et les bâtiments qui l'entourent. Je vais repérer des restaurants sur le « Boulevard » (zone piétonne sur la rue Indépendancia). Finalement, j'irai diner au restaurant de l'hôtel « Santa Clara Libre » (situé tout en haut au 10è étage d'où on a une très belle vue sur la ville et le Parque Vidal) : très bon rapport qualité/prix puisque j'ai mangé 1 steack de porc + riz + confiture de mangues et 1 bière pour 5 CUC. En redescendant, je m'arrête au 4è pour prendre en photo la porte de la suite 414 qu'ont occupés Fidel Castro en 1959 et JP Sartre en 1960. Retour 20h à la casa. Le quartier est très calme.
Dimanche 10 avril: SANTA CLARA et retour LA HAVANE (3h15)
Levé 7h30, petit déjeuner 8h. Je laisse ma valise jusqu'à 15h et vais faire une grande promenade à l'est: Le train blindé (Tren blindado) mais c'est dimanche et la visite est fermée. Un gardien vient vers moi et m'explique l'histoire de ce train ( que je ne comprends pas entièrement car il parle trop vite ). Puis je monte sur la petite colline sur laquelle le Che organisa la bataille se Santa Clara (Loma del Capiro) d'ici, on a une très belle vue sur la ville. Au retour, il y a un petit marché/brocante sympathique le long de la rivière. Je voulais retourner au restaurant d'hier mais il n'est pas ouvert le midi et celui vu hier au début de la rue Gomez vers le Parque est réservé pour un groupe ! J'en trouve un dans la rue Colon « Colon 64 » pour 5 CUC (assiette de crudités, escaloppe de porc + riz + bière). Dans beaucoup d'autres, il y a la queue comme dans beaucoup d'endroit à Cuba (téléphone, banque, arrêt ou guichet de bus, ...). Je passe plusieurs coup de téléphone aux casa de Vinales que j'avais notées : toutes sont complètes sauf 1 « Juana y Nela » qui m'indique que la maison de sa famille à côté est libre et je réserve (20 CUC la nuit au lieu de celle à 30 CUC que m'avait réservé mes hôtes de Trinidad) je les préviendrai par téléphone pour annuler. A 14h30, je retourne récupérer ma valise à la casa et à 15h j'arrive au terminal Viazul. Le bureau d'enregistrement est fermé (il n'ouvre qu'1h avant d'après l'affiche sur la porte et le bus est à 16h20). Finalement, je m'enregistrerai que 30mn avant. Il y a 2 jeunes français/canadiens en salle d'attente avec qui je partagerais le taxi à l'arrivée au terminal de La Havane. Le bus arrivera (de Holguin) avec 10 mn de retard et partira à 16h50 (30 mn de retard) mais arrivera à l'heure à 20h10 (après 10mn d'arrêt pour le plein de gasoil). Arrivé à 21h à l'hôtel « La Roomantic Colonial » réservé la semaine dernière. Je retourne au restaurant « Europa » (toujours la queue pour avoir une table que je partagerai avec 2 dames françaises : 1 hôtesse de l'air en transit avec sa maman). Couché à minuit dans une chambre correcte mais sans fenêtre et chaude, mais la rue est calme.
lundi 11 avril : LA HAVANE – VINALES (3h)
Levé 7h, petit déjeuner rapide à 7h30 car Bus à Plaza Hôtel à 8h. Départ à 9h après tous les ramassages. Arrivée à midi après 15 mn d'arrêt à Pinar del Rio. Des enfants posent avec des boeufs pour une photo. Ils sont en vacances 1 semaine tous les 3 mois ! Je distribue des savonnettes et shampoing récupérés dans les hôtels (j'en ai amené 2kg avec des stylos dans ma valise pour tout donner ici). Je m'installe dans la casa à côté de celle de « Villa Juana y Nela » 5 rue Rafael Trejo tél 69 65 07 ( je resterai 4 nuits ici ) et je vais manger chez « 3J » à 13h30. Je vais à l'agence Cubanacan pour acheter mon billet retour La Havane pour le 15 (14 CUC). Balade dans le bas du village. Il y a beaucoup de touristes ici et pas mal de français. D'ailleurs 2 jeunes me reconnaissent (ils faisaient aussi la queue derrière moi au restaurant Europa à La Havane). Ils sont en voyage depuis 6 mois ! Je n'ai pas trouvé de magasin vendant des grandes bouteilles d'eau dans cette ville les après midi (certains en ont trouvé le matin!). Toujours des vieilles voitures américaines ici. Le propriétaire de la casa en a d'ailleurs une à lui. Retour 19h à la casa. Diner (trop copieux) à 20h.
Je discute avec une jeune fille de la famille qui est guide et qui parle anglais et un peu français. Elle me propose 1 balade dans la campagne demain après midi pour 20 CUC.
mardi 12 avril : VINALES et alentours
Petit déjeuner à 8h. Je vais attendre le bus de 9h (navette verte de Transtur) qui passe toutes les heures et permet de visiter les principaux lieux intéressants pour 5 CUC (on s'arrête et remonte quand on veut sur la journée) mais il n'est pas passé je prendrai celui qui part dans l'autre sens à 10h. Arrêt et visite de Cueva del Indio (entrée 5 CUC) – grotte avec retour en barque. Il y a beaucoup de monde dans la grotte à attendre la barque pour le retour. Je reprends le bus 1h30 plus tard avec arrêt point de vue de 10mn pour tous sur les mogotes sur le parking de l'hôtel Horizontes Los Jazmines. Je continue avec un arrêt de 1h30 à Mural de la Prehistoria (grand mur avec des peintures qui se voient de loin). Je n'ai pas payé l'entrée en disant que j'allais manger au restaurant mais le menu est trop cher et je n'ai pas assez de temps pour m'attabler ici... Je voulais aussi escalader ce mur par derrière (en suivant les flêches) mais c'est vraiment trop dangereux à certains endroits et je redescends comme d'autres touristes qui prennent peur de grimper plus haut. Le prochain bus repasse vers 14h20. Je m'arrête en ville et déjeune au restaurant « Mar Magico » pour 5 CUC. J'avais donné RV à la guide vers 15h, elle ne viendra qu'à 15h45 mais il fait bien assez chaud pour commencer la balade dans la campagne maintenant. Plantations de tabac (j'ai appris que l'on peut supprimer la nicotine en enlevant la nervure centrale des feuilles!), canne à sucre, cacao, mirador, valée du silence, ... Je souhaitais encore donner à des familles en difficultés : la guide me montre une ferme dans laquelle il y a des gens dans le besoin je vais donc seul pour donner 1 paire de nu-pieds à 1 jeune garçon de 10–12 ans et des savonnettes + stylos à d'autres enfants. Nous rencontrons un de ses amis à cheval avec 2 touristes on me propose de faire une petite balade à cheval gratuite : ok pour moi on ne va pas plus vite mais c'est moins fatiguant ! Retour à 20h30 à la casa à la nuit tombante. Ce soir, je dinerai au restaurant (Morceaux de poulet + riz + bière pour 6 CUC). Couché 23h30.
mercredi 13 avril : VINALES et Plage
Petit déjeuner à 8h et départ pour trouver un « taxi collectivo » pour « Cayo Jutias » (15 CUC/personne A/R = au bus). 1H30 de route très cahoteuse après 30mn de bonne route en sortant de la ville (nombreux trous qui ne permettent pas de rouler à plus de 40 km/h). Les 3 autres touristes souhaitent rester sur la plage jusqu'à 17h. Je me plie donc à leur décision. La plage est belle avec du sable blanc et l'eau bleue claire (turquoise) et très transparente. Je pars sur la droite car il y a plus d'ombre mais plus de vent dans l'après midi. A gauche, c'est la mangrove. Au milieu, il y a beaucoup de monde avec des transat et des parasols (payant). Je mangerai des gâteaux secs achetés il y a quelques jours dans un supermarché. Petite sieste, baignade de 10 à 20 mn. Retour 17h avec le couple de touristes (argentins) et 1 jeune fille qui ne s'est pas protégée du soleil car elle est toute rouge ! Après une douche à la casa, diner au restaurant « El Olivo » pour 10 CUC : bon mais léger en légumes (2 filets de poulet, frites, salade verte, 2 tranches de tomates et concombres, 1 oeuf au plat et 1 bière à 2 CUC) + 10% de service. Toujours pas trouvé de grande bouteille d'eau en ville j'en prendrai une dans le frigo de la casa.
jeudi 14 avril : VINALES et alentours
Je trouve un vélo à louer le long des arrêts de bus au centre ville. Un VTT tout neuf avec freins à disques, suspensions et 21 vitesses pour 10 CUC/j je négocie à 5 CUC les 4h (il y en a aussi plus loin vers le resto San Tomas mais leurs vélos sont souvent pris et en moins bon état). Je pars du côté de El Palenque de Cimarrones (je n'entre pas dans la grotte mais la contourne et j'arrive vers des séchoirs à tabac où un jeune de 15 ans coupe de l'herbe à la machette dans le champs à côté. Il me fait signe que je peux aller visiter les mogottes à côté. Je discute 10 mn avec lui (il ne va pas à l'école car il doit travailler. Je lui laisse 1 stylo et 1 shampoing. Je retourne côté village en faisant un détour par la gauche où il y a aussi de jolis paysages de mogotes dans cette campagne. Au sud-ouest du village, je monte sur les hauteurs : belle vue beaucoup d'enfants jouent dehors : je poursuis ma distribution de stylos et savonnettes. En face de la route principale : idem. Je rends le vélo à 13h20. Déjeuner chez « El Galito » pas loin de l'église puis repos dans ma chambre avec la clim jusqu'à 16h puis je retourne me balader à pied dans les environs pour donner le reste de bonbons (caramello), stylos et savons aux enfants rencontrés. Tous les jours, un marché artisanal s'installe dans une rue perpendiculaire à la rue principale. Douche et diner à la casa : soupe de haricots noirs, assiettes de crudités (tomates, carottes en rondelles, concombres), chips maison, riz, poulet et pommes vapeur au jus + 1 bière locale.
vendredi 15 avril : VINALES - LA HAVANE (3h)
Petit déjeuner 8h15. En ville à 9h30. Je reloue 1 vélo pour 1h30 (négocié à 2 CUC avec le jeune d'hier). Comme il n'en a plus de libre ce matin, il téléphone à son petit frère qui arrive pour me prêter le sien : ils font tout pour gagner un peu de monnaie ! Je retourne sur la route du côté de Cueva del Indio où il y a des mogotes tout le long. Retour vers 11h30, récupère ma valise à la casa, déjeuner léger au restaurant 3J et je vais attendre le bus sur la place de l'église. Je rencontre un québécois qui a fait le tour de Cuba à vélo (il l'a bricolé pour qu'il se démonte en 2 parties afin de pouvoir le mettre en soute des bus et avions!). Il prendra le bus Viazul à 14h le mien (Transtur/Cubanacan) est à 14h15 (c'est le même guide que lundi : il me reconnaît). Mais aujourd'hui, c'est un minibus 10 places. On fera un arrêt de 50 mn à Pinar del Rio pour attendre 1 personne qui n'est jamais arrivée !? Arrivée 17h45 à l'hôtel Plaza (c'est l'autoroute de Pinar à La Havane, donc ça roule bien). Arrivée 18H chez David y Lidia Diaz. On m'offre une boisson pendant que la personne de l'accueil remplie le registre. Comme il n'y a plus de chambre libre ici, elle m'emmène dans la rue perpendiculaire chez « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno Comme cette dame n'a pas de monnaie sur 30 CUC (personne n'a de monnaie à Cuba !), David viendra me voir et me rendra 5 CUC. Je lui demande de me réserver un taxi pour aller à l'aéroport demain matin 5h. Diner au restaurant « El Chanchullero » au 457A Brazil sur la place Del Cristo. L'entrée n'est pas facile à trouver. Pour ce dernier soir, je fais des folies et prendrai 1 apéritif (mojito), de la langouste et ses légumes, 1 flan en dessert et 1 bière comme boisson (14 CUC le tout). Langouste à 8, mojito et bière à 2 CUC.
samedi 16 avril : LA HAVANE - GUATEMALA
Lever 4h30, taxi à 5h15 devant la casa (c'est une vieille voiture d'un particulier que doit connaître David car il est venu l'attendre avec moi). 30 mn de route et me voilà à l'aéroport. (25 CUC pour la course). Il y a une grande file d'attente au comptoir d'enregistrement COPA Airlines, mais on appelle pour le vol CM231 : c'est le mien ! On me fait signe de passer, donc je grille tout le monde malgré qu'il reste encore 2h avant l'envol ! J'avais lu sur des forums qu'avant d'embarquer pour le Guatemala, le filmage des bagages était obligatoire et gratuit : ce n'est pas vrai ! On ne me l'a pas dit ici et ce n'est pas gratuit (8 CUC). Je change mes billets cubains restants en dollars (car en euros le 1ier billet est celui de 5, alors qu'il y a des billets de 1$!) après le passage du contrôle émigration (il y a un petit guichet de change pas trop visible avant les salles d'attente aux portes d'embarquement). On embarque à l'heure mais l'avion devra attendre 10 mn pour cause de trafic. Escale et changement d'avion à Panama. Je peux ainsi revendre mes 2 cartes de Métro/Bus (2$ les 2) qui me restaient de mon séjour du début de mois. On décolera d'ici pour GUATEMALA avec 30mn de retard.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :La HAVANE, TRINIDAD et la Vallée de los Ingenios, VINALES et environs (la campagne, la plage Cayo Jutias)
- J'ai moins aimé : Playa del Este (au N/E de Habana), Playa Ancon et Topes de Collantes (vers Trinidad)
Remarques et conseils:
La monnaie utilisée est le CUC (ou pesos convertible) - début 2016, 1€ = 1,09 CUC et 1$=1 CUC
les locaux utilisent aussi le CUP (peso cubano) 1 CUC = 25 CUC
Indicatif téléphonique : 53
Décalage horaire : - 6h / France en été comme en hiver
Dépenses : Environ 800 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport
Les diners pris dans les casa sont tous à 8 ou 10 CUC suivant ce que l'on demande
Nota : Pas de Wifi sur toute l'île en 2016 ! Internet assez cher et pas facile à trouver.
Vous trouverez ici tous les détails sur mon circuit organisé par moi-même avec beaucoup d'adresses et prix. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes, soit en passant par des agences locales, soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous souhaitez voir des photos de ce voyage, aller sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar
dimanche 3 avril:PANAMA – LA HAVANE vol direct
Départ de Panama City (le billet d'avion France-Cuba étant bien moins cher en passant par Panama, j'en ai profité pour faire 1 escale d'une semaine dans ce petit pays qui ne m'a pas trop emballé). Après 2h40 de vol direct, arrivée à 13h à La Havane (Habana). 30 mn pour passer au contrôle immigration et récupérer les bagages. Beaucoup de petits chiens flairent tous les bagages qui arrivent sur les tapis ou qui sont à terre! Je change 300 € en liquide --> 344 CUC ( 1 € = 1,146 CUC : très bon taux de change pour un aéroport ) pour payer le taxi (25 CUC) pour le centre ville (Centro Habana) et la casa réservée par internet il y a 1 mois (30 CUC/nuit avec petit déjeuner). Je souhaitais aller chez David et Lidia Diaz (adresse du routard dont beaucoup de touristes en disent du bien) mais je suis passé par le site de Jaques Depollier vu sur des forums http://jdsdf.pagesperso-orange.fr/ et on m'a répondu que c'était complet (on verra plus loin que c'était faux!). Le taxi me dépose devant la casa réservée « Casa Tania et Frank » un certain Luis m'attendait et me dit qu'elle était occupée mais comme partout à Cuba, pas de problème, il m'en a trouvé une autre au même prix dans une rue à côté : Edificio Roselan rue Aguila #314, 2ème étage, Appartement 205 entre Neptuno y Concordia C'est une famille qui propose 1 chambre avec toilette et salle de bain privée dans leur appartement. J'ai réservé 2 nuits ici et comme je dois repasser par La Havane le 10 et le 15 avril, je pars à la recherche de casa libres pour ces dates. Tout d'abord, je vais dans la rue parallèle juste à côté chez « La Roomantic Colonial » au 178 Amistad (vu sur le Routard) : c'est libre pour le 10 mais pas le 15. Je réserve donc pour le 10 (on me demande de payer d'avance (25 CUC) : la chambre n'est pas terrible par rapport à celle que j'ai actuellement pour le même prix, mais pour 1 nuit, ça ira bien. Je vais ensuite voir chez « David y Lidia Diaz » 4 rues plus loin à l'ouest (426 San Miguel) c'est David qui m'ouvre (je suppose, puisqu'il parle très bien le français !). Je discute longuement et lui raconte mon histoire de réservation par internet. Il me dit que j'ai dû tomber sur une « arnaque » sur ce site de réservation car l'adresse mail figurant sur le site de Jaques Depollier (voir plus haut) n'est pas la sienne, par contre celle figurant sur Le Routard est bonne ainsi que le téléphone : tél (+53) (0) 78 79 79 34 ou portable 52 63 48 74 et 52 63 52 85. David note ma réservation pour le 15 avril sur le cahier (rien à payer à l'avance) c'est 25 CUC + 5 de petit déjeuner. A noter qu'il a aussi une autre casa à 100m « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno (mêmes tarifs). Ceci étant fait, je pars visiter un peu cette capitale. Pour en avoir une idée générale, je prends le bus rouge à impériale « Habana Bus Tour » sur le Parque Central en face l'hôtel Inglaterra à 17h30 (10 CUC par personne pour un circuit d'environ 1h) : Le Malecon, Castillo San Salvador de la Punta, statue de Simon Bolivar, Place de la Revolution, l'Aquarium National de Cuba, restaurant Gran Azul, Cimetière de Colon, mémorial et Paséo José Marti, quartier des hôtels de luxe, plaza vieja, l'ancien palais présidentiel, la place d'armes, la place de la cathédrale, le Capitole (en travaux), et d'autres lieux dont je n'ai pas retenu le nom.
Au retour, je descends la rue Obispo et trouve un restaurant à rapport qualité/prix excellent « Europa » au 301 sur la droite à l'angle de Habana. Une 1/2 langouste pour 10 CUC et 1 cocktail « mojito » à 1,50 CUC ! (moins dosé que d'autres mais correct pour le prix). Mais file d'attente de 20 à 30 mn suivant l'heure dans ce restaurant. J'ai partagé ma table avec d'autres touristes isérois comme moi qui attendaient aussi une place. Retour dans ma casa vers 22h30.
lundi 4 avril:LA HAVANE
Petit déjeuner copieux à 8h chez mes hôtes : 6 tranches de pain, beurre, café au lait, jus de fruits mixés (papaye, goyave), assiette de fruits (ananas, papaye, goyave), omelette et 3 tomates. Je donne 1 sac de linge à laver (on me dit 2 CUC, mais le lendemain c'est 6 CUC car certaines pièces étaient délicates je pense qu'on a abusé sur le touriste !) Je vais à l'hôtel PLAZZA sur Parque Central (à l'opposé de l'hôtel Inglaterra) pour acheter 2 billets de bus Transtur (il y a une permanence de l'agence Cubanacan tous les jours dans le hall) pour Cienfuego et Trinidad mardi et mercredi. (demande du passeport) Habana - Cienfuego = 22 CUC (bus de 8h40) environ 3 h de trajet mais 5h réelles avec tous les arrêts Cienfuego - Trinidad = 7 CUC (bus de 13h) environ 2h de trajet Je vais changer des euros dans une cadeca mais le taux est bien moins bon qu'à l'aéroport ! (300 €=330 CUC) Balade dans Habana Vieja : Paseo de Marti (prolongement nord du Parque Central) jusqu'au Castillo de San Salvador de la Punta, puis place de la cathédrale, Place d'Armes, casa de Simon Bolivar, place Vieja. Déjeuner en face l'église pour 6 CUC avec 1 bière (menu du jour : bien). Retour sur Parque Central pour prendre le bus T3 à 15h pour Playa del Este (40mn de trajet, 5 CUC). Je descends à Villa Megano et balade d'1 heure le long de cette plage qui est quelconque. Retour en taxi (négocié au même prix que le bus que je n'ai pas envie d'attendre encore 1h). Retour 17h30 à ma casa puis achat de 2 bouteilles d'eau de 50cl (il n'y a pas de bouteille de 1 litre !). Dîner à 21h à Europa (je n'ai pas trouvé d'autres restaurants intéressants)
mardi 5 avril:LA HAVANE – CIENFUEGO (4h)
Levé 7h, petit déjeuner 7h30, départ 8h10 pour aller prendre le bus pour Cienfuego devant l'hôtel Plazza. Il arrive à 8h50 (un guide vient nous chercher dans le hall de l'hôtel. A 9h15, le bus attend toujours quelqu'un. Je descends pour voir si le vendeur de l'agence Cubanacan est arrivé (il n'était pas là à 8h50) afin de prendre à l'avance un billet pour Habana – Vinales lundi prochain. 10 mn d'attente car il y a 1 personne devant moi. Mais comme j'ai déjà pris 2 billets hier, les formalités sont plus rapides (il a déjà tous les renseignements sur moi) et je suis de retour au bus à 9h30 (on m'attendait !) je viens de prendre les habitudes cubaines : on ne fait pas trop attention à l'heure ici. D'autres arrêts se feront devant des hôtels en ville et vers le fort sur Malecon. Le guide est très bien, nous explique tout en 3 langues. Pause déjeuner et toilettes : 20 mn prévues mais 40 mn réelles ! Arrivée 14h à Cienfuego devant l'hôtel « La Union ». A la descente du bus, beaucoup de monde proposant leur casa. Je dis que j'en ai réservé une pour m'en défaire. J'aurais peut-être dû en visiter une proposée car j'en ai fait 4 du Routard qui étaient complètes. Heureusement, comme partout à Cuba, ils ont beaucoup d'amis qui connaissent des amis .... qui ont des chambres à louer. Je me retrouve ainsi au 6002 Calle 39 entre 60/62 , tél 53 (43) 512 342 chez un couple de retraité « Baby y Toto » dont le mari parle anglais et je peux discuter car mon espagnol est très léger. (chambre 25 CUC + 5 petit déj + 8 pour le diner). Toto me conseille de faire la visite de la ville cet après midi et demain les cascades de El Nicho si je veux. Je supprime les plages « Playa Larga » et « Playa Giron » et la « baie des cochons » prévues initialement à mon programme, car je n'aurai pas le temps et après discussion, c'est plus pour faire de la plongée (ce qui ne m'attire guère). Je pars donc vers 15h pour faire un tour de ville. Je souhaite aller jusqu'à Punta Gorda mais c'est à 3 ou 4 km et je prends un bici taxi (négocié à 4 CUC A/R). De retour en centre ville, des enfants jouent au ballon dans la rue : je leur donne 2 balles de tennis et des échantillons de shampoing. Douche et très bon diner à 20h : soupe de haricots noirs, assiette de tomates, concombres, petits poivrons, frites, riz, cuisse et entre-cuisse de poulet en sauce + gâteau (mille feuille à la crème et dessus chocolat) + 1/2l de jus de fruits frais. Après discution avec Toto, il me fait déguster 1 verre de rhum blanc.
mercredi 6 avril:CIENFUEGO – TRINIDAD (1h40)
Levé 7h30. Petit déjeuner : omelette, thé, pain, beurre, confiture, fruits et jus de fruits mixés. Vers 10h, je descends ma valise que je laisserai ici jusqu'à midi. J'irai voir le marché couvert (légumes et viandes) et le musée naval au nord-ouest de la ville (entrée gratuite) Retour vers midi et discution avec Baby (en espagnol) jusqu'à 12h30. Je lui demande si elle connait une casa à Trinidad dans mes prix car je n'ai pas envie de chercher pendant des heures si tout est complet comme cela a l'air d'être le cas en ce moment à Cuba. Elle téléphone à une amie et me dit qu'on viendra m'attendre à la descente du bus avec une pancarte à mon nom. Sympathique non ? Je redescends ensuie en ville pour attendre le bus de 13h pour Trinidad. J'achète un sandwich et 1 boisson. Vers 13h, je demande à la réception de l'hôtel « La Union » où et à quelle heure arrivera le bus : personne ne sait on me dit même qu'il n'y a pas de bus aujourd'hui ! Je vais demander à l'agence Cubanacan qui se trouve dans une rue un peu plus loin mais la dame ne sait pas non plus ! Finalement, le bus arrive à 15h avec 2h de retard (apparemment l'agence n'avait pas prévue de bus ce jour et au dernier moment, ils ont été chercher un chauffeur et un guide à 8h...).
Arrivé à Trinidad à 16h40. Un Monsieur m'attendait effectivement avec une pancarte « Gilberto ». Leurs coordonnées : Manuel Cruz Sais, Isabel Cristina Lemes, Yaima Cruz Lemes (la maman je pense) au 375 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Javier Zerquera, tél (+53) 41 99 42 69 Je souhaitais rester 3 nuits ici et leur chambre n'est disponible que 2 nuits. Ils réservent pour moi la 3ème nuit dans une casa à 50 m en face dans la même rue. Je ferai tout de même le tour de quelques casa notées sur le guide du Routard pour mon information (rapport qualité/prix, ...). Seules 2 ou 3 sont libres pour le 8. Je vais voir la station de bus Viazul (en haut de la ville) pour les horaires pour Santa Clara mais il est 18h et c'est fermé. On me propose un taxi « collectivo » pour le même prix que le bus mais s'il faut attendre qu'il soit plein, je suis méfiant et attendrai de revenir demain pour plus de renseignements. Après discussion de mon programme, la dame de la casa me propose de me réserver un taxi de sa connaissance pour aller à « Topes de Collantes » demain matin (40 CUC A/R). Un peu cher, mais j'accepte car en bus, c'est compliqué. Pour info, il y a un train à 9h pour la « Valle de los Ingenios » à 10 CUC le trajet A/R. Diner à la casa et couché 23h.
jeudi 7 avril: TRINIDAD et alentours
Petit déjeuner à 7h15. Départ en taxi à 8h pour « Topes de Collantes ». Marche de 9h à 11h15 dans la forêt jusqu'aux grottes de Batata. On traverse une petite rivière, écoute les chants d'oiseaux. Pour l'après midi, je discute avec mon chauffeur de taxi pour aller dans la vallée de Los Ingenios : il me propose 35 CUC le trajet A/R (si je trouve d'autres touristes, on partagera le prix). Retour en ville vers midi où je retourne à la gare de bus pour acheter 1 billet Trinidad – Santa Clara et 1 Santa Clara – La Havane (le bus de 11h est déjà complet, je prendrai donc celui de 16h). J'ai cherché en vain des touristes qui seraient intéressés pour faire l'excursion prévue cette après-midi mais comme il fait chaud, certains m'ont dit qu'ils iraient plutôt à la plage. De retour chez mes hôtes à 14h, je leur fais téléphoner à la casa réservée à La Havane pour dire que j'arriverai après 22h le 10 au soir (pour eux, le téléphone fixe est en illimité dans leur forfait – comme en France-). Comme j'en ai pris l'habitude maintenant, je fais aussi réserver 1 nuit à Santa Clara et 3 à Vinales chez des connaissances à mes hôtes. On parcourera la Vallée de los Ingenios pendant 3h : jolis paysages. Village de Manacas et sa tour Iznaga : très belle vue sur les alentours Hacienda Guachinango : restaurant sans intérêt à mon goût Le soir diner au restaurant « Mimi » rue Maceo : très bien (spaghetti bolognaise pour 8 CUC et tous les apéro et boissons à 1,50 CUC). Retour 21h dans ma chambre.
vendredi 8 avril: TRINIDAD + Playa Ancon
Petit déjeuner à 8h. Départ en bus pour Playa Ancon à 9h (4 CUC). Arrivée 9h30. Marche sur la droite de l'hôtel Ancon jusqu'au bout de la plage pendant 1h30. Retour vers 11h15 sur un parking où je prends un taxi (négocié 4 CUC au lieu de 5). En ville, retrait de 300 CUC dans une banque avec Master Card car les distributeurs ne prennent que la VISA et je ne veux pas l'utiliser car j'ai plus de frais avec ma banque qu'avec la Master Card. On me prélève des dollars et non des euros : 312 $. Il est donc plus intéressant de changer des euros liquides ou retirer dans un distributeur acceptant la bonne carte pour éviter ce double change. Je déjeune dans un petit restaurant (1 tacos au poulet + 1 jus de mangue : bien). Les 2 serveuses présentent ici me demandent de quel pays je suis quand je leur réponds france, elles me disent : Ah, parfum ! Comme j'ai des échantillons dans mon sac à dos, je leur en offre 1 à chacune. Elles rayonnent ! Vers 13h, je vais changer de casa chez « Benito Rodriguez Rodriguez » en face du mercado El Chiquitico, au 354 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Rosario, tél 53 56 19 20 (un monsieur seul avec sa maman). Diner à 20h : ce monsieur est fin cuisinier : j'ai droit à une soupe de haricots rouges, des crudités (tomates, concombres et choux), des crevettes sauce légèrement piquante avec du riz, 1 banane flambée et 1 verre de jus d'orange gazeux. Couché 22h.
samedi 9 avril: TRINIDAD – SANTA CLARA (3h)
Petit déjeuner à 6h30 car bus Viazul à 7h30 à la station (10mn à pied d'ici). On doit se faire enregistrer (avec le billet acheté jeudi) et faire enregistrer ma valise en soute (1 CUC si on veut !). Départ à l'heure et arrivée à la station Viazul de Santa Clara à 10h20, après passage par Cienfuego (à la station Viazul à 8h45 où beaucoup de monde descend et monte). Un taxi m'attend avec 1 pancarte à mon nom pour aller en centre ville à la casa réservée par mes hôtes de Trinidad (payé 5 CUC pour le taxi) : « Hostal Berenguer 88 » au N° 88 entre JB. Zayas et Esquerra chez Pilar et Isidor, tél (53) (42) 203 136 ou 53 66 51 47 Ils ont 2 chambres à 25 CUC +5 de petit déjeuner. Vers midi, je pars en balade pour retrouver la gare de bus Viazul et acheter mon billet retour pour La Havane: elle se trouve à 30mn à pied de la casa. Puis direction place de la Révolution où je visite le musée après photo de la grande statue du Che sur l'esplanade. Retour en ville vers le Parque Vidal, et les bâtiments qui l'entourent. Je vais repérer des restaurants sur le « Boulevard » (zone piétonne sur la rue Indépendancia). Finalement, j'irai diner au restaurant de l'hôtel « Santa Clara Libre » (situé tout en haut au 10è étage d'où on a une très belle vue sur la ville et le Parque Vidal) : très bon rapport qualité/prix puisque j'ai mangé 1 steack de porc + riz + confiture de mangues et 1 bière pour 5 CUC. En redescendant, je m'arrête au 4è pour prendre en photo la porte de la suite 414 qu'ont occupés Fidel Castro en 1959 et JP Sartre en 1960. Retour 20h à la casa. Le quartier est très calme.
Dimanche 10 avril: SANTA CLARA et retour LA HAVANE (3h15)
Levé 7h30, petit déjeuner 8h. Je laisse ma valise jusqu'à 15h et vais faire une grande promenade à l'est: Le train blindé (Tren blindado) mais c'est dimanche et la visite est fermée. Un gardien vient vers moi et m'explique l'histoire de ce train ( que je ne comprends pas entièrement car il parle trop vite ). Puis je monte sur la petite colline sur laquelle le Che organisa la bataille se Santa Clara (Loma del Capiro) d'ici, on a une très belle vue sur la ville. Au retour, il y a un petit marché/brocante sympathique le long de la rivière. Je voulais retourner au restaurant d'hier mais il n'est pas ouvert le midi et celui vu hier au début de la rue Gomez vers le Parque est réservé pour un groupe ! J'en trouve un dans la rue Colon « Colon 64 » pour 5 CUC (assiette de crudités, escaloppe de porc + riz + bière). Dans beaucoup d'autres, il y a la queue comme dans beaucoup d'endroit à Cuba (téléphone, banque, arrêt ou guichet de bus, ...). Je passe plusieurs coup de téléphone aux casa de Vinales que j'avais notées : toutes sont complètes sauf 1 « Juana y Nela » qui m'indique que la maison de sa famille à côté est libre et je réserve (20 CUC la nuit au lieu de celle à 30 CUC que m'avait réservé mes hôtes de Trinidad) je les préviendrai par téléphone pour annuler. A 14h30, je retourne récupérer ma valise à la casa et à 15h j'arrive au terminal Viazul. Le bureau d'enregistrement est fermé (il n'ouvre qu'1h avant d'après l'affiche sur la porte et le bus est à 16h20). Finalement, je m'enregistrerai que 30mn avant. Il y a 2 jeunes français/canadiens en salle d'attente avec qui je partagerais le taxi à l'arrivée au terminal de La Havane. Le bus arrivera (de Holguin) avec 10 mn de retard et partira à 16h50 (30 mn de retard) mais arrivera à l'heure à 20h10 (après 10mn d'arrêt pour le plein de gasoil). Arrivé à 21h à l'hôtel « La Roomantic Colonial » réservé la semaine dernière. Je retourne au restaurant « Europa » (toujours la queue pour avoir une table que je partagerai avec 2 dames françaises : 1 hôtesse de l'air en transit avec sa maman). Couché à minuit dans une chambre correcte mais sans fenêtre et chaude, mais la rue est calme.
lundi 11 avril : LA HAVANE – VINALES (3h)
Levé 7h, petit déjeuner rapide à 7h30 car Bus à Plaza Hôtel à 8h. Départ à 9h après tous les ramassages. Arrivée à midi après 15 mn d'arrêt à Pinar del Rio. Des enfants posent avec des boeufs pour une photo. Ils sont en vacances 1 semaine tous les 3 mois ! Je distribue des savonnettes et shampoing récupérés dans les hôtels (j'en ai amené 2kg avec des stylos dans ma valise pour tout donner ici). Je m'installe dans la casa à côté de celle de « Villa Juana y Nela » 5 rue Rafael Trejo tél 69 65 07 ( je resterai 4 nuits ici ) et je vais manger chez « 3J » à 13h30. Je vais à l'agence Cubanacan pour acheter mon billet retour La Havane pour le 15 (14 CUC). Balade dans le bas du village. Il y a beaucoup de touristes ici et pas mal de français. D'ailleurs 2 jeunes me reconnaissent (ils faisaient aussi la queue derrière moi au restaurant Europa à La Havane). Ils sont en voyage depuis 6 mois ! Je n'ai pas trouvé de magasin vendant des grandes bouteilles d'eau dans cette ville les après midi (certains en ont trouvé le matin!). Toujours des vieilles voitures américaines ici. Le propriétaire de la casa en a d'ailleurs une à lui. Retour 19h à la casa. Diner (trop copieux) à 20h.
Je discute avec une jeune fille de la famille qui est guide et qui parle anglais et un peu français. Elle me propose 1 balade dans la campagne demain après midi pour 20 CUC.
mardi 12 avril : VINALES et alentours
Petit déjeuner à 8h. Je vais attendre le bus de 9h (navette verte de Transtur) qui passe toutes les heures et permet de visiter les principaux lieux intéressants pour 5 CUC (on s'arrête et remonte quand on veut sur la journée) mais il n'est pas passé je prendrai celui qui part dans l'autre sens à 10h. Arrêt et visite de Cueva del Indio (entrée 5 CUC) – grotte avec retour en barque. Il y a beaucoup de monde dans la grotte à attendre la barque pour le retour. Je reprends le bus 1h30 plus tard avec arrêt point de vue de 10mn pour tous sur les mogotes sur le parking de l'hôtel Horizontes Los Jazmines. Je continue avec un arrêt de 1h30 à Mural de la Prehistoria (grand mur avec des peintures qui se voient de loin). Je n'ai pas payé l'entrée en disant que j'allais manger au restaurant mais le menu est trop cher et je n'ai pas assez de temps pour m'attabler ici... Je voulais aussi escalader ce mur par derrière (en suivant les flêches) mais c'est vraiment trop dangereux à certains endroits et je redescends comme d'autres touristes qui prennent peur de grimper plus haut. Le prochain bus repasse vers 14h20. Je m'arrête en ville et déjeune au restaurant « Mar Magico » pour 5 CUC. J'avais donné RV à la guide vers 15h, elle ne viendra qu'à 15h45 mais il fait bien assez chaud pour commencer la balade dans la campagne maintenant. Plantations de tabac (j'ai appris que l'on peut supprimer la nicotine en enlevant la nervure centrale des feuilles!), canne à sucre, cacao, mirador, valée du silence, ... Je souhaitais encore donner à des familles en difficultés : la guide me montre une ferme dans laquelle il y a des gens dans le besoin je vais donc seul pour donner 1 paire de nu-pieds à 1 jeune garçon de 10–12 ans et des savonnettes + stylos à d'autres enfants. Nous rencontrons un de ses amis à cheval avec 2 touristes on me propose de faire une petite balade à cheval gratuite : ok pour moi on ne va pas plus vite mais c'est moins fatiguant ! Retour à 20h30 à la casa à la nuit tombante. Ce soir, je dinerai au restaurant (Morceaux de poulet + riz + bière pour 6 CUC). Couché 23h30.
mercredi 13 avril : VINALES et Plage
Petit déjeuner à 8h et départ pour trouver un « taxi collectivo » pour « Cayo Jutias » (15 CUC/personne A/R = au bus). 1H30 de route très cahoteuse après 30mn de bonne route en sortant de la ville (nombreux trous qui ne permettent pas de rouler à plus de 40 km/h). Les 3 autres touristes souhaitent rester sur la plage jusqu'à 17h. Je me plie donc à leur décision. La plage est belle avec du sable blanc et l'eau bleue claire (turquoise) et très transparente. Je pars sur la droite car il y a plus d'ombre mais plus de vent dans l'après midi. A gauche, c'est la mangrove. Au milieu, il y a beaucoup de monde avec des transat et des parasols (payant). Je mangerai des gâteaux secs achetés il y a quelques jours dans un supermarché. Petite sieste, baignade de 10 à 20 mn. Retour 17h avec le couple de touristes (argentins) et 1 jeune fille qui ne s'est pas protégée du soleil car elle est toute rouge ! Après une douche à la casa, diner au restaurant « El Olivo » pour 10 CUC : bon mais léger en légumes (2 filets de poulet, frites, salade verte, 2 tranches de tomates et concombres, 1 oeuf au plat et 1 bière à 2 CUC) + 10% de service. Toujours pas trouvé de grande bouteille d'eau en ville j'en prendrai une dans le frigo de la casa.
jeudi 14 avril : VINALES et alentours
Je trouve un vélo à louer le long des arrêts de bus au centre ville. Un VTT tout neuf avec freins à disques, suspensions et 21 vitesses pour 10 CUC/j je négocie à 5 CUC les 4h (il y en a aussi plus loin vers le resto San Tomas mais leurs vélos sont souvent pris et en moins bon état). Je pars du côté de El Palenque de Cimarrones (je n'entre pas dans la grotte mais la contourne et j'arrive vers des séchoirs à tabac où un jeune de 15 ans coupe de l'herbe à la machette dans le champs à côté. Il me fait signe que je peux aller visiter les mogottes à côté. Je discute 10 mn avec lui (il ne va pas à l'école car il doit travailler. Je lui laisse 1 stylo et 1 shampoing. Je retourne côté village en faisant un détour par la gauche où il y a aussi de jolis paysages de mogotes dans cette campagne. Au sud-ouest du village, je monte sur les hauteurs : belle vue beaucoup d'enfants jouent dehors : je poursuis ma distribution de stylos et savonnettes. En face de la route principale : idem. Je rends le vélo à 13h20. Déjeuner chez « El Galito » pas loin de l'église puis repos dans ma chambre avec la clim jusqu'à 16h puis je retourne me balader à pied dans les environs pour donner le reste de bonbons (caramello), stylos et savons aux enfants rencontrés. Tous les jours, un marché artisanal s'installe dans une rue perpendiculaire à la rue principale. Douche et diner à la casa : soupe de haricots noirs, assiettes de crudités (tomates, carottes en rondelles, concombres), chips maison, riz, poulet et pommes vapeur au jus + 1 bière locale.
vendredi 15 avril : VINALES - LA HAVANE (3h)
Petit déjeuner 8h15. En ville à 9h30. Je reloue 1 vélo pour 1h30 (négocié à 2 CUC avec le jeune d'hier). Comme il n'en a plus de libre ce matin, il téléphone à son petit frère qui arrive pour me prêter le sien : ils font tout pour gagner un peu de monnaie ! Je retourne sur la route du côté de Cueva del Indio où il y a des mogotes tout le long. Retour vers 11h30, récupère ma valise à la casa, déjeuner léger au restaurant 3J et je vais attendre le bus sur la place de l'église. Je rencontre un québécois qui a fait le tour de Cuba à vélo (il l'a bricolé pour qu'il se démonte en 2 parties afin de pouvoir le mettre en soute des bus et avions!). Il prendra le bus Viazul à 14h le mien (Transtur/Cubanacan) est à 14h15 (c'est le même guide que lundi : il me reconnaît). Mais aujourd'hui, c'est un minibus 10 places. On fera un arrêt de 50 mn à Pinar del Rio pour attendre 1 personne qui n'est jamais arrivée !? Arrivée 17h45 à l'hôtel Plaza (c'est l'autoroute de Pinar à La Havane, donc ça roule bien). Arrivée 18H chez David y Lidia Diaz. On m'offre une boisson pendant que la personne de l'accueil remplie le registre. Comme il n'y a plus de chambre libre ici, elle m'emmène dans la rue perpendiculaire chez « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno Comme cette dame n'a pas de monnaie sur 30 CUC (personne n'a de monnaie à Cuba !), David viendra me voir et me rendra 5 CUC. Je lui demande de me réserver un taxi pour aller à l'aéroport demain matin 5h. Diner au restaurant « El Chanchullero » au 457A Brazil sur la place Del Cristo. L'entrée n'est pas facile à trouver. Pour ce dernier soir, je fais des folies et prendrai 1 apéritif (mojito), de la langouste et ses légumes, 1 flan en dessert et 1 bière comme boisson (14 CUC le tout). Langouste à 8, mojito et bière à 2 CUC.
samedi 16 avril : LA HAVANE - GUATEMALA
Lever 4h30, taxi à 5h15 devant la casa (c'est une vieille voiture d'un particulier que doit connaître David car il est venu l'attendre avec moi). 30 mn de route et me voilà à l'aéroport. (25 CUC pour la course). Il y a une grande file d'attente au comptoir d'enregistrement COPA Airlines, mais on appelle pour le vol CM231 : c'est le mien ! On me fait signe de passer, donc je grille tout le monde malgré qu'il reste encore 2h avant l'envol ! J'avais lu sur des forums qu'avant d'embarquer pour le Guatemala, le filmage des bagages était obligatoire et gratuit : ce n'est pas vrai ! On ne me l'a pas dit ici et ce n'est pas gratuit (8 CUC). Je change mes billets cubains restants en dollars (car en euros le 1ier billet est celui de 5, alors qu'il y a des billets de 1$!) après le passage du contrôle émigration (il y a un petit guichet de change pas trop visible avant les salles d'attente aux portes d'embarquement). On embarque à l'heure mais l'avion devra attendre 10 mn pour cause de trafic. Escale et changement d'avion à Panama. Je peux ainsi revendre mes 2 cartes de Métro/Bus (2$ les 2) qui me restaient de mon séjour du début de mois. On décolera d'ici pour GUATEMALA avec 30mn de retard.
Mes impressions sur ce séjour :
- J'ai bien aimé :La HAVANE, TRINIDAD et la Vallée de los Ingenios, VINALES et environs (la campagne, la plage Cayo Jutias)
- J'ai moins aimé : Playa del Este (au N/E de Habana), Playa Ancon et Topes de Collantes (vers Trinidad)
Vision critique du Costa Favolosa English translation pending
Retour de croisière "magique Méditerranée" du 28 octobre 2013 sur le Costa Favolosa.
Notre impression générale est mitigée mais avec une baisse nette de notre niveau de satisfaction.
Le bateau nous a déçu à plusieurs titres:Piscines très petite pour cette taille de navire.Décoration générale sans panache ni classe :auparavant nous avions apprécié le classicisme de l'Europa et surtout l’extravagance et la variétés des décors du regretté Concordia.Restauration en baisse de qualité partout :viennoiseries moins que médiocres, desserts sans saveur, plats insipides même au restaurant ou la viande est desséchée et plus grave les pâtes aussi sont desséchées. Au restaurant "gastronomique" plusieurs critiques:en entrée nous choisissons des écrevisses on nous amènes des gambas et le personnel (même le maître d’hôtel)ne sait pas faire la différence .Le Loup en croûte sel était parfait mais quelle honte en accompagnement une pomme de terre servie avec un soupçon de crème est complètement rassie. Vous vous souvenez c'est du "GASTRO"!!! Pour compléter le vin proposé à la carte au verre nous sera refusé car comme il n'y en avait pas entamé il fallait acheter la bouteille.Comme çà ils auront du mal en avoir au verre.C'est consternant pour un resto Gastro.🤪pour être moins critique je parlerai des excursions toujours aussi chères et souvent inconsistantes ou des arnaques de navette de port à 9 € à comparer à celles du port à 3€ pour Barcelone et Palma.Mais je connaissais déjà ces points négatifs et je vous rassure rien n'a changé.🏴☠️Une bonne note tout de même: la qualité des spectacles est toujours aussi bonne, le théâtre est agréable avec de la place pour circuler et de petites tables devant vous. Là c'est mieux que sur le pourtant magnifique FANTASIA DE MSC ou nous avions apprécie la classe des espaces publiques , la taille des piscines , le luxe des cabines et la qualité des repas très correcte.Je pense qu'il faut aller vers d'autres compagnies que Costa pour retrouver de la qualité.
Une chose encore commune à tous ces navires et qui nous fait aussi aimer la croisière :la gentillesse et la disponibilité du personnel.🙂
Alors je persévérerai à aimer les croisières. Mais qui aime bien châtie bien!
Alors je persévérerai à aimer les croisières. Mais qui aime bien châtie bien!
Croisière transatlantique MSC Musica en novembre 2013 English translation pending
Bonjour
Pascale et moi partirons pour 3 semaines sur le Musica en Novembre 2013.
Avis à tout les membres qui ont envie d'en discuter.
A bientot😏
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
😉Coucou,
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !
"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.
Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".
Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .
Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.
Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.
86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!
Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!
Les escales !
Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .
Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !
Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !
Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !
Limassol : connais pas
Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)
Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.
Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.
Voilà avec retour à Savone !
Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !
A plus
Capucine 18
Compte rendu de la croisière "Dolce Vita" du 11 au 18 juin 2011 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes rentrés hier de notre croisière et ce matin, nous avons encore du mal à réaliser que ce beau voyage est terminé.
Comme vous vous en doutez, nous avons adoré cette croisière et c'est un peu grâce à vous tous. Donc merci, merci et merci.
Nous avons été surpris par l'organisation, au Top chez Costa et par la gentillesse du personnel embarqué et à terre.
Samedi 11 juin 2011: Nous partons de Paris en TGV à 9H15 pour arriver à Marseille à 12H30. A Saint Charles, nous nous dirigeons vers la station des taxis, nous sommes les premiers et en moins de deux, nous voici en route pour le port. 🙂Petit sourire: nous assistons à un remake du film "TAXI", c'est à dire que notre chauffeur est jeune, il nous demande notre destination et il nous fait:"Hé c'est parti". Le voilà qu'il démarre sur les châpeaux de roues et quinze minutes plus tard, nous sommes déposés devant la Gare Maritime. Il est 13H00.😉 ( Par rapport au film, nous n'avons pas été malade.😎😎😎) Nous nous dirigeons vers les hôtesses qui nous aident à fixer les étiquettes, nous donnent le N° d'embarquement 3 et direction le premier étage pour l'enregistrement soit, moins de 5 minutes. Nous avons une heure à attendre car l'embarquement commencera à 14H00. Pendant ce temps, du personnel nous propose soit des packs boissons à acheter, soit des massages.🤪 Nous avions fait le nécessaire par internet et du coup, ils n'insistent pas. A 14H00, appel des premiers puis 5 minutes plus tard, c'est notre tour. Ouahou, c'est du rapide. A 14H15, nous découvrons notre cabine, la 1229, au pont 1 vers l'avant. Un petit tour et elle correspont bien à la photo (Merci JC). Le pack de bienvenue est là et mon épouse est surprise ( pas prévenue)😉 Nous prennons donc une petite coupe, du moins deux et direction le buffet au pont 9. Avant, j'essaye le coffre, mais comme Bruno, pas moyen de le fermer. C'est pas grave, on verra ça plus tard. Nous mangeons un bout sur le pouce (Mauvaise impression, on se dit que ce ne sera pas notre endroit préféré du bateau, nous avons apprécié moyennement le repas et en demandant une bouteille d'eau, nous nous apercevons que les packs boissons que j'ai réservé n'apparaissent pas. Nous allons vérifier tout ça au comptoir de la réception et nous tombons sur une gentille fille qui sur le coup ne comprend pas mais qui percute très vite. (Comment ce fait-il que le pack de bienvenue soit en cabine et pas le reste?) Heureusement que j'avais photocopié le récapitulatif de mes souhaits à bord, du coup elle en fait une photocopie et nous rassure en disant que tout rentrerait dans l'ordre rapidement. C'est vrai, à 18H00, tout est OK. Nous en profitons pour lui parler du coffre, elle nous accompagne en cabine et constate qu'il s'agit d'un problème de batteries. Problème résolu dans les heures qui suivent. 🙂 Nous vidons les valises, et tout rentre dans le placard. ( Nous avions emporté quelques cintres supplémentaire qui nous ont bien servi.) et nous partons à la découverte du bâteau avant la réunion d'information des francophones annimé par Frédéric, notre correspondant. Je retiens que nous serons, avec les arrivants de Savonne, environ 400 francophones. Puis vient l'heure du repas du soir, nous sommes au premier service, resto "Vesta" mais nous avons l'intention de manger au Samsara donc nous nous adressons au majord'homme à l'entrée de salle et il nous confirme que c'est possible. Le repas est à 20 € par personne ou possibilité de prendre toute la semaine pour 120€. Nous acceptons et nous sommes dirigés vers la salle. Décor sobre et japonnisant avec des tables de 2 et quelques tables de 4. Il y a déjà un couple d'installé et nous prenons une table près de la baie vitrée. Nous faisons la comnnaissance de Mister Victor GO, notre majord'homme pour la semaine.😉 Notre repas se passe le mieux du monde et sommes ravis par cette formule. Au moment de quitter la salle, on nous demande si cela nous convient et si nous prenons la semaine? Super, il ne force pas la vente. Nous prenons la semaine et prendrons tous nos repas là, du petit déjeûner au dîner. Que du plaisir, dans un endroit feutré loin du bruit et de la cohut. Quel luxe!🙂 Au total, sur la semaine, 25 couverts par jour on été servi: un quart de la capacité du resto du Samsara. Du coup, nous avons eu la même table toute la semaine. Génial. Voilà pour le premier jour. A demain pour de nouvelle avanture.
Samedi 11 juin 2011: Nous partons de Paris en TGV à 9H15 pour arriver à Marseille à 12H30. A Saint Charles, nous nous dirigeons vers la station des taxis, nous sommes les premiers et en moins de deux, nous voici en route pour le port. 🙂Petit sourire: nous assistons à un remake du film "TAXI", c'est à dire que notre chauffeur est jeune, il nous demande notre destination et il nous fait:"Hé c'est parti". Le voilà qu'il démarre sur les châpeaux de roues et quinze minutes plus tard, nous sommes déposés devant la Gare Maritime. Il est 13H00.😉 ( Par rapport au film, nous n'avons pas été malade.😎😎😎) Nous nous dirigeons vers les hôtesses qui nous aident à fixer les étiquettes, nous donnent le N° d'embarquement 3 et direction le premier étage pour l'enregistrement soit, moins de 5 minutes. Nous avons une heure à attendre car l'embarquement commencera à 14H00. Pendant ce temps, du personnel nous propose soit des packs boissons à acheter, soit des massages.🤪 Nous avions fait le nécessaire par internet et du coup, ils n'insistent pas. A 14H00, appel des premiers puis 5 minutes plus tard, c'est notre tour. Ouahou, c'est du rapide. A 14H15, nous découvrons notre cabine, la 1229, au pont 1 vers l'avant. Un petit tour et elle correspont bien à la photo (Merci JC). Le pack de bienvenue est là et mon épouse est surprise ( pas prévenue)😉 Nous prennons donc une petite coupe, du moins deux et direction le buffet au pont 9. Avant, j'essaye le coffre, mais comme Bruno, pas moyen de le fermer. C'est pas grave, on verra ça plus tard. Nous mangeons un bout sur le pouce (Mauvaise impression, on se dit que ce ne sera pas notre endroit préféré du bateau, nous avons apprécié moyennement le repas et en demandant une bouteille d'eau, nous nous apercevons que les packs boissons que j'ai réservé n'apparaissent pas. Nous allons vérifier tout ça au comptoir de la réception et nous tombons sur une gentille fille qui sur le coup ne comprend pas mais qui percute très vite. (Comment ce fait-il que le pack de bienvenue soit en cabine et pas le reste?) Heureusement que j'avais photocopié le récapitulatif de mes souhaits à bord, du coup elle en fait une photocopie et nous rassure en disant que tout rentrerait dans l'ordre rapidement. C'est vrai, à 18H00, tout est OK. Nous en profitons pour lui parler du coffre, elle nous accompagne en cabine et constate qu'il s'agit d'un problème de batteries. Problème résolu dans les heures qui suivent. 🙂 Nous vidons les valises, et tout rentre dans le placard. ( Nous avions emporté quelques cintres supplémentaire qui nous ont bien servi.) et nous partons à la découverte du bâteau avant la réunion d'information des francophones annimé par Frédéric, notre correspondant. Je retiens que nous serons, avec les arrivants de Savonne, environ 400 francophones. Puis vient l'heure du repas du soir, nous sommes au premier service, resto "Vesta" mais nous avons l'intention de manger au Samsara donc nous nous adressons au majord'homme à l'entrée de salle et il nous confirme que c'est possible. Le repas est à 20 € par personne ou possibilité de prendre toute la semaine pour 120€. Nous acceptons et nous sommes dirigés vers la salle. Décor sobre et japonnisant avec des tables de 2 et quelques tables de 4. Il y a déjà un couple d'installé et nous prenons une table près de la baie vitrée. Nous faisons la comnnaissance de Mister Victor GO, notre majord'homme pour la semaine.😉 Notre repas se passe le mieux du monde et sommes ravis par cette formule. Au moment de quitter la salle, on nous demande si cela nous convient et si nous prenons la semaine? Super, il ne force pas la vente. Nous prenons la semaine et prendrons tous nos repas là, du petit déjeûner au dîner. Que du plaisir, dans un endroit feutré loin du bruit et de la cohut. Quel luxe!🙂 Au total, sur la semaine, 25 couverts par jour on été servi: un quart de la capacité du resto du Samsara. Du coup, nous avons eu la même table toute la semaine. Génial. Voilà pour le premier jour. A demain pour de nouvelle avanture.
Signification de "Romia" ou "Roumia" en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Lorsque des Tunisiens parlent entre eux en langue Arabe, j'ai souvent entendu revenir ce mot là : "Romia" ou "Roumia" et je ne sais pas pourquoi je me suis sentie concernée... (je l'ai entendu souvent et même au restaurant). Quand j'ai demandé ce qu'il voulait dire il m'a été dit que cela voulait dire "Française" et là encore, je ne sais pas pourquoi, j'ai du mal à la croire. Je pense que ce petit mot n'est pas très sympa. Qui peut me dire exactement sa traduction ?? Si vraiement pas joli-joli, me laisse la réponse en privé ! Merci.
Françoise.
Qu'emmener au Maroc pour laisser sur place? English translation pending
Nous allons passer une semaine à Marrakech avec nos deux jeunes enfants de 9 et 7ans, et nous avons l'habitude, lors de nos voyages, de les sensibiliser aux conditions de vie des habitants de chaque pays que nous visitons, et notamment concernant les enfants. Ainsi, nous prenons toujours soin d'emmener dans nos valises des objets que nous offrons au petit personnel de l'hôtel, en cadeau pour leurs enfants. Par exemple, des savons pour Cuba. Des vêtements pour la République Dominicaine.
Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...
Merci d'avance de vos réponses éclairées !
Que me conseilleriez-vous d'emporter pour le Maroc ? On m'a dit que des affaires scolaires seraient très appréciées : stylos, cahiers, etc...
Merci d'avance de vos réponses éclairées !
Your reviews on the ARANUI 5 cruise to the Marquesas Islands
Hello,
My husband and I are heading to French Polynesia on August 21st for a cruise on the ARANUI 5 to the Marquesas Islands. If anyone has taken this cruise recently or during the late August/early September period, I’d love to hear your impressions and any practical details. Thanks for your feedback! Elettra69
My husband and I are heading to French Polynesia on August 21st for a cruise on the ARANUI 5 to the Marquesas Islands. If anyone has taken this cruise recently or during the late August/early September period, I’d love to hear your impressions and any practical details. Thanks for your feedback! Elettra69