Results for "aménagement+ou+équipement+|+53"
4517 results found.
Autotour en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage en ADS pour février 2008 avec nos 3 enfants qui nous suivent partout.Nous voudrions faire un autotour, et avons un devis chez vie sauvage d'environ 10 000 euros pour les 5 pour 18 jours.Sachant que le vol sur Lufthansa coute environ 3800 euros je me demande si en réservant tout nous même nous ne pourrions pas faire une sacré économie!
Quelqu'un est il déja partie avec vie Sauvage ?
D'avance merci pour vos conseils
Nous préparons notre voyage en ADS pour février 2008 avec nos 3 enfants qui nous suivent partout.Nous voudrions faire un autotour, et avons un devis chez vie sauvage d'environ 10 000 euros pour les 5 pour 18 jours.Sachant que le vol sur Lufthansa coute environ 3800 euros je me demande si en réservant tout nous même nous ne pourrions pas faire une sacré économie!
Quelqu'un est il déja partie avec vie Sauvage ?
D'avance merci pour vos conseils
Croisière "Capitales de la baltique" sur le Costa Magica? English translation pending
Nous partons dans 15 j faire la croisière "capitales de la baltique" sur le Costa Magica et j'aimerais avoir des infos sur les pays visités : Copenhague, Tallinn, ST Petersbourg, Helsinki, Stockholm.
En effet, nous ne prendrons que l'excursion à St Petersbourg (à cause du visa). Laquelle choisir ?
Pour les autres villes, nous les visiterons seuls et j'aimerais savoir ce qu'il y a à voir ? si tout peut se faire à pied ? s'il y a des navettes prévues pour aller en ville (payantes ou pas ?).
Si vous avez des tuyaux pour ces villes, je suis preneuse 😉
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Etudiante en psychologie cherche bénévolat/stage au Burkina Faso English translation pending
Bonjour, j'ai effectuée quatre année de psychologie. Avant d'effectuer la dernière année qui délivre le diplôme de psychologue, je pars environ six mois avec mon ami au Burkina. Etant présidente d'une association de lutte contre la désertification, je serai occupée pendant deux mois. Mais ensuite, je suis libre pour être bénévole/stagiaire durant un mois dans une structure. Mon but est d'acquérir de l'expérience pour plus tard faire de la formation pour l'insertion professionnelle d'immigrés, d'handicapés... Je recherche donc activement une structure à laquelle je pourrai être utile et qui pourrait aussi m'apporter. Mes qualités sont relatives à l'écoute des personnes en difficultés, la connaissance du pays, ma détermination et mon engagement. Pour information, je suis déjà venue deux fois au Burkina Faso, et cela fait 3 ans que je forme des jeunes de 18 à 24 ans durant toute l'année pour réaliser des projets de développement durable au sein de notre association.
J'attends avec impatience vos propositions!
_julie_
Prague en août English translation pending
Salut à tous!
Je compte aller en République Tchèque en Août prochain ( je sais, pas la meilleurs période il parait mais pas le choix). J'y resterai une semaine, probablement en auberge de jeunesse. But de la visite : découverte, visites et photo ( donc pas que de l'architecture).
Mais comme je ne peux me résoudre à visiter un pays en voyant juste sa capitale, j'aimerais savoir ce que vous me conseillez de visiter? Cesky Krumlov me tente bcp mais le trajet est-il aisé en voiture?
En vous remerciant pour vos propositions.
Guillaume
Je compte aller en République Tchèque en Août prochain ( je sais, pas la meilleurs période il parait mais pas le choix). J'y resterai une semaine, probablement en auberge de jeunesse. But de la visite : découverte, visites et photo ( donc pas que de l'architecture).
Mais comme je ne peux me résoudre à visiter un pays en voyant juste sa capitale, j'aimerais savoir ce que vous me conseillez de visiter? Cesky Krumlov me tente bcp mais le trajet est-il aisé en voiture?
En vous remerciant pour vos propositions.
Guillaume
Bénévolat en Équateur English translation pending
Salut à tous...alors voilà c'est simple, je suis partie pendant deux semaines fin avril vivre dans une communauté quechua en equateur, à Tena..expérience énorme, faite de moments simples et partagés avec les gens de la communauté...pour 70 euros par semaines vous aurez les repas et l'hébergement avec en prime la rencontre de Sam qui est un homme qui connait la jungle, capable de tout vous raconter, et de Rosa sa femme, petit bijoux qui fait divinement à manger...le soir vous jouerez au "cuarenta" un jeu de cartes de là bas..
la journée ce sera aider Sam à construire des cabanes pour la communauté, couper du bois, planter du yucca, construir des douches naturelles et des sanitaires ou encore donner des cours d'anglais à l'école, à 10 min de la cabane de Sam et Rosa...
bref, je pourrais en parler des heures mais si vous voulez en savoir plus, je vous laisse mes coordonnées msn pour mieux en parler et s'appeler si vous voulez:
pugnette00@hotmail.com
bisou à tous et vive les rencontres d'ici et d'ailleurs
Kti....
bref, je pourrais en parler des heures mais si vous voulez en savoir plus, je vous laisse mes coordonnées msn pour mieux en parler et s'appeler si vous voulez:
pugnette00@hotmail.com
bisou à tous et vive les rencontres d'ici et d'ailleurs
Kti....
Hôtel à Hyderabad en Inde English translation pending
bonjour
nous comptons effectuer cet eté, un voyage en Inde avec arrivée et depart de hyderabad
connaissez vous un hotel que nous pouvons contacter de france afin de pouvoir réserver ( arrivée tardive a l'aeroport )
toute les informations sur cette ville et l'andrapradesh en juillet serait les bienvenus
en vous remerciant philippe
connaissez vous un hotel que nous pouvons contacter de france afin de pouvoir réserver ( arrivée tardive a l'aeroport )
toute les informations sur cette ville et l'andrapradesh en juillet serait les bienvenus
en vous remerciant philippe
Le Rhône à vélo en famille English translation pending
Désirons descendre le Rhône cet été du lac Léman à la mer en vélo mixte avec 2 enfants (8 et 10 ans) par les routes de halage.
Est-il possible de faire ce trajet en site propre (sans voiture) ? Y-a-t-il beaucoup de dénivelé ? Si vous l'avez fait merci de me donner vos impressions ?
NicoleW
Itinéraire en Afrique du Sud: Kruger/Swaziland/Maputaland English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 14 jours durant le mois d'août en Afrique du Sud, et avons concocté un itinéraire ci-dessous. Nous avons loué un camping-car. Nous sommes 4 dont deux enfants de 7 et 9 ans.
Quelques questions sur la partie Swaziland et Maputaland (nous sommes déjà allés dans le Kruger) : 1 - Quel est le meilleur itinéraire entre le Kruger et le Maputaland ? (traversée en une seule journée, passer par l'est ou l'ouest, ...) 2- Y a-t-il beaucoup de moustiques dans les parcs du Nord ? 3- Peut on à partir des parcs d'Hluhluwe, Tembe ou Mkuze aller sur la côte durant la journée entre le game drive du matin et du soir ?
Nous sommes preneurs de toutes les suggestions et remarques sur l'itinéraire.
Merci par avance.
Itinéraire:
4 août Johannesburg vers Berg-en-Dal (par Nelspruit) : 400 km / 4h30 5 août
Pretoriuskop 6 août Skukuza 7 août Crocodile Bridge 8 août Berg-en-Dal 9 août – Swaziland Mlilwane Wildlife Sanctuary 10 août HULUHLUWE-UMFOLOZ Possibilité d'aller à SANTA LUCIA dans la journée ?: 77 km / 1h10 12 août TEMBE Possibilité d’aller à Kosi Bay dans la journée ?: 45 km / 0h45 14 août Mkuze GR Possibilité d’aller à Sod. Bay dans la journée ?: 75 km / 1h10 16 août Retour à Johannesburg
Nous partons 14 jours durant le mois d'août en Afrique du Sud, et avons concocté un itinéraire ci-dessous. Nous avons loué un camping-car. Nous sommes 4 dont deux enfants de 7 et 9 ans.
Quelques questions sur la partie Swaziland et Maputaland (nous sommes déjà allés dans le Kruger) : 1 - Quel est le meilleur itinéraire entre le Kruger et le Maputaland ? (traversée en une seule journée, passer par l'est ou l'ouest, ...) 2- Y a-t-il beaucoup de moustiques dans les parcs du Nord ? 3- Peut on à partir des parcs d'Hluhluwe, Tembe ou Mkuze aller sur la côte durant la journée entre le game drive du matin et du soir ?
Nous sommes preneurs de toutes les suggestions et remarques sur l'itinéraire.
Merci par avance.
Itinéraire:
4 août Johannesburg vers Berg-en-Dal (par Nelspruit) : 400 km / 4h30 5 août
Pretoriuskop 6 août Skukuza 7 août Crocodile Bridge 8 août Berg-en-Dal 9 août – Swaziland Mlilwane Wildlife Sanctuary 10 août HULUHLUWE-UMFOLOZ Possibilité d'aller à SANTA LUCIA dans la journée ?: 77 km / 1h10 12 août TEMBE Possibilité d’aller à Kosi Bay dans la journée ?: 45 km / 0h45 14 août Mkuze GR Possibilité d’aller à Sod. Bay dans la journée ?: 75 km / 1h10 16 août Retour à Johannesburg
Séjour aux Antilles début 2008 English translation pending
Bonjour à tous et à toute,
Voilà j'ai parcouru un peu ce forum avant de poster, je recherche quelques conseils. Avec un ami, nous avons prévu de partir début 2008 entre janvier et mars, pas de date précise mais certainement plutôt vers mars, hors période scolaire. Nous avons choisi les antilles mais vous me direz c'est vaste..., nous nous sommes donnés jusqu'à septembre pour choisir une destination plus précise. Nous pensons pour l'instant à la martinique mais ne mettons pas de côté les autres îles... Je fais appel à vos témoignages, qui pourraient nous aider dans notre choix
(trop de belles choses et indécision chronique
), nous n'avons pas encore défini de budget. Séjour d'une durée de 10 jours maxi.
Auriez-vous : Une forme de voyage à nous conseiller (séjours, croisières, location voiture) pour découvrir au mieux ces îles) ? Connaissez-vous des sites internet ou des organismes pour louer un bungalow, un appart ou tout autre endroit pour dormir ? Une adresse sympa à nous conseiller ? Un coup de coeur à nous faire partager pour nous aider dans notre choix ?
Nous ne sommes pas forcémment attiré par le confort d'un hotel de luxe mais plutôt par le charme d'un endroit, la vie local et plus par l'envie de découverte que de se dorer la face sur une plage de sable fin 😎.
Merci d'avoir lu et peut-être d'avoir répondu
Cordialement
virginie
Voilà j'ai parcouru un peu ce forum avant de poster, je recherche quelques conseils. Avec un ami, nous avons prévu de partir début 2008 entre janvier et mars, pas de date précise mais certainement plutôt vers mars, hors période scolaire. Nous avons choisi les antilles mais vous me direz c'est vaste..., nous nous sommes donnés jusqu'à septembre pour choisir une destination plus précise. Nous pensons pour l'instant à la martinique mais ne mettons pas de côté les autres îles... Je fais appel à vos témoignages, qui pourraient nous aider dans notre choix
(trop de belles choses et indécision chronique
), nous n'avons pas encore défini de budget. Séjour d'une durée de 10 jours maxi.
Auriez-vous : Une forme de voyage à nous conseiller (séjours, croisières, location voiture) pour découvrir au mieux ces îles) ? Connaissez-vous des sites internet ou des organismes pour louer un bungalow, un appart ou tout autre endroit pour dormir ? Une adresse sympa à nous conseiller ? Un coup de coeur à nous faire partager pour nous aider dans notre choix ?Nous ne sommes pas forcémment attiré par le confort d'un hotel de luxe mais plutôt par le charme d'un endroit, la vie local et plus par l'envie de découverte que de se dorer la face sur une plage de sable fin 😎.
Merci d'avoir lu et peut-être d'avoir répondu
Cordialement
virginie
S'installer à Bangkok English translation pending
nous sommes en couple et souhaitons nous installer a bangkok, cherchons des infos sur le budjet a prévoir pour 1 an, et toutes autres infos sur la vie dans cettte mégalopole.
N'ayant pas eu l'occasion de faire un premier voyage en thailande, nous savons que cela ne sera pas facile mais sommes trés motivés.
Nous comptons également ouvrir notre société là bas, qu'est il le plus facile? l'ouvrir en france et la transporter? ou l'ouvrir là bas directement?
Nous avons une connaissance minimum du pays mais encore trop de carrence sur le sujet et faisons appel a vous pour des infos utiles.
Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
Hébergements à El Golea (Algérie) English translation pending
Pour tous celles et ceux qui se poseraient la question sur l'hébergement à El Golea, une information toute "fraîche" : l'hôtel El Bousten a fermé enfin ses portes sur décision du Wali ! On devait s'y attendre, tellement l'hôtel est en état de délabrement (plus de restauration, chambres en mauvais état, insécurité, débauche, alcool, etc....!). Des travaux très importants sont prévus et la fermeture prendra un certain temps !
Alors il y a deux petits hôtels, quelques maisons/villas d'hôtes très confortables (WC anglais, climatisation, sécurité), chambres chez l'habitant et prochainement la réouverture de l'auberge de jeunesse (elle est en travaux de rénovation).... Surtout n'hésitez pas à visiter cette ville-oasis unique en son genre (plusieurs VF sont venus et ont craqués !) !
A bientôt !!!
Lili
Alors il y a deux petits hôtels, quelques maisons/villas d'hôtes très confortables (WC anglais, climatisation, sécurité), chambres chez l'habitant et prochainement la réouverture de l'auberge de jeunesse (elle est en travaux de rénovation).... Surtout n'hésitez pas à visiter cette ville-oasis unique en son genre (plusieurs VF sont venus et ont craqués !) !
A bientôt !!!
Lili
Éducatrices spécialisées cherchent structures au Burkina Faso English translation pending
Bonjour!! Nous sommes deux étudiantes à l'école d'éducateur spécialisé. Diplômées en juin prochain, nous envisageons de partir au Burkina Faso d'octobre 2007 à février 2008, en tant que volontaires. Nous souhaiterions travailler auprès d'un public en difficultés: orphelins, enfants des rues, personnes handicapées... et ainsi proposer nos compétences éducatives, sociales, d'animation dans le cadre d'un projet commun. Nous sommes donc à la recherche d'une structure, d'une association, d'un orphelinat susceptibles de nous accueillir pour une véritable expérience humaine de découvertes et d'échanges.
Par ailleurs, étant en relation avec l'association française: The serious Road trip, nous pourrions proposer pendant un mois un projet d'animation et de formation autour des arts du cirque: jonglage, acrobaties, trapèze...
N'hésitez pas à nous contacter si le projet vous intéresse!! Merci d'avance
Angèle et Julie
angele.poullain@laposte.net
N'hésitez pas à nous contacter si le projet vous intéresse!! Merci d'avance
Angèle et Julie
angele.poullain@laposte.net
Voyager à l'autre bout du monde avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous
Comme certain le save, je vais être papa dans quelques moi, je prévoit de reprendre les voyages en 2008 ... Mais la question qui me trotte dans la tête ..., puis-je pensé à emmené mon petit bou à l'autre bou du monde sans danger, type birmanie, laos (je sait que la thailand c'est sans problème) ... Est ce que ca vous parais suicidaire ou faisable, en sachant qu'on voyagerais pas dans le luxe (par ethique)
Merci d'avances de réponses, à bientôt ...
Philo
Comme certain le save, je vais être papa dans quelques moi, je prévoit de reprendre les voyages en 2008 ... Mais la question qui me trotte dans la tête ..., puis-je pensé à emmené mon petit bou à l'autre bou du monde sans danger, type birmanie, laos (je sait que la thailand c'est sans problème) ... Est ce que ca vous parais suicidaire ou faisable, en sachant qu'on voyagerais pas dans le luxe (par ethique)
Merci d'avances de réponses, à bientôt ...
Philo
Retour d'un tour du monde English translation pending
🙂 Bonjour à tous, ceux qui reviennent d'un long voyage et les autres qui se préparent.
J'ai beaucoup consulté les forums pour préparer mon périple qui s'est déroulé en 2006. Alors à mon tour de donner un peu de temps et d'infos, si tant est que mes infos soient encore valables ! Car dans l'ailleurs il y a cette subtile notion du "rien ne change" et en quelques mois pourtant beaucoup de choses peuvent se passer, y compris et surtout au niveau des prix...
Donc si vous avez besoin n'hésitez pas, sachant que je suis passée par une partie de l'asie et amérique du sud, à peu prêt, 6 mois pour chaque. Mais je voyage plutot comme la tortue bien que je prenne l'avion. C'est assez étrange d'ailleurs car le rythme au cours des 12 mois a bien décéléré ! Mais quel luxe de pouvoir se dire tient ici je suis bien et j'y reste même si "touristiquement parlant" il n'y pas pas forcement d'interet... Et vous verrez qu'on fait un drole de constat : bien que la terre soit vaste, on retrouve sur notre chemin des gens croisés un peu plus tôt. Comme quoi bien que n'aillant pas forcement les mêmes gouts, et s'ecartant parfois des sentiers dit battus, on finit par se retrouver sur les mêmes axes de flaneries de voyage !
De cette grande aventure à mon echelle, je retire beaucoup de choses que ce soit des constats heureux ou un peu tintés d'amertume. on apprend beaucoup sur soi même dans la découverte des limites qu'on s'attribue, tout comme dans celles qu'on n'aurait jamais osé imaginer !
Expérience magique que de pouvoir vivre quasi sans contraintes, ormis celles que l'on s'imposent (mais oui, on arrive quand même à en recreer !) ; que de pouvoir décider de tout tout le temps, genre là j'en ai marre, je monte dans le prochain bus; de rencontrer tant de gens aux rpofils si différents et d'avoir toujours qqs choses à échanger, à raconter (même si on en vient vite à radoter sur certaines expériences !)...
Je suis aujourd'hui convaincue que je repartirais à nouveau pour un autre long séjour, mais cette fois sans billet TDM. Et oui, ma seule contrainte de parcours m'a chagriné. Bon, vous l'aurez compris je n'aime pas beaucoup les contraintes !
Aujourd'hui, c'est plutot sur le retour et ses conséquences que j'ai à dire...
Une petite chose me pousse à vous dire de préparer aussi le retour, ou alors il faut que vous soyez très solide ! Parce que finalement, à moins d'être super rigide, tout ce qui est prévu sera balayé en quelques secondes, par une rencontre, une invitation, un partage de chemin imprévu avec un autre voyageur avec qui vous accrocherez...Imaginez que vous allez vivre de longs mois pas toujours dans l'euphorie, mais pas loin, avec pour chaque jour son lot de nouveauté et découverte si vous l'avez décidé. La nature humaine est surement bien faite, car on s'y habitue très vite ! Alors forcement, le retour est un peu choc. Des contacts pris avant de partir, je me souviens des "c'est dur surtout vers 2, 3 mois après le retour". Et bien, oui ! C'est très rude ! Est-ce le changement et le retour vers ce qu'on appelle rerentrer dans le moule ? Les journées qui s'écoulent très vite sans que rien de l'ordre de l'exception, qui se produit toujours en voyage, n'arrive ? Peut-être encore faut-il qu'en rentrant on change sa vie d'avant ?
Aujourd'hui pas de réponses à ce que j'ai baptisé le syndrome du voyageur !
Pourtant, je n'ai pas de regrets d'être rentrée ; je dirai même que j'avais besoin de retrouver un chez moi, de ne plus faire et redefaire le sac à dos, finit pour encore quelques temps les mini 20 heures de bus (ça c'est pour l'amérique du sud), de retrouver les fromages qui puent et des gens qui mangent quasi à tous les repas des plats différents (quasi 6 mois de riz alternées aux nouilles laissent des manques gastronomiques !), de ne pas partager la douche avec tant de voyageurs pas toujours très attentifs aux autres...
Mais voilà que j'ai bien du mal à me retrouver dans les conversations sur les candidats aux futures élections, les impots de monsieur truc, le problème de garde des enfants de madame machin... Mon cerveau passe sur mode souvenir intérieur dont tout votre entourage se fou comme de l'an 40 ! Dès lors qu'on a passé les 3 questions, "mais comment t'as fait pour savoir où dormir, quoi manger..." "alors ton pays préféré?" (comme si c'était possible de n'en n'avoir qu'un !) et qu'on a vaguement regardé quelques photos (bon c'est sur il y en a + de 9000!). Drole de sentiment de se sentir si différente des autres qui sont restés là, et en même temps de se dire qu'on n'a pas tant changé.
Alors voilà, foncez pour vivre ces grands moments ! Ménagez vous pour le retour ! Gardez des contacts avec d'autres voyageurs avec qui vous pourrez échanger ces impressions étranges d'être à la fois "adapté" et totalement deconnecté et surtout soyez prevenu : à votre retour, après quelques rencontres tout votre entourage (sauf les potes globe trotters) passera plus de temps à parler des très grand malheurs qu'ils subissent qu'à savoir si vous avez appris quelque chose de ce moment précieux de vie ; ou comme j'ai pu l'entendre de cette année de "retraite" avant l'heure ! Mais même si ça semble un peu pessimiste, c'était absolument génial et je repars demain si je peux... C'est juste que je ne m'attendais pas à ça au retour .
A +
Cathy
Îles Lofoten: meilleure tente pour deux? English translation pending
bonjour
nous n'avons pas encore de tente pour notre petit périple d'environ 13 jours pour les lofoten. nous sommes 2
quelqu'un sait il quelle est la meilleure tente pour ce type de voyage sachant que j'ai bien envie de prendre une tente qui fait moins de un kilo, j'ai vu ça dans une grande enseigne je sais plus laquelle décat ou go sport ou je c plus...
je veux prendre celle la car tres tres legere mais pas sur de mon coup. avez vous des conseils svp
merci
franck
quelqu'un sait il quelle est la meilleure tente pour ce type de voyage sachant que j'ai bien envie de prendre une tente qui fait moins de un kilo, j'ai vu ça dans une grande enseigne je sais plus laquelle décat ou go sport ou je c plus...
je veux prendre celle la car tres tres legere mais pas sur de mon coup. avez vous des conseils svp
merci
franck
A380 Vol LH 8940: photos English translation pending





Départ sur le Concordia le 25 mars 2007 - les trésors de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir le 25 mars prochain sur le Concordia pour la croisière "Les trésors de l'histoire". C'est notre première croisière de ce type (nous partons en général en croisière sur notre voilier......beaucoup, beaucoup plus petit !). Malgré tous les renseignements glanés au gré de ce forum, je n'ai pas trouvé les réponses aux questions suivantes que je me pose :
1/ L'eau à bord est-t-elle potable et peut-on facilement remplir des bouteilles d'eau dans la cabine (pour les excursions....) ? 2/ Nous avons réservé une cabine intérieure qui est composée d'un lit bas et d'un divan-lit "single". De quoi s'agit-il et est-ce aussi confortable qu'un lit 'normal" ? 3/ Je n'ai pas trouvé sur le site Costa, la possibilité de réserver le "pack" boissons (vins et eau en bouteilles). Doit-on le réserver directement sur le bateau ou avant l'embarquement ? 4/ Nous venons de Montpellier en voiture et rejoindrons la navette à l'aéroport de Nice. Y a-t-il un parking préférable à l'autre ? J'ai vu sur le site de l'aéroport qu'il y avait 3 parkings sensiblement au même prix, dont le P7 qui est couvert ( env 100 euros pour 12 jours....) ?
Pour les excursions, j'ai pré-réservé Izmir et Alexandrie sur le site Costa. Est-il nécessaire de les confirmer en arrivant sur le bateau ?
Merci à tous d'avance pour vos réponses et peut-être à bientôt sur le bateau, qui sait ?!
Nous allons partir le 25 mars prochain sur le Concordia pour la croisière "Les trésors de l'histoire". C'est notre première croisière de ce type (nous partons en général en croisière sur notre voilier......beaucoup, beaucoup plus petit !). Malgré tous les renseignements glanés au gré de ce forum, je n'ai pas trouvé les réponses aux questions suivantes que je me pose :
1/ L'eau à bord est-t-elle potable et peut-on facilement remplir des bouteilles d'eau dans la cabine (pour les excursions....) ? 2/ Nous avons réservé une cabine intérieure qui est composée d'un lit bas et d'un divan-lit "single". De quoi s'agit-il et est-ce aussi confortable qu'un lit 'normal" ? 3/ Je n'ai pas trouvé sur le site Costa, la possibilité de réserver le "pack" boissons (vins et eau en bouteilles). Doit-on le réserver directement sur le bateau ou avant l'embarquement ? 4/ Nous venons de Montpellier en voiture et rejoindrons la navette à l'aéroport de Nice. Y a-t-il un parking préférable à l'autre ? J'ai vu sur le site de l'aéroport qu'il y avait 3 parkings sensiblement au même prix, dont le P7 qui est couvert ( env 100 euros pour 12 jours....) ?
Pour les excursions, j'ai pré-réservé Izmir et Alexandrie sur le site Costa. Est-il nécessaire de les confirmer en arrivant sur le bateau ?
Merci à tous d'avance pour vos réponses et peut-être à bientôt sur le bateau, qui sait ?!

Parcourir l'EuroVelo 6 de Nantes à Constanta (Roumanie) English translation pending
Bonjour,
Cet été je souhaite faire l'eurovélo 6, de Nantes à Costanta, qui longe notamment le Danube. Je recherche conseils sur carte, guides sur le sujet et informations sur les pistes cyclables, le balisage, le parcours. Je connais le site mais vou sremercie pour toute autre info qui pourrait m'éclairer .
Mat
90 jours pour libérer Aung Sa Suu Kyi (Birmanie) English translation pending

Libertés - 90 jours pour libérer Aung Sa Suu Kyi.-Lundi prochain sera lancée l’opération 90 jours pour libérer Aung San Suu Kyi, une action médiatique de soutien à la dirigeante de la Ligue Nationale pour la Démocratie en Birmanie, prix Nobel de la Paix 1991, qui a passé 12 des 17 dernières années privée de liberté, mise en résidence surveillée à plusieurs reprises par la junte birmane. A cette occasion sortira aux éditions Florent Massot le dernier livre du photoreporter Thierry Falise Le jasmin ou la lune.
Dans cette biographie de la Dame de Rangoon, le journaliste belge cherche, au travers d’anecdotes et conversations souvent inédites, à dévoiler l’être humain qui se dissimule derrière l’icône, avec ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses.
Les éditions Florent Massot co-organisent en partenariat avec Canal+ et Dailymotion l’opération 90 jours pour libérer ASSK pour laquelle un site Internet d’information sur l’actualité de la Birmanie (www.asskforfreedom.org) a été tout spécialement crée et mis en ligne hier avec la participation du magazine Irrawaddy . Le petit journal de Bangkok. Et voir aussi ceci .http://www.asskforfreedom.org/reportage.php?id=
Écrans sur vol Lufthansa 747-400? English translation pending
Salut,
Je voulais savoir si en voyagant en vol eco avec la luf on avait droit a des ecrans individuel avec film ect..... Merci pour votre reponse
Je voulais savoir si en voyagant en vol eco avec la luf on avait droit a des ecrans individuel avec film ect..... Merci pour votre reponse
Recherche association pour bénévolat en Afrique English translation pending
Salut à tous,
j'aimerais avoir des infos sur des associations qui acceuillent des bénévoles pour des missions à buts humanitaires. Si vous avez déjà vecu ce genre d'expérience en Afrique vos commentaires sont les bien venus. Moi je suis partie deux mois en Roumanie il y à trois ans. Cette expérience était géniale, et il me tarde de repartir...
Merci d'avance pour vos réponses🙂
Les chutes Victoria côté Zambie et côté Zimbabwe English translation pending
bonjour, je n'arrive pas à trouver de réponse aux questions suivantes :
je serai aux chutes Victoria côté Zambie mais j'ai vu que l'on pouvait passer à pied côté Zimbabwe
quelles sont les conditions ? en gros que faut il payer ?
j'ai compris qu'il faut payer le parc (10$) puis on paye l'entrée au Zimbabwe (25$) + le parc (ok) mais faut-il repayer son entrée en Zambie ?
et dans la logique africaine le visa d'entrée en Zambie 25 $ US le double entrée 80 $ US !!!
qui peut me renseigner clairement sur ce point ? merci
en résumé le coût de la visite des chutes des 2 côtés 😉
Hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
je regarde pour aller en république dominicaine exactement a bahia principe san juan pour la semaien de relache au mois de mars! quelqu'un as deja été as ce resort!les avantage?les désavantage svp?si la plage est belle est si quelqun peut em dire c'est quoi cette barrière qu'on voit dans la mer plus loin 😛!!en gros juste savoir si vous me conseiller cette endroit?pis coter discothèque sa ferme tu tard? merciii
Hôtel Luperon English translation pending
Bonjour je vais a l'hotel Luperon en RD le 20 janvier 2007 et j'aimerais que des voyageurs qui reviennent récemment de cet hotel me donne leurs commentaires (hotel, plage, activités etc.) car ceux que j'ai lu ne sont pas très récents et quelques fois pas très encourageants.
Merci
Diro
Merci
Diro
Mongolie: histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant English translation pending
Histoire d’une ouverture, histoire d’une fermeture, histoire d’un instant.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
On n’arrive pas, on ne s’installe pas en Mongolie comme cela. Finit les aventuriers partis à la découverte des peuples, à part moi. Finit le cartographe parti faire des trais sur papier, à part moi. Finit l’écrivain qui fait dégeuler son encre pour conter des histoires de tous les jours, à part moi… Qui voudrait vivre dans un désert, où les quatre saisons s’écoulent en une journée, où la tempête se lève en moins de temps qu’il n’en faille pour évacuer une terrasse pleine de client. Vivre entourer de caractériel et de locaux sans empathie pour qui que ce soi. Le «moi je » et celui la, la haut, c’est tout. Des blancs fuyant un problème. Des blancs venus creuser le sol à la recherche d‘un avenir plus riche. Des blancs venus aider car on n’a plus le droit d’abandonner des êtres dans l’évolution du monde. Paix précaire.
Alors que suis-je venu faire ici. Français que je suis et naïf d’éducation. Je vous répondrai en premier : L’amour d’une nomade et travailler, là où il y a encore tout à faire dans l’éducation de son prochain pour cette nouvelle chose que l’on doit apprendre dans ce monde en perpétuelle évolution ou de nouveaux riches apparaissent comme ces chantiers de béton. J’ai nommé : le savoir-vivre. Marre ! Après dix ans de voyage et de saison entre Nice et la Corse. De vivre maximum six mois au même endroit. Je voulais découvrir les joies de la vie de couple et d’un chez soi bien mérité.
La Mongolie. Trois fois la France, 2.8 millions d'habitant, la plus petite densité au mètre carré. Un peu plus d’un million habitants dans la capitale. Un pays libre depuis 80 ans même s'il est reste sous l'épaule de la puissante Russie. Aujourd'hui indépendance et monde moderne font de tous les jours une nouvelle expérience pour ce peuple qui a su garder des traditions ancestrales. Alcool, pauvreté ont leur place dans ce quotidien ou ce qui est surprenant de plus en plus de femmes sortent gradées des universités. Alors aura t’elle le droit un jour de diriger. Car l'homme a préféré rester dans ce souvenir récent qu'est la vodka.
La France dans tout cela, une petite bande d’ »expat » un peu moins de cent enregistrés autour d’une nouvelle ambassade, de son excellence monsieur Patrick Chrismant et d’une équipe très dynamique pour nous supporter. Cette bande venue investir, travailler au profit d’entreprise (Alcatel, Sodexo, CIS) ou pour celle d’une organisation d’un monde meilleur.
Nouvel endroit géopolitique et stratégique. Entre deux grandes puissances mondiales. Aime rester près de la Russie, qui fait peur. Mais préfère faire son commerce avec son ennemi de toujours la Chine. Aujourd’hui, elle est convoitée par beaucoup. La Mongolie avec la Palestine sont les pays qui touchent le plus de subvention d’organisation (90$ par habitant). Pays soupape pour investisseur peu vertueux. Un accès à la propriété gratuit (hors capitale) qui fait fleurir des palissades, des grillages partout, en ville, au milieu des steppes. Qui emprisonne la seule démocratie nomade au monde ! Aujourd’hui, les constructions fleurissent et l’on espère faire fortune rapidement dans ce nouvel eldorado. Un avenir sans expérience. Des mongoles rêvant eux aussi d’être riche en moins de temps qu’il n’en faille pour tout perdre. Derrière une vie facile, ce cache des tempéraments rudes comme l’hiver ou la vie tourne au ralentie. Comme le Gobi qui ne fait toujours pas de cadeau ! Une capitale du monde ou seul le cœur de la vie est assuré de l’électricité toute la journée. Dans les autres quartiers, on coupe l’eau et les ascenseurs après une heure du matin. Il y a encore dix ans. Les marchés vendaient choux et pomme de terre, le rayon alimentaire du Department store se contentait de pot de mayonnaise très chèrement négocier au moment des fêtes nationales. Il n’y avait qu’un bar disco tenu par les Russes, dans leur quartier. Il n’y avait aucun lieu pour ce distraire. Maintenant, pub sur pub, restaurant sur restaurant à qui sera de démarquer pour faire venir la clientèle. 1 million habitants pour un maximum 300000 consommateurs potentiels.
Que me restait-il à faire, moi le gars avec son CAP restauration en poche et 16 ans d’expérience dans différent restaurant de l’hexagone. Ici être ouvrier à petit prix. Reprendre des parts dans la Guesthouse (gîte) de mon amie. Repartir cette fois si à deux vers un pays plus industrialisé. Après trois jours de réflexion. Nous décidons de rester et moi d’ouvrir le troisième restaurant français de la capitale mongole. Après le «café français » tenu par des Corses et qui sont reparti depuis et le «bistrot français » tenu par monsieur Guy Bourrel et qui fait rejaillir les couleurs nationales pour le gratin mongol.
Je me mets à apprendre l’alphabet cyrillique pour déchiffrer le journal d’annonce avec l’aide de la famille. Je recherchais un local ou restaurant à louer, pour commencer doucement et découvrir la vie mongole. Mon dévolu se jette sur cette annonce en caractère gras qui dépasse des autres : Restaurant, terrasse, pub, massage place, à louer au cœur de la ville pour 2800 us dollars (ce qui est une fortune ici, mais je ne sais pas encore). Car en tant que blanc je ne peux pas m’excentrer, car personne ne ferait l’effort de prendre un taxi. Je suis loin du petit restaurant que j’imaginais. Mais le bâtiment est déjà tout équipé. Visite après visite et les rêves de nuit de faire fortune en six mois, une gageure. Je me lance à l’assaut d’une de mes envies qui reste abordable ici, car en France pour le même prix je pourrai m’installer sur le bord d’une nationale avec ma caravane à frite. Je reprends l’affaire à un mongol rêveur qui a trop investi et qui n’a plus payé depuis quatre mois.
Le circuit administratif commence. Je ferai tout par voie légale ce qui me prendra trois semaine. L’autre voie, celle de payer quelqu’un de l’administration qui s’occupe en priorité de vous prend deux jours. La famille trouve vite s’est limite avec les soirées nocturnes qui n’en finissent pas. Je dois faire appelle à une amie traductrice pour me suivre tous les jours. Mon premier salaire à verser qui sera de 100$ par mois. Le poste de traducteur, celui qui reste le plus important de tous, sans lui je suis muet et sourd. Entre employeur et employer. Entre patron et administration. Dur aussi que le français car nos mots ont plusieurs sens.
Premièrement, commencer par ou ouvrir un premier compte en banque et y déposer dix milles dollars pour avoir une carte d’investisseur étranger et un visa business. Ouvrir une compagnie. Ici aussi le prix se négocie aussi pour monter le dossier. Il faut trouver le nom. Cela nous prendra cinq heures. Toutes les combinaisons y est passé pour trouver celui qui n’existe pas encore. Nous finirons par : Purplescactus (cactus pourpre). Mais les lois de la sténographie ou la fainéantise feront oublier le R et il restera le nom : Puplecactus (très jolie à entendre). Sans le certificat de la banque je ne peux ouvrir de compagnie. Sans le certificat de la compagnie je ne peux ouvrir un compte professionnel à la banque. Bureau sur bureau, file d’attente sur file d’attente, de copie certifier conforme. De prendre mon mal en patience, de tourner dix fois ma langue avant d’envoyer un sourire hypocrite au lieu d’une insulte. De coup de coude pour arriver en temps et en heure et de traverser de la ville en dix minutes chrono pour un tampon oublié. Ne pas chercher à voir plus loin que demain. Car avec l’heure mongole. Il faut être prévoyant, compter entre 30 minutes et 2 heures de retard à chaque fois, à chaque jour. Tout ce temps perdu au profit de l’établissement qui n’avance pas pour l’instant.
Les trois mousquetaires / Orange pub Des idées venues d’ailleurs et cette anecdote. Je voyais bien : Bouddha Bar. Déjà pas de problème de copyright dans ce pays que personne ne situ. Ici la même religion qu’au Tibet. Alors pourquoi pas reprendre l’intérieur des discothèques tibétaines et de la rue derrière le palace «le Crillon » à Paris. Mon Dieu que n’ai-je pas fait là. Il n’est pas possible de mélanger alcool et religion : « tu vas récupérer que les lamas » et on m’a bien ri au nez, qu’elle bande d’hypocrite. Alors pourquoi ce nom ? Le 3, chiffre important pour les Mongoles, des chevaux et le nom d’un écrivain connu partout en Asie centrale. Il restera toujours compliquer à prononcer. J’aurai du l’appeler : « The french touch ». Orange, parce que je veux faire des économies de pacotille pour récupérer l’affiche déjà sur le mur. Mais là encore. L’Orange club était un bar à strip-tease à mauvaise réputation. Je devrai cravacher dur pour faire changer les mentalités mongoles.
A peine je suis dans les lieux, les gars de l’eau et de l’électricité viennent me menacer pour ce faire payer les mois en retard. Car auparavant cela devait se régler à coup de tournée au jour le jour pour ce faire oublier.
Pour trouver des ouvriers ce n’est pas difficile. Comme à l’époque des Halles que je n’ai pas connu ! Des ouvriers sans matériel attendent sur les marches du grand magasin de construction. Mais c’est quoi donc une échelle ! Deux planches, une table et une chaise en équilibre dans les escaliers pour enlever le papier peint et repeindre en 38 heures chrono et 24 heures de plus pour enlever toutes les tâches de peinture au sol et de papier resté coller.
Pour l’embauche, une annonce dans un hebdomadaire et un recrutement à l’USAID, une organisation américaine pour aider au développement. Un peu de social qui ne sera pas forcement payant par la suite. Des gens viennent se présenter, presque tous pour la place de cleanese (plongeuse). Pas de C.V ou un papier marqué de leur nom et numéro ou nous pouvons les joindre. Je laisse faire une mise en place pour ce qui se présente pour le service, histoire de vérifier leur dire ainsi que des langues parlées. Je baragouine dans assez de langue pour être sur de ce qu’ils disent. Aucune réflexion, des allers et retours inutiles, je commence à vérifier les dire des autres implanter avant moi. Dur devoir accepter de se rabaisser. Je sélectionne une première fois, un barman, un serveur et une serveuse, sur cinq personnes venues se présenter. Deux jours avant l’ouverture, plus personne ne répond à l’offre. Je devrai refaire un recrutement à la dernière minute. Faisant semblant de dire qu’il y a du monde derrière eu qui veulent du boulot. Là, je n’aurai plus le choix. Pour la cuisine, cela a été plus facile. Deux chefs mongols qui travailler auprès de français dans la restauration auparavant. Elles avaient toutes deux leurs équipes en attente. Les salaires varient entre 60000 tugrut (40 euros) pour la cleanese à 240000 tugrut (160 euros) pour les deux chefs et la traductrice. Un serveur(se) touche 70000 tugrut. J’instaure aussi des bonus pour les arrivées en retard, la casse, les problèmes d’addition. Ici il n’y a pas d’horaire à coupure, le transport aller retour en taxi coûte aussi cher qu’une journée de travail. Alors chaque team travail deux jours, treize heures par jour. Une erreur que je fais là. Car je suis dans la rue des restaurants les plus propre, les plus grands, les plus à la mode. Mon obstination de restaurateur me perdra. J’aurai du sous traiter.
Michel, un ami français vient en renfort de Shanghai, car je m’aperçois que je vois trop grand. Que je ne peux pas être partout et avoir confiance au début et être partout !
Depuis qu’il y a tout enfin presque ! Vous n’avez plus qu’à faire dix sept magasins pour trouver dix articles. Le vendeur de tableau sans craie, le vendeur de craie sans tableau. A chacun sa licence et ses boissons. La cuisine possède deux fours micro onde, un four traditionnel sans réglage précis, une grillade électrique. J’ai réaménagé le bureau en office, des frigidaires supplémentaires et une friteuse. Je n’ai qu’a passé les ordres pour des nouvelles recettes et elles savent le faire, même le fond de veau. J’ai installé un système de code comme dans les restaurants chinois. D’ailleurs je ne fais que plagier à droite ou à gauche des différents endroits qui m’auront marqué.
Vendredi 21 avril, 2h00 du matin. 16 heures avant l’ouverture du pub. Nous faisons le ménage avec mon ami venu de Chine, car personne du staff n’est venu comme prévu excepter la cuisine. Car la famille me regarde faire. Michel s’inquiète. Je suis inquiet aussi mais ne puis le montrer. Vendredi matin, je ne sais pas ce qu’il se passe. Tout le monde est là du dernier recrutement. Je dois déléguer et donne 200000 tugrut au barman, ce qui représente trois mois de salaire moyen pour aller faire les dernières emplettes du bar. Un réparateur sono, un groupe de musique, puis deux, puis un disque jockey français se proposent ou se vendent. Le stress a son paroxysme pour moi. Je dois sortir plus d’un million de tugrut pour cette première. Pas d’invitation, juste du bouche à oreille pour faire venir les gens. Je n’imagine rien et l’heure tourne toujours… Ce faire sa clientèle mongole jamais satisfaite. Premier client et premier problème : Trop de monde ou pas assez pour être vu. Pas de musique mongole, du noir sur la brochette. De la remarque pour le plaisir. Les Mongols ne se font pas tarir pour faire des remarques. Car un mongol ne dira ne dira jamais qu’il n’aime pas, ce qui peut arriver quand on goûte de nouvelle chose. Il trouvera une excuse bidon pour ne pas payer ou avoir un rabais et préfère s’enfoncer pour ne pas avouer la vérité. Ici les remarques de ce premier jour : C’est quoi ce menu, quatre feuilles volantes monter sur une planche à ressort (un peu de créativité, car on n’a jamais trouver de menu ordinaire), pas de chips, pas de si, pas de ça, etc. La salle de l’étage se remplit de plus en plus à ma surprise. Besoin de table supplémentaire, de chaise, on empiète sur la piste de danse. Tout le monde est débordé. Le barman cour entre les frigos, la pression et les verres à laver. Les serveuses se frayent un chemin pour amener les boissons. Michel reste à la caisse pour surveiller tout ce qui sort et moi je déambule dans tout cela pour faire du relationnel. Mon amie et le cercle des français sont stupéfait de cette première. Voilà seulement trois semaines que je suis sur la capitale. On finit bien tard, après 50 litres de pressions, 30 litres de vodka et un chiffre d’affaire de plus d’un million (on arrivera à le battre 5 mois plus tard). Mais nous avons le sourire aux lèvres d’une soirée bien remplit. En ce samedi, j’y crois encore plus. On reprend un groupe, mais ce soir personne, excepter deux tables. Je suis directement remit à ma place. Moi qui me voyais déjà riche. Il va falloir travailler dur. Je prends la décision d’ouvrir tous les jours, ma deuxième erreur. Obliger de jonglé avec le staff et pour moi aucun repos possible. Une semaine après ouverture du restaurant, je voulais être sur de moi. Buffet, groupe de musique classique et l’ambassadeur de France son excellence monsieur Patrick Chrismant vient nous supporter de sa présence. Le gars de l’eau chaude toujours pas content de ne pas avoir était payé, vient couper l’eau chaude. Mais dans sa manœuvre, il casse la tuyauterie et me laisse le sauna et le sous-sol sous l’eau. A moi de me débrouiller. Il faudra attendre 24 heures que mes ouvriers viennent réparer. Pas de logement, question d’économie alors on loge sur les sofas du club après la fermeture ou pour une sieste dans la fumée et la poussière d’une nuit agitée. La nature ne fait pas de cadeau et tous les jours comme des pénitents. Il faut enlever la couche de poussière déposer auparavant. Aucun repos ne vous est permit si vous voulez survivre. Tous les jours les mêmes gestes, la même vie mais au combien riche en dire et en histoire.
Les jours se succèdent sans qu’un nouveau problème s’annonce. Je vous promets. Un problème se résolut, le lendemain quelqu’un vient vous en apporter un nouveau.
Contrôle sanitaire pour avoir la licence, toujours occuper pour vous. Alors on ne les fait plus venir, on les invite pour le déjeuner. La réponse ne se fait pas attendre : « Parfaitement nous serons là demain midi. » Les voilà attabler et m’énonce, ce qui ne va pas : Pas d’ardoise et de craie pour écrire les plats, ce n’est pas hygiénique. Le gros problème de la Mongolie, partout ou vous allez, le serveur vous répond au minimum deux fois : « il n’y a pas. » Alors qu’avec l’ardoise je peux effacer au fur et à mesure. Autre problème, il faut des photos pour vendre les plats et beaucoup de couleur, de garniture différente. Ce que je n’ai pas fait. Apprendre et mixer, le secret de la réussite. Avez vous une tenu pour aller dans la cuisine. Car vous ne pouvez pas rentrer et sortir avec votre tenu de serveur, vous devez avoir une combinaison, sinon pas hygiénique. Ma réponse serait : « Avez-vous vu comment la viande est transportée dans les coffres des taxis ! Et vous voulez me faire un cour pour savoir comment je dois m’habiller». Pas de mise en place sur les tables, pas hygiénique. A ça je dis : « Ce sont des assiettes de présentation. » Les couverts roulés dans une serviette. Il vous faudra un four micro onde pour le pub. Pourquoi ? Parce que. Derrière cela je pense à un ami proche qui veut revendre un lot « made in China. » Je garde le sourire, en attendant ma note. 86% au contrôle. Ouf ! Ce n’est pas finit, après le contrôle sanitaire. La mafia sanitaire, qui rentre chez vous comme si vous étiez contaminer du dernier virus à la mode. Ils s’assoient et attendent. Pour 5000 tugrut vous pouvez avoir des capsules de Javel de Chine et vous n’aurez plus à nous supporter ce mois ci. Sinon on inspecte tout. OK ! Va pour 5000. Ah ! Des nouveaux, les agents du bureau de l’urbanisme. Le bâtiment qui abrite la cuisine n’est pas légale, vient ton me faire constater. Cela fait quinze ans que c’est comme ça. Je ne suis pas le propriétaire des lieux. Mais peut être pensent-ils que je vais payer quelque chose. Rien du tout.
Un manager venu proposer s’est service gracieusement. Moi je n’ai jamais vu un asiatique faire des cadeaux. Cela n’a pas louper après un mois d’essai, il est venu demander une enveloppe pour son anniversaire. L’ancien locataire lui aussi est venu s’essayer pour reprendre du matériel laissé. Pas de cadeau pour ce blanc venu faire fortune. Forcement blanc, forcement riche.
Un staff dur à la détente, mais qui font des choses simples et gentils qui vous empêche de faire une remarque. La bénédiction par les serveuses des menus, ce rituel du soir pour faire venir les clients. Trois tours à droite, trois tours à gauche de chaque page. J’y vais à mon tour avec le gros sel. Inculquer n’est pas gagné. Ce n’est pas le titre d’un nouveau jeu, mais de répéter, répéter sans cesse les mêmes choses car souvent au bout de trois jours tout est déjà oublié. Donner la paye tous les quinze jours, le vendredi de préférence car la moitié et injecter le soir même au club. Ne pas oublié de les faire dormir sur place pour être sur d’avoir tout le monde au matin. Le salaire quotidien moyen est le prix d’un paquet de cigarette de marque américaine. Trois jours pour leur faire comprendre la promotion avec les bouteilles de vodka. Au lieu de payer quatre canettes a 1100 tugrut. Je propose une carafe de Coca Cola pour 2000 tugrut et la ça coince, ils mettent le bonus sans compter la bouteille de vodka ou facture normalement.
Je m’occupe de tous les clients étrangers et laisse les locaux au service mongol. Le service voilà ce qui manque. Au bar pas de problème car vous commandez un verre de ceci ou de cela, au plus une bouteille. Aller demander leur expliquer qu’on doit demander la cuisson, la sauce et la garniture. Alors les serveurs ne restent pas trop à réfléchir.
Il y a toujours quelque chose à fêter et j’use de créativité, de nouvelle idée qui ne font vite le tour et que l’on retrouve sur les brochures de la boite à côté. Exemple: lady’s night, nostalgia party.
Juin, Michel ne peut pas rester. Je promus un serveur manager. Fier de cette nomination, il emprunte la voiture d’un ami sans permit pour aller annoncer la bonne nouvelle à la famille. Résultat un crash au bout de la rue. Une chose incroyable, si vous traitez, un mongol gentiment. Il ne se contrôle plus et va à la faute. Est-ce leur vie rude de tous les jours ?
Juillet, coupe du monde et Nadam, grande fête mongole qui demande beaucoup d’organisation, car tout ferme au minimum cinq jour. Aller demander au chef de passer commande pour une semaine complète quand on arrive à peine à commander correctement pour le lendemain. J’organise tout cela et fait déposer des listes de commande chez les maraîchers le vendredi pour prendre un maximum de produit frais lundi la veille de la fermeture. Alors celui-ci prend un sac le remplit de ma commande le jour même et le laisse traîner jusqu'à lundi. Les tomates ont finit en sauce et la salade à la poubelle. J’organise les jours de repos pour que tout le monde puisse profiter d’un jour en famille. Mais quand on sait que s’est payé double, tout le monde vient travailler. Merci à l’équipe de France d’être arriver en finale, ce qui m’a permit de remplir pendant ces jours de match. Ces mongols qui ne comprennent rien au football étaient pour le Brésil ou l’Italie.
Août, la corruption. Légalement la lutte contre l’alcoolisme interdit toute vente de l’alcool entre minuit et six heures du matin. Cela semble de bonne guerre. Mais la réalité est légèrement différente. Le salaire moyen d’un policier est de 50 $ par mois, pour un officier cela monte à 150 $. Tout le monde attend le poste important qui fera rentrer plus d’argent. Comme responsable du microdistrict de la loi sur l’alcool ! Je suis devenu un camp d’entraînement. Tout le monde vient se frotter au blanc qui refuse de corrompre et qui joue au dur et on envoie la police routière, celle d’un autre district, les bleus. Car honnêtement, je tape du point sur la table en faisant semblant de connaître la loi. Eux, ils font semblant d’appliquer la loi. Car un policier n’a que quatre mois de formation. Personne de mon entourage peut ou ne veut me renseigner et je me retrouve seul à régler le problème avec les fonctionnaires mongols. Ce n’est pas possible. Il faut les laisser faire entre eux et je dois trouver quelqu’un de confiance pour le faire. Je n’arrive pas à la jouer à la mongole. Je dois faire les gros bras. Pas de sponsor comme on dit ici. Mon amie mongole n’y comprend rien et son frère qui lorgner la place de manager, ne sont d’aucune aide. Après 6 mois, je peux vous dire qu’une quarantaine de personne ont proposé leurs services pour m’aider à la police et je n’ai jamais rien vu. L’ambassade et son premier secrétaire, font bouger les choses. Au mois d’août, la police est passé à l’offensive. Perquisition de tout l’alcool et menace verbale pour que je cède à la corruption. Je dois y arriver car il est interdit de vendre de l’alcool après minuit. J’ai beaux usés d’expérience comme passé la commande avant l’heure et laisser sur table, le Mongol ne se laisse pas éduqué comme ça. Quatre mois pour ce faire une réputation, une semaine pour tout perdre. L’ambassade reçoit une lettre à mon égard. Je suis convoqué et on m’annonce que je peux me faire expulser. Mais ces fonctionnaires n’ont pas respecté la voie légale. Le premier secrétaire fait valoir les droits et les lois qui régissent tout monde. Mais cela ne suffit pas, nous voilà au poste de police, pour rencontrer la hiérarchie. Le discourt sur merci de dénoncer la corruption. Entre clan on se déteste. Et ce qui me sauve, c’est que quelqu’un à signer à la place du chef de la police. Alors tout est résolu. Je dois mentir à ceux qui m’ont aidé pour dire que j’ai eu la licence de nuit. Dans cette histoire, j’aurai du fermer 6 semaines à minuit et j’y ai laissé 8 millions de tugrut de chiffre d’affaire.
Dans les derniers mois je supprime la moitié du staff. Trop français sur la carte, il faut réduire la carte pour me mettre à la cuisine mongole plutôt petit prix et vite servit. J’ai trop vite joué le patron mongol au lieu de prendre un poste. Je reste assit à surveillé quand je ne suis à faire les courses ou au bureau de police. Car le problème des mongoles. Ils vous font un prix bas la première fois et augmente au fur et à mesure à devoir chaque mois trouver un nouveau taxi, un nouveau maraîcher. Maintenant je suis autant cuisinier, serveur, Disc-jockey, barman. Trop dur. Mais si je veux m’en sortir, je n’ai plus le choix. J’aurai du commencer comme cela. Dommage qu’on doive payer pour apprendre. La dernière nouvelle. Je ne peux plus payer le loyer et je ferme l’établissement, pas de possibilité de négocier avec un mongol. Le prix reste le prix, même s’il doit y perdre. Un mongol croit flairer l’affaire en récupérant toute ma clientèle. Mais les gens me suivent. Un groupe important en Mongolie se propose de me supporter et d’ouvrir un nouveau club. Je ne serai plus patron à 100% mais je peux rester. Je suis responsable de tout. De l’architecture à l’aménagement intérieur. Nouvelle expérience. Ouverture le 1 décembre, si tout va bien.
Ma journée Je me lève vers 8h30 pour ouvrir au staff. Je fais la comptabilité et à 10h00 je pars au marché. Ici rien n’ouvre avant cette heure et encore tous les stands ne sont pas ouverts. Aujourd’hui on arrive à peu près ce que l’on veut. Retour, préparation et résoudre le problème du jour. Midi service. Après 14h00 j’essaye de prendre 2 heures de libre et faire la sieste. A 18h00 le staff du bar arrive. Briefing car il faut toujours répéter. Je change d’avis comme de chemise. Je dois m’adapter et pas dire en France s’est comme ça. Allumer la grillade et attendre le client. Une fois le service finit, je reste en à l’étage pour discuter avec le client étranger car les locaux vous trouvent toujours quelques chose pour ce plaindre. Au début je faisais toujours les fermetures pour surveiller, je ne respecte pas la loi sur l’alcool, pour fermer vers les 03h00.
Nous sommes le 2 janvier 2007, je suis dans ma nouvelle place. Je vous ferai partager cette nouvelle aventure une prochaine fois.
Working and living in Morocco
Hi everyone,
After several trips and meetings in Morocco, I’d like to take the plunge and go work there.
I’m French and currently a Project Manager for an IT consulting firm. I’m primarily looking at Casablanca.
Could you share any advice or experiences? Is it better to go there and look for opportunities on the spot, and if so, who should I reach out to?
Alternatively, do you know of any French companies looking for someone with my profile for a position in Morocco?
I’m open to any great tips or potential contacts.
Thanks in advance, everyone!!
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I’m French and currently a Project Manager for an IT consulting firm. I’m primarily looking at Casablanca.
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Alternatively, do you know of any French companies looking for someone with my profile for a position in Morocco?
I’m open to any great tips or potential contacts.
Thanks in advance, everyone!!
Don Mueang International Airport à Bangkok pourrait réouvrir! English translation pending
"Don Muang airport could reopen to ease congestion
AMORNRAT MAHITTHIROOK Don Muang airport, which closed in late September after 92 years of service, may return as Bangkok's second airport because Suvarnabhumi airport is now congested. Deputy Transport Minister Sansern Wongcha-um said passenger and airline inconvenience at Suvarnabhumi airport had prompted airline operators to demand Don Muang airport be reopened, and revive a plan to use both Suvarnabhumi and Don Muang airports to serve Bangkok's air traffic.
Yesterday, he chaired a meeting with current and former executives of Airports of Thailand (AoT) and representatives of the Civil Aviation Department, low-cost airlines and the Airline Operators Committee.
The government of deposed prime minister Thaksin Shinawatra changed the dual-airport policy to a single-airport policy.
Mr Sansern said AoT would now review its Suvarnabhumi master plan. He believes AoT proposed expanding Suvarnabhumi without considering its actual physical limitations. AoT planned additional land acquisition and as many as six runways for Suvarnabhumi, he said.
Mr Sansern said working groups would consider the re-use of Don Muang airport, review the Suvarnabhumi master plan and tackle passenger inconvenience at Suvarnabhumi.
An AoT source said a prompt decision on reopening Don Muang could allow Bangkok to serve heavy traffic during the upcoming New Year and Chinese New Year festivals, as Suvarnabhumi airport could not handle any more flights. Its peak traffic stands at 76 flights an hour.
Tassapon Bijleveld, chief executive of low-cost Thai AirAsia, said Suvarnabhumi airport had neither office space for his airline nor cafeteria for airline staff.
''Today the government has admitted that Suvarnabhumi is congested and has reached full capacity since its opening just three months ago, '' he said.
Re-using Don Muang would relieve traffic at Suvarnabhumi, and could allow traffic of low-cost airlines to grow 20-30% annually in the next 4-5 years. Udom Tantiprasongchai, chief executive of Orient Thai Airlines which runs the One-Two-Go budget carrier, said Don Muang should be reopened to serve domestic flights by low-cost airlines"
Article tire du Bangkok Post d'aujourd'hui jeudi 21 decembre 2006
Aujourd'hui, le gouvernement a admis que Suvarnabhumi est congestionné et a atteint sa pleine capacité depuis son ouverture il y a juste 3 mois!
Faut le faire! Don Muang pourrait donc re-ouvrir pour accueillir les compagnies "low cost" ainsi que leur traffic qui devrait croitre de 20 a 30% annuellement dans les 4/5 prochaines annees.
Restera plus qu'a construire une navette style "Sky Train" entre les deux aeroports afin de les relier efficacement et rapidement.
AMORNRAT MAHITTHIROOK Don Muang airport, which closed in late September after 92 years of service, may return as Bangkok's second airport because Suvarnabhumi airport is now congested. Deputy Transport Minister Sansern Wongcha-um said passenger and airline inconvenience at Suvarnabhumi airport had prompted airline operators to demand Don Muang airport be reopened, and revive a plan to use both Suvarnabhumi and Don Muang airports to serve Bangkok's air traffic.
Yesterday, he chaired a meeting with current and former executives of Airports of Thailand (AoT) and representatives of the Civil Aviation Department, low-cost airlines and the Airline Operators Committee.
The government of deposed prime minister Thaksin Shinawatra changed the dual-airport policy to a single-airport policy.
Mr Sansern said AoT would now review its Suvarnabhumi master plan. He believes AoT proposed expanding Suvarnabhumi without considering its actual physical limitations. AoT planned additional land acquisition and as many as six runways for Suvarnabhumi, he said.
Mr Sansern said working groups would consider the re-use of Don Muang airport, review the Suvarnabhumi master plan and tackle passenger inconvenience at Suvarnabhumi.
An AoT source said a prompt decision on reopening Don Muang could allow Bangkok to serve heavy traffic during the upcoming New Year and Chinese New Year festivals, as Suvarnabhumi airport could not handle any more flights. Its peak traffic stands at 76 flights an hour.
Tassapon Bijleveld, chief executive of low-cost Thai AirAsia, said Suvarnabhumi airport had neither office space for his airline nor cafeteria for airline staff.
''Today the government has admitted that Suvarnabhumi is congested and has reached full capacity since its opening just three months ago, '' he said.
Re-using Don Muang would relieve traffic at Suvarnabhumi, and could allow traffic of low-cost airlines to grow 20-30% annually in the next 4-5 years. Udom Tantiprasongchai, chief executive of Orient Thai Airlines which runs the One-Two-Go budget carrier, said Don Muang should be reopened to serve domestic flights by low-cost airlines"
Article tire du Bangkok Post d'aujourd'hui jeudi 21 decembre 2006
Aujourd'hui, le gouvernement a admis que Suvarnabhumi est congestionné et a atteint sa pleine capacité depuis son ouverture il y a juste 3 mois!
Faut le faire! Don Muang pourrait donc re-ouvrir pour accueillir les compagnies "low cost" ainsi que leur traffic qui devrait croitre de 20 a 30% annuellement dans les 4/5 prochaines annees.
Restera plus qu'a construire une navette style "Sky Train" entre les deux aeroports afin de les relier efficacement et rapidement.
Cherche bénévolat pour l'été 2007 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Avant toute chose je vais me présenter afin que vous cerniez le personnage. Je suis une jeune fille de 22 ans étudiante en école d'ingénieurs par alternance. Mon école est spécialisée en génie industriel (gestion de production, de projets, ...) et mon entreprise est une industrie pharmaceutique spécialisée dans la fabrication de liquides stériles. J'ai également à mon actif un DUT hygiène, sécurité, environnement spécialisation protection du milieu naturel et je suis reserviste gendarmerie. L'an passé, j'ai effectué ma 1ère année d'alternance au sein d'une industrie chimie/textile et mon projet etait l'optimisation de la gestion des déchets du site (réduction des déchets à la source, filières appropriées, sensibilisation du personnel). Maintenant que nous avons fait le tour de ma personne, je formule ma demande... Mon école me demande d'effectuer un stage à l'étranger de 9 semaines étalées durant la période de juin à septembre 2007 (Inclus). En y réfléchissant bien, je trouve intéressant de faire du bénévolat plutôt que de m'investir dans une entreprise étrangère. Apporter mon aide à des gens défavorisés serait plus qu'enrichissant et ce sur de nombreux plans. Je ne vous cacherai pas que j'apprécie les petits conforts de la vie mais je suis prête à les laisser de côté pour vivre cette expérience qui, j'en suis consciente, risque d'être extrêmement difficile. J'ai commencé par une présentation pour que vous puissiez vous faire une idée de mes compétences notamment en matière environnementale, celle ci pouvant peut être vous intéresser... Evidemment si vous aviez d'autres propositions dans d'autres domaines je serai également partante. Je suis une personne sensible, à l'écoute des autres, volontaire et persévérante. Je vous laisse mon adresse mail si vous souhaitez me contacter: karolinewm@hotmail.fr Je vous remercie de vous être pris le temps de me lire
Avant toute chose je vais me présenter afin que vous cerniez le personnage. Je suis une jeune fille de 22 ans étudiante en école d'ingénieurs par alternance. Mon école est spécialisée en génie industriel (gestion de production, de projets, ...) et mon entreprise est une industrie pharmaceutique spécialisée dans la fabrication de liquides stériles. J'ai également à mon actif un DUT hygiène, sécurité, environnement spécialisation protection du milieu naturel et je suis reserviste gendarmerie. L'an passé, j'ai effectué ma 1ère année d'alternance au sein d'une industrie chimie/textile et mon projet etait l'optimisation de la gestion des déchets du site (réduction des déchets à la source, filières appropriées, sensibilisation du personnel). Maintenant que nous avons fait le tour de ma personne, je formule ma demande... Mon école me demande d'effectuer un stage à l'étranger de 9 semaines étalées durant la période de juin à septembre 2007 (Inclus). En y réfléchissant bien, je trouve intéressant de faire du bénévolat plutôt que de m'investir dans une entreprise étrangère. Apporter mon aide à des gens défavorisés serait plus qu'enrichissant et ce sur de nombreux plans. Je ne vous cacherai pas que j'apprécie les petits conforts de la vie mais je suis prête à les laisser de côté pour vivre cette expérience qui, j'en suis consciente, risque d'être extrêmement difficile. J'ai commencé par une présentation pour que vous puissiez vous faire une idée de mes compétences notamment en matière environnementale, celle ci pouvant peut être vous intéresser... Evidemment si vous aviez d'autres propositions dans d'autres domaines je serai également partante. Je suis une personne sensible, à l'écoute des autres, volontaire et persévérante. Je vous laisse mon adresse mail si vous souhaitez me contacter: karolinewm@hotmail.fr Je vous remercie de vous être pris le temps de me lire
Retour de l'hôtel Paradisus Rio de Oro à Holguin du 9 au 16 novembre 2006 English translation pending
Bonjours à vous!
Voici, pour les intéressés, le compte-rendu de mon voyage à ce superbe hotel. Ce séjour était du 9 novembre 2006 au 16 novembre.
Avant de commencer, j'aimerais vous aviser que mon expérience de voyage n'est pas très grande, c'était seulement mon 2ème voyage dans le sud, donc mes références pour juger cet hotel sont limitées pour cette raison. Donc, il m'est imporssible de comparer avec d'autres hotels puisque j'en ai connu qu'un avant (gran club Santa Lucia).
Le site: La région de Holguin n'a rien a voir de ce que j'avais vu de cuba avant. Le paysage est montagneux et il y a beaucoup de végétation, comparativement à santa lucia qui est relativement sans relief et avec peu de belle végétation ( genre savane arbistive). Sur l'hotel lui-même, il y a beaucoup de végétation et c'est très beau à voir ( fleurs, arbres, etc.). Plus les batisses sont près de la mer, plus il y a de végétation. L'aménagement est bien faite, il y a beaucoup de jardiniers qui travaillent sur le site, et ça parait. IL y a même des fleurs dans les cendriers en guise de décoration!!! Les batisses se fondent bien dans le décor. Pas de batiments trop gros qui détonnent par rapport au reste. Il y a beaucoup de décoration sur le site, ce qui le rend paisible et agréable. Le lobby de l'hotal est très grand. Il est très beau et il fait bon s'y retrouver pour siroter un cocktail au bar principal, en attendant le repas. Voire manger des petits hors-d'oeuvres avant le souper, toujours avec un p'tit cocktail naturellement.
La chambre: Les chambres standards vieinnent dans des complexes de 16 chambres. Ce qui rends ces complexes pas trop gros, et c'est parfait ainsi. La plus petite chambre que vous aurez à cet hotel est une suite. Elle est quand même assez grande et avec une décoration qui est correcte. La salle de bain est complète, savon, gel de bain, shampoing, même des débarbouillette. Un bain-douche, et même un bidet. Quelques postes de télé, mais pas en français malheureusement, un radio cd, mais ce dernier est assez cheap. Le frigo avec minibar (bierre, eau, boisson gazeuses), rempli chaque jour. Grand lit, et il a un petit salon devant la télé, et un balcon qui est assez grand. Pour moi la qualité de la chambre n'est pas si importante, l'important c'est que je m'y sente bien et que ce soit propre, ce qui était le cas. Après tout, on va pas dans le sud pour passer son temps dans sa chambre non?
La nourriture: De jour, il y a de quoi manger partout. À la chambre 24h sur 24, la plage et à la piscine (le jour), le buffet et les restaurants à la carte le soir (créole, méditéranéen, internationnal et japonais). Pour ce quo des deux petits restos de la plage et de la piscine, ce sont les plus petits, mais on y mange très bien. Le service se fait à la table, on a un menu, qui est très surprenant pour des «snack bar». J'y ai mangé dans salades de crevettes, de thon, hot dogs, hambergers, pizza, entrecôte, sandwish au porc. Et plein de trucs encore sur le menu, dont du calmar frit, qui est très bon parait-il. Ces 2 restos ont un bar assez bien fourni également. Le buffet est bien aussi. Les plats sont quand même assez variés, même si j'avais l'impression que c'était souvent les mêmes. Comme il y en a beaucoup, ça compense bien, surtout qu'il y a un cuisinier qui peut vous faire cuire des truc sur une plaque, un autre qui fait sauter de pâtes avec ce que vous voulez y mettre. Le soir, il y en a même une qui fait flamber des crèpes. Les restos à la carte sont tous bons. On y mange bien, le service est bon et la déco est superbe. Un menu qui est bien, avec, 4 à 5 services minimum. Le resto créole est le moins bien des 4, mais on y a passé un bon moment quand même. Le japonais est un incontournable. C'est bon, mais surtout parce que le cuisto fait cuire votre repas devant vous, en animant le tout. Très agréable. En somme, la nourriture à cet hotel est bonne et très correcte. Si vous aimez les plats très gouteux et savoureux, vous serez déçu. En effet, les plats sont bons mais ça manque un peu de goût. Mais je crois que de toute façon, à Cuba, c'est le cas de tous les hotels. Si je me fie aux commentaires des autres à ce propos. Il n'y a que du vin en bouteille, et ce partout sur l'hotel et dans tous les resto. Ce ne sont pas de très grands vins (ceux qui sont gratos) mais ils sont très correcte. De toute façon, c'est déjà beaucoup mieux que du vin maison. Il y a d'autres bouteilles de qualité supérieure, mais il faut les payer.
Animation: Le paradisus est un endroit pour se la «couler douce». Il y a de l'animation, mais ce ce sont pas les animateurs qui vont aller vous chercher. Si vous voulez faire une activité, c'est à vous d'aller les voir, et en plus ces animateurs sont charmants. Ce type d'animation me convient parfaitement. Ils sont disponibles et pas «gossant» pour t'attirer dans leurs activités. Les spectacles en soirée sont principalement des numéros de danses et musicaux. Les musiciens et danceurs sont très professionnel. Ce professionnelisme, même si on aime pas ce type de spectacle, fait en sorte que l'on voit un bon spectacle et qu'il est facile à apprécier.
Piscine: La piscine est très grande, très jolie et très propre. Beaucoup de chaises longues autour, mais si il y a beaucoup de monde, un peu difficile de se trouver une bonne place au soleil. Il y a le bar dans la piscine, toujours intéressant de boire un bon cocktail les fesses dans l'eau. Il y a aussi, près de la piscine, plusieurs hamac pour se détendre, et deux bains tourbillons vous attendent avec une bouteille de mousseux. Mousseux et bain tourbillon... quel beau mixte! En passant, oui c'est vrai, le mousseux est à volonté partout et en tout temps sur le site.
La plage: j'y a passé beaucoup de temps, dans la mer surtout. Oui, pour faire face au soleil, les chaises voivent faire dos à la mer, mais pour moi c'est un détail, parce que si vous êtes à la plage, tant qu'à moi, vous devez être dans l'eau. Il y a pleins de coraux et de poissons magnifiques à voir en apné, et ce, à peine à quelques pieds de la berge. Superbe! Pour vous dire, je ne suis pas un baigneur, et pourtant, chaque jour, je passais plusieurs heures dans l'eau tellement c'est agréable d'observer les coraux et les poissons. Et l'eau est tellement bonne. Mais apportez votre masque et tuba, il y en a pas beaucoup qui sont prêtés par l'hotel, et il en manque. Oui il y a beaucoup de roches sur le bord de l'eau, mais on peut facilement s'introduire dans la mer par des sections plus sablonneuse. L'eau est d'un beau bleu-vert et la plage est simplement paradisiaque. Sable fin blanc.
Ambiance: Le site est généralement tranquille, c'est relaxant, et comme je l'ai déjà dit, c'est fait pour se la couler douce. On se sent tellement bien sur cet hotel, dans ce beau décor, et même si l'hotel est plein, on ne le dirait pas. On ne sent pas qu'il y a trop de monde et l'endroit reste tranquille. Le personnel de l'hotel est tellement gentil, souriant, et ne cherche pas nécessairement le tips à tout prix. Et le service est impécable puisque le personnel est nombreux, et professionnel. Ils sont souriants et vous disent «hola» avec plaisir et on ne sent pas que c'est forcé. Bref toutes ces raisons font en sorte que l'on se sent terriblement bien à cet hotel. Il est clair que si vous cherchez un endroit où il y a beaucoup d'action et une ambiance folle et électrisante, vous serez déçu.
Pour conclure, ma semaine était une semaine au paradis. L'hotel porte très bien son nom. C'est un endroit idéal pour des couples. C'est un hotel qui coûte plus cher que les autres, mais quand mê abordable, si on le prend à ce temps-ci de l'année mais je ne regrette aucun dollars de mon investissement et je sais déjà que j'y retournerai. Ça fait du bien de se gâter comme ça. J'ai été sur un nuage toute la semaine et j'ai hate d'y retourner. Je vous invite à faire de même, c'est vraiment le pied, ça vaut le coup de s'offrir ça une fois dans la vie.
J'espère que mon compte-rendu vous a été utile parce qu'on en retrouve pas beaucoup sur cet hotel sur ce forum.
Je vous souhaite des vacances aussi belle que celle que je vient de vivre.
Wedge
Voici, pour les intéressés, le compte-rendu de mon voyage à ce superbe hotel. Ce séjour était du 9 novembre 2006 au 16 novembre.
Avant de commencer, j'aimerais vous aviser que mon expérience de voyage n'est pas très grande, c'était seulement mon 2ème voyage dans le sud, donc mes références pour juger cet hotel sont limitées pour cette raison. Donc, il m'est imporssible de comparer avec d'autres hotels puisque j'en ai connu qu'un avant (gran club Santa Lucia).
Le site: La région de Holguin n'a rien a voir de ce que j'avais vu de cuba avant. Le paysage est montagneux et il y a beaucoup de végétation, comparativement à santa lucia qui est relativement sans relief et avec peu de belle végétation ( genre savane arbistive). Sur l'hotel lui-même, il y a beaucoup de végétation et c'est très beau à voir ( fleurs, arbres, etc.). Plus les batisses sont près de la mer, plus il y a de végétation. L'aménagement est bien faite, il y a beaucoup de jardiniers qui travaillent sur le site, et ça parait. IL y a même des fleurs dans les cendriers en guise de décoration!!! Les batisses se fondent bien dans le décor. Pas de batiments trop gros qui détonnent par rapport au reste. Il y a beaucoup de décoration sur le site, ce qui le rend paisible et agréable. Le lobby de l'hotal est très grand. Il est très beau et il fait bon s'y retrouver pour siroter un cocktail au bar principal, en attendant le repas. Voire manger des petits hors-d'oeuvres avant le souper, toujours avec un p'tit cocktail naturellement.
La chambre: Les chambres standards vieinnent dans des complexes de 16 chambres. Ce qui rends ces complexes pas trop gros, et c'est parfait ainsi. La plus petite chambre que vous aurez à cet hotel est une suite. Elle est quand même assez grande et avec une décoration qui est correcte. La salle de bain est complète, savon, gel de bain, shampoing, même des débarbouillette. Un bain-douche, et même un bidet. Quelques postes de télé, mais pas en français malheureusement, un radio cd, mais ce dernier est assez cheap. Le frigo avec minibar (bierre, eau, boisson gazeuses), rempli chaque jour. Grand lit, et il a un petit salon devant la télé, et un balcon qui est assez grand. Pour moi la qualité de la chambre n'est pas si importante, l'important c'est que je m'y sente bien et que ce soit propre, ce qui était le cas. Après tout, on va pas dans le sud pour passer son temps dans sa chambre non?
La nourriture: De jour, il y a de quoi manger partout. À la chambre 24h sur 24, la plage et à la piscine (le jour), le buffet et les restaurants à la carte le soir (créole, méditéranéen, internationnal et japonais). Pour ce quo des deux petits restos de la plage et de la piscine, ce sont les plus petits, mais on y mange très bien. Le service se fait à la table, on a un menu, qui est très surprenant pour des «snack bar». J'y ai mangé dans salades de crevettes, de thon, hot dogs, hambergers, pizza, entrecôte, sandwish au porc. Et plein de trucs encore sur le menu, dont du calmar frit, qui est très bon parait-il. Ces 2 restos ont un bar assez bien fourni également. Le buffet est bien aussi. Les plats sont quand même assez variés, même si j'avais l'impression que c'était souvent les mêmes. Comme il y en a beaucoup, ça compense bien, surtout qu'il y a un cuisinier qui peut vous faire cuire des truc sur une plaque, un autre qui fait sauter de pâtes avec ce que vous voulez y mettre. Le soir, il y en a même une qui fait flamber des crèpes. Les restos à la carte sont tous bons. On y mange bien, le service est bon et la déco est superbe. Un menu qui est bien, avec, 4 à 5 services minimum. Le resto créole est le moins bien des 4, mais on y a passé un bon moment quand même. Le japonais est un incontournable. C'est bon, mais surtout parce que le cuisto fait cuire votre repas devant vous, en animant le tout. Très agréable. En somme, la nourriture à cet hotel est bonne et très correcte. Si vous aimez les plats très gouteux et savoureux, vous serez déçu. En effet, les plats sont bons mais ça manque un peu de goût. Mais je crois que de toute façon, à Cuba, c'est le cas de tous les hotels. Si je me fie aux commentaires des autres à ce propos. Il n'y a que du vin en bouteille, et ce partout sur l'hotel et dans tous les resto. Ce ne sont pas de très grands vins (ceux qui sont gratos) mais ils sont très correcte. De toute façon, c'est déjà beaucoup mieux que du vin maison. Il y a d'autres bouteilles de qualité supérieure, mais il faut les payer.
Animation: Le paradisus est un endroit pour se la «couler douce». Il y a de l'animation, mais ce ce sont pas les animateurs qui vont aller vous chercher. Si vous voulez faire une activité, c'est à vous d'aller les voir, et en plus ces animateurs sont charmants. Ce type d'animation me convient parfaitement. Ils sont disponibles et pas «gossant» pour t'attirer dans leurs activités. Les spectacles en soirée sont principalement des numéros de danses et musicaux. Les musiciens et danceurs sont très professionnel. Ce professionnelisme, même si on aime pas ce type de spectacle, fait en sorte que l'on voit un bon spectacle et qu'il est facile à apprécier.
Piscine: La piscine est très grande, très jolie et très propre. Beaucoup de chaises longues autour, mais si il y a beaucoup de monde, un peu difficile de se trouver une bonne place au soleil. Il y a le bar dans la piscine, toujours intéressant de boire un bon cocktail les fesses dans l'eau. Il y a aussi, près de la piscine, plusieurs hamac pour se détendre, et deux bains tourbillons vous attendent avec une bouteille de mousseux. Mousseux et bain tourbillon... quel beau mixte! En passant, oui c'est vrai, le mousseux est à volonté partout et en tout temps sur le site.
La plage: j'y a passé beaucoup de temps, dans la mer surtout. Oui, pour faire face au soleil, les chaises voivent faire dos à la mer, mais pour moi c'est un détail, parce que si vous êtes à la plage, tant qu'à moi, vous devez être dans l'eau. Il y a pleins de coraux et de poissons magnifiques à voir en apné, et ce, à peine à quelques pieds de la berge. Superbe! Pour vous dire, je ne suis pas un baigneur, et pourtant, chaque jour, je passais plusieurs heures dans l'eau tellement c'est agréable d'observer les coraux et les poissons. Et l'eau est tellement bonne. Mais apportez votre masque et tuba, il y en a pas beaucoup qui sont prêtés par l'hotel, et il en manque. Oui il y a beaucoup de roches sur le bord de l'eau, mais on peut facilement s'introduire dans la mer par des sections plus sablonneuse. L'eau est d'un beau bleu-vert et la plage est simplement paradisiaque. Sable fin blanc.
Ambiance: Le site est généralement tranquille, c'est relaxant, et comme je l'ai déjà dit, c'est fait pour se la couler douce. On se sent tellement bien sur cet hotel, dans ce beau décor, et même si l'hotel est plein, on ne le dirait pas. On ne sent pas qu'il y a trop de monde et l'endroit reste tranquille. Le personnel de l'hotel est tellement gentil, souriant, et ne cherche pas nécessairement le tips à tout prix. Et le service est impécable puisque le personnel est nombreux, et professionnel. Ils sont souriants et vous disent «hola» avec plaisir et on ne sent pas que c'est forcé. Bref toutes ces raisons font en sorte que l'on se sent terriblement bien à cet hotel. Il est clair que si vous cherchez un endroit où il y a beaucoup d'action et une ambiance folle et électrisante, vous serez déçu.
Pour conclure, ma semaine était une semaine au paradis. L'hotel porte très bien son nom. C'est un endroit idéal pour des couples. C'est un hotel qui coûte plus cher que les autres, mais quand mê abordable, si on le prend à ce temps-ci de l'année mais je ne regrette aucun dollars de mon investissement et je sais déjà que j'y retournerai. Ça fait du bien de se gâter comme ça. J'ai été sur un nuage toute la semaine et j'ai hate d'y retourner. Je vous invite à faire de même, c'est vraiment le pied, ça vaut le coup de s'offrir ça une fois dans la vie.
J'espère que mon compte-rendu vous a été utile parce qu'on en retrouve pas beaucoup sur cet hotel sur ce forum.
Je vous souhaite des vacances aussi belle que celle que je vient de vivre.
Wedge
Moto idéale? English translation pending
Salut,
Je suis déconecté du monde de la moto depuis quelques années et j'aimerais m'y remettre, notamment pour voyager au long cours. Qu'existe-t-il comme moto, de fiable, mécaniquement simple, pas trop lourde, pas trop gourmande en carburant, bonne autonomie, qui puisse rouler sur piste sans pour autant faire du moto-cross, > à 125 cm3.
Voilà !!! Je ne crois pas être trop exigeant......
Ah ! J'oubliais ! Marque et look indifférent.
Merci de vos suggestions à venir.