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Itinéraire 16 jours Rome - Toscane - Cinque Terre - Venise avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
nous avons décidé à la dernière minute de partir en voyage en Italie dans deux semaines avec notre bébé de un an et nous avons besoin de conseils. Nous arriverons à Rome et repartirons au Québec de Venise.
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Nous prévoyons louer une voiture mais nous sommes toujours en dilemme à savoir s'il serait préférable de louer une voiture à notre arrivée à l'aéroport de Rome et la garder pour l'ensemble de notre voyage ou bien prendre le train de Rome à Pise (la gare est prêt du logement que nous avons loué à Rome) et louer la voiture à Pise. Nous allons probablement avoir pas mal de bagage et avec le bébé je me demande si ce ne serait pas plus simple de simplement louer une voiture pour l'ensemble du voyage, de plus nous pensions emprunter la route sur le bord de mer (E80) pour se rendre en toscane. Est ce que le détour en vaut la peine? est ce qu'il y a quelques endroits intéressants pour s'arrêter? Y a t'il un avantage à prendre la voiture au lieu du train en prenant compte que mon hôte à Rome me déconseille la voiture la bas? Devrions nous également prendre le train de Florence à Venise?
Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il fait du sens compte tenu que nous aimons bien la randonnée, les villages, la vieille pierre, les ruelles, les paysages et aimons moins les grands monuments, les musées et les hordes de touristes. De plus, notre budget est très limité, le dollars canadien étant plutôt bas.:
-2 jours Rome (est ce qu'on a le temps de voir l'essentiel en 2 jours, ou devrait-on couper une journée ailleurs??) -4 jours dans le coin de Sienne (ou me conseillez vous de séjourner pour rayonner dans la région tout en étant dans un village intéressant?) Quels sont vos coups de coeurs au niveau des villages-endroits à visiter? -4 jours dans le coin des Cinque Terre (on aimerait voir Lucca et Pise en plus de faire de la randonnée dans le coin de la lunigiana et la garfagnana (quelqu'un y est déjà allé?). Devrait-on séjourné à la Spezia (il parrait que c'est pas mal ordinaire)? -2 jours Florence (aucune visite de musées) -3 jours Venise
Pensez vous que je devrais apporter mon parc de bébé ou est ce facile de trouver des logements qui en possède?
merci beaucoup pour vos conseils
Trajet à vélo de 5 semaines en France English translation pending
N'ayant jamais été à vélo en France, nous essayons de planifier 5 semaines de voyage.
1ère semaine: Nous pensons arriver à Nice, rouler jusqu'en Provence - visiter les environs 2è et 3e semaine: Aller en Haute Provence, faire les différentes Gorges 4e et 5e semaine: Se rendre à Chamonix (Annecy) et visiter tous les sites.
Comment s'organise les gens qui voyagent sans gros bagage ? Nous pensons louer des endroits sur Airbnb, y demeurer pendant quelques jours, se nourrir avec des aliments frais à partir des différents marchés et faire des loupes en vélo (entre 60 et 100 km) par jour. Ensuite on bouge entre les différentes régions par train, avec un bon sac à dos et nos vélos. Existe-t-il un service en France qui permet de déménager notre bagage et que nous le récupérions à destination après que nous ayons fait le trajet en vélo ?
Vous qui connaissez cela, merci de fournir des sites que nous pourrions consulter et nous guider. À quel aéroport est-il le plus confortable d'arriver avec deux vélos dans des boites en carton que nous laisserons sur place ? Est-il compliqué de faire emballer notre vélo près de n'importe quel aéroport ? Merci de nous partager vos précieuses connaissances !
1ère semaine: Nous pensons arriver à Nice, rouler jusqu'en Provence - visiter les environs 2è et 3e semaine: Aller en Haute Provence, faire les différentes Gorges 4e et 5e semaine: Se rendre à Chamonix (Annecy) et visiter tous les sites.
Comment s'organise les gens qui voyagent sans gros bagage ? Nous pensons louer des endroits sur Airbnb, y demeurer pendant quelques jours, se nourrir avec des aliments frais à partir des différents marchés et faire des loupes en vélo (entre 60 et 100 km) par jour. Ensuite on bouge entre les différentes régions par train, avec un bon sac à dos et nos vélos. Existe-t-il un service en France qui permet de déménager notre bagage et que nous le récupérions à destination après que nous ayons fait le trajet en vélo ?
Vous qui connaissez cela, merci de fournir des sites que nous pourrions consulter et nous guider. À quel aéroport est-il le plus confortable d'arriver avec deux vélos dans des boites en carton que nous laisserons sur place ? Est-il compliqué de faire emballer notre vélo près de n'importe quel aéroport ? Merci de nous partager vos précieuses connaissances !
Vol Nantes-Marrakech English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur Budgétair.
Je viens de trouver des billets intéressants au départ de Nantes pour Marrakech et j'hésite parce que je ne connais pas cet organisme.Chez eux, les frais de carte visa sont gratuits.Mais est-ce sérieux ?
Je vous remercie.
Thaï Airways en Classe Y économique T.O. English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager sur Thaï Airways en classe éco.
Mon billet mentionne : Classe Y économique T.O.
Je pense que T.O. veut dire Tour Operator car mon voyage concerne un circuit Kuoni.
Pensez-vous que les prestations Thaï Airways seront les mêmes que pour une simple classe Y ?
Merci
Vol Bali et Singapour English translation pending
bonjour ! j hésite a booker mon vol à l avance pour singapour / bali .....j aimerais savoir si il y a plusieurs compagnies qui offrent ce vol et donc facile de reserver qq jour avant au lieu de plusieurs semaines......et évidement est ce que les prix sont plus ou moins les mêmes en prenant le jours avant que qq semaines ( c était parfois le double voir le triple aux philippines si les reservation n était pas fait longtemps à l avance...)
merci
Australie et bagages pour vols internationaux et intérieurs English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars prochainement en Australie (Fin Février), pour deux semaines et demi, j'ai globalement mon planning en tête (Sydney -> Melbourne -> Brisbane -> Retour à Sydney), mais j'ai des questions concernant ma plus grande crainte, les bagages en soute et cabine, et le nombres d’éléments que je pourrais transporter.
Pour le vol vers Sydney, je prend l'avion avec la compagnie Singapore Airlines :
- Pour le bagage en soute, pas de problème 30kg, ce sera largement suffisant.
- Pour le bagage cabine, j'ai un doute, il est indiqué que je peux ramener un bagage en cabine aux dimensions classiques (< 115cm) + un autre élement indiqué sur cette page :
www.singaporeair.com/.../baggage-allowances/
Je voulais savoir on me laisserai passer avec un sac a dos (qui contiendra mon appareil photo, ordinateur, papiers, téléphone, etc...) + bagage cabine ?
Ma seconde question porte sur les vols intérieurs, je compte utiliser la compagnie Qantas pour effectuer les vols :
- Il est indiqué sur leur site le poids (23kg), et les dimensions (< 140cm), pour le poids pas de problème, par contre pour les dimensions, il y a un souci, je compte me rachetter une nouvelle valise (d'une certaine marque connue), or cette valise est un peu plus grande que celle autorisé (142cm). Est-ce la compagnie est plutôt intransigeante concernant cette règle ? Pourra t-on refuser de mettre mon bagage en soute à moins que je paye un supplément ?
- Pour le bagage cabine, c'est un peu le flou total lorsque je lis ce qui est écrit sur leur site :
www.qantas.com/...on-baggage/global/fr
Du coup c'est la même question que pour au dessus, pourrais-je passer avec un sac à dos + bagage cabine ? (En respectant bien évidemment les poids et dimensions indiqués)
J'espère que vous pourrez un peu plus m'éclaircir sur mes interrogations, si vous voulez un peu plus de précisions, je serai ravi de vous y répondre.
Désolé, c'est un peu long, c'est mon premier voyage en dehors de l’Europe seul et j'appréhende un peu.
Merci :)
PS : J'ai hésite à mettre les liens, je sais pas si c'est autorisé ou non :/. PS2 : Désolé si c'est pas dans le bon topic.
Je pars prochainement en Australie (Fin Février), pour deux semaines et demi, j'ai globalement mon planning en tête (Sydney -> Melbourne -> Brisbane -> Retour à Sydney), mais j'ai des questions concernant ma plus grande crainte, les bagages en soute et cabine, et le nombres d’éléments que je pourrais transporter.
Pour le vol vers Sydney, je prend l'avion avec la compagnie Singapore Airlines :
- Pour le bagage en soute, pas de problème 30kg, ce sera largement suffisant.
- Pour le bagage cabine, j'ai un doute, il est indiqué que je peux ramener un bagage en cabine aux dimensions classiques (< 115cm) + un autre élement indiqué sur cette page :
www.singaporeair.com/.../baggage-allowances/
Je voulais savoir on me laisserai passer avec un sac a dos (qui contiendra mon appareil photo, ordinateur, papiers, téléphone, etc...) + bagage cabine ?
Ma seconde question porte sur les vols intérieurs, je compte utiliser la compagnie Qantas pour effectuer les vols :
- Il est indiqué sur leur site le poids (23kg), et les dimensions (< 140cm), pour le poids pas de problème, par contre pour les dimensions, il y a un souci, je compte me rachetter une nouvelle valise (d'une certaine marque connue), or cette valise est un peu plus grande que celle autorisé (142cm). Est-ce la compagnie est plutôt intransigeante concernant cette règle ? Pourra t-on refuser de mettre mon bagage en soute à moins que je paye un supplément ?
- Pour le bagage cabine, c'est un peu le flou total lorsque je lis ce qui est écrit sur leur site :
www.qantas.com/...on-baggage/global/fr
Du coup c'est la même question que pour au dessus, pourrais-je passer avec un sac à dos + bagage cabine ? (En respectant bien évidemment les poids et dimensions indiqués)
J'espère que vous pourrez un peu plus m'éclaircir sur mes interrogations, si vous voulez un peu plus de précisions, je serai ravi de vous y répondre.
Désolé, c'est un peu long, c'est mon premier voyage en dehors de l’Europe seul et j'appréhende un peu.
Merci :)
PS : J'ai hésite à mettre les liens, je sais pas si c'est autorisé ou non :/. PS2 : Désolé si c'est pas dans le bon topic.
De Tamatave à Sambava à VTT en deux semaines English translation pending
De Tamatave à Sambava en VTT en deux semaines (nov 2015) Durée totale du voyage 23 jours.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
Namibie: place des bagages dans un 4x4 équipé English translation pending
Bonjour,
Pour un éventuel voyage en Namibie à 4 adultes en camping avec tentes sur le toit, je me pose la question de la contenance du coffre pour les bagages . Combien de valises ou sacs pouvons nous mettre ?
Je me doute qu' un 4x4 équipé nécessite du matériel et que celui ci réduit la place pour les bagages personnels.
Je ne me rends pas bien compte de la place restante et de l'organisation en terme de rangement .
Merci pour vos retours d'expériences et avis .
Agnes
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
11
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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El Patu - caravane pour vélo électrique English translation pending
Bonjour a tous !
Pour commencer : je suis nouveau dans ce forum, alors j'espère que je suis tombé sur le bon endroit pour discutir du thème qui suit. Après avoir voyagé de manière "classique" depuis plusieurs années (c-à-d. vélo, tente, sac de couchage), je me suis demandé si au lieu de tout mettre dans des sacoches, il ne serait pas possible de construire une "mini-caravane pour vélos" et transporter tous les effets personnels de façon bien organisée (dans des armoirs) et secs (à l'intérieur de la caravane) et de dormir confortablement dans un vrai lit (avec un vrai matelas). J'ai commencé à m'informer sur internet (dans différents forums) pour concrétiser cette idée et finalement, je me suis lancé à l'aventure en me basant sur les idées suivantes : - construction de la cabine en bois et fibres en verre (pour la rendre à la fois légère et avec un bon "climat" - par rapport à l'humidité - à l'intérieur) - partie frontale pliable (pour réduire la longueur) - utilisation d'un vélo électrique (pour compenser le poids supplémentaire) - panneau solaire sur le toit (pour charger le vélo électrique en cours de route) Le projet m'a occupé pendant un peu plus de 2 mois (autour de 200 heures en tout). À l'état final, la caravane pèse quelques 62 kg (dont 9.5 kg sont dus à l'installation solaire (panneau, chargeur, accu et onduleur) de sorte que la caravane elle-même pèse autour de 53 kg, ce qui, à mon avis, n'est pas trop mal pour une construction en bois). Après, les premiers essais (il y a quelques jours), je peux dire que 60 kg derrière, ça se sent (bien sûr!), mais avec le vélo électrique cela ne me semble aucun problème (d'autant plus qu'il s'agit d'une version Stromer ST1 "Mountain Drive" avec plus de couple). Juste qu'il faut adapter la vitesse et conduire prudemment (dans les virages ou sur les dos d'âne, par exemple). Pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de la tester vraiment dans la pratique (parce que mes vacances - que j'ai utilisée pour terminer la caravane justement - viennent de se terminer ...), mais je compte bien sûr partir à la prochaine occasion pour en savoir plus. Comme il y a beaucoup d'aspects en rapport avec ce projet, j'ai décidé d'ouvrir un site web pour documenter plus en détail le processus de construction en l'illustrant avec des photos aussi: elpatu.weebly.com (http://elpatu.weebly.com) Ce qui m'intéresse, bien sûr, c'est d'avoir des feedbacks sur ce projet et de discuter les nombreuses questions qui se posent (timon, roues, matériaux, plans, installation électrique, panneau solaire etc.) avec des personnes intéressées ou qui ont peut-être même accompli un projet de ce type de leur côté. Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires et vous salue depuis l'Helvétie!
Marcel
Pour commencer : je suis nouveau dans ce forum, alors j'espère que je suis tombé sur le bon endroit pour discutir du thème qui suit. Après avoir voyagé de manière "classique" depuis plusieurs années (c-à-d. vélo, tente, sac de couchage), je me suis demandé si au lieu de tout mettre dans des sacoches, il ne serait pas possible de construire une "mini-caravane pour vélos" et transporter tous les effets personnels de façon bien organisée (dans des armoirs) et secs (à l'intérieur de la caravane) et de dormir confortablement dans un vrai lit (avec un vrai matelas). J'ai commencé à m'informer sur internet (dans différents forums) pour concrétiser cette idée et finalement, je me suis lancé à l'aventure en me basant sur les idées suivantes : - construction de la cabine en bois et fibres en verre (pour la rendre à la fois légère et avec un bon "climat" - par rapport à l'humidité - à l'intérieur) - partie frontale pliable (pour réduire la longueur) - utilisation d'un vélo électrique (pour compenser le poids supplémentaire) - panneau solaire sur le toit (pour charger le vélo électrique en cours de route) Le projet m'a occupé pendant un peu plus de 2 mois (autour de 200 heures en tout). À l'état final, la caravane pèse quelques 62 kg (dont 9.5 kg sont dus à l'installation solaire (panneau, chargeur, accu et onduleur) de sorte que la caravane elle-même pèse autour de 53 kg, ce qui, à mon avis, n'est pas trop mal pour une construction en bois). Après, les premiers essais (il y a quelques jours), je peux dire que 60 kg derrière, ça se sent (bien sûr!), mais avec le vélo électrique cela ne me semble aucun problème (d'autant plus qu'il s'agit d'une version Stromer ST1 "Mountain Drive" avec plus de couple). Juste qu'il faut adapter la vitesse et conduire prudemment (dans les virages ou sur les dos d'âne, par exemple). Pour l'instant, je n'ai pas la possibilité de la tester vraiment dans la pratique (parce que mes vacances - que j'ai utilisée pour terminer la caravane justement - viennent de se terminer ...), mais je compte bien sûr partir à la prochaine occasion pour en savoir plus. Comme il y a beaucoup d'aspects en rapport avec ce projet, j'ai décidé d'ouvrir un site web pour documenter plus en détail le processus de construction en l'illustrant avec des photos aussi: elpatu.weebly.com (http://elpatu.weebly.com) Ce qui m'intéresse, bien sûr, c'est d'avoir des feedbacks sur ce projet et de discuter les nombreuses questions qui se posent (timon, roues, matériaux, plans, installation électrique, panneau solaire etc.) avec des personnes intéressées ou qui ont peut-être même accompli un projet de ce type de leur côté. Je vous remercie à l'avance pour vos commentaires et vous salue depuis l'Helvétie!
Marcel
Paris-Bogota pour Quito English translation pending
Vu le prix des billets avion qui s'envolent !!!!!
j'ai trouvé un Paris Bogota a 600€ ( c'est bon ça...) vol direct Air France
mais je veux aller a Quito ????
les connaisseurs peuvent dire si c'est faisable et comment ??
bus pour Quito ? ou avion ? ou taxi ?
Organisation de 4 jours à Kanchanaburi English translation pending
Bonjour
Nous travaillons sur l'organisation de nos 4 jours à kanchanaburi en février à 6 (4 enfants de 18m 7-12-14 ans)
Tout d'abord sur l'hébergement nous aurions dans l'idéal souhaiter une guest house avec chambre sur la rivière et piscine (en option) nous prendrons 2 chambres, non loin de la gare routière (pour nous déplacer facilement car nous sommes nombreux), connaissez vous qq qui puisse nous aller? (nous avons pensé à Ploy guest house ou blue star)
Nous pensons faire une journée elephant à elephant world nous avons abandonné l'idée du ganesha au niveau du tarifs et de la propreté des lieux (commentaire internet) espérons que ce ne sera pas une erreur.
Une journée avec le train puis le musée puis les source d'eau chaude : pour cette journée nous ne savons pas trop comment l'organiser : peut être prendre un tour dns une agence ou privatiser un grand taxi pour la journée , qu'en pensez vous ?
Ensuite journée à erawan avant de partir sur ayutthaya nous pensions y aller en bus le premier vers 8h pouvez vous me dire s'il est envisageable de faire les chutes puis retour kanchanaburi prendre les bagage et partir sur ayutthaya soit en bus soit en mini bus ? D'aprés les forums j'ai l'impression que se sera trop juste dans ce cas on restera une nuit de plus pour partir le lendemain.
Je vous remercie par avance
Une journée avec le train puis le musée puis les source d'eau chaude : pour cette journée nous ne savons pas trop comment l'organiser : peut être prendre un tour dns une agence ou privatiser un grand taxi pour la journée , qu'en pensez vous ?
Ensuite journée à erawan avant de partir sur ayutthaya nous pensions y aller en bus le premier vers 8h pouvez vous me dire s'il est envisageable de faire les chutes puis retour kanchanaburi prendre les bagage et partir sur ayutthaya soit en bus soit en mini bus ? D'aprés les forums j'ai l'impression que se sera trop juste dans ce cas on restera une nuit de plus pour partir le lendemain.
Je vous remercie par avance
Retour du Ladakh (fin juillet 2015) English translation pending
bonjour,
je viens à mon tour faire le retour de mon voyage au Ladakh
Je suis partie le 22 juillet avec la Tutkish airlines ce qui m'a permis de revoir Istanbul , ville magique , à l'aller je suis allée à la mosquée bleu, toujours aussi belle


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant

Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....


Mon avion pour Delhi est à 19h55 et arrive à 04h30 , passage de la douane et récupération de mon sac , je sors à 05h30 de l'aéroport et je retrouve mon ami indien qui m'attend patiemment et nous allons à l'hôtel Era situé près de l'aéroport où je peux me reposer quelques heures , jusqu'à 11h Nous partons visiter d'abord le mémorial Gandhi , dans un cadre verdoyant. Nous partons déjeuner chez Karim derrière la grande mosquée

Après un bon repas nous reprenons le métro pour la lodi garden, lieu paisible avec de beaux tombeaux et mosquée


la visite terminée nous partons à Haas Khaz où je change mes euros à un taux correct , 1euro pour70 roupies nous terminons notre journée près d'Humanyan's tomb dans le quartier des Soufistes qui se réunissent et chantent tous les jeudi soir , moment très impressionnant


Nous rentrons à l'hôtel de bonne heure car l'avion pour Leh est de bonne heure le lendemain
24 juillet c'est mon anniversaire et je m'offre Leh , pas mal !!! L'avion est à l'heure et j'ai le nez collé sur le hublot à admirer ces belles montagnes, quel spectacle !! Nous nous installons à la Saiman GH où une gentille dame nous reçois, un jardin avec table et parasols et du thé à la cannelle à disposition toute la journée , quoi de mieux pour commencer le séjour !!! Installés nous allons tout de suite prendre un bon petit déjeuner et ensuite direction l'agence de trek, (Leh trek di ) qui nous donne plusieurs possibilité, , le Zanskar mais problème car les animaux ne sont pas arrivés cette année, la Marka vallée très touristique ne m'emballe pas trop donc nous choisissons le lac tsomoriri avec des passages à plus de 5500m !! gros défis pour moi !!! mais c'est OK !!
Le trek réglé, nous partons au monastère où tous les locaux sont réunis à l'intérieur comme à l'extérieur et toute la journées récitent les mantras


L'après-midi on fait une visite guidée de la vieille ville , un architecte allemand restaure traditionnellement les maisons. Leh était fortifié et les stupas marquent les fortifications, la visite est très intéressante
la suite à suivre ....Bagages en cabine EasyJet English translation pending
Bonjour à tous,
c'est la première fois que je vais prendre l'avion, easyjet, et je me posais une question un peu... un peu subtile
les dimensions maximales autorisées pour le bagage en cabine est de 56*45*25cm, et j'ai pas de bagage particulier à ces dimensions là PAR CONTRE avec 2 sacs à dos remplis, que je peut attacher "l'un sur l'autre" grâce aux lanières, j'arrive en dessous des dimensions max.
La question est donc toute simple : est-ce qu'en faisant du "2 en 1" avec 2 sacs à dos, sachant que les 2 ensemble respectent les dimensions, est-ce que ça passe ?
J'espère m'être fait comprendre ! Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne ;)
c'est la première fois que je vais prendre l'avion, easyjet, et je me posais une question un peu... un peu subtile
les dimensions maximales autorisées pour le bagage en cabine est de 56*45*25cm, et j'ai pas de bagage particulier à ces dimensions là PAR CONTRE avec 2 sacs à dos remplis, que je peut attacher "l'un sur l'autre" grâce aux lanières, j'arrive en dessous des dimensions max.
La question est donc toute simple : est-ce qu'en faisant du "2 en 1" avec 2 sacs à dos, sachant que les 2 ensemble respectent les dimensions, est-ce que ça passe ?
J'espère m'être fait comprendre ! Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne ;)
Tunisair: Voyager avec un chat English translation pending
Bonjour, voilà je compte partir en Tunisie au mois d'août et je voudrais ramener mon chat avec moi par la compagnie aérienne Tunisair. Il sera en ciabine avec mois, Sachant que mon chat pese 4,5kg plus la cage ce qui fait en tout 5,5kg, dois je régler une certaine somme ?
Qui a déjà passé une mini bouteille camping gaz en soute d'avion? English translation pending
Bonjour
Voilà je pars en randonnée en Andalousie et j'ai besoin de mon réchaud camping gaz bivouac, cependant celui ci ne fonctionne qu'avec de mini cartouches déjà difficiles à trouver en France les CV 360 butane et je doute de les trouver à Malaga et n'aurait pas le temps d'aller chercher dans toute la ville (ne la connaissant pas)
D'où ma question cette petite bouteille dans mon sac à dos risque t'elle d'âtre détectée? Cela peut-il passer car elles sont vraiment très petites. Quelqu'un a t-il déjà réussi à les passer en soute?
Merci
Arrivée Bangkok puis vols pour Chiang Rai English translation pending
Bonjour à tous
Mon voyage approche et encore merci à vous tous qui prenez le temps de répondre aux questions.
Dilem....arrivée à Bangkok , j'avais prévu d'aller à l'autre aéroport pour prendre le train pour Ayuthaya ou l'on devait passer 2j avant de prendre le train de nuit pour Chiang mai, puis boucle de 8j dans le triangle....
Mais!!!je suis entrain de me dire, allant à Don muang pourquoi ne pas enchainer sur un vol pour Chiang rai directement....puis 8j et après prendre un train de nuit à Chiang mai pour Ayuthaya!!!!
Cela me parait plus logique, avec moins de trafic....
Qu'en pensez vous?🙂
Mon voyage approche et encore merci à vous tous qui prenez le temps de répondre aux questions.
Dilem....arrivée à Bangkok , j'avais prévu d'aller à l'autre aéroport pour prendre le train pour Ayuthaya ou l'on devait passer 2j avant de prendre le train de nuit pour Chiang mai, puis boucle de 8j dans le triangle....
Mais!!!je suis entrain de me dire, allant à Don muang pourquoi ne pas enchainer sur un vol pour Chiang rai directement....puis 8j et après prendre un train de nuit à Chiang mai pour Ayuthaya!!!!
Cela me parait plus logique, avec moins de trafic....
Qu'en pensez vous?🙂
Premier voyage, que faire? English translation pending
Bonjour à tout les voyageurs :)!!
Je me présente, je m'appelle Lucas, j'ai 16 ans et je vis en Belgique.
Le 10 août, je m'envolerais pour Barcelone avec deux de mes amis ( 17 et 15 ans ) 😄.
Suite à ça, j'ai du préparé deux trois petites choses. J'ai prévu le voyage jusqu'à l'aéroport, de l'aéroport a l'appartement loué et la même chose pour le retour. Ai-je besoin de planifié autre chose?
Je suis en ce moment en train d'essayé d'organiser le moment où l'on passe a l'aéroport ( je voyage via RayanAir ), et là : gros couack, IL FAUT FAIRE QUOI?
Les seules choses que je sais sur les aéroports c'est ce que j'ai vu dans les films, avec les grands agents de sécu black et leurs détecteurs de métaux avec les bagages qui passent sous rayons X 🤪. C'est la réalité?
Alors voilà, je pose ma question : De quel documents aurais-je besoin? (sachant que nous n'avons pas de passeport). Combien de temps dois-je arrivé à l'avance? Quels produit sont interdis? Est-ce que je pourrais prendre mon ordinateur, mon sac à dos et mon gros sac de voyage? Et sûrement d'autres trucs qui doivent être fait mais dont je n'ai aucune idée...
Merci d'avance pour vos réponses les voyageurs! Quels rêve de parcourir le monde comme ça.. 😎😇!
Bisooooooous!
Je me présente, je m'appelle Lucas, j'ai 16 ans et je vis en Belgique.
Le 10 août, je m'envolerais pour Barcelone avec deux de mes amis ( 17 et 15 ans ) 😄.
Suite à ça, j'ai du préparé deux trois petites choses. J'ai prévu le voyage jusqu'à l'aéroport, de l'aéroport a l'appartement loué et la même chose pour le retour. Ai-je besoin de planifié autre chose?
Je suis en ce moment en train d'essayé d'organiser le moment où l'on passe a l'aéroport ( je voyage via RayanAir ), et là : gros couack, IL FAUT FAIRE QUOI?
Les seules choses que je sais sur les aéroports c'est ce que j'ai vu dans les films, avec les grands agents de sécu black et leurs détecteurs de métaux avec les bagages qui passent sous rayons X 🤪. C'est la réalité?
Alors voilà, je pose ma question : De quel documents aurais-je besoin? (sachant que nous n'avons pas de passeport). Combien de temps dois-je arrivé à l'avance? Quels produit sont interdis? Est-ce que je pourrais prendre mon ordinateur, mon sac à dos et mon gros sac de voyage? Et sûrement d'autres trucs qui doivent être fait mais dont je n'ai aucune idée...
Merci d'avance pour vos réponses les voyageurs! Quels rêve de parcourir le monde comme ça.. 😎😇!
Bisooooooous!
Compagnie British Airways vol opéré par American Airlines English translation pending
Bonjour,
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
J'aurais eu besoin de quelques renseignements concernant des vols Je part cet été pour la Californie, j'ai réservé mes billets d'avions sur le site British airways A l'aller : Lyon -> Londres puis Londres -> San Francisco : ces deux vols sont bien opéré par Bristish Airways Au retour : L.A -> Londres puis Londres -> Lyon : le vol de L.A vers Londres est quand à lui opéré par American Airlines
J'aurais aimé savoir, qui à déjà eu cette situation Et aussi, comment cela se passe pour les bagages.. car 'est bien la chose que je ne comprend pas trop.. Car sur british airways, ils indiquent des dimensionsL x l x h à respecter, mais sur American Airlines ce sont des dimensions totale d'indiqué.. :/ Et bien entendu, les dimensions de BA (en totale) ne correspondent pas avec celles de AA
J'aurais le droit à un bagage soute + un bagage cabine + un sac personnel, savez-vous quel type de "sac" est valable (hors sac d'ordinateur, sac à main), est-ce qu'un sac à dos de type "EastP..." est possible ?
Merci :)
5 mois en Afrique English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons, mon amie et moi faire nos premiers pas en Afrique à partir de novembre et pour 5 mois. Nous avons arrêté notre choix sur le Sénégal pour le moment. Pour trois mois peut-être, y a t-il matière à rester aussi longtemps dans ce voyage? Nous souhaitons privilégier les contacts, partir sac à dos, prendre les transports locaux, dormir dans les villages et surtout prendre le temps.
Des idées à partir du Sénégal pour compléter notre voyage sur d'autres destinations? Nous avons pensé au Cap Vert?
Décision prise ces jours-ci, j'en suis juste à la lecture de ce forum, je ne me suis pas encore procuré de guide papier et carte et je n'attends pas qu'on me prépare mon itinéraire quoique j'aime voyager sans préparation mais en attendant les mois qui nous séparent du départ j'ai besoin de prendre contact.
Merci pour votre aide
Laurent
Décision prise ces jours-ci, j'en suis juste à la lecture de ce forum, je ne me suis pas encore procuré de guide papier et carte et je n'attends pas qu'on me prépare mon itinéraire quoique j'aime voyager sans préparation mais en attendant les mois qui nous séparent du départ j'ai besoin de prendre contact.
Merci pour votre aide
Laurent
Avez-vous déjà fait une croisière avec un bébé de 9 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en croisière en Norvège sur le costa fortuna en famille avec tous nos enfants, leurs épouses et notre petit fils qui sera alors âgé de 8 mois et demi et j'aimerais savoir ce que vous avez emmené pour lui à part, bien sur, les couches. Avez vous emmené tous ses petits pots de nourriture ou le bateau vous a t'il préparé des purées ou compotes ou autres ? Que nous conseillez vous de prévoir et qui n'est pas fourni ou qui vous a manqué ? EN principe il est prévu que le bateau fournisse le lit parapluie, la baignoire, la chaise haute. L'avez vous eu ?
Merci pour tous vos tuyaux 😉
Nous partons cet été en croisière en Norvège sur le costa fortuna en famille avec tous nos enfants, leurs épouses et notre petit fils qui sera alors âgé de 8 mois et demi et j'aimerais savoir ce que vous avez emmené pour lui à part, bien sur, les couches. Avez vous emmené tous ses petits pots de nourriture ou le bateau vous a t'il préparé des purées ou compotes ou autres ? Que nous conseillez vous de prévoir et qui n'est pas fourni ou qui vous a manqué ? EN principe il est prévu que le bateau fournisse le lit parapluie, la baignoire, la chaise haute. L'avez vous eu ?
Merci pour tous vos tuyaux 😉
Compte rendu séjour de 2 semaines en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
Plusieurs mois après mon retour, voici un bref compte rendu de mon séjour en République Dominicaine. 1. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont répondu, qui ont été disponibles pour me communiquer de bons tuyaux sur place, etc. A citer surtout parmi eux Blopart, très généreux. Gracias de nuevo ;)
2-Santo Domingo (2j 1/2 à l'arrivée) Logée chez un couple de jeunes en pleine zone coloniale, près de . Le quartier est idéal pour visiter l'essentiel de la capitale. Ce que j'ai le plus aimé : les marchands de fruits tropicaux ambulants, le musée Colon et surtout les petites ruelles colorées. Ce que j'ai bcq moins aimé les nbx "harcèlements" de la part de prétendus guides mais rien d'anormal par rapport à d'autres destinations hyper touristiques comme l'est également la RepDom.
3-Las Galeras Le bus Caribe Tours arrive à Las Terrenas. A la gare routiere, il y a de nombreuses guaguas qui passent tous les 15-30 min. proposant de vous amener pour 100 pesos à las Galeras. Contrairement à ce qui a été dit par je ne sais plus qui sur le site, le sac à dos -petit ou grand- n'est pas du tout facturé. Ni à Las Galeras ni ailleurs dans le pays.
PLUS Le village est mignon mais est devenu très très touristique. Les commerçants et logeurs sont pour la majorité des européens. Les commerçants surfent sur le tourisme et pratiquent des abus dans les prix. Playa Rincon est la plus belle plage dans le coin. On y va en motoconcho (taxi moto) mais attention à bien négocier prix et durée avant ! Las Terrenas n'est pas mal mais un AR en guagua (il y en a toutes les 15 minutes et tardent au max 1h pour arriver en ville) dans la journée suffit. Las Terrenas peut être un bon endroit pour aller faire ses courses au marché local ou dans les grands supermarchés sur place avant de rentrer à Las Galeras
MOINS J'avais réservé un B&B via le site AirBnB. J'avais prévue d'y rester environ 10j mais j'ai été franchement très très déçue. Tenu par un couple de retraités français qui ne vivent qu'entre français expat à Las Galeras (et je dois avouer que dans le village il y a plus de français et d'européens que de locaux!), assez racistes envers tout ce qui est étranger (un comble!), j'ai finalement tenu 5 jours. Le petit déjeuner était inclus mais franchement dégueulasse, le prix a priori pas trop cher s'est finalement révélé trop pour le contenu de mon séjour ou sa qualité. Prix total par ailleurs modifié par rapport à ce qui avait été négocié depuis Paris. Ce couple m'avait négocié un prix pas cher pour aller visiter Parque Nacional Haities + Cayo Levantado : ce fut également une escroquerie. L'agence de voyages -RUBEN- ne prévoit rien et compte sur l'impro ou des annulations de dernière minute de la part d'agences ayant pignon sur rue pour caser ses clients. Ce fut mon cas, mais dans une petite barque de pêcheur sans aucune sécurité et par temps orageux et pluvieux.
Un peu déçue car j'avais prévue de faire plein de randos, d'excursions dans le coin, j'ai plié bagage et filé à l'autre bout de l'île. Sans aucun regret.
4-Paraiso Bus Caribe Tours depuis Santo Domingo jusqu'à Barahona (4h). Puis guagua de Barahona à Paraiso (1.5h).PLUS Mon plus beau souvenir du pays. Le village est très très pauvre. Aucun touriste ou presque croisé dans ma route. J'ai pu enfin goûté l'âme dominicaine. J'ai pu me promener dans les ruelles, photographié des gens, des scènes de rue et de vie, des maisons délabrées, etc. Côté plage, Playa San Rafael est très belle mais souvent très très agitée. La baignade est souvent dangereuse et peu recommandé. Près de Paraiso (1/4 d'heure en motoconcho ou taxi moto) se trouve un point d'eau douce et Playa Los Patos.
A Playa San Rafael, il y a plein de petits kiosques tenus par des locaux et servant à manger et boire pour pas cher. Je n'y ai pas mangé mais j'ai fait pas mal de photos et surtout beaucoup discuté avec les locaux.
J'ai pu à cette occasion trouvé qqun qui m'amène en moto le surlendemain à Bahia de Las Aguilas.
J'étais logée à l'hôtel comedor Kalibe, un établissement confortable, propre et économique tenu par une dame dominicaine vraiment très hospitalière.
MOINS A Paraiso il existe une agence de voyages tenu par un français : ECO TOUR BARAHONA Les prix sont exorbitants. 120 euros pour une journée à Bahia de las Aguilas.
Voilà. Bons préparatifs et/ou bon voyage à tous. Profitez bien !
Plusieurs mois après mon retour, voici un bref compte rendu de mon séjour en République Dominicaine. 1. REMERCIEMENTS Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont répondu, qui ont été disponibles pour me communiquer de bons tuyaux sur place, etc. A citer surtout parmi eux Blopart, très généreux. Gracias de nuevo ;)
2-Santo Domingo (2j 1/2 à l'arrivée) Logée chez un couple de jeunes en pleine zone coloniale, près de . Le quartier est idéal pour visiter l'essentiel de la capitale. Ce que j'ai le plus aimé : les marchands de fruits tropicaux ambulants, le musée Colon et surtout les petites ruelles colorées. Ce que j'ai bcq moins aimé les nbx "harcèlements" de la part de prétendus guides mais rien d'anormal par rapport à d'autres destinations hyper touristiques comme l'est également la RepDom.
3-Las Galeras Le bus Caribe Tours arrive à Las Terrenas. A la gare routiere, il y a de nombreuses guaguas qui passent tous les 15-30 min. proposant de vous amener pour 100 pesos à las Galeras. Contrairement à ce qui a été dit par je ne sais plus qui sur le site, le sac à dos -petit ou grand- n'est pas du tout facturé. Ni à Las Galeras ni ailleurs dans le pays.
PLUS Le village est mignon mais est devenu très très touristique. Les commerçants et logeurs sont pour la majorité des européens. Les commerçants surfent sur le tourisme et pratiquent des abus dans les prix. Playa Rincon est la plus belle plage dans le coin. On y va en motoconcho (taxi moto) mais attention à bien négocier prix et durée avant ! Las Terrenas n'est pas mal mais un AR en guagua (il y en a toutes les 15 minutes et tardent au max 1h pour arriver en ville) dans la journée suffit. Las Terrenas peut être un bon endroit pour aller faire ses courses au marché local ou dans les grands supermarchés sur place avant de rentrer à Las Galeras
MOINS J'avais réservé un B&B via le site AirBnB. J'avais prévue d'y rester environ 10j mais j'ai été franchement très très déçue. Tenu par un couple de retraités français qui ne vivent qu'entre français expat à Las Galeras (et je dois avouer que dans le village il y a plus de français et d'européens que de locaux!), assez racistes envers tout ce qui est étranger (un comble!), j'ai finalement tenu 5 jours. Le petit déjeuner était inclus mais franchement dégueulasse, le prix a priori pas trop cher s'est finalement révélé trop pour le contenu de mon séjour ou sa qualité. Prix total par ailleurs modifié par rapport à ce qui avait été négocié depuis Paris. Ce couple m'avait négocié un prix pas cher pour aller visiter Parque Nacional Haities + Cayo Levantado : ce fut également une escroquerie. L'agence de voyages -RUBEN- ne prévoit rien et compte sur l'impro ou des annulations de dernière minute de la part d'agences ayant pignon sur rue pour caser ses clients. Ce fut mon cas, mais dans une petite barque de pêcheur sans aucune sécurité et par temps orageux et pluvieux.
Un peu déçue car j'avais prévue de faire plein de randos, d'excursions dans le coin, j'ai plié bagage et filé à l'autre bout de l'île. Sans aucun regret.
4-Paraiso Bus Caribe Tours depuis Santo Domingo jusqu'à Barahona (4h). Puis guagua de Barahona à Paraiso (1.5h).PLUS Mon plus beau souvenir du pays. Le village est très très pauvre. Aucun touriste ou presque croisé dans ma route. J'ai pu enfin goûté l'âme dominicaine. J'ai pu me promener dans les ruelles, photographié des gens, des scènes de rue et de vie, des maisons délabrées, etc. Côté plage, Playa San Rafael est très belle mais souvent très très agitée. La baignade est souvent dangereuse et peu recommandé. Près de Paraiso (1/4 d'heure en motoconcho ou taxi moto) se trouve un point d'eau douce et Playa Los Patos.
A Playa San Rafael, il y a plein de petits kiosques tenus par des locaux et servant à manger et boire pour pas cher. Je n'y ai pas mangé mais j'ai fait pas mal de photos et surtout beaucoup discuté avec les locaux.
J'ai pu à cette occasion trouvé qqun qui m'amène en moto le surlendemain à Bahia de Las Aguilas.
J'étais logée à l'hôtel comedor Kalibe, un établissement confortable, propre et économique tenu par une dame dominicaine vraiment très hospitalière.
MOINS A Paraiso il existe une agence de voyages tenu par un français : ECO TOUR BARAHONA Les prix sont exorbitants. 120 euros pour une journée à Bahia de las Aguilas.
Voilà. Bons préparatifs et/ou bon voyage à tous. Profitez bien !
Spirit Airlines USA English translation pending
Bonsoir à tous,
il y a quelques temps créé un topic ici, pour mon voyage eclair aux etats unis :)
J'ai reservé mes billets d'avion, mais j'ai un petit couac sur un vol interieur.
J'ai réservé un vol Spirit Airlines, via BravoFly .
Sur le mail de confirmation, il est expliqué que j'ai droit à 18kg/ bagages et que l'enregistrement en ligne est obligatoire !
J'aimerais savoir comment m'enregistrer sur leurs site, car ... je n'ai pas trouvé 🏴☠️, et sachant que ma valise est de 23kg au départ ... Si quelqu'un connait le prix du kilo supplémentaire :)
Merci à vous !
J'ai reservé mes billets d'avion, mais j'ai un petit couac sur un vol interieur.
J'ai réservé un vol Spirit Airlines, via BravoFly .
Sur le mail de confirmation, il est expliqué que j'ai droit à 18kg/ bagages et que l'enregistrement en ligne est obligatoire !
J'aimerais savoir comment m'enregistrer sur leurs site, car ... je n'ai pas trouvé 🏴☠️, et sachant que ma valise est de 23kg au départ ... Si quelqu'un connait le prix du kilo supplémentaire :)
Merci à vous !
Aéroport Miami avec Iberia, formalités, bagages English translation pending
Bonjour
Nous serons un groupe de 30 personnes , nous prenons les vols Toulouse / Madrid / Miami avec Iberia
Une fois arrivé à l'aéroport que faire? on passe la douane avant de récupérer bagages ou l'inverse? Combien de temps cela prend de passer la douane? Nous avons fait notre formulaire ESTA j'espère que l'on n'a tout bien rentrer.
L'aéroport je suppose qu'il doit être immense...
Pour repartir direction la France es ce bien indiqué? nous repartons avec Ibéria
J'appréhende un peu cet aéroport 🤪
Et avec un groupe de 30 personnes je ne veux pas me tromper de direction.
On retrouve facilement les bagages? s'est bien indiqué? désolé pour mes questions sa aurai été a l'aéroport de Toulouse pas de soucis 😛 mais Miami.... 🏴☠️ je stress un peu.
Merci pour toutes vos réponses.
Nous serons un groupe de 30 personnes , nous prenons les vols Toulouse / Madrid / Miami avec Iberia
Une fois arrivé à l'aéroport que faire? on passe la douane avant de récupérer bagages ou l'inverse? Combien de temps cela prend de passer la douane? Nous avons fait notre formulaire ESTA j'espère que l'on n'a tout bien rentrer.
L'aéroport je suppose qu'il doit être immense...
Pour repartir direction la France es ce bien indiqué? nous repartons avec Ibéria
J'appréhende un peu cet aéroport 🤪
Et avec un groupe de 30 personnes je ne veux pas me tromper de direction.
On retrouve facilement les bagages? s'est bien indiqué? désolé pour mes questions sa aurai été a l'aéroport de Toulouse pas de soucis 😛 mais Miami.... 🏴☠️ je stress un peu.
Merci pour toutes vos réponses.
Location de moto Harley-Davidson à Los Angeles English translation pending
salut à tous,
départ prévu en juin pour une quinzaine de jours en harley depuis L.A avec 2 potes, que me conseillez vous comme loueur, tout le monde se précipite chez Eagle Rider, ( çà me semble pas donné, soit 2400$) il existe parait il des abonnements sur des cartes d'associations de motos ou de voitures de collection, (mais je ne connais pas le nom), pour bénéficier de 20%.
Enfin, à tous ceux qui ont déjà fait cette balade d'une quinzaine de jour en californie, nous sommes preneurs, le trip, les restos et bistrots sympa, les motels intéressants et les coins à visiter. En prévision, du circuit conseillé, Palm Spring, Joshua tree, rte 66 avec le Badgad café, puis traversé du Mojave desert direction page Zion retour las vegas, puis death valley, Yosemite, San francisco, et enfin la Pacific Road jusqu'à L.A . voilà nous sommes preneur d'infos. merci à tous
Transfert de l'aéroport Suvarnabhumi vers son hôtel à Pattaya English translation pending
Bonjour,
Je suis allé plusieurs fois en Thailande, mais la je compte aller directement à Pattaya et revenir à BKK ensuite. Je voudrais savoir si des minibus font le trajet aéroport hôtel à Pattaya ?
Merci
Je suis allé plusieurs fois en Thailande, mais la je compte aller directement à Pattaya et revenir à BKK ensuite. Je voudrais savoir si des minibus font le trajet aéroport hôtel à Pattaya ?
Merci
Préparation au voyage en Écosse English translation pending
Bonjour,
Je désir me rendre en Ecosse par avion et le problème c'est le Vélo !!!!! Comment faire, quels sont les précautions à prendre et quel et le coût supplémentaire du transport.
Merci d'avance pour les réponses
Vol Jet Airways pour Bangkok avec transit à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Vélo à bord du Thalys English translation pending
Hello 🙂
J'ai réservé un trajet en train depuis chez moi (sud-ouest) jusqu'à Amsterdam avec mon vélo de cyclotourisme.
Le site internet SNCF pousse l'obligeance jusqu'à faire préciser lors de la réservation si le vélo sera démonté ou non démonté. J'ai choisi l'option "non démonté". Ce qui me donne un 1er trajet en TGV avec espace réservé (coût 10€) puis pour le Thalys "espace vélo libre". Jusque là, ça va.
Je découvre après-coup que sur le Thalys, un vélo doit obligatoirement être démonté ("roue avant") et ses dimensions ne doivent pas excéder 120 x 90.
Problème : je n'ai pas de housse à vélo c'est encombrant et lourd, quel intérêt de trimballer ça pendant 10 jours ?
J'ai bien une housse en polypropylène (genre immense sac à gravats), déjà utilisée sans problème sur EasyJet pour aller en Ecosse mais je ne sais pas si Thalys l'accepte. J'attends une réponse de la SNCF à ce sujet.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Transit à Jeddah en Arabie Saoudite: alcool en duty free? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je pars faire un petit tour dans quelques jours au Philippines avec Saudi Airlines, et un point m'inquiète : j'ai bien l'intention de rapporter un peu de rhum philippin, mais est-ce que je risque des problème lors de l'escale à Jeddah ? Si j'achète des bouteilles en duty free à Manille, est-ce que je peux les garder avec moi lors de l'escale à Jeddah et les réembarquer pour Paris ?
Je ne parviens pas à trouver la réponse à cette question sur le site de Saudi Airlines, si quelqu'un a une expérience récente sur ce sujet je suis preneuse (ça me ferait quand même suer d'être obligée de me débarrasser d'une bouteille de don papa...)
Merci d'avance pour votre aide,
Je pars faire un petit tour dans quelques jours au Philippines avec Saudi Airlines, et un point m'inquiète : j'ai bien l'intention de rapporter un peu de rhum philippin, mais est-ce que je risque des problème lors de l'escale à Jeddah ? Si j'achète des bouteilles en duty free à Manille, est-ce que je peux les garder avec moi lors de l'escale à Jeddah et les réembarquer pour Paris ?
Je ne parviens pas à trouver la réponse à cette question sur le site de Saudi Airlines, si quelqu'un a une expérience récente sur ce sujet je suis preneuse (ça me ferait quand même suer d'être obligée de me débarrasser d'une bouteille de don papa...)
Merci d'avance pour votre aide,