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Retour sur voyage de noces 3 semaines en Polynésie, dauphins, baleines et cocotiers English translation pending
by Pagastorm · 2014-06-28 · 9 replies
Bonjour

Voici un petit retour sur notre voyage de noces qui était sublime. Fin aout à début septembre, météo presque parfaite !

Maupiti: 4 nuits pension Teheimana. Coup de coeur du voyage. Ile de rêve tout simplement, sans hôtels. Pension simple mais accueil très chaleureux, jus de pamplemousse extraordinaire. L'eau fabuleuse… la petite Bora Bora quoi ! Nage en PMT au dessus de raies mantas (jusqu'à 4 en même temps), vol de raies aigles… tour de l'île en vélo, kayak, pic nique sur un motu, jardin de corail superbe avec beaucoup de courant donc très fun de slalomer entre les coraux. Ca n'a pas manqué, à faire le malin et à me retourner sans arrêt pour voir ma femme un mollet a bien fait connaissance avec les coraux ;) (citron vert dessus direct ! Je l'ai sus que 3 jours plus tard…)

Tahaa: 5 nuits Vahine Island. Là… le summum !!! Très petit hôtel sur un motu, luxe mais pas aseptisé. Eau sublime. Bungalow sur pilotis. Personnel aux petits soins. Nourriture excellente par un chef français !! C'était parfait pour nous. Pirogue polynésienne à disposition, tour de Tahaa sympa, déçu par le jardin de corail du Tahaa Island ressort.. le courant était sortant et l'eau était trouble… peut être pas de bol. Mais le jardin de corail à côté du Vahine était vraiment super. Visite d'une vanilleraie. Une journée rando aux trois cascades à Raiatea, pas incontournable mais sympa. (il fallait que j'évite d'aller trop dans l'eau le temps que le mollet guérisse) Mais juste rester sur le motu et profiter des explications de Roé le beach boy sur les arbres, les noix de cocos, les paréos, la pirogue et j'en oublie était un pur bonheur. Si vous cherchez un pilotis foncez, je n'ai rien vu de comparable

Transfert à Rangiroa via Bora-Bora. L'occasion de voir l'île de l'avion et du motu où se trouve l'aéroport. L'île est vraiment belle mais les rangées de bungalows sur pilotis gâchent à mon goût vraiment la vue. Je ne peux en dire plus n'y ayant pas séjourner mais l'impression que j'en ai eu est que j'avais choisi pour nous vraiment la bonne formule.

Rangiroa: 3 nuits pension Vahui Paradis. Hôte là aussi très accueillante, vue sur l'océan pacifique superbe et bercé par le bruit des vagues, cela changeait bien des lagons. Quelques petits crabes dans les galets, rigolo. Là on sent bien qu'on se rapproche de l'équateur, le soleil tapait très fort surtout pendant les balades en vélo sur l'île. Très belles perles des Gambiers et à bon prix à une petite boutique japonaise sur le bord de la route à l'ouest de l'aéroport. Bon snack chez Mimi, rare sur cette île Mais le mieux était sans conteste la plongée. A tiputa avec Rangiroa plongée et René. Nage au tuba avec les grands dauphins !!! Plongée bouteille incroyable avec pleins de poissons, eau cristalline, peu de requins mais c'était les premiers qu'on voyait sous l'eau et ma femme n'était pas rassurée… d'autant que ma blessure au mollet n'était pas encore bien cicatrisée et On y était au moment des grandes marées donc avec un fort courant dans la passe, c'était fun. Grand souvenir

Fakarava: 4 nuits pension Havaiki… la déception du séjour. Trop village vacances pour nous, bouffe pas terrible, patron pas sympa. Il vaut mieux aller dans une petite pension sans eau chaude, ce n'est pas un problème là bas. Plongées très chères à Fakarava mais nous avons eu la chance de pouvoir aller à la passe sud à la journée et là… le banc de requins gris !!!!!! 30, 40, 50 je ne sais pas mais ça c'était bon ! La passe nord est belle aussi. Cela justifiait le déplacement.

Moorea: 4 nuits Fenua Mataioa. Magnifique jardin tropical dans ce petit hôtel où on est choyé du début à la fin. Nourriture aussi excellente. Sortie baleines 2 fois. Nous les avons vues sauter plein de fois devant nous. Avec pas mal de vent et de vagues les mises à l'eau on été sportives et nous n'avons pas réussi à les voir sous l'eau… ma grosse déception du séjour, mais la nature est ainsi faite ;) En revanche en plongeant quelques mètres en apnée j'ai entendu les mâles chanter et c'était quelque chose Location d'une voiture pour 5 ou 6 heures pour se balader sur l'île jusqu'au belvédère entre les deux baies.

Dernière journée à Tahiti pour faire le marché et quelques achats, diner au roulottes pas mal sans plus, nuit au Fare suisse, très bien le patron nous à fait les transferts gratuitement et est très sympa !

Points négatifs du voyage : durée de l'avion et décalage horaire, la douane américaine !!!!! le Havaiki à Fakarava, et le prix du voyage général. Pas sûr que nous y retournerons tant il y a de beaux endroits à découvrir dans ce monde. Sauf à aller aux australes et à Huahine pour vraiment pouvoir nager à côté des baleines :)

Nous avons vraiment adoré tant les gens sont gentils, les couleurs, le monoï, la fleur de tiaré, les paysages à couper le souffle et les baignades/plongées magnifiques, Maupiti, le Vahine Island, la bouffe excellente… que de fruits et de cocos !
Dans quelle île de Polynésie trouver des bijoux en perles? English translation pending
by Nougatine94 · 2019-12-23 · 10 replies
Bonjour à tous et à toutes

Vous qui avez déjà eu l'immense chance de partir visiter la Polynésie , pourriez vous me dire à quelle île et endroit puis je trouver des beaux bijoux avec des perles de Tahiti .

Je pars l'année prochaîne en Juillet 2020 pour un séjour de 3 semaines.

Merci d'avance.
Avis sur itinéraire de deux semaines en Polynésie en fevrier/mars 2011? English translation pending
by Mysix · 2010-09-16 · 9 replies
Bonjour,

Ma femme et moi allons faire notre premier voyage en Polynesie Française du 26/02/2011 au 12/03/2011. J'ai déjà prévu notre itinéraire et j'ai déjà trouvé un hotel (à Maupiti). Je vais me mettre à chercher les autres sous peu ... Voici ce que nous avons prévu de faire :

Arrivée le 26/02 (à 04:45 !!!) donc là on a prévu 2 nuits sur Tahiti histoire d'essayer de se caler et de visiter un peu. Ensuite direction Moorea pour aussi 2 nuits (du 28/02 au 02/03). On enchaine ensuite sur Huahine pour 3 nuits (du 02/03 au 05/03) puis 3 autres nuits à Bora Bora (du 05/03 au 08/03). On termine enfin par 3 nuits à Maupit (du 08/03 au 11/03)i avant de passer notre dernière nuit à Tahiti et de reprendre l'avion pour la France le 12/03.

C'est vrai que ça fait chargé pour 2 semaines, mais on veut voir le maximum, c'est pas tous les jours qu'on se fait un voyage comme celui là !!! A part pour Maupiti (pension Maupiti Village), je n'ai pas encore réservé les hôtels.

Celà vous parait-il trop chargé ?

Je me pose également pas mal de questions en particulier sur le pass Bora Bora de Air Tahiti. Pour aller de Bora Bora à Maupiti, on va prendre le Maupiti Express (il n'y a pas de vol ce jour là). Est-ce que vis-à-vis du pass, on peut atterrir à Bora et redécoller depuis Maupiti ? D'autre part, faut-il réserver les billets à l'avance entre les iles ? Si oui, quel est le moyen le plus pratique ?

Bon je vais m'arrêter là pour mon premier post sur le forum ... J'aurai surement encore pleins d'autres questions au fur et à mesure de mes investigations.

Merci d'avance pour vos précieux renseignements.
Pass plongées en Polynésie English translation pending
by Bichmout · 2019-08-29 · 5 replies
Iaorana,

Nous sommes deux amis en visite très prochainement en Polynésie et nous aimerions faire de la plongée bouteille sur différents îles/atolls.

Voici notre parcours : 01 au 04 octobre : Huahine 04 au 07 octobre : Bora Bora 07 au 15 octobre : Rangiroa 15 au 18 octobre : Fakarava

L'un a seulement fait un baptême il y a 7 ans et l'autre a l'open water mais n'a pas plongé depuis 4 ans.

Nous avons un budget d'environ 60 000 francs chacun ( environ 6 plongées ) et priorisons Rangiroa Fakarava et Bora ( soit 2/2/2 )

Nous pensions au début prendre un pass mais je crois qu'il faut avoir un niveau pour cela. De plus j'ai l'impression que nous ne pouvons pas réserver les dates à l'avance. Or ça me parait risqué de payer un pass, puis de réserver une fois sur la place. Surtout à Bora et Faka où nous avons seulement deux jours pleins. Si il n'y a plus de disponibilité, nous l'avons dans le ... Y a t-il quelqu'un qui a pris ces pass et qui pourrait nous renseigner sur le niveau à avoir et le système de réservation ?

J'envoie dans le même temps un mail aux différents centres de plongée et tiens informés ceux qui le souhaitent.

Merci d'avance !!!
Qui est déjà parti en croisière avec Paul Gauguin Cruises? English translation pending
by Joce06 · 2012-02-01 · 13 replies
Bonsoir à tous,

Qui connait PAUL GAUGUIN CRUISES et qui est déjà parti avec cette compagnie ?

merci de vos réponses
Pass inter-îles pour plonger en Polynésie-Française English translation pending
by Rénald689 · 2010-01-16 · 2 replies
Bonjour,

Je vais passer 3 semaines dans les Tuamotu en Polynésie. Au programme, 5 atolls (Tikehau, Rangiroa, Mataiva, Manihi et Fakarava) et j'ai l'intention de plonger dans chacun de ces atolls. J'ai trouvé sur Internet 2 clubs de plongée qui proposent des "pass inter-îles" utilisables dans 21 centres de plongée de PF. Les voici :

http://www.raiatea-diving.com/content/view/6/11/lang, french/ http://tuamotu.plongee.free.fr/centrplg.htm

Ce pass m'intéresse puisqu'il permet de plonger dans 4 des 5 atolls que je vais visiter mais je ne l'ai pas trouvé sur les sites des autres clubs de plongée. Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé ce pass ? Où faut-il l'acheter ? (dans un des centres de plongée j'imagine puisque mon agence de voyage ne le vend pas) Combien l'avez-vous payé ? (sur les 2 sites il apparait à 55000 et 58000 xpf)

Merci pour vos renseignement.

- - Rénald
Escale tour du monde en Polynésie en avril 2017 English translation pending
by Nemo75 · 2016-09-11 · 22 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 2 enfants de 10 et 14 ans qui partons en tour du monde en janvier 2017. Après plus de 3 mois en amérique du sud, nous nous octroyons un pause de 12 jours en polynésie. Notre budget est serré mais nous souhaitons trouver au moins deux endroits sympas pour nous poser avec les enfants et plonger (nous sommes 3 plongeurs, mais le plus jeune se limite au snorkling). Nous avons regardé les pass vols pour aller à Maupuiti et Rangiroa (ou Fakariva) mais les coûts pour tous les vols pour 4 sont un peu rédhibitoires :( Du coup, nous envisageons peut-être de nous limiter à Moorea (en y allant en ferry depuis Tahiti) et seulement un vol à Rangiroa ou Fakariva. Quelles sont vos recommandations entre Rangiroa et Fakariva ? Nous avons du mal à nous decider ? J'ai l'impression qu'il y a plus de plages à Fakariva, non ? Auriez-vous des addresses de GH au bord de l'eau ?

J'ai entendu parler de pass famille pour Air Tahiti avec des prix plus avantageux sous réserve d'avoir des extraits de naissance à presenter. Ets-ce que quelq'un a des infos ? je ne trouve rien sur le sujet !

Nous arriverons de l'Ile de Pâques à 1h du matin à Tahiti, savez-vous à quelle heure partent les premiers Ferry pour Moorea ?

Merci d'avance
Quel île choisir aux Tuamotu? (Polynésie-Française) English translation pending
by Cril21 · 2011-07-09 · 14 replies
Bonjour, Je m'apprete à repartir en polynésie pour la 3ème fois en novembre et je ne sais quel ile choisir pour mon escale aux tuamotu! Mon choix se porte entre Ahe, Manihi, Tikehau et Fakarava! J'aimerais avoir votre avis sur votre ile coup de coeur et sur la ou les pensions que vous avez aimez. 🙂 Merci d'avance!!
Maupiti en Polynésie-Française English translation pending
by Boralagon · 2008-02-20 · 5 replies
nous serons en avril-mai en Polynésie pendant trois semaines. Nous irons à Tahiti, Moorea et Bora. Pour la suite 'hésite encore entre Maupiti et Fakarava. Qui connait Maupiti? Quelle pension pourriez-vous me recommander? Merci de votre aide!
Préparation d'un voyage en Polynésie, février 2017 English translation pending
by Mariero · 2016-06-21 · 4 replies
Je prévois de partir en Polynésie en Février prochain pour minimum trois semaines, je n'ai pas encore établi un itinéraire et je souhaiterai savoir quelles sont les îles les plus propices au snorkeling. Quel itinéraire me conseilleriez vous ? Merci par avance
Polynésie: plus belles plongées îles sous le Vent English translation pending
by Alpinus · 2015-01-15 · 4 replies
Salut, Tout est dans le titre ou presque. Je programme un petit voyage en voilier au mois d'avril prochain et je voudrais savoir quels sont vos sites de plongées et de snorkeling préférés, sur Raiatea, Taha'a, Huahine, Bora et Maupiti. Si vous avez aussi de bonnes adresses de centres de plongée, je suis preneur. Mauruuru.😎
Iles à choisir en Polynésie! English translation pending
by Laurie25 · 2014-03-20 · 2 replies
Bonjour à tous!

je suis en train d'organiser mon 3 voyage en Polynésie pour mars et avril 2015. Comme je connais déjà très bien les îles de la Société et les Marquises + Rangiora (Tuamoto) pour ce prochain voyage, il me reste à découvrir plus des Tuamotu, Australes et Gambier. Je compte y rester 45 jours (je terminerai mon circuit par un séjour dans certaines îles de la Société)

Quelqu'un peut-il me suggérer où je trouverai les plus belles plages ? et est-ce que les îles ci-dessus valent la peine d'y séjourner? Je ne fais pas de plongée mais j'aime beaucoup me baigner.

Tuamotu: Tikehau, Fakarava, Mahini et Mataiva ?? (ou les 2 meilleures ???)

Australes: Rimatara

Gambier: Mangareva

Si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez surtout pas.

Un sincère merci à l'avance pour toute réponse qui sera bien appréciée!
Liaisons maritimes aux Tuamotus? (Polynésie) English translation pending
by Akwablue · 2012-11-28 · 9 replies
Bonjour, Qui peut me dire s'il existe des liaisons maritimes régulières ( et fréquentes ! ) aux Tuamotus ? J'aimerais aller de AHE à MANIHI en bateau le mardi 25 ou le mercredi 26 juin 2013 ( sachant qu'il n'y a, a priori, pas de vols Air Tahiti ces deux jours-là ). Merci de vos réponses :-)
Agence de voyages pour la Polynésie, en Belgique? English translation pending
by Ormée · 2011-04-27 · 2 replies
Bonsoir

je recherche une agence de voyage me permettant de visiter la Polynésie. Je sais qu'il y en a mais ceux-ci ne s'oriente que vers les îles les plus touristiques. Moi j'aimerais aller à Fakarava. Et tout particulièrement dans la Pension Raimiti. Je pourrais très bien partir sans agence, mais tout ce qui est réservations, planning ect, c'est vraiment pas mon truck et je galère un peu. Donc finalement je cherche une agence qui pourrait m'organiser cela, tant pis si je dois payer un peu plus chère. Une agence Belge, car je sais que les départ ce font d'Amsterdam et de Paris, donc il faut encore organiser le voyage jusqu'à une de ces villes.

Si vous en connaissez une, ou une agence qui fait vos voyages sur mesure, je suis preneur. merci bien.
Air Tahiti Pass pour un Français de métropole? English translation pending
by Marcalamar · 2011-01-30 · 3 replies
Bonjour 🙂 Nous avons décidé de retourner en Polynésie en sept pour faire quelques unes des iles que nous n'avions pas fait lors de nos deux précédents séjours ( Raïatea, Fakarava, et Rurutu). Les tarifs du Pass Air tahiti sont beaucoup plus interressants si on les achète sur place (54 800 au lieu de 73 100 pour le pass Bora-Tuamotu et 32 200 au lieu de 41 100 pour l'extension autrale) Si on attend d'être sur place pour les acheter on risque fort d ene pas trouver d eplace dans l'avion Une amie residant là bas se propose de les acheter à notre nom. Est ce que quelqu'un a déjà procédé de cette manière ? Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Avis sur itinéraire en Polynésie-Française? English translation pending
by Ludovic1979 · 2009-01-25 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons le 23 mai pour la Polynésie en voyage de noce et nous souhaiterions avoir un avis sur l’itinéraire ci-dessous. Nous n’avons pas encore choisi les Pensions et on ne sait pas encore précisément ce que nous allons faire sur chaque iles (même si on en a une petite idée). Pour faire l’itinéraire on a tenu compte des horaires d’été 2008 de Air Tahiti et des contraintes que cela entrainent…. Enfin on hésite encore de entre Rangiroa, Tikehau et Manihi. Si quelqu’un a une idée… Voila donc si vous pensez que nous ne passons pas assez de tps sur une ile (1 nuit sur Bora c’est fait exprès) ou que l’on fait trop d’iles ou autre encore nous sommes preneurs de conseils. Idem, si vous avez des idées d’excursion ou de Pension et d’hotel.

Samedi 23 mai : Arrivé à 4h30 le matin Départ à 6h pour MOOREA arrivé 6h10 (sinon vol à 7h et 7h30) Nuit à MOOREA

pension Linareva ??

Dimanche 24 mai : Journée à MOOREA Nuit à MOOREA

Lundi 25 mai : Journée à MOOREA Nuit à MOOREA

moorea, pension AUTE ?

Mardi 26 mai : Départ à 10H de MOOREA pour HUAHINE arrivé à 10h40 Nuit à HUAHINE

pension TUPUNA

Mercredi 27 mai : Journée et Nuit à HUAHINE

Jeudi 28 Mai : Départ de HUAHINE à 7h15 et arrivé à 7h35 à RAIATEA Départ directement pour TAHAA (voir comment l’organiser ???) Journée et Nuit à TAHAA

Vendredi 29 Mai : Journée et Nuit à TAHAA

Samedi 30 Mai : Départ de TAHAA en passant par RAIATEA pour BORA BORA (10h15 arrivé à 10h35) Nuit à BORA BORA

DIMANCHE 31 Mai : Départ de BORA BORA à16h40 arrivé à MAUPITI à 17h Nuit à Maupiti

pension KURIRI ?

Lundi 1 Juin : Journée à MAUPITI Nuit à MAUPITI

Mardi 2 Juin Journée à MAUPITI Nuit à MAUPITI

Mercredi 3 Juin Départ de MAUPITI à 17h15 et arriver à TAHITI à 18h05 Nuit à TAHITI prés de l’aéroport

Jeudi 4 Juin Départ de TAHITI à 9h30 et arriver à RANGIROA à 10h30 Nuit à RANGIROA

Vendredi 5 Juin Journée à RANGIROA Nuit à RANGIROA

Samedi 6 Juin Départ de RANGIROA à 9h30 et arriver à FAKARAVA à 10h30 Journée à FAKARAVA Nuit à FAKARAVA

Dimanche 7 Juin Journée à FAKARAVA Nuit à FAKARAVA

Lundi 8 Juin Journée à FAKARAVA Nuit à FAKARAVA

Mardi 9 Juin Départ de FAKARAVA à 13h20 de TAHITI pour arriver à 14h35 (ou 16h30 =>17h50) Nuit à TAHITI

Merci d'avance

Ludo.
Se déplacer de Hong Kong à Beijing English translation pending
by Miss0uch · 2008-04-28 · 4 replies
Bonjour, Je serai en chine au milieu mai. J'arriverai d'abord à Hong kong, et je voudrais aller à Beijing. Je me demandais quel moyen de transport (train, avion) était le plus abordable ( et sécuritaire) et où il me serait facile de me procurer mes tickets de transport. Je souhaite aussi visiter des rizières, je me demandais quelle région me permetterais de voir tout ça.

Merci.
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Notre circuit finalisé en Polynésie-Française: votre avis? English translation pending
by Seaandbeach · 2019-01-30 · 18 replies
Bonjour.

Nous sommes en pleine galère pour trouver le "circuit" idéal avec les jours que propose le pass inter-îles.

Cà coince pour nous rendre à Maupiti, pas d'autres solutions que d'arriver de Papeete, Raiatea ou Bora Bora ? Et idem pour repartir de Maupiti qui ne propose de se diriger uniquement vers ces 3 destinations !

Dommage, nous avions décider de zapper Raiatea.

Celui-ci vous semble t'il plausible ? Pouvons nous le faire parvenir à Air Tahiti pour qu'ils le valident ? Et pouvoir commencer à chercher nos pensions ?

Après des heures et heures de recherches: Lundi 30/09 arrivée à 4h40 Tahiti Lundi 30/09 Tahiti départ à 6h30 ou 9h20 vers Raiatea arrivée à 7h45 ou 10h05 - Raiatea: 1 ou 1 jour 1/2 sur place

Mercredi 02/10 départ à 10h10 vers Huahine arrivée à 10h30 - Huahine: 3 jours 1/2 sur place

Dimanche 06/10 départ à 16h45 vers Bora arrivée à 17h10 - Bora: 2 jours sur place

Mercredi 09/10 départ à 12h30 vers Fakarava arrivée à 15h50 - Fakarava: 4 jours 1/2 sur place

Lundi 14/10 départ à 14h40 versTahiti arrivée à 16h40, se diriger vers le port compagnie AREMITI ou TEREVAU départ à 17h30 vers Moorea Moorea: 3 jours sur place

Vendredi 18/10 départ à 16h40 vers Tahiti Samedi 19/10 départ de Polynésie à 7h

Lundi 14/10: de l'aéroport au port d'embarquement, 45mn nous suffiront-elles ? Le port d'embarquement est-il le même pour les 2 compagnies ?

Merci
40 jours en Polynésie, quelle île? English translation pending
by Nanylj · 2015-10-13 · 48 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon voyage à travers le Pacifique, je vais passer 40 jours en Polynésie. Je souhaiterai voir les iles société, les tuamoutu et pourquoi pas les marquises. Je compte prendre un pass inter ile pour me déplacer entre. sachant que l'on a seulement 28 jours pour l’utiliser (même avec une extension), est il possible de faire ses 3 groupes en 28 jours ? Quelles sont les iles incontournables pour vous ? combien de temps y rester en moyenne ? Je souhaite dormir dans des pensions ou campings, pas d’hôtel, tenter le couchsurfing, je suis plongeuse.

Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Polynésie-Française: temps à consacrer à chaque île (Société/Tuamotus) English translation pending
by Turbazon · 2015-03-13 · 14 replies
Bonjour tout le monde,

Nous préparons actuellement un voyage prévu pour cet été.

Nous avons deux principaux dilemnes, concernant la durée à consacrer à chaque ile :

1. Moorea/Raiatea/Maupiti : nous tenons absolument à passer à Maupiti, et cela nous contraint énormément sur les vols (nous enchainons après par les Tuamotus). Nous hésitons entre 5 nuits à Moorea / 4 nuits à Raiatea / 2 nuits à Maupiti ou bien 3 nuits Moorea / 3 nuits Raiatea / 5 nuits Maupiti. Nous sommes plongeurs mais ne pensons pas en faire beaucoup durant cette première partie de séjour ; nous aimons aussi marcher. J'ai un peu peur que 3 jours sur Moorea et Raiatea soient un peu limite pour en profiter, alors que 5 jours sur Maupiti serait peut-être trop ?

2. Nous devons ensuite passer par Bora pour rejoindre les Tuamotus : nous avons prévu 2 nuits mais nous hésitons à n'y passer qu'une seule nuit pour disposer d'un jour supplémentaire à Fakarava. Pas de plongée prévue là-bas, nous souhaitons juste profiter de l'escale obligatoire pour découvrir un peu le lagon. Cela vaut-il la peine de rester 2 nuits ?

Merci à tous !
Itinéraire pour deux semaines en Polynésie? English translation pending
by CaroletDavid · 2011-11-04 · 13 replies
Bonjour,

En Septembre 2012, pour fêter nos 10 ans de mariage, nous partons 15 jours en Polynésie au départ de Nouvelle Calédonie. Nous n'avons donc que 5h30 de vol mais 21 heures de décalage horaire ! Nous nous posons à Papeete le jeudi 30 août à 16h00 et repartons le vendredi 14 septembre à 5h00 du matin. Quelles îles nous conseillez-vous ? Nous souhaitons nous limiter à 4/5 îles maximum étant donné que nous n'avons que deux semaines. Nous pensons acheter un pass inter îles. Nous aimons le calme et souhaitons surtout faire de la plongée en PMT. Merci d'avance !
Itinéraire de 14 jours en Polynesie Francaise English translation pending
by Tiphaine78 · 2009-09-05 · 14 replies
Bonjour, Nous avons prévu dans notre TDM une étape à Tahiti. Nous sommes actuellement en Amérique Latine et prenons un peu de temps pour préparer ce séjour qui aura lieu début octobre 2009. Nous voulons opter pour un Pass Air Tahiti pour pouvoir faire les iles de la société et un ou deux atolls à moindre frais. Beaucoup d'entres vous semblent très calés sur cette partie du monde alors nous aimerions avoir vos avis car nous sommes un peu paumés.

Voici notre itinéraire MOOREA= 2 jours pleins HUAHINE=2, 5 jours RAIATA=1, 5 jours MAUPITI=1, 5 jours RANGIROA=1 jour TIKEHAU=2, 5 jours PAPEETE=1, 5

Voici nos questions: ¤ Pensez vous que nous voulons trop en faire sur 14 jours? ¤ Si oui quelles iles devrions nous "zapper" sachant que nous aimerions voir les iles de la société et un ou deux atolls des tuamotus? quelles iles devrions nous rallonger? De plus pour ajouter 1 ou 2 atolls aux iles de la société nous devons prendre le pass Air Tahiti qui inclue toutes les iles de sociétés + iles des Tuamotus. On est donc tenter d'optimiser et d'en faire un maximum. Mais est-ce une bonne idée? ¤ Avez-vous des bons plans de logement (bon rapport qualité-prix dans la catégorie économique)?

Merci d'avance pour votre aide PS: nous ne sommes pas plongeur mais aimerions faire du snorkelling.
Bon itinéraire inter-îles en Polynésie English translation pending
by Zehunter · 2019-07-05 · 5 replies
Bonjour tout le monde,

Alors voila, je m'y prend un peu en avance, pour 2020 mais bon la préparation d'un voyage pour moi c'est déjà le début du réve :-)

je cherche a trouver la manierela plus intelligente de voyager entre les iles, sans trop courir ni trop me fatiguer :-)

Bon j'ai pas de date mais départ au alentour du 18 aout je penses. sachant qu'il y aura un peu de plongées donc forcément 36h de repos post plongée avant de prendre l'avion (pour avoir le temps de "décompressé" au sens propre et au figuré)

j'ai une idée des iles que je veux faire (premier voyage bien entendu). dans le quais désordre :

huahine (beauté et paisible + hotel pilotis) : 3 jours si plongées, ou 2 si farniente raiatea - ta'ha : 4 jours moorea ou bora bora (romantique mais touristique mais connus de tous!) : 3 jours rangiroa (grand atoll + vélo + artisan perles) : 4 jours fakarava (loin de tout) 4 jours Maupiti : 4 jours Et finir par Tahiti 2 ou 3 jours (pour le repos, les balades en 4x4 ... avant le triste retour)

J'hésite à placer Moorea avant Tahiti pour faire moorea -> tahiti en bateau au final ...

par contre le reste en avion, j'arrive pas a savoir quel iles en premier ...

De plus j'ai vu qu'il y avait des hydravions disponible en inter ile (vol partagé pour 180€/ pers.) et donc le faire une fois dans sa vie dans un telpaysage, je sais pas mais ça me tente bien !

Bref que des complication pour s'organiser!

Du coup auriez vous des conseils, ou du vécu à partager sur ce type d'itinéraire ?

Par avance merci !!!! :D
Croisière Aranui 5 du 15 au 28 décembre 2018 English translation pending
by Raiatea98735 · 2018-12-30 · 10 replies
Je souhaite partager ici avec tous les voyageurs mon expérience à bord de l'ARANUI 5 du 15 au 28 décembre 2018. Le navire a la particularité d'être à la fois un navire dédié au Fret, pour ravitailler les îles isolées de Polynésie et un navire de croisière pouvant accueillir jusqu'à 240 passagers. La priorité de ce navire c'est vraiment le FRET, et la partie croisière pour les passagers selon moi n'est pas la priorité. Tout d'abord, quelques mots sur le navire : les espaces privés, cabines et/ou dortoirs sont confortables, pas très spacieux, mais confortables tout de même. Cabines bien insonorisées, climatisées (même un peu trop à mon goût). De nombreux espaces collectifs, bars, salles de lectures, bibliothèque, une minuscule salle de sport qui a le mérite d'exister mais avec un matériel qui mériterait d'être complètement renouvelé, car très abîmé et un carrément dépassé. Les bars sont spacieux et agréables, mais attention si vous voulez prendre l'apéritif en extérieur pour admirer le coucher de soleil, les places assises et confortables sont chères, il faut anticiper..... La restauration à bord : Le petit-déjeuner est un buffet ou l'on trouve tout ce qu'il faut pour bien démarrer la journée, il y en a pour tout les goûts, c'est de bonne tenue, petit bémol pour les jus de fruits industriels, vraiment bas de gamme, et le café qui n'est pas non plus très bon à mon goût, mais cela reste subjectif bien entendu (pour le café). Le déjeuner et le dîner sont de bonne tenue, mais, il faut savoir que les portions sont très petites, il ne faut pas avoir un gros appétit. Une bouteille de vin est servie pour 4 personnes à chaque repas au restaurant, soit du vin rouge ou du vin blanc. Les desserts proposés sont invariablement les mêmes, à savoir Pâtisseries, entremets, gâteaux, et franchement au bout de 3 jours ça devient lourd (dans tous les sens du terme); et jamais de fruits frais au dessert, alors que nous sommes en Polynésie , en pleine période d'abondance ou les fruits sont partout, mais là , allez savoir pourquoi, pas de fruits en dessert, simplement au petit-déjeuner, donc si vous aimez les fruits, c'est le matin ou rien....incompréhensible.....Le service en salle est bien assuré, les serveurs dans leur grande majorité sont des jeunes gens très serviables, souriants, attentifs et bienveillants, alors bien entendu, il y a toujours une ou deux exceptions, mais inutile d'épiloguer la dessus... Pour une croisière qui se vante d'être exceptionnelle, il y a tout de même des progrès à faire au niveau de la restauration et de la prise en compte des régimes spéciaux, pour ma part je suis végétarien, comme des centaines de millions de personnes dans le monde, mais là j'avais l'impression d'être un extra-terrestre, même si dès mon arrivée sur le navire, la responsable de la restauration m'a demandé des précisions sur ce que je ne mangeais pas (pas compliqué pour moi, ni viande ni poissons ni crustacé ). A trois reprise j'ai du réclamer pour manger autre chose que des légumes et du riz, il a fallu plusieurs jours pour qu'enfin j'ai des repas digne de ce nom, et la franchement ça ne fait pas plaisir, surtout au regard du prix de cette croisière, on est en droit de s'attendre à mieux, surtout que lors de votre inscription on vous demande si vous avez un régime alimentaire particulier, cherchez l'erreur.... Et aussi, je tiens à faire savoir que nous avons eu droit à un déjeuner pique-nique sur le navire, qui consistait en un simple sandwich avec un vers de jus de fruit (toujours industriel) et du gâteau (pour changer), alors là, j'aimerais qu'on m'explique l’intérêt, ou l'originalité d'un tel repas, si on peu appeler cela un repas....et je peux vous dire que nous étions un certain nombre très sidéré de se voir proposer un déjeuner de la sorte, c’est complètement aberrant...... Les repas pris à l'extérieur , lors des excursions dans les îles, sont très simples, tous les mêmes quasiment, et si comme moi vous vivez en Polynésie, vous finissez par trouvez cela bien fade et sans saveur....si vous arrivez de métropole, vous apprécierez sans doute autrement...mais globalement c'est pas top...on mange souvent froid...et les boissons sont payantes... Voilà pour la partie restauration..... Les excursions dans les îles..... Là il faut être clair, la plupart des activités sont en option et à des tarifs délirants....Première étape à Fakarava, tuamotu, paradis pour les plongeurs..Si vous réservez votre plongée vous même sans passer par la réception du navire c'est entre 6500 et 7500 xpf (de 60 à 70 euros), un tarif normal , mais via l'ARANUI c'est 12000 xpf (100 euros minimum) si ce n'est pas prendre les touristes pour des "vaches à lait" expliquez moi....Et il en va de même à RANGIROA... Donc prenez vos dispositions et réservez via internet avant...Pour le reste des activités, cheval, pêche au gros, idem....Les activités non payantes se résument à de la randonnée, marché artisanaux...et ballade en 4x4 pour vous emmener déjeuner dans les restaurants locaux dont j'ai parlé plus haut... Sachez que l'on reste très peu de temps sur chaque île, quelques heures tout au plus, mais pas du matin au soir, en gros de 10h du matin à 15h, c'est parfois un peu court et frustrant..Surtout la dernière journée à NUKU HIVA, ou on doit remonter sur le navire pour déjeuner à midi et repartir ensuite si on veut profiter de la magnifique plage, là pour le coup, Madame ou Monsieur le Responsable des activités, ce serait judicieux de proposer un pique-nique sur la plage, bien plus judicieux qu'au bord de la piscine du navire, ainsi les passagers pourraient profiter toute la journée en famille au bord de l'eau......mais bon voilà, une organisation bancale à revoir...... On vous emmènera à chaque étape sur le marché artisanal pour acheter des souvenirs fabriqués sur place par des artisans locaux, mais jamais de visite d'un atelier pour voir travailler ces mêmes artisans, c'est dommage....Au sujet des prix des objets, bijoux et autres, soyez prévenu que d'une île à l'autre les prix peuvent aller du simple au double, voire au triple, mais pour quelles raisons ? Certains marchandent un peu, c'est de bonne guerre, certains arrivent à faire diviser les prix par 4 (vu de mes yeux vu), bon chacun fera comme il voudra, mais sachez que les artisans des Marquises et les habitants en général sont des gens très modestes qui vivent dans des conditions plus que modestes, alors n'allez pas trop loin dans la négociation, surtout si vous avez les moyens , j'ai pu constater que c'est toujours les gens les plus "friqués" qui marchandent le plus.... Les Iles Marquises sont magnifiques, elles ont quelque chose de mystique , vous ne serez pas déçus par les paysages que vous découvrirez..... Toutes les remarques et critiques que je développe ici n’enlèvent rien au caractère inoubliable des Iles Marquises. Pour finir, j'invite l'organisateur de cette croisière à supprimer l'étape de BORA BORA pour rester plus longtemps dans l'archipel des Marquises, car franchement cela rajoute de longues heures en mer pour pas grand chose, alors oui je sais, on va me dire que BORA BORA est la perle du Pacifique et que ne pas passer par BORA BORA serait très dommage, mais comme je vis ici depuis plusieurs années, je peux vous assurer que d'autres étapes que BORA BORA auraient plus d’intérêts, et que surtout une journée de plus aux Marquises raviraient certainement l'ensemble des voyageurs Alors pour conclure, cher lecteurs/lectrices, avant de vous engagez dans cette croisière, sachez honnêtement que vous allez avoir un très bref aperçu de chacune des 6 îles habitées des Marquises, quelques heures à FAKARAVA et RANGIROA, c'est important de l'avoir à l'esprit...En même temps, difficile de faire autrement pour voir autant d'îles en si peu de temps, et les liaisons aériennes inter-îles en Polynésie sont peu nombreuses et hors de prix, monopole oblige.... Vous passerez beaucoup de temps sur le bateau, prévoyez de la lecture, de quoi tuer le temps. Quelques conférences sont proposées à bord, plus ou moins préparées, plus ou moins pertinentes, vous jugerez sur pièce..... Un autre navire propose une croisière aux Marquises, c'est le PAUL GAUGUIN, mais je n'y suis pas allé, donc je ne peux pas en parler, mais comparer tout de même, car le rapport qualité/prix de l'ARANUI 5 n'est pas selon moi satisfaisant.
Voyage dans les atolls de la Polynésie Française English translation pending
by Lynette27 · 2012-05-10 · 7 replies
Bonjour à tous! Je prépare un voyage de quelques mois en Polynésie française, dans les atolls, pour cet hiver avec mon copain. J'attends vos expériences, conseils, et bons plans si vous en avez...! Merci!! Y a-t-il des gens parmis vous qui sont sur place, de manière momentanée ou non?!
Polynésie Française: vaut-il mieux passer par une agence ou organiser par soi-même? English translation pending
by Adelinebaila · 2010-12-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaitons partir en voyage de noce en polynésie française pour Avril 2011 pour de 15 à 20 jours

Nous souhaitions aller à Moorea, Huahine, Bora Bora et rangiroa avec une croisière dans les tuamutus.

Hors nous voyageons beaucoup et nous avons l'habitude d'organiser nos voyages nous mêmes pour d'autres destinations.

Nous ne sommes pas preneur de gros hôtels mais préférons les pensions de famille.

Qu'en est-il pour la polynésie ? vaut-il mieux passer par des agences ? lesquelles ? Peux on organiser nous même et réserver ?

Merci par avance pour vos réponses.

Adeline.
Plongée en Polynésie: Rangi ou Faka? English translation pending
by Barbicaja · 2008-05-21 · 11 replies
bonjour,

j'ai une petite semaine pour plonger (apnée ou bouteille) aux tuamotus.

faut il choisir entre rangi ou faka ou bien faire les 2 + rapidement.

merci d'avance

jc
Long voyage de six mois en Polynésie terminé! English translation pending
by Emilimilie · 2008-05-14 · 4 replies
Retour du Sud algérien en février 2019 English translation pending
by Max68 · 2019-05-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.

C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. ​ Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.

Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. ​ Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.



Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).

La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.

Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).

Au niveau organisation :

Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).



Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos

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