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Circuit Denver-Yellowstone et plus... English translation pending
Bonjour à tous,
me voici reparti pour un deuxième séjour aux USA. Cela fait quelques temps que je ne me suis pas connecté sur le site, mais autant que je me souvienne, un certain nombre d'entre vous, préparait un voyage semblable au mien.
J'espère donc partager les recherches.
Voici mon programme, à, bien sur, améliorer mais il ya déjà quelques dates fixées du fait des billets d'avion achetés..
Entre Denver et Jackson Hole c'est vraiment une idée générale et je dirai que c'est là où je suis à la recherche de conseils, notamment pour les visites. Il y a d'ailleurs un jour à remplir...Je sais que si rien ne se dégage il y a de fortes de chances que ce soit un jour de plus à Yellowstone, mais si il y avait quelque chose qui m'ait échappé.
Nous partons à 4, avec des ados, qui ne sont pas forcément très très ville. 4 jours à New york leur suffisent amplement. Le tour à Las Vegas est pour faire Death Valley que nous n'avions pas pu faire lors du 1er voyage, et comme au niveau des billets d'avion, cela ne représentait qu'une toute petite somme en plus, on fait ce détour.
Merci à tous
a+
Jour 1 (Me 4/8) : Vol Lyon – Denver
Jour 2 (Je 5/8): Denver – Georgetown – Grand Lake
Jour 3 (Ve 6/8) Rocky Mountains - Cheyenne
Jour 4 (Sa 7/8): Cheyenne – Fort Laramie- Custer
Jour 5 (Di 8/8): Custer ( Mont Rushmore + Caves + Custer park) - Rapid City
Jour 6 (Lu 9/8): Rapid City ( Badlands )
Jour 7 (Ma 10/8): Rapid City - Sturgis –Deadwood – Spearfish- Devil’s Tower – Sheridan
Jour 8(Me 11/8) : Sheridan - Cody
Jour 9 (Je 12/8):
Jour 10 (Ve 13/8): Cody – Yellowstone
Jour 11(Sa 14/8): Yellowstone
Jour 12(Di 15/8) : Yellowstone
Jour 13(Lu 16/8) : Yellowstone
Jour 14(Ma 17/8) : Yellowstone - Moran
Jour 15 (Me 18/8): Moran - Jackson Hole– Raft sur la Snake River
Jour 16(Je 19/8) : Vol Jackson Hole –Las Vegas
Jour 17(Ve 20/8) : Las Vegas - Vallée de la Mort
Jour 18 (Sa 21/8): Vallée de la Mort – Las Vegas
Jour 19(Di 22/8): Las Vegas - New-York
Jour 20 (Lu 23/8): New-York
Jour 21 ( Ma 24/8): New-York
Jour 22 ( Me 25/8): New-York
Jour 23 (Je 26/8) :Vol New-York – Lyon
Jour 1 (Me 4/8) : Vol Lyon – Denver
Jour 2 (Je 5/8): Denver – Georgetown – Grand Lake
Jour 3 (Ve 6/8) Rocky Mountains - Cheyenne
Jour 4 (Sa 7/8): Cheyenne – Fort Laramie- Custer
Jour 5 (Di 8/8): Custer ( Mont Rushmore + Caves + Custer park) - Rapid City
Jour 6 (Lu 9/8): Rapid City ( Badlands )
Jour 7 (Ma 10/8): Rapid City - Sturgis –Deadwood – Spearfish- Devil’s Tower – Sheridan
Jour 8(Me 11/8) : Sheridan - Cody
Jour 9 (Je 12/8):
Jour 10 (Ve 13/8): Cody – Yellowstone
Jour 11(Sa 14/8): Yellowstone
Jour 12(Di 15/8) : Yellowstone
Jour 13(Lu 16/8) : Yellowstone
Jour 14(Ma 17/8) : Yellowstone - Moran
Jour 15 (Me 18/8): Moran - Jackson Hole– Raft sur la Snake River
Jour 16(Je 19/8) : Vol Jackson Hole –Las Vegas
Jour 17(Ve 20/8) : Las Vegas - Vallée de la Mort
Jour 18 (Sa 21/8): Vallée de la Mort – Las Vegas
Jour 19(Di 22/8): Las Vegas - New-York
Jour 20 (Lu 23/8): New-York
Jour 21 ( Ma 24/8): New-York
Jour 22 ( Me 25/8): New-York
Jour 23 (Je 26/8) :Vol New-York – Lyon
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Idée de circuit dans le Wyoming? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
et si l'on parlait un peu du WYOMING ! !
Cet état me semble intéressant (la conquête de l'Ouest, les cowboy et les indiens !!!), mais encore...
A PART les incontournables (bien sûr prévus): du nord-Ouest: Grand teton et yellowstone. du sud Ouest: Flaming gorge et Dinosaur NM.
Que pouvez vous me proposer comme sites, routes, et autres choses intéressantes dans CET état.
J'imagine un circuit au départ de SLC, montant vers yellowstone, piquant vers l'est, et descendant vers Denver. Durée 18/20j en août 2010 (ce n'est pas une farce, parce que celui de 08/2009 est lancé, et c'est l'Utah...de gauche à droite et de haut en bas).
j'ai quelques idées après avoir (déja) parcouru les sites internet bien connus...maintenant c'est à vous !
MERCI, et à vos plumes imaginatives. Jean
Que pouvez vous me proposer comme sites, routes, et autres choses intéressantes dans CET état.
J'imagine un circuit au départ de SLC, montant vers yellowstone, piquant vers l'est, et descendant vers Denver. Durée 18/20j en août 2010 (ce n'est pas une farce, parce que celui de 08/2009 est lancé, et c'est l'Utah...de gauche à droite et de haut en bas).
j'ai quelques idées après avoir (déja) parcouru les sites internet bien connus...maintenant c'est à vous !
MERCI, et à vos plumes imaginatives. Jean
Où peut-on voir le fossile mésosaurus en Namibie? English translation pending
je fais appel aux passionnés de géologie: qui a visité du côté du Kahalari, un site où l'on peut voir le fossile Mésosaurus qui est un des arguments de la dérive des continents de Wegener ?
Indonésie: un pêcheur a sorti de l'eau un poisson avec des pattes! ce n'est pas une blague! English translation pending
les scientifiques sont sur place ! sur le site de l'info il y a une vidéo
Un «fossile vivant» capturé en Indonésie
STRINGER / REUTERS ¦ Le pêcheur indonésien, Justinus Lahama, et le coelacanthe qu'il a capturé au large de Manado, le 19 mai 2007. «C'était un poisson énorme, il avait des yeux verts phosphorescents et des pattes! Si je l'avais remonté pendant la nuit, j'aurais eu peur et je l'aurais relâché!» Justinus Lahama, un pêcheur indonésien, raconte cette prise si exceptionnelle qu'elle a suscité le déplacement d'une équipe internationale de scientifiques.
50 kilos et 1, 30 mètre
Le 19 mai dernier au matin, Justinus pousse son embarcation dans la rivière de Malalayang, à la sortie de la ville de Manado (au nord de l'île de Célèbes), pour rejoindre la mer toute proche. Au bout de sa ligne, il trouve une créature de 50 kilos et d’1, 30 mètre. Après avoir passé trente minutes hors de l'eau, le poisson, toujours vivant, est placé dans un espace clos, il y survit 17 heures, montrant une résistance surprenante.
Les agents du service de la mer et de la pêche de Manado réussissent même à filmer longuement son comportement dans un mètre d'eau. Des images précieuses car les rares coelacanthes vivants ont été filmés dans des grottes, à de grandes profondeurs. Le poisson a ensuite été congelé.
Seuls deux spécimens pêchés en Asie
De fait, seulement deux coelacanthes ont été pêchés en Asie, le premier au filet en 1998, également au large de Manado. Ces prises ont étonné les ichtyologistes, jusque-là convaincus que les derniers coelacanthes se trouvaient uniquement au large de l'Afrique orientale, principalement aux Comores. Le premier coelacanthe vivant a été capturé en 1938 sur la côte est de l'Afrique du Sud. On le croyait disparu depuis 70 millions d'années.
Car son origine remonte à plus de 360 millions d'années, bien avant la préhistoire. Ce poisson n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée.
Ancêtres des premiers vertébrés
Le coelacanthe a en effet conservé des caractéristiques qu'il partageait déjà avec les ancêtres des premiers vertébrés qui ont colonisé la terre ferme: des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d'air qui serait le commencement d'un poumon primitif. Récemment autopsié, le spécimen pêché devrait permettre aux scientifiques d’en connaître plus sur ce curieux rescapé de l’ère des dinosaures. STRINGER / REUTERS ¦ Le pêcheur indonésien, Justinus Lahama, et le coelacanthe qu'il a capturé au large de Manado, le 19 mai 2007.
20Minutes.fr, éditions du 20/07/2007 - 12h35
Un «fossile vivant» capturé en Indonésie
STRINGER / REUTERS ¦ Le pêcheur indonésien, Justinus Lahama, et le coelacanthe qu'il a capturé au large de Manado, le 19 mai 2007. «C'était un poisson énorme, il avait des yeux verts phosphorescents et des pattes! Si je l'avais remonté pendant la nuit, j'aurais eu peur et je l'aurais relâché!» Justinus Lahama, un pêcheur indonésien, raconte cette prise si exceptionnelle qu'elle a suscité le déplacement d'une équipe internationale de scientifiques.
50 kilos et 1, 30 mètre
Le 19 mai dernier au matin, Justinus pousse son embarcation dans la rivière de Malalayang, à la sortie de la ville de Manado (au nord de l'île de Célèbes), pour rejoindre la mer toute proche. Au bout de sa ligne, il trouve une créature de 50 kilos et d’1, 30 mètre. Après avoir passé trente minutes hors de l'eau, le poisson, toujours vivant, est placé dans un espace clos, il y survit 17 heures, montrant une résistance surprenante.
Les agents du service de la mer et de la pêche de Manado réussissent même à filmer longuement son comportement dans un mètre d'eau. Des images précieuses car les rares coelacanthes vivants ont été filmés dans des grottes, à de grandes profondeurs. Le poisson a ensuite été congelé.
Seuls deux spécimens pêchés en Asie
De fait, seulement deux coelacanthes ont été pêchés en Asie, le premier au filet en 1998, également au large de Manado. Ces prises ont étonné les ichtyologistes, jusque-là convaincus que les derniers coelacanthes se trouvaient uniquement au large de l'Afrique orientale, principalement aux Comores. Le premier coelacanthe vivant a été capturé en 1938 sur la côte est de l'Afrique du Sud. On le croyait disparu depuis 70 millions d'années.
Car son origine remonte à plus de 360 millions d'années, bien avant la préhistoire. Ce poisson n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée.
Ancêtres des premiers vertébrés
Le coelacanthe a en effet conservé des caractéristiques qu'il partageait déjà avec les ancêtres des premiers vertébrés qui ont colonisé la terre ferme: des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d'air qui serait le commencement d'un poumon primitif. Récemment autopsié, le spécimen pêché devrait permettre aux scientifiques d’en connaître plus sur ce curieux rescapé de l’ère des dinosaures. STRINGER / REUTERS ¦ Le pêcheur indonésien, Justinus Lahama, et le coelacanthe qu'il a capturé au large de Manado, le 19 mai 2007.
20Minutes.fr, éditions du 20/07/2007 - 12h35
Où voir des limules pas loin de Boston? English translation pending
Bonjour,
Nous serons près de Boston fin Juillet 2014. Nous avons prévu d'aller voir les baleines via Nantucket. Y aurait il une plage dans les environs pour voir des limules ?
Merci pour vos réponses :)
Nous serons près de Boston fin Juillet 2014. Nous avons prévu d'aller voir les baleines via Nantucket. Y aurait il une plage dans les environs pour voir des limules ?
Merci pour vos réponses :)
Beelzebufo ampinga, la plus grosse grenouille au monde (Madagascar) English translation pending
Lors d'une exposition Gasy sur Angers cette semaine, j'ai fais la connaissance d'une personne qui m'a parlé de la découverte d' un fossile d’amphibien ayant vécu il y a 65 à 70 millions d’années, la plus grande grenouille du monde .
Il se trouve et à ma grande surprise que la grande-ile cacherai une grenouille géante , la plus grande crétacé du monde baptisée Beelzebufo ampinga . Elle a été découverte à proximité du 'Maevarano' , un fleuve du versant ouest prenant sa source dans le massif du Tsaratanana, région DIANA.
Cette espèce devait peser environ 4,5 kg pour une longueur de 40 centimètres. Même si l’espèce s'est probablement éteinte il y a très longtemps, elle semble étroitement apparentée à un groupe de grenouilles vivant encore actuellement en Amérique du Sud, les grenouilles Pac-Man en référence à leur énorme bouche capable d’engloutir des proies presque aussi grosses que leur tête.
Traversée de l'océan Pacifique en voilier English translation pending
Bonjours les nomades!
Nous commençons notre tour de terre écologique, social et sportif au mois de février ...Nous faisons ce tour de terre avec la vocation (entre autre)du o% CARBONE FOSSILE;la jonction entre l'australie et le chilie via les iles du pacifique se fera en bateau à voile .
nous avons de nombreuses questions à poser aux experts à ce sujet:comments contacter des navigateurs qui vont dans cette même direction?(bateau stop)comment savoir si nous pouvons nous fier à un équipage?quelle est la meilleure période pour traverser le pacifique ?
et tant d'autres ...
bon vents et à très vite
Coup de gueule sur la Turquie English translation pending
😠Du 24 au 31 mars 2003, nous avons fait un voyage organisé à partir d'Antalya en Cappodocce, voyage sans histoire avec des personnes sympathiques et de tous âges. Tout le monde est satisfait, mais quelle ne fût pas notre surprise à notre retour à l'aéroport d'Antalya, une personne de notre groupe est arrêté à la douane. pour un fossile acheté 5 euros dans la Vallée des Amoureux en Cappadocce. Pas trop d'inquiétude sur le moment, nous pensons que c'est une histoire de quelques minutes, les douaniers vont garder la pierre et le laisser partir, pas du toût, il est arrêté et nous nous partons sans lui, car nous ne pouvons rien faire.
Il est sorti de prison, hier le 13 mai, soit 43 jours d'emprissonnement pour un fossile acheté en toute légalité. Pas de mise en garde de notre guide francophone sur ce sujet durant le séjour.
En prison, ce n'était Midnigt Express, mais presque. Beaucoup d'étrangers, surtout des Allemands pour des faits similaires, avocat commis d'office qui réclame tout de suite 2000 euros d'avance, prison payante, même l'electricité, il doit 3000 euros à la prison, son père lui a écrit un fax en français, la traduction a couté 150 euros, j'en passe et des meilleures.
A Paris, sa famille était au Quai d'Orsay, et à l'Ambassade deTurquie, au quai d'Orsay, les diplomates lui ont dit de ne pas trop bouger, car si les Turques voient que l'on s'intéresse à lui, la somme va être plus importante.
Je trouve inadmissible que l'on prévienne pas les personnes de ce genre de pratique, pour un pays qui veut rentrer dans l'Europe, il y a beaucoup à faire .....
Il est sorti de prison, hier le 13 mai, soit 43 jours d'emprissonnement pour un fossile acheté en toute légalité. Pas de mise en garde de notre guide francophone sur ce sujet durant le séjour.
En prison, ce n'était Midnigt Express, mais presque. Beaucoup d'étrangers, surtout des Allemands pour des faits similaires, avocat commis d'office qui réclame tout de suite 2000 euros d'avance, prison payante, même l'electricité, il doit 3000 euros à la prison, son père lui a écrit un fax en français, la traduction a couté 150 euros, j'en passe et des meilleures.
A Paris, sa famille était au Quai d'Orsay, et à l'Ambassade deTurquie, au quai d'Orsay, les diplomates lui ont dit de ne pas trop bouger, car si les Turques voient que l'on s'intéresse à lui, la somme va être plus importante.
Je trouve inadmissible que l'on prévienne pas les personnes de ce genre de pratique, pour un pays qui veut rentrer dans l'Europe, il y a beaucoup à faire .....
Cuba à vélo English translation pending
Bonjour,
Je pars à Cuba en cyclotourisme avec 3 autres cyclos durant 3 semaines en Janvier 2016. Arrivée à Santiago de Cuba et un départ de la Havane avec coucher dans les casas particulars ou petits hôtels. Quel est le meilleur choix du vélo; route ou VTT ? Aussi, auriez vous un itinéraire à nous suggérer, des conseils et adresses pour l'hébergement.
Merci d'avance pour vos informations.
Je pars à Cuba en cyclotourisme avec 3 autres cyclos durant 3 semaines en Janvier 2016. Arrivée à Santiago de Cuba et un départ de la Havane avec coucher dans les casas particulars ou petits hôtels. Quel est le meilleur choix du vélo; route ou VTT ? Aussi, auriez vous un itinéraire à nous suggérer, des conseils et adresses pour l'hébergement.
Merci d'avance pour vos informations.
Khaudom Game Reserve en Namibie English translation pending
Bonjour et bonne année,
J'aimerais savoir si la sortie ou entrée nord de la réserve est ouverte (green gate).
merci
Thierry
Combien sont payés les letchis à Madagascar English translation pending
Les producteurs malgaches se cassent le dos pour une misère à ramasser des letchis; qui sont revendus un prix d'or en Europe dans les grandes surfaces..........( 2,69 euros le kg égale 8070 ariary et 40350 fmg à mada......... Ma question, combien de gens se gavent sans rien faire, sauf en faisant travailler leur capital.......... Merci de votre réponse......Un ami des malgaches
Un mois en Afrique du Sud - Namibie - chutes Victoria etc English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre 2013 pour 1 mois en Afrique australe .
Bien que nous ayons quelques idées mais afin de ne pas passer à coté de l'essentiel pourriez vous nous aider à recencer les points *** à voir dans ces pays .(AFS, Namibie, Botswana , Zambie ?)
Nous pensons faire ce trip en 4x4 et éventuellement train/avion
Le but : La faune bien sur, la flore, mais aussi les ethnies . Nous serons 2 (jeunes de 64 ans)* et n'aimons pas trop les groupes de touristes ...
Si vous avez des idées .... merci
NB Kruger faut il un guide ? les excursions sont elles en groupes ? CS * camping interdit aux vieux os
Le but : La faune bien sur, la flore, mais aussi les ethnies . Nous serons 2 (jeunes de 64 ans)* et n'aimons pas trop les groupes de touristes ...
Si vous avez des idées .... merci
NB Kruger faut il un guide ? les excursions sont elles en groupes ? CS * camping interdit aux vieux os
Nouveau réchaud: utile ou intox? English translation pending
J ai vu ce nouveau systeme ce jour et me pose bcp de questions sur un usage en vélo au long cours . Fiable ou gadget ? Comment combiner une fonction réchaud et une fonction chargement de batteries par rapport à un vieux ( déja ) systeme ewerk .
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
L 'engin ferait environ 20,5 cm de hauteur sur 12,5 cm de diametre pour un poids de 900 grammes
Qui peut nous renseigner ?
S'il veut combiner ces deux particularités, notre ami campeur se jettera sur le réchaud BioLite. Celui-ci n'a besoin d'aucune ressource en énergie fossile pour fonctionner. Finie, donc, la petite recharge de pétrole ou de gaz à emporter avec soi pour être certain de pouvoir manger chaud. Pour produire ses flammes et sa chaleur, BioLite n'a besoin que de brindilles et autres feuilles mortes, et n'utilise rien d'autre que l'énergie fournie par la biomasse. Finies aussi les recharges vides qui finissent à la poubelle : des besoins en énergie moindres pour une production de déchets réduite. Mais si pour l'instant, l'objet est bien pratique, il n'est pas révolutionnaire pour autant. Arrive alors LA grande innovation : votre BioLite est capable de transformer la chaleur produite par le réchaud en électricité. Boum. Rien que ça. Cette électricité sert alors à deux choses : d'abord à alimenter en énergie un petit système qui fait circuler l'air dans le réchaud. Les concepteurs expliquent en effet que le principal défaut d'un feu de camp, c'est que la chaleur n'est pas concentrée, et que le feu rejette des fumées incommodantes, dues à une combustion incomplète des matériaux. Avec BioLite, non seulement la chaleur est concentrée en un seul et même endroit, mais l'air apporté par le petit système de ventilation intégré permet une combustion complète des éléments de biomasse que vous aurez choisi de brûler. dès que votre feu est allumé et que sa ventilation est en marche, le feu se fait alors plus vif, et sa chaleur également. L'excès d'énergie électrique alors produit par BioLite peut alors tout simplement permettre de recharger tous vos périphériques USB, grâce à une connectique intégrée.Le campeur du XXIème siècle peut pousser un ouf de soulagement : grâce à ce réchaud tout nouveau, il pourra partir s'isoler dans les bois, et continuer à faire mumuse avec son iPhone le soir au coin du feu. Et tout ça pour 129 dollars.
Comment ça marche
Ce n'est pas peu ingénieux que de pouvoir utiliser son réchaud pour recharger ses piles. Surtout que le nombre de produits électroniques qui se rechargent par USB est en pleine expansion, et ça inclut les lampes frontales si utiles dans le plein air.
Son poids 935g est loin d'être léger, surtout lorsqu'on considère qu'un gros réchaud d'expédition comme le 
Hôtel Santa Maria à Paracas (Pérou) English translation pending
Bonjour
Après avoir parcouru le forum, plusieurs personnes conseil l'hôtel Santa Maria à Paracas. Seulement le mail donné sur les guides notamment le routard et le site internet ne correspond pas à l'hôtel. A t-il fermé? quelqu'un a-t-il des infos récente sur cet hôtel?
Merci
Après avoir parcouru le forum, plusieurs personnes conseil l'hôtel Santa Maria à Paracas. Seulement le mail donné sur les guides notamment le routard et le site internet ne correspond pas à l'hôtel. A t-il fermé? quelqu'un a-t-il des infos récente sur cet hôtel?
Merci
Entre Yellowstone et San Francisco English translation pending
Bonjour,
pour notre voyage de 2012, après une "intense" préparation depuis 2009, nous sommes obligés de modifier fondamentalement notre itinéraire. Exit donc le Colorado et le Nouveau-Mexique et retour à LA depuis le parc de Grand Tetons via San Francisco.
N'ayant rien préparé dans cette "zone", je suis ouvert à toutes vos propositions 😉. J'ai déjà noté Craters of the Moon (carnet de Zitounet : Quelques parcs américains rarement évoqués) ; j'aimerais bien John Day Fossils Beds, mais ça fait vraiment remonter très nord. Kashtin avait rattrapé la 80 dans le nord Nevada.
Merci d'avance de vous pencher sur notre "problème" 😎😎😎. Grand Tetons San Francisco devrait pouvoir se faire sur 3-4 jours.
pour notre voyage de 2012, après une "intense" préparation depuis 2009, nous sommes obligés de modifier fondamentalement notre itinéraire. Exit donc le Colorado et le Nouveau-Mexique et retour à LA depuis le parc de Grand Tetons via San Francisco.
N'ayant rien préparé dans cette "zone", je suis ouvert à toutes vos propositions 😉. J'ai déjà noté Craters of the Moon (carnet de Zitounet : Quelques parcs américains rarement évoqués) ; j'aimerais bien John Day Fossils Beds, mais ça fait vraiment remonter très nord. Kashtin avait rattrapé la 80 dans le nord Nevada.
Merci d'avance de vous pencher sur notre "problème" 😎😎😎. Grand Tetons San Francisco devrait pouvoir se faire sur 3-4 jours.
Quoi visiter au Texas? English translation pending
Hi tous !
J'estime avoir tout vu dans l'ouest, du moins tout ce qui est à ma portée : je ne marche pas (ou si peu - 1 mile maxi en terrain plat) et je n'aime pas les villes.
Pour 2012, j'aurais pu (je dis bien "j'aurais") envisager un trip au Texas et un peu le New Mexico où j'ai des lacunes. Mais quoi visiter ? actuellement les quelques idées sont insuffisantes pour me motiver pour un 6ème voyage dans le grand West.
Au passage, j'ai commencé un 3éme carnet de voyage sur des parcs moins visités, comme Johua Trees, Crater of the Moon, John Day Fossils Bed, Mt St Helens NVM et d'autres à venir
Bern
J'estime avoir tout vu dans l'ouest, du moins tout ce qui est à ma portée : je ne marche pas (ou si peu - 1 mile maxi en terrain plat) et je n'aime pas les villes.
Pour 2012, j'aurais pu (je dis bien "j'aurais") envisager un trip au Texas et un peu le New Mexico où j'ai des lacunes. Mais quoi visiter ? actuellement les quelques idées sont insuffisantes pour me motiver pour un 6ème voyage dans le grand West.
Au passage, j'ai commencé un 3éme carnet de voyage sur des parcs moins visités, comme Johua Trees, Crater of the Moon, John Day Fossils Bed, Mt St Helens NVM et d'autres à venir
Bern
Quel est-ce crustacé? (baie de Phang Nga, Thaïlande) English translation pending
Bonsoir,
Lors de notre excursion dans la baie de Phang n'ga, nos guides nous ont présenter cet étrange crustacé. Quelqu'un sait-il ce que c'est ?
Lors de notre excursion dans la baie de Phang n'ga, nos guides nous ont présenter cet étrange crustacé. Quelqu'un sait-il ce que c'est ?
Week-end à Rotterdam English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en weekend a Rotterdam début Novembre, avez-vous des bons plans ?
Resto, shopping, visite…
Merci et bonne journée.
Nous partons en weekend a Rotterdam début Novembre, avez-vous des bons plans ?
Resto, shopping, visite…
Merci et bonne journée.
Voyage et géologie English translation pending
bonjour tout le monde,
dans le but de continuer une collection commencee par mon pere, et souhaitant ajouter a ce plaisir celui de la trouvaille, je voudrais avoir des temoignages de personnes ayant deja effectue des voyages a but "geologique". Je voudrais savoir si cela est possible, a quel endroit, qu'elles sont les demarches a suivre et tous ce que vous pourrez me dire. Merci a tous d' avance
Trouver des pierres d'ambre et de larimar à Cabarete? English translation pending
Dans 3 semaines environ nous seront en Rép. Dom. a Puerto plata Carabete. Plusieurs personnes me demande de leurs rapportée ses pierres la et surtout de L'ambre pour leurs enfants.
Bon voila comment voir si sais du vrai ou du faux, les marchants sur la plage pouvons nous leurs faire confiance, combien ceci vaut-il (+ ou -), avez-vous de petit truc pour ne pas ce faire roullé etc. . .
a bientot pour vos info Martine
Bon voila comment voir si sais du vrai ou du faux, les marchants sur la plage pouvons nous leurs faire confiance, combien ceci vaut-il (+ ou -), avez-vous de petit truc pour ne pas ce faire roullé etc. . .
a bientot pour vos info Martine
Tour de terre à vélo English translation pending
un projet écologique, social et sportif à l'attention particulière des enfants de la région PACA. En effet, notre projet soutenu par notre association Vents Nomades est basé sur la relation de l'homme avec l'environnement: quelle est la nature de ce lien? l'évolution du monde a t-il une influence sur lui? C'est par un tour de terre que nous récolterons les témoignages de cette relation, aventure qui s'effectuera en tandem, à pied, à cheval et en bateau à voile soit" 0% émissions carbone d'origine fossile". Plusieurs écoles et collèges de la région sont partenaires . Le parc du Luberon est également partenaire sur le thème des réserves de biosphère. nous aurions besoin de la solidarité de vous qui etes dans ce forum pour nous aider à traverser la frontière kirguise et chinoise ... on vous remercie par avance .bon vent p.s:si vous connaissez des réserves naturelles en chine, faite nous en pârt! vrents nomades
Quatre jours à Rome: visites, restaurants? English translation pending
Bonjour !
Comme ça avait bien marché pour mon séjour à Vienne cet été, je reviens sur ce forum pour des conseils, vu que je pars 4 jours à Rome à la mi novembre. J'ai un guide donc je sais à peu près ce que je ne dois pas louper (Vatican, Colisée, Villa Borghèse, Fontaine Trévi, Trastevere...) MAIS histoire de pas perdre trop de temps et pas trop se fatiguer (je serai avec ma moman, qui n'est certes pas un vieux fossile mais pas aussi djeune que moi !), quels sont les trucs pas indispensables ? Exemple, on m'a dit: "le colisée, ca suffit de le voir de l'extérieur, pas la peine d'y entrer". Et inversement, quels sont les trucs pas forcément indiqués dans les guides, à voir absolument ? Et j'aimerais qq adresses de bons restos (vraiment bons) mais pas ruineux (genre pas plus de 20/30 euro par personne). Merci :)
Comme ça avait bien marché pour mon séjour à Vienne cet été, je reviens sur ce forum pour des conseils, vu que je pars 4 jours à Rome à la mi novembre. J'ai un guide donc je sais à peu près ce que je ne dois pas louper (Vatican, Colisée, Villa Borghèse, Fontaine Trévi, Trastevere...) MAIS histoire de pas perdre trop de temps et pas trop se fatiguer (je serai avec ma moman, qui n'est certes pas un vieux fossile mais pas aussi djeune que moi !), quels sont les trucs pas indispensables ? Exemple, on m'a dit: "le colisée, ca suffit de le voir de l'extérieur, pas la peine d'y entrer". Et inversement, quels sont les trucs pas forcément indiqués dans les guides, à voir absolument ? Et j'aimerais qq adresses de bons restos (vraiment bons) mais pas ruineux (genre pas plus de 20/30 euro par personne). Merci :)
Avis pour l'Oregon en août et septembre? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'infos concernant mon voyage aux USA, courant août-septembre, notamment pour l'Etat de l'Oregon.
Je pars de Las Vegas, Death Valley, Sequoia; yosemite; lake mono, bodie, lake tahoe, virginia city, Lassen volcanic, Crater Lake.
A partir de là, j'ai 3 options, mais je ne sais laquelle choisir (très peu de photos sur Internet ou idée d'itinéraire pour l'Oregon :
1- Crater Lake - john day fossils bed nm oregon painted hill - Arlington - Columbia River Gorge jusqu'à Vancouver (US) 2- Crater Lake - Mount Hood - Vancouver 3- Crater Lake - Eugène (avec visite de ponts couverts) - Vancouver
puis Mt St-Helens - Mt Rainier, avec retour sur L.A., en empruntant la route Pacifique (101 et 1). Si vous avez des infos sur la Côte Pacifique, toujours pour l'Oregon, des incontournables, je prends tout. J'ai vu qu'il était possible à partir de Gold Beach de prendre un jet boat pour remonter la Rogue River (attraction réputée du coin); la connaissez-vous ?
Merci d'avance de votre aide
1- Crater Lake - john day fossils bed nm oregon painted hill - Arlington - Columbia River Gorge jusqu'à Vancouver (US) 2- Crater Lake - Mount Hood - Vancouver 3- Crater Lake - Eugène (avec visite de ponts couverts) - Vancouver
puis Mt St-Helens - Mt Rainier, avec retour sur L.A., en empruntant la route Pacifique (101 et 1). Si vous avez des infos sur la Côte Pacifique, toujours pour l'Oregon, des incontournables, je prends tout. J'ai vu qu'il était possible à partir de Gold Beach de prendre un jet boat pour remonter la Rogue River (attraction réputée du coin); la connaissez-vous ?
Merci d'avance de votre aide
Changement des prix en Thaïlande English translation pending
salut
je suis allé en thailande il y a 4ans, j ai visité bangkok, krabi, kho phiphi, kho samui..
j ai le souvenir qu on trouvait des logements sympa et clean pour une misere(10e la nuit) et on mangeait super bien pour 5e a 2.j ai pris 3 fois des vols internes pour 50e le vol!apparemment j ai cru comprendre que la thailande changeait et je compte y retourner fin janvier 2008.est ce qu on peut toujours y vivre bien sans depenser enormement??
merci
Maroc: piste du Gandini entre Ouazazate et Merzouga English translation pending
salut
beh on est entrain de faire notre preparatif pour avril et on va faire un tour cete fois si entre ouarzazate et erg chebbi
alors comme on va pas avoir le tps de faire tout j'ai repérer quelque parcour sur le gandini tome II
les parcours en dont la lettre est le J, notament J3, J4, J5et J6 ensuite le GT1 entre taouz et boudnib par le coté est de l'erg chebbi
notre intérét se porte particulierement sur les paysages et les cailloux (fossile, gravure etc)
ces pistes comporte elle bcp de sable (on est seul)
voila des temoignages des photos sont les bienvenus merci
alors comme on va pas avoir le tps de faire tout j'ai repérer quelque parcour sur le gandini tome II
les parcours en dont la lettre est le J, notament J3, J4, J5et J6 ensuite le GT1 entre taouz et boudnib par le coté est de l'erg chebbi
notre intérét se porte particulierement sur les paysages et les cailloux (fossile, gravure etc)
ces pistes comporte elle bcp de sable (on est seul)
voila des temoignages des photos sont les bienvenus merci
Panneaux solaires pour faire de la cuisine autonome? English translation pending
Bonjour tout le monde,
alors voila, je savai pas ou poser ma question, je tente,
Je travaille en ce moment sur un projet de design d'une cuisine autonome pour des camps de jeunes, humanitaire ... pour de plus amples informations au sujet du projet, me contacter par mail .
Ma Question :
ayant etudier quelques cours la bionique j'ai apris que la nasa avait mis au point des panneaux solaires basés sur le principe des ailes de papillons, souples et qui se déploient une foi le satelite en orbite,
Du coup, je cherchai un type d alimentation pour une plaque induction, je pensai a ce procédé, ( pliage facile, peu de place, parfait pour le camping )
probleme :
je ne trouve sur internet que des petits panneau solaire et j ai bien peur que la puissance en soi réduite, ce genre de produit pompe enormement de courant
donc pour résumer :
Je cherche des panneaux solaires ultrasouples et capable d 'alimenter du 220v 3000w au max
est ce possible? ça l' est surement, au moins pour un satelite...lol
merci beaucoup,
LeGrdSchtroumpf
Circuit au sud du Maroc English translation pending
Bonsoir à tous
On me propose ce circuit dans le sud du Maroc.
Le 25 décembre départ de Marrakech vers la piste de Telouet - Ait Benhaddou nuit à l’hôtel
-26 décembre départ vers les gorges de toudra en passant par la vallée de skoura (voir les kasbats) puis à la vallée des roses déviation par la petite route pour rejoindre boutagrar visite des nomade habitant dans des terriers, rejoindre la vallée de dades nuit dans une auberge dans la palmeraie toudra.
-27 décembre départ vers merzougua arrivée l’après midi pour profité du couché du soleil et préparé le départ au bivouac pour passé la nuit près des dunes du sable.
-28 départ vers vallée du draa en passant par la montagne de fossile et aller voir les gravures pédestre a coté de tazarine puis rejoindre le village de tamnougalt pour la nuit a l’auberge.
-29 décembre départ vers taliouine passant par taznakt, les villages dans la vallée du safran visite d’un grenier d’anti atlas nuit à l’hôtel.
-30 départ vers Marrakech en passant par le col de tizi n’test la vallée de ourika nuit à marrakech.
Que pensez vous de ce circuit Merci de vos réponses.
On me propose ce circuit dans le sud du Maroc.
Le 25 décembre départ de Marrakech vers la piste de Telouet - Ait Benhaddou nuit à l’hôtel
-26 décembre départ vers les gorges de toudra en passant par la vallée de skoura (voir les kasbats) puis à la vallée des roses déviation par la petite route pour rejoindre boutagrar visite des nomade habitant dans des terriers, rejoindre la vallée de dades nuit dans une auberge dans la palmeraie toudra.
-27 décembre départ vers merzougua arrivée l’après midi pour profité du couché du soleil et préparé le départ au bivouac pour passé la nuit près des dunes du sable.
-28 départ vers vallée du draa en passant par la montagne de fossile et aller voir les gravures pédestre a coté de tazarine puis rejoindre le village de tamnougalt pour la nuit a l’auberge.
-29 décembre départ vers taliouine passant par taznakt, les villages dans la vallée du safran visite d’un grenier d’anti atlas nuit à l’hôtel.
-30 départ vers Marrakech en passant par le col de tizi n’test la vallée de ourika nuit à marrakech.
Que pensez vous de ce circuit Merci de vos réponses.
Itinéraire en Norvège English translation pending
Bonjour à tous
je pars pour Bergen le vendredi 18 aout avec ma copine et on aimerait louer une voiture à partir du 22 aout pendant trois quatre jours pour faire un tour des fjords. Le problème c'est que comme tout en Norvège, c'est cher. On cherche donc une deux voire trois personnes susceptibles de nous accompagner pendant ce perriple et participer à la loc. On ne sera que 10 jours en Norvège. Notre idéee est de partir a Oslo depuis Bergen en avion (moins cher que le train ) et de revenir ensuite a Bergen par le train (parrait il que cette ligne est magnifique....) . Ensuite on consacrerait les jours restant aux Fjords...J'ai cru comprendre qu'il y avait un paquet de sites à voir. Quels sont ceux à ne pas louper???? Plans logements pas chers???? Merci de vos conseils
je pars pour Bergen le vendredi 18 aout avec ma copine et on aimerait louer une voiture à partir du 22 aout pendant trois quatre jours pour faire un tour des fjords. Le problème c'est que comme tout en Norvège, c'est cher. On cherche donc une deux voire trois personnes susceptibles de nous accompagner pendant ce perriple et participer à la loc. On ne sera que 10 jours en Norvège. Notre idéee est de partir a Oslo depuis Bergen en avion (moins cher que le train ) et de revenir ensuite a Bergen par le train (parrait il que cette ligne est magnifique....) . Ensuite on consacrerait les jours restant aux Fjords...J'ai cru comprendre qu'il y avait un paquet de sites à voir. Quels sont ceux à ne pas louper???? Plans logements pas chers???? Merci de vos conseils
Vous parlez d'Afrique et pourtant peu d'entre vous s'engagent à la défendre! English translation pending
Un petit coup de gueule contre les coupables d'inaction,
Dans cette section de Voyages Forum, dédiée à l'Afrique, je suis énervé par un paradoxe incompréhensible.
A travers les posts que j'ai parcourus, j'ai pu constater la passion de la plupart d'entre vous pour l'Afrique. L'Amour que vous apportez chacun à votre manière aux gens, aux différents pays, aux différentes cultures...
Tous Vous écrivez de belles choses qui contribuent à faire découvrir et apprécier l'Afrique. Certains d'entre vous parlent d'humanitaire, d'aide, de prise de conscience. C'EST BIEN, MAIS PAS ASSEZ.
Lorsque des VFistes s'impliquent dans une action aussi basique qu'une pétition pour la préservation de la bio-diversité et en particulier de la Faune, seulement trop peu d'entre vous prennent 5 secondes pour y participer.
Et pourtant IL N'Y A RIEN A PAYER ET il vous suffit d'un rien: 1/ Cliquer sur ce lien.....: http://www.savewildafrica.org/peti.php 2/ Remplir 9 petites cases 3/ Envoyer
Les actions, les plus simples soient elles, ou les inactions d'aujourdh'ui, ont des conséquences sur l'avenir.
Qu'attendez vous pour réagir? Que voulez-vous? Encore Attendre!!!
Sans action de votre part, Imaginez le paradis de demain:
Venez-vous régaler au Kenya dans un safari "disney animaux"!!! avec des gens déguisés en aigle, Chacal...
Venez demain au Safari "photos souvenirs"!! Oh quel beau fossile de lion!!!
Papa, papa, c'était comment une Hyène?
C'est quoi un buffle?
CA M'ENERVE!!!!!! PAS VOUS?????
Dans cette section de Voyages Forum, dédiée à l'Afrique, je suis énervé par un paradoxe incompréhensible.
A travers les posts que j'ai parcourus, j'ai pu constater la passion de la plupart d'entre vous pour l'Afrique. L'Amour que vous apportez chacun à votre manière aux gens, aux différents pays, aux différentes cultures...
Tous Vous écrivez de belles choses qui contribuent à faire découvrir et apprécier l'Afrique. Certains d'entre vous parlent d'humanitaire, d'aide, de prise de conscience. C'EST BIEN, MAIS PAS ASSEZ.
Lorsque des VFistes s'impliquent dans une action aussi basique qu'une pétition pour la préservation de la bio-diversité et en particulier de la Faune, seulement trop peu d'entre vous prennent 5 secondes pour y participer.
Et pourtant IL N'Y A RIEN A PAYER ET il vous suffit d'un rien: 1/ Cliquer sur ce lien.....: http://www.savewildafrica.org/peti.php 2/ Remplir 9 petites cases 3/ Envoyer
Les actions, les plus simples soient elles, ou les inactions d'aujourdh'ui, ont des conséquences sur l'avenir.
Qu'attendez vous pour réagir? Que voulez-vous? Encore Attendre!!!
Sans action de votre part, Imaginez le paradis de demain:
Venez-vous régaler au Kenya dans un safari "disney animaux"!!! avec des gens déguisés en aigle, Chacal...
Venez demain au Safari "photos souvenirs"!! Oh quel beau fossile de lion!!!
Papa, papa, c'était comment une Hyène?
C'est quoi un buffle?
CA M'ENERVE!!!!!! PAS VOUS?????