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Travailler en tant que professeur en Suisse English translation pending
Bonjour!
Je suis actuellement prof d'EPS en région parisienne et je souhaiterais pouvoir exercer ma profession en Suisse. Malheureusement, aucun site inetrnet ne m'a permis d'avoir de plus amples informations quant au mode de recrutement des enseignants en Suisse; c'est pourquoi je fais appel à vous!
SI vous avez une adresse postale ou bien un lien internet intéressant, merci de me le faire parvenir car ce serait pour la rentrée prochaine!
A bientôt
Bonne journée
Linsay
A bientôt
Bonne journée
Linsay
Mon 1er voyage à vie English translation pending
Bonjour,
je suis du Quebec et je n'ai jamais voyagé (même pris l'avion), et je veux partir pour l'Europe pour environ 4 semaines. Je sais que ça peut sembler assez fou, mais en 4 semaines j'aimerais faire dans l'ordre :
Portugal (4-6jours)
- Espagne (3-4 jours)
- France (3-4 jours)
- Belgique (3-6 jours)
- Luxembourg (2-3 jours)
- Pays-bas (4-6 jours)
Mes parents veulent aller au Portugal (leur 2ème voyage dans ce pays), j'irais en avion avec eux pour m'y rendre, passer quelques jours avec eux, ensuite je partirais avec mon sac à dos pour faire le circuit mentionné ci-haut. Je ne veux pas nécéssairement tout voir, les musées et galleries m'intéressent plus ou moins. Ce sont surtout les gens, les centre urbains (surtout les principales) et les paysages, si pres de la ville, que je veux voir. Les pays dont je suis moins intéressé sont la France et l'Espagne.
Est-ce que je perds beaucoup de d'argent si j'arrive au Portugal (ou autour) et quitte des pays-bas, allez-retour dans différents pays ?
Est-ce que je perds beaucoup de temps si je dois revenir sur mes pas pour reprendre l'avion, allez-retour du même endroit ?
Est-ce que je peux gagner bcp de temps et d'argent à louer une voiture ? Il faut je reviennes pour la rapporter, ça cest un problème pour le temps. Et en Europe, l'essence est probablement le double d'ici.. Hmmmmm. On doit payé le stationnement dans les rues ?
On m'a conseillé de prendre le train et l'autobus. La passe de train est quand meme dispendieuse.
Pour le dodo, je vais fréquenter les auberges de voyageurs. Je vais essayer de sauver le plus d'argent possible avec la bouffe et en évitant les hotels.
Je crois bien aller autour de septembre..
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci bcp de votre aide.
Christian
On m'a conseillé de prendre le train et l'autobus. La passe de train est quand meme dispendieuse.
Pour le dodo, je vais fréquenter les auberges de voyageurs. Je vais essayer de sauver le plus d'argent possible avec la bouffe et en évitant les hotels.
Je crois bien aller autour de septembre..
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Merci bcp de votre aide.
Christian
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
Salut tout le monde,
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.
Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)
Quelle sera la ville la plus citée ?
Premier voyage: conseils svp:-) English translation pending
Allô!
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Mon amie et moi aimerions faire un voyage en Europe au mois de juin prochain. Ce sera un voyage ‘sac à dos’ où nous dormirons dans les auberges de jeunesse. Nous avons donc une panoplie de questions. Nous avons arrêté notre choix sur ces villes: Paris, Lyon, Grenoble. Rome, Florence, Venise, Genève -et nous reviendrons ensuite à Paris-. Nous pensions rester environ 3 jours dans chaque ville (pour un total de 3 semaines).
- Est-ce que vous croyez que notre itinéraire est réaliste? Puisque nous en sommes à notre premier voyage, nous ne sommes pas certaines si le choix de nos villes est bon (surtout pour ce qui est de Lyon, Grenoble).
- Est-il vrai que l’Italie est dispendieuse; on nous a dit que nous devions prévoir 100$ p.p/jour. Est-ce que vous êtes du même avis? Si oui, nous nous demandons ce qui contribue à rendre l’Italie dispendieuse (nous comptons rester dans les auberges de jeunesse et nous ne comptons pas manger dans les grands restos…).
- Notre budget est environ de 4000$; est-ce que vous croyez qu’il est possible de rester 4 semaines?
- Je crois qu’il existe une carte étudiante. Est-ce que cette carte nous donne accès à des prix réduits pour toutes les auberges de jeunesse et pour la visite des musées-monuments de chaque pays?
- Où pouvons-nous trouver le meilleur prix pour les auberges de jeunesse? Nous avons visiter le site www.hostels.com. Est-ce que ce sont les seules auberges qui existent (les auberges sont environ 25-30$, est-ce que ce sont les prix les moins dispendieux?)
* Tous autres conseils sont les bienvenus! Merci. Mélanie 🙂
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Extraits foliaires de luzerne contre la malnutrition English translation pending
Certains d’entre-vous connaissent-ils les Extraits Foliaires de Luzerne ?
Pour ceux qui ne connaissent pas et qui luttent contre la malnutrition voir (impérativement !) http://www.nutrition-luzerne.org
C’est un EXCELLENT complément alimentaire pour qui veut lutter contre la malnutrition (ne pas confondre avec sous-nutrition). De surcroît les EFL sont disponibles en France et il en faut seulement 10g par enfant et par jour ! Il y a eu des reportages sur TF1 et A2 (disponible sur DVD) expliquant la fabrication et l’utilisation du produit. Les EFL contiennent des protéines, du fer, du calcium, des vitamines (A et E en particulier)…
Nous allons en ajouter à la bouillie des enfants que nous aidons en Mauritanie : voir le site http://libertechamelles.free.fr. Une tonne d'EFL partira cet été dans notre contener.
Merci de me transmettre les infos que vous pourriez avoir sur le sujet, en particulier l’utilisation dans le sahara.
C’est un EXCELLENT complément alimentaire pour qui veut lutter contre la malnutrition (ne pas confondre avec sous-nutrition). De surcroît les EFL sont disponibles en France et il en faut seulement 10g par enfant et par jour ! Il y a eu des reportages sur TF1 et A2 (disponible sur DVD) expliquant la fabrication et l’utilisation du produit. Les EFL contiennent des protéines, du fer, du calcium, des vitamines (A et E en particulier)…
Nous allons en ajouter à la bouillie des enfants que nous aidons en Mauritanie : voir le site http://libertechamelles.free.fr. Une tonne d'EFL partira cet été dans notre contener.
Merci de me transmettre les infos que vous pourriez avoir sur le sujet, en particulier l’utilisation dans le sahara.
Fromagerie ou chocolaterie à visiter en Suisse? English translation pending
Bonjour, Connaissez vous des chocolaterie ou bien fromagerie à visite du coté de Luzerne ou du Tessin?
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande) English translation pending
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….
Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?
Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.
http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue
http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Phitsanulok: marché aux insectes et "légumes volant" (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler du marché aux insectes de Phitsanulok comme quelque chose à voir et je ne sais pas où il se trouve. Quelqu'un a des infos ? Idéalement le nom de la rue où il se trouve. Par ailleurs, il y a apparemment une tradition dite des "légumes volants" qui consisterait à faire revenir dans une poële de la luzerne d'eau ( ou roseau je sais plus ) et le cuistot thaï les fait voler à 3m de haut vers vous en hauteur qui devait les rattraper avec votre poêle. Quelqu'un connait ? Ca a l'air marrant. Je risque de retourner à Phitsanulok lors de mon prochain périple en Thaïlande, ça m'intéresserait de voir ça.
J'ai entendu parler du marché aux insectes de Phitsanulok comme quelque chose à voir et je ne sais pas où il se trouve. Quelqu'un a des infos ? Idéalement le nom de la rue où il se trouve. Par ailleurs, il y a apparemment une tradition dite des "légumes volants" qui consisterait à faire revenir dans une poële de la luzerne d'eau ( ou roseau je sais plus ) et le cuistot thaï les fait voler à 3m de haut vers vous en hauteur qui devait les rattraper avec votre poêle. Quelqu'un connait ? Ca a l'air marrant. Je risque de retourner à Phitsanulok lors de mon prochain périple en Thaïlande, ça m'intéresserait de voir ça.
Conseils pour itinéraire Singapour - Kuala Lumpur - Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre dans le sud-est asiatique en janvier avec mon amoureux. Voici l'itinéraire que nous avons construit. J'aimerais des avis et des conseils car je ne connais pas du tout la région. Ce que j'en sais vient uniquement de la petite lucarne qui trône dans le salon ;-) En particulier, on se demande si Khao Lak est un bon choix (nous voulons du calme, des paysages fabuleux, ... bref de quoi faire de chouette balade et peut-être de la plongée mais for the first time. Pour le reste du voyage, on est pas des grand sportif mais des grand courageux quand il s'agit de voyage. Nous aimons aussi bien les randonnées pour admirer la faune que les visites culturelles.
Merci à vous,
Nadia
J 1 Bxl -Singapour J2 singapour J3 Singapour Kuala lumpur (train de nuit) J4 Kuala lumpur J5 Kuala lumpur - Kao Lak J6 et J7 Kao Lak J8Kao Lak - Bangkok J9 Bangkok ayuthaya - Phitsamuloke J10 Phitsamuloke - Sukkhotai J11 Sukkhotai J12 Sukkhotai - Chiang Mai J13 Chiang Mai J14-15 Trek dans la jungla J16 fin trek et retour Bangkok par le train de nuit J17 Bangkok J18 Bangkok - kanchanaburi J19 kanchanaburi J20 kanchanaburi - Bangkok J21-22 Bangkok
Je compte me rendre dans le sud-est asiatique en janvier avec mon amoureux. Voici l'itinéraire que nous avons construit. J'aimerais des avis et des conseils car je ne connais pas du tout la région. Ce que j'en sais vient uniquement de la petite lucarne qui trône dans le salon ;-) En particulier, on se demande si Khao Lak est un bon choix (nous voulons du calme, des paysages fabuleux, ... bref de quoi faire de chouette balade et peut-être de la plongée mais for the first time. Pour le reste du voyage, on est pas des grand sportif mais des grand courageux quand il s'agit de voyage. Nous aimons aussi bien les randonnées pour admirer la faune que les visites culturelles.
Merci à vous,
Nadia
J 1 Bxl -Singapour J2 singapour J3 Singapour Kuala lumpur (train de nuit) J4 Kuala lumpur J5 Kuala lumpur - Kao Lak J6 et J7 Kao Lak J8Kao Lak - Bangkok J9 Bangkok ayuthaya - Phitsamuloke J10 Phitsamuloke - Sukkhotai J11 Sukkhotai J12 Sukkhotai - Chiang Mai J13 Chiang Mai J14-15 Trek dans la jungla J16 fin trek et retour Bangkok par le train de nuit J17 Bangkok J18 Bangkok - kanchanaburi J19 kanchanaburi J20 kanchanaburi - Bangkok J21-22 Bangkok
Une fille en rouge et or... English translation pending
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Un vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur un pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Comme un frisbee lancé d’un coin du ciel, un grand rollier bleu plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pèchent dans la rivière. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
C’est jour de souk. Jaky se charge des achats. Je bulle et médite sur les hauteurs d’Anergui, loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus. Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien. Loin du vacarme qui prétend nous faire honte de vouloir savoir plus du printemps, des ruisseaux, des couleurs, des nuages que des potins de l’art, de la mode ou de la littérature et des cours de la bourse.
La brillante lumière d’automne qui baignait le versant ouest et le fond de la vallée depuis le lever du jour, gagne peu à peu la barrière du Mourik face à la maison. Elle dévoile insidieusement dans la pente le relief et les détails masqués jusque-là dans le gris brumeux du contre jour. Ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, apparaissent graduellement.
Je me laisse aller facilement à la contemplation, cette « écriture de l’esprit que nul ne lira jamais, même à l’aide d’un scanner ». Formule dont je ne revendique pas la paternité.
Le maïs est à hauteur d’homme. C’est la fin d’une tranche de vie commencée il y a cinq mois. Blé et orge sont engrangés. Les vallées sont au repos dans l’attente de la deuxième récolte.
Deux chiens se parlent dans le lointain. La caravane ne passe pas. Heureusement car ils aboient toute la nuit. Toutes les nuits. Mais on s’y fait ! C’est comme le beurre rance, pourtant triste souvenir, fondu, diversement épicé et bien relevé au piment, j’ai fini par apprécier. Même au petit déjeuner ! Et puis il y a les mouches… auxquelles on ne se fait pas. Génocide au torchon. Fuite. Elles reviennent. Insecticide. Chute, agonie bourdonnante. Je ne pleure pas la mort. Mortes. Et puis le soleil. Sieste ! Ne reste que le corps à l’ombre. La tête est partie, dans les rêves, loin dans les centigrades.
Un carnet sous la main, j’écris. J’écris je ne sais quoi. Des mots pour le temps qui passe, qui ne donne sa force qu’à ceux qui ont du temps à vivre. Pas à pleurer. Les os sont au repos et l’esprit en paix. Et pourtant, bientôt sera pour moi le temps du souvenir ; le son lourd des taadlount, un sourire, des yeux de braise un soir de fête, les couleurs des écheveaux de laine au soleil, les aboiements des chiens dans la nuit, les chants des lavandières, les feux des campements, la volupté de la fumée portée par les étoiles, une théière sur les braises, les parfum de timija, les rires d’enfants dans la rivière, le retour des troupeaux au coucher du soleil, l’appel à la prière. Mais aussi la mort qui emporte les enfants malades ou les mères mal accouchées car c’était écrit … dans les nuages, dans le cours des rivières, dans les saisons et les étoiles. Mektoub.
Il est dix heures du matin et du haut de mon observatoire je sens déjà tafouït annoncer clairement ses intentions : briller haut et fort jusqu’à la prière du soir ; la dernière des cinq incantations quotidiennes, et autant d’invitations à la prosternation face au soleil levant. Des scènes devant lesquelles je ne peux rester insensible même si je suis persuadé de l’inutilité concrète de cet acte dans le devenir de ces êtres reclus, et dans le même temps ne cesse de m’étonner de leur crédulité et de leur simplicité. Et si c’était la foi, cette foi si profonde qui leur faisait supporter leur indigence comme s’il s’agissait d’un don du « Tout puissant » ?
Questionnements, sensations diverses, profondes émotions. Cent cinquante jours d’une tranche de vie hors du commun, de notre commun. Redécouverte de la générosité, de l’humilité, de la simplicité. Humblement, faire ou voir, pétrir le pain, moissonner, labourer, laver la laine fraîchement tondue, filer, tisser, chanter, servir le thé…
Nous avons vécu ici des jours précieux, oubliant le temps futur et ses incertitudes. Que de visages marqués par le temps, la dureté de l’existence sur cette terre oubliée par le commandeur des croyants et ses serviteurs, soumis à ses lois, sans se poser de questions car la réponse existe avant la question : Mektoub.
Et malgré tout que de sourires chaleureux. Jamais vu tant de sourires, de rires, sur toutes les lèvres d’un soleil levant à l’autre ; fascination des regards pleins des lueurs de la vie.
Alors j’écris « Vie », toujours, dans tout ce qui m’entoure. dans les objets, les êtres et leurs gestes. Dans la couleur des tapis sur les métiers à tisser. Dans la mélodie d’une flûte aux lèvres d’un berger. Dans la brise chaude qui te prend parfois dès l’aube. Dans les épis dorés sur les aires de battage. Dans un ballet de flamants roses sur les eaux sombres d’un lac. Dans les chants quotidiens sortis de toutes les bouches, moissonneurs, muletier, tisseuse, lavandière, laboureur ou chercheuse d’eau.
Dans…
Mais le périple prend fin.
Trois jours, trois nuits encore avant de réapprendre à matérialiser le temps qui passe, retrouver les principes élémentaires de notre société et toutes les contraintes oubliées durant ce séjour dans les montagnes berbères. Dans trois jours nous quitterons cette vallée pour « l’ autre monde ». Notre « vagabondage » s’achève là où il commença, dans cette vallée d’Anergui où les hommes ont choisi la liberté intérieure dans la soumission à la nature, au ciel et parfois à Dieu. Mais seul ce dernièr saurait conduire leur destinée, pourvu qu’on y croie et qu’on lui fît confiance… « l’année prochaine la récolte sera meilleure. Inch Allah. »
De plaisir en générosité, de partage en offrandes, nous vivions ensemble, citoyens du monde, comme des frères. La paix, le calme n’ont cessé de nous accompagner durant cette aventure merveilleuse. Corps et esprit rassasiés, je regagnerai la ville avec force et sérénité. Fini l’insouciance, l’errance. Resteront les images, l’amitié, les émotions, comme mille et un témoins, si besoin était, de ces moments vécus pleinement. Vécus au présent.
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un petit peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir.
Va ! … les hommes et les femmes d’Anergui espèrent encore en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cet espoir. La hauteur des blés aussi.
Et dans cet espoir vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs …
Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Trois jours, trois nuits encore, "encore", pas "seulement", qui fileront comme l’eau de source entre les doigts. Tu ne te rends compte de rien et déjà la main est vide sans que la soif soit apaisée. Alors il faudra recommencer. Replonger dans cette eau claire et froide.
Mais les sources sont trop rares...
Que revienne le temps du souvenir. Que revienne vite le temps de l'errance.
La fille en rouge et or quitte son champ de luzerne.
Je jette ce crayon pour toujours…
Camino de Santiago from Aumont-Aubrac to Cahors
A few years ago, I walked the Camino de Santiago from Le Puy-en-Velay to Aumont-Aubrac with every intention of continuing my journey the following year. Life had other plans, and it was several years before I picked up my "pilgrim’s staff" again on this legendary trail, starting from Aumont-Aubrac, which I did last September 30th.
Reaching Aumont-Aubrac wasn’t easy since I come from Brittany: first a TGV from Brittany to Paris, then an overnight train from Austerlitz to Rodez, followed by a bus from Rodez to Millau, and finally a TER from Millau to Aumont-Aubrac. I eventually arrived on Sunday, September 30th at 1:30 PM to begin a first stage of 15 km, reaching the Gentianes hostel in Finieyrols, halfway between Aumont and Nasbinals.
Reaching Aumont-Aubrac wasn’t easy since I come from Brittany: first a TGV from Brittany to Paris, then an overnight train from Austerlitz to Rodez, followed by a bus from Rodez to Millau, and finally a TER from Millau to Aumont-Aubrac. I eventually arrived on Sunday, September 30th at 1:30 PM to begin a first stage of 15 km, reaching the Gentianes hostel in Finieyrols, halfway between Aumont and Nasbinals.
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Superbe expérience dans le Sud marocain English translation pending
Voyage au Maroc 2016
Prenez une bonne dose d'Ouest américain, une part du nord argentin, un peu de Bolivie, saupoudrez d'étendues du Ladakh et vous aurez en un voyage dans le Sud marocain un aperçu de ces pays. .Des villages reculés, des canyons avec des casbahs magnifiques, des Berbères, des ergs et des regs, des couleurs de terre, le vert des oasis...Vous y découvrirez aussi des modes de vie que l'on croyait disparus: hormis les 4x4 des agences, vous croiserez des paysans sur leurs ânes revêtus d'un bournou, digne de Tintin dans Les Cigares du Pharaon, des femmes portant de lourds ballots de luzerne...précédées de leurs maris qui eux ne portent rien ou qui palabrent près de la mosquée. La modernité est peut-être présente par les GSM ou les antennes paraboliques, mais au niveau architectural des villes ou des villages on a conservé la même couleur des murs et on continue à revêtir les murs de pisé. Mais alors que dire des Marocains du Sud si ce n'est que du bien: partout un sourire, un salut ou un petit mot rarement provoquant. Un voyage à faire!
Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.
Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.
Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.
Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien
Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.
Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481
Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station
Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???
Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.
Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.
Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises
Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km
Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams
Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!
Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km
Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.
Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.
Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.
Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.
Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.
Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien
Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.
Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481
Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station
Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???
Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.
Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.
Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises
Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km
Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams
Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!
Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km
Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.
Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.
Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Importation de graines de légumes au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Ma tante vie au costa rica et me demande de lui ramener des graines de légumes bio la prochaine fois que je vais la voir.Car elle ne les trouve pas au costa rica.
Je passerai par l'espagne si je dois y aller...
Que savez vous sur l'import de graines vers le costa rica?
Vous les mettriez en soute ou en cabine?
Merci d'avance
Ma tante vie au costa rica et me demande de lui ramener des graines de légumes bio la prochaine fois que je vais la voir.Car elle ne les trouve pas au costa rica.
Je passerai par l'espagne si je dois y aller...
Que savez vous sur l'import de graines vers le costa rica?
Vous les mettriez en soute ou en cabine?
Merci d'avance
Trajet Sicile, Gênes, Belgique English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons avec mon mari et nos 2 enfants 9 et 6 ans en Sicile en juillet.
Nous comptons partir la nuit du 13 au 14 en voiture en passant par la Suisse vers Genes. Nous prenons le bateau le 14 à 21h pour arriver en Sicile le 15 juillet à 18h.
Mon soucis est au niveau du retour. Nous prenons le bateau a Palerme le jeudi 28 juillet pour arriver à Genes le vendredi 29 à 18h. Le temps de dbarquer et de faire un peu de route, nous comptions dormir a Côme et prendre la route vers la Belgique le samedi 30 en passant par la Suisse. Mais j'ai peur des bouchons. J'ai vu que sur les routes Frqncaises, ce jour est un jour noir pour les déplacements. Qu' en est il du chemin que nous allons prendre? Genes- Come, Luzerne, Basel, Strasbourg, Metz , Luxembourg, bastogne.... Merci pour vos conseils c'est la 1 ère fois que nous allons en Sicile en voiture. Thémis
Mon soucis est au niveau du retour. Nous prenons le bateau a Palerme le jeudi 28 juillet pour arriver à Genes le vendredi 29 à 18h. Le temps de dbarquer et de faire un peu de route, nous comptions dormir a Côme et prendre la route vers la Belgique le samedi 30 en passant par la Suisse. Mais j'ai peur des bouchons. J'ai vu que sur les routes Frqncaises, ce jour est un jour noir pour les déplacements. Qu' en est il du chemin que nous allons prendre? Genes- Come, Luzerne, Basel, Strasbourg, Metz , Luxembourg, bastogne.... Merci pour vos conseils c'est la 1 ère fois que nous allons en Sicile en voiture. Thémis
Camping-car: d'où vient le nom "capucine"? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question toute bête est : d'où vient le nom CAPUCINE donné à la partie du camping car au dessus de la cabine ?
Merci pour votre éclairage.
Merci pour votre éclairage.
Loin des rumeurs de la ville... English translation pending
Loin du chahut, loin du chaos et de mes repères d’occidental qui sont ici bien superflus.
Loin des hordes de la place Djemaa El Fna et des légions de voyagistes d’une vallée des Bouwguemez, d’un Mgoun ou d’un Toubkal sur-médiatisés.
Loin des rumeurs de la ville où l’on ne peut que partager son temps entre des rêves sublimes et la routine souvent monotone du quotidien.
Loin des verbosités précieuses et parfois agaçantes voulant nous faire rougir de notre ignorance des potins de l’art, de la mode, des cours de la bourse ou dernières trouvailles technologiques.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Une djellaba blanche repose à même le sol, le vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur une pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Frisbee lancé d’un coin de ciel, un grand rollier plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pêchent dans la rivière. Deux chiens conversent dans le lointain. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
Les doux rayons du soleil d’automne enjambent la barrière de Mourik face à la maison et dévoilent subtilement les reliefs et détails de la falaise. Comme une renaissance quotidienne, ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, se libèrent lentement du gris vaporeux du contre-jour. Je me laisse aller volontiers à la contemplation.
Passent les minutes, des petits groupes d’enfants rigolards, des hommes et femmes sur la piste, des bergers poussant devant eux quelques chèvres ou moutons. Achetés ou invendus ? Car c’est jour de souk, et eux retournent déjà sur leur pâturages, hameaux ou bergeries d’altitude. Timquit ou Askemod sont à quatre heures de marche au rythme des caprins… Il en est comme ça toutes les semaines. Descente le mercredi en fin d’après midi, retour le lendemain avant la grosse chaleur de milieu de journée. Suivra plus tard à mulet un ami ou membre de la famille avec, dans les sacs de bât, les achats pour la semaine. Conséquents si la vente est bonne, minimalistes parfois…
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir. Va ! … Les hommes et les femmes d’ici croient en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cette foi. La hauteur des blés aussi. Et là y vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs. Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes sur les hauteurs de Wihalane.
Une fille en rouge et or traverse un champ de luzerne. Une djellaba blanche repose à même le sol, le vieil homme irrigue ses champs, l’eau… la vie, pain et fourrage assurés. Au bord de la séguia une femme danse sur une pierre plate, une épaisse mousse grise sous ses pieds. Burnous et couvertures seront propres ce soir. Frisbee lancé d’un coin de ciel, un grand rollier plane au ras de l’eau. Panique chez les libellules. Des enfants pêchent dans la rivière. Deux chiens conversent dans le lointain. Immobiles ça et là, des mulets hument la brise déjà chaude et parfumée.
Les doux rayons du soleil d’automne enjambent la barrière de Mourik face à la maison et dévoilent subtilement les reliefs et détails de la falaise. Comme une renaissance quotidienne, ravins, corniches, pierriers, vires, thuyas centenaires et genévriers noueux suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, se libèrent lentement du gris vaporeux du contre-jour. Je me laisse aller volontiers à la contemplation.
Passent les minutes, des petits groupes d’enfants rigolards, des hommes et femmes sur la piste, des bergers poussant devant eux quelques chèvres ou moutons. Achetés ou invendus ? Car c’est jour de souk, et eux retournent déjà sur leur pâturages, hameaux ou bergeries d’altitude. Timquit ou Askemod sont à quatre heures de marche au rythme des caprins… Il en est comme ça toutes les semaines. Descente le mercredi en fin d’après midi, retour le lendemain avant la grosse chaleur de milieu de journée. Suivra plus tard à mulet un ami ou membre de la famille avec, dans les sacs de bât, les achats pour la semaine. Conséquents si la vente est bonne, minimalistes parfois…
Le rollier s’est posé sur le pin voisin, il s’est secoué, reposé quelques secondes, puis il est reparti, éclair bleu à travers les branches. Il n’a même pas pensé à chanter un peu. Dommage. Peut-être était-il pressé d’aller chanter ailleurs, sur une autre terre où l’homme aurait perdu l’espoir. Va ! … Les hommes et les femmes d’ici croient en la terre nourricière, et d’autres oiseaux d’autres couleurs entretiennent cette foi. La hauteur des blés aussi. Et là y vibrent les rouges, les safrans, le gris-bleu des regards quand le khôl est présent, le noir, le vert ou le grenat des habits des femmes et des filles … autant de fleurs dans les champs. Et les sourires … à vendre mulet et sac à dos pour constituer la dot.
Au pied d’un genévrier, les doigts de pied en bouquet de violettes sur les hauteurs de Wihalane.
Émissions sur le Mali sur France Culture le 17 décembre 2012 English translation pending
Une série d'émissions sur le Mali à écouter en direct (radio ou via leur site) tout au long de la journée du 17 décembre 2012 ou à ré-écouter sur le site de France-Culture : http://www.franceculture.fr/blog-au-fil-des-ondes-2012-12-17-france-culture-au-mali-l%E2%80%99enjeu-du-sahel
Avis sur le fameux hôtel le Marrakech de Marrakech? English translation pending
Après un séjour d'une semaine, du 12 au 19 août à Marrakech, je tiens à avertir les touristes français qui choisiront cet hôtel (Le Marrakech) pour leur vacances de ce qui les attend afin qu'ils fassent leur choix en toute connaissance de cause.
Débarqués à Marrakech le 12/08/2012 avec une température extérieure d'environ 58°c notre première surprise a été la clim de la chambre qui ne fonctionnait pas. Après maintes réclamations auprès de la réception et le passage d'un dépanneur venu sans caisse à outils, ni escabeau, mdr !, la réception a consenti à nous changer de chambre. Le mythe d'hôtel avec des chambres climatisées a donc vécu, surtout que dans notre nouvelle chambre, la clim, même poussée à fond, diffusait juste un filet d'air conditionné. Et dans notre malheur, on a eu la chance de gueuler pour changer de chambre. Les clients qui ont juste fait une réclamation formelle n'ont pas eu de clim durant une partie de leur séjour.
Dans notre nouvelle chambre au rez de chaussée, la tv était juste posée sur une table, et le fil d'antenne tv dénudé. A nous de nous débrouiller pour mettre un embout à ce fil afin de regarder la tv... Idem pour la prise de la salle de bain, bricolée pour faire passer l'alimentation du sèche cheveux , sans parler de la lucarne des toilettes, bricolée elle aussi. En guise de lit de 2 places, c'est un assemblage de 2 lits à une place qui se séparait au milieu dès qu'on faisait un mouvement dessus un véritable tue l'amour !. Gare à vous, si le but de votre voyage est de re souder les liens votre couple en crise ce sera la rupture assurée !
La piscine, trop petite pour le nombre de clients de l'hôtel présent, était interdite d'accès dès 19h, alors qu'avec la chaleur ambiante, elle aurait pu rester accessible jusqu'à 23heures au moins.
Quant aux menus du restaurant, il n'est pas du tout varié : pâtes pizza, riz et couscous et je dois faire remarquer que j'ai déjà mangé en France des couscous mieux faits que ceux du restaurant de l'hôtel Marrakech. Et pour pour couronner le tout, le personnel pas très sympathique, mais on mettra cela sur le compte du ramadan, même si le jeûn n'explique pas tout.
Voilà un bref témoignage de ce que j'ai vécu à l'hôtel le Marrakech, afin que vous ne vous fassiez pas avoir par les tours opérateurs. Le mien était Marmara
Le thé ou l'électricité (film) English translation pending
Le thé ou l’électricité
C’est un conte moderne qui se passe dans le Haut Atlas, dans un village perché à 2600 m d’altitude, IFRI, que l’on dirait « ravitaillé par les corbeaux »…
Pas de route, pas d’eau, pas d’électricité, le bois de la forêt pour essayer de récupérer un peu de chaleur quand l’hiver s’installe pour longtemps.
Bien sûr, tous les hommes du village, les femmes aussi, rêveraient de la « télévision »…mais, concrets et réalistes, la route est vraiment pour eux le chantier prioritaire…
Or, l’administration locale, têtue, a préféré « l’électricité » avant la route…alors, les villageois vont décider de tailler leur route, I km en trois mois, puis trois kilomètres…ils savent que les « électriciens » profiteront de la route pour leur installation, ils savent qu’ils ne seront pas payés, mais ils choisissent l’équipement qui leur permettra de soigner leurs malades et d’avoir accès aux produits de première nécessité…
Surtout que l’électricité, ils n’en ont rien à faire, ils devront s’endetter pour ouvrir leurs compteurs, vendre leur unique vache et acheter des cartes pré-payées pour allumer leurs étables…
Il n’empêche…quand le premier poste de télévision va être installé dans la cour de la ferme, que les premiers dessins animés, les premières pubs de couche-culotte, vont apparaître dans « l’ étrange lucarne »…l’émerveillement que l’on lit dans les yeux des enfants, des femmes, mais aussi des vieux, fait oublier le combat d’arrière-garde qu’ont mené les adultes…
La civilisation a gagné…le réalisateur laisse au spectateur le soin d’en juger...
C’est un conte moderne qui se passe dans le Haut Atlas, dans un village perché à 2600 m d’altitude, IFRI, que l’on dirait « ravitaillé par les corbeaux »…
Pas de route, pas d’eau, pas d’électricité, le bois de la forêt pour essayer de récupérer un peu de chaleur quand l’hiver s’installe pour longtemps.
Bien sûr, tous les hommes du village, les femmes aussi, rêveraient de la « télévision »…mais, concrets et réalistes, la route est vraiment pour eux le chantier prioritaire…
Or, l’administration locale, têtue, a préféré « l’électricité » avant la route…alors, les villageois vont décider de tailler leur route, I km en trois mois, puis trois kilomètres…ils savent que les « électriciens » profiteront de la route pour leur installation, ils savent qu’ils ne seront pas payés, mais ils choisissent l’équipement qui leur permettra de soigner leurs malades et d’avoir accès aux produits de première nécessité…
Surtout que l’électricité, ils n’en ont rien à faire, ils devront s’endetter pour ouvrir leurs compteurs, vendre leur unique vache et acheter des cartes pré-payées pour allumer leurs étables…
Il n’empêche…quand le premier poste de télévision va être installé dans la cour de la ferme, que les premiers dessins animés, les premières pubs de couche-culotte, vont apparaître dans « l’ étrange lucarne »…l’émerveillement que l’on lit dans les yeux des enfants, des femmes, mais aussi des vieux, fait oublier le combat d’arrière-garde qu’ont mené les adultes…
La civilisation a gagné…le réalisateur laisse au spectateur le soin d’en juger...
Nouvel An - que choisir: Portugal, Suisse, Italie? English translation pending
Bonjour a tous!
Quels sont vos conseils pour ces 3 pays pour y passer le Reveilon 2012?
Savez-vous les traditions de feter Nouvel an a ces villes?
Nous reflichissons de:
1. Montreux-Luzern-Bale ou Zurich
2. Monaco-Genes- Florence
3. Lisbonne - Porto
Merci pour vos idees! (nous avons visite beaucoup de villes d'Europe, c'est pourquoi c 'est dificile a choisir...)
Merci pour vos idees! (nous avons visite beaucoup de villes d'Europe, c'est pourquoi c 'est dificile a choisir...)
Hôtel Gran Bahia Principe Cayo Levantado English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Gran Bahia Principe Cayo Levantado le 6 novembre prochain.
Nous avons une chambre standard, avez-vous des suggestions de chambre, quel étage a une belle vue de la mer? Nous serons sûrement dans le bâtiment principal.
J'avais déjà lu que les chambres 213,313 et 413, je crois, avaient seulement un bain ?? Est-ce vrai?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas...
Merci!
Manon
Nous partons pour le Gran Bahia Principe Cayo Levantado le 6 novembre prochain.
Nous avons une chambre standard, avez-vous des suggestions de chambre, quel étage a une belle vue de la mer? Nous serons sûrement dans le bâtiment principal.
J'avais déjà lu que les chambres 213,313 et 413, je crois, avaient seulement un bain ?? Est-ce vrai?
Si vous avez des conseils, n'hésitez pas...
Merci!
Manon
Belhamy Hotel à Hoi An (Vietnam) English translation pending
Bonjour à toutes et tous!
Je souhaiterais vous parler du resort Belhamy Hotel à Hoi An.
Cet hotel est tenu par un Français, Georges Guigon, et sa femme qui est Vietnamienne. C'est un hotel qui fonctionne relativement bien. Ils ont d'ailleurs recemment investis dans la construction de nouveaux locaux afin d'agrandir l'espace resrvé aux clients sur leur 10 Hectares.
Je souhaite juste vous faire part de quelque chose. J'écris ce poste pour qu'il soit lu, je ne veux en aucun cas lancer une polémique ou bien me lancer dans une discussion de qui a tort ou raison... Je ne fais que raconter mon histoire.
Une entreprise de pose de fenêtres P.V.C. installée à Da Nang a signé un contrat avec le Belhamy hotel pour la pose de 7 fenêtres en lucarne. Malheureusement, le type de fenêtres posé laissait passer la pluie à travers les joints. Un membre du personnel du Belhamy, au lieu de tout de suite informer la compagnie, a préféré réparer lui-même. N'étant pas un professionnel, les réparations ont entraînés des fuites encore plus prononcées... La compagnie a été prévenue un peu plus tard. Ils n'ont fait aucune remarque sur le bricolage effectué par le Belhamy, et ont finis par réparer les fuites. 30% d'accompte ayant déjà été versé, le moment du paiement est arrivé! La compagnie de fenêtres a fermé les yeux sur les 20% au commencement du chantier, et leur a même offert 5% déduit du total pour avoir mal poser les fenêtres dès le début. Mais, que nenni! :) ILS NE VEULENT PAS PAYER! Sur place, on ne peut pas rencontrer Georges Guigon ni sa femme, et par télephone, on se fait remballer bien vite....
Voilà donc mon message: Le Belhamy hotel est peut-être un bon établissement... Sachez juste que les patrons se font environs 6 ans de salaires vietnamiens en un seul mois, mais ce n'est encore pas suffisant pour eux! Non content d'offrir des services hors de prix (croyez-moi, au Vietnam, ce n'est pas la peine de payer un hotel plus cher que ce que vous paierez en France), ils volent encore l'argent des Vietnamiens!!!! (La directrice de l'agence de pose de fenêtres arrive difficelement à 100USD par mois.) Voilà, je trouve ça HONTEUX de la part d'un français vivant au Vietnam. Cet homme est plus que riche au Vietnam! Vous n'imaginez même pas. Mais profiter des personnes comme il le fait, voler, et refuser la communication..... Moi je dis: -1 AU BELHAMY!
Je souhaiterais vous parler du resort Belhamy Hotel à Hoi An.
Cet hotel est tenu par un Français, Georges Guigon, et sa femme qui est Vietnamienne. C'est un hotel qui fonctionne relativement bien. Ils ont d'ailleurs recemment investis dans la construction de nouveaux locaux afin d'agrandir l'espace resrvé aux clients sur leur 10 Hectares.
Je souhaite juste vous faire part de quelque chose. J'écris ce poste pour qu'il soit lu, je ne veux en aucun cas lancer une polémique ou bien me lancer dans une discussion de qui a tort ou raison... Je ne fais que raconter mon histoire.
Une entreprise de pose de fenêtres P.V.C. installée à Da Nang a signé un contrat avec le Belhamy hotel pour la pose de 7 fenêtres en lucarne. Malheureusement, le type de fenêtres posé laissait passer la pluie à travers les joints. Un membre du personnel du Belhamy, au lieu de tout de suite informer la compagnie, a préféré réparer lui-même. N'étant pas un professionnel, les réparations ont entraînés des fuites encore plus prononcées... La compagnie a été prévenue un peu plus tard. Ils n'ont fait aucune remarque sur le bricolage effectué par le Belhamy, et ont finis par réparer les fuites. 30% d'accompte ayant déjà été versé, le moment du paiement est arrivé! La compagnie de fenêtres a fermé les yeux sur les 20% au commencement du chantier, et leur a même offert 5% déduit du total pour avoir mal poser les fenêtres dès le début. Mais, que nenni! :) ILS NE VEULENT PAS PAYER! Sur place, on ne peut pas rencontrer Georges Guigon ni sa femme, et par télephone, on se fait remballer bien vite....
Voilà donc mon message: Le Belhamy hotel est peut-être un bon établissement... Sachez juste que les patrons se font environs 6 ans de salaires vietnamiens en un seul mois, mais ce n'est encore pas suffisant pour eux! Non content d'offrir des services hors de prix (croyez-moi, au Vietnam, ce n'est pas la peine de payer un hotel plus cher que ce que vous paierez en France), ils volent encore l'argent des Vietnamiens!!!! (La directrice de l'agence de pose de fenêtres arrive difficelement à 100USD par mois.) Voilà, je trouve ça HONTEUX de la part d'un français vivant au Vietnam. Cet homme est plus que riche au Vietnam! Vous n'imaginez même pas. Mais profiter des personnes comme il le fait, voler, et refuser la communication..... Moi je dis: -1 AU BELHAMY!
Organisation d'une première nuit rapide à Bangkok English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoin de votre avis : j'arrive a l' aéroport de Bangkok a 18h45 et je repars le lendemain matin pour Phuket a 7h 20.
Que dois je faire : trouver un hôtel au plus près de l'aéroport (Queen's garden resort, Novotel...) ou est que j'ai le temps d'aller jusqu'à Khao San Road pour y passer la nuit ?
Bouchons a cette heure ?
Faut il être 2 heures avant le décollage a l'aéroport lelendemain matin ?
Merci d'avance !
J'ai besoin de votre avis : j'arrive a l' aéroport de Bangkok a 18h45 et je repars le lendemain matin pour Phuket a 7h 20.
Que dois je faire : trouver un hôtel au plus près de l'aéroport (Queen's garden resort, Novotel...) ou est que j'ai le temps d'aller jusqu'à Khao San Road pour y passer la nuit ?
Bouchons a cette heure ?
Faut il être 2 heures avant le décollage a l'aéroport lelendemain matin ?
Merci d'avance !
L'âne de Madagascar English translation pending
Bonjour!
Tout le monde raconte ici ce qu'il a vu à Mada : les lémuriens, les orchidées, les fossa, les zébus.... Moi, il y a un animal que je n'ai pas vu à Mada, (bon, c'est vrai aussi que je n'ai pas fait toute l'ile!) et je me demande bien pourquoi, étant donné qu'on le croise dans beaucoup de pays "pauvres". Je veut parler...de l'ane ! 😉 Rustique et sobre, peu couteux à entretenir, pas fragile et tellement endurant, courageux et fort: pourquoi n'en voit on pas à Mada????? Je comprends qu'on n'utilise pas de chevaux (j'en ai pas vu non plus! sauf un centre equestre à Antsirabe, et encore il etait à vendre!), car les chevaux coutent cher à entretenir et sont plus fragiles.
Une deuxième chose que je n'ai pas vue: c'est de la luzerne ! j'ai vu plein d'endroits où on pourrait en cultiver, et en plus ça enrichit le sol en azote; mais peut etre aussi qu'il n'y en a pas l'utilité...
Je m'interroge aussi sur l'origine des yaourts "présidentiels" 😉, parce que je n'ai pas vu non plus une seule vache laitière !!!! 🤪 même pas dans la région d'Ampefy et dans la Sakay où nous avons par contre dégusté de délicieux fromages...de chèvres !! 🙂
Tout le monde raconte ici ce qu'il a vu à Mada : les lémuriens, les orchidées, les fossa, les zébus.... Moi, il y a un animal que je n'ai pas vu à Mada, (bon, c'est vrai aussi que je n'ai pas fait toute l'ile!) et je me demande bien pourquoi, étant donné qu'on le croise dans beaucoup de pays "pauvres". Je veut parler...de l'ane ! 😉 Rustique et sobre, peu couteux à entretenir, pas fragile et tellement endurant, courageux et fort: pourquoi n'en voit on pas à Mada????? Je comprends qu'on n'utilise pas de chevaux (j'en ai pas vu non plus! sauf un centre equestre à Antsirabe, et encore il etait à vendre!), car les chevaux coutent cher à entretenir et sont plus fragiles.
Une deuxième chose que je n'ai pas vue: c'est de la luzerne ! j'ai vu plein d'endroits où on pourrait en cultiver, et en plus ça enrichit le sol en azote; mais peut etre aussi qu'il n'y en a pas l'utilité...
Je m'interroge aussi sur l'origine des yaourts "présidentiels" 😉, parce que je n'ai pas vu non plus une seule vache laitière !!!! 🤪 même pas dans la région d'Ampefy et dans la Sakay où nous avons par contre dégusté de délicieux fromages...de chèvres !! 🙂
Vivre au Maroc: coût des activités et nécessités? English translation pending
Bonjour
Je viens de lire sur la MFE que les activités pour les enfants etaient plutôt très cher au Maroc, par exemple 100dh pour 1h de piscine.
Pouvez vous SVP me donner une idée approximative du prix de certaines activités
Le judos
Piscine
Equitation
Cinéma
Concert
Danse
Basket
Et également, le coiffeur, manucure, pédicure, hammam, massage, médecin généraliste, dentiste, médecin plus spécialisé, vétérinaire etc.
Merci
Itinéraire pour descendre de la Normandie en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Je vais descendre de la Normandie en Italie du nord, dans l'arrière pays de Venise, vers la fin juillet, pour participer à un rallye de moto ancienne. Je descends donc en voiture avec la moto sur remorque.
Comme j'ai 3 ou 4 jours pour y aller, je voudrais passer par l'Allemagne, puis la Suisse et/ou l'Autriche, afin d'agrémenter la descente, et découvrir ainsi des coins que je ne connais pas (sauf la Suisse)
Auriez vous un itinéraire sympatique à me conseiller, tout en sachant que je vais voyager en mode éco-camping ?
D'avance merci 😉
Je vais descendre de la Normandie en Italie du nord, dans l'arrière pays de Venise, vers la fin juillet, pour participer à un rallye de moto ancienne. Je descends donc en voiture avec la moto sur remorque.
Comme j'ai 3 ou 4 jours pour y aller, je voudrais passer par l'Allemagne, puis la Suisse et/ou l'Autriche, afin d'agrémenter la descente, et découvrir ainsi des coins que je ne connais pas (sauf la Suisse)
Auriez vous un itinéraire sympatique à me conseiller, tout en sachant que je vais voyager en mode éco-camping ?
D'avance merci 😉
Mira Nair au Festival international de films de femmes de Créteil (France) English translation pending
Dans le cadre de son 29ème Festival international films de femmes de Créteil, Mira Nair, réalisatrice indienne expatriée aux États-unis, est mise à l'honneur avec la projection de 5 de ses films dont le dernier, The Namesake, qui sera proposé, en sa présence, le 25 mars en avant-première quelques jours avant sa sortie mondiale.
Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons
Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007
Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h
Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts
Autres films de Mira Nair au programme du festival : India Cabaret Salaam Bombay ! Kama Sutra Le Mariage des moussons
Quand ? Festival du 23 mars au 1er avril 2007
Projection The Namesake Dimanche 25 mars 2007 à 21h
Où ? Grande salle de la maison des Arts Place Salvador Allende - 94000 Créteil Tél. 01.49.80.38.14 Métro : Créteil Préfecture (Terminus) Navettes gratuites tous les soirs depuis Créteil à destination de Paris Bastille et Châtelet au départ de la Maison des Arts après la fin de la dernière séance Navettes gratuites pour l’accès aux quatre séances de la Lucarne au départ de la Maison des Arts