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90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

Ferries et catamarans en Croatie English translation pending
by Blagajcity · 2018-03-23 · 87 replies
J'ai constaté qu' il y avait des interrogations ; légitimes ; qui reviennent souvent sur les ferries en Croatie et je me lance dans une tentative de vulgarisation qui je l'espère ne sera pas trop confuse et surtout utile .

Il faut d' abord différencier 2 types :

le ferry qui embarque des véhicules ET des passagers mêmes piétons le catamaran qui n' embarque QUE des piétons .

Le catamaran sera sensiblement plus cher que le ferry car plus rapide .

Certains ports proposant le choix entre ferry et catamaran sur une même ligne . Toutes les lignes sont numérotées et il est pratique de noter ce numéro pour s'y retrouver ensuite en changeant de tableau il est important de bien lire les différents tableaux car ils indiquent parfois des mentions importantes relatives à la circulation saisonnière , la possibilité ou non d' embarquer des véhicules .. à noter que sur les catamarans on ne peut embarquer AUCUN véhicule à moteur ; même 2 roues . Les liaisons en catamaran ( piétons ) sont très nombreuses et consultables sur les mêmes sites . www.croatiaferries.com/ www.jadrolinija.hr/...ule/local-lines-2018

Ces sites principaux ne sont pas toujours très lisibles voire complètement indigestes pour les non initiés .

Dans un premier temps , pour la préparation d'un circuit il est facile d' utiliser google Maps et de zoomer au maximum sur les zones interessées et les lignes maritimes apparaissent . on peut donc déjà avoir une idée précise des liaisons possibles . Dans les tableaux et sur les sites , les ports sont désignés par leur noms et pas par le nom de l'ile ce qui peut être perturbant l' utilité de Google Maps pour démarrer .

Il faut ensuite déterminer s'il s' agit d'un ferry ou d'un catamaran . Il faut pour cela consulter les cartes de chaque zone ou district et du nord au sud ou aller sur chaque ligne qui peut être trés vite fastidieux .

on obtient :

Lignes de ferries ; donc avec un véhicule ou en piéton ; du nord au sud et bien sur fonctionnant aller / retour :

Brestova ( Istrie ) - Porozina ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Merag ( Cres ) Valbiska ( Krk ) - Lopar ( Rab ) Prizna ( kvarner ) - Zigljen ( Pag ) Mali Losinj – Srakane ( Vele ) - Unije – Susak – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Ist – Olib – Silba – Premuda – Mali Losinj Zadar ( Gazenica ) - Preko ( Ugljan ) - Osljak Zadar ( Gazenica ) - Rivanj – Sestrunj – Zverinac – Molat – Ist ( 01.06 au 30.09 ) Zadar ( Gazenica ) - Brbinj ( Dugi Otok ) Zadar ( Gazenica ) - Brsanj ( Iz ) - Rava – Mala Rava Biograd – Tkon Sibenik – Zlarin – Prvic Luka – Sepurine – Vodice Sibenik – Zlarin – Obonjan ; ile privée sur reservation ( 02.07 au 29.08 ) - Kaprije – Zirje Split – Trogir – Seget Donji – Drvenik Mali – Drvenik Veli Split – Rogac ( Solta ) Split – Supetar ( Brac ) Sumartin ( Brac ) - Makarska Split – Stari Grad ( Hvar ) Sucuraj ( Hvar ) - Drvenik Split – Vis Split – Vela Luka ( Korcula ) - Ubli ( Lastovo ) Domince ( Korcula ) - Orebic ( Peljesac ) Trpanj ( Peljesac ) – Ploce Prapatno ( Peljesac ) – Sobra ( Mljet ) Dubrovnik – Kolocep – Lopud – Sudurad ( Sipan ) Dubrovnik – Lopud – Sudurad ( Sipan )

il suffit d'aller ensuite sur l' encart " prices " ou " cijenik " pour calculer son tarif ; en cumulant le nombre de passagers avec le type de véhicule .

Pour les liaisons locales il n' est pas nécessaire de réserver son billet quelle que soit la saison . Il faut s' infiltrer dans la file d' attente ( moins pratique si on est seul ) et en profiter pour aller au point de vente en attendant l'embarquement . Pour certaines lignes très courtes où le ferry est moins grand , il ne faut pas arriver au dernier moment car une fois rempli il s'en va et les véhicules qui restent sur le quai n' ont d' autre choix que d' attendre le suivant .

CARTES DE TOUTES LES LIAISONS FERRIES ET CATAMARANS









CARTES DÉTAILLANT LE TYPE DE LIAISON

FERRIES en BLEU et ROSE CATAMARANS en JAUNE











En dehors des nombreuses liaisons rapides il existe une ligne Split – Dubrovnik ( arrêts à Korcula – Hvar et Bol ) A/R et qui met environ 6 heures .

info pratique : Pour les véhicules de location il faut bien se renseigner que l'assurance " ferry " est inclue dans le contrat ( pas toujours systématique avec les petits loueurs locaux ) .
Départ Costa Victoria prévu le 7 avril 2018 English translation pending
by Lili71200 · 2018-03-09 · 43 replies
Bonjour , je pars en croisière Italie, Espagne et Baléares avec Costa Victoria le 7 avril avec mon fils de 10 ans !!!Avez vous des conseils de visites ? Y a t'il d'autres personnes partant a cette date? Merci a vous
MSC Meraviglia complet English translation pending
by Karen1003 · 2017-12-16 · 18 replies
Bonsoir je vous fais part de mon avis car je rentre de croisière sur le msc meraviglia ce jours. Nous sommes partis à trois ma mère ma fille et moi même pour l'anniversaire de ma fille. Tout d'abord nous avions demandé une cabine intérieur n'ayant pas de line mezzanine car ma fille vient seulement de fêter ses 6 ans pour une question de sécurité. A notre arrivée nous avions une cabine avec lit mezzanine nous avons donc fait une réclamation à la réception pour nous entendre dire que sur ce bateau ce ne sont que des cabines avec lits mezzanine. Ensuite lors de notre réservation nous avions demandé s'il était possible de marquer le coup pour l'anniversaire au diner avec un gâteau sur ce on nous avait répondu que oui or arrivé au restaurant on nous donne une table de 2 pour 3 en plaçant la chaise de ma fille dans l'allée avec le passage incessant des serveurs et de leurs immenses plateaux. Réclamation on nous répond on verra demain alors que d'autres tables étaient vides toute la soirée. Et pour le gâteau, on n'en a jamais vu la couleur. Les repas ne sont pas aussi bon que sur les autres navires et si jamais cela ne vous convenait pas pour x raison c'est blanc de poulet frite ou poisson légume vapeur c'est tout. Et en portion ridicule on a encore faim en quittant le restaurant. Le buffet pont 15 c'est toujours la même chose et pour une compagnie italienne trois choix de pates et trois choix de pizza c'est tout Sur leurs nouveaux navires pouvant accueillir jusqu'à 5714 passagers les prestations de service sont inexistantes en comparaison de navires plus petit sur la même compagnie. On vous vends des formules boissons pour nous cela a été, café choix possible 3 cafés (expresso capuccino ou American) vous pouvez oublié les cafés type marocochino ou mokachino ou plus travaillé car le seul bar à en servir c'est le jf café mais comme par hasard non inclus dans la formule café. nous avons pris aussi doremi (cocktail sans alcool et smoothie) aux choix 7 cocktails identiques à tous les bars et les smoothies à bien non c'est pas inclus finalement. En ce qui concerne les bars un seul et à ambiance musical mais il est tout petit au vu du nombre de passagers il n'y a jamais de place et c'est ainsi dans tous. La fameuse galerie a led est effectivement très belle cependant on ne peut pas y circuler tellement il y a de monde. La piscine (parc aquatique extérieur avec toboggan) n'est pas chauffé contrairement aux autres piscine et n'est ouvert que 4h par jour en général pendant la période ou l'on est en escale. Et les escales parlons en aussi en transit c'est s'assurer une queue minimum de 1h avant de pouvoir remonter à bord où transit et embarquement sont mélangés l'organisation n'y est pas. Pour nous nous devions faire escale a Civitavecchia en raison du mauvais temps nous avons pas pu amarrer et avons été redirigé vers Naples avec une arrivée à 17h à Naples vous pouviez débarquer à partir de 17h30. Nous nous sommes donc rendu pont 6 pour descendre à 17h45 où l'on nous a répondu qu'ils allaient ouvrir cependant à 19h on attendait toujours nous avons pu descendre qu'à 20h pendant ce temps on nous répondait encore quelques minutes. Et si vous êtes français bon courage pour trouver un interlocuteur français. En conclusion même si ma fille était heureuse je vous conseille un navire plus petit ou les prestations seront au rendez vous. Je ne recommande pas le MERAVIGLIA où la politique du navire n'est pas en accord avec ce que l'on attends d'une croisière.
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
by Tgvlent · 2017-09-12 · 8 replies
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde) 😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel. Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°. Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde. 🏴‍☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale. Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?" La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac. Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée. Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte. Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille. Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet. Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau. Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite) Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones. Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille. Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants. En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles. Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!) Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir. 19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !! Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas Mer d'Huile dans la nuit. Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.

Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.

Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.

Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.

Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.

Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.

Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)

Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Retour croisière en Méditerranée (14 au 21 mai 2017) English translation pending
by BauwensJ · 2017-07-16 · 19 replies
Bonjour à tous. 1ère croisière en solo avec Costa Fascinosa du 14/05/2017 au 21/05/2017 en Méditerranée: Savone - Naples - Palerme - La Valette - Barcelone - Marseille - Savone (-Nice) Cabine 8416 avec balcon au pont 8 à l'arrière. Belle grande cabine, très propre services impeccables.



Cabine très bien située près des ascenseurs arrières ; les self-services au pont 9 sont à l'arrière, de même le restaurant "restorante Gattopardo" choisi pour le dîner au pont 3 est à l'arrière. Pour se déplacer de l'avant à l'arrière du navire et inversement , ce n'est possible que sur certains ponts et je me suis quelques fois "perdue" Hi! Hi!

Mon bonheur en croisière est d'être sur le balcon à l'arrivée et au départ de chaque port et de découvrir chaque jour (ou presque) une nouvelle destination. Je ne connaissais aucune des destinations et je les ai découvertes sans prendre d'excursion Costa en privilégiant les transports en commun.

Après un vol Bruxelles-Nice (indépendant de Costa) sans problème, direction Savone par la navette Costa : transfert agréable et plus de soucis de valise.

Naples (de 13h30 à 20h) Vue sur la baie de Naples et sur le Vésuve depuis la cabine. (sans les cris des mouettes)

J'ai pas bcp le sens de l'orientation et la "nouvelle" technologie est géniale: Je me sers de google maps et j'enregistre sur la tablette avant le départ la carte et les quelques points que j'ai envie d'aller voir ; la géolocalisation doit être mise. Sur place, on a accès à la carte et à la géolocalisation (sans avoir besoin de wifi) On ne sait pas enregistrer des trajets à pied avec le temps de parcours: je les imprime.

A Naples, le port d'ancrage du navire est au pied de la ville ("Galleria del Mare") Le "Castel Nuovo" est juste en face légèrement à gauche.



Je me dirige ensuite vers la place : "Piazza del Plebiscito" avec d'un côté le Palais royal de Naples (+un mariage!)

et juste en face la Basilique San Francesco di Paola



Le temps était superbe, j'ai flâné et n'ai fait aucune visite à l'intérieur. Après un coup d'oeil dans la galerie "Galleria Umberto I",



j'ai avancé dans la rue animée "Via Toledo" où j'ai fait une petite pose en face de cette charmante pizzeria.



Direction Château Sant'Elmo sur le mont Vomero pour admirer la baie de Naples. Deux funiculaires peuvent m'y amener (F3 et F2) Le funiculaire F3 (départ "Augusteo") est en travaux et fermé. Au guichet j'achète un billet de transport pour un jour à 3,70 euros appelé "biglietto giornaliero" . Pour atteindre l'arrêt de départ du funiculaire F2 il faut que je traverse le quartier espagnol jusqu'à la "Stazione Napoli Montesanto" (Merci google maps!)



17 minutes de funiculaire plus tard, me voilà arrivée à l'arrêt "Morghen" et encore une dizaine de minutes de marche en direction du Château Sant'Elmo.



Et un ascenseur (gratuit) plus tard, la vue splendide par une belle journée ensoleillée de la baie de Naples. Sur ces deux photos, on voit le navire Costa Fascinosa.



Sur celle la 1ère photo le "Castel Nuovo" ; le dôme et les 4 "bras" vitrés de la galerie Umberto I et sur la 2ème, le dôme de la basilique et la grande place vus d'en haut.



Difficile de quitter ces remparts pour retourner au navire mais il le faut! Il ne m'attendra pas! Retour à la station "Morghen" et juste en face descente d'escaliers jusqu'à une station de métro.



Il faut prendre la ligne L1 (direction Piazza Garibaldi) jusqu'à l'arrêt Municipio. Je me suis assurée auprès d'un agent des transports que je prenais le bon quai!



Je ne me déplace en transport en commun qu'en vacances et cela fait partie de "l'expédition" Cette ligne de métro était encore en travaux mais l'arrêt "Municipio" venait d'ouvrir. A quelques pas de là, la fontaine "Fontana del Nettuno"



Retour au port, contrôles ...

La narration de cette première journée s'achève... Merci de me laisser vos commentaires, questions, souvenirs de votre propre escapade .... A bientôt pour la suite. Joëlle.
Ghana avec enfants English translation pending
by Douilletm · 2017-06-30 · 12 replies
Bonjour,

Je compte partir avec ma famille au mois de février en Afrique de l'Ouest. Par rapport aux prix d'avion je pensais au Ghana. En faisant des recherches sur le forum, je trouve peu d'informations (hormis pour les visas) ou de retours récents.

Pensez-vous que c'est un bon choix avec des enfants de 11 et 12 ans (ils ont l'habitude de voyager). Est-ce que la population est accueillante? Avec un niveau de confort moyen+, quel budget il faut compter grosso modo? Auriez-vous des contacts pour une location avec chauffeurs? Niveau culturel, est-ce que cela vaut le coup de faire le Nord et le Sud?

Merci pour votre aide
Croisière Costa neoRomantica départ Amsterdam English translation pending
by Danielejeane · 2016-06-26 · 34 replies
Nous partons en couple du 07-08-2016 au 16-08-2016 sur le Costa NeoRomantica au départ d'Amsterdam Comment est ce bateau ? Quelle est la température à cette période ?? Les circuits aux escales sont ils chers ? Stanvanger/ Andalsnes/ Alesund/Olden/Flaam/ ... merci de me donner des précisions
Haïti, terre oubliée: le Nord English translation pending
by Yemen · 2016-02-19 · 14 replies
2ième voyage à Haïti, dans le nord de l’île, février 2016, 9 nuits.

La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)

A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.

2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.

3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.

Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.

MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.

B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.

Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.

C.MOLE SAINT NICOLAS

1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)

2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.

Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village

3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com

Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……

3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.

D.ILE DE LA TORTUE

1. s’y rendre

Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.

De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !

2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.

Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........

De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.

3..Logement

L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.

Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :

On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........

Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable

Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
Concours photo janvier 2016: Musées du monde English translation pending
by Masterpo · 2016-01-02 · 124 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 66e concours de photos VF.

Après une incursion dans l'art de rue l'année dernière, je vous propose d'aller au devant d'une forme d'art plus académique en visitant les musées du monde. Vos photos pourront présenter l'extérieur des musées, souvent intéressant ou original architecturalement parlant, mais également bien sûr l'intérieur, aussi bien les salles ou les galeries que les oeuvres elle-même si elles sont en situation. La photo d'une oeuvre seule, sans valeur ajoutée autre que sa valeur intrinsèque (parfois considérable), sera refusée.

Bon, le thème parle de lui-même, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais mettez au moins le nom du musée ou de l'oeuvre. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au samedi 23 janvier 2016, 23h01 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 24 janvier, zéro heure au samedi 30 janvier, 23h29.

Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 24, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là, Carte des photos proposées : là-bas.
Cunard: Venise - Rome, juillet 2016 English translation pending
by Proutia · 2015-12-16 · 61 replies
Bonjour, nous partons avec Cunard départ de Venise le 30 juillet 2016, retour à Rome le 06 Aout 2016. Si vous voulez en parler, je vous propose une nouvelle discussion...

😎
Haïti, terre oubliée English translation pending
by Yemen · 2015-08-24 · 73 replies
Compte rendu d'un voyage en février 2015 1ère remarque : aucun touriste à Haïti, en tout cas pour la partie d’Haïti que j’ai visité. Il y a des expatriés, dans sur les côtes aux environs de Port aux princes. Voyage root pour les transports, pour les logements, pour les infos. Sur VF : rien ! La location de voiture sans chauffeur, hyper cher. Donc j’ai opté pour les motos taxi de village en village. Car les transports collectifs, ce n’est pas partout, pas souvent, voir pas du tout sur certaines destinations. J’ai exploré la partie sud de port aux princes.

Jeremy

Vol de port aux princes à Jeremy. Je voulais éviter 10 h de route. C’est compliqué avec la compagnie pour les vols intérieurs à Haïti : TORTUG AIR, impossible de réserver des vols sur leur site. Il faut le faire sur place. Pas d’agence. Tu vas à « l’aéroport » domestique. Des petits coucous à hélices, mais cela fonctionne. 70 dollars par personne pour l’aller PAP/Jérémy A l’arrivée, il y a un minibus qui emmène à Jérémy les personnes qui arrivent avec le vol, au lieu souhaité. 50 gourdes. A ¼ d’heure de la ville. Logement : AUBERGE INN Géré par Juliette. 120 dollars pour 2 avec le PD. Excellent accueil et conseils, vieille maison avec jardin. Chambres soignées, 2 salles de bain communes, avec une petite véranda. Wifi. (509)3727 9678. Néanmoins, je trouve que cela est vraiment cher. C’était la 1ère nuit de notre voyage, j’avais réservé, de France. Les expériences suivantes ont montré que l’on pouvait trouver pour environ 5O dollars des chambres correctes. Le petit déjeuner est bon mais la nourriture le soir y est chère. Nous avons mangé très bien lors de la suite du voyage pour beaucoup moins cher. Donc à ne prendre que si votre budget n’est pas limité. Taxi moto, proposé par Juliette, pour longer la côte de Jérémy à Anse d’Abricot : 1000 gourdes, à 2 sur la moto + le chauffeur. Environ 4 h 30, y compris les arrêts, par une piste en mauvais état. Bonne prestation du « chauffeur ». Ceci dit, une moto pour 3, ce n’est vraiment pas confortable compte tenu de l’état de la piste. Taxi moto : Anderson (37070743) conduit TB, ce qui est très important sur ce type de piste… on ne longe pas vraiment la mer mais on passe dans la végétation où se trouve de nombreuses habitations. Quelques incursions à droite pour voir Anse d’Azur, Trou bonbon, Anse du Clerc. Je n’ai rien vu d’extraordinaire cet après midi là. Mer haute. Pas mal de nuages. Cela peut-être une explication à mon oui mais ! La ville de Jérémy est animée, de beaux vieux bâtiments, une ambiance sympa.

DAME MARIE

Départ 9 H 3O de Jérémy, arrivée 12 H avec 3 arrêts. Dont une au village de Marfanc (marché et village prêt de rivière, une au pont suspendu. Il aurait fallu en faire une à Moron car il y a de belles maisons et village animé. Superbes paysages jusque Montagnac. Après, bof. Moto : 1000 gourdes par moto. (Cette fois-ci, une par personne ! C’est Juliette à Jérémy qui nous a trouvé les motos. Il doit y avoir des collectifs mais ….. ? La plage : longue plage, sable gris, pleine de coquillages. Ils les pêchent, enlèvent la bête qu’ils mangent et laisse des monts de coquillages sur la plage. On longe la plage sur 4/5 KM. La plage est sale, (impossible de s’y baigner) bordée de cahutes. Beaucoup d’Haïtiens interpellent parce qu’ils ont faims. A l’arrivée dans le village, plein soleil, couleur de l’eau magnifique puis nuages et pluie. Cela peut changer une impression. Dans le village, à l’intérieur, quelques rues pavées avec jolies maisons colorées. Assez sympa. Bien d’y faire une petite étape. Une journée pas plus. Pour manger, ……. Un seul tout petit restau en face de l’hôtel de la nativité. On a commandé dans l’après midi du poisson. Superbe assiette avec bananes frites et légumes. A recommander (en même temps, il n’y a rien d’autre). C’est Chez Kempez. C’est un couple charmant. Se renseigner auprès des habitants. Hôtel LE BON COIN 60 dollars avec repas du soir et PD 3772 6826. Pas prit car vraiment tout au bout du village en longeant la mer sur la gauche. Donne sur la plage. Hôtel DE LA NATIVITE, sur la place où le plus d’animation. Chambre 1 lit pour 2, petite mais fenêtre donc lumineuse, sans PD. 1150 gourdes (négocié au lieu de 1250). Du bruit la journée mais le soir, que les chiens. Grande Terrace qui donne sur la place. Salle de bain commune, basic mais tout à fait correcte (douche au pot !)

PORT SALUT Pour y aller, pas de transport en commun. Cela devient une habitude, on fait le choix de la moto. Pour moto : Mr Muller 46329930. C’est Juliette à Jérémy qui avait donné son numéro. Il s’est chargé de trouver 2 motos et 2 jeunes. Très bonne prestation de la part des jeunes et prix très raisonnable. On en peut par prendre n’importe quelle moto car la piste est vraiment très mauvaise sur la moitié du trajet. Départ 7 h 30, arrivée 14 h 30.Normalement 4 h de trajet. 4500 gourdes. Sur la route : Anse d’Hainaut, on a aimé. Sur la plage, pleins de bateaux de pêcheurs, des poissons qui sèchent, un petit marché. Rue principale avec de petites maisons pleines de couleurs. Arrêt au village « les irois ». La aussi, il faut aller voir les pêcheurs sur la plage, aller dans les rues du village pour les vieilles maisons. Puis piste jusque Carcasse, le paysage et superbe. A partir de là, la piste qui n’était déjà pas bonne, est terrible. Je ne savais pas que des motos pouvaient passer sur ce type de piste. Les paysages changent, moins vert mais c’est toujours très beau. Arrêt au village de Tibéron, moins d’animation mais aussi de belles vieilles maisons. Vie sur la plage moins intéressante. Puis la piste devient bonne, on est assez vite sur le plat, route droite avec la mer à droite et la montagne au fond à gauche. Rien à voir avec les paysages d’avant où l’on quitté souvent la mer pour rentrer dans la végétation et la montagne. Les villages jusque Port Salut ont beaucoup moins d’intérêt. Port salut, ce n’est pas vraiment un village. Quand on arrive de Dame Marie, quelques maisons, c’est le début de Port Salut qui s’étire tout en longueur. Et là, pas mal de guets house ou hôtel entre 1500 gourdes et …. Mais en général entre 5O et 1OO dollars. Il y a des logements chez l’habitant. Nous avions 2 adresses, nous n’avons pas réussit à trouver. On a été logé dans une asso humanitaire. La plage est très belle. Quelques barques de pécheurs. Moto dans port salut pour aller au marché le matin (à l’extrémité du village, sur le route de dame marie) : 25 gourdes par personne.

ILE AUX VACHES

2 hôtels entre 150 et 300 dollars. Un a Kay cok et un sur la plage d’abaka. 2 petites chambres chez Jérôme 30 dollars avec repas du soir et PD à kaycock. Accueil à revoir. Une chambre avec porte, l’autre avec un rideau. Sinon, aucun logement sur l’île et pas de voiture. Départ de port salut 6 H 3O en moto taxi aux Cayes à 7 H 45. 150 gourdes par moto. Pour aller à l’île aux vaches, demander de vous déposer « au bâtiment public », endroit où l’on trouve les barques. Pas d’horaire, on part quand c’est plein. Peu de barques par jour. On nous avons conseillé d’être là avant 8 h. Nous avons eu de la chance, une barque est partie à 8 H 3O. Mais l’on nous a dit que parfois, il fallait attendre midi ou 13 H. Pour monter dans une barque, tu te mets sur le dos de jeunes qui t’emmènent à une première barque (tu peux aller dans l’eau, mais peu engageant), 5 gourdes. En fait, cette barque t’emmène dans une 2 ième barque, 10 gourdes. Puis la barque qui t’emmène, 100 gourdes. (et tous les haïtiens font comme cela !) . Pour Trouver à manger, c’est compliqué car pas restaurants dans le village de KAY COQ. Il y a un boulanger, un hangar bazar. C’est tout. A une heure de marche, il y a un village avec un marché le lundi et jeudi au village de Mme Bernard. La ville comme ils disent… Pour aller au marché : 100 gourdes par personne en moto. (1/2 heure. Pas de plage à coq, même si le village est au bord de l’eau. On peut traverser pour aller de l’autre coté de l’ile sur la plage de ABAKABIE, là où il y a un hôtel (et que cela). Sinon, des chemins partout, on peut se perdre si on aime marcher.

JACQMEL

Départ à 6 h 30 en moto pour Mme Bernard. Le bateau est partie à 8 h 30. Bus 400 gourdes par personnes chez TRANSPORT CHIC. Obligé de payer comme si l’on allé à Port aux princes. Bus climatisé et une place par personne. Arrivée à l’intersection pour Jacmel à 13 H 15. Tap tap pour 250 pour deux. 1H 4O……. La ville, bof. L’aménagement du front de mer, bof. Les expat s’y rendent le we ! HOTEL de la place : 55 dollars avec PD pour 2. Donne sur la place centrale. Demander une chambre qui donne sur la terrasse. Chambre « peu » moderne dans le mobilier mais salle de bain attenante et bon lit. Bien placé.

BELLE ANSE De jacqmel, c’est compliqué pour y aller, il faut avoir le temps Départ de Jacquel à 8 h 15, arrivée 9 h à MARIGOT. Jusque là, cela va car des collectifs. Le problème, c’est pour aller à Belle anse. Bateau que le mardi début après midi. Avec bien du mal, on a trouvé 2 motos (200 gourdes) pour belle anse en partant de Marigot. C’est vraiment « tap cul ». Et on passe par la montagne et il fait froid par rapport à la côte. 2 h 45 Jamais de touristes dans ce village. Belle baie avec belle mer pleines de couleurs. Plage de galets. Falaise blanche à chaque extrémité. Pas de restaurant. Poisson, bananes sur la place pour 170 gourdes pour 2.TB Il y a de la vie dans ce village et animation le soir sur la place et de quoi manger. Vieilles maisons différentes de ce qui a était vu avant. Hôtel COCKY (+509 3730 5914, numéro petit futé), Sur facture : (509)3878-1565 , 125O gourdes pour une petite chambre à l’étage qui donne sur une terrasse en construction. Propre, salle de bain dans chambre. Café, pain et vache qui rit au PD. Bon, du bruit le matin à partir de 6 h…. Un autre hôtel, JEL hôtel, 34731606/38607404 belle maison mais je n’ai pas visité et demandé les prix. Bateaux de belle anse pour ANSE A PITRE. Bien compliqué à trouver car un ou 2 bateaux par semaine, mais la nuit. On a commencé à chercher à 8 H, on est parti à 10 h. 6000 gourdes pour 2 AR. A l’aller : 1 H 20, au retour 1 H 35. On longe de belles falaises. Balade bateau assez sympa. Le village lui-même, même si la mer est superbe, cela ne nous a pas fait tilt. Par la route, en moto, 1500 par personne, 2H30/3H l’aller.

Sécurité : je suis de nature peu méfiante, je ne prends pas de risque mais en même temps je vais partout, à toute heure. Le souci à Haïti, c’est qu’il n’y a pas d’électricité le soir dans les villes et villages, où dans très peu de rues. Hors c’est un pays où les gens n’ont pas grand-chose. Souvent, je vais dans des pays où je parle de pauvreté. A Haïti, Je parlerais plutôt de misère. Donc de ce fait, comment la vie est difficile, oui, sortir le soir, cela présente un risque. Certainement un peu moins dans les petits villages mais dans les villes et à Port aux princes, c’est un vrai risque. Et à Port aux princes, même la journée. Une bonne partie de la population a du mal à se nourrir. Quand on te voit, on t’interpelle en te disant le blanc. Et au blanc, on lui demande pourquoi il est là et on sollicite son aide. Pas toujours, mais il faut savoir accepter cela. Je n’ai rien dit sur Port aux Princes. J’y suis restée 3 jours. Je n’y ai pris aucun plaisir, trouvé aucun intérêt à part quelques lieux de sorties le soir. Mais les entrées de ces lieux sont chères (entrée, boissons. Pour se déplacer le soir, les motos taxis, c’est prendre beaucoup de risque. Donc, il faut absolument prendre des taxis officiels et c’est aussi cher, voir plus qu’en France.

Nourriture : dans les villages, pas de restau, pas de boutique. Sur les marchés, le midi. Le soir, pas facile de trouver.

1 DOLLAR = 46.5 GOURDES en février 2015. L’euro, à oublier pour faire le change. Venir avec des dollars.

si toutes ces infos peuvent vous donner envie 😏

laurence
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
by Treilles · 2015-06-05 · 689 replies
bonjour,

j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017

Merci Sylvie
Préparation de la croisière Costa Magica: Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence, Gênes English translation pending
by Croisifan · 2015-05-01 · 258 replies
Bonjour, Nous sommes un certain nombre à partir sur le Costa Magica pour la croisière « Couleurs du Sud » qui, au départ de Marseille, fait escale à Tanger, Casablanca, Cadix, Lisbonne, Valence et Gênes.

Je vous propose donc d’ouvrir cette discussion pour regrouper les préparations.

Il y a 9 départs pour cette croisière de 11 jours que le Magica effectue en alternance avec un trajet vers les Canaries et Madère. Les dates sont : le 11 mai, les 2 et 13 juin, les 5 et 29 juillet, le 22 août, les 2 et 9 septembre et le 5 octobre.

Pour le moment, j’ai noté les départs des membres suivants :

- Le 11 mai : Reveur83 - Le 2 juin : Slca - Le 13 juin : Marschat/Pascalef06/Jcboix66 - Le 5 juillet : … - Le 29 juillet : Croisifan - Le 22 août : … - Le 2 septembre : … - Le 24 septembre : … - Le 5 octobre : …

Il y a peu de membres inscrits sur le calendrier des départs d’Ericat. N’hésitez pas à vous inscrire ici :
http://voyageforum.com/...es-vf-2015-d6514600/ pour favoriser les rencontres…

Pour connaître les bateaux en escale dans les ports le même jour que le Magica, il y a ce site : http://ships.cruisett.com/...sta_Magica/May_2015/

En ce qui concerne les escales, Avionsol a fait un résumé intéressant ici : http://voyageforum.com/...post=6927247#6927247

Pour ma part, j’ai commencé à regarder pour faire les escales sans excursion.

TANGER : Le bateau est amarré près du centre-ville, accessible à pieds. Sur le guide vert Michelin Maroc, il y a un parcours (avec un plan) qui permet de visiter les principaux lieux, en particulier la Médina et la Kasbah. Le guide Bleu suggère aussi un trajet (en partie le même mais en sens inverse, avec en plus une partie de la ville moderne) mais sans le plan qui va avec.

Les sites à noter, sont le Grand Socco (grande place commerçante de la ville, un marché se tient les jeudis et dimanches) et les rues alentour, le Petit Socco, la Légation américaine (aujourd’hui un musée, qui regroupe des œuvres d’artistes contemporains inspirés par le Maroc et une salle consacrée à Paul Bowles), le Dar El Makhzen (ouvert tous les jours sauf mardi) ancien palais du Sultan qui abrite le musée de la Kasbah composé d’une section ethnographique et une section archéologique. On peut prolonger la visite en se rendant dans le quartier du Marshan, jusqu’au café Hafa (près de l’ancien palais du Mendoub), d’où l’on a une vue magnifique sur la baie de Tanger.

En dehors de la Médina, il y a la place de France et ses cafés (notamment le Grand café de Paris) et la place de Faro (en amont de la Place de France), d’où l’on a une belle vue sur la ville, le port et la plage.

Les sites officiels de tourisme (pas très détaillés) : http://www.visitetanger.com/...ropos-de-tanger.h... http://www.itanger.com/...on+item.itemid+4.htm

Voilà, pour commencer, n’hésitez pas à laisser des infos et des idées.
Compte rendu roadtrip Mexique été 2014 English translation pending
by Globetrekkie · 2015-03-01 · 3 replies
Bonjour à tous !! Avant notre prochain roadtrip l'été prochain aux US, je vais essayer de m'atteler à la rédaction de notre roadtrip l'été dernier au Mexique.

Pour le contexte, c'est un voyage que nous avons réservé par nous mêmes, après avoir choisi l'itinéraire qui nous convenait (on s'est inspirés des itinéraires classques, mais avons choisi les hôtels, etc...)

Voilà pour le compte rendu :

Vendredi 13 Juin : Grève SNCF, nothing new under the sun

2H30 pour rejoindre Roissy, la faute à une grève SNCF , cela devient une habitude quand on part pour l’aéroport. Pas de connexion à Gare du Nord, il a fallu aller en surface et braver les foules. Nuit au Novotel, bien comme la dernière fois. On y a dîné et on a apprécié.

Samedi 14 Juin : Zen au départ, un peu moins zen à l’arrivée.

Aucun message d’Air France dans ma boîte mail ce matin, on croise les doigts pour qu’aucun loupé ne survienne durant notre voyage (pour une fois…). Tout se déroule comme sur des roulettes, aucun décalage à l’aller, on part à peu près à l’heure. Le vol se passe très bien, il ne nous paraît pas si long que ça avec les films. On atterrit donc à Mexico à l’heure prévue, soit 18H.

On passe l’immigration bien plus rapidement que chez l’oncle Sam, et on se dit qu’on va pouvoir bientôt se reposer !! Mauvaise pioche… La livraison des bagages dure très très longtemps, par vagues successives, et manque de bol, on fait partie des derniers.

On passe la douane et bravons la foule dense de l’aéroport pour tenter de trouver les loueurs de voiture. On suit les panneaux, et arrivons à une petite guérite Hertz. Une employée téléphone à un collègue pour vérifier qu’il y a bien trace de notre réservation, puis nous demande de la suivre à l’extérieur de l’aéroport. On attend 5 minutes et une voiture se gare, on nous demande de monter dedans pour aller chercher la voiture.

Mais arrivés où on est censés récupérer la voiture, on nous demande un papier qu’on n’a pas, et on nous dit qu’il faut aller à la « oficina ». On n’est pas très contents, ils veulent garder les bagages pendant qu’on retourne à la oficina, mais on préfère les garder avec nous. Un employé nous accompagne à une autre guérite, et là, on passe une demi-heure à ce que le dossier soit complet. On retourne une fois le sésame en poche d’où on vient, et la voiture n’est pas encore prête, ils sont en train de la laver ! C’est clair qu’on n’est pas aux USA !!

Bon, ben on a récupéré une bagnole cabossée de partout, il manque la plaque à l’avant, des creux plein la carrosserie, le haillon qui part en sucette… On note tous les problèmes pour éviter d’avoir des litiges au retour. On la surnomme « Paco le tacot » !! On part néanmoins avec ce tacot une fois après avoir rentré l’adresse de l’hôtel dans notre GPS. En plus il n’y a que de quoi faire environ 40 kilomètres, le plein n’est pas fait.

Il fait noir, Stéphane ne voit rien, ni dans le rétro, ni devant, ni derrière à cause de montants trop imposants, ça va donner. Le trafic est dense, les voitures arrivent de partout, c’est le stress !! On finit par arriver à notre hôtel Hampton Inn dans le Centro historico, et on laisse Paco le Tacot aux bons soins du Valet Parking, sans regret. On est arrivés à 20H50, on est un peu fatigués…

La chambre donne sur le patio intérieur, au 3e étage. Pas de fenêtre extérieure donc. La chambre est sympa, un peu petite mais avec une grande douche à l’italienne.





On prépare les affaires pour le lendemain, et on s’endort.
Entrer en Mauritanie depuis le Maroc English translation pending
by Broko33 · 2015-02-25 · 27 replies
Bonjour,

Je viens de passer la frontière Maroc-Mauritanie avec mon petit fourgon, alors voici comment cela se passe:

D'abord une fouille du fourgon sommaire, chien et compagnie (rappel: pas d'alcool en Mauritanie).

Ensuite, le plus sympathique, le visa (puisque c'est dans cet ordre que cela vient), régalez-vous, une nouvelle circulaire vient de passer depuis le 24/02/2015, le tarif du visa au poste PK55 est de 120€ pour un mois et une entrée, 160€ pour 3 mois et 2 entrées, pour les ressortissants des pays non arabes ou africains.. feuillet à l'appui placardé le matin même partout sur les bâtiments, "signé par 3 ministres". Bref, je suis passé un jour trop tard.. et recommande donc de le prendre à Rabat, parait-il qu'il est moins cher.

Puis, la douane, une belle merde encore, il faut passer par un transitaire, impossible de faire sans, ni d'obtenir quelconque papier justifiant de la somme versée au dit transitaire, bref annonçant 50€, je n'ai payé que 20€, parait-il que c'est un excellent prix.. Mais je n'ai que 7 jours en Mauritanie pour mon fourgon, il faut que j'aille à Nouakchott me faire un prorogation gratuite apparemment. Le carnet de passage en douane ne m'a pas du tout aidé mais je n'ai pas tant insisté que ça, peut-être en y restant une heure ou deux de plus, ce serait passé.

Enfin la police qui tamponne le visa, l'assurance du véhicule, 20€ pour 10 jours.

Donc en tout 200€ depensé pour passer cette frontière, si j'avais su, je ne sais pas si je serais descendu..

Voila, a plus
Croisière Neo Romantica du 26 décembre 2014 English translation pending
by Labelleverte · 2014-12-02 · 113 replies
Un grand bonjour à tous ! Le soleil est revenu sur le Var, pourvu que ça dure et qu'il nous accompagne pendant cette croisière ! 😎

A priori nous serons un petit groupe à naviguer ensemble sur le Neo Romantica du 26 décembre, je vous propose donc ce post "spécial" afin de mettre en commun nos astuces, idées ou réservations déjà faites en ce qui concerne les escales.

En ce qui me concerne à part avoir commandé une robe de soirée pour ma fille de 16 ans, j'avoue que je n'ai pas beaucoup avancé dans ma préparation des escales.

Savone ce sera je pense balade en ville

Naples je pensais aller à Pompei en train

pour le reste je ne sais absolument pas

Alors si certains ont des bons plans à partager voire des taxis ou guides à partager pour faire baisser les prix par personne, cela peut intéresser tous les futurs passagers de cette croisière !

Au plaisir de vous lire et de vous rencontrer ! 🙂

Amicalement Stéfanie
Afric'anchor English translation pending
by Voyajou · 2014-10-11 · 322 replies
Les premiers jours

Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.

Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!

Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.

Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.

Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.

Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.

De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.

Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!

Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?

Un festival de baleines

A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.

Oasis

C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.

Lire ou camper

Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?

Wupperthal

Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Croisière Costa Mediterranea, départ 26 octobre 2014 de Savona English translation pending
by Peclose · 2014-09-20 · 35 replies
Qui sera sera sur le Costa mediterranea du 26 octobre 2014 départ de savona ! Nous voyagerons avec nos 5 enfants pour notre anniversaire de mariage ! Escales Marseille, palma de Majorque, Tunis, Naples, civitavecchia,
Escales de la croisère Fascinante Méditerranée English translation pending
by Nougatine30 · 2014-09-12 · 93 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière COSTA Fascinante méditerranée du 25/10 au 1/11/2014.

J'aimerais bénéficier de tous vos tuyaux, bons plans pour faire les escales suivantes sans passer par le croisiériste :

- Savone

- La Spézia

- Barcelone

Tous vos avis m'intéresse afin de préparer au mieux ces escales : moyens de transport, coût, ce qui doit absolument être visité, et même petits restos sympas pour le midi.

En ce qui concerne ROME, ça sera la 3ème fois donc nous nous débrouillons et pour Naples, compte tenu, de la courte durée de l'escale (6 heures) et du fait que nous voulons aller à Capri, je pense que nous devrons prendre l'excursion de Costa pour prendre l'hydoglisseur.

J'attends avec impatience toutes vos suggestions et je vous en remercie par avance.

Bien cordialement
Croisière MSC Preziosa English translation pending
by Picousette · 2014-08-23 · 131 replies
Bonjour,

Voilà nous avons réservé notre croisière pour le 10 avril 2015 sur le MSC PRECIOZA donc si quelqu’un part à cette période, n'hésitez pas à nous contacter.

Et pour ceux qui ont déjà réaliser cette croisière, vos conseils sont les biens venus.

Merci d'avance

Elodie
Croisière MSC Musica novembre 2014 English translation pending
by Paujulu · 2014-07-06 · 30 replies
Bonsoir,

Nous partons également de Marseille le 18 novembre 2014 avec le MSC Musica en direction des Antilles avec un retour prévu de La Romana le 7 décembre. Nous aimons les voyages, et plus particulièrement les croisières. Nous aimerions correspondre avec des personnes qui effectuent la même croisière, afin de pouvoir échanger, de faire certaines excursions (le plus souvent sans passer par le bureau des excursions), peut-être certains d'entre-vous "sont joueurs (en toute décontraction, cela doit rester un loisir)" pour une parite de belote ou de tarot ? Nous avons fait en décembre dernier une croisière dans les Caraïbes avec le Musica : nous étions ravis, sans doute une des raisons pour laquelle nous repartons cette année, même direction, mais avec le plaisir d'une transatlantique. Nous sommes à votre écoute et à votre service pour toute information. Nancy
Croisière MSC Musica du 18 novembre 2014 English translation pending
by Dahan51 · 2014-06-18 · 226 replies
bonjour a tous qui fait la croisière sur le musica de msc le 18/11/2014 départ de Marseille
Achat de matériel photo à Las Vegas English translation pending
by Talisker25 · 2014-03-24 · 40 replies
Bonjour a tous

Je part a Las Vegas dans 15 jours

ma ptite femme souhaiterai un zoom pour son reflexe pour notre séjour de 15 jours dans l'Est des USA j'ai donc 2 options qui s'offre a moi, soit lui acheter avant de partir, soit lui acheter la bas (avec le taux de change favorable c'est plus interessant)

Pour vous le risque en vaut t'il la chandelle d'acheter l'objectif la bas mais de ne pas le déclarer au retour, biensur en ayant pris soin de jeter les cartons d'emballages?

doit t'on faire une déclaration descriptive du matériel lors de l'aller ?

A tout hasard avez vous l'adresse de boutiques a Las Vegas qui ont de bon prix sur le matériel photo

merci pour vos retour d'expérience
CDF Zénith Sérénissime du 7 juin 2014 English translation pending
by Roxy62110 · 2014-01-28 · 133 replies
Bonjour à tous, Nous allons effectuer au mois de juin 2014, la croisière sérénissime sur le Zénith (CDF). Nous aimerions faire les excursions intéressantes à notre rythme et à frais raisonnables. Quelqu'un pourrait-il me donner des tuyaux pour effectuer moi-même (à 2 pers) les excursions à chaque escale, avec si possible les points de visites à ne pas manquer, notamment à Corfou, Malte, Olbia et Venise (découverte des sites naturels, des petites localités, monuments, artisanat local...) Merci d'avance pour vos suggestions.
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
by Wgs · 2014-01-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.

Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour

On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.

Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet
http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.

La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.

Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.

samedi 9 mars 2013

arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.

dimanche 10 mars 2013

on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores

lundi 11 mars 2013

la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)

mardi 12 mars 2013

Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri

mercredi 13 mars

Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)

jeudi 14 mars

Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)

vendredi 15 mars

Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD

Samedi 16 mars 2013

Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex

Dimanche 17 mars 2013

On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex

Lundi 18 mars 2013

C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.

Mardi 19 mars 2013

Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.

La 2è moitié... un jour...
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
by Calimero0007 · 2014-01-16 · 90 replies
Bonjour Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants. Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même. Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé. @+

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