Results for "Thammarat+et+hébergement+|+8+>+193"
361 results found.
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
La région Isan, un aperçu de la vraie Thaïlande! English translation pending

LA RÉGION ISAN, UN APERÇU DE LA VRAI THAÏLANDE
22 janvier 2019
La région d’Isan comprend tout l’Est de la Thaïlande encore intacte du tourisme, on peut y voir la Thaïlande d’il y a 20 ans. En effet le coté Ouest c’est beaucoup développé avec le tourisme, les activités sont très belles mais ne sont plus authentique.
Rencontre avec un énorme Varan (aparté)
Me voilà en scooter en direction de Phetchaburi, dans la partie du sud de la Thaïlande; quand tout à coup je croise sur la route un énorme Varan. De jeunes filles locales lui jettent des cailloux pour qu’il sorte de la route, mais il a l’air sonné et légèrement blessé; me disant qu’elles savent ce qu’elles font je descend pour prendre des photos. Mais je me rend vite compte qu’elles n’arrivent à rien, je décide alors d’aller chercher le plus gros morceau de bois que je trouve et de le pousser hors de la route; je me suis fait une grosse frayeur en le poussant mais il est reparti sans problème dans son marais.

J’ai eu un 2 gros coups de coeur dans cette région :
Le premier est Wat Phu Thok, (gratuit) si peu connu que je viens de chercher son nom pendant près d’une heure sur internet. C’est un temple en hauteur, accessible par des centaines de marches en bois qui grincent quand vous marchez dessus; il n’y a aucune protection et vous êtes à près de 200m au dessus du vide; parfois des serpents sortent par les planches de bois sur lesquelles vous marchez, une expérience atypique !



L’autre est une « Bat cave« , ce sont des grottes qui au coucher du soleil se vident de millions chauves souris, offrant un spectacle incroyable (et gratuit) , il y en a plusieurs en Thaïlande.


Un autre temple a aussi attiré mon attention, mais cette fois personne d’autre ne le visitais en même temps que moi. Il est si peu connu que je n’ai pas pu retrouver le nom. Mais je me souviens qu’il était fait de vieux bois craquants, bien pire que le Wat Phu Tok, qu’il fallait y aller pied nue mais le chemin était couvert de fourmi de feu; (celles qui vous mordent les pieds). Heureusement le haut du temple valait le coup, il y avait un point de vue sur un incroyable paysage !




Traverser du lac pour continuer la route
Une autre surprise m’attend, lorsque j’arrive au bout de la route, je me rends compte qu'il n'y a aucun moyen de passer par la route. Dans ce village de pêcheurs tout le monde me fixent, choqués de voir un blanc ici, je fais le tour et demande au premier que je vois comment traverser. Lorsqu’on me montre comment, je n’y crois pas.

Je vais donc chercher un Thaïlandais qui peut me faire la traversée, dans mes souvenirs ce n’était pas très cher. Cette expérience est marqué en moi, c’était la première fois que j’avais autant l’impression d’être hors du temps; perdu, pas un touriste en vu, et on m’annonce qu’il faut que je trouve un bateau pour traverser. J’étais sur le cul !



Pour ceux qui veulent voyager à moto et qui serait intéressé par cet expérience et ce village là; je suis allé faire mes recherches pour me souvenir où était cette endroit et j’ai trouvé ! C’était à Ban Pak Nai, je vous met le lien : (dans l'article complet)
Loei
Elle est situé au Nord Est du pays, à la frontière du Laos, uniquement séparé par le Mékong. C’est une ville à la fois riche culturellement par ses temples mais aussi riche par les paysages qu’offrent le Mékong.
Lorsque j’arrive à Loei, je vais visiter le bord du fleuve à la frontière avec le Laos, relié par le Pont de l’amitié; et je suis témoin du plus beau coucher de soleil que j’ai pu voir de toute ma vie. Je précise la photo qui suit n’est pas truquée et qu’elle a été réalisée avec mon vieil appareil photo.

Mais avant ce coucher de soleil, un peu avant la ville je suis tombé sur une fête locale par hasard, le Phi Ta Khon ou la fête des fantômes. Les locaux sortent et défilent dans la rue jusqu’au temple pour offrir de l’argent et des offrandes; afin d’assurer de bonne précipitations dans l’année et donc de bonnes cultures. Même si aujourd’hui la majorité des locaux ne vivent plus de cultures, ils continuent de fêter le Phi Ta Khon signifiant plutôt une année de prospérité.



Ceci est un extrait court de l'article complet : the-wild-trip.fr/la-region-isan/
Aller de Bang Saphan à Pranburi English translation pending
Bonjour à tous ! 😎
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Nous partons en Thaïlande en Août avec un itinéraire encore incertain, que je soumettrai quand il sera un peu plus précis.
J'hésite encore entre un séjour à Koh Tao ou à Bang Saphan avec du snorkeling à Koh Talu, mais dans le cas où nous séjournerions à Bang Saphan, nous aimerions rejoindre par la suite Pranburi pour visiter le parc national de Khao Sam Roi Yot.
Question: comment rejoindre Pranburi? J'ai trouvé un train mais vraiment pas pratique : il part à 1h et arrive à 3h du matin. Quelqu'un saurait-il s'il y a des bus plusieurs fois par jour qui nous permettrait plutôt d'arriver dans la journée? 🤪
Merci d'avance!
Nut'
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Eviter la pluie de Thaïlande en ce début avril: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Bangkok le 1 Avril jusqu'au 18. J'avais prévu de passer ce temps dans le Sud pour les plages principalement. il semblerait que le temps ne soit pas au beau fixe, inondations, coulées de boues, etc. Je ne souhaite pas passer mes vacances sous la pluie (dans la mesure du possible), je ne veux pas non plus passer la totalité de mes vacances dans le Nord ou l'Est de la Thaïlande. En ce sens, je suis prêt à prendre un vol vers un pays proche dès mon arrivée à Bangkok s'il est possible de trouver le soleil et les plages (simultanément) ailleurs.
Aussi je suis preneur de vos conseils, ou de vos situations actuelles pour me dire où il serait bien d'aller et quel temps il fait actuellement en Malaisie (Perenthians? Langkawi?), en Indonesie( Gillis ISland ou autre), au Cambodge ou au vietnam?
Merci pour vos réponses.
C.
Je serai à Bangkok le 1 Avril jusqu'au 18. J'avais prévu de passer ce temps dans le Sud pour les plages principalement. il semblerait que le temps ne soit pas au beau fixe, inondations, coulées de boues, etc. Je ne souhaite pas passer mes vacances sous la pluie (dans la mesure du possible), je ne veux pas non plus passer la totalité de mes vacances dans le Nord ou l'Est de la Thaïlande. En ce sens, je suis prêt à prendre un vol vers un pays proche dès mon arrivée à Bangkok s'il est possible de trouver le soleil et les plages (simultanément) ailleurs.
Aussi je suis preneur de vos conseils, ou de vos situations actuelles pour me dire où il serait bien d'aller et quel temps il fait actuellement en Malaisie (Perenthians? Langkawi?), en Indonesie( Gillis ISland ou autre), au Cambodge ou au vietnam?
Merci pour vos réponses.
C.
Itinéraire pour onze jours début août en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
nos billets sont achetés, suite à contrainte familiale, nous serons en Thailande du 3 aout 14h au 16 aout 0h30 Soit 11,5 jours.
Je sais que c'est court. On est 3 (couple + enfant de 12 ans)
Notre idée : - rester 2,5 jours à Bangkok (2 nuits) - prendre train de nuit pour Chiang Mai - Rester 2 jours (2 nuits) à C.M. - 2 nuits à Phitsanulok (A/R Sukhotai) // pour profiter du train - 2 nuits à Lopburi (A/R Ayuttahaya) - 3 j (2 nuits) sur une plage (le premier matin et la dernière fin d'aprem = transports dont avion)
C'est un peu sport... Une solution un peu moins sport serait de faire sauter Ayuttaya probablement.
Ensuite, où se baigner début aout ? Long Beach à Ko Phi Phi ? Samui sans béton ? Phuket sans touriste ? Krabi sans pluie ? Pattaya sans tourisme sexuel ? Hua Hin ?
Merci de TOUS vos conseils et vos remarques !
Notre idée : - rester 2,5 jours à Bangkok (2 nuits) - prendre train de nuit pour Chiang Mai - Rester 2 jours (2 nuits) à C.M. - 2 nuits à Phitsanulok (A/R Sukhotai) // pour profiter du train - 2 nuits à Lopburi (A/R Ayuttahaya) - 3 j (2 nuits) sur une plage (le premier matin et la dernière fin d'aprem = transports dont avion)
C'est un peu sport... Une solution un peu moins sport serait de faire sauter Ayuttaya probablement.
Ensuite, où se baigner début aout ? Long Beach à Ko Phi Phi ? Samui sans béton ? Phuket sans touriste ? Krabi sans pluie ? Pattaya sans tourisme sexuel ? Hua Hin ?
Merci de TOUS vos conseils et vos remarques !
Réserver avec Air Asia le vol Phuket-Bangkok? English translation pending
Bonjour, voilà ma question est toute bête 😛!
je souhaite prendre un vol phuket bangkok jusque là tout va bien!
au registre" guest information" "add-ons", il faut choisir le nombre de bagages, est ce que dans le tarif du vol, il est compris un bagage???
sinon, on part avec 2 gros sacs à dos mais en général on revient bien chargés avec deux sacs de plus!
en 2004, on est rentrés avec un excédent de 25 kgs!!! j'ai rien payé en sus, je pense pas que cette année ça passera...
Merci pour vos réponses 🙂
je souhaite prendre un vol phuket bangkok jusque là tout va bien!
au registre" guest information" "add-ons", il faut choisir le nombre de bagages, est ce que dans le tarif du vol, il est compris un bagage???
sinon, on part avec 2 gros sacs à dos mais en général on revient bien chargés avec deux sacs de plus!
en 2004, on est rentrés avec un excédent de 25 kgs!!! j'ai rien payé en sus, je pense pas que cette année ça passera...
Merci pour vos réponses 🙂
Codes téléphoniques pour appeler la Thaïlande English translation pending
bonjour juste les codes pour la Thailande
66 Thailand
121 cellular mobile - Bangkok area
131 cellular mobile - west of Bangkok area
132 cellular mobile - east of Bangkok area
141 cellular mobile - northeast area
142 cellular mobile - east area
151 cellular mobile - northern area
152 cellular mobile - west area
171 cellular mobile - far southern area
172 cellular mobile - southern area
2 Bangkok, Nonthaburi, Pathum Thani, Samut Prakan
3x Central Region
32 Ban Pong, Bang Saphan, Cha-Am, Chom Bung, Damnoen Saduak, Hua Hin
32 Phetchaburi, Prachuap Khiri Khan, Pran Buri, Pak Tho, Photharam
32 Ratchaburi, Tha Yang, Thap Sakae
34 Amphawa, Ayuthaya, Ban Phaeo, Ban Phraek, Bang Ban, Bang Pa-Han
34 Bang Pa-In, Bang Pla Ma, Bang Sai, Bang Shai, Dan Chang, Don Chedi
34 Duambangnangbuach, Kamphaeng Saen, Kanchanaburi, Krathum Baen
34 Lat Bua Luang, Maharat, Nakhon Chaisi, Nakhon Pathom, Saeng Choo To
34 Sai Yok, Sam Phran, Samut Sakhon, Samut Songkhram, Phachi, Phak Hai
34 Phra-In Racha, Sam Chuk, Sena, Song Phi Nong, Sri Prachan
34 Sungkhla Buri
34 Suphan Buri
34 Tha Maka, Tha Muang, Tha Rua, Thong Pha Phum, U Thong, Wang Noi
34 Wiset Chai Chan
35 Suphanburi
36 Ban Mi, Ban Mo, Kaeng Khoi, Khok Samrong, Lam Narai, Lop Buri
36 Muak Lek, Nongkhae, Phra Phutthabat, Saraburi, Sing Buri
37 Ban Nai, Nakhon Nayok, Sa Kaeo, Ta Phraya, Wang Nam Yen
37 Watthana Nakhon
38 Ao Udom, Ban Chang, Ban Khai, Bang Bung, Bang Khla, Bang Pakong
38 Bang Saen, Chachoengsao, Chon Buri, Klaeng, Mabtaput, Na-Glua
38 Na-Jomtien, Nong Yai, Pattaya, Phan Thong, Phanat Nikhom
38 Phanom Sarakham, Pluak Daeng, Rayong, Sattahip, Si Racha
39 Chanthaburi, Khlung, Tha Mai, Trat
4x Northeastern Region
42 Chiangkhan, Khumphawapi, Kudbak, Kusuma, Loei, Mukdahan
42 Nakhon Phanom, Non Bua Lam Phu, Phang Khon, Phon Phisai
42 Sakon Nakhon, Sawang Daen Din, Toa-Ngoi, Udon Thani, Wangsaphung
42 Wanon Niwet
43 Ban Phai, Chonnabot, Chum Phae, Kalasin, Khao Suan Kwang, Khon Kaen
43 Kosum Phisai, Kra Nuan, Maha Sarakham, Mancha Khiri, Nam Phong
43 Nongrua, Phon, Phu Wiang, Prayeah, Roi Et
44 Ban Gruad, Buri Ram, Chaiyaphum, Chatturat, Huy Raj, Klang Dong
44 Lam Plai Mat, Nahkhon, Nang Rong, Non Sung, Nongki, Pak Chong
44 Pak Thong Chai, Phimai, Phu Khieo, Phutaisong, Ratchasima, Satuk
44 Sikhiu, Soeng Sang
45 Amnat Charoen, Chom Phra, Det Udom, Kantharalak, Khong Chiam
45 Phibun Mangsahan, Prasat, Rattanaburi, Samrongtab, Si Sa Ket
45 Sikhoraphum, Surin, Tha Tum, Trakanphutphon, Ubon Ratchathani
45 Warin Chamrap, Yaso Thon
5x Northern Region
53 Chiang Mai, Chiang Rai, Chom Thong, Doi Tung, Fang, Mae Chan
53 Mae Hong Son, Mae Rim, Mae Sai, Mae Suai, Mai Sa Riang, Pa Sang
53 San Kamphaeng, San Pa Tong, San Sai, Saraphi
54 Den Chai, Ko-Kha, Lampang, Nan, Phayao, Phrae, Sungmen, Thoen
54 Wangnua
55 Bang Rakam, Kamphaeng Phet, Krathum Ban, Lankrabua, Laplae
55 Mae Sot, Phichai, Phitsanulok, Samngao, Sawankhalok, Sukhothai
55 Tak, Tron, Uttaradit, Wang Thong
56 Banphot Phisai, Chai Nat, Chumsaeng, Hankha, Lanyao, Nahkon Sawan
56 Non Chang, Phayuha Khiri, Phetchabun, Takhli, Uthai Thani
7x Southern Region
73 Betong, Khok Pho, Narathiwat, Pattani, Ruso, Sai Buri, Sungai Kolok
73 Sungai Padi, Tak Bai, Tanyongmat, Yala
74 Chana, Hat Yai, Khao Chaison, Khlong Ngae, Khuan Khanun, Langu
74 Na Thawi, Padang Besar, Phatthalung, Sadao, Sathingphra, Satun
74 Songkhla, Tanhot, Tha Rua Nam Luk
75 Chawang, Chien Yai, Huai Yot, Kantang, Krabi, Lan Saka, Na Bon
75 Nakhon Si Thammarat, Pak Phanang, Trang, Yan Ta Khao
76 Ao Makham, Chalong, Kathu, Phangnga, Phuket, Takua Pa, Thalang
77 Ban Na San, Chaiya, Chumphon, Ko Samui, Lang Suan, Phunphin
77 Ranong, Sawi, Surat Thani, Thung Tako
88 toll free
Soleil et sites à visiter dans le sud de la Thaïlande en novembre? English translation pending
Salut à tous,
après un 1er séjour génial en Thaïlande (Kanchanaburi, Isan, Nord et Bangkok), en février-mars 2009, nous envisageons un 2ème séjour en novembre 2010. Nos objectifs : visiter le Sud (complètement exclus de notre 1er voyage) puis retourner à Khong Chiam pour profiter des cascades du parc de Pha Taem et rapides du parc de Kaeng Tana (ils étaient à sec en mars...); et à Surin pour le festival des éléphants; voire repartir dans le Nord pour faire la partie entre Chaing Maï et Mae Hong Son (que nous n'avions pas le temps de faire la 1ère fois). D'où 2 questions essentielles :
1/ j'ai bien consulté les sites donnant les températures en Thaïlande à cette période de l'année (fin de la saison des pluies, et chaleur suffisante, quelle que soit le région), mais qu'en est-il de l'ensoleillement (chaleur # "ciel bleu") et des jours de pluie, dans le Nord comme dans le Sud (car j'ai cru comprendre qu'il pleuvait plus dans le Sud que dans le nord à cette période de l'année...)?
2/ à part les plages (là aussi j'ai pas mal de documentation), qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer dans le Sud ? Visites, panoramas...
Merci d'avance de vos réponses
Durée du deuil national en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous.
Cette question s'adresse principalement aux résidents et à ceux qui sont sur place.
Suite au décès de la soeur de roi de Thaïlande, j'ai appris qu'une période de deuil nationale était décrétée. Jusque là, pas de surprise... Mais on m'a parlé d'une période de 15 jours durant laquelle les bars et discos devront rester fermés. Ce qui m'étonne, c'est la durée de 15 jours (ca me semble long... alors qu'on est en pleine période toursitique). Qu'en est-il réellement? Quelqu'un peut-il confirmer?
Merci.
Visites: des guides francophones gratuits (Bangkok) English translation pending
VISITE - Des guides francophones gratuits
Quoi de plus profitable pour visiter un musée que l’éclairage d’un bon guide, dans sa langue maternelle, et gratuit en plus ? Le Musée National de Bangkok propose aux expatriés férus de l’histoire culturelle locale des formations gratuites en échange de quoi ils s’engagent bénévolement à faire les guides pour leurs compatriotes
Lucie Delvert, membre des MNV assure la visite du musée en français pour des élèves du Lycée Français (Photo LPJ Bangkok.com)
Voyageurs et résidents francophones, anglophones, germanophones ou japonais, peuvent bénéficier d’une visite guidée du Musée National de Bangkok dans leur langue maternelle, en prenant un simple ticket d’entrée.
Cela est possible grâce aux formations d’histoire et d’art d’Asie du Sud-est dispensées à des expatriés par l’association des volontaires du Musée national de Bangkok (NMV). Six mois suffisent pour devenir guide à la dizaine d’expatriés francophones qui s’inscrivent chaque année. De Ramkhamhaeng à Sukkhothai, en passant par la dynastie des Chakkri, la formation offre une solide culture générale. "Nous avons la chance d’avoir cette formation, qui nous permet d’apprendre et de comprendre le pays dans lequel nous vivons, confie Fanny Rat-Ferel, « tour leader » depuis 5 mois."
2.500 ans d'histoire revisités en 2 heures
En contrepartie, les guides francophones une fois formés s’engagent à assurer une permanence au musée tous les mercredis et jeudis, de 9h30 à 11h30 (pour les visiteurs individuels seulement). Etudiants, touristes, chefs d’entreprises ou hommes politiques, les visiteurs francophones viennent d’horizons divers et variés pour découvrir le Musée national. En deux heures seulement, visiteurs et guides bénévoles parcourent ensemble 2.500 ans d’histoire.
Avec 140 heures de cours, la formation des francophones est la plus poussée, ce qui leur vaut le statut "d’intellos" au sein de la NMV (National Museum Volunteers). "La réputation des Français n’est plus à faire, explique Marie-Christine Mauguin, membre active de l’association, particulièrement exigeants lorsqu’ils effectuent des visites culturelles, ils cherchent à tout savoir." Elle poursuit, "le musée est extraordinaire, et nous souhaitons le faire découvrir aux francophones dans les meilleures conditions. C’est pourquoi nous offrons une formation aussi riche". Fanny Rat-Ferel ajoute : "la visite représente un vingtième de ce que nous avons appris. Nous sommes donc à même de répondre aux questions des Français, même des plus curieux".
Toujours dans le souci de faire partager les trésors historiques et culturels de la région, les bénévoles ont traduit en français l’ouvrage « Les trésors du Musée National de Bangkok », lequel a été publié en décembre 2006. Des photos d'objets, de gravures ou encore de peintures du Musée National sont décrites et commentées par les guides. Cet ouvrage, édité pour la première fois en français, est disponible au Musée National de Bangkok.
Alicia Desprets, Le petit journal de Bangkok le 16 février 2007 .
Pratique : The National Museum Bangkok Na Phra That Road Entre l’Université de Thammasat et Le Théâtre National, face à Sanam Luang Bus No. 3, 6, 9, 15, 19, 30, 32, 33, 43, 53, 59, 64, 65, 70, 80, 84 Bus Air Conditionné No. 3, 6, 7, 38, 39, 80, 82, 91 Site Internet Plan d'accès
Quoi de plus profitable pour visiter un musée que l’éclairage d’un bon guide, dans sa langue maternelle, et gratuit en plus ? Le Musée National de Bangkok propose aux expatriés férus de l’histoire culturelle locale des formations gratuites en échange de quoi ils s’engagent bénévolement à faire les guides pour leurs compatriotes
Lucie Delvert, membre des MNV assure la visite du musée en français pour des élèves du Lycée Français (Photo LPJ Bangkok.com)
Voyageurs et résidents francophones, anglophones, germanophones ou japonais, peuvent bénéficier d’une visite guidée du Musée National de Bangkok dans leur langue maternelle, en prenant un simple ticket d’entrée.
Cela est possible grâce aux formations d’histoire et d’art d’Asie du Sud-est dispensées à des expatriés par l’association des volontaires du Musée national de Bangkok (NMV). Six mois suffisent pour devenir guide à la dizaine d’expatriés francophones qui s’inscrivent chaque année. De Ramkhamhaeng à Sukkhothai, en passant par la dynastie des Chakkri, la formation offre une solide culture générale. "Nous avons la chance d’avoir cette formation, qui nous permet d’apprendre et de comprendre le pays dans lequel nous vivons, confie Fanny Rat-Ferel, « tour leader » depuis 5 mois."
2.500 ans d'histoire revisités en 2 heures
En contrepartie, les guides francophones une fois formés s’engagent à assurer une permanence au musée tous les mercredis et jeudis, de 9h30 à 11h30 (pour les visiteurs individuels seulement). Etudiants, touristes, chefs d’entreprises ou hommes politiques, les visiteurs francophones viennent d’horizons divers et variés pour découvrir le Musée national. En deux heures seulement, visiteurs et guides bénévoles parcourent ensemble 2.500 ans d’histoire.
Avec 140 heures de cours, la formation des francophones est la plus poussée, ce qui leur vaut le statut "d’intellos" au sein de la NMV (National Museum Volunteers). "La réputation des Français n’est plus à faire, explique Marie-Christine Mauguin, membre active de l’association, particulièrement exigeants lorsqu’ils effectuent des visites culturelles, ils cherchent à tout savoir." Elle poursuit, "le musée est extraordinaire, et nous souhaitons le faire découvrir aux francophones dans les meilleures conditions. C’est pourquoi nous offrons une formation aussi riche". Fanny Rat-Ferel ajoute : "la visite représente un vingtième de ce que nous avons appris. Nous sommes donc à même de répondre aux questions des Français, même des plus curieux".
Toujours dans le souci de faire partager les trésors historiques et culturels de la région, les bénévoles ont traduit en français l’ouvrage « Les trésors du Musée National de Bangkok », lequel a été publié en décembre 2006. Des photos d'objets, de gravures ou encore de peintures du Musée National sont décrites et commentées par les guides. Cet ouvrage, édité pour la première fois en français, est disponible au Musée National de Bangkok.Alicia Desprets, Le petit journal de Bangkok le 16 février 2007 .
Pratique : The National Museum Bangkok Na Phra That Road Entre l’Université de Thammasat et Le Théâtre National, face à Sanam Luang Bus No. 3, 6, 9, 15, 19, 30, 32, 33, 43, 53, 59, 64, 65, 70, 80, 84 Bus Air Conditionné No. 3, 6, 7, 38, 39, 80, 82, 91 Site Internet Plan d'accès
Rester en Thaïlande 7 mois, entrer sans visa English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, j'ai une question concernant les visas.
Ma date d'arrivé en Thaïlande est le 4 Novembre 2015.
Voulant rester en Thaïlande environ 7 mois j'avais l'idée de partir sans visa et d'entrer donc avec une exemption de visa de 30 jours et ensuite une fois les 30 jours achevé de me rendre à Vientiane pour pouvoir faire le nouveau visa qui permet de rester 6 mois en tant que touriste ( Date de sortie le 13 Novembre 2015).
Qu'en pensez vous ?
Ma date d'arrivé en Thaïlande est le 4 Novembre 2015.
Voulant rester en Thaïlande environ 7 mois j'avais l'idée de partir sans visa et d'entrer donc avec une exemption de visa de 30 jours et ensuite une fois les 30 jours achevé de me rendre à Vientiane pour pouvoir faire le nouveau visa qui permet de rester 6 mois en tant que touriste ( Date de sortie le 13 Novembre 2015).
Qu'en pensez vous ?
Situation actuelle à Bangkok? (fin mai 2007) English translation pending
Je viens de parler avec une amie a Bangkok qui me dit que la situation n'est vraiment pas bonne, qu'il y a des militaires et des policiers a tous les coins de rue et que la consigne est de ne pas sortir et de rester chez soi autant que possible.... quelqu'un a t-il des informations complémentaires?
Info Thaïlande: Piraterie maritime et rébellion musulmane en discussion English translation pending
piraterie maritime et rébellion musulmane en discussion
Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, s'est entretenu le 6 juin avec les autorités thaïlandaises du tsunami, de la piraterie maritime et de la rébellion musulmane dans le Sud du royaume, ont indiqué des sources américaines et thaïlandaises. M. Rumsfeld a remercié le Premier ministre Thaksin Shinawatra des efforts de son pays pour les secours et la reconstruction après le tsunami de décembre dernier. Le tsunami, qui a touché 11 pays de l'océan indien, a fait en Thaïlande 5.400 morts et près de 3.000 disparus. Le royaume avait mis à disposition des appareils américains opérant dans la région sa base d'Utapao, dans le golfe de Thaïlande. M. Rumsfeld a également eu le 6 juin avec son homologue thaïlandais, Thammarak Issarangkura Na Ayutthaya, un entretien d'une trentaine de minutes. "Les États-Unis ont soulevé la question de l'établissement d'un centre en Malaisie pour surveiller le détroit de Malacca à cause du problème de la piraterie" maritime, a déclaré le ministre thaïlandais de la Défense. "Les États-Unis veulent que beaucoup de pays, y compris la Thaïlande, coopèrent sur cette question" a-t-il poursuivi, "cependant la Thaïlande étudie toujours les moyens avec lesquels elle pourrait coopérer". M. Thaksin a également évoqué avec M. Rumsfeld la violence dans le Sud majoritairement musulman de la Thaïlande où une rébellion séparatiste, selon Bangkok, a fait plus de 690 morts depuis janvier 2004, dont un bouddhiste décapité le 6 juin en matinée. "Il lui a dit que les troubles n'étaient pas liés au terrorisme, juste un problème intérieur", a rapporté le général Thammarak. La Thaïlande et les États-Unis viennent de co-organiser le mois dernier les manoeuvres militaires "Cobra Gold", basées dans la ville septentrionale de Chiang Mai, avec des hommes de Singapour, du Japon et des pays observateurs. Les exercices militaires, parmi les plus importants en Asie, se sont cette année concentrés sur les secours en cas de catastrophe naturelle. Arrivé de Singapour le 5 juin, M. Rumsfeld devait quitter le 7 juin la Thaïlande pour la Norvège.
Le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, s'est entretenu le 6 juin avec les autorités thaïlandaises du tsunami, de la piraterie maritime et de la rébellion musulmane dans le Sud du royaume, ont indiqué des sources américaines et thaïlandaises. M. Rumsfeld a remercié le Premier ministre Thaksin Shinawatra des efforts de son pays pour les secours et la reconstruction après le tsunami de décembre dernier. Le tsunami, qui a touché 11 pays de l'océan indien, a fait en Thaïlande 5.400 morts et près de 3.000 disparus. Le royaume avait mis à disposition des appareils américains opérant dans la région sa base d'Utapao, dans le golfe de Thaïlande. M. Rumsfeld a également eu le 6 juin avec son homologue thaïlandais, Thammarak Issarangkura Na Ayutthaya, un entretien d'une trentaine de minutes. "Les États-Unis ont soulevé la question de l'établissement d'un centre en Malaisie pour surveiller le détroit de Malacca à cause du problème de la piraterie" maritime, a déclaré le ministre thaïlandais de la Défense. "Les États-Unis veulent que beaucoup de pays, y compris la Thaïlande, coopèrent sur cette question" a-t-il poursuivi, "cependant la Thaïlande étudie toujours les moyens avec lesquels elle pourrait coopérer". M. Thaksin a également évoqué avec M. Rumsfeld la violence dans le Sud majoritairement musulman de la Thaïlande où une rébellion séparatiste, selon Bangkok, a fait plus de 690 morts depuis janvier 2004, dont un bouddhiste décapité le 6 juin en matinée. "Il lui a dit que les troubles n'étaient pas liés au terrorisme, juste un problème intérieur", a rapporté le général Thammarak. La Thaïlande et les États-Unis viennent de co-organiser le mois dernier les manoeuvres militaires "Cobra Gold", basées dans la ville septentrionale de Chiang Mai, avec des hommes de Singapour, du Japon et des pays observateurs. Les exercices militaires, parmi les plus importants en Asie, se sont cette année concentrés sur les secours en cas de catastrophe naturelle. Arrivé de Singapour le 5 juin, M. Rumsfeld devait quitter le 7 juin la Thaïlande pour la Norvège.
Métro à Don Muang English translation pending
Bjr à tous en mars j'ai vu la construction d'une ligne de métro entre don muang et ????? Quelqu'un peut il m'en dire plus A+
Voyage en Thaïlande du nord au sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Thaïlande avec ma femme, ma mère et mon fils de 15 mois du 26 février au 23 mars 2014.
Je connais déjà le pays, j'y ai vécu pendant quelques temps, d'ou la nationalité de ma femme qui est Thaï! C'est par contre la première fois pour ma mère qu'elle visite ce pays et même qu'elle pars réellement en voyage!
Je souhaiterais avoir des avis de personnes qui ont déjà voyagé avec des enfants, de personnes de même âge que ma mère(la soixantaine) sur mon "itinéraire"et tout simplement des avis ou bon plans de voyageurs connaissant bien les endroits ou je vais!
Mercredi 26 Février: Départ pour Bangkok Jeudi 27 Février : Arrivée à Bangkok Vendredi 28 février: Départ et arrivée à Chiang mai (avion) Samedi 1 Mars: Chiang Mai Dimanche 2 Mars: Chiang Mai Lundi 3 Mars: Chiang Mai - Paï Mardi 4 mars: Pai - Mae hong son Mercredi 5 Mars: Mae hong son - Mae Saem (Doi Inthanon) Jeudi 6 Mars: Mae Saem (Doi Inthanon) - Chiang Mai Vendredi 7 Mars: Chiang Mai ou Lampang Samedi 8 Mars: Départ de Chiang Mai et arrivée à Hat Yai, nuit à Songkhla.(avion)(location voiture) Dimanche 9 Mars: Départ de Songkhla et arrivée à Pak Phanang. Lundi 10 Mars: Départ de Pak Phanang et arrivée à Koh Phangan Mardi 11 Mars: Koh Phangan Mercredi 12 Mars: Koh Phangan Jeudi 13 Mars: Koh Phangan Vendredi 14 Mars: Départ de Koh Phangan et arrivée à Thale Noï en passant par Pak Phanang Samedi 15 Mars: Départ de Thale noï at arrivée à Ao Nang(Krabi) Dimanche 16 Mars: Ao nang(railey) Lundi 17 Mars: Ao nang (phang nga) Mardi 18 Mars: départ de Ao nang et arrivée à koh Phi Phi Mercredi 19 Mars: départ de Koh phi et retour à Ao Nang Jeudi 20 Mars: départ de Krabi et arrivée à Bangkok(avion) Vendredi 21 Mars: Bangkok Samedi 22 Mars: Bangkok(ayutthaya) Dimanche 23 Mars: Départ de Bangkok Lundi 24 Mars: Retour à Paris
L'idée étant de faire partager à ma mère ce que j'ai trouvé "incontournable" comme endroits dans ce beau pays! Je dispose d'un budget limité:j'ai donc évité Phuket Samui, j'ai hésité entre Ao nang et koh Lanta comme "camp de base". J'ai aussi hésité entre faire la "boucle" CM/MHS ou aller du côté de Chiang Rai.
Il n'y a rien de réservé à part le vol BKK CM j'attends donc vos avis, conseils et questions avec impatience!
Cordialement
PS: J'ai oublié de préciser que mon passage dans la région de Songkhla/Nakhon Si Tammarat est familiale et obligatoire!😛
Je pars en Thaïlande avec ma femme, ma mère et mon fils de 15 mois du 26 février au 23 mars 2014.
Je connais déjà le pays, j'y ai vécu pendant quelques temps, d'ou la nationalité de ma femme qui est Thaï! C'est par contre la première fois pour ma mère qu'elle visite ce pays et même qu'elle pars réellement en voyage!
Je souhaiterais avoir des avis de personnes qui ont déjà voyagé avec des enfants, de personnes de même âge que ma mère(la soixantaine) sur mon "itinéraire"et tout simplement des avis ou bon plans de voyageurs connaissant bien les endroits ou je vais!
Mercredi 26 Février: Départ pour Bangkok Jeudi 27 Février : Arrivée à Bangkok Vendredi 28 février: Départ et arrivée à Chiang mai (avion) Samedi 1 Mars: Chiang Mai Dimanche 2 Mars: Chiang Mai Lundi 3 Mars: Chiang Mai - Paï Mardi 4 mars: Pai - Mae hong son Mercredi 5 Mars: Mae hong son - Mae Saem (Doi Inthanon) Jeudi 6 Mars: Mae Saem (Doi Inthanon) - Chiang Mai Vendredi 7 Mars: Chiang Mai ou Lampang Samedi 8 Mars: Départ de Chiang Mai et arrivée à Hat Yai, nuit à Songkhla.(avion)(location voiture) Dimanche 9 Mars: Départ de Songkhla et arrivée à Pak Phanang. Lundi 10 Mars: Départ de Pak Phanang et arrivée à Koh Phangan Mardi 11 Mars: Koh Phangan Mercredi 12 Mars: Koh Phangan Jeudi 13 Mars: Koh Phangan Vendredi 14 Mars: Départ de Koh Phangan et arrivée à Thale Noï en passant par Pak Phanang Samedi 15 Mars: Départ de Thale noï at arrivée à Ao Nang(Krabi) Dimanche 16 Mars: Ao nang(railey) Lundi 17 Mars: Ao nang (phang nga) Mardi 18 Mars: départ de Ao nang et arrivée à koh Phi Phi Mercredi 19 Mars: départ de Koh phi et retour à Ao Nang Jeudi 20 Mars: départ de Krabi et arrivée à Bangkok(avion) Vendredi 21 Mars: Bangkok Samedi 22 Mars: Bangkok(ayutthaya) Dimanche 23 Mars: Départ de Bangkok Lundi 24 Mars: Retour à Paris
L'idée étant de faire partager à ma mère ce que j'ai trouvé "incontournable" comme endroits dans ce beau pays! Je dispose d'un budget limité:j'ai donc évité Phuket Samui, j'ai hésité entre Ao nang et koh Lanta comme "camp de base". J'ai aussi hésité entre faire la "boucle" CM/MHS ou aller du côté de Chiang Rai.
Il n'y a rien de réservé à part le vol BKK CM j'attends donc vos avis, conseils et questions avec impatience!
Cordialement
PS: J'ai oublié de préciser que mon passage dans la région de Songkhla/Nakhon Si Tammarat est familiale et obligatoire!😛
Région de Nakhon Sithammarat en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
je cherche des informations, des appréciations personnelles de cette région. (du vécu!)
Je pense me rendre en juillet dans les alentours de Khanom pour visiter les plages jusqu'à HAT SAPHAO histoire de changer un peu! Si vous êtes déjà allé dans ce coins, je suis preneur de vos impressions et de vos découvertes 😉.
merci d'avance à ceux qui pourront répondre.
Activités et transport avec jeune enfant en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois en couple avec notre enfant qui aura 2ans 1/2 au moment du départ. Ce n'est pas la première fois que nous y allons mais c'était juste en mode couple!
Mes questions se tournent surtout premièrement sur les moyens de transport sur place lors de nos étapes. Y a t il possibilité de louer vélo avec siège enfant? Ou dois je en acheter un sur BKK (adresse)? Ou existe t il des voiture taxi ou autre possibilité?
Et deuxièmement sur des activités adaptées à notre enfant.
1ère étape Bkk Nous comptons faire Zoo Dusit, Parc lumpini, Choa Praya, Wat arun, ...Je suis à la recherche d'un bar familiale au sommet d'une tour (rooftop)? Transport no soucy!
2ème étape Prachuap Khiri Kan Là aussi je suppose pas de problème de déplacement. Khao Chong Krayok est il adapté? Idée d'activité? Nous comptons nous rendre sur la plage militaire.
3ème étape Ban krut ou Bang Saphan?? On recherche le calme mais proche de toutes commodités (magasin, petit resteau/bar, ...)
4ème étape ???????? Je recherche une étape supplémentaire entre Bang Saphan et Khanom
5ème étape Khanom J'ai vu que la région était fournie en cascade mais lesquelles sont faciles d'accès? Idée activité?
6ème étape Nakkon Si Thamarat Retur Bkk par avion
Si vous avez des hôtels assez situés par rapport à notre situation, nous sommes preneur (budget 30-40euros).
Merci pour votre retour!!
1ère étape Bkk Nous comptons faire Zoo Dusit, Parc lumpini, Choa Praya, Wat arun, ...Je suis à la recherche d'un bar familiale au sommet d'une tour (rooftop)? Transport no soucy!
2ème étape Prachuap Khiri Kan Là aussi je suppose pas de problème de déplacement. Khao Chong Krayok est il adapté? Idée d'activité? Nous comptons nous rendre sur la plage militaire.
3ème étape Ban krut ou Bang Saphan?? On recherche le calme mais proche de toutes commodités (magasin, petit resteau/bar, ...)
4ème étape ???????? Je recherche une étape supplémentaire entre Bang Saphan et Khanom
5ème étape Khanom J'ai vu que la région était fournie en cascade mais lesquelles sont faciles d'accès? Idée activité?
6ème étape Nakkon Si Thamarat Retur Bkk par avion
Si vous avez des hôtels assez situés par rapport à notre situation, nous sommes preneur (budget 30-40euros).
Merci pour votre retour!!
Séjour pour apprendre l'anglais à Bangkok English translation pending
Bonjour.
Je suis étudiant et je voudrait passer un an à Bangkok pour apprendre l'anglais. Est ce que vous pourriez m'indiquer des écoles pas trop cher sur Bangkok ?
Comment savoir si ces écoles me permettront de bénéficier du Visa Étudiant ? J'aimerait trouver une école qui prépare au TOEFL en un an et
au mieux, qui fait passer l'examen à la fin de l'année d'apprentissage.
Merci 🙂
Étudier en Thaïlande English translation pending
bonjour, je suis actuellement en 2é année de licence de géographie et je souhaiterais faire ma 3é année en thailande ou partir la bas pour apprendre le thai. je voulais donc savoir si des gens était déja parti étudier la bas et comment cela c'est passé?
mon université faisant des échange avec l'université de thammasat je voulais savoir si quelqu'un connaisait cette université?
et enfin je voulais savoir si l'anglais des étudiants étaient facilement compréhensible pour les français (je suis déja partir en thailande et il est vrai que je ne comprennais pas tout ce que l'on me disait car leur anglais est très différent du notre)
merci pour vos réponses
merci pour vos réponses
Le sud Thaïlande à vélo et vente de VTT d'occasion English translation pending
bonjour
en sortant du Cambodge début février , j'aimerais aller vers le sud de la Thaïlande à vélo,
je voudrais éviter les grands axes de circulation,
si vous l'avez déjà fait à vèlo merci de me donner des infos et des idées de parcours
fin février mon vtt sera à vendre sur Bangkok environ 140 euros
bonne route à tous
Trouver un appartement à Bangkok? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars durant 9 mois à Bangkok le 26 décembre et je suis à la recherche d'un appartement à louer (environ 20000 TBH/ mois) mais je n'en trouve pas, quelqu'un aurait un site intéressant à me trouver, et si possible un site de confiance.
Merci beaucoup !! Bonne soirée.
Je pars durant 9 mois à Bangkok le 26 décembre et je suis à la recherche d'un appartement à louer (environ 20000 TBH/ mois) mais je n'en trouve pas, quelqu'un aurait un site intéressant à me trouver, et si possible un site de confiance.
Merci beaucoup !! Bonne soirée.
Climat en novembre en Thaïlande et nombre d'aéroports English translation pending
bonjour tout le monde,
tout d'abord, merci a vos contibution pour l'ambiance du forum, je trouve qu'on trouve un tres bon "esprit". Autrement, j'ai parcouru en long et large pas mal de topic, ca m'a donne pas mal d'info, mais y en a presque "trop" et je ne trouve pas toujours ce que je veux.
Je resume donc mes qq questions simples, j'espere que vous pourrez m'eclaircir. merci d'avance. la situation la bas (bon, ca d'apres les infos de ceux et celles sur place ca a l'air ok) le climat, je pars 2 semaines a partir du 11novembre, certains disent qu'il pleut bcp certains diront que non. qu'en est t il? combien d'aeroports existe-t-il? j'aimerai atterir dans le nord, puis repartir de bkk apres avoir fait un peu de plage + visite de bkk, c'est possible? merci d'avance
tout d'abord, merci a vos contibution pour l'ambiance du forum, je trouve qu'on trouve un tres bon "esprit". Autrement, j'ai parcouru en long et large pas mal de topic, ca m'a donne pas mal d'info, mais y en a presque "trop" et je ne trouve pas toujours ce que je veux.
Je resume donc mes qq questions simples, j'espere que vous pourrez m'eclaircir. merci d'avance. la situation la bas (bon, ca d'apres les infos de ceux et celles sur place ca a l'air ok) le climat, je pars 2 semaines a partir du 11novembre, certains disent qu'il pleut bcp certains diront que non. qu'en est t il? combien d'aeroports existe-t-il? j'aimerai atterir dans le nord, puis repartir de bkk apres avoir fait un peu de plage + visite de bkk, c'est possible? merci d'avance
Informations pour la Thaïlande et le Vietnam à moto English translation pending
Salut à tous,
Déjà, K-DO, voila quelques petites info sur la moto au Vietnam 😉 j'habite à Hanoi depuis 2 ans, le paradis pour les ballades en becannes... la moto-reine ici est la Minsk, une 125 2 temps russe, un trail indestructible, a conception ultra simple, facile a bricoler et toujours prete a relever le defi d'une ballade au fin fond des montagnes viet... tu peux la surcharger de tous tes bagages avec des sacoches en toile de camion, elle bronche pas... et c'est parti, à toi les raids au milieu des rizieres, à l'assaut de Dien Bien Phu, des villages ethniques du Nord, de la zone démilitarisée (ou ca a pété sec pdt la guerre contre les ricains), des plages de la baie d'Halong... bref un vrai appel au voyage ! Maintenant pour les fans de motos un peu hors normes, il y a aussi les MZ et Simpson (est-allemandes), Oural (russe), Jawa (ca j'sais pas mais ca doit etre du coco aussi!), et tres peu de Jap (quelques DT ou XR) étant donné leur prix et les taxes d'importation...
Sinon, je cherche des infos pour un trip en moto que je prevois de faire dans deux semaines en Thailande... je pensais au Sud, entre Phuket et la frontiere de la Malaysie 😎 est ce que quelqu'un est deja allé la-bas et peut me conseiller sur certains coins... autre truc, quelle genre de bécanne louer ... une petite 125 ou plus gros... est-ce qu'un un trail est un bon plan ou une routiere classique suffit? Enfin, a peu pres, quel est le prix pour une semaine de location ?
Voila, A+, bon trip à tous
Déjà, K-DO, voila quelques petites info sur la moto au Vietnam 😉 j'habite à Hanoi depuis 2 ans, le paradis pour les ballades en becannes... la moto-reine ici est la Minsk, une 125 2 temps russe, un trail indestructible, a conception ultra simple, facile a bricoler et toujours prete a relever le defi d'une ballade au fin fond des montagnes viet... tu peux la surcharger de tous tes bagages avec des sacoches en toile de camion, elle bronche pas... et c'est parti, à toi les raids au milieu des rizieres, à l'assaut de Dien Bien Phu, des villages ethniques du Nord, de la zone démilitarisée (ou ca a pété sec pdt la guerre contre les ricains), des plages de la baie d'Halong... bref un vrai appel au voyage ! Maintenant pour les fans de motos un peu hors normes, il y a aussi les MZ et Simpson (est-allemandes), Oural (russe), Jawa (ca j'sais pas mais ca doit etre du coco aussi!), et tres peu de Jap (quelques DT ou XR) étant donné leur prix et les taxes d'importation...
Sinon, je cherche des infos pour un trip en moto que je prevois de faire dans deux semaines en Thailande... je pensais au Sud, entre Phuket et la frontiere de la Malaysie 😎 est ce que quelqu'un est deja allé la-bas et peut me conseiller sur certains coins... autre truc, quelle genre de bécanne louer ... une petite 125 ou plus gros... est-ce qu'un un trail est un bon plan ou une routiere classique suffit? Enfin, a peu pres, quel est le prix pour une semaine de location ?
Voila, A+, bon trip à tous
Visite sur Bangkok et quoi d'autre? English translation pending
Bonjour à tous,
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Que faire d'autres d'intéressant sur BKK, ou quoi supprimer dans cette liste suivante.
Mais surtout dans quelle ordre faire ces visistes.
certains informations proviennent de l'office du tourisme de Thaï : http://www.tourismethaifr.com/decouvrir_les_regions.tpl?region=2 mais aussi d'information glanées au gréer des visites de message sur VF, de site internets, de guides.
Voici la liste :
- 1 - LE GRAND PALAIS : WAT PHRA KAEO (Le Temple du Bouddha d’Emeraude) Ce splendide Grand Palais abrite plusieurs monuments et des temples ornés aux styles architecturaux différents. Des dorures, des tuiles étincelantes et des statues de Bouddha ornent l'ensemble architectural. Le magnifique Wat Phra Kaeo - trésor de l’art Thaïlandais abritant le Bouddha d’Emeraude, représentation de Bouddha la plus vénérée de Thaïlande - se trouve au cœur du site. D’autres monuments situés dans l’enceinte du Grand Palais méritent également une visite, notamment le Pavillon royal des décorations et des monnaies thaïlandaises, qui présente une exposition permanente d’insignes royaux, de décorations, de médailles et de pièces de monnaie datant du début du 11ème siècle. Le Grand Palais est ouvert tous les jours de 08h30 à 15h30, sauf lors des célébrations de cérémonies royales. Le prix d’entrée est de 200 bahts et comprend l’accès au Palais Vimanmek et au Pavillon des monnaies thaïlandaises. http://www.bangkoksite.com/Palaces/index.htm
- 2 - LE PALAIS VIMANMEK (La Résidence Céleste) Ce palais est le plus grand édifice en teck doré du monde, construit en 1901 par le Grand Roi Chulalongkorn (Rama V) pour servir de résidence royale. Il est situé derrière l’Assemblée nationale. Ce palais de trois étages compte 81 pièces, des halls et des antichambres. Rénové et restauré à la demande de Sa Majesté la Reine Sirikit, le palais renferme d’inestimables trésors ainsi qu’une collection de souvenirs royaux datant de la fin du 19ème siècle et du début du 20ème siècle. Située dans l’aile est du Palais Vimanmek, la salle du trône Abhisek Dusit est un bâtiment en teck d’un étage construit sous le règne du Roi Rama V. La salle du trône abrite aujourd’hui le premier musée de Thaïlande consacré aux créations artisanales ; ces chefs d’œuvre sont réalisés par les membres de la Fondation SUPPORT, créée par Sa Majesté la Reine. Les visiteurs pourront admirer des objets d’artisanat laqués et des soies thaïes aux motifs uniques. On y trouve également des objets en vannerie yan lipao, (notamment de magnifiques plateaux et sacs à main confectionnés à partir de tiges de rotin finement tressées) ornés de bijoux aux motifs variés, embellis parfois d’ailes de scarabées multicolores aux reflets métalliques. Près de l’entrée du Palais Vimanmek se trouve le Musée des Carrosses royaux où sont exposés de superbes modèles d’anciens carrosses. Le Palais Vimanmek est ouvert tous les jours de 09h30 à 15h30. Les billets sont en vente jusqu’à 15h00. Des spectacles de danses thaïes traditionnelles ont lieu à 10h30 et à 14h30. Le prix d’entrée est de 100 bahts. L’entrée est gratuite pour les visiteurs munis d’un billet pour le Grand Palais. La location de voiturettes coûte 400 bahts de l’heure.
- 3 - WAT PHO (Bouddha couche) À proximité du site du Grand Palais, ce temple construit en 1688 est considéré comme le plus vaste de Bangkok. Le temple abrite le célèbre Bouddha couché, construit en 1832. Parée d’incrustations de nacre sur les yeux et les pieds, la statue dorée du Bouddha couché de 46 mètres de long et de 15 mètres de haut évoque l’accession de Bouddha au nirvana. La plante de ses pieds est décorée de 108 motifs, caractéristiques porte-bonheur du Bouddha. Wat Pho fut également le premier centre d’éducation publique du Royaume. Aujourd’hui, le temple est devenu un centre important de l’enseignement des massages thaïlandais traditionnels. Wat Pho est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 4 - SAN LAK MUEANG (Le Pilier de la Cité) À l’angle sud-est de Sanam Luang, ce sanctuaire abrite le pilier de la cité érigé par le Roi Rama Ier comme première pierre symbolisant la fondation de la nouvelle capitale, Bangkok. On prête au sanctuaire la réputation de pouvoir exaucer les vœux. Construit dans un bois cassia provenant de Java, le pilier de la cité renferme l’horoscope de la ville.
- 5 - WAT ARUN (Le Temple de l’Aube) Situé au bord du fleuve Chao Phraya sur la rive de Thonburi en face du Grand Palais, ce célèbre site est facilement accessible en bateau depuis la rive de Bangkok. Datant de la période d’Ayutthaya (1782-1809), ce temple fut agrandi par les Rois Rama II et Rama III, puis rénové sous le règne du Roi Rama IV. Il abrita le Bouddha d’émeraude pendant une brève période avant son transfert sur la rive opposée au Wat Phra Kaeo, près du Grand Palais construit par le Roi Rama Ier. Le principal centre d’intérêt de ce temple est sa pagode centrale haute de 79 mètres, « Phra Pang », entourée de quatre pagodes plus petites. La pagode centrale est ornée de pièces de porcelaine incrustées, étincelantes sous le soleil. Malgré son nom, le meilleur moment pour photographier le sanctuaire se situe en fin de journée, lorsque le soleil se couche derrière le temple, dans un ciel aux couleurs flamboyantes. Pour accéder au temple, des bateaux font régulièrement la navette au départ de l’embarcadère de Tha Tian, au sud-ouest du Grand Palais et de Wat Phra Kaeo. Les bateaux Chao Phraya Express s’arrêtent au quai de Tha Tian. Les excursions en bateau sur les canaux de Thon Buri prévoient également un arrêt au temple. La visite du temple s’effectue de 07h00 à 17h20. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 6 - WAT TRIMIT (Le Temple du Bouddha d’Or) Situé à l’extrémité de Yaowarat Road dans Chinatown (le quartier chinois), ce temple abrite une extraordinaire représentation de Bouddha en or qui date de 700 ans. La statue, composée de cinq tonnes et demie d’or, représente le Bouddha en position assise. Auparavant recouverte de plâtre, le véritable trésor fut découvert lorsque le revêtement s’est brisé, révélant une statue entièrement faite d’or. C’est aujourd’hui une statue de Bouddha sacrée, d’une beauté unique. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 7 - WAT BENCHAMABOPHIT (Le Temple de Marbre) Situé sur Si Ayutthaya Road, à proximité de l’intersection de Rama V Road, cet unique temple de marbre fut construit au cours du règne du Roi Chulalongkorn (1868-1910). Aux magnifiques proportions classiques et aux influences européennes évidentes que l’on retrouve dans les vitraux et le marbre de Carrare, ce temple abrite une superbe collection de statues de Bouddha en bronze dans un cloître. De par sa splendeur architecturale, le temple est souvent considéré comme l’un des plus beaux du monde. Le sanctuaire attire de nombreux visiteurs chaque année. Prix d’entrée : 20 bahts. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00.
- 8 - WAT SUTHAT Situé sur Bamrung Mueang Road, ce temple est réputé pour ses magnifiques peintures murales et ses vantaux de porte en bois sculpté datant du règne du Roi Rama II. La salle de prière contient une collection de représentations dorées de Bouddha. Construit au début du 19ème siècle, le temple abrite quatre petites chapelles érigées dans chacun de ses coins. La principale statue de Bouddha, Phra Si Sakayamuni, date de la période de Sukhothai (1238-1438). La statue, d’une hauteur de 8 mètres et placée sur un piédestal de 6 mètres, est la plus grande moulure en bronze du royaume ; elle est considérée comme l’une des plus belles représentations de Bouddha de Thaïlande. Les cloîtres à l’intérieur du sanctuaire offrent une quiétude agréable et présentent plusieurs statues de Bouddha. Le temple est ouvert tous les jours de 09h00 à 20h00. Prix d’entrée : 20 bahts.
- 9 - LA GRANDE BALANCOIRE Construite il y a 200 ans, cette originale balançoire rouge située à proximité du Wat Suthat était autrefois utilisée lors de cérémonies brahmaniques pour honorer le dieu Shiva. Elle servait également à l’occasion de concours pendant lesquels les participants devaient se balancer le plus haut possible pour décrocher un sac rempli d’argent placé sur un poteau haut de 25 mètres. Le concours est interdit depuis plusieurs années, en raison d’accidents mortels qui s’y sont produits.
- 10 – WAT RAJBOPIT Au sud de Wat Suthat se trouve l’impressionnant Wat Rajbopit, construit sous le règne du Roi Rama V (1868-1910). Ses caractéristiques les plus frappantes sont les mosaïques de porcelaine de cinq couleurs incrustées dans le stupa principal. L’architecture de la chapelle principale est de style thaï, tandis que ses décorations intérieures reflètent l’influence européenne dont certains détails rappellent le style gothique. Les visiteurs seront particulièrement impressionnés par les délicates incrustations de nacre et les exquis bas reliefs sur les fenêtres et les vantaux des portes de la chapelle principale. Le temple est ouvert tous les jours de 08h00 à 17h00. L’entrée est gratuite.
- 11 - WAT SAKET ( Le temple du mont d’or) Situé près de l’avenue Ratchadamnoen, ce temple au stupa de 58 mètres de haut surmonté d’une coupole dorée, abrite une relique de Bouddha. Les visiteurs peuvent y accéder en montant 318 marches. Avant d’entrer dans l’enceinte de la pagode, il est intéressant de voir comment les Thaïlandais rendent hommage à Bouddha en offrant des fleurs et en allumant des bougies. La salle au niveau inférieur de la coupole embaume le santal et l’encens et attire de nombreux visiteurs thaïlandais. L’accès au sommet du mont ne coûte que 10 bahts et offre des vues superbes sur le temple et sur Bangkok. Les visiteurs peuvent admirer la coupole dorée entièrement recouverte de petits carrés d’or qui réfléchissent les rayons du soleil, d’où son nom de Temple du Mont d’Or. Depuis l’enceinte du site, les visiteurs peuvent profiter de la vue panoramique de Bangkok, plus particulièrement sur le quartier de Rattanakosin, qui abrite le Grand Palais ainsi que d’autres monuments historiques. Le Mont d’Or attire de nombreux visiteurs. Il est agréable et rare de profiter du silence de la pagode au milieu de l’animation de la ville. Le temple est ouvert tous les jours de 7h30 à 17h30. Prix d’entrée : 10 bahts.
- 12 – LE MUSEE NATIONAL DES BARGES ROYALES Situé sur le canal Bangkok Noi, près du fleuve Chao Phraya et non loin du pont Phra Pinklao, ce musée expose plusieurs barges royales ornées de sculptures et décorées de motifs uniques. Autrefois des vaisseaux de guerre, ces embarcations servent aujourd’hui lors des célébrations royales et des cérémonies officielles. La plus célèbre et la plus belle des barges, « Suphannahong », transporte le Roi lors d’une procession royale sur le fleuve à l’occasion de la cérémonie de Kathin, qui se tient généralement en octobre ou en novembre, et au cours de laquelle de nouvelles robes sont offertes aux moines selon la tradition bouddhiste. Les visiteurs pourront également admirer « Narai Songsuban Ratchakan Thi Kao », la dernière barge royale construite spécialement en 1996, à l’occasion du Jubilé d’or commémorant l’accession au trône de Sa Majesté le Roi. Les embarcations royales ont également servi au cours des célébrations du bicentenaire de Rattanakosin et lors de la cérémonie de réception de l’APEC en 2003. Les hangars aux barges sont ouverts au public tous les jours de 09h00 à 17h00. Entrée : 30 bahts. Taxe supplémentaire pour les caméscopes et les appareils photos (100 bahts par appareil).
- 13 - LE SANCTUAIRE ERAWAN À l’angle de Ratchadamri Road et de Phloen Chit Road, nombreux sont les Thaïlandais et autres touristes asiatiques en quête de la chance à visiter ce sanctuaire réputé pour son pouvoir d’exaucer les vœux. Les nombreux fidèles offrent des guirlandes de fleurs et prient devant la statue à quatre têtes du dieu hindou Brahma afin de lui rendre hommage et de voir leurs vœux exaucés. Pour accompagner leurs vœux ou pour exprimer leur gratitude au dieu, les fidèles offrent également des éléphants en bois ou organisent des spectacles de danses classiques thaïlandaises, accompagnés de musique. Le nombre des danseurs et la durée des représentations dépendent de la générosité des dons des fidèles. Les épais nuages de fumée d’encens qui s’élèvent du sanctuaire couvrent les gaz d’échappement des voitures de ce quartier animé.
- 14 - LA AMAISON DE JIM THOMPSON Associé de la première heure de l’hôtel Oriental, Jim Thompson, un Américain expatrié en service en Thaïlande, décida de se consacrer à développer l’industrie florissante de la soie thaïe. Grâce à son travail et à son dévouement, la soie thaïe est désormais célèbre dans le monde entier et reconnue à juste titre pour sa qualité, ses couleurs et ses motifs. Jim Thompson, architecte et jardinier-paysagiste de formation, fit également construire une magnifique série de maisons thaïlandaises traditionnelles, notamment celle où il vécut. Après sa mort tragique prématurée, la maison a été conservée en tant que musée abritant une collection inestimable d’objets d’art asiatiques. Le musée, situé dans le centre de la ville, Soi Kasemsan 2 sur Rama I Road, est accessible en bus, taxi et Skytrain. Prix d’entrée : 100 bahts. Le musée est ouvert tous les jours de 09h00 à 17h30 et la dernière visite a lieu à 16h30. http://www.jimthompsonhouse.com/
- 15 - LE ZOO DUSIT Situé sur Rama V Road, dans le quartier du Dusit, près du Royal Plaza, le zoo le plus ancien de Bangkok possède une collection de mammifères et d’oiseaux asiatiques et africains dans un jardin botanique. Doté d’un espace pour les enfants, le zoo est l’endroit idéal pour une sortie en famille. Le zoo est ouvert tous les jours de 08h00 à 18h00. Prix d’entrée : 30 bahts pour les adultes et 5 bahts pour les enfants.
- 16 - LE PARC LUMPHINI C’est le plus grand parc de Bangkok : il est considéré comme « le poumon vert » de la ville. Le parc est situé entre Wireless Road et Ratchadamri Road. Bordés d’arbres et d’arbustes, plusieurs chemins traversent le parc qui possède en son centre un lac artificiel où il est possible de louer des bateaux. C’est un lieu agréable où les Thaïlandais et les visiteurs étrangers aiment se détendre. Le matin, le parc accueille les joggeurs qui veulent garder la forme, et de nombreux Sino-Thaïs y pratiquent le Taï Chi. Vous trouverez des restaurants dans le parc ainsi que de nombreux endroits où déguster une boisson fraîche. On accède au parc par les entrées qui se trouvent à chacun de ses côtés. Entrée gratuite. Ouvert de 05h00 à 20h00.
- 17 - LE FLEUVE CHAO PHRAYA ET LES CANAUX DE BANGKOK (KHLONGS) Au 19ème siècle, Bangkok possédait un réseau complexe de canaux qui servaient de voies principales de transport. Non seulement le fleuve servait pour le transport mais également comme lieu de commerce et de vie pour la population qui habitait sur des maisons à pilotis au bord du fleuve, sur lequel naviguaient les bateaux étrangers arrivant à Bangkok. C’est ainsi que Bangkok fut autrefois surnommée « la Venise de l’Orient ». Il est toujours possible de partir à la découverte du fleuve et de ses canaux qui offrent aux visiteurs un aperçu de la vie sur le fleuve au cours des siècles passés.
- 18 - SERVICE RAPIDE DE BATEAUX Un service rapide de bateaux relie Bangkok à la province voisine de Nonthaburi. Le prix des billets varie de 6 à 15 bahts selon la couleur du drapeau hissé sur le bateau (bateau ligne locale : prix fixe de 6-10 bahts, bateau rapide drapeau orange/drapeau jaune : prix fixe de 10 bahts/15 bahts/25 bahts). Les bateaux partent de l’embarcadère proche de Krung Thep Bridge (le Pont de Bangkok). Plusieurs arrêts sont desservis des deux côtés du fleuve Chao Phraya pour les nombreux habitants de Bangkok qui prennent le bateau pour se rendre sur leur lieu de travail. Les principaux sites à voir au bord du fleuve sont le Temple de l’Aube, le Grand Palais et l’Université de Thammasat, accessibles depuis les embarcadères Tha Chang et Tha Phra Chan. Cette paisible croisière sur le fleuve constitue une halte méritée, loin du chaos pollué de la capitale, et offre une vue de Bangkok pittoresque et rafraîchissante tout en profitant de la brise du fleuve. Le service express des bateaux fonctionne tous les jours de 06h00 à 20h00.
- 19 - KHLONG MON Tous les jours, de 06h30 à 18h00, des bateaux partent toutes les 30 minutes de l’embarcadère Tha Thien derrière Wat Pho. Le prix du billet est dérisoire. La croisière est très pittoresque et permet aux passagers de découvrir le mode de vie des Thaïlandais ; tout en admirant les rives des canaux où se succèdent des temples, des vergers et des fermes d’orchidées, il est fascinant d’observer la vie des habitants le long des rives de ces canaux.
- 20 - KHLONG BANG KHU WIANG ET KHLONG BANG YAI Pour un prix dérisoire, des bateaux partent de l’embarcadère Tha Chang près du Grand Palais toutes les 20 minutes entre 06h15 et 20h00. Les visiteurs apprécieront les attractions pittoresques, notamment les temples au bord des canaux, le hangar abritant les Barges Royales, les maisons de style thaï et le marché flottant matinal de Khu Wiang qui ouvre de 04h00 à 07h00.
- 21 - QUARTIERS DE PATPONG-SURIWONG-SILOM Le quartier abrite de grands hôtels, notamment les hôtels Montien, Pan Pacific, Sofitel et Dusit Thani. Silom Road constitue la principale artère commerciale de Bangkok, de même que l’artère parallèle Suriwong Road, tandis que la rue de Patpong rejoint les deux zones commerciales. Le soir, ce quartier déborde d’animations. En plus des douzaines de boutiques spécialisées qui proposent toutes sortes de produits, ce quartier abrite également de nombreuses succursales de célèbres magasins de détail ainsi que plusieurs galeries commerciales. Les échoppes de rue se succèdent, principalement dans le fameux marché de nuit de Patpong. Ce quartier constitue également la principale zone commerciale et de divertissements de Bangkok. Les visiteurs adeptes du shopping trouveront un vaste choix de boutiques, supermarchés et galeries marchandes qui regorgent de bijoux, pierres précieuses, antiquités, céramiques, accessoires en cuir, vêtements, produits artisanaux, soies et cotonnades thaïes, appareils électroniques, appareils photos, produits informatiques, etc.
- 22 - QUARTIERS DE MAHESAK-SILOM-NEW ROAD À côté des grands hôtels tels que le Shangri-La, le Royal Orchid Sheraton, le Holiday Inn et l’Oriental, se trouve la principale zone de fabrication des bijoux et de commercialisation des pierres précieuses. Ce quartier compte de nombreuses boutiques, galeries d’art, grands magasins et galeries commerciales, notamment le « River City Complex », où l’on trouve une grande sélection de produits, surtout des antiquités, des vêtements sur mesure et des tableaux d’art contemporain thaïlandais et asiatique. Les Thaïlandais désignent le quartier chinois sous le nom de Yaowarat, où une véritable communauté chinoise a élu domicile depuis des années. Ses habitants se considèrent aujourd’hui comme des Thaïlandais. Nombreux sont ceux qui ne parlent plus le chinois ; cependant les traits de leurs visages en disent long sur leurs origines. Le quartier constitue un lieu intéressant à explorer. Les deux rues caractéristiques de Chinatown sont Yaowarat Road qui s’étend vers l’ouest au départ de Wat Trimit et Sampheng Lane, artère parallèle au sud de Yaowarat. L’animation de Yaowarat Road en fait la rue principale du quartier chinois. De plus, elle offre certainement l’une des plus importantes concentrations de boutiques d’or. On y trouve des douzaines de boutiques, toutes parées des couleurs rouge et or, où les prix pratiqués sont très compétitifs. L’or vendu est d’une qualité supérieure à 99% d’or pur. Les Thaïlandais achètent de l’or pour ses qualités décoratives et en tant qu’épargne pour les jours difficiles ; en effet, les boutiques rachètent l’or au prix du jour, moyennant une petite commission. Ce quartier est également connu pour sa délicieuse cuisine chinoise, notamment la soupe de nids d’hirondelles, les « dim sum » cuisinées à la vapeur, ainsi que d’autres mets chinois traditionnels. Les échoppes vendent également un grand choix d’herbes chinoises. Sampheng Lane, rue étroite et bondée, est principalement piétonne. Elle grouille d’activités commerciales, surtout dans le secteur des textiles et de la confection. C’est une rue fascinante où il est agréable de se promener.
- 23 - MARCHÉ PHAHURAT BOMBAY Une importante minorité indienne vit en Thaïlande. Les marchands venus du sud de l’Inde se sont dispersés dans toute l’Asie et un grand nombre d’entre eux se sont installés en Thaïlande. Les Indiens sont venus pour exercer le commerce des tissus colorés utilisés pour les saris et les magnifiques robes longues portées par les femmes indiennes. Au marché Phahurat, sur Phahurat Road, artère parallèle à Yaowarat Road, à l’ouest de Chinatown et en direction du fleuve, vous trouverez une grande variété de vêtements qui raviront les Indiennes et toutes les femmes en général. Le marché vend tous types de tissus, des cotonnades blanches unies aux batiks et soies pour satisfaire tous les goûts et confectionner des coussins, des rideaux, des décorations d’ameublement, des costumes, des robes et des jupes. Quels que soient vos besoins vestimentaires, ou si vous cherchez des boutons et des accessoires de mercerie, vous trouverez certainement ce qu’il vous faut. Les tissus vendus au mètre sont généralement très bon marché. Phahurat est un marché qui vaut vraiment le détour. On y trouve aussi bien des tissus que des épices. En vous promenant dans ses allées, vous sentirez cette odeur indienne épicée, mélange d’encens et de curry indien. Profitez du marché pour y acheter de l’encens afin de donner un parfum exotique à votre intérieur, explorez les minuscules rues adjacentes à la recherche d’épices et d’autres produits typiquement indiens, d’objets ménagers et de sacs à bandoulière en soie thaïe.
- 24 - QUARTIER DE SUKHUMVIT Cette longue voie publique est l’artère principale de Bangkok et compte les grands hôtels Landmark, Ambassador et Sheraton Grande. Les principales zones commerciales sont concentrées entre le Soi Nana (3) et le Soi Sukhumvit 24 et on y trouve également un marché de rue florissant. La pléiade de boutiques, centres commerciaux, galeries marchandes et grands magasins tels que Robinson et the Emporium (vendant surtout des marchandises de marques importées) proposent un grand choix de produits aux visiteurs. Ne manquez pas le magasin H1 sur Sukhumvit Soi 55, un endroit à la mode à Bangkok pour adopter un style de vie branché ; vous y découvrirez une boutique de meubles importés d’Italie, une librairie d’arts graphiques, des restaurants et des glaciers. Dans le quartier, les immeubles blancs sont entourés d’arbres et d’espaces verts.
- 26 - QUARTIERS DE PHLOEN CHIT ET PHATHUMWAN Ce quartier regroupe les hôtels Le Méridien, Grand Hyatt Erawan, Arnoma, Regent, Imperial et Novotel. Il y a également plusieurs grands magasins et centres commerciaux, tels que le Central World Plaza - qui abrite une boutique duty-free au 7ème étage - Central Chidlom, Gaysorn Plaza, Siam Square, Siam Discovery Centre et MBK (Mahboonkrong). Les visiteurs trouveront certainement quelque chose à leur goût.
- 27 - MARCHÉ DE NUIT DE SUAN LUM « Night Bazaar » Le marché de nuit de Suan Lum se trouve à l’est du Parc Lumphini. C’est un bel endroit moderne, paradis du shopping, où il est agréable de déambuler et faire des achats en soirée, de 17h00 à minuit. Vous y trouverez également de nombreux restaurants, pubs, débits de boissons en plein air et échoppes vendant des vêtements à la mode, des objets d’artisanat et des produits confectionnés à la main, issus du projet OTOP.
- 28 - QUARTIERS DE PRATUNAM-PHETCHABURI ROAD Le quartier est connu pour le prêt-à-porter bon marché vendu principalement dans les marchés de rue où le marchandage est de rigueur. Les hôtels Amari Watergate et Indra Regent se trouvent dans ce quartier. Sur Phetchaburi Road, à une centaine de mètres à l’ouest de l’hôtel Amari Watergate, de l’autre côté de la rue, se trouve Pantip Plaza, un immense magasin qui fera le bonheur des passionnés de l’informatique et du cyberespace tant il regorge de produits informatiques, matériels et logiciels, d’une qualité exceptionnelle. Véritable caverne d’Ali Baba remplie de produits informatiques, c’est l’endroit idéal où passer la journée. Non seulement vous pourrez y acheter un ordinateur de marque ou vous procurer les composants informatiques qui seront assemblés sur votre ordinateur pour un prix modique, mais vous pourrez également acheter des ordinateurs d’occasion ou faire réparer votre ordinateur pour un prix très raisonnable. Comme dans toutes les galeries marchandes en Thaïlande, vous trouverez également de bons restaurants. Dans le même quartier se trouve Baiyoke Tower II, l’immeuble le plus haut de Bangkok qui abrite des restaurants proposant des buffets aux 77ème et 78ème étages, d’où la vue panoramique sur la ville est spectaculaire. Vous pourrez également explorer les rues commerçantes et les petits marchés au pied de la tour.
- 29 - MARCHÉ DE BO BE Situé sur Krung Kasem Road, près de Saphan Khao et du Département de la Coopération économique et technique, au croisement de Lan Luang Road, ce célèbre marché aux vêtements ouvre ses portes à 10h00. On y trouve surtout des effets vendus en gros. Il convient donc de discuter les prix si vous avez l’intention d’acheter des vêtements en grandes quantités.
- 30 - MARCHÉ PAK KHLONG TALAD Le marché se trouve au pied du pont Phra Buddha Yodfa, le long de Chakrawat Road. Egalement appelé « marché aux fleurs », on y trouve des lis, des œillets, des roses, des marguerites, des orchidées, etc. Les fleuristes peuvent ainsi composer de magnifiques bouquets pour toutes les occasions.
- 31 - MARCHÉ DU WEEK-END DE CHATUCHAK Situé près du Terminal nord des bus, ce gigantesque marché ouvert le week-end est très populaire auprès des Thaïlandais et des étrangers. Le marché est ouvert tous les week-ends, de l’aube au coucher du soleil, de 7h00 à 18h00 environ. Le marché de Chatuchak est un lieu incontournable de Bangkok où vous pourrez acheter toutes sortes de produits locaux, ainsi que des vêtements, des animaux domestiques, etc. C’est un vrai paradis pour les chineurs et les personnes à l’affût de bonnes affaires. C’est également le lieu de rendez-vous des passionnés d’art et des artistes professionnels et amateurs.
- 32 - MARCHÉ DE LANG KRASUANG Situées entre le Royal Hotel et le Ministère de l’Intérieur, plusieurs boutiques vendent des produits d’occasions à des prix raisonnables. Vous y trouverez des vieux appareils photos, des machines à écrire, des instruments de musique, des radios et des appareils électriques en tous genres. Il est recommandé de marchander.
Inondations Thailande: ils ont besoin de nous English translation pending
Racines Thaïlandaises collecte des fonds pour venir en aide aux victimes des inondations.
Les dons feront l'objet d'un reçu fiscal et seront déductibles fiscalement pour les donateurs.
Pour plus d'informations, n'hesitez pas à nous contacter à l'adresse suivante:
racinesthailandaises@yahoo.fr
Merci pour votre soutien.
Le site : http://racinesthailandaises.wifeo.com/
La fiche de l’association :
RACINES THAILANDAISES est née de la rencontre de familles ayant adopté ou en cours d'adoption en Thaïlande par l'intermédaire de l'Agence Française de l'Adoption (AFA).
L'association se veut un lieu d'échanges, de soutien entre les familles ayant adopté ou en cours d'adoption. L'association collecte des fonds pour aider les orphelinats thaïlandais d'où sont issus nos enfants. L’association n’a pas vocation à servir d’intermédiaire pour l’adoption d’enfants, ni même d’informer les parents sur l’avancement de leur dossier individuel de demande d’adoption, chacun devant s’adresser à l’AFA pour cela. L'association aide au parrainage d'enfants du nord de la Thaïlande.
Racines Thaïlandaises a l'honneur d'avoir pour marraine Madame Michèle JULLIAN, originaire de Calais et qui partage sa vie entre la France et la Thaïlande, pays d'où est originaire sa fille. Epouse du regrétté Marcel Jullian dont elle partagea la vie pendant 20 ans ; elle participe aux émissions « Ecran Total » et « Un jour » sur France-Inter ; coécrit la série « Beaumanoir » pour France2 ; écrit « Un jour » avec Marcel Jullian.
Elle enseigne en Thaïlande : le français à Udorn Thani et l'anglais à des refugiés Karen. Elle est également l'auteur du roman "Théatre d'Ombres"
aux Editions de La Fremillerie, roman qui se déroule dans la Thaïlande d'aujourd'hui
racinesthailandaises@yahoo.fr
Merci pour votre soutien.
Le site : http://racinesthailandaises.wifeo.com/
La fiche de l’association :
RACINES THAILANDAISES est née de la rencontre de familles ayant adopté ou en cours d'adoption en Thaïlande par l'intermédaire de l'Agence Française de l'Adoption (AFA).
L'association se veut un lieu d'échanges, de soutien entre les familles ayant adopté ou en cours d'adoption. L'association collecte des fonds pour aider les orphelinats thaïlandais d'où sont issus nos enfants. L’association n’a pas vocation à servir d’intermédiaire pour l’adoption d’enfants, ni même d’informer les parents sur l’avancement de leur dossier individuel de demande d’adoption, chacun devant s’adresser à l’AFA pour cela. L'association aide au parrainage d'enfants du nord de la Thaïlande.
Racines Thaïlandaises a l'honneur d'avoir pour marraine Madame Michèle JULLIAN, originaire de Calais et qui partage sa vie entre la France et la Thaïlande, pays d'où est originaire sa fille. Epouse du regrétté Marcel Jullian dont elle partagea la vie pendant 20 ans ; elle participe aux émissions « Ecran Total » et « Un jour » sur France-Inter ; coécrit la série « Beaumanoir » pour France2 ; écrit « Un jour » avec Marcel Jullian.
Elle enseigne en Thaïlande : le français à Udorn Thani et l'anglais à des refugiés Karen. Elle est également l'auteur du roman "Théatre d'Ombres"
aux Editions de La Fremillerie, roman qui se déroule dans la Thaïlande d'aujourd'hui
Niveau des études en Thaïlande? English translation pending
Je voudrais savoir quel est le niveau des cours primaire ou secondaires en thailande il on l'equivalent du bac ?
Cours de langue thaï à Bangkok? English translation pending
Bonjour !!!
Je souhaiterais faire une formation/stage de 2 ou3 semaines pour apprendre le Thai, car après plusieurs longues visites, mon niveau s'arrete à une base bien basse, franchement j'ai honte !!! Je dois bien pouvoir trouver à Bangkok ou ailleurs une école. Merci @+Fanny
Je souhaiterais faire une formation/stage de 2 ou3 semaines pour apprendre le Thai, car après plusieurs longues visites, mon niveau s'arrete à une base bien basse, franchement j'ai honte !!! Je dois bien pouvoir trouver à Bangkok ou ailleurs une école. Merci @+Fanny
Reportage Arte, Thaïlande la dictature silencieuse 30/01/2016 - 18:35 English translation pending
Reportage en visionnage libre jusqu'au 31/01:
info.arte.tv/...ictature-silencieuse
Intimidations, arrestations, incarcérations, les mesures draconiennes de la junte pour réprimer les citoyens, qui souhaitent simplement pouvoir exercer leurs droits fondamentaux, ne font qu'élargir le cercle des opposants au régime. Les manifestations ou les regroupements pacifiques sont désormais strictement interdits sous peine d’emprisonnement. Les accusations de crimes de lèse-majesté se sont multipliées depuis l’arrivée du régime militaire au pouvoir. Les forces armées étendent depuis plus de deux ans leur emprise sur le peuple thaïlandais et affaiblissent chaque jour davantage l’appareil démocratique en place.....
Intimidations, arrestations, incarcérations, les mesures draconiennes de la junte pour réprimer les citoyens, qui souhaitent simplement pouvoir exercer leurs droits fondamentaux, ne font qu'élargir le cercle des opposants au régime. Les manifestations ou les regroupements pacifiques sont désormais strictement interdits sous peine d’emprisonnement. Les accusations de crimes de lèse-majesté se sont multipliées depuis l’arrivée du régime militaire au pouvoir. Les forces armées étendent depuis plus de deux ans leur emprise sur le peuple thaïlandais et affaiblissent chaque jour davantage l’appareil démocratique en place.....
Changement de vie: installation en Thaïlande English translation pending
Salut à tous,
Voilà changement de vie d'ici peu, disant 2 à 3 ans... Effectivement nous avons décidé de nous installer en Thaïlande au pays du sourire. Notre projet se concrétise tout doucement, ma retraite est prise depuis presque un an déjà, mais je n'ai que 40 ans donc la vie nous laisse des beaux jours devant nous alors autant en profiter...😎 Nous aimerions savoir, si il y a sur ce forum des français qui résident en Thaïlande. Ma retraite s'élève à 1200 euros, est il facile de trouver une location à l'année? C'est partie, nous avons plein de questions à vous poser. Allez pour patienter mon épouse et moi allons déjeuner en amoureux à la plage, mais dans le sud de la France...🤪
Voilà changement de vie d'ici peu, disant 2 à 3 ans... Effectivement nous avons décidé de nous installer en Thaïlande au pays du sourire. Notre projet se concrétise tout doucement, ma retraite est prise depuis presque un an déjà, mais je n'ai que 40 ans donc la vie nous laisse des beaux jours devant nous alors autant en profiter...😎 Nous aimerions savoir, si il y a sur ce forum des français qui résident en Thaïlande. Ma retraite s'élève à 1200 euros, est il facile de trouver une location à l'année? C'est partie, nous avons plein de questions à vous poser. Allez pour patienter mon épouse et moi allons déjeuner en amoureux à la plage, mais dans le sud de la France...🤪