Results for "cathédrale+et+Dubrovnik+|+123+>+204"
10257 results found.
Vos croisières en 2011 English translation pending
😉😉😉Bonjour,
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
J'ouvre cette discussion pour vous demander si parmi vous, certains pensent faire une croisière au cours de l'année 2011. Si oui, faites nous part de votre préparation, de votre réservation ou de ce que vous pensez faire comme circuit.
Cette discussion permettra de recueillir de infos intéressantes pour le journal que tiennent TITI77310 et IDE19.
Pour ma part, je vous informe d'une réservation faite ce w.e. sur l'ATLANTICA. Le départ aura lieu de Savone, le 19 septembre 2011 pour une durée de 14 jours avec pour thème : Passage à l'Est. J'ai effectué cette même croisière sur le Victoria, en septembre 2008 et franchement, j'ai pensé qu'il fallait revenir car certains endroits sont idylliques.
Je vous recommande la traversée du Bosphore de nuit comme de jour. Istanbul est une très belle ville comme Yalta, également. La traversée du canal de Corinthe est à faire et pour ceux qui ont lu mon compte-rendu, je pense en faire un autre beaucoup détaille et surtout plus imagé.
En attendant patiemment ce jour mémorable du départ, je souhaite à tous ceux qui vont partir et à ceux qui attendent leur départ une très belle croisière.
Surtout, n'oubliez pas de mettre des photos dans vos compte-rendus, c'est parlant.
Voici le programme de mon futur circuit ci-dessous.
Bonne journée et merci pour vos prochaines lectures.
JC
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Mini croisière de cinq jours à bord du Napoléon Bonaparte de SNCM English translation pending
Bonjour a tous,
Souhaitant visiter Rome je viens de trouver sur le site SNCM une mini croisiere de 5 jours a bord du Napoleon Bonaparte nous embarquerons donc le 1er octobre avec comme escales :
depart Marseille Livourne Naples Citavecchia Marseille
Ayant deja visite Florence et Pise, nous souhaiterions visiter la ville de Livourne que nous n'avons en fait que traversee pour rejoindre Florence et Pise, mais aucune excursion n'est prevue par le bateau pour rester dans la ville . Pourriez vous m'indiquer si du port une navette existe afin de se rendre au centre ville, nous y restons la journee et je pense que Livourne merite aussi d'etre visitee.
En ce qui concerne l'escale a Naples, nous avons egalement visite Pompei mais un tour panoramique de Naples est prévu.
La journee a Rome est également organisee.
En vous remerciant pour vos renseignements - cordialement
Souhaitant visiter Rome je viens de trouver sur le site SNCM une mini croisiere de 5 jours a bord du Napoleon Bonaparte nous embarquerons donc le 1er octobre avec comme escales :
depart Marseille Livourne Naples Citavecchia Marseille
Ayant deja visite Florence et Pise, nous souhaiterions visiter la ville de Livourne que nous n'avons en fait que traversee pour rejoindre Florence et Pise, mais aucune excursion n'est prevue par le bateau pour rester dans la ville . Pourriez vous m'indiquer si du port une navette existe afin de se rendre au centre ville, nous y restons la journee et je pense que Livourne merite aussi d'etre visitee.
En ce qui concerne l'escale a Naples, nous avons egalement visite Pompei mais un tour panoramique de Naples est prévu.
La journee a Rome est également organisee.
En vous remerciant pour vos renseignements - cordialement
Le bêtisier des voyageurs English translation pending
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Discussion autour du thème du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Ici le lieu de rendez-vous pour vos photos OFF, pour discuter, échanger, apprendre, etc... mais pas pour s'allumer !! 😛
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Retour de Méditerranée sur MSC Orchestra (19 au 26 septembre 2013) English translation pending
Seul membre VF à bord, je crains qu'il n'y ait pas de réaction à ce contact, mais peut-être peut-il servir à de futurs partants.Ceci pour dire notre chance, d'avoir choisi cette période:temps splendide tous les jours.Chance au niveau des partenaires(imposés par le premier service à l'Ibiscus);6 francophones sympas, avec qui nous avons réalisé quelques excursions positives, à un tarif TRES différent de celui pratiqué par MSC.
Le choix de Villefranche, pour embarcadère, nécessite réflexion car rien n'est prévu quant à l'accueil.A Kiel, MSC organise un accueil, avec dépot de bagages et navette gratuite;de plus l'enregistrement, qui autrefois prenait des heures, a été nettement amélioré(sièges, boissons de bienvenue, rapidité des formalités, ..)Ici, à Villefranche, aucun accueil à l'aéroport et pas de liaison directe(2 bus successifs par exemple)sinon les taxis(65€)!A la gare maritime, un déambulatoire sans sièges, dans l'attente du shuttle libre;possibilité toutefois de confier les bagages à votre arrivée!Une fois sur le bateau, nouvelle file au comptoir "réception" pour le réel enregistrement(sauf celui de votre carte bancaire, à présenter à un autre préposé!!!).Etant dans un des halls, vous avez la possibilité de vous asseoir, si besoin est.
250 francophones embarquaient à Villefranche;ce qui justifait une nette francisation des services(je compare avec un précédent voyage sur Orchestra).Le menu se présente sous la forme d'un livret, dont chaque double page est le vaste choix du jour(3 différents par jour, selon l'heure)dans l'une des six langues les plus pratiquées à bord.Plus rien à voir avec la traduction en petit nègre(oui-oui, parfois des mots inexistants!)d'autres menus reçus sur d'autres navires(NCL, Princess, ...).
La veille du débarquement:un ENORME problème de non-communication:réunion spéciale "débarquement", où le communicateur, bon francophone s'efforce d'amuser le public.Par crainte d'avoir à faire face à une affluence de candidats au départ rapide(m'expliquera-t-on sans complexe, le lendemain), le gus de service donnera rendez-vous à tous les non-inscrits aux excursions(prioritaires au départ des shuttles)au théâtre à...midi!!!!!!!!!!!!!!L'arrivée à Villefranche étant annoncée vers 9Hr, chacun a pris ses dispositions en conséquence;nous avions notre avion à 16H15, mais un autre passager l'avait à 11Hr!Vous imaginez la tension au comptoir"réception"où personne ne semblait comprendre notre énervement.Finalement, comme pour nous faire une grande faveur, il a été convenu de faire le relevé des candidats au départ"justifié"et nous nous sommes retrouvés sur le shuttle du groupe d'excursionnistes 44.Le voyageur de "11Hr"a-t-il eu son avion???????????????
D'autres souvenirs?A développer plus tard:un vol audacieux à Rome et quelques bons plans(Rome, Palerme, Ibiza).
A plus!😊
Croisière Costa Fascinosa dans les îles grecques en juillet English translation pending
Bonjour a tous,
Je dois faire une croisiere sur le costa fascinosa en juillet 2012 (les iles grecques) c'est ma premiere croisiere. Je voudrais savoir si les cigarettes sont moins chere sur le bateau ou faut il attendre d'etre en grece pour en acheter? Combien de cartouche pouvons nous en prendre? De plus pour la soirée du commandant est ce oubligatoire les robes de soirée? J'allais oubliez tous les extra sur le bateau est ce vraiment or de prix?(glaces, boissons, etc....).Merci de me répondre car pour ma premiere croisiere je suis un peut perdu.😕
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Que devient le Bleu de France? English translation pending
Bonjour,
Je ne lis plus rien sur le Bleu de France! Existe-t-il toujours? Si non, est-ce qu'un autre bateau le remplace?
Je ne lis plus rien sur le Bleu de France! Existe-t-il toujours? Si non, est-ce qu'un autre bateau le remplace?
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
... en voyage ?
Voyage du nord de l'Italie à la Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la première fois que je poste sur ce forum.
Avec plusieurs amis, on devrait être 6 en tout, nous espérons pouvoir nous planifier un voyage cet été, au mois d'aout normalement. Bon, comme on n'a pas tout à fait 20 ans, autant vous dire que le budget n'est pas énorme : chacun est sensé se trouver un boulot cet été pour travailler un mois histoire d'avoir l'argent. Résultat, je ne sais pas vraiment combien chacun va pouvoir y mettre : si je me trompe pas un mois de smic ça devrait faire autour de 1000 euros non? Nous avions dans l'idée de rallier Turin en train pour y rester deux/trois jours, puis de louer une voiture pour aller à Milan quelques jours, puis une nouvelle étape à Venise, pour ensuite aller un Croatie. Voilà donc les quelques questions que j'aimerais vous soumettre : que faire une fois arrivé en Croatie? Bien sûr continuer notre roadtrip le long du littoral me paraît une très bonne idée, mais savez-vous ce qu'il y aurait d'autre d'intéressant à faire?du coup, relativement à cette première question, sachant que je pense qu'on passera un peu plus d'une semaine en Italie, pensez-vous qu'en deux semaines nous aurions assez de temps? savez-vous dans quelles conditions il est possible de louer ainsi une voiture : je suppose qu'il nous faudra en louer plusieurs, à condition de pouvoir les prendre à un endroit pour les rendre à un autre, etc...enfin, quels façon de nous loger me conseilleriez-vous?Merci d'avance pour votre aide, au revoir.
Avec plusieurs amis, on devrait être 6 en tout, nous espérons pouvoir nous planifier un voyage cet été, au mois d'aout normalement. Bon, comme on n'a pas tout à fait 20 ans, autant vous dire que le budget n'est pas énorme : chacun est sensé se trouver un boulot cet été pour travailler un mois histoire d'avoir l'argent. Résultat, je ne sais pas vraiment combien chacun va pouvoir y mettre : si je me trompe pas un mois de smic ça devrait faire autour de 1000 euros non? Nous avions dans l'idée de rallier Turin en train pour y rester deux/trois jours, puis de louer une voiture pour aller à Milan quelques jours, puis une nouvelle étape à Venise, pour ensuite aller un Croatie. Voilà donc les quelques questions que j'aimerais vous soumettre : que faire une fois arrivé en Croatie? Bien sûr continuer notre roadtrip le long du littoral me paraît une très bonne idée, mais savez-vous ce qu'il y aurait d'autre d'intéressant à faire?du coup, relativement à cette première question, sachant que je pense qu'on passera un peu plus d'une semaine en Italie, pensez-vous qu'en deux semaines nous aurions assez de temps? savez-vous dans quelles conditions il est possible de louer ainsi une voiture : je suppose qu'il nous faudra en louer plusieurs, à condition de pouvoir les prendre à un endroit pour les rendre à un autre, etc...enfin, quels façon de nous loger me conseilleriez-vous?Merci d'avance pour votre aide, au revoir.
Première ébauche pour un itinéraire en Italie English translation pending
Première ébauche d'itinéraire pour l'Italie
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Bonjour à tous Je publie une première ébauche pour un voyage en Italie de trois semaines pour septembre 2013 Je suis certaine que par vos bons conseils (dont j'ai d'ailleurs déjà profité) je serai en mesure de préparer un bon itinéraire . Alors voici: Arrivée à Rome et y passer trois jours Ensuite 7 jours en Toscane ( à moins que 5 ça soit suffisant) pour voir - Florence, Sienne, san Gimigniano , Etc et demeurer à ou autour de Radda in Chianti Ensuite se déplacer vers Cinqueterre pour 2 jours et demeurer à Levanto Vers les lacs Côme et Majeur pour 3 jours et demeurer à Stresa Ensuite les Dolomites pour 2 jours Et pour terminer Venise pour 3jours pour voir Venise, Vérone , Burano et loger à Mestres Départ de Venise
Si c'est trop chargé peut être laisser tomber les Dolomites pour faire un jour de plus à Cinqueterre et un jour de plus pour les Lacs
Merci de me lire et j'attends vos bons conseils
Christine
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Serbie-Monténégro: que visiter? English translation pending
Bonjour,
Je pars en avril en Serbie Monténégro. Pour des raisons pécunières, j'arrive par la Croatie, à Dubrovnik, d'où je rejoindrais le Montenegro pour m'envoler à la fin de mon séjour depuis Belgrade vers la France. Entre ces deux villes, je dispose de 10 jours et de l'envie de faire un voyage personnel et inoubliable...en bus a prori. Que puis-je voir au cours de cet itinéraire en Monténégro-Serbie ? Quels guides, sites internets, carnets de voyages me conseillez-vous ?
A vos plumes ! 😉Et d'avance merci,
Reseda
Je pars en avril en Serbie Monténégro. Pour des raisons pécunières, j'arrive par la Croatie, à Dubrovnik, d'où je rejoindrais le Montenegro pour m'envoler à la fin de mon séjour depuis Belgrade vers la France. Entre ces deux villes, je dispose de 10 jours et de l'envie de faire un voyage personnel et inoubliable...en bus a prori. Que puis-je voir au cours de cet itinéraire en Monténégro-Serbie ? Quels guides, sites internets, carnets de voyages me conseillez-vous ?
A vos plumes ! 😉Et d'avance merci,
Reseda
Itinéraire de trois semaines avec enfants en Croatie? English translation pending
Nous partons cet été en Croate avec nos deux enfants de 16 et 11 ans. Nous souhaiterions avoir des suggestions d'itinéraires .
Pour le logement que nous conseillez vous : hôtel logement chez l'habitant ...
Merci
Croisière transatlantique sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour à vous amis forumeurs,
Cette fois-ci je m'adresse à vous dans une toute autre catégorie et non des moindres, j'ai nommé: Les croisières!!! 😉 Je m'apprête à faire une croisière Costa "Transatlantique" sur la Magica avec mon compagnon et mes 2 enfants, départ en Mars d'Argentine Buenos Aires, et j'aurais besoin de quelques infos.
Préférant faire les visites par nous-même, nous n'avons pas l'intention de prendre les excursions proposées par Costa, nous préférons profiter de chaque escale à notre rythme. Bon il faut savoir que nous rentrons tout juste de plusieurs mois en "mini" Tour Du Monde d'où notre goût pour les visites en individuels... 😛 Donc histoire de préparer un peu notre voyage je me tourne vers vous pour obtenir des infos sur nos futurs escales, à savoir ce qu'il faut absolument ne pas rater et aussi bien sur ce qu'il vaut mieux éviter! 😉
Les destinations seront les suivantes:
- Départ de Buenos Aires: ça c'est bon on s'en occupe, on part plusieurs jours plus tôt histoire de visiter la ville et ses environs! 😎
- Montevideo Uruguay: - Portobelo Bresil - Santos Brésil - Rio de Janeiro Brésil - Salvador de Bahia Brésil - Macéio Brésil - Récif Brésil
Après ça, 5 jours de "plaisir en mer", et on reprend avec
- Santa Cruz de Tenerife Canaries - Funchal Madère - Malaga Espagne - Il devait y avoir Tunis mais avec les évènements de l'an passé cette destination a été purement et simplement annulée sans même un avertissement! 😠 - La Vallette Malte - Corfou Grèce - Dubrovnik Croatie et on finit par accoster à Venise.
Donc si certains d'entre vous on des avis sur ces différentes destinations je suis preneuse!!! 😄
Mon compagnon et moi avons déjà fait une 1ère croisière Costa sur le Fortuna il y a 3ans, 15jours dans les Caraïbes entre le Mexique, le Belize, le Honduras, les iles Caïmans , les iles vierges, les Bahamas... et c'était très sympa, enfin les destinations la vie sur le bateau était un peu déroutante notamment la 1ère semaine où il y avait à bord énormément d'Italiens extrêmement bruyants et mal élevés ce qui avait transformé mes journées "plaisir en mer" en vrai "calvaire en mer" 🤪 et j'avoue que ça me fait un peu peur de retrouver ça. 😕
Bref voilà.
Donc n'hésitez pas à m'envoyer vos avis, d'avance Merci à tous pour vos réponses.
Cordialement
Delphine
Cette fois-ci je m'adresse à vous dans une toute autre catégorie et non des moindres, j'ai nommé: Les croisières!!! 😉 Je m'apprête à faire une croisière Costa "Transatlantique" sur la Magica avec mon compagnon et mes 2 enfants, départ en Mars d'Argentine Buenos Aires, et j'aurais besoin de quelques infos.
Préférant faire les visites par nous-même, nous n'avons pas l'intention de prendre les excursions proposées par Costa, nous préférons profiter de chaque escale à notre rythme. Bon il faut savoir que nous rentrons tout juste de plusieurs mois en "mini" Tour Du Monde d'où notre goût pour les visites en individuels... 😛 Donc histoire de préparer un peu notre voyage je me tourne vers vous pour obtenir des infos sur nos futurs escales, à savoir ce qu'il faut absolument ne pas rater et aussi bien sur ce qu'il vaut mieux éviter! 😉
Les destinations seront les suivantes:
- Départ de Buenos Aires: ça c'est bon on s'en occupe, on part plusieurs jours plus tôt histoire de visiter la ville et ses environs! 😎
- Montevideo Uruguay: - Portobelo Bresil - Santos Brésil - Rio de Janeiro Brésil - Salvador de Bahia Brésil - Macéio Brésil - Récif Brésil
Après ça, 5 jours de "plaisir en mer", et on reprend avec
- Santa Cruz de Tenerife Canaries - Funchal Madère - Malaga Espagne - Il devait y avoir Tunis mais avec les évènements de l'an passé cette destination a été purement et simplement annulée sans même un avertissement! 😠 - La Vallette Malte - Corfou Grèce - Dubrovnik Croatie et on finit par accoster à Venise.
Donc si certains d'entre vous on des avis sur ces différentes destinations je suis preneuse!!! 😄
Mon compagnon et moi avons déjà fait une 1ère croisière Costa sur le Fortuna il y a 3ans, 15jours dans les Caraïbes entre le Mexique, le Belize, le Honduras, les iles Caïmans , les iles vierges, les Bahamas... et c'était très sympa, enfin les destinations la vie sur le bateau était un peu déroutante notamment la 1ère semaine où il y avait à bord énormément d'Italiens extrêmement bruyants et mal élevés ce qui avait transformé mes journées "plaisir en mer" en vrai "calvaire en mer" 🤪 et j'avoue que ça me fait un peu peur de retrouver ça. 😕
Bref voilà.
Donc n'hésitez pas à m'envoyer vos avis, d'avance Merci à tous pour vos réponses.
Cordialement
Delphine
Destinations en Europe pour séjour au soleil authentique en famille English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.
Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...
Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.
Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.
Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?
Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)
Merci pour votre aide.
Marcin
Je suis en train de chercher des destinations à faire en famille assez authentiques à faire en famille, cet été en Europe autour de la Méditerranée.
Je suis un peu en panne d'idées car les destinations que je trouve sont souvent très vite trop bétonnées à mon goût : costa brava, côte d'Azur... ou trop touristiques et un peu cher pour ce que c'est : Dubrovnik, Palma de Majorque...
Je cherche donc un coin avec des plages accessibles aux enfants, propres. Pour la vie sur place, je cherche quelque chose d'authentique et sans trop d'attrapes touristes habituels.
Pour vous donner un exemple, on est allé à Sète, Sainte Lucie de Porto Vecchio en Sicile et on a adoré.
Auriez-vous des idées de villes ou des régions sympa à me conseiller ?
Je pense que les idées peuvent intéresser d'autres parents aussi :) J'imagine que ça peut être un peu large comme question, mais je suis un contributeur de ce site et je pense que vous avez sûrement des idées :)
Merci pour votre aide.
Marcin
Croisière Italie, Grèce, Turquie et Croatie le 27 octobre 2013 Costa Fascinosa, qui d'autres? English translation pending
bonjour
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂
nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?
Merci 🙂
Idées pour un voyage Croatie-Slovénie-Autriche English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi envisageons de partir, au printemps, en Croatie, Slovénie et Autriche.. Plus particulièrement dans les villes de Dubrovnik, Zagreb, Ljublana et Vienne.
Nous resterions quelques jours dans chacune des capitales, mais, j'aimerai avoir vos avis concernant d'autres beautés à voir dans ces pays ! Nous aimerions aller en dehors des capitales mais il y a énormément de choses à voir alors j'en appelle à vos idées et vos préférences 😄 Cela peut être touristique ou moins, reculé ou pas, ... Toutes propositions sont les bienvenues!
(Aucune restriction particulière quand au transport : nous louerons un véhicule alors pas spécialement besoin d'un bus/train qui nous y amène...)
Merci à vous! 😏
Mon compagnon et moi envisageons de partir, au printemps, en Croatie, Slovénie et Autriche.. Plus particulièrement dans les villes de Dubrovnik, Zagreb, Ljublana et Vienne.
Nous resterions quelques jours dans chacune des capitales, mais, j'aimerai avoir vos avis concernant d'autres beautés à voir dans ces pays ! Nous aimerions aller en dehors des capitales mais il y a énormément de choses à voir alors j'en appelle à vos idées et vos préférences 😄 Cela peut être touristique ou moins, reculé ou pas, ... Toutes propositions sont les bienvenues!
(Aucune restriction particulière quand au transport : nous louerons un véhicule alors pas spécialement besoin d'un bus/train qui nous y amène...)
Merci à vous! 😏
Croisière sur le MSC Armonica au départ de Venise English translation pending
bonjour a tous
je m'interesse a un croisiere sur le msc ARMONICA en juillet 2011 au depart de Venise
je suis donc a la rechere d'info sur :-la compagnie et le bateau car j'ai voyagée uniquement sur le bleu de france
- sur le transfere entre marseille et venise avec deux enfants
- et efin sur les escales . . . venise ancône corfou santorin le pirée argostoli kotor venise
merci a tous pour votre aide
merci a tous pour votre aide
Croatie pas chère English translation pending
Bonjour à tous ,
voilà je sais bien qu'il y a déjà eu des messages sur la Croatie, mais certains datent un petit peu. Avec une amie nous souhaiterions partir 10 jours en croatie, du 27 aout au 5 septembre (pas le choix au niveau des dates)....nous avons regardé le routard un peu, ca parle des campings, des chambres chez l habitant ! notre délire est de payer un minimum, notre budget n'est pas énorme (on compte environ 1000 euros max chacune, avec avion compris) Nous pensons partir avec tente et sac à dos, et louer une voiture histoire de pouvoir bouger un peu plus facilement ! qu'en pensez vous, le budget vous parait il peu ou non au contraire ? l'histoire de la tente est ce stupide ou pas ? On pense faire uniquement que la dalmatie ? avon nous tort ? merci aux connaisseurs de nous renseigner, nous sommes un peu perdues là !
voilà je sais bien qu'il y a déjà eu des messages sur la Croatie, mais certains datent un petit peu. Avec une amie nous souhaiterions partir 10 jours en croatie, du 27 aout au 5 septembre (pas le choix au niveau des dates)....nous avons regardé le routard un peu, ca parle des campings, des chambres chez l habitant ! notre délire est de payer un minimum, notre budget n'est pas énorme (on compte environ 1000 euros max chacune, avec avion compris) Nous pensons partir avec tente et sac à dos, et louer une voiture histoire de pouvoir bouger un peu plus facilement ! qu'en pensez vous, le budget vous parait il peu ou non au contraire ? l'histoire de la tente est ce stupide ou pas ? On pense faire uniquement que la dalmatie ? avon nous tort ? merci aux connaisseurs de nous renseigner, nous sommes un peu perdues là !
Croisière sur l'Armonia, départ de Venise le 24 août 2012 English translation pending
bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils pour une croisière départ Venise le 24/08/2012 sur l'Armonia.
Avis sur l'Armonia,
Meilleurs moyens de se rendre à Venise , nous habitons alentours Annecy, (voiture , avion , train)
Hotel pour 2 jours à Venise,
Visite de Venise
Pour les escales suivantes:
Ancone,
Corfou,
Santorin , Pirée , nous connaissons déjà mais je prends les conseils ,
Argostoli,
Kotor
Merci à tous
Croisière Visions d'Orient - Costa Méditerranée English translation pending
Je dois faire cette croisière du 17 au 24 Septembre 06.
J'aimerai avoir des infos concernant le bateau, les excursions à faire ou ne pas faire, des petits détails (bassement) matériels tels que possibilité de repassage par exemple ; au sujet également des cabines intérieures (7è pont supérieur).
D'autre part, arrivant à l'aéroport de Venise, nous devons rejoindre le bateau par bus, par nos propres moyens: infos également svp.
Merci d'avance,
Juillet 2019: le Northwest, cet autre ouest English translation pending
Après 7 voyages aux États-Unis, dont 5 voyages dans le Southwest, nous nous sommes décidés à visiter l’état de Washington et l’Oregon. Nous avons découvert un autre Ouest, tout aussi intéressant et envoûtant... deux états sauvages et aux multiples facettes.
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Nous avons aimé les forêts parfois brumeuses, les plages aux récifs si particuliers, les nombreuses cascades, les hauts sommets visibles de loin, les volcans, la route qui nous a enchantés de nombreuses fois et nous avons même eu droit à des petits airs de Southwest par moment...
Si le cœur vous en dit, je vous emmène pour ce voyage de 24 jours, réalisé à deux pour une fois.
Les réservations : - Une fois décidé le fait que nous partirions sans les enfants (parce que Calista avait été un peu pénible lors de certaines randos en avril 2018 et aussi parce qu’il faut toujours les secouer le matin au réveil...), nous avons pris nos billets d’avion dès que le prix nous a convenu (une manière de ne pas revenir sur notre décision !). Nous avons pris des vols directs Paris-Vancouver chez Air Transat au prix de 724 € par personne. - Nous avons réservé la voiture chez Hertz. Nous avons loué une Ford Fusion au prix de 700 € pour 24 jours. - Comme à mon habitude, j’ai privilégié les réservations d’hôtels par Hotels.com pour cumuler des nuits, mais j’en ai aussi réservé l’un ou l’autre directement et nous avons loué sur Airbnb. - Nous avons aussi rempli notre formulaire pour l’AVE il y a quelques mois et notre ESTA est toujours valable, cela sera peut-être utile au passage de la frontière.
Le programme :
J1 : Jeudi 11 juillet – le voyage et le passage aux États-Unis J2 : Vendredi 12 juillet – autour d’Anacortes et le Deception Pass SP J3 : Samedi 13 juillet – Port Townsend et Olympic NP (Hurricane Ridge et Lake Crescent) J4 : Dimanche 14 juillet – Cape Flattery et Shi Shi Beach J5 : Lundi 15 juillet – des plages et la Hoh Rain Forest J6 : Mardi 16 juillet – Lake Quinault et route J7 : Mercredi 17 juillet – Astoria et route sous la pluie J8 : Jeudi 18 juillet - Cannon Beach, Ecola SP, cascades et route vers Bend J9 : Vendredi 19 juillet – rando aux Green Lakes J10 : Samedi 20 juillet – Newberry National Volcanic Monument J11 : Dimanche 21 juillet – Crater Lake NP J12 : Lundi 22 juillet – Smith Rock SP J13 : Mardi 23 juillet – John Day Fossil Beds NM (Painted Hills et Sheep Rock) J14 : Mercredi 24 juillet – Leslie Gulch et route vers Boise J15 : Jeudi 25 juillet – Boise et ses environs J16 : Vendredi 26 juillet – Hells Canyon J17 : Samedi 27 juillet – Hells Canyon Overlook et Joseph J18 : Dimanche 28 juillet – route vers la Columbia River et le Mt Hood J19 : Lundi 29 juillet – des cascades et encore des cascades... J20 : Mardi 30 juillet – Mt St Helens J21 : Mercredi 31 juillet – Mt Rainier (secteur Paradise) J22 : Jeudi 1er août – Mt Rainier J23 : Vendredi 2 août – sites de Twin Peaks J24 : Samedi 3 août – La Conner et route
Des Rocheuses au Pacifique: l'ouest du Canada en famille English translation pending
De retour du Canada, j'ai envie de vous faire découvrir notre très beau voyage.
Il s'agit d'un parcours classique entre Calgary et Vancouver en passant par Glacier National Park aux USA. Je n'ai rien de plus à ajouter que ce qui a déjà été écrit dans de nombreux carnets concernant cette région. Il s'agit juste de partager notre expérience et nos ressentis.
Je tiens aussi à remercier tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant de bons conseils. Merci à KriKri, Virginie, Hiacinthe et aussi à tous ceux qui ont écrit un carnet sur cette région. Je les ai lus et relus pour préparer ce voyage.
Cette année, comme l'année dernière, nous sommes partis à 5. Mon mari et moi, nos 2 enfants, Justine et Olivier (23 et 21 ans), et aussi Joachim, le petit copain de Justine.
Voici notre trajet :
-1er juillet : Départ : Bruxelles/Francfort/Calgary -2 juillet : Calgary/Browning (USA) -3 juillet : Iceberg Lake -4 juillet : Going to the Sun Road -5 juillet : Browning/Waterton (Canada) -6 juillet : Waterton/Canmore -7 juillet : Johnston Canyon -8 Juillet : Canmore/Lac Louise -9 juillet : Lac Louise/Jasper -10 juillet : Mount Edith Cavell -11 juillet : Pyramid lake -12 juillet : Jasper/Clearwater -13 juillet : Clearwater/Victoria -14 juillet : Victoria -15 juillet : Victoria/ Tofino -16 juillet : Ucluelet -17 juillet : Tofino/Vancouver -18 juillet : Vancouver -19 juillet : Vancouver -20 juillet : Retour : Vancouver/Reykjavik/Bruxelles
Voici maintenant le récit jour par jour
1er juillet : Le départ
C'est à l'heure que nous décollons de Bruxelles pour arriver une heure plus tard à Francfort. Là nous avons une escale de 3 heures. Cela nous laisse le temps de faire notre premier fast food des vacances afin de prendre des forces pour affronter les 10 heures d'avion qui nous attendent.
Le vol jusque Calgary se passe sans problème. Nous voyageons avec la compagnie Lufthansa. A destination, nous passons la douane assez rapidement. Nous récupérons nos bagages. Génial, ils sont tous là ! Parfait, tout se passe comme prévu. Nous allons maintenant chez Hertz pour prendre la voiture de location. Étant donné que nous sommes 5 plus les bagages nous avions réservé un mini van à 7 places. Malgré cela, l'employé de chez Hertz tente gentiment de nous faire prendre une plus grosse voiture prétextant qu'il n'y aurait pas assez de place dans le coffre pour les bagages. Nous refusons, il n'insiste pas. Tout nos bagages vont parfaitement bien dans le coffre. Philippe prend quelques instants pour se remémorer le fonctionnement d'une automatique et c'est parti, les vacances peuvent commencer.
Nous sommes en début de soirée, nous avons 20 minutes de voiture pour arriver à notre hôtel. C'est parfait, nous n'avions pas envie d'un grand trajet en voiture juste après le voyage en avion. Nous allons pouvoir passer une bonne nuit avant de commencer les choses sérieuses. Demain nous partons pour Glacier National Park aux USA soit 335 Km.
2 juillet : En route vers Glacier National Park
La journée commence par le trajet vers Glacier National Park. Nous avons réservé un hôtel à Browning une petite ville, plutôt pauvre, à 30 minutes de voiture du secteur de Two Medicine, 1 heure de Many Glacier et 1 heure de Logan Pass.
Au cours de ce trajet, nous traversons de beaux paysages, de grands espaces déserts. Cela nous change, nous qui venons d'un petit pays très peuplé.


En chemin nous nous arrêtons dans une petite ville pour faire les courses pour le pique-nique de ce midi. Mauvaise idée ! En effet, nous achetons des pommes hors, on ne peut pas passer la frontière avec des fruits. Je le sais pourtant, mais à ce moment-là, je n'y pense pas. C'est quand nous arrivons à la frontière que je m'en souviens. Zut!!! Que faire ??? Je n'ai pas du tout envie de donner nos pommes au douanier. Bon tant pis, on va risquer. On dira qu'on n'a pas de fruits. En attendant, on a le temps de stresser car la file est longue et n'avance pas vite. Quand vient notre tour, je me sens un peu anxieuse mais tout va bien. Nous voilà aux USA avec des pommes canadiennes. Bien entendu, avant de passer, il a fallu entrer dans les bureaux pour faire toute la paperasse, les photos, les empreintes digitales et tout cela avec un douanier très sympa mais vraiment pas pressé. Nous avons aussi dû payer les taxes d'entrée environ 28 $. Bref, tout cela nous a fait perdre pas mal de temps.
Nous arrivons enfin au Holiday inn à Browning où nous nous installons rapidement. Nous partons ensuite vers le Glacier National Park dans le secteur de Two Medicine. Nous avons hâte de découvrir ce parc.
Après avoir acheté nos tickets d'entrée nous faisons un 1er arrêt au Running Eagle Falls.



Ensuite nous continuons jusqu'au lac de Two Medicine.


Nous allons demander conseil à un ranger pour une petite randonnée car il est déjà tard et nous n'avons plus trop de temps pour faire une longue promenade. Il nous explique que la rive gauche du lac est fermée à cause des ours. Oh!!! Pas très rassurant ça !. Moi, je suis plutôt impressionnée, Justine aussi.
Sur les conseils du ranger nous partons pour les Aster Falls quand même un peu stressés surtout Justine et moi. En chemin, nous faisons un petit détour jusqu'au Paradise Point où nous nous reposons un peu au bord du lac. Nous profitons de cette merveilleuse nature et nous observons quelques kayaks sur le lac.



Nous continuons ensuite la promenade. La nature est magnifique, c'est plein de fleurs sauvages, j'adore.


Par contre, il y a de moins en moins de gens voir plus du tout. En fait, il est déjà tard et la peur des ours revient au galop. On n'a vraiment pas envie de se trouver seul nez à nez avec un ours. Malgré l'envie d'aller jusqu'au bout de notre chemin, nous décidons de faire demi-tour. Nous ne verrons aucun ours.
Oui, c'est vrai, on a été un peu trouillard. Surtout nous, les filles, mais voilà, c'était notre premier jour. Nous n'étions pas encore vraiment habituées et certaines histoires d'ours que j'avais lues sur ce forum m'avaient un peu impressionnée.

Il s'agit d'un parcours classique entre Calgary et Vancouver en passant par Glacier National Park aux USA. Je n'ai rien de plus à ajouter que ce qui a déjà été écrit dans de nombreux carnets concernant cette région. Il s'agit juste de partager notre expérience et nos ressentis.
Je tiens aussi à remercier tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant de bons conseils. Merci à KriKri, Virginie, Hiacinthe et aussi à tous ceux qui ont écrit un carnet sur cette région. Je les ai lus et relus pour préparer ce voyage.
Cette année, comme l'année dernière, nous sommes partis à 5. Mon mari et moi, nos 2 enfants, Justine et Olivier (23 et 21 ans), et aussi Joachim, le petit copain de Justine.
Voici notre trajet :
-1er juillet : Départ : Bruxelles/Francfort/Calgary -2 juillet : Calgary/Browning (USA) -3 juillet : Iceberg Lake -4 juillet : Going to the Sun Road -5 juillet : Browning/Waterton (Canada) -6 juillet : Waterton/Canmore -7 juillet : Johnston Canyon -8 Juillet : Canmore/Lac Louise -9 juillet : Lac Louise/Jasper -10 juillet : Mount Edith Cavell -11 juillet : Pyramid lake -12 juillet : Jasper/Clearwater -13 juillet : Clearwater/Victoria -14 juillet : Victoria -15 juillet : Victoria/ Tofino -16 juillet : Ucluelet -17 juillet : Tofino/Vancouver -18 juillet : Vancouver -19 juillet : Vancouver -20 juillet : Retour : Vancouver/Reykjavik/Bruxelles
Voici maintenant le récit jour par jour
1er juillet : Le départ
C'est à l'heure que nous décollons de Bruxelles pour arriver une heure plus tard à Francfort. Là nous avons une escale de 3 heures. Cela nous laisse le temps de faire notre premier fast food des vacances afin de prendre des forces pour affronter les 10 heures d'avion qui nous attendent.
Le vol jusque Calgary se passe sans problème. Nous voyageons avec la compagnie Lufthansa. A destination, nous passons la douane assez rapidement. Nous récupérons nos bagages. Génial, ils sont tous là ! Parfait, tout se passe comme prévu. Nous allons maintenant chez Hertz pour prendre la voiture de location. Étant donné que nous sommes 5 plus les bagages nous avions réservé un mini van à 7 places. Malgré cela, l'employé de chez Hertz tente gentiment de nous faire prendre une plus grosse voiture prétextant qu'il n'y aurait pas assez de place dans le coffre pour les bagages. Nous refusons, il n'insiste pas. Tout nos bagages vont parfaitement bien dans le coffre. Philippe prend quelques instants pour se remémorer le fonctionnement d'une automatique et c'est parti, les vacances peuvent commencer.
Nous sommes en début de soirée, nous avons 20 minutes de voiture pour arriver à notre hôtel. C'est parfait, nous n'avions pas envie d'un grand trajet en voiture juste après le voyage en avion. Nous allons pouvoir passer une bonne nuit avant de commencer les choses sérieuses. Demain nous partons pour Glacier National Park aux USA soit 335 Km.
2 juillet : En route vers Glacier National Park
La journée commence par le trajet vers Glacier National Park. Nous avons réservé un hôtel à Browning une petite ville, plutôt pauvre, à 30 minutes de voiture du secteur de Two Medicine, 1 heure de Many Glacier et 1 heure de Logan Pass.
Au cours de ce trajet, nous traversons de beaux paysages, de grands espaces déserts. Cela nous change, nous qui venons d'un petit pays très peuplé.


En chemin nous nous arrêtons dans une petite ville pour faire les courses pour le pique-nique de ce midi. Mauvaise idée ! En effet, nous achetons des pommes hors, on ne peut pas passer la frontière avec des fruits. Je le sais pourtant, mais à ce moment-là, je n'y pense pas. C'est quand nous arrivons à la frontière que je m'en souviens. Zut!!! Que faire ??? Je n'ai pas du tout envie de donner nos pommes au douanier. Bon tant pis, on va risquer. On dira qu'on n'a pas de fruits. En attendant, on a le temps de stresser car la file est longue et n'avance pas vite. Quand vient notre tour, je me sens un peu anxieuse mais tout va bien. Nous voilà aux USA avec des pommes canadiennes. Bien entendu, avant de passer, il a fallu entrer dans les bureaux pour faire toute la paperasse, les photos, les empreintes digitales et tout cela avec un douanier très sympa mais vraiment pas pressé. Nous avons aussi dû payer les taxes d'entrée environ 28 $. Bref, tout cela nous a fait perdre pas mal de temps.
Nous arrivons enfin au Holiday inn à Browning où nous nous installons rapidement. Nous partons ensuite vers le Glacier National Park dans le secteur de Two Medicine. Nous avons hâte de découvrir ce parc.
Après avoir acheté nos tickets d'entrée nous faisons un 1er arrêt au Running Eagle Falls.



Ensuite nous continuons jusqu'au lac de Two Medicine.


Nous allons demander conseil à un ranger pour une petite randonnée car il est déjà tard et nous n'avons plus trop de temps pour faire une longue promenade. Il nous explique que la rive gauche du lac est fermée à cause des ours. Oh!!! Pas très rassurant ça !. Moi, je suis plutôt impressionnée, Justine aussi.
Sur les conseils du ranger nous partons pour les Aster Falls quand même un peu stressés surtout Justine et moi. En chemin, nous faisons un petit détour jusqu'au Paradise Point où nous nous reposons un peu au bord du lac. Nous profitons de cette merveilleuse nature et nous observons quelques kayaks sur le lac.



Nous continuons ensuite la promenade. La nature est magnifique, c'est plein de fleurs sauvages, j'adore.


Par contre, il y a de moins en moins de gens voir plus du tout. En fait, il est déjà tard et la peur des ours revient au galop. On n'a vraiment pas envie de se trouver seul nez à nez avec un ours. Malgré l'envie d'aller jusqu'au bout de notre chemin, nous décidons de faire demi-tour. Nous ne verrons aucun ours.
Oui, c'est vrai, on a été un peu trouillard. Surtout nous, les filles, mais voilà, c'était notre premier jour. Nous n'étions pas encore vraiment habituées et certaines histoires d'ours que j'avais lues sur ce forum m'avaient un peu impressionnée.

Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
De retour de la croisière sur le Costa Serena du 2 au 9 novembre 2008 English translation pending
Vol jusqu’à Venise :
Nous avons voulu tenter la compagnie Ryanair qui part de l’aéroport de Beauvais. L’aéroport n’est en fait qu’une sorte de hangar très petit et pas très accueillant mais bon quand on veut faire des économies on fait avec ! En fait c’est ce que l’on croyait….. Le vol est parti à l’heure et nous n’avons eu aucun souci lors de cet aller. Nous sommes arrivés comme prévu à l’aéroport de Trévise situé à 50 minutes de Venise. Par contre….., le retour…. à été très folklorique ! Notre vol a en fait été annulé 20 minutes avant le départ alors que nous avions déjà enregistré nos bagages et que nous attendions depuis plus d’1h30. Nous avons eu l’information en lisant l’écran situé à l’embarquement et personne n’est venu nous en informer. Vous ne pouvez pas imaginez l’angoisse lorsque vous êtes en famille avec votre femme, un enfant de 3 ans et un autre de 8 ans, qu’il est 20h20 et que vous lisez sur l’écran : « CANCELED » : annulé !!! Nous avons essayé d’avoir des informations : en fait l’avion que nous devions prendre s’était posé à Trieste à 150 kms de l’aéroport de Trévise et il ne pouvait atterrir à cause du brouillard présent sur Trévise ! Seules, 2 hôtesses travaillant pour le compte de Ryanair étaient présentes. Aucune information sur nos droits n’a été annoncée alors que cela est obligatoire, aucun document attestant cette annulation n’a été proposé. Aucun repas, aucune boisson, aucun hôtel, aucune solution n’ont été proposées à part de partir rapidement sur l’aéroport de Marco Polo de Venise et d’acheter un vol pour le lendemain à 7h15 pour une autre compagnie. Nous avons donc pris le taxi (coût = 70 euros !) pour nous rendre dans cet aéroport et lorsque nous sommes arrivés tout était fermé ! Heureusement, nous avons pu trouver un ordinateur pour acheter notre vol sur internet. Air France proposait pour nous 4 un vol à 2300 euros à 7h00 et un autre vers les 10h00 ! EasyJet un vol à 795 euros mais à 13h30 ! Et « MyAir », compagnie Lowcost italienne proposait un vol à 824 euros pour 7h15 ! Nous avons pris la dernière solution, pour le moment à nos frais ! En attendant, nous avons dormi avec ma famille dans l’aéroport, ma femme, mes deux filles et moi !!! Et nous sommes revenus le lendemain en France en atterrissant à Orly, ce qui nous a obligé à aller chercher notre voiture garée à l’aéroport de Beauvais ! Je vous informe de tout cela car je trouve l’attitude de Ryanair inadmissible. Nous allons dans un premier temps demander le remboursement de nos frais, ce qui sera parait-il refusé par la compagnie et nous porterons plainte ensuite ! Je vous conseille donc d’éviter à tout prix Ryanair car nous avons appris que cela arrivait très souvent avec eux. En fait, Ryanair dessert des petits aéroports non équipés en lumière en cas de brouillard ou neige… Donc, il arrive très fréquemment qu’ils annulent des vols. En fait, ils informent sur leur site que dans le cas d’annulation due à la météo, aucune indemnisation n’est proposée. En fait, ils vous proposent de prendre l’assurance vendue sur leur site !
Embarquement à Venise :
Je reviens donc à la croisière. Des cars « shuttle Costa Serena » faisait la navette entre la Plaza Roma et le port. Lorsque nous sommes arrivés au port nous avons suivi le flot de personnes présentes ce qui a été une erreur puisqu’il faut avant d’entrer dans le hall d’embarquement déposer ses bagages à l’extérieur. Cela est mal indiqué et personne ne vous en informe si vous ne demandez pas.
L’embarquement a commencé dès 13h00. Nous sommes arrivés la –bas en milieu de matinée et on nous a donné un numéro, le numéro 1 pour pouvoir aller nous promener dans Venise et revenir vers les 13h00. Plus votre numéro est petit, plus vous avez des chances de monter à bord rapidement. Cela nous a donc permis de profiter un peu de Venise (ville magnifique) et de manger dans le bateau dès notre montée à bord. L’accueil était assez grandiose puisque du personnel de bord nous dirigeait tout au long du parcours jusqu’au buffet. Après le repas, nous avons pu rentrer dans notre cabine qui était ouverte avec, posées sur le lit, nos carte Costa qui nous attendaient.
La cabine :
Nous étions au pont 1, donc le plus bas des ponts pour le public, en cabine intérieure. Autant dire qu’à 4 la cabine était minuscule. Tout le monde dit qu’on n’est jamais dans sa cabine à part pour dormir mais cela n’est valable que lorsque vous êtes sans enfant en bas âge. Or, nous étions avec notre petite de 3 ans qui a encore besoin de faire des siestes l’après-midi. L’absence de fenêtre ne nous a pas trop plu. La lumière du jour est quand même important. Nous avions un excellent cabiniste qui s’appelait « Jay », très sympathique et très efficace avec toujours le sourire. La première nuit s’est très bien passée bien que nous dormions au dessus de machine. Nous attendions le ronronnement mais cela ne nous empêcher pas de dormir. La 2ème nuit s’est un peu gâtée car nous avions en plus de ce ronronnement des « clac clac » qui taper contre le sol ! Nous en avons donc informé « l’information » qui nous a changé de cabine la nuit suivante. Nous avons ainsi obtenu une cabine plus grande, toujours sur le pont 1 mais avec une fenêtre ! Le service d’information a été très à l’écoute tout au long de la croisière. La plupart parle le français ce qui est fort utile ! Nous avons par contre hérité d’une nouvelle cabiniste complètement inéfficace : j’étais obligé d’aller changer moi-même les serviettes, tellement elles étaient longues à arriver ! Et je vous passe les détails concernant le ménage !
Le bateau :
Le Costa Serena est le plus gros bateau de chez Costa avec 3700 personnes pour 1100 personne d’équipage. D’habitude le rapport est de 2 passagers pour 1 personne d’équipage. Nous avons beaucoup ressenti ce manque d’encadrement au fur et à mesure de la croisière.
Les escales :
Bari : absolument rien à voir. L’escale est en fait faite pour prendre quelques italiens du sud, c’est tout !
Katakolon : Rien à voir non plus ! A part si vous prenez l’excursion pour Olympie. Mais le site est surtout symbolique puisqu’il n’y a presque plus rien à y voir à part quelques pierres ! Nous ne l’avons donc pas fait.
Izmir : nous avons fait l’excursion avec Costa pour aller voir Ephèse. Nous avons eu un excellent guide lors de la visite du site d’Ephèse mais aussi lors du voyage en car. En effet, ce dernier nous a donné des informations sur la vie en Turquie, fort appréciable pour comprendre un pays. Le seul bémol fut le monde extrêmement important sur le site avec un défilé de tous les bateaux de croisière !
Istanbul : Costa proposait pas mal d’excursions assez chers, nous avons donc préféré nous débrouiller seul, ce que je ne regrette vraiment pas. En fait, le bateau accoste à deux pas des sites à visiter. Enfin… il faut quand même accepter un peu de marche tout de même ! Nous avons passé 7 heures dans la ville à visiter le bazar aux épices, une mosquée juste à côté magnifiques et peu envahit de touristes, Sainte Sophie, la mosquée bleue, la citerne et le grand bazar. Tout cela à pieds, je dois avouer que nous étions crevés en remontant sur le bateau mais je crois que c’est la meilleure solution pour visiter Istanbul, s’en imprégner en peu de temps. Nous avons beaucoup apprécié car les gens la bas sont beaucoup moins agressifs dans leur démarchage que les Tunisiens par exemple, qui vous jusqu’à vous tenir par le bras pour vous faire entrer dans leur magasin !!!! A Istanbul, vous leur dites gentiment non de la tête et vous continuer votre chemin sans problème. Nous avons adoré cette ville par son dépaysement total. Les gens qui connaissent bien la Turquie disent qu’Istanbul n’est pas vraiment la Turquie, que c’est une ville pas mal tournée vers l’occident.
Dubrovnik : La descente du bateau à été compliquée ! Nous devions normalement accoster en chaloupe mais la veille la mer était un peu agitée don cela a été annulé ce qui est vraiment dommage. Nous avons donc accosté normalement, et Costa nous a proposé de prendre un bus (6 euros par personne) pour nous rendre du port à la ville. Nous ne voulions pas le faire au départ mais nous avons vite compris que cela était obligatoire tellement la distance était trop importante. Nous avions donc chacun un numéro et nous devions attendre notre tour pour descendre. Je ne vous raconte par les embouteillages dans le bateau pour sortir ! Ben oui, 3700 personnes : ça fait beaucoup quand même ! Sans compter les gens qui monte sans numéro et sans billet dans les bus alors qu’ils n’y ont pas le droit !!! En tout cas, Dubrovnik est une très belle ville avec ses remparts tout autour.
Les repas : nous avons franchement été déçus. Le buffet en particulier n’est vraiment pas de bonne qualité. Je ne crois n’avoir jamais mangé de pizza aussi mauvaise et aussi fine de ma vie avec rien dessus ! Pour des italiens, nous ne nous attendions pas à cela ! La nourriture du buffet est certes variée mais la qualité est pour moi semblable à une cantine. Nous étions conviés le soir à manger au restaurant Cerès situé à l’arrière du bateau. Nous avions lu sur le forum qu’il y avait parfois des vibrations dans ce restaurant, ce que nous confirmons. Elles sont la plupart du temps peu importantes mais elles peuvent être parfois très gênantes, à se demander si le sol ne va pas s’effondrer ! Authentique !!!! La qualité du restaurant est bonne, sans pour autant en sauter jusqu’au plafond !!!
Le club enfant : Nous avons été aussi déçus par le club. Les enfants n’y font pas grand-chose. Lorsque vous les récupérer le midi, ils sont devant la télé ! La plupart des animatrices parlent un peu le français mais oublies de signaler certains détails néanmoins importants. En effet, pour vous donner une idée, lors de notre journée à Istanbul, nous n’avions pas signalé que notre fille, celle de 3 ans, mangeait avec le club ce midi là. Lorsque nous sommes arrivés vers 16h00, l’animatrice nous a informé que notre fille n’avait pas mangé ce midi car nous n’avions rien dit. L’équipe lui a donc donné du pain à manger à 15h00 !
Conclusion : Notre déception générale concernant cette croisière est je crois du au fait que nous avions beaucoup entendu parler de Costa dans notre entourage et que nous nous attendions à beaucoup mieux que ce que nous avions déjà vécu lors avec un autre croisiériste. Nous reconnaissons tout de même qu’ayant bénéficié des promos pour cette croisière, nous avions tout de même un bon rapport qualité prix. Mais cela ne vaut en aucun cas, plus, que ce que nous avons payé.
Nous pensons maintenant tester MSC en espérant que cela sera mieux !
Nous avons voulu tenter la compagnie Ryanair qui part de l’aéroport de Beauvais. L’aéroport n’est en fait qu’une sorte de hangar très petit et pas très accueillant mais bon quand on veut faire des économies on fait avec ! En fait c’est ce que l’on croyait….. Le vol est parti à l’heure et nous n’avons eu aucun souci lors de cet aller. Nous sommes arrivés comme prévu à l’aéroport de Trévise situé à 50 minutes de Venise. Par contre….., le retour…. à été très folklorique ! Notre vol a en fait été annulé 20 minutes avant le départ alors que nous avions déjà enregistré nos bagages et que nous attendions depuis plus d’1h30. Nous avons eu l’information en lisant l’écran situé à l’embarquement et personne n’est venu nous en informer. Vous ne pouvez pas imaginez l’angoisse lorsque vous êtes en famille avec votre femme, un enfant de 3 ans et un autre de 8 ans, qu’il est 20h20 et que vous lisez sur l’écran : « CANCELED » : annulé !!! Nous avons essayé d’avoir des informations : en fait l’avion que nous devions prendre s’était posé à Trieste à 150 kms de l’aéroport de Trévise et il ne pouvait atterrir à cause du brouillard présent sur Trévise ! Seules, 2 hôtesses travaillant pour le compte de Ryanair étaient présentes. Aucune information sur nos droits n’a été annoncée alors que cela est obligatoire, aucun document attestant cette annulation n’a été proposé. Aucun repas, aucune boisson, aucun hôtel, aucune solution n’ont été proposées à part de partir rapidement sur l’aéroport de Marco Polo de Venise et d’acheter un vol pour le lendemain à 7h15 pour une autre compagnie. Nous avons donc pris le taxi (coût = 70 euros !) pour nous rendre dans cet aéroport et lorsque nous sommes arrivés tout était fermé ! Heureusement, nous avons pu trouver un ordinateur pour acheter notre vol sur internet. Air France proposait pour nous 4 un vol à 2300 euros à 7h00 et un autre vers les 10h00 ! EasyJet un vol à 795 euros mais à 13h30 ! Et « MyAir », compagnie Lowcost italienne proposait un vol à 824 euros pour 7h15 ! Nous avons pris la dernière solution, pour le moment à nos frais ! En attendant, nous avons dormi avec ma famille dans l’aéroport, ma femme, mes deux filles et moi !!! Et nous sommes revenus le lendemain en France en atterrissant à Orly, ce qui nous a obligé à aller chercher notre voiture garée à l’aéroport de Beauvais ! Je vous informe de tout cela car je trouve l’attitude de Ryanair inadmissible. Nous allons dans un premier temps demander le remboursement de nos frais, ce qui sera parait-il refusé par la compagnie et nous porterons plainte ensuite ! Je vous conseille donc d’éviter à tout prix Ryanair car nous avons appris que cela arrivait très souvent avec eux. En fait, Ryanair dessert des petits aéroports non équipés en lumière en cas de brouillard ou neige… Donc, il arrive très fréquemment qu’ils annulent des vols. En fait, ils informent sur leur site que dans le cas d’annulation due à la météo, aucune indemnisation n’est proposée. En fait, ils vous proposent de prendre l’assurance vendue sur leur site !
Embarquement à Venise :
Je reviens donc à la croisière. Des cars « shuttle Costa Serena » faisait la navette entre la Plaza Roma et le port. Lorsque nous sommes arrivés au port nous avons suivi le flot de personnes présentes ce qui a été une erreur puisqu’il faut avant d’entrer dans le hall d’embarquement déposer ses bagages à l’extérieur. Cela est mal indiqué et personne ne vous en informe si vous ne demandez pas.
L’embarquement a commencé dès 13h00. Nous sommes arrivés la –bas en milieu de matinée et on nous a donné un numéro, le numéro 1 pour pouvoir aller nous promener dans Venise et revenir vers les 13h00. Plus votre numéro est petit, plus vous avez des chances de monter à bord rapidement. Cela nous a donc permis de profiter un peu de Venise (ville magnifique) et de manger dans le bateau dès notre montée à bord. L’accueil était assez grandiose puisque du personnel de bord nous dirigeait tout au long du parcours jusqu’au buffet. Après le repas, nous avons pu rentrer dans notre cabine qui était ouverte avec, posées sur le lit, nos carte Costa qui nous attendaient.
La cabine :
Nous étions au pont 1, donc le plus bas des ponts pour le public, en cabine intérieure. Autant dire qu’à 4 la cabine était minuscule. Tout le monde dit qu’on n’est jamais dans sa cabine à part pour dormir mais cela n’est valable que lorsque vous êtes sans enfant en bas âge. Or, nous étions avec notre petite de 3 ans qui a encore besoin de faire des siestes l’après-midi. L’absence de fenêtre ne nous a pas trop plu. La lumière du jour est quand même important. Nous avions un excellent cabiniste qui s’appelait « Jay », très sympathique et très efficace avec toujours le sourire. La première nuit s’est très bien passée bien que nous dormions au dessus de machine. Nous attendions le ronronnement mais cela ne nous empêcher pas de dormir. La 2ème nuit s’est un peu gâtée car nous avions en plus de ce ronronnement des « clac clac » qui taper contre le sol ! Nous en avons donc informé « l’information » qui nous a changé de cabine la nuit suivante. Nous avons ainsi obtenu une cabine plus grande, toujours sur le pont 1 mais avec une fenêtre ! Le service d’information a été très à l’écoute tout au long de la croisière. La plupart parle le français ce qui est fort utile ! Nous avons par contre hérité d’une nouvelle cabiniste complètement inéfficace : j’étais obligé d’aller changer moi-même les serviettes, tellement elles étaient longues à arriver ! Et je vous passe les détails concernant le ménage !
Le bateau :
Le Costa Serena est le plus gros bateau de chez Costa avec 3700 personnes pour 1100 personne d’équipage. D’habitude le rapport est de 2 passagers pour 1 personne d’équipage. Nous avons beaucoup ressenti ce manque d’encadrement au fur et à mesure de la croisière.
Les escales :
Bari : absolument rien à voir. L’escale est en fait faite pour prendre quelques italiens du sud, c’est tout !
Katakolon : Rien à voir non plus ! A part si vous prenez l’excursion pour Olympie. Mais le site est surtout symbolique puisqu’il n’y a presque plus rien à y voir à part quelques pierres ! Nous ne l’avons donc pas fait.
Izmir : nous avons fait l’excursion avec Costa pour aller voir Ephèse. Nous avons eu un excellent guide lors de la visite du site d’Ephèse mais aussi lors du voyage en car. En effet, ce dernier nous a donné des informations sur la vie en Turquie, fort appréciable pour comprendre un pays. Le seul bémol fut le monde extrêmement important sur le site avec un défilé de tous les bateaux de croisière !
Istanbul : Costa proposait pas mal d’excursions assez chers, nous avons donc préféré nous débrouiller seul, ce que je ne regrette vraiment pas. En fait, le bateau accoste à deux pas des sites à visiter. Enfin… il faut quand même accepter un peu de marche tout de même ! Nous avons passé 7 heures dans la ville à visiter le bazar aux épices, une mosquée juste à côté magnifiques et peu envahit de touristes, Sainte Sophie, la mosquée bleue, la citerne et le grand bazar. Tout cela à pieds, je dois avouer que nous étions crevés en remontant sur le bateau mais je crois que c’est la meilleure solution pour visiter Istanbul, s’en imprégner en peu de temps. Nous avons beaucoup apprécié car les gens la bas sont beaucoup moins agressifs dans leur démarchage que les Tunisiens par exemple, qui vous jusqu’à vous tenir par le bras pour vous faire entrer dans leur magasin !!!! A Istanbul, vous leur dites gentiment non de la tête et vous continuer votre chemin sans problème. Nous avons adoré cette ville par son dépaysement total. Les gens qui connaissent bien la Turquie disent qu’Istanbul n’est pas vraiment la Turquie, que c’est une ville pas mal tournée vers l’occident.
Dubrovnik : La descente du bateau à été compliquée ! Nous devions normalement accoster en chaloupe mais la veille la mer était un peu agitée don cela a été annulé ce qui est vraiment dommage. Nous avons donc accosté normalement, et Costa nous a proposé de prendre un bus (6 euros par personne) pour nous rendre du port à la ville. Nous ne voulions pas le faire au départ mais nous avons vite compris que cela était obligatoire tellement la distance était trop importante. Nous avions donc chacun un numéro et nous devions attendre notre tour pour descendre. Je ne vous raconte par les embouteillages dans le bateau pour sortir ! Ben oui, 3700 personnes : ça fait beaucoup quand même ! Sans compter les gens qui monte sans numéro et sans billet dans les bus alors qu’ils n’y ont pas le droit !!! En tout cas, Dubrovnik est une très belle ville avec ses remparts tout autour.
Les repas : nous avons franchement été déçus. Le buffet en particulier n’est vraiment pas de bonne qualité. Je ne crois n’avoir jamais mangé de pizza aussi mauvaise et aussi fine de ma vie avec rien dessus ! Pour des italiens, nous ne nous attendions pas à cela ! La nourriture du buffet est certes variée mais la qualité est pour moi semblable à une cantine. Nous étions conviés le soir à manger au restaurant Cerès situé à l’arrière du bateau. Nous avions lu sur le forum qu’il y avait parfois des vibrations dans ce restaurant, ce que nous confirmons. Elles sont la plupart du temps peu importantes mais elles peuvent être parfois très gênantes, à se demander si le sol ne va pas s’effondrer ! Authentique !!!! La qualité du restaurant est bonne, sans pour autant en sauter jusqu’au plafond !!!
Le club enfant : Nous avons été aussi déçus par le club. Les enfants n’y font pas grand-chose. Lorsque vous les récupérer le midi, ils sont devant la télé ! La plupart des animatrices parlent un peu le français mais oublies de signaler certains détails néanmoins importants. En effet, pour vous donner une idée, lors de notre journée à Istanbul, nous n’avions pas signalé que notre fille, celle de 3 ans, mangeait avec le club ce midi là. Lorsque nous sommes arrivés vers 16h00, l’animatrice nous a informé que notre fille n’avait pas mangé ce midi car nous n’avions rien dit. L’équipe lui a donc donné du pain à manger à 15h00 !
Conclusion : Notre déception générale concernant cette croisière est je crois du au fait que nous avions beaucoup entendu parler de Costa dans notre entourage et que nous nous attendions à beaucoup mieux que ce que nous avions déjà vécu lors avec un autre croisiériste. Nous reconnaissons tout de même qu’ayant bénéficié des promos pour cette croisière, nous avions tout de même un bon rapport qualité prix. Mais cela ne vaut en aucun cas, plus, que ce que nous avons payé.
Nous pensons maintenant tester MSC en espérant que cela sera mieux !
Idée d'itinéraire pour un voyage Espagne - Italie - Croatie? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi sommes québécois ( 22 ans), et désirons faire un voyage pack-sac de Malaga (Esp) jusqu'à Rome (Ita). Le voyage durera du 20 mai au 15 juin. Nous voulons visiter plus en particulier le long de la cote méditerranéenne de l'Espagne, pour poursuivre dans le sud de la France, traverser le nord de l'Italie, faire le long de la côte de la Croatie pour revenir par la suite tranquillement vers Rome. Ce sera notre première expérience en Europe, et nous voulons savoir les endroits à ne pas manquer, des conseils pour les transports, les endroit où dormir, les activités ou attraits. À quel endroit devons nous plus accordé de temps comparer à d'autres. Nous voulons faire un voyage en minimisant les coûts( nous sommes conscient que ça coûteras quand même de $$$ :p). Nous allons utiliser les auberges de jeunesse en majorité. Est-ce plus avantageux les bus ou le train? Nous avons plusieurs interrogations de ce genre.
On m'a dis de ne surtout pas manquer Les villes de Ronda et Corboda en Espagne De ne pas manquer Dubrovnik en Croatie De ne pas manquer Rome venise, Cinqterre, en Italie.
Merci de bien nous éclairer!
Ma copine et moi sommes québécois ( 22 ans), et désirons faire un voyage pack-sac de Malaga (Esp) jusqu'à Rome (Ita). Le voyage durera du 20 mai au 15 juin. Nous voulons visiter plus en particulier le long de la cote méditerranéenne de l'Espagne, pour poursuivre dans le sud de la France, traverser le nord de l'Italie, faire le long de la côte de la Croatie pour revenir par la suite tranquillement vers Rome. Ce sera notre première expérience en Europe, et nous voulons savoir les endroits à ne pas manquer, des conseils pour les transports, les endroit où dormir, les activités ou attraits. À quel endroit devons nous plus accordé de temps comparer à d'autres. Nous voulons faire un voyage en minimisant les coûts( nous sommes conscient que ça coûteras quand même de $$$ :p). Nous allons utiliser les auberges de jeunesse en majorité. Est-ce plus avantageux les bus ou le train? Nous avons plusieurs interrogations de ce genre.
On m'a dis de ne surtout pas manquer Les villes de Ronda et Corboda en Espagne De ne pas manquer Dubrovnik en Croatie De ne pas manquer Rome venise, Cinqterre, en Italie.
Merci de bien nous éclairer!
Visiter la Patagonie au détriment des Argentins English translation pending
Je reviens d'un séjour en Croatie. En discutant avec une croate, j'ai été surpris qu'elle me dise que 99% des touristes qui visitent la Dalmatie sont des étrangers. les croates allaient en Istrie car c'était moins cher. Effectivement, j'ai séjourné à dubrovnik et un repas me revenait à plus de 20 euros. Compte tenu que le salaire d'une vendeuse était de 350 euros, je trouvais disproportionné les prix des restos. J'ai compris que visiter la Dalmatie leur était quasiment impossible.
J'ai eu la même expérience à Cordoba en Argentine. on m'avait également expliqué que le sud de l'Argentine était très cher et qu'ils privilégiaient aller au nord.
J'avais l'intention de visiter la Patagonie après 2011 mais suite à mon voyage en Croatie je m'interroge si la situation est la même qu'en Dalmatie. je m'explique: j'avais lu qu'en Patagonie des prestations touristiques étaient facturées en dollars et non en monnaie locale. De plus, la spéculation immobilière avait fait multiplier par 10 le prix des terres en Patagonie. Est-ce que ces factueurs n'ont pas pénalisé les touristes argentins qui disposent d'un pouvoir d'achat moins élevé qu'un européen? Et est-ce qu'en acceptant de payer un prix surélevé je ne favorise pas l'augmentation des prix au détriment des Argentins?
J'ai eu la même expérience à Cordoba en Argentine. on m'avait également expliqué que le sud de l'Argentine était très cher et qu'ils privilégiaient aller au nord.
J'avais l'intention de visiter la Patagonie après 2011 mais suite à mon voyage en Croatie je m'interroge si la situation est la même qu'en Dalmatie. je m'explique: j'avais lu qu'en Patagonie des prestations touristiques étaient facturées en dollars et non en monnaie locale. De plus, la spéculation immobilière avait fait multiplier par 10 le prix des terres en Patagonie. Est-ce que ces factueurs n'ont pas pénalisé les touristes argentins qui disposent d'un pouvoir d'achat moins élevé qu'un européen? Et est-ce qu'en acceptant de payer un prix surélevé je ne favorise pas l'augmentation des prix au détriment des Argentins?