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Retour des Philippines, été 2016 English translation pending
Nous voici rentrés d'un petit périple classique de 4 semaines.
Au programme: Nord Luzon, Palawan , Caminguin, Bantayan, Bohol.
Ce fut un beau voyage, riche en rapports humains et jolis paysages qui nous ont fait oublier une série de désagréments ...
Voyager aux Philippines en été n'est certes pas la meilleure solution mais étant enseignante je n'avais pas vraiment d'autres choix et puis on a eu de belles surprises parfois.
Nous n'avons pas voyagé en mode "routard" cette fois-ci. J'avais même choisi d'assez beaux hôtels, parfois des transports privés. On vieillit 🤪...
Arrivée à Manille le 22 juillet vers 13h: Nous avions fait le choix de nous rendre à Baguio directement plutôt que de passer une nuit à Manille et pour éviter d'y arriver dans la nuit, nous avions réservé un taxi qui nous attendait à l'aéroport. Nous n'avons pas regretté cette dépense (c'est cher !) car nous étions fatigués et nous avons mis... 3 heures à sortir de Manille !
23 juillet: C'est le jour du départ vers Sagada, en bus cette fois-ci. C'est dans le taxi qui nous mène à la gare routière qu'arrive la 1ère mésaventure: J'y laisse mon sac avec passeport, clefs, lunettes et la bagatelle de 32000pesos ! Je ne m'en rends compte que dans le bus 5 minutes après le démarrage. Panique à bord ! On nous conduit au poste de police de Baguio. Je fais ma déposition qui ne servira pas à grand chose, sinon qu'à me procurer un certificat de perte nécessaire à l'obtention d'un laisser-passer auprès de l'ambassade à Manille. Et voilà qu'au lieu d'arriver tranquillement à Sagada, je me retrouve à passer la journée à téléphoner à l'ambassade, faire toutes les démarches nécessaires etc...Bref, pas trop le moral. En plus nous serons obligés d'écourter le séjour dans le nord Luzon pour nous rendre à l'ambassade avant de prendre l'avion pour Puerto Princessa le 28.
24 juillet: Nous décidons de prendre le bus pour Sagada où nous arrivons en tout début d'après-midi. Nous ne disposons maintenant plus que de très peu de temps pour faire des visites dans la région et pour nous Banaue est une priorité. Nous avions prévu de faire un trek de 2 jours dans les rizières, mais nous avons été obligés de "ratiboiser" le parcours pour retourner à Manille au lieu de rentrer tranquillement en bus de nuit 2 jours plus tard. C'est un peu au pas de course que nous ferons au final toutes les excursions prévues. Version "flash éclair" ! Nous nous rendons immédiatement à l'office de tourisme après avoir fait un "check in" hyper lent au Sanafe Lodge. On nous fournit un guide qui nous conduit aux cercueils suspendus dans l'après-midi et avec lui, nous négocions un transport privé pour nous conduire à Banaue le lendemain.
25 juillet: Il fait très beau 😎 . Nous arrivons aux "Banaue Terraces View Point" 2 heures plus tard et nous poursuivons vers Batad où nous faisons une petite rando de 4 h jusqu'à la cascade. Un peu speed mais ça se fait. Sans le contre temps du départ nous aurions passé une nuit à Batad avant de poursuivre le trek.
Nous rentrons au Sanafe Lodge fourbus et je commence à me détendre enfin !


26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.

2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.

Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.

4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.
La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...



26 juillet
Nous quittons le Sanafe Lodge pour refaire la même route qu'à l'aller mais avec une météo favorable. Cette route est de toute beauté . A Baguio, nous ne manquons pas de nous rendre au poste de police pour la énième fois et non ils n'ont pas de nouvelle... Nous prenons un bus Victory Liner pour rejoindre Manille. J'ai trouvé le trajet interminable ! Check in à l'hôtel Best Western plus à Makati que j'avais réservé sur internet à un prix abordable. Rien à redire. En plus il est près de l'ambassade.
27 juillet
Journée passée à l'ambassade et visite de Makati. Un beau musée à recommander: Ayala Museum. Il y a une section sur l'histoire des philippines avec des maquettes. Très instructif, vraiment.
28 juillet
On arrive à Puerto Princessa dans l'après-midi et nous filons directement à Sabang au très joli Daluyon Hotel que j'avais réservé pour 2 nuits. Les chambres des bungalows toutes en face de l'océan sont très élégantes et on y mange très bien en plus. Evidemment cela a un prix...
29 juillet
Visite de la rivière souterraine. Alors là, c'est décevant. Cela dit, on ne s'attendait pas à quelque chose d'exceptionnel. La descente en "zipline" qu'on a faite après était bien plus sympa et surplombe une belle plage.
30 juillet
Direction El Nido, ou plus exactement la plage au sud de Corong-Corong. On va s'installer au Las Cabanas Resort pour 5 nuits. C'est un peu long, mais nous voulions nous donner la chance de bénéficier, au moins une journée, de quelques rayons de soleil.
Car nous sommes arrivés sous une pluie battante😠
31 juillet
Météo pas terrible. Nous ne faisons rien d'exceptionnel ce jour là si ce n'est que de profiter de la magie du lieu et de nous rendre à El Nido. Je n'ai pas du tout aimé cette ville.
L'hôtel Las Cabanas est cher pour les prestations offertes. 4000 pesos pour un bungalow sans eau chaude, sans frigidaire, sans clim. Mais bon, la situation est exceptionnelle et le personnel vraiment très sympa. La patronne peut sembler pour certains légèrement caractérielle, mais c'est ce qui fait son charme 😇. Nous l'avons trouvée très attachante.
Dès notre arrivée, nous avons été invités à nous joindre aux invités d'un mariage et nous avons dîné et dansé tous ensemble. Vraiment on y a passé un bon moment, jusqu'à l'avant dernier jour...
1er août
Il fait assez beau. On opte pour une combinaison des tours A et C avec "Salagane" dans un jet boat. Nous ne sommes que 5 au total avec des touristes exclusivement Philippins. Excursion géniale. On a adoré. Superbes paysages , joli snorkelling. Nous pique-niquons sur une plage paradisiaque.
2 août
Je pars seule faire le tour B . J'ai été un peu déçue car j'ai trouvé les paysages moins beaux que ceux des tours A et C et surtout parce qu'il ne s'agissait pas du même type d'excursion. Grosse banka contenant au moins 25 touristes. Repas à bord où tout le monde s'agglutine autour d'un poisson à découper (si encore ils savaient s'y prendre !).
J'ai bien aimé Snake Island même si nous n'y sommes restés que trop peu de temps. Le ciel est resté assez couvert.
Plage avant de rentrer à El Nido. Le temps s'éclaircit.

3 août: 2ème mésaventure. On avait prévu d'aller à Nacpan Beach au nord d'El Nido, mais j'étais nauséeuse dans la nuit. J'ai été ensuite prise d'une horrible dysenterie dans la matinée suivie de crampes douloureuses dans les membres. J'étais paralysée et ai dû me faire conduire à l'"hôpital d'El Nido.
Au bout de 6 heures sous perf, j'allais mieux et suis rentrée à l'hôtel.
Dommage car il faisait grand beau. Mais on a profité des paysages autour de l'hôtel.
4 août
Direction aéroport de Puerto Princessa. Vol pour Cebu en fin d'après-midi avec Cebu Pacific.
Je précise au passage que j'avais réservé un vol El Nido/ Cebu avec Swift air car il y avait une promo intéressante mais j'ai été informée quelques semaines plus tard que le vol était annulé... Prudence donc. Mieux vaut choisir une compagnie fiable comme Cebu Pacific que je recommande au passage.
Nuit au Cown Regency suites à Mactan. Très bien et pas cher.La suite dans les Visayas arrive...🙂
5 août Réveil difficile aux aurores car notre avion pour Caminguin décolle à 6h15 ! On récupère nos bagages et allons nous installer à l'Agohay Villa Forte au nord de l'île. Petit resort très agréable à prix raisonnable(1950pesos). La journée sera consacrée au repos. On fait une promenade dans les environs. L'île a un certain charme, même si le sable est noir. Si le temps était clément, on ferait bien une randonnée dans ces volcans...


Informations/idées pour les escales dans la croisière des Antilles 2013/2014 English translation pending
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Pays «dangereux»: minimiser ou démesurer les risques? English translation pending
J’avais envie depuis un bon moment de pousser un coup de gueule à propos des discussions qui traitent de la dangerosité et des risques liés à certains pays. Dans la majorité des cas ils soulèvent des débats passionnels, certes pas tout le temps, fort heureusement, mais trop souvent quand même ...
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Des gens posent des questions précises et dans ceux qui répondent il y a de tout. Il y en a qui sont passés une fois dans Tel-bled ou à Telle-frontière sans ennui, et souvent sans rien voir - de nuit par exemple, en autocar, et à moitié endormi - il y a 8 ans ou 8 jours, et qui n’y retourneront probablement jamais de leur vie ! Ce qui ne les empêchent pas d’avoir l’impression de connaitre le sujet. Puis il y en a d’autres qui ont un peu plus de vécu de ces pays, plus d’expérience, pour les avoir pratiqués un certain nombre de fois, voire même certains qui y vivent carrément. Très souvent l’avis des « expérimentés » a tendance à irriter ceux qui croient savoir, mais ceci n’est pas nouveau. Ajoutons à cela que nous sommes dans une époque où, en matière de délinquance, les choses changent tous les jours, et où ça ne va pas aller en s’améliorant, mais ceci serait un autre débat...
Je m’adresse donc à ceux qui ont la fâcheuse manie de dire, sous prétexte qu’ils sont passés une fois dans leur vie à un endroit précis sans incident, qu’il n’y a pas de risque, que tout est tranquille, et que ceux qui conseillent de rester vigilants sont des petits malins qui veulent se rendre intéressants.
Passer une frontière réputée à risque sans incident me parait une chose complètement normale, et à vous ? Statistiquement, le nombre des agressions constatées dans un pays réputé plus dangereux que les autres reste minime au regard du nombre de voyageurs. Moralité, en matière de risque aussi tout est relatif, quel que soit le niveau de dangerosité du pays, un touriste agressé reste une exception. Et il est complètement normal pour les autres (99,99999 % des touristes) de ne rien avoir remarqué et de penser que « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Evidemment je parle des vraies agressions, pas d’un vol de pickpocket, pourquoi aller au Guatemala alors qu’on peut se faire piquer voler son portefeuille dans le métro parisien.
Que ceux qui ont eu des problèmes le signalent dans la rubrique «Arnaques à éviter en voyage», c’est très bien, car il faut que ça se sache ! Pourquoi ? Parce que lorsque quelqu’un fera une recherche sur internet sur les risques à tel endroit, avec les moteurs de recherche du Net, il tombera dessus.
Mais, de grâce, que ceux qui n’en ont pas eu d’incident (chose normale), et qui croient tout savoir car ils sont passés une fois à cet endroit-là, arrêtent une fois pour toutes d’intervenir en disant qu’il n’y a aucun problème dans tel endroit ou tel pays. J’insiste donc lourdement : - Ouvrir une discussion pour dire qu'on s'est fait voler 3 € par un cireur de chaussures devant les souks de Marrakech pollue le web et ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien. - Prendre la parole dans une discussion pour dire qu’il n’y a pas de problème parce qu’on est passé une fois dans sa vie à un endroit et qu’on n’en a pas eu, ne sert à rien, n’apporte rien et ne prouve rien non plus. Et puis ce n’est pas parce que quelqu’un est passé entre les mines que le terrain n’est pas miné, ni qu’il y en a quelques-unes qui trainent encore ici et là.
A l’opposé, il faudrait également que ceux qui ont eu la malchance d'être réellement agressés, arrêtent d’ameuter les foules comme si l’endroit était un vrai coupe-gorge, avec 20 mines au m2, ça n’apporte rien, une fois encore, si ce n’est de renforcer la peur des plus craintifs qui cherchent des infos parce qu’ils ont entendu dire que.... On peut par exemple raconter ce qui s’est passé, sans l’exagérer et sans dire « maintenant vous voilà prévenu, surtout n’y allez pas » De toute façon, essayer de faire passer un endroit pour plus dangereux qu’il n’est, c’est le meilleur moyen de se rendre ridicule, car aujourd’hui et avec le Net, si l'endroit était réellement dangereux, il suffit de tapoter sur son clavier pour le savoir.
Les accidents de ce type, c’est simplement un problème de hasard, de probabilité. Un peu comme les attentats, il ne fallait pas se trouver là au mauvais moment, c’est tout ! Ceux qui sont passés une minute avant ou après n’ont rien vu... Pays plus dangereux que d’autres ou pas, la délinquance n’est pas omniprésente 24h sur 24. Au contraire, elle est presque toujours ponctuelle, et elle frappe au hasard.
Snorkeling en mer Rouge au Gorgonia Beach Hôtel à Marsa Alam English translation pending
Nous avons passé 2 semaines a l'hôtel Gorgonia Beach a Marsa Alam du 4 au 20 octobre 2018
Nous étions 2 couples
1ER surprise nous payons 30€ pour notre visa guidé par un représentant de notre voyagiste
nous retrouvons dans le minibus 2 couples qui étaient passé au guichet voisin et qui eux n'ont payé que 20€ ...mystère
Départ Paris Roissy pour Hurgada directement. A Hurgada minibus de 9 places pour se rendre a l'hôtel qui est a environ 300km
De nuit c'est une aventure peu recommandable, route en travaux d'un bout a l'autre, conduite rapide mais dangereuse , durée du trajet 4 heures dont 3 de nuit...
Arrivée a l'hôtel vers 22h30 nous avons eu droit a un peu de fromage , pain , et des fruits
Emmené en voiture électrique a nos chambres, le site très beau nous parait immense.
Le lendemain nous découvrons un petit déjeuner version buffet très copieux et bon
tables a l'extérieur, a l'ombre, super. Tables non affectée et sans imposition de voisins comme aux Maldives ...
Puis nous nous rendons sur le ponton pour "plonger" directement sur le "tombant".
Et la oh quel spectacle , "maaagnifiique" je n'ai jamais vu ailleurs ( 3 iles aux Maldives, Tulum au Mexique, Guadeloupe, Martinique, République Dominicaine, Corse Turquie etc...) une aussi grande variété de coraux durs et mous , multicolores , et sur des surfaces très importantes et surtout en très bon état.
Un voisin de table me disait que c'était le dernier site "valable" en mer rouge ???
Enormément de poissons , dont plusieurs endémiques, j'ai pu voir également des poissons clown
une raie "léopard" , des pédibules Gourami, tortue , et 1 requin très rapide d'environ 2,5m que je n'ai pas pu identifier. J'ai réalisé une video de plus de 2 heures , un vrai régal.
Chaque jours j'ai effectué 2 sorties sans jamais me lasser
Nous déjeunions au snack de la plage , modestement , car le diner au grand restaurant est bon et très copieux. Soyons raisonnables !
Animations modestes mais chaleureuses, personnel aimable, ne parlant que peu ou pas Français. Dommage (mais les Français ne sont que 5 a 10% dans l'hôtel donc négligeable peut être)
Majorité Allemande et Italienne qui fait que le Français est absent de tous les affichages....
D'autres voisins de plage (Suisse, Belges et Allemand payent leur séjour 30 à 35% moins cher que nous français ??? Vive l'Europe et vive la France !)
Méfiez vous des horaires affichés pour votre retour car les vols étaient indiqués a l'heure du Caire soit 1 heure de décalage avec Marsa Alam ...???
En résumé nous recommandons cette destination a ceux qui aiment avoir le "bec dans l'eau"
Par contre la plage , qui est très propre et bien organisée, n'est pas du tout faite pour se baigner ou nager car zone corallienne protégée et très peu de fond dans le lagon. Chaussures indispensables dans l'eau.
Temps super ( pas un nuage ) T° moyenne 28 / 30°c dans l'air comme dans l'eau
Venteux a cette période mais supportable
Nous retournerons probablement au Gorgonia qui permet de passer un très bon moment All include pour un budget très raisonnable.
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Suis a votre disposition pour toute info complémentaire
Peut-on visiter Dubrovnik sans guide touristique? English translation pending
Je vais à côté de Dubrovnik fin septembre et l'hotel nous propose des excursions avec un guide touristique, soit 50 euros environ. Aussi ma question est de savoir si on peut visiter cette ville seul sans guide ?
Autre question: peut on encore se baigner à cette époque de la saison ?
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Cinéma: l'auteur de Gomorra va se réfugier à l'étranger car "il n'est plus le bienvenu dans son pays" English translation pending
recommander cet article sur le même sujet "D'ici fin décembre, Saviano sera mort" Les menaces de mort contre l'auteur de "Gomorra" se précisent CINEMA • Gomorra, le film qui dissèque la camorra La mafia investit les cinémas sur le web La Repubblica L'article original la presse Italie fiches pays Italie à la une
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Des gratte-ciel de New York aux palmiers de Floride English translation pending
Allez c'est parti je me lance. Tout d'abord merci aux nombreux internautes de Voyage Forum qui m'ont aidé à préparer notre magnifique séjour en famille. Nous sommes 4 : mon mari, nos deux fils de 7 et 6 ans et moi. Nous avions déjà eu le plaisir de découvrir Miami il y a dix ans en été et pendants les fêtes de fin d'année. Août 2014 c'est décidé l'année prochaine on retourne en Floride . A partir de là je ne compte plus les connexions, les heures sur internet pour préparer, modifier et affiner notre séjour. Le plus difficile a été de réserver les billets d'avion . Je surveillais les prix plusieurs fois par jour depuis plusieurs PC. Plutôt que de faire un Paris / Miami , on se décide pour un Paris Fort Lauderdale, moins onéreux. Passant par New York à l'aller on en profitera pour s'arrêter 2 nuits et donner un aperçu de cette ville aux gars que mon mari et moi aimons tant.
Notre séjour de 3 semaines se déroulera entre nuits à l'hôtel à travers la Floride et hébergement chez mon cousin qui habite à Miami .
J-1 Normandie
Nous habitons à 2 heures de Roissy et notre vol décolle demain 6 juillet à 14h. Nous avons décidé de partir la veille pour dormir tranquillement à l'hôtel et ainsi éviter tout stress le jour du départ . Il fait froid et il pleut (14°c), demain il fera lourd et chaud de l'autre côté de l'Atlantique .
J1 Paris New York
Réveil vers 9h, après un passage au buffet de l'hôtel pour deguster notre petit déjeuner , on prend la navette gratuite en direction du terminal 2E. Nous avons choisi le vol de 14h pour New York car c'est un A380, on voulait essayer ce mastodonte des airs et on a pas été déçu .
Nous décollerons avec une heure de retard, un groupe de basketteurs en transit dont le vol vol avait du retard et ensuite la porte de la soute à bagages ne voulait plus se fermer. Le vol se déroule bien ( repas, films, jeux, goûter...) . Les enfants commencent à trouver le temps long qu'à l'approche de notre destination . Ils ont été super patients .
L'avion atterrit comme prévu à 16h15 et nous passons les contrôles d'immigration assez rapidement .
Ça y est on sort de JFK, nous voilà de retour à New York . Il fait chaud et lourd .On prend un taxi pour rejoindre Manhattan, notre chauffeur est haïtien . Il parle français et est très sympa .
18h nous sommes devant l'hôtel, les garçons ont été bercés par le trajet et se sont endormis( en France il est minuit ). Ils ne veulent pas se réveiller, on les porte dans nos bras jusqu'à la chambre. Pour nos 2 nuits ici
nous avons choisi le Novotel àTimes Square, il est design mais l'accueil n'est pas très chaleureux 🙁. La réceptionniste nous dit qu'elle n'a pas de réservation à notre nom, je lui montre mon mail de confirmation ainsi que celui reçu il y a deux jours. Elle nous donne notre carte et on monte au 23eme étage . Arrivés à la chambre, surprise on a une vue sur Times Square 🙂
Arthur ouvre un œil, regarde par la fenêtre . C'est l'effet ouaouhh, je vais dormir.notre premier repas sera hamburgers dans la chambre commandes au rom service.
Mea culpa pour l'ordre des photos mais je ne suis pas une geek et je débute !!!


nous avons choisi le Novotel àTimes Square, il est design mais l'accueil n'est pas très chaleureux 🙁. La réceptionniste nous dit qu'elle n'a pas de réservation à notre nom, je lui montre mon mail de confirmation ainsi que celui reçu il y a deux jours. Elle nous donne notre carte et on monte au 23eme étage . Arrivés à la chambre, surprise on a une vue sur Times Square 🙂
Arthur ouvre un œil, regarde par la fenêtre . C'est l'effet ouaouhh, je vais dormir.notre premier repas sera hamburgers dans la chambre commandes au rom service.
Mea culpa pour l'ordre des photos mais je ne suis pas une geek et je débute !!!


Origine de vos pseudonymes? English translation pending
Bonjour chers membres.
Pourquoi avez-vous choisit ce pseudonyme ?
Ko Phangan avec des enfants plutôt que Phuket? English translation pending
Nous partons pendant les vacances scolaires de février 2012 en Thaïlande avec nos deux enfants (3 et 8 ans). Nous séjournerons à Phi Phi (Laem Tong) quelques jours et pensions d'abord séjourner à Phuket où nous cherchions une location de maison sympa en bord de plage. Mes recherches ayant été vaines, j'ai épluché les guides et pense orienter mes recherches sur Kho Phan Ngan que nous ne connaissons pas.
Lors d'anciennes discussions (2009) la plage de Haad Salad était souvent conseillée pour son snorkeling facile, la clarté de ses eaux et son ambiance sympa.
Est-ce selon vous toujours le cas ? Auriez-vous des suggestions d'hébergement en bord de plage à conseiller à une famille ? Une autre plage à nous suggérer ? Des activités possibles sur l'île et susceptibles de plaire à de jeunes enfants?
Bref, tous vos conseils seront les bienvenus. D'avance merci.
Un stop de deux jours dans la station familiale de Hua Hin, histoire de flairer une autre atmosphère (plus urbaine) vous paraît-il judicieux ?
Itinéraire de trois semaines à Bali English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup je sollicite votre avis sur un circuit à Bali. Nous serons là bas du 23 mai au 13 juin. Nous souhaitons faire un peu de tout: farniante et snorkeling, visite de temple, randonnées, spectacle de danse et si possible assister à une céremonie. Hors de question pour nous d'enchainer les visites à un rythme endiablé. J'évite les agences de voyage et tours organisés entre autre à cause de ça. Par contre difficile pour moi de faire des choix tant il y a de choses à voir et à faire....et j'ai peur de surcharger mon programme...alors qu'en fait je prefere en faire moins et en profiter plus.
J1 (23/5) arrivée à 21H30 à l'aeroport. Hotel au puri bambu à jimbaran. J2: Même hotel. J3: location d'une voiture avec chauffeur pour ballade le long de la cote ouest de la presqu'ile de bukit, coucher du soleil au temple uluwatu et spectacle de Kecak à 18h. Hotel à Balangan au flower bud ou toujours à jimbaran. (avis?) J4: Depart pour Ubud en bus perama depuis Kuta. J5: Ubud à pied, vélo ou scooter. J6: region autour ubud avec chauffeur guide. J7: transfert vers un hotel de la région de Jaliluwih le matin. rando l'aprem J8: Transfert vers gilimanuk avec chauffeur guide pour arrêt le long de la route. Puis bateau pour java et nuit à Ketapan. J9: Excursion au kawah ijen avec notre chauffeur s'il a accepté de nous conduire à java... sinon, avec l'hotel. Puis retour sur bali: hotel à lovina. J10: Dolphins tour, snorkeling le matin. Location voiture avec chauffeur pour ballade et transfert vers munduk l'apres midi. Nuit Munduk J11: rando munduk. (tour des temples et du lac tamblingan? Ou cascade de tanah barak?) J12: transfert en voiture avec chauffeur vers le mont batur. Nuit au Lakeside cottages à Tayabungkah. J13: ascention du mont batur organisé par notre hotel. repos Nuit idem J14: Puis location voiture avec chauffeur: trajet vers ahmed avec arrets: Besakih, tirgangga. Nuit à Amed. J15: snorkeling le matin. Transfert vers Sidemen . J16: Rando autour de Sidemen. J17. Transfert vers Pabangbai et bateau perama pour les iles gilis. J18 à J20: iles gilis, farniante, snorkeling, tours des iles à pied. J21: bateau pour senggigi le matin. Location d'un scooter l'apres midi. J22 (13/6): avion depart de mataram à 19H
Notre projet vous semble -t-il trop chargé? Si oui, sur quoi faire l'impasse? On va reserver certains hotels depuis la france pour etre certains d'avoir nos guides pour les randos le jour ou nous serons sur place (kawah ijen, munduk, mont batur). Cela va nous laisser peu de marge de maneuvre sur place si nous voulons changer nos plans....A moins que trouver un guide pour randonnées dans ces régions soit extremement facile? (nous n'avons pas envie de passer des heures à chercher et négocier).
Dans l'idéal il nous faudrait un chauffeur guide pour les jours: 6, 8, 9, 10, 12, 14 et 15. Pensez-vous qu'une telle réservation soit possible de la france, les jours n'étant pas continus.... Sinon, trouver un chauffeur pour la journée sur place acceptant non seulement de faire les transferts mais aussi de s'arreter le long de la route pour les sites interessant est-il facilement possible?
Prévoir un départ des iles gilis le dernier jour de notre voyage pour un transfert vers l'aeroport vous semble -t-il risqué? Par exemple risque de rester bloqués sur les iles en cas de mauvais temps?? est ce que cela peut arriver??? Un hotel (karmakayak) me propose le transfert depuis gili trawangan pour 570000Rp (bateau rapide et voiture) . C'est cher mais si c'est le prix de la tranquillité et si cela peut me permettre de "gagner" une journée sur mon programme... qu'en pensez-vous? Merçi
Comme beaucoup je sollicite votre avis sur un circuit à Bali. Nous serons là bas du 23 mai au 13 juin. Nous souhaitons faire un peu de tout: farniante et snorkeling, visite de temple, randonnées, spectacle de danse et si possible assister à une céremonie. Hors de question pour nous d'enchainer les visites à un rythme endiablé. J'évite les agences de voyage et tours organisés entre autre à cause de ça. Par contre difficile pour moi de faire des choix tant il y a de choses à voir et à faire....et j'ai peur de surcharger mon programme...alors qu'en fait je prefere en faire moins et en profiter plus.
J1 (23/5) arrivée à 21H30 à l'aeroport. Hotel au puri bambu à jimbaran. J2: Même hotel. J3: location d'une voiture avec chauffeur pour ballade le long de la cote ouest de la presqu'ile de bukit, coucher du soleil au temple uluwatu et spectacle de Kecak à 18h. Hotel à Balangan au flower bud ou toujours à jimbaran. (avis?) J4: Depart pour Ubud en bus perama depuis Kuta. J5: Ubud à pied, vélo ou scooter. J6: region autour ubud avec chauffeur guide. J7: transfert vers un hotel de la région de Jaliluwih le matin. rando l'aprem J8: Transfert vers gilimanuk avec chauffeur guide pour arrêt le long de la route. Puis bateau pour java et nuit à Ketapan. J9: Excursion au kawah ijen avec notre chauffeur s'il a accepté de nous conduire à java... sinon, avec l'hotel. Puis retour sur bali: hotel à lovina. J10: Dolphins tour, snorkeling le matin. Location voiture avec chauffeur pour ballade et transfert vers munduk l'apres midi. Nuit Munduk J11: rando munduk. (tour des temples et du lac tamblingan? Ou cascade de tanah barak?) J12: transfert en voiture avec chauffeur vers le mont batur. Nuit au Lakeside cottages à Tayabungkah. J13: ascention du mont batur organisé par notre hotel. repos Nuit idem J14: Puis location voiture avec chauffeur: trajet vers ahmed avec arrets: Besakih, tirgangga. Nuit à Amed. J15: snorkeling le matin. Transfert vers Sidemen . J16: Rando autour de Sidemen. J17. Transfert vers Pabangbai et bateau perama pour les iles gilis. J18 à J20: iles gilis, farniante, snorkeling, tours des iles à pied. J21: bateau pour senggigi le matin. Location d'un scooter l'apres midi. J22 (13/6): avion depart de mataram à 19H
Notre projet vous semble -t-il trop chargé? Si oui, sur quoi faire l'impasse? On va reserver certains hotels depuis la france pour etre certains d'avoir nos guides pour les randos le jour ou nous serons sur place (kawah ijen, munduk, mont batur). Cela va nous laisser peu de marge de maneuvre sur place si nous voulons changer nos plans....A moins que trouver un guide pour randonnées dans ces régions soit extremement facile? (nous n'avons pas envie de passer des heures à chercher et négocier).
Dans l'idéal il nous faudrait un chauffeur guide pour les jours: 6, 8, 9, 10, 12, 14 et 15. Pensez-vous qu'une telle réservation soit possible de la france, les jours n'étant pas continus.... Sinon, trouver un chauffeur pour la journée sur place acceptant non seulement de faire les transferts mais aussi de s'arreter le long de la route pour les sites interessant est-il facilement possible?
Prévoir un départ des iles gilis le dernier jour de notre voyage pour un transfert vers l'aeroport vous semble -t-il risqué? Par exemple risque de rester bloqués sur les iles en cas de mauvais temps?? est ce que cela peut arriver??? Un hotel (karmakayak) me propose le transfert depuis gili trawangan pour 570000Rp (bateau rapide et voiture) . C'est cher mais si c'est le prix de la tranquillité et si cela peut me permettre de "gagner" une journée sur mon programme... qu'en pensez-vous? Merçi
Où séjourner à Maurice English translation pending
Bonjour à tous, je suis allée à l'île Maurice en février dernier et j'ai tellement aimé que je souhaite y retourner en mars prochain... j'ai séjourné dans le Nord, à Bain boeuf et je désirerais, pour mon prochain voyage, visiter une autre partie de l'île, soit l'est soit l'Ouest soit le sud... que me conseillez-vous ? j'aime les belles plages, le snorkling, les marchés, les belles visites et j'aimerais résider dans un mini hôtel (ou chambres d'hôtes) en DP au bord de l'eau ...
À vos conseils ! Merciiii !
Où trouve t-on l'équivalent du snorkelling des Maldives? English translation pending
Bonjour
Nous sommes allés aux maldives l'année derniére et pour le snorkelling c'était vraiment le top car pas besoin de bateau pour batifoler avec les poissons, tortues, raies...
Où peut on trouver l'équivalent dans le monde ?
Merci😉
Merci😉
Bang Tao ou Kata Noi à Phuket English translation pending
Bonjour a tous,
Nous préparons notre voyage direction Thaïlande pour le prochain hivers c'est la première fois en saie et l'on a choisi le côté farniente nous parton avec 2 enfant de 12 et 13 ans nous avons prévue de passé 5 nuit a Khao Lack au Sentido Graceland hotel avec de ce point la visite des Similans et de Khao Sock ensuite direction Kho phi phi pour 3 nuits au Holiday Hinn en enfin 6 nuit à Phuket et là nous hésitons entre Bang Tao et l'hotel Outtriger Laguna Beach Resort et Katanoi avec le katatthanie de Phuket sur la situation géographique ainsi que la plage on veut une belle plage eau cristalline et calme de l'un de ces point nous ferons la baie de Phang Nga, temple et on verra sur place on pense y louer une voiture pour pouvoir bouger de plage en plage.... pouvez vous m'éclairer et me dire si notre programme reste cohérent .
Merci d'avance pour vos réponse
Merci d'avance pour vos réponse
Hôtel Jamson Bay ou Nangyuan English translation pending
bonjour,
y'a t il un membre de VF qui pourrait me dire s'il vaut mieux sejourner a jamson bay ou a Nangyuan sachant que nous recherchons une plage d'ou on peut voir les poissons sans faire de snorkeling car notre fille aura 2ans et elle sera trop jeune pour ca 🤪
merci 🙂
y'a t il un membre de VF qui pourrait me dire s'il vaut mieux sejourner a jamson bay ou a Nangyuan sachant que nous recherchons une plage d'ou on peut voir les poissons sans faire de snorkeling car notre fille aura 2ans et elle sera trop jeune pour ca 🤪
merci 🙂
Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo / Cayo Coco English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un séjour de 3 semaines à Cuba et nous logerons en casa particulare. Nous souhaitons voir à quoi ressemble les cayos et belles plages de Cuba. Nous hésitons entre Cayo santa maria et cayo Guillermo (via cayo coco).
Si nous ne trouvons pas de place "bon marché" sur les iles, nous pensons loger à Moron pour aller au cayo Guillermo ou à Remedios pour voir le cayo Santa maria. Nous nous déplacerons en bus et taxi. D'après le lonely la playa pilar du cayo Guillermo est une des plus belle du monde. Est-ce que çà vaut vraiment le détour ?
Est-ce que sur les deux cayos les plages sont faciles d'accès en arrivant en taxi ? Comment savoir sur quelle plage aller quand on ne loge pas dans les grands hôtels tout inclus ? Est-ce que les bus "muti arrêts" se trouvent facilement pour pouvoir faire 2 plages dans la journée ? Y'a t'il moyen de faire un peu de snorkeling depuis le bord ? Y a t'il un peu d'ombre sur les plages (cocotiers à proximité ou autre ?) ? Faut-il prévoir son pique-nique ou y a t'il des marchands ambulants ou snacks ? Est- que l'eau est calme ou y a t'il des vagues (l'eau calme nous convient plus car on a des enfnats).
Bref si vous avez déjà fait on cherche toute information qui nous aidera à choisir ! Faire les 2 nous semble un peu répétitif et "court" par rapport à notre durée de séjour. Merci d'avance FF
Nous faisons un séjour de 3 semaines à Cuba et nous logerons en casa particulare. Nous souhaitons voir à quoi ressemble les cayos et belles plages de Cuba. Nous hésitons entre Cayo santa maria et cayo Guillermo (via cayo coco).
Si nous ne trouvons pas de place "bon marché" sur les iles, nous pensons loger à Moron pour aller au cayo Guillermo ou à Remedios pour voir le cayo Santa maria. Nous nous déplacerons en bus et taxi. D'après le lonely la playa pilar du cayo Guillermo est une des plus belle du monde. Est-ce que çà vaut vraiment le détour ?
Est-ce que sur les deux cayos les plages sont faciles d'accès en arrivant en taxi ? Comment savoir sur quelle plage aller quand on ne loge pas dans les grands hôtels tout inclus ? Est-ce que les bus "muti arrêts" se trouvent facilement pour pouvoir faire 2 plages dans la journée ? Y'a t'il moyen de faire un peu de snorkeling depuis le bord ? Y a t'il un peu d'ombre sur les plages (cocotiers à proximité ou autre ?) ? Faut-il prévoir son pique-nique ou y a t'il des marchands ambulants ou snacks ? Est- que l'eau est calme ou y a t'il des vagues (l'eau calme nous convient plus car on a des enfnats).
Bref si vous avez déjà fait on cherche toute information qui nous aidera à choisir ! Faire les 2 nous semble un peu répétitif et "court" par rapport à notre durée de séjour. Merci d'avance FF
Indonésie: Sanur, Jimbaran ou Seminyak? English translation pending
Bonjour, après de longues recherches je n arrive pas a choisir.nous partons avec mon amie 2semaines du 9au21 septembre.Le but serait de faire un hotel sur bali la 1ère semaine, quelque jours sur une ile gili et revenir sur denpasar la veille du départ.
Nous aimerions trouver un point de départ pour les excursions, situé en bord d une belle plage ou il serait facile de se baigner (pas de grosses vagues) et si possible faite du snorkeling. Nous avons envie aussi d éviter la foule de touriste...
Donc qu'elle ville me conseilleriez vous? Sanur, jimbaran (proximité de l aeroport pas trop gênante?) ou seminyak?
Merci d avance
Plages les plus belles en Malaisie: Gili, Tioman ou Perhentian? English translation pending
bonjour je pars au mois de juillet a bali pendant mon voyage je voudrais faire quelques jours de plages ou sont les plages les plus belles:malaisie(tioman, perhentian ou gili en indo) merci
Isla Holbox, ça vaut le coup ou pas? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours au Mexique en avril 2013 pour un tour de Yucatan départ et retour de Cancun. Consciente du peu de temps sur place et qu’il faut faire des choix, j’hésite à débuter mon voyage par Isla Holbox. J’ai lu de bonnes critiques sur ce forum à propos de cette île : beauté des paysages, dépaysement … et j’avoue que ça me tente bien. Si je m’y rends, ce sera juste pour une nuit (une après-midi, une nuit, une matinée). Est- ce que cela vaut le coup ? Je me tourne vers ceux qui y ont séjourné …L’accès pour s’y rendre est-il facile ? (parking pour laisser la voiture ? réservation du ferry ? est- ce possible de réserver par le net depuis le France ? prix du ferry ? nombreuses navettes ?).
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Je pars 15 jours au Mexique en avril 2013 pour un tour de Yucatan départ et retour de Cancun. Consciente du peu de temps sur place et qu’il faut faire des choix, j’hésite à débuter mon voyage par Isla Holbox. J’ai lu de bonnes critiques sur ce forum à propos de cette île : beauté des paysages, dépaysement … et j’avoue que ça me tente bien. Si je m’y rends, ce sera juste pour une nuit (une après-midi, une nuit, une matinée). Est- ce que cela vaut le coup ? Je me tourne vers ceux qui y ont séjourné …L’accès pour s’y rendre est-il facile ? (parking pour laisser la voiture ? réservation du ferry ? est- ce possible de réserver par le net depuis le France ? prix du ferry ? nombreuses navettes ?).
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Bungalows bord de mer à Koh Lipe, Krabi ou Koh Lanta? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour je cherche des bungalows sympa ou meme rudimentaire en frontsea pour un prix environnant les 1000 bath?
connaissez vous des endroit ou je peux trouver cela? je compte me rendre sur koh lipe, krabi, koh lanta, ..et dautres endroit que vous pourriez me suggerez.
En tant que backpackers, j'ai envie de me faire plaisir a la fin de mon voyage en me payant un peu plus de luxe sur la fin...
J'ai envie que quand je me leve le matin je n'ai que quelque pas a faire pour me rincer dans l'ocean.
merci
Sébastien
merci
Sébastien
Logement et escalade à Krabi (Hat Tonsai ou Hat Railay)? English translation pending
Je serai à Krabi début février 08 pour grimper et je cherche un petit hôtel ou un guest house sympa sur Hat Tonsai ou Hat Railay. Sur Sawadee j'ai vu qu'il y avait le Ya Ya resort, mais les commentaires sont plutôt mauvais...😐
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
Par ailleurs, connaissez-vous un joli secteur de grimpe facile à Railay ou Tonsai (5+ ou 6a max) ?
Merci d'avance pour votre aide !!
Balade en catamaran à Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour
Je suis a la recherche d'un contact, téléphone ou adresse mail pour faire une sortie en catamaran à Cayo Santa Maria Croisière Sunset (Puesta del Sol) / Proa al Ocaso Je n'arrive pas à trouver ou réserver Merci de votre aide
Je suis a la recherche d'un contact, téléphone ou adresse mail pour faire une sortie en catamaran à Cayo Santa Maria Croisière Sunset (Puesta del Sol) / Proa al Ocaso Je n'arrive pas à trouver ou réserver Merci de votre aide
Hébergement sur Ko Ngai? English translation pending
Je reviens d’un voyage en Thaïlande où je suis retourné à Ko Lanta que j’adore et Ko Kradan.
En janvier j’y retourne avec un ami qui ne connaît pas la Thaïlande. Nous passerons quelques jours à Bangkok, puis une dizaine de jours dans l’Isan.
Enfin Ko Lanta et, une deuxième île. J’avais pensé à Ko Ngai car je ne la connais pas encore. De plus il y a des connexions Ko Lanta - Ko Ngai.
De ce fait j’aimerais avoir l’avis des connaisseurs. L’île est-elle belle ? Les plages ? La mer ? Peut on se baigner à marée basse ?
Et, bien sur gros problème : l’hébergement.
Connaissez vous des possibilités pas trop onéreuses ?
J’attends avec impatience de vous lire.
Merci
Cherche île thaïlandaise pour y passer quelques jours English translation pending
Salut. On cherche une île en thaïlande où passer quelques jours, mais une île qui réponde à peut près à ces critères là : pas de tourime de masse, pas de grand complexe hôtelier, beaux paysages tant sur terre que sous mer pour faire du PMT, ...
Et puis aussi : on a entedu dire qu'il était possible de jouer les robinsons (quelques jours pas plus) dans un lieu déserté par l'homme en se faisant déposer sur un îlot par un pécheur et sa barque. Qu'en est-il ? Où ça se trouve ??
Merci.
Et puis aussi : on a entedu dire qu'il était possible de jouer les robinsons (quelques jours pas plus) dans un lieu déserté par l'homme en se faisant déposer sur un îlot par un pécheur et sa barque. Qu'en est-il ? Où ça se trouve ??
Merci.
Indonésie en janvier English translation pending
Je projette de voyager en Indonésie en Janvier ou février, .... et j'ai l'impression que ce n'est pas la bonne période, saison des pluies... Quelqu'un aurait il une expérience à cette période? Sinon, serait ce un bon choix de se rabattre sur le Cambodge, ou le Laos, ou le Vietnam, ou la Thaïlande???
Merci!
Itinéraire péninsule Yucatán et Belize, 3 semaines English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin de vos avis sur notre itinéraire, sachant que nous aimons le snork, les belles plages désertes, la vie de robinson quoi. Pour nos voyages à travers le monde, nous nous sommes spécialisés dans les iles ! Plutôt en Asie. Tout ça pour dire que coté snorkelling, nous devenons difficiles ! Nous bougeons beaucoup , bus + scooter en général (2 ou 3 nuits par endroit maxi). Mais là, la voiture de location semble mieux indiquée (?). Nous ferons tout de meme quelques sites historiques (bien sur), mais je refuse de pousser jusqu'à Palenque et Calakmul (pas assez passionnés !)
Nous aurons 3 semaines (avril/mai 2016), nous comptons louer une voiture à l'aéroport de Cancun. Arrivant vers 19h un samedi, nous serons obligés de dormir dans le coin (où ?)
Le lendemain, départ pour Holbox (3 nuits). Nous avons déjà nagé avec des requins baleines et ne le referons pas. Cette ile vaut-elle le coup quand meme ? . Est-il plus intéressant d'aller à Holbox en bus et de ne louer la voiture qu'en en revenant ?... mais où ? C'est + compliqué...
- Valladolid, via Ek balam
- Chichen Itza, puis IZAMAL
- Merida (j'hésite... si je veux y etre un jeudi, je dois zapper une nuit quelque part...Peut-etre à Holbox ?)
- Uxmal (j'hésite à y passer la nuit)
- Campeche
- Bacalar (2 nuits ? ou plus ?)
- Laisser la voiture à Chetumal (est-ce possible ?) Puis, bateau pour caye caulker (Belize) 3 nuits
- Là, gros questionnent : Descendre plus bas (Dangriga et Tabacco ou les glovers...) Est-ce vraiment différent de ce que nous verrons à CC et au Mexique ? Cela vaut-il le coup ? Quel est le coût ? Si nous descendons, il faudrait que je zappe la partie Merida/Campeche...)
- remontée à Chetumal (récupération de la voiture ou continuer en bus + scooter ?)
Tulum (visite de la réserve Sian Ka'an, Akumal...) (3 nuits)
- Puerto Morelos (2 nuits)
- Cancun 2 nuits pour aller à Isla Mujeres (c'est dommage de passer 2 nuits à cancun , non ?)
-Avion retour (hélas ! ) Nous zapperions Cozumel qui me semble trop touristique ... ?
Merci d'avance à tous ceux qui connaissent ces régions et qui voudront bien me consacrer un peu de temps ! Beaucoup de questions, je sais !!
Endroit sans activités nautiques sonores à Koh Tao? English translation pending
et oui encore moi 😎
j'aimerai trouver un endroit sur koh tao où il n'y aurait
pas de ski nautique .... où les activités nautiques sonores
( et vitesse aussi ) sont bannies ( jet ski & Co.)
j'ai vu que sur tanote c'était fichu .....le black tip le propose
sur ao hin wong ?..... mango bay ? ....... le savez vous ?😉
sur ao hin wong ?..... mango bay ? ....... le savez vous ?😉
Cambodge: un tourisme d'extension? Idées d'itinéraires English translation pending
Que je ne vous cache rien ou presque! 😉 Je suis un inconditionnel du Cambodge ...L'histoire de ce peuple Khmer m'a ému et sa réalité présente me touche .
Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !
Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !
Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.
DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !
Passons les trois premiers jours sur PNH...
Puis visitons autour, mais pas trop loin:
J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA
Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:
J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)
Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:
Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...
Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!
Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !
Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap
J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !
J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!
J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)
J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !
J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.
J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.
J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!
J-12 Retour PNH!
AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!
Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?
D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...
SUITE ...
Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !
J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da
J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)
J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...
J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH
Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.
Suite
Un itinéraire d'environ 30 ans
On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...
Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)
Je vous invite à un clic : http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html
Je m'attache, à essayer de l'aider, entre autres en le faisant connaître ...C'est pourquoi, je m'insurge contre le tourisme d'extension, un simple bond vers ANGKOR et Phnom Penh, en provenance de Thailande ou du Vietnam...et basta! Dommage!!! J'ai appris qu'en moyenne, les touristes passent seulement 2, 5 jours au Cambodge...Pour moi, tout simplement incroyable !
Cependant s'insurger est vain, si ce n'est suivi d'une démonstration !
Je vais donc vous proposer aujourd'hui, deux idées d'itinéraires. Ils sont particulièrement adapté, globalement à la période de mousson à la période de mousson, mais peuvent être effectués toute l'année.
DEUX semaines aux alentours de PHNOM PENH !
Passons les trois premiers jours sur PNH...
Puis visitons autour, mais pas trop loin:
J4 Cheung ek et Kien Svay (et notamment le village des peintres) J5 Phnom Chisor, J6 Le zoo de tamau ..suite à mon dernier séjour, je ne conseille plus ce site J7 Angkor borei et le Phnom DA
Après avoir vu le secteur Sud, allons voir le nord:
J8 Et J9 :visite de l'ile de la soie et ballades en vélo J10 :Visite de l'ile de l'argent et de Oudong J11:Visite du Phnom Brasat, prasat Tomea sothea, le Phnom baset et une ballade à cheval! j12 :Ba Phnom en passant par Prey Veng J13 :Journée sur la plage de Koh Dach (en basses eaux= 6 mois)
Au cours de ces visites, nous pourrions aussi prendre en compte l'aspect social:
Allons visiter une usine, un orphelinat, un centre de santé... Peut être, passer une nuit chez l'habitant dans le Kirirom aussi ...En fait, deux semaines ne nous suffiront pas car nous pouvons aussi nous enfoncer dans la campagne sur la rive EST du mekong, voir les champs de manguiers, de bananiers, voir le tissage des nattes végétales, nous rendre au Vihear Sour ...
Pensez vous toujours que PNH et ses environs ne méritent que deux ou trois jours ?!
Un dernier mot, je n'ai rien à voir avec une agence de tourisme...Tout est réalisable par soi même et l'aide des locaux. Il est à 30 klm de PHNOM PENH, des endroits ou les enfants ne savent même pas dire HELLO, mais croyez moi, ils sont tout aussi sympa !
Itinéraire 2 : Deux semaines, autour du Tonlé Sap
J-1 Prenons la nationale 6, au départ de Phnom Penh et arrêtons nous à Kompong Tom le but de cet arrêt, est d'aller voir le site pré angkorien du Sambor Prey kuk ...une demi journée suffira au voyageur prèssè, mais si la conception du séjour est de rencontrer la nature et les gens, dans des endroits isolés et non encore touristiques, et que des vestiges sont néanmoins un des axes de la ballade, sachez qu'entre Skun et Kompong Tom, les itinéraires de découvertes ne manquent pas !
J-2 Départ et arrivée sur Siem Reap : Le séjour doit être d'au moins quatre jours dont trois consacrés aux seuls temples (J-3, 4, 5, 6). Je ne développe pas ce séjour, les informations étant très abondantes :un mot, MAGIQUE!
J-7 Départ pour Battambang , en bateau sur la rivière Sangkea (environ :7h)
J-8 Vous n'aurez que l'embarras du choix : une visite au sud avec pour objectif, le temple de Banone tout en profitant d'une nature ombragée et éventuellement revenir avec le "bamboo train" ou bien aller au Nord sur la route de Pailin voir le Phnom Sampeou, ou vous verrez non seulement des grottes sanctuaires boudhique mais un horizon sympa car vous êtes sur une colline qui domine la plaine...Il existe d'autres possibilités de promenade !
J-9 Dimanche uniquement Battambang-Pursat (en train) si non en bus, visite de cette ville au parfum balzacien, possibilité de s'intérresser au travail du marbre.
J-10 Soit de Pursat ou de Krakor , visiter le village flottant de kompong luong, l'absence de touristes (mais Gh, assez sommaire) permet d'aller au contact des habitants de ce village d'ethnie vietnamienne.
J-11 Kompong Chnang , se ballader en suivant l'inspiration du moment, s'intérresser au travail des potiers!
J-12 Retour PNH!
AH..le compte n'y est pas !...C' est, bien sûr volontaire de ma part...Les trois jours peuvent se ventiler de plusieurs manières .Dés qu'il sera possible de se rendre au Phrea Vihear, ce sera un objectif principal ...Il est possible de garder une journée supplémentaire sur Siem Reap (la forêt innondée)..Et comme je l'ai laissé entendre, une journée de mieux sur Battambang et une autre consacrée à la portion du trajet Skun -kompong tom...Clôtureront agréablement nos deux semaines!
Suis je en train de convaincre les sceptiques que le Cambodge est une destination à part entière ?
D'autres itinéraires suivront ... A vous lire ...
SUITE ...
Itinéraire 3 : 15 jours sur le littoral d' EST en OUEST !
J-1 Nous allons prendre la nationale 2 et aller jusqu'à Takeo, de là nous nous rendrons en bateau, jusqu'à Angkor Borei et Phnom da
J-2 Soit, nous rejoignons Kep en bus, soit nous trouvons un véhicule personnel afin de pouvoir nous arrêter le long de la départementale 31 J-3 En face de Kep :L'ile au lapin Koh tonsay J-4 Direction "secret beach" et en profiter pour en quelques heures aller voir Kompong Trach dont on pense que le site est à l'origine de l'histoire de "Simbad le marin" J-5 Pourquoi pas une marche dans le parc naturel et une visite dans une exploitation poivrière. Avant de partir n(oubliez pas de gouter le crabe au poivre vert)
J-6 Kampot: visite de la ville sans oublier le village des pêcheurs Cham J-7 Visite du Bokor: si elle est possible ...
J-8 nous arrivons à Sihanoukville, visite de la ville, du port J-9 entre ses diverses plages (ochenteal, ostres...), et celle du le parc national de Ream et deux ou trois jours passés sur les iles de koh rong et de koh rong samloen J-15 Retour sur PNH
Le séjour peut se poursuivre en se rendant sur l'île royale: koh sdach et koh kong city d'où il est possible, de pénétrer dans les mangroves, mais aussi des îles, sans aucune structure touristique :koh kapik par exemple ou plus simplement aller passer une journée sur la plage de baklong.
Suite
Un itinéraire d'environ 30 ans
On ne peut voyager au CAMBODGE, sans avoir à l'esprit que le pays sort tout juste d'un drame ...
Il ne faut pas voir ce pays, seulement avec les yeux mais aussi avec le coeur (même si cette règle est pour moi générale, elle prends plus particulièrement son sens dans ce territoire khmer)
Je vous invite à un clic : http://www.boston.com/...ts_war_tribunal.html