Results for "Campo+Grande+|+4+>+126"
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Transports publics ou location de voiture à Malte? English translation pending
Bonjour à tous, j'en appelle à vos expériences en matière de déplacement sisur Malte. J'y sera fin décembre - début janvier et j'hésite à louer une voiture étant donné que d'après certaines infos, les liaisons de bus seraient assez fréquentes entre la plupart des villes sur l'île. Qui peut confirmer et donner son avis? Déjà merci.
Naturisme sur la plage à Santa Clara English translation pending
bonjour
je veut aller en mars a santa maria hotel le iberostar ensenachos il y a tu un petit coin qu ond peut faire du naturiste sur la place sans dérangé personne merci 😊
Choix d'un 4x4 pour circuit de 20 jours en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un circuit autotour de 20 jours en Namibie en juillet 2018. Je m'appuie sur une agence locale pour la réservation de nos prestations sur place (à savoir location 4x4 / Lodges / principales activités sur place). Notre circuit sera des plus classiques: Wdk - Otjiwarongo - Etosha (3j) - Epupa falls - Khowareb - Palmag - Twyfelfontain - Spitzkoppe Lodge - Swakopmund - Rostock Ritz - Sesriem - Mariental - Wdk.
Les devis demandé à Madiza et Tourmaline sont équivalents, la différence négligeable étant due à quelques différence de prestations sur les lodges.
Nous partons à 4 avec 2 de mes fils, mais à la question posée aux 2 agences sur le confort de mes 2 gars à l'arrière de l'Hilux (l'un fait 1m83 et l'autre 1m91), les réponses sont divergentes: l'une me conseille vivement d'opter pour un Landcruiser, l'autre semble s'étonner de ma question (ou tout au moins, c'est l'effet que cela me donne!).
La différence de prix existe certes, mais n'est pas rédhibitoire, à la nuance que l'Hilux m'est proposée avec un pack assurance inclus (Franchise 0, pneu, pare-brise et châssis assurés, peinture garantie contre tempête de sable) alors que le Landcruiser m'est proposé avec une assurance standard (franchise à 42000N$), charge à nous à compléter l'assurance. Sachant que je dispose d'une carte World Elite, et que les extensions de garantie en Namibie ne semblent pas vous prémunir de grand chose (au vue de la liste des négligences envisageables!!!), je reste interrogatif quant à mon choix de véhicule.
Pouvez-vous me faire part de vos expériences pour nous aider dans notre choix?
Par avance, merci.
Voyage 20 jours au Ladakh cet été English translation pending
Bonjour, je recherche quelques infos afin de préparer notre premier voyage au Ladakh.
Objectifs de notre voyage:
une vingtaine de jours, possibilité d'un peu plus si coup de coeur. découvrir la région, la culture, rencontre avec la population. Nous pensons à louer une voiture avec chauffeur/guide. Marcher. Partir une semaine en trek. Nous sommes de bons randonneurs, bonne condition physique, au courant du besoin d'adaptation à l'altitude, prêts à nous adapter aux conditions " peu confortables" des hébergements. Un peu d'expérience des hauts plateaux.
J'ai quelques questions:
Le voyage Delhi-Leh en voiture avec chauffeur en vaut il la peine. Quels sont les incontournables de cette route. Si peu d'intérêt nous prendrons un vol intérieur pour réserver notre temps à autre chose. Vallée de l'Indus, Leh-Srinagar. Les incontournables, vos coups de coeur. Quel trek vous semble t'il le plus approprié: beauté des paysages, isolement et rencontre avec la population. Il y en a tellement.... Quel guide/chauffeur/ organisation nous conseillez-vous?
Merci mille fois de vos lumières. Franzy
une vingtaine de jours, possibilité d'un peu plus si coup de coeur. découvrir la région, la culture, rencontre avec la population. Nous pensons à louer une voiture avec chauffeur/guide. Marcher. Partir une semaine en trek. Nous sommes de bons randonneurs, bonne condition physique, au courant du besoin d'adaptation à l'altitude, prêts à nous adapter aux conditions " peu confortables" des hébergements. Un peu d'expérience des hauts plateaux.
J'ai quelques questions:
Le voyage Delhi-Leh en voiture avec chauffeur en vaut il la peine. Quels sont les incontournables de cette route. Si peu d'intérêt nous prendrons un vol intérieur pour réserver notre temps à autre chose. Vallée de l'Indus, Leh-Srinagar. Les incontournables, vos coups de coeur. Quel trek vous semble t'il le plus approprié: beauté des paysages, isolement et rencontre avec la population. Il y en a tellement.... Quel guide/chauffeur/ organisation nous conseillez-vous?
Merci mille fois de vos lumières. Franzy
De retour d'Oman, petits conseils 4x4 et camping English translation pending
Bonjour,
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Il est vraiment très utile de louer un 4x4 à Oman. Suivant les conseils vus sur les forums, nous avons réservé un Toyota Land Cruiser 7 places sur internet à l'avance, auprès d'un loueur international, en ayant dans l'idée de dormir dedans. Pour un tarif de 100€ par jour, c'est un peu élevé, mais avec kilométrage illimité. À Muscat il y a beaucoup d'agences locales de location, pour 30 rials par jour on trouve un 4WD mid-size (4x4 taille moyenne) qui aurait été tout aussi approprié (pour deux personnes j'entends), et pour 35 rials un modèle équivalent au notre : une sacrée économie sur plus de 10 jours. Des prospectus se trouvent à la réception des hôtels (exemple au Riyam Hotel). Par contre le kilométrage est limité à 200km par jour sous peine de frais supplémentaires (pas si élevés que ça), difficilement atteignables sauf si on va vers Salalah.
Pas la peine de prendre d'assurance supplémentaire coûteuse, l'assurance location automobile est obligatoire à Oman et automatiquement inclue (si j'ai bien compris). Notre caution était de 150€. Les conditions générales écrites en tout petit des loueurs internationaux déclarent que le véhicule n'est assuré que sur les routes pavées, autre argument en faveur des loueurs locaux. Mais en off road on est très attentif, et à petite allure, il est difficile d'avoir un accident grave. Il faut faire davantage attention de ne pas taper une pierre, ou lors des marches arrières, ou à ne pas s'enliser.
Une fois notre tank obtenu, il s'est avéré qu'il n'était pas possible de retirer les sièges du milieu, juste de les rabattre ! Trop court pour dormir dans le coffre. Donc nous avons acheté une tente et des matelas gonflables à Carrefour Muscat, et c'était peut-être encore mieux ainsi. Selon la saison, prévoir les sacs de couchage, nous avons eu bien froid au mois d'octobre à certains endroits, notamment dans le désert. Il y a aussi un magasin de camping près du City Burger à l'entrée de Mutrah en venant de Muscat. À Carrefour, au lieu d'acheter l'onéreux mais très utile livre Oman Off Road (en anglais), nous avons pris des clichés les pages qui nous intéressaient, et en avant l'aventure (l'idéal reste bien sûr d'acheter le livre pour les droits d'auteur). Le livre est difficilement trouvable ailleurs : à Lulu non, à Carrefour Salalah non, à l'aéroport oui, sinon apparemment chez quelques libraires de Muscat aussi. Il faut la dernière version (celle de 2015 qui mentionne les "17 new routes" sur la couverture), car l'ancienne version que l'on peut trouver en pdf sur internet est d'une grande confusion. Les infos du livre, couplées à une application GPS qui ne nécessite pas de connexion internet comme Maps.me, permettent de très bien s'en sortir. Le copilote a toutefois du travail. Prévoir le chargeur pour prise allume-cigare, sinon ça s'achète pour 3 ou 4 rial à Carrefour. Les trajets proposés par le Oman Off Road sont vraiment excellents. Les paysages de ce pays sont époustouflants. La location d'un 4x4 vaut vraiment le coup. Pas la peine d'avoir une quelconque expérience de 4x4. Le détour vers Salalah était long mais nous l'avons apprécié. Évitez l'enlisement dans le sable en suivant bien les conseils (début de la route 38 pour nous, entre la plage et la lagune).
Pour manger on trouve de petits restaurants à travers tout le pays. Les végétariens ont la vie dure, mais il est possible de survivre. Nos amis du Bangladesh préparent souvent quelques currys aux légumes ou dahls - même si le chicken biryani reste le maître incontesté.
Pour une expérience encore plus aventurière et humaine, si vous fuyez les resorts et campez où bon vous semble : faites un petit feu de camp le soir, prenez tous les auto-stoppeurs, et allez prendre votre douche dans les stations essence, ou mieux encore, dans les camps de travailleurs immigrés (déconseillé pour les femmes).
En espérant ne pas avoir dit trop de bêtises et que ces informations puissent vous servir. Bonne route.
Voyager à vélo comme une drogue English translation pending
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais depuis que j'ai goûté aux voyages à vélo (petit périple en France pour l'instant pas plus)je ne peux plus m'en passer je ressent comme un manque surtout quand la saison printemps été s'achève et qu'il faut attendre l'année prochaine pour recommencer
Cependant pendant les mois d'hiver on réfléchis aux prochains périples, on modifie pas mal de choses sur les vélos et on pense à de nouveaux matériels et fournitures pour le voyage ça occupe en attendant les beaux jours
Quand je ne voyage pas et que je vois dans ma ville de Bordeaux des voyageurs à vélo ils me font envie et là j'éprouve une grande frustration jusqu'à me sentir mal
Toutefois je me dis que moi aussi je suis de temps en temps à leur place et ça me console
à bientôt
freddow
à bientôt
freddow
Guadeloupe: j’apporte mon vélo ou pas English translation pending
Bonjour, je pars pour un mois en Guadeloupe (à Ste-Anne), j’apporte toujours mon vélo pliable avec moi, partout autour du monde. Je m’en sers pour découvrir les environs, faire les course et dans ce cas-ci me rendre sur les plages. Mais voilà, on me dit de ne pas apporter mon vélo, c’est trop dangereux, à cause des routes, à cause de ci et de ça. Quelqu’un peut m’eclairer SVP. Merci !
Notre parcours de 2 semaines en Malaisie English translation pending
Bonjour,
En cours de préparation pour une escapade en Malaisie fin mars 2018...
Nous hésitons sur le parcours pour 2 semaines.
* Option 1 = SINGAPOUR 3jours / MALACCA / PENANG / CENTRE MALAISE / ILES dans l'est du pays
* Option 2 = SINGAPOUR 3jours / Borneo (3 j kuching et 4 jours sabbah) / 3 jours ILES est MALAISIE ou PENANG
Très tenté par BORNEO...Si vous avez des témoignages...Nous sommes preneurs
Merci d'avancce
Coralie
En cours de préparation pour une escapade en Malaisie fin mars 2018...
Nous hésitons sur le parcours pour 2 semaines.
* Option 1 = SINGAPOUR 3jours / MALACCA / PENANG / CENTRE MALAISE / ILES dans l'est du pays
* Option 2 = SINGAPOUR 3jours / Borneo (3 j kuching et 4 jours sabbah) / 3 jours ILES est MALAISIE ou PENANG
Très tenté par BORNEO...Si vous avez des témoignages...Nous sommes preneurs
Merci d'avancce
Coralie
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Dix-neuf jours en camping à 6 en Namibie: voici notre itinéraire English translation pending
Bonjour
Les billets ne sont pas encore pris mais .... Il faut apparemment se presser, se sera peut être (si validation de M) du 7 juillet au 27 juillet. Certaines nuits complète à Etosha et grootberg aussi à nos dates. En plus le loueur qui nous propose le 4X4 8 places n'a plus de voiture dispo à partir de 27 (ouf). Alors il va bien falloir se lancer.
Alors nous serons 6, nos 4 enfants auront 4-9-14-16 ans, nous voyagerons principalement en camping (nous avons l'habitude et aimons cela), on aurait bien voulu faire un lodge mais je trouve les prix vraiment très élevés !
Voici ce à quoi j'ai pensé (je suis en contact avec Namvic et tourmaline).
Pouvez vous me donner votre avis sur le circuit, les logement et les temps de route (j'ai arrondi ceux donnés par Namvic qui m'a dit qu'ils étaient sous estimé)
J0 avion
J1 Nuit à Windhoek guest house (londiningi)
J2 Nuit Kalahari anib lodge camping 3h30 290km
J3 Namibrand camping 4h30 280 km
J4 Namibrand
J5 Sossusvlei Sesriem camping 2h00 122km
J6 gecko camp 1h45 112km
J7 swakopmond nuit auberge de jeunesse 4h 274 km
J8 swakopmond nuit auberge de jeunesse
J9 Spitzkoppe Campsite 2h30 160km
J10 Brandberg White Lady Camping 2h 92 km
J11Palmwag Campsite ou hoada campsite ? 4h 240km
J12 Ongongo Campsite 2h 90km
J13 Epupa 6h 330km
J14 Epupa
J15 etosha Olifantsrus 7h 408 km
J16 etosha Okaukuejo Campsite 127 km
J17 etosha Halali Campsite 70 km
J18 Hadassa Guest House 3h30 254 km Visite de l'école Peri Naua
J19 Windhoek Heja Game Lodge connaissez vous ? 3h 265 km
J20 avion
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
On a 2 grosses journées de route autour d'Epupa mais on a vraiment envie d'y aller. Je vous remercie pour votre aide qui nous a été déjà vraiment précieuse pour débuter cette préparation ainsi que l'année dernière pour préparer notre trip aux USA
Victoria Falls et Botswana en avril? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour de 8-10 jours en Avril sur ces destinations 2-3 jours vers les chutes, 3 jours Moremi / Okavango ( Kwara) et 3 jours soit Kalahari, soit Nxai pan (Kwando aussi, ). Comme vous l'aurez saisi, l'idée est de faire quelque chose assez top car on ne vit qu'une fois. En avril car c'est le créneau le plus jouable que nous avons (mon épouse et mon fils) pour des raisons professionnelles. mais évidemment, il y a une question majeure:la météo! ce sont les pluies. certains vantent le charme de cette période. si les chutes à ce moment sont au plus spectaculaire, toute gorgées d'eau, et Nxai pan ou Kalahari réputés très beau avec la pluie, est ce que cela vous parait jouable, ou pour ceux qui connaissent à cette période, on ne peut pas mettre le nez dehors pour cause de trombes d'eau? c'est aussi la saison des fleurs et des oiseaux migrateurs. Les relevés d'observations qui sont mentionnés sur le site de Kwando safari paraissent fort alléchants, mais il s'agit de publicité pour ce groupe malgré tout donc prudence. bref, est ce que ça vaut le coup, ou le risque de se casser le nez avec une grosse déception trop élevé?
merci de votre éclairage et de vos conseils
J'envisage un séjour de 8-10 jours en Avril sur ces destinations 2-3 jours vers les chutes, 3 jours Moremi / Okavango ( Kwara) et 3 jours soit Kalahari, soit Nxai pan (Kwando aussi, ). Comme vous l'aurez saisi, l'idée est de faire quelque chose assez top car on ne vit qu'une fois. En avril car c'est le créneau le plus jouable que nous avons (mon épouse et mon fils) pour des raisons professionnelles. mais évidemment, il y a une question majeure:la météo! ce sont les pluies. certains vantent le charme de cette période. si les chutes à ce moment sont au plus spectaculaire, toute gorgées d'eau, et Nxai pan ou Kalahari réputés très beau avec la pluie, est ce que cela vous parait jouable, ou pour ceux qui connaissent à cette période, on ne peut pas mettre le nez dehors pour cause de trombes d'eau? c'est aussi la saison des fleurs et des oiseaux migrateurs. Les relevés d'observations qui sont mentionnés sur le site de Kwando safari paraissent fort alléchants, mais il s'agit de publicité pour ce groupe malgré tout donc prudence. bref, est ce que ça vaut le coup, ou le risque de se casser le nez avec une grosse déception trop élevé?
merci de votre éclairage et de vos conseils
Passer du Népal au Tibet English translation pending
bonjour 😉
je pars dans quelques semaines au NEPAL, mais ma vrai destination est le TIBET.
J'ai lu qu'il etait possible de rejoindre le TIBET relativement facilement a partir du NEPAL, en passant par un agence evidement.
quelqu'un a t'il une experience recente ?
tous les conseils seront les bien venue 😛
Stunning Botswana
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway
Here’s the context of our trip:
- Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago
- Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy
- First trip to Southern Africa
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!
After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛
For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:
Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.
Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!
Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.
They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.
Now, time for the story!
Safari de Tarangire à Mwanza (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
Hoops, ça va être long 😊
Nous organisons un safari pour 2 personnes en février et nous souhaiterions avoir votre avis. Nous serons en 4x4 privé, camping, et guide parlant français.
Nous souhaitons faire : Tarangire – Eyasi – Ngorongoro – Ndutu – Serengeti – fin du safari à Mwanza.
Nous passerons ensuite quelques jours au bord du lac puis direction Zanzibar. Avant le safari nous serons dans la région de Babati où nous organiserons quelques jours de visite des ethnies avec une agence locale.
Pour le début du safari les propositions se ressemblent : J1 : départ de Arusha pour Tarangire, safari, camping public dans le parc J2 : safari le matin à Tarangire, route pour Eyasi (5h, pause déjeuner comprise), camping à Eyasi J3 : le matin tribu Hadzabe et l'AM tribu Datoga, camping à Eyasi J4 : route pour Ngorongoro (2h) et visite, camping à Simba J5 : Ndutu puis nuit à Seronera campsite
A partir de là les propositions diffèrent pour le Serengeti.
Proposition 1 : J6 : safari dans le centre du Serengeti, nuit à Seronera campsite J7 : safari en nous dirigeant vers le Nord-Ouest, nuit à Robanda J8 : observation dela rivière Grumeti (nous savons que la migration ne passe pas là à cette époque 😉), arrivée à Mwanza dans l'après-midi et fin
Proposition 2 : J6 : safari à Serengeti et Grumeti, nuit à Lobo campsite J7 : safari à Serengeti et nuit à Seronera campsite J8 : transfert à Mwanza
Ces 2 propositions sont à 2200 Euros. J'ai une préférence pour la 1ère au niveau du parcours et du prix qui inclut un camp de toile
Proposition 3 : Celle-ci est complètement différente car pour 12 jours, au même tarif 🤪
J1 : Tarangire, camping à l'extérieur du parc J2 : Tarangire, camping à l'extérieur du parc J3 : Manyara, camping à l'extérieur du parc J4 : Mto Wa Mbu, trajet Eyasi, camping public J5 : Eyasi (Hadazabe et Datoga), camping J6 : route Ngorongoro, visite, nuit à Simba J7 : Ndutu, nuit à Kati Kati J8 : Ndutu, nuit à Kati Kati J9 : safari à Grumeti, nuit à Lobo J10 : safari à Grumeti, nuit à Lobo J11 : safari dans le centre Serengeti, nuit à Seronera J12 : transfert Mwanza
Pour ce dernier devis j'arrive à 1300 Euros / pers en additionnant les entrées de parc + les campings (minimum car je n'ai pas trouvé les prix de Eyasi). Reste donc 1800 Euros pour 2 pour les autres frais + le bénéfice. A partir de là je sèche, je n'arrive pas à me rendre compte si ce devis est réaliste ou si on va se retrouver à devoir conduire nous même le 4x4 😕 Help !
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Du temps consacré à chaque parc ? Des temps de déplacement ? Des tarifs ? Bref de tout !
Merci de nous donner vos impressions aussi bien négatives que positives.
Nicole
Hoops, ça va être long 😊
Nous organisons un safari pour 2 personnes en février et nous souhaiterions avoir votre avis. Nous serons en 4x4 privé, camping, et guide parlant français.
Nous souhaitons faire : Tarangire – Eyasi – Ngorongoro – Ndutu – Serengeti – fin du safari à Mwanza.
Nous passerons ensuite quelques jours au bord du lac puis direction Zanzibar. Avant le safari nous serons dans la région de Babati où nous organiserons quelques jours de visite des ethnies avec une agence locale.
Pour le début du safari les propositions se ressemblent : J1 : départ de Arusha pour Tarangire, safari, camping public dans le parc J2 : safari le matin à Tarangire, route pour Eyasi (5h, pause déjeuner comprise), camping à Eyasi J3 : le matin tribu Hadzabe et l'AM tribu Datoga, camping à Eyasi J4 : route pour Ngorongoro (2h) et visite, camping à Simba J5 : Ndutu puis nuit à Seronera campsite
A partir de là les propositions diffèrent pour le Serengeti.
Proposition 1 : J6 : safari dans le centre du Serengeti, nuit à Seronera campsite J7 : safari en nous dirigeant vers le Nord-Ouest, nuit à Robanda J8 : observation dela rivière Grumeti (nous savons que la migration ne passe pas là à cette époque 😉), arrivée à Mwanza dans l'après-midi et fin
Proposition 2 : J6 : safari à Serengeti et Grumeti, nuit à Lobo campsite J7 : safari à Serengeti et nuit à Seronera campsite J8 : transfert à Mwanza
Ces 2 propositions sont à 2200 Euros. J'ai une préférence pour la 1ère au niveau du parcours et du prix qui inclut un camp de toile
Proposition 3 : Celle-ci est complètement différente car pour 12 jours, au même tarif 🤪
J1 : Tarangire, camping à l'extérieur du parc J2 : Tarangire, camping à l'extérieur du parc J3 : Manyara, camping à l'extérieur du parc J4 : Mto Wa Mbu, trajet Eyasi, camping public J5 : Eyasi (Hadazabe et Datoga), camping J6 : route Ngorongoro, visite, nuit à Simba J7 : Ndutu, nuit à Kati Kati J8 : Ndutu, nuit à Kati Kati J9 : safari à Grumeti, nuit à Lobo J10 : safari à Grumeti, nuit à Lobo J11 : safari dans le centre Serengeti, nuit à Seronera J12 : transfert Mwanza
Pour ce dernier devis j'arrive à 1300 Euros / pers en additionnant les entrées de parc + les campings (minimum car je n'ai pas trouvé les prix de Eyasi). Reste donc 1800 Euros pour 2 pour les autres frais + le bénéfice. A partir de là je sèche, je n'arrive pas à me rendre compte si ce devis est réaliste ou si on va se retrouver à devoir conduire nous même le 4x4 😕 Help !
Que pensez-vous de notre itinéraire ? Du temps consacré à chaque parc ? Des temps de déplacement ? Des tarifs ? Bref de tout !
Merci de nous donner vos impressions aussi bien négatives que positives.
Nicole
Parcours de 24 jours en Namibie en avril English translation pending
Bonjour,
Je finalise actuellement un voyage en Namibie pour avril 2018. Cette période dite creuse ne devrait pas me poser trop de problème ni coté climat ni coté fréquentation.
Après avoir parcouru pas mal de post sur ce forum, de sites internet divers et de guides dits touristiques j'ai conçu le programme suivant :
Parcours réalisé avec un 4X4 avec tente de toit pour plus de souplesse dans l'organisation, majoritairement en Camp, on se réserve la possibilité d'aller parfois en lodge si la fatigue se fait sentir.
Nous sommes deux retraités actifs, aimant bouger et coutumiers de parcours parfois longs.
le programme (!!!) prévu est le suivant :
Chrono - Trajet - KMS - Hébergement J1 - Paris-Windhoek-location auto-courses-Windhoek - 20 - Hotel Uhland J2 - Windhoek-Bagatelle - 280 - Bagatelle Kalalhari Game Ranch J3 - Bagatelle-Gochas-Keetmanshoop - 350 - Mesosorus bush camp J4 - Keetmanshoop-Fish River Canyon - 250 - Ai-Ais spa resort NWR J5 - Ai Ais- Aus - 340 - Klein aus Camp J6 - Aus-Luderitz-Aus - 250 - Klein aus Camp J7 - Luderitz-Koiimasis Guest farm - 260 - Koiimasis guest Farm J8 - Guest Farm-Sesriem - 220 - Sesriem Camp NWR J9 - Sesriem - 100 - Sesriem Camp NWR J10 - Sesriem-Solitaire-Gecko Camp - 150 - Gecko Camp J11 - Gecko Camp-Walvis Bay-Swakopmund - 300 - Alte Bücke J12 - Swakopmund-Welwischia drive -Swakopmund - 160 - Alte Bücke J13 - Swakopmund-Henties Bay-Spitzkoppe - 140 - Spitzkoppe J14 - Spitzkoppe-Uis-Twyfelfontein - 290 - Aabadi Mountain camp J15 - Twyfelfontein-Warmquelle-Khowarib-Seisfontein - 220 - Fort Seisfontein J16 - Seisfontein- Purros - 160 - Camp site Purros J17 - Purros-Aussicht - 210 - Aussicht Camp J18 - Aussicht-Opuwo-Epupa Falls - 263 - Epupa Camp J19 - Epupa Falls-Epembe-Swartbooisdrif-Ruacana - 228 - Ruacana lodge J20 - Ruacana- Etosha Galton gate- Olifantsrus - 220 - Olifantsrus Camp J21 - Etosha Olifantsrus - Halali - 227 - Halali Camp J22 - Etosha Halali - Namutoni - 120 - Namutoni Camp J23 - Etosha Namutoni - Anderson Gate - Etosha safari camp - 180 - Etosha safari camp J24 - Etosha safari camp - Mont Etjo Safari lodge - 220 - Mount Etjo Safari camp J25 - Mount Etjo - Windhoek - 240 - Retour avion Merci de vos observations elles seront les bienvenues et nous permettront de valider ce trajet. Bon voyage à tous.
Chrono - Trajet - KMS - Hébergement J1 - Paris-Windhoek-location auto-courses-Windhoek - 20 - Hotel Uhland J2 - Windhoek-Bagatelle - 280 - Bagatelle Kalalhari Game Ranch J3 - Bagatelle-Gochas-Keetmanshoop - 350 - Mesosorus bush camp J4 - Keetmanshoop-Fish River Canyon - 250 - Ai-Ais spa resort NWR J5 - Ai Ais- Aus - 340 - Klein aus Camp J6 - Aus-Luderitz-Aus - 250 - Klein aus Camp J7 - Luderitz-Koiimasis Guest farm - 260 - Koiimasis guest Farm J8 - Guest Farm-Sesriem - 220 - Sesriem Camp NWR J9 - Sesriem - 100 - Sesriem Camp NWR J10 - Sesriem-Solitaire-Gecko Camp - 150 - Gecko Camp J11 - Gecko Camp-Walvis Bay-Swakopmund - 300 - Alte Bücke J12 - Swakopmund-Welwischia drive -Swakopmund - 160 - Alte Bücke J13 - Swakopmund-Henties Bay-Spitzkoppe - 140 - Spitzkoppe J14 - Spitzkoppe-Uis-Twyfelfontein - 290 - Aabadi Mountain camp J15 - Twyfelfontein-Warmquelle-Khowarib-Seisfontein - 220 - Fort Seisfontein J16 - Seisfontein- Purros - 160 - Camp site Purros J17 - Purros-Aussicht - 210 - Aussicht Camp J18 - Aussicht-Opuwo-Epupa Falls - 263 - Epupa Camp J19 - Epupa Falls-Epembe-Swartbooisdrif-Ruacana - 228 - Ruacana lodge J20 - Ruacana- Etosha Galton gate- Olifantsrus - 220 - Olifantsrus Camp J21 - Etosha Olifantsrus - Halali - 227 - Halali Camp J22 - Etosha Halali - Namutoni - 120 - Namutoni Camp J23 - Etosha Namutoni - Anderson Gate - Etosha safari camp - 180 - Etosha safari camp J24 - Etosha safari camp - Mont Etjo Safari lodge - 220 - Mount Etjo Safari camp J25 - Mount Etjo - Windhoek - 240 - Retour avion Merci de vos observations elles seront les bienvenues et nous permettront de valider ce trajet. Bon voyage à tous.
Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Se restaurer à prix raisonnable à Turin English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir une idée du prix moyen d'un repas correct (mais pas gastronomique) dans un restaurant de Turin. J'ai pu constater que l'hôtellerie est assez chère, en va-t-il de même dans la restauration ?
Merci d'avance pour vos lumières.
Southwest #2 projet pour avril 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d’un magnifique voyage de presque 5 semaines en famille cet été dans le Southwest, je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé et conseillé durant la préparation, et j'espère qu’elles se reconnaîtront au travers de ces quelques lignes. De tout coeur merci 👍🏻! J’espère pouvoir partager un retour sur cette belle aventure dans un second temps. En quelques mots, notre programme de cet été : arrivée à Las Vegas, découvertes dans les états du Nevada, et principalement en Utah et Arizona, brève incursion dans le Colorado, avant de rejoindre le Wyoming, départ de Jackson.
Comme indiqué dans le titre, je suis en train de regarder pour organiser mon prochain voyage, à deux cette fois-ci, en avril 2018. La période est donc posée, avec un départ autour du 30 mars pour 17-18 jours de nouvelles découvertes. Je partirais bien un peu plus tard, mais il faut faire avec les vacances de Pâques qui tombent tôt cette année… Et c’est bien à ce niveau que je m’interroge, sachant que je compte camper en très grande partie durant ce nouveau voyage, en partie sous tente et dans la voiture. J’aimerais donc cerner au mieux :
1. Les conditions météo et les températures "classiques" auxquelles je peux m’attendre à cette période durant la journée et la nuit, en fonction des différentes régions où je pense à priori évoluer, afin d'adapter au besoin mon itinéraire, éviter de mauvaises surprises, et prévoir aussi l’équipement en conséquence.
2. L'affluence à cette période, pour évaluer la facilité de trouver des emplacements dans les campgrounds first come first served. En été, cela n’a en tous cas jamais posé de problème.
Voilà donc un premier jet au niveau des régions à (re)découvrir, avec une arrivée et un départ à priori depuis Las Vegas :
- Valley of Fire - St. George Area - Yant Flat - Zion - White Domes - Vermillon Cliffs Area - Kodachrome Basin - Hole in the Rock Road Area - Burr Trail Road Area - Capitol Reef Area : qui me semble être la limite maximum au nord, et qui me permettrait de programmer Cathedral Valley, complètement noyé sous l’eau cet été lors de mon passage...
Et, selon vos retours et les conditions météo, d'autres options :
- Death Valley : que je n’ai pas découvert cet été, et qui s’intégrerait peut-être idéalement à cette période - Blue Canyon - Coal Mine Canyon - Toute proposition est la bienvenue
Je vois que mon message est déjà bien long… Merci d’avance pour vos éventuels conseils et retours d’expériences !
A+ 🤗
De retour d’un magnifique voyage de presque 5 semaines en famille cet été dans le Southwest, je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidé et conseillé durant la préparation, et j'espère qu’elles se reconnaîtront au travers de ces quelques lignes. De tout coeur merci 👍🏻! J’espère pouvoir partager un retour sur cette belle aventure dans un second temps. En quelques mots, notre programme de cet été : arrivée à Las Vegas, découvertes dans les états du Nevada, et principalement en Utah et Arizona, brève incursion dans le Colorado, avant de rejoindre le Wyoming, départ de Jackson.
Comme indiqué dans le titre, je suis en train de regarder pour organiser mon prochain voyage, à deux cette fois-ci, en avril 2018. La période est donc posée, avec un départ autour du 30 mars pour 17-18 jours de nouvelles découvertes. Je partirais bien un peu plus tard, mais il faut faire avec les vacances de Pâques qui tombent tôt cette année… Et c’est bien à ce niveau que je m’interroge, sachant que je compte camper en très grande partie durant ce nouveau voyage, en partie sous tente et dans la voiture. J’aimerais donc cerner au mieux :
1. Les conditions météo et les températures "classiques" auxquelles je peux m’attendre à cette période durant la journée et la nuit, en fonction des différentes régions où je pense à priori évoluer, afin d'adapter au besoin mon itinéraire, éviter de mauvaises surprises, et prévoir aussi l’équipement en conséquence.
2. L'affluence à cette période, pour évaluer la facilité de trouver des emplacements dans les campgrounds first come first served. En été, cela n’a en tous cas jamais posé de problème.
Voilà donc un premier jet au niveau des régions à (re)découvrir, avec une arrivée et un départ à priori depuis Las Vegas :
- Valley of Fire - St. George Area - Yant Flat - Zion - White Domes - Vermillon Cliffs Area - Kodachrome Basin - Hole in the Rock Road Area - Burr Trail Road Area - Capitol Reef Area : qui me semble être la limite maximum au nord, et qui me permettrait de programmer Cathedral Valley, complètement noyé sous l’eau cet été lors de mon passage...
Et, selon vos retours et les conditions météo, d'autres options :
- Death Valley : que je n’ai pas découvert cet été, et qui s’intégrerait peut-être idéalement à cette période - Blue Canyon - Coal Mine Canyon - Toute proposition est la bienvenue
Je vois que mon message est déjà bien long… Merci d’avance pour vos éventuels conseils et retours d’expériences !
A+ 🤗
Tour personnalisé du Manaslu English translation pending
Préparant un tour personnalisé du Manaslu (cf. voyageforum.com/...embre-2017-d8176720/), je soumets ce projet à la sagacité des "népalistes" distingués.
Le trek commencerait à Liding (2,4 km après Soti Khola), où arrive la route depuis début 2017.
Pour l'essentiel, - les temps de marche sont issus des temps indiqués sur la carte "The High Route around Manaslu" (Himalayan Map House) au 1:110 000 (loin d'être parfaite sur les localisations, altitudes, et lignes de niveau, OpenTopoMap.org semblant bien meilleure). - les distances et dénivelés ont été estimés à partir de la série de traces wikiloc de Ramon de Mas del Puig (cf. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15680082), car les indications des agences sont incompatibles et généralement incohérentes par elles-mêmes. d+ : dénivelé positif d- : dénivelé négatif
J1 Liding -> Dhoban (1000 m) : 8h30 de marche, 21,7 km, d+ 735 m, d-530 m.
J2 Dhoban -> Nyak village (2290 m) : 8h15 de marche, 23,9 km, d+ 1 784 m, d- 496 m.
J3 Nyak -> Prok village (2380 m) : 6h15 de marche, 15,3 km, d+ 991 m, d- 881m.
J4 Prok -> Shyala (3500 m) : 8 h de marche, 24,2 km, d+ 1 655 m, d- 395 m.
J5 Shyala -> Pung Gyen Gompa (4060 m) -> Sama (3530 m): 5h30 de marche, 13,1 km, d+ 580 m, d- 550 m.
J6 Sama -> Manaslu Base Camp (4800 m) -> Samdo (3860 m) : 10h30 de marche, 17,6 km, d+1 572 m, d- 1 248 m.
J7 Samdo -> Rui La (4998 m) -> Larkya Phedi (4480 m) : 11 h de marche, 19,4 km, d+ 1 604 m, d- 1 028 m.
J8 Larkya Phedi -> Larkya La (5 100 m) -> Bimthang (3720 m) : 7 à 9 h de marche, 15 km, d+ 810 m, d- 1 570 m.
J9 Bimthang -> Dharapani : 8 à 9 h de marche, 22,9 km, d+ 350 m, d- 2 015 m.
Evidemment, certaines étapes pourront être aménagées en fonction de la météo, l'état de fraîcheur, l'avancement de l'heure. En particulier, les escapades destinées à l'acclimatation à l'altitude (Pung Gyen Gompa, Manaslu Base Camp, Rui La) et à préparer le franchissement du Larkya La.
Pour diverses raisons, la Vallée de la Tsum a été écartée de ce projet.
Cet itinéraire a été conçu à partir des principes suivants : - s'écarter de l'itinéraire classique promu par la plupart des agences (Arughat, Soti Khola, Machha Khola, Jagat, Deng, Namrung, Lho, Sama, Samdo, Larkya Phedi, Bimthang, Dharapani). - maximiser le temps passé en Nubri à la culture Bothia. - privilégier de vrais villages à des hébergements de trek, cf. Nyak et Prok. - nuitée à Shyala pour le lever de soleil sur le Manaslu. - accepter des étapes plus longues que celles prévues par les agences, d'où des départs matinaux et des pauses déjeuner opportunistes (selon temps de préparation).
D'avance merci pour vos remarques avisées ou vos retours d'expérience sur ce trek.
Fabrice
Le trek commencerait à Liding (2,4 km après Soti Khola), où arrive la route depuis début 2017.
Pour l'essentiel, - les temps de marche sont issus des temps indiqués sur la carte "The High Route around Manaslu" (Himalayan Map House) au 1:110 000 (loin d'être parfaite sur les localisations, altitudes, et lignes de niveau, OpenTopoMap.org semblant bien meilleure). - les distances et dénivelés ont été estimés à partir de la série de traces wikiloc de Ramon de Mas del Puig (cf. fr.wikiloc.com/.../view.do?id=15680082), car les indications des agences sont incompatibles et généralement incohérentes par elles-mêmes. d+ : dénivelé positif d- : dénivelé négatif
J1 Liding -> Dhoban (1000 m) : 8h30 de marche, 21,7 km, d+ 735 m, d-530 m.
J2 Dhoban -> Nyak village (2290 m) : 8h15 de marche, 23,9 km, d+ 1 784 m, d- 496 m.
J3 Nyak -> Prok village (2380 m) : 6h15 de marche, 15,3 km, d+ 991 m, d- 881m.
J4 Prok -> Shyala (3500 m) : 8 h de marche, 24,2 km, d+ 1 655 m, d- 395 m.
J5 Shyala -> Pung Gyen Gompa (4060 m) -> Sama (3530 m): 5h30 de marche, 13,1 km, d+ 580 m, d- 550 m.
J6 Sama -> Manaslu Base Camp (4800 m) -> Samdo (3860 m) : 10h30 de marche, 17,6 km, d+1 572 m, d- 1 248 m.
J7 Samdo -> Rui La (4998 m) -> Larkya Phedi (4480 m) : 11 h de marche, 19,4 km, d+ 1 604 m, d- 1 028 m.
J8 Larkya Phedi -> Larkya La (5 100 m) -> Bimthang (3720 m) : 7 à 9 h de marche, 15 km, d+ 810 m, d- 1 570 m.
J9 Bimthang -> Dharapani : 8 à 9 h de marche, 22,9 km, d+ 350 m, d- 2 015 m.
Evidemment, certaines étapes pourront être aménagées en fonction de la météo, l'état de fraîcheur, l'avancement de l'heure. En particulier, les escapades destinées à l'acclimatation à l'altitude (Pung Gyen Gompa, Manaslu Base Camp, Rui La) et à préparer le franchissement du Larkya La.
Pour diverses raisons, la Vallée de la Tsum a été écartée de ce projet.
Cet itinéraire a été conçu à partir des principes suivants : - s'écarter de l'itinéraire classique promu par la plupart des agences (Arughat, Soti Khola, Machha Khola, Jagat, Deng, Namrung, Lho, Sama, Samdo, Larkya Phedi, Bimthang, Dharapani). - maximiser le temps passé en Nubri à la culture Bothia. - privilégier de vrais villages à des hébergements de trek, cf. Nyak et Prok. - nuitée à Shyala pour le lever de soleil sur le Manaslu. - accepter des étapes plus longues que celles prévues par les agences, d'où des départs matinaux et des pauses déjeuner opportunistes (selon temps de préparation).
D'avance merci pour vos remarques avisées ou vos retours d'expérience sur ce trek.
Fabrice
Road trip: 10 jours dans le Sud marocain, souvenir avril 2016 English translation pending
Chers voyageurs! Je me prépare à mon voyage annuel au Maroc, cette fois c'est pour septembre.
Et j'ai eu envie pour commencer de repartager avec vous mon itinéraire et bons plans de celui que j'ai réalisé en avril 2016!
🙂
Chers voyageurs, Je suis rentrée de ce magnifique voyage depuis une semaine, et mes pensées sont encore dans le sud marocain...tout d'abord, un immense merci à tous ceux qui m'ont conseillée, vos conseils ont contribué à rendre ce voyage magique ! MERCI ! 🙂 Jour 1 : arrivée à Marrakech, et cap en voiture (de ville) sur la route du Tizi'n' test..et merci d'avoir insisté : elle est majestueuse ! Dodo à Ijoukak chez El Husseine qui est adorable, on a bien mangé et le lieu est très agréable
Jour 2 : cap sur Tafraoute par Aït Baha. Stop à la mosquée de Tin'Mel à ne pas râter. J'ai pu voir un joli couple d'oiseaux bleus, migrateurs.. Note, sur le tronçon en deux voies entre taroudant et Agadir, au rond point de Ouled Taima, prendre à gauche la route pour Aït Baha, du coup, pas besoin de remonter jusque Agadir, on gagne pas mal de temps. Par contre en repartant de Aït Baha (déjeuner à l'hôtel..médiocre), il semblerait qu'on ait loupé la nouvelle route : on nous a expliqué à Tafraoute que la pancarte était enlevée, du coup beaucoup se trompaient. On a donc pris une route assez cahoteuse, alors qu'il y a une route toute nouvelle. Dodo à Oumessnat, à la maison traditionnelle. Accueil chaleureux de Rachid, bon diner...ahhh et cette terrasse, et ce coucher du soleil !!!
Jour 3 : une journée merveilleuse...nous sommes allés le matin aux Gorges de Aït Mansour (mieux le matin, car le soleil ne les atteint pas l'am), et surtout nous avons continué sur la route qui est très belle. Nous sommes tombés sur une pancarte insolite "Aire de repos, chez Omar". Un vieux monsieur édenté a une petite baraque pour vous faire un thé avec la menthe et les plantes aromatiques de son jardin...un super moment de détente et de convivialité. Ensuite nous sommes allés faire un tour dans la vallée des Ammelne...et en fin d'am, visite du site des Rochers peints, on aime ou on aime pas la démarche, mais le site est splendide, surtout avec la lumière de fin d'après-midi..puis fin d'am à Tafraoute-city 🙂 Dodo et délicieux miam à la maison traditionnelle
Jour 4 : Cap sur Taliouine via Igherm puis Taroudant (attention le tronçon Igherm-Taliouine est en pseudo piste pour le moment). Nous avons fait une halte à Tioute, après prés de 4h de route. Route très bonne. Déjeuner à la kasbah, bien mangé et surtout vue surplombant cette très belle palmeraie. Puis on a repris la route pour Taliouine...après la route inintéressante sur une centaine de km (mise �� part la délicieuse odeur de orangers en fleur qui bordent la route)..on entre dans ce magnifique paysage qqs km avant Taliouine. La Maison d'hôte Escale rando était complète, alors on est allés à l'Auberge Souktana...qui n'a pas cette jolie vue..mais est calme, de très jolies chambres...et ay ay ay..ce tajine au safran, un délice!!!!! et adorable accueil de Khalid.
Jour 5 : après qqs course à la coopérative Souktana, nous vouions visiter un grenier fortifié..nous avons pris la route de Agadir Melloul, et sommes allés au plus proche, celui d'Ifri...très beau et étonnant ! Puis déjeuner à Tazenakht avant de prendre la route de Foum zgid. De Tazenakht à Foum el oued, la route est très cahoteuse, en réfection apparemment, donc çàa devrait bientôt changer, mais ces 20-30 km, on les roule tranqulliement et on admire le paysage! ensuite de Foum el oued à Foum Zgid la route est très bonne..et Waaaouuu!! quand on arrive à Allogoum...cette vue de fou, avec la montagne devant nous, magnifique! Et nous avons dormi à la Maison d'hôte Hiba (Bab Rimal était hors budget, mais c'est en effet très joli! quoique plus impersonnel que la Maison d'hôte Hiba) : une terrasse avec piscine très sympa...donnant juste sur la palmeraie et cette superbe montagne ! Ahmed et Abdilah nous ont réservé un très bon accueil.
Jour 6 : un délicieux petit déjeuner...on prend chacun notre petit sac à dos, et c'est parti en 4*4 avec Ahmed pour Erg Chigaga en passant au dessus de feu le lac Iriki...déjeuner à l'auberge le Titanic..au milieu du désert ! 🙂 Puis on arrive au bivouac, celui-ci, juste au pied de la grande dune...merveilleuse soirée...coucher du soleil sur les vagues de sable, l'envie d'y rester des jours...puis feu de camp au bivouac après le diner, chants...excellent moment..
Jour 7 : retour à Foum Zgid. On y déjeune puis on prend la route de Zagora. De Zagora à Tamnougalt (juste en dessous de Agdz), la route est en réfection mais ça roule bien quand même...un gros coup de coeur pour Tamnougalt et l'auberge chez Yacob. On fait la visite du Ksar avec Badr, un des petits enfants de l'ancien Caïd, qui retape le ksar, et est complètement passionné...une visite à ne pas rater! et quelle vue là-haut !
Jour 8 : C'est reparti ! Cap sur Aït Benhaddou, superbe ! puis repas à la Kasbah la Cigogne à Tamdaght...superbe Kasbah! et puis cette route jusqu'à Telouet...sublime!!! J'aurais aimé passer une nuit à Telouet, quel paysage magnifique dans le printemps!!...mais bon il fallait repartir..du coup dodo à Aït Ourir car la nuit était en train de tomber? au Coq Hardi..surtout n'y allez pas...aucun charme, service nul, repas bof..bref 😛
Jour 9 : et voilà la fin du tour !
Chers voyageurs, Je suis rentrée de ce magnifique voyage depuis une semaine, et mes pensées sont encore dans le sud marocain...tout d'abord, un immense merci à tous ceux qui m'ont conseillée, vos conseils ont contribué à rendre ce voyage magique ! MERCI ! 🙂 Jour 1 : arrivée à Marrakech, et cap en voiture (de ville) sur la route du Tizi'n' test..et merci d'avoir insisté : elle est majestueuse ! Dodo à Ijoukak chez El Husseine qui est adorable, on a bien mangé et le lieu est très agréable
Jour 2 : cap sur Tafraoute par Aït Baha. Stop à la mosquée de Tin'Mel à ne pas râter. J'ai pu voir un joli couple d'oiseaux bleus, migrateurs.. Note, sur le tronçon en deux voies entre taroudant et Agadir, au rond point de Ouled Taima, prendre à gauche la route pour Aït Baha, du coup, pas besoin de remonter jusque Agadir, on gagne pas mal de temps. Par contre en repartant de Aït Baha (déjeuner à l'hôtel..médiocre), il semblerait qu'on ait loupé la nouvelle route : on nous a expliqué à Tafraoute que la pancarte était enlevée, du coup beaucoup se trompaient. On a donc pris une route assez cahoteuse, alors qu'il y a une route toute nouvelle. Dodo à Oumessnat, à la maison traditionnelle. Accueil chaleureux de Rachid, bon diner...ahhh et cette terrasse, et ce coucher du soleil !!!
Jour 3 : une journée merveilleuse...nous sommes allés le matin aux Gorges de Aït Mansour (mieux le matin, car le soleil ne les atteint pas l'am), et surtout nous avons continué sur la route qui est très belle. Nous sommes tombés sur une pancarte insolite "Aire de repos, chez Omar". Un vieux monsieur édenté a une petite baraque pour vous faire un thé avec la menthe et les plantes aromatiques de son jardin...un super moment de détente et de convivialité. Ensuite nous sommes allés faire un tour dans la vallée des Ammelne...et en fin d'am, visite du site des Rochers peints, on aime ou on aime pas la démarche, mais le site est splendide, surtout avec la lumière de fin d'après-midi..puis fin d'am à Tafraoute-city 🙂 Dodo et délicieux miam à la maison traditionnelle
Jour 4 : Cap sur Taliouine via Igherm puis Taroudant (attention le tronçon Igherm-Taliouine est en pseudo piste pour le moment). Nous avons fait une halte à Tioute, après prés de 4h de route. Route très bonne. Déjeuner à la kasbah, bien mangé et surtout vue surplombant cette très belle palmeraie. Puis on a repris la route pour Taliouine...après la route inintéressante sur une centaine de km (mise �� part la délicieuse odeur de orangers en fleur qui bordent la route)..on entre dans ce magnifique paysage qqs km avant Taliouine. La Maison d'hôte Escale rando était complète, alors on est allés à l'Auberge Souktana...qui n'a pas cette jolie vue..mais est calme, de très jolies chambres...et ay ay ay..ce tajine au safran, un délice!!!!! et adorable accueil de Khalid.
Jour 5 : après qqs course à la coopérative Souktana, nous vouions visiter un grenier fortifié..nous avons pris la route de Agadir Melloul, et sommes allés au plus proche, celui d'Ifri...très beau et étonnant ! Puis déjeuner à Tazenakht avant de prendre la route de Foum zgid. De Tazenakht à Foum el oued, la route est très cahoteuse, en réfection apparemment, donc çàa devrait bientôt changer, mais ces 20-30 km, on les roule tranqulliement et on admire le paysage! ensuite de Foum el oued à Foum Zgid la route est très bonne..et Waaaouuu!! quand on arrive à Allogoum...cette vue de fou, avec la montagne devant nous, magnifique! Et nous avons dormi à la Maison d'hôte Hiba (Bab Rimal était hors budget, mais c'est en effet très joli! quoique plus impersonnel que la Maison d'hôte Hiba) : une terrasse avec piscine très sympa...donnant juste sur la palmeraie et cette superbe montagne ! Ahmed et Abdilah nous ont réservé un très bon accueil.
Jour 6 : un délicieux petit déjeuner...on prend chacun notre petit sac à dos, et c'est parti en 4*4 avec Ahmed pour Erg Chigaga en passant au dessus de feu le lac Iriki...déjeuner à l'auberge le Titanic..au milieu du désert ! 🙂 Puis on arrive au bivouac, celui-ci, juste au pied de la grande dune...merveilleuse soirée...coucher du soleil sur les vagues de sable, l'envie d'y rester des jours...puis feu de camp au bivouac après le diner, chants...excellent moment..
Jour 7 : retour à Foum Zgid. On y déjeune puis on prend la route de Zagora. De Zagora à Tamnougalt (juste en dessous de Agdz), la route est en réfection mais ça roule bien quand même...un gros coup de coeur pour Tamnougalt et l'auberge chez Yacob. On fait la visite du Ksar avec Badr, un des petits enfants de l'ancien Caïd, qui retape le ksar, et est complètement passionné...une visite à ne pas rater! et quelle vue là-haut !
Jour 8 : C'est reparti ! Cap sur Aït Benhaddou, superbe ! puis repas à la Kasbah la Cigogne à Tamdaght...superbe Kasbah! et puis cette route jusqu'à Telouet...sublime!!! J'aurais aimé passer une nuit à Telouet, quel paysage magnifique dans le printemps!!...mais bon il fallait repartir..du coup dodo à Aït Ourir car la nuit était en train de tomber? au Coq Hardi..surtout n'y allez pas...aucun charme, service nul, repas bof..bref 😛
Jour 9 : et voilà la fin du tour !
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Trip 2017: 15 jours de préparation (Californie - Arizona - Utah - Colorado - Nouveau-Mexique) English translation pending
Salut,
Ca faisait un bail que j'essayais de placer un successeur à notre parcours de 2011 😛 Voilà, l'occasion se présente. Seul hic, on part le 29 Juillet. C'est donc une course contre la montre pour préparer au mieux un SF - Albuquerque.
Pour memoire nous avions fait notre bapteme de l'Ouest en 2008 avec des grands classiques : SF - Yosemite - Death Valley - LV - Bryce - Monument Valley - GC south - Route 66 - LA - San Diego.
Puis en 2011 (voir mon carnet en signature) plus au nord : SLC - Capitol Reef / Torrey - Moab - Dinosaur - Flaming Gorge - Yellowstone - Cody - Devil's Tower - Deadwood - Badlands - Custer - Cheyenne - Denver.
2017 ?... Cette fois ci en couple, avec SUV et tente dans le coffre en fonction des lieux. Dans les grandes lignes, j'ai planifié ça :
29/7 - Arrivée SF (2 nuits) Napa Valley et Sonoma 31/7 - Cambria (1 nuit) : route #1 (ce qu'il est possible de faire😕) 01/8 - LA (2 nuits) : il y a de quoi faire 03/8 - Joshua Tree (1 nuit) 04/8 - Las Vegas (2 nuits) : peut etre un spectacle ? On a l'impression que notre impression mitigée de notre premiere visite mérite un deuxieme essai.
06/8 - Kanab (The Wave) : gros point d'interrogation et improvisation sur les 3 jours qui suivent en fonction du tirage au sort du 07/8 au matin (du coup, camping tres probable).
-- The Wave : Raté ! 07/8 - Jacob Lake (2 nuits) : Si The Wave tombe à l'eau on file le 7/8 sur Grand Canyon north rim avec escale à Horseshoe Bend (j'adore !) et planification d'un passage à Antelope dans les jours suivants. (nuit #1 à Jacob) 08/8 - Grand Canyon North Rim. (nuit #2 à Jacob Lake) 09/8 - Page (1 nuit) : depart vers Page : Antelope ? -- The Wave : OK ! 07/8 - si on est tiré au sort pour le lendemain, on peut faire Horseshoe Bend ou autre chose dans le coin de Kanab (nuit à Kanab) 08/8 The wave puis on file vers Jacob Lake (1 Nuit à Jacob Lake) 09/8 Page (1 nuit) petite rando Grand Canyon puis on file vers Page. --
10/8 (3 nuits à Sedona) Horseshoe et/ou Antelope, soit depart vers Sedona. 11/8 (Nuit #2) Sedona journée sur place 12/8 (Nuit #3) Sedona journée sur place
13/8 Chinle (2 nuits) depart vers Chinle 14/8 (Nuit #2) Chinle - Canyon de Chelly : journée sur place
15/8 Moab (3 nuits) depart pour Moab 16/8 (Nuit #2) Moab, journée sur place 17/8 (Nuit #3) Moab, journée sur place
18/8 Gunnison (1 nuit) depart vers Gunnison 19/8 Taos (1 nuit) depart vers Taos 20/8 Albuquerque (2 nuits) depart vers Albuquerque via Santa Fe 21/8 (Nuit #2) Albuquerque journée sur place 22/8 Aeroport - retour Paris
Voici donc le squelette 🙂 Bon, maintenant il va falloir approfondir... Je ne m'inquiete pas pour les grandes villes (SF- LA- LV). Un peu plus de boulot pour Chinle, Sedona, et dans une moindre mesure MOAB que nous avions déjà défriché et adoré en 2011.
A suivre ! Raf
Ca faisait un bail que j'essayais de placer un successeur à notre parcours de 2011 😛 Voilà, l'occasion se présente. Seul hic, on part le 29 Juillet. C'est donc une course contre la montre pour préparer au mieux un SF - Albuquerque.
Pour memoire nous avions fait notre bapteme de l'Ouest en 2008 avec des grands classiques : SF - Yosemite - Death Valley - LV - Bryce - Monument Valley - GC south - Route 66 - LA - San Diego.
Puis en 2011 (voir mon carnet en signature) plus au nord : SLC - Capitol Reef / Torrey - Moab - Dinosaur - Flaming Gorge - Yellowstone - Cody - Devil's Tower - Deadwood - Badlands - Custer - Cheyenne - Denver.
2017 ?... Cette fois ci en couple, avec SUV et tente dans le coffre en fonction des lieux. Dans les grandes lignes, j'ai planifié ça :
29/7 - Arrivée SF (2 nuits) Napa Valley et Sonoma 31/7 - Cambria (1 nuit) : route #1 (ce qu'il est possible de faire😕) 01/8 - LA (2 nuits) : il y a de quoi faire 03/8 - Joshua Tree (1 nuit) 04/8 - Las Vegas (2 nuits) : peut etre un spectacle ? On a l'impression que notre impression mitigée de notre premiere visite mérite un deuxieme essai.
06/8 - Kanab (The Wave) : gros point d'interrogation et improvisation sur les 3 jours qui suivent en fonction du tirage au sort du 07/8 au matin (du coup, camping tres probable).
-- The Wave : Raté ! 07/8 - Jacob Lake (2 nuits) : Si The Wave tombe à l'eau on file le 7/8 sur Grand Canyon north rim avec escale à Horseshoe Bend (j'adore !) et planification d'un passage à Antelope dans les jours suivants. (nuit #1 à Jacob) 08/8 - Grand Canyon North Rim. (nuit #2 à Jacob Lake) 09/8 - Page (1 nuit) : depart vers Page : Antelope ? -- The Wave : OK ! 07/8 - si on est tiré au sort pour le lendemain, on peut faire Horseshoe Bend ou autre chose dans le coin de Kanab (nuit à Kanab) 08/8 The wave puis on file vers Jacob Lake (1 Nuit à Jacob Lake) 09/8 Page (1 nuit) petite rando Grand Canyon puis on file vers Page. --
10/8 (3 nuits à Sedona) Horseshoe et/ou Antelope, soit depart vers Sedona. 11/8 (Nuit #2) Sedona journée sur place 12/8 (Nuit #3) Sedona journée sur place
13/8 Chinle (2 nuits) depart vers Chinle 14/8 (Nuit #2) Chinle - Canyon de Chelly : journée sur place
15/8 Moab (3 nuits) depart pour Moab 16/8 (Nuit #2) Moab, journée sur place 17/8 (Nuit #3) Moab, journée sur place
18/8 Gunnison (1 nuit) depart vers Gunnison 19/8 Taos (1 nuit) depart vers Taos 20/8 Albuquerque (2 nuits) depart vers Albuquerque via Santa Fe 21/8 (Nuit #2) Albuquerque journée sur place 22/8 Aeroport - retour Paris
Voici donc le squelette 🙂 Bon, maintenant il va falloir approfondir... Je ne m'inquiete pas pour les grandes villes (SF- LA- LV). Un peu plus de boulot pour Chinle, Sedona, et dans une moindre mesure MOAB que nous avions déjà défriché et adoré en 2011.
A suivre ! Raf
De retour à Luang Prabang après 2 ans English translation pending
Retour à Luang Prabang après 2 ans. Quel plaisir ! Tout d’abord, arrivant de Hanoi, quelle joie de ne plus avoir de bruit : plus de hauts-parleurs de rue, de concerts de klaxons, de braillements, et plus de détritus dans tous les coins. Cela change agréablement ! Ensuite, on est tout de suite prix par la fameuse indolence laotienne ; le temps n’a plus d’importance ! Je me demande souvent si ce ne sont pas les Lao qui ont raison.
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Multiplication des hôtels, restaurants et agences de voyage dans le centre historique ; on peut se demander comment ils trouvent des clients. J’ai séjourné à l’excellent Lao Lu Lodge (35$ avec pt déj). En moins cher, j’avais signalé il y a 2 ans le Tephavong, avec pt jardin à 15$ (demander les chambres au 1er étage, + lumineuses). En moins cher encore, j’ai repéré la jolie Suan Keo GH (Ban Va That).
La cuisine laotienne est vraiment remarquable. Je me suis régalé au Khaiphen 100 Sisavangvatana St, qui remplace le Couleur Café fermé (la mousse au chocolat est divine !) ; au célèbre Elephant, pas cadeau mais exceptionnel – Je vs conseille leur menu-dégustation de cuisine laotienne, très copieux et pas cher à 165 000 K (1 dollar = 3300 K quand j’y étais) ; au café Ban Vat Sene (excellentes copieuses salades). Pour changer, diner indien au Nisha, King Kit Salah St (le Nazim est fermé), OK. Les restos pullulent en terrasse surplombant le Mékong et, pour pas un sou, on dine très bien (mais serrés comme des sardines) dans la petite ruelle à gauche juste après l’Office du tourisme, un vrai souk à mangeaille.
Ensuite, que du bonheur, sauf le prix des scooters de location, 3 fois + cher qu’au Vietnam (15$ manuelle, 17 automatique). Premier jour aux chutes de Khuang Xi. Arrêt en route à l’étonnant Ock Pop Tok (chemin à droite juste après le marché Phousy). Développé par une Anglaise et une Lao, Ock Pop Tok (« l’Est rencontre l’Ouest ») était au départ un centre artisanal destiné à promouvoir la teinture et le tissage traditionels de la soie. Elles ont commencé avec 5 employées et font maintenant travailler plus de 400 réparties dans les villages alentours. Atelier de teinture, atelier de tissage avec 20 employées permanentes, cours de teinture et de tissage. Boutiques (une sur place et deux dans Luang Prabang : Boutique pour des textiles aux motifs traditionnels et Heritage Shop pour des motifs plus modernes, les deux face à l’hôtel Naga 3, rue Sakharine). Excellent restaurant avec une grande terrasse sur le Mékong offrant une vue exceptionnelle du fleuve et des montagnes. Petit hôtel de 4 chambres très élégantes (2 avec balcon vue Mékong et 2 vue jardin) ; basse saison (avril-fin sept) 95 et 60 $, haute saison 115 et 75$.
Deuxième découverte extra à 200 m avant l’entrée du parc des chutes, le restaurant Carpe Diem. Développé par le Français Olivier, le Suisse Alex et sa femme Céline, c’est un endroit extraordinaire. Neuf mois de travaux pour contruire un magnifique ensemble de terrasses sur multiples niveaux autour d’une petite chute (piscine naturelle au pied). De plus, on se régale d’une cuisine raffinée préparée par un jeune chef niçois. A ne pas manquer !!!!
Autre découverte au retour, sur la droite à la sortie du village de Ban Muang Khay (ou à gauche à l’entrée en arrivant de LP), la Laos Buffalo Dairy. Créée par l’Australienne Susie et l’Américaine Rachel, c’est la seule laiterie de lait de buffalonne au Laos. Elles achètent le lait aux fermiers locaux, ce qui leur procure un bon revenu supplémentaire. Fabrication de mozarella, ricotta, feta, youghourts, et de délicieuses glaces. Visite du complexe, dégustation et vente. Je me suis regalé de mozarella aux pt déj suivants.
Deuxième jour, les chutes de Tad Sae, hélas sans eau (pour de l’eau c’est à partir d’août). Pas aussi spectaculaire que Kuang Xi, mais c’est sympa. Balade possible à dos d’éléphant. Sur la route repérer le grand panneau Elephant Village. On ne peut guère faire plus élégant et charmant ! Petits bâtiments traditionnels en bois locaux dans un très grand jardin tropical surplombant la rivière Nam Khan, abritant les éléphants, un musée des éléphants, deux restaurants sur la rivière et 4 chambres de rêve avec grande terrasse sur pilotis surplombant la rivière.C’est surtout le seul camp d’éléphants sur lesquels on s’assoit à crû, pas de howddha, qui finissent par blesser les animaux ; préférer donc ce centre pour cette raison. Bateau pour les chutes de Tad Sae. Visite 10 000 kips, balade à dos d’éléphant 31$ ; chambres 50$ les twins, 60$ les doubles petit-déjeuner compris.
Troisème jour, traversée du Mékong en face de LP (10 000 K avec la moto, 5000 sans). En haut de la berge, prendre à droite pour le village de Xieng Men. Grimper beaucoup de marches pour arriver au temple de Chompet, pour la superbe vue de LP ; continuer à pied jusqu’au temple de Long Khoun ; un endroit charmant et surtout de superbes fresques à l’intérieur, hélas très dégradées ; quel dommage ! Il est vrai que, vu que tous les sous passent à Singapour ou à Hong kong, il ne reste rien pour réhabiliter quoique ce soit, on attend tranquillement que les Occidentaux, Indiens, Japonais et Coréens se réveillent (et « on » se sert au passage !).
Bref, que du bonheur !
Vol interne Katmandou - Lukla English translation pending
bonjour,
Je pars au Népal au mois d'octobre pour 6 semaines et je souhaiterai prendre l'avion de kathmandu pour aller à Lukla. Faut-il prendre les billets d'avion en avance via internet ou est-ce préférable de les prendre à kathmandu dans une agence juste avant le départ? Je suppose que si la deuxième option est préférable, il faut négocier le prix... Quel est le prix d'un vol aller/retour? Pourriez vous me conseiller une agence sur kathmandou? Merci d'avance!
Je pars au Népal au mois d'octobre pour 6 semaines et je souhaiterai prendre l'avion de kathmandu pour aller à Lukla. Faut-il prendre les billets d'avion en avance via internet ou est-ce préférable de les prendre à kathmandu dans une agence juste avant le départ? Je suppose que si la deuxième option est préférable, il faut négocier le prix... Quel est le prix d'un vol aller/retour? Pourriez vous me conseiller une agence sur kathmandou? Merci d'avance!
Choix difficiles pour voyage inoubliable en Afrique du Sud, novembre 2017 English translation pending
Bonjour forumeurs AFS,
Nathalie et David une petite cinquantaine, voyageant par nos propre moyen la plupart du temps ou avec une agence locale si cela vaut la peine. Nous serons en Afrique du sud du 17 novembre au 19 decembre soit 30 nuits sur place. Pour infos paris-londres-johanesbourg et retour idem arrivée a Joburg 18 novembre matin, voiture de location.
Pour l'hébergement pas de préférence, seul un bon rapport qualité-prix nous guidera, moyen de gamme, lodges ou self catering dans les réserves ou Parks. Nous avons plus de 100 ans à 2 on va exclure les hébergements pour backpakers à plusieurs.
Nous souhaiterions passer entre 6 et 8 nuits au Kuger et faire au moins une réserve privée sur 2 nuits En lisant les posts sur Kruger voici ce que j'ai retenu : en 6/8 nuits plutôt cibler le centre et le sud du parc (plus d'animaux) du coup en arrivant de nelspruit quelles serait nos portes d'entrée et de sortie ?
J'ai commencé à regardé les differents lodges dans differents camps cela se rempli à vitesse grand V. Si nous passons par une agence aurons nous plus de choix ou pas ?
Ce qui nous passionne pour ce voyage surtout c'est au moins sur une ou deux journée de voir les animaux de près, par contre le confort du logement et les piscines des lodges privées on s'en fiche un peu. Après lecture voici quelques réserves qui retiennent nos attentions ((Timbavati, Sabi Sand, Manyeleti) Nous souhaitons prendre les games drive sur les différents lieux de sejours ainsi qu'une marche avec des rangers. Qu'en pensez vous ?
Voilà pour les premières réflexions et preparatif de notre voyage AFS
Cordialement, Avec une impatience de lion affamé à lire vos réponses.....
Nathalie et David une petite cinquantaine, voyageant par nos propre moyen la plupart du temps ou avec une agence locale si cela vaut la peine. Nous serons en Afrique du sud du 17 novembre au 19 decembre soit 30 nuits sur place. Pour infos paris-londres-johanesbourg et retour idem arrivée a Joburg 18 novembre matin, voiture de location.
Pour l'hébergement pas de préférence, seul un bon rapport qualité-prix nous guidera, moyen de gamme, lodges ou self catering dans les réserves ou Parks. Nous avons plus de 100 ans à 2 on va exclure les hébergements pour backpakers à plusieurs.
Nous souhaiterions passer entre 6 et 8 nuits au Kuger et faire au moins une réserve privée sur 2 nuits En lisant les posts sur Kruger voici ce que j'ai retenu : en 6/8 nuits plutôt cibler le centre et le sud du parc (plus d'animaux) du coup en arrivant de nelspruit quelles serait nos portes d'entrée et de sortie ?
J'ai commencé à regardé les differents lodges dans differents camps cela se rempli à vitesse grand V. Si nous passons par une agence aurons nous plus de choix ou pas ?
Ce qui nous passionne pour ce voyage surtout c'est au moins sur une ou deux journée de voir les animaux de près, par contre le confort du logement et les piscines des lodges privées on s'en fiche un peu. Après lecture voici quelques réserves qui retiennent nos attentions ((Timbavati, Sabi Sand, Manyeleti) Nous souhaitons prendre les games drive sur les différents lieux de sejours ainsi qu'une marche avec des rangers. Qu'en pensez vous ?
Voilà pour les premières réflexions et preparatif de notre voyage AFS
Cordialement, Avec une impatience de lion affamé à lire vos réponses.....
Campings au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous désirons aller au Maroc l'année prochaine au mois de mai.Nous aimerions savoir si il est possible de faire du camping avec une tente(sol trop dur, équipements sanitaires, etc...). Nous connaissons déjà le pays, mais nous n'y sommes jamais allé par nos propres moyens, pleins de questions se posent, la conduite avec sa propre voiture, comment sont les campings, etc...
Merci pour tous vos conseils,
Bonne route à tous sur les routes du monde,
Philippe Corbin
Road trip en Mongolie English translation pending
Bonjour à tous,
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
A nouveau quelques questions, cette fois pratiques .
Nous partons donc à 2 sur une moto, en juillet, avec une tente, environ 17 jours , l'itinéraire n'est pas encore arrêté , en gros ça pourrait ressembler à la pièce jointe, à raccourcir un peu, mais ça vous donne les indications des endroits où on est susceptible d'aller.
1- Aurons nous des moustiques à cette période? Un peu, beaucoup?
2- Si on se pose quelque part et qu'on part faire une balade à pieds ou une petite rando à la journée, est-ce que ça craint de laisser toutes nos affaires (moto, tente, sacs etc)? Comme partout tout peut arriver je pense (d'ailleurs j'ai lu que quelqu'un s'est fait voler sa tente...) , mais quel est le risque? On a acheté une chaine et un cadenas pour tout attacher ensemble (les sacs aux roues de la moto) ...
3-Trouverons nous facilement de l'eau (on a des pastilles)? D'après vous, sur la moto, on emporte combien de litres ou de bouteilles?
4-Niveau vêtements je n'arrive pas trop à savoir ce qu'il faut emporter, si on va avoir froid ou pas... On a des tee-shirt manches longues en laine mérinos + polaire (pas hyper chaude je crois) + vestes coupe vent imperméables. Pour la nuit caleçon polaire et pull + sac de couchage 5°. On ajoute quelque chose?
5-Niveau nourriture. Quel genre de chose trouvera t on dans les magasins des villages et à quel prix? Y a t il des boites de conserve qu'on peut juste faire réchauffer? On aura des petits réchauds d'alcool solide (https://www.monrechaud.com/petit-rechaud-esbit.html), sinon y a t il partout de petits "restaus"?
6- Pour finir, pour un road trip de ce type (de 17jrs) avec camping , nuits en yourte chez l'habitant (j'espère quelques unes!) , repas à la débrouille, combien d'argent liquide emporter (et donc changer à Oulan-Bator)
Tous vos autres conseils seront bienvenus :-)
A bientôt pour l'itinéraire, et merci d'avance
Marion (www.ur-dv.com)
Retour du Pérou: Machu Picchu, trek de Lares, Cusco, cordillère Huayhuash English translation pending
Nous sommes revenus d'un mois au Pérou il y a quelques jours. Voici ce que nous avons fait.
17 mai Avion pour Lima, hôtel Espana recommandé par Montagnard74, qui nous a beaucoup plu. Nous lassons un très gros sac avec des affaires pour le tour de Huayhuash que nous récupérerons à notre retour de Cusco. 18 mai On découvre en arrivant à l’aéroport que le vol de Star Peru pour Cusco est annulé, on nous recase sur Peruvian Airline. Ouf ! Arrivés à Cusco, nous prenons directement un taxi collectif pour Ollantaytambo. 19 mai Visite du site inca de Ollantaytambo, puis dans l’après-midi, nous allons vers les carrières de Ccachiccata, mais nous sommes partis trop tard et la nuit vers 18h nous oblige à faire demi-tour sans doute très près du but. 20 mai Montée aux greniers de Pinkuylluna le matin, train pour Aguas Calientes en début d’après-midi. 21 mai Machu Pichu, avec la montée au Wayna Picchu (1250 marches !) et le passage par le temple de la Lune (grande caverne) à la descente, qui en fait nous oblige à remonter encore de nombreuses marches pour revenir sur le site principal de Macchu Picchu. Après la foule qui monte au Wayna Picchu, nous ne voyons qu’une demi-douzaine de personnes en passant par la grande caverne et ça fait du bien. Pluie vers 13h qd nous faisons la queue pour redescendre en bus. Nous avions réservé u n train de retour à 19h, mais sommes de retour à Aguas Calintes beaucoup plus tôt et nous arrivons à changer notre billet pour partir à 16h. Nouvelle nuit à Ollantaytambo. 22 mai MARAS, MORAY et les SALINES Nous ne voulons pas perdre trop de temps en bus et collectivos, car il pleut l’après-midi depuis notre arrivée et nous prenons un taxi qui nous dépose à Moray (100 soles). Descente à pied depuis moray vers Maras, les Salines, nous retrouvons la route à Tarabamba, où la première voiture s’arrête et nous ramène à Ollantaytambo (10 soles).
17 mai Avion pour Lima, hôtel Espana recommandé par Montagnard74, qui nous a beaucoup plu. Nous lassons un très gros sac avec des affaires pour le tour de Huayhuash que nous récupérerons à notre retour de Cusco. 18 mai On découvre en arrivant à l’aéroport que le vol de Star Peru pour Cusco est annulé, on nous recase sur Peruvian Airline. Ouf ! Arrivés à Cusco, nous prenons directement un taxi collectif pour Ollantaytambo. 19 mai Visite du site inca de Ollantaytambo, puis dans l’après-midi, nous allons vers les carrières de Ccachiccata, mais nous sommes partis trop tard et la nuit vers 18h nous oblige à faire demi-tour sans doute très près du but. 20 mai Montée aux greniers de Pinkuylluna le matin, train pour Aguas Calientes en début d’après-midi. 21 mai Machu Pichu, avec la montée au Wayna Picchu (1250 marches !) et le passage par le temple de la Lune (grande caverne) à la descente, qui en fait nous oblige à remonter encore de nombreuses marches pour revenir sur le site principal de Macchu Picchu. Après la foule qui monte au Wayna Picchu, nous ne voyons qu’une demi-douzaine de personnes en passant par la grande caverne et ça fait du bien. Pluie vers 13h qd nous faisons la queue pour redescendre en bus. Nous avions réservé u n train de retour à 19h, mais sommes de retour à Aguas Calintes beaucoup plus tôt et nous arrivons à changer notre billet pour partir à 16h. Nouvelle nuit à Ollantaytambo. 22 mai MARAS, MORAY et les SALINES Nous ne voulons pas perdre trop de temps en bus et collectivos, car il pleut l’après-midi depuis notre arrivée et nous prenons un taxi qui nous dépose à Moray (100 soles). Descente à pied depuis moray vers Maras, les Salines, nous retrouvons la route à Tarabamba, où la première voiture s’arrête et nous ramène à Ollantaytambo (10 soles).
La Nouvelle-Zélande à coup de pagaie English translation pending
Résumé:
Nous avons passé 5 semaines en fevrier/mars 2017 dans l’île du sud, principalement pour y faire du kayak (ou plutôt du packraft) en rivière et en mer. C’était un bon choix compte tenu du fait que les sentiers sont souvent dans le bush et que nous voulions fuir les Great walk. La plupart des étapes détaillées ici sont donc plutôt intéressantes exclusivement en Packraft ce qui ne concerne encore que peu de monde mais sait-on jamais, si je peux participer à la popularisation de mon activité favorite 😉. Et mon ressenti de la NZ du sud, est que c'est une destination parfaite pour les packrafteurs mais pas tellement pour les randonneurs...
Toutefois, si vous allez en NZ pour la rando, certaines étapes sont aussi bien à pied. Attention à choisir des sentiers hors du bush ou sinon vous risqueriez d’être déçus de devoir marcher des heures, voir des jours sans aucune vue. Préparez vous psychologiquement et logistiquement aux sandfly, car même si ça parait bête à dire, c’est réellement un fléau qui gâche le plaisir de vivre dehors. 😠
transport et logement nous avons loué une voiture chez Ezi (1500€ les semaines pour un SUV) et avons dormis la moitié du temps sous tente, l’autre à l’arrière de la voiture. Nous n’avons pas fait le choix d’un van car c’est plus cher qu’une voiture et très souvent nous étions partis randonner sur plusieurs jours. En voiture nous avons dormis soit dans des campings désignés gratuits ou pas cher, soit discrètement, à la sauvage. Le règlement concernant le camping « sauvage » en véhicule n’est pas le même selon les districts, dans certains cas c’est autorisé, dans d’autres interdit. Difficile de savoir. Lors des rando, il y a un très bon système de Hut mais la plupart sont assez chers donc c’est peut-être intéressant de prendre le pass. Pour la location de voiture, ne pas oublier son permis de conduite international indispensable.
Ici la vidéo, un peu longue mais bien plus vraie
Ici le blog avec le détail des étapes et les photos
Mont Cook & Mueller hut - Rando
Le secteur de Mont Cook est magnifique et ne ressemble à aucun autre endroit de NZ. Nous y avons passé trop peu de temps, trop pressés de sortir nos packraft. La rando jusqu’au Mueller Hut, raide mais trop bien aménagée et très fréquentée offre une superbe vue sur la vallée et les glaciers suspendus.

Rees River – Packraft 1/2 journée ou plus, Classe I Nous avons remonté le sentier de Rees river jusqu’au pont de Twenty Five Mile creek et sommes rentré en Packraft. Sur plusieurs jours, ça semble bien de remonter plus haut dans la vallée voir même d’aller jusqu’à Cascade Saddle. Nota: cette vallée jusqu’à Cascade Saddle convient aussi bien à la rando, en étant simplement à pied.
Hollyford & Pyke – Packraft 5-7 jours, classe I
La boucle de Hollyford Pyke est un classique sur 5 à 7 jours pour les pakrafteurs. Et avec 2 rivières coulant en sens inverse, les montagnes et la mer on comprend pourquoi. Par beau temps ça donne: eau cristalline, vue sur les sommets, mer turquoise, forêt tropical Par mauvais temps ça donne: eau boueuse, vue bouchée, lac avec des vagues, mer déchainée, sandfly énervées Nous avons eu toutes les météos donc pas de regret. Nous avons uniquement campé en tente même si on a parfois marché un moment avant de trouver un endroit où se poser.
Nota: cet itinéraire ne convient pas vraiment à la rando à pied, trop de bush et aucune vue depuis les sentiers. Dans la région de Malborough south, comme dans une grande partie de l’île du sud en général, le packraft est un très bon moyen de découvrir la NZ puisqu’il offre une vue dégagée depuis les rivières.
Matukituki – Packraft
1 jour, classe II+
Superbe vallée à découvrir avec une vue magnifique sur les montagnes. La rivière est assez fun à descendre avec 2 sections en classe III et une eau limpide. Le reste de la rivière est ponctuée de classe II et de piscines.
La vallée de Kitchener vaut également vraiment le détour pour la vue et ce n’est plus très loin du pont de Kitchener.
Nota: la rando à pied jusqu’à la vallée de Kitchener vaut le détour, même sans packraft
Gillespie – Packraft
3-4 jours, Classe I & II
Cet itinéraire est avant tout pour les randonneurs avec un col plutôt raide de +1300m. Quelle idée de vouloir le franchir avec un bateau gonflable et des pagaies… On ne regrette pas cet effort car les 2 rivières qui suivent sont juste parfaites pour le packraft. Par contre on aurait peut être du opter pour les refuges plutôt que pour la tente!
Nota: superbe rando à faire même sans packraft
Jour 1: Marche Young valley Jour 2: Franchissement du Gillespie pass Jour 3: A/R au Crucide lake puis Packraft Siberia River Jour 4: Packraft Wikin river, retour en stop à la voiture

Copland Track – Packraft 1-2 jours, classe III Sur un jour on peut faire juste la descente de Copland depuis la jonction avec Architect creek mais les sources chaudes de Welcom Flat valent quand même le détour. Du coup le trip se fait sur 2 jours. La rivière de Copland n’est pas facile à négocier avec une section de classe IV voir classe V peu de temps après le départ. Ensuite c’est principalement des sections en classe II et III.
Nota: rando sympa à faire même sans packraft, surtout pour les sources chaudes. Hut à réserver en avance.

Hokitika & Porarari – Packraft
Hokitika 1/2 journée, classe I (une section classe II+ juste avant les gorges) Une piste 4X4 permet d’accéder à la rivière juste en amont des gorges.
Porarari 1/2 journée – Classe I Une jolie manière de découvrir ces gorges en remontant le sentier le long de la rivière jusqu’au pont puis en descendant en packraft.

Abel Tasman – Kayak Le secteur de Abel Tasman, bien que très touristique, reste vraiment un très bon souvenir, à découvrir en kayak. Une côte magnifique, une eau turquoise, de petites criques, plein d’otaries et pas sandfly 😏 Si le sentier de Abel Tasman est un great walk, je pense qu’il manque vraiment d’intérêt et de vue par rapport à l’option kayak. Les otaries se trouvent sur les îles et donc non visibles depuis la côte. Nous y avons passé 4 jours et 3 nuits, de Marahau jusqu’à Tonga Island.
Nota: de nombreux loueurs de kayak disponibles, camping du DOC assez cher à réserver obligatoirement à l’avance

Farwell Spit & Warariki La plage de Warariki est vraiment sublime. Ne pas manquer les petites otaries dans la pouponnière à marée basse.
Nelson & Robert Ridge Route - Rando
Pas de Packraft ni de kayak pour cette fois. La trace de Robert Ridge dans le parc de Nelson offre vraiment une jolie vue au dessus de la ligne des arbres (chose assez rare en NZ). Nous avons randonné sur une boucle de 2 jours J1: de Mt Robert car park à Sabine Hut via Robert Ridge J2: retour via Speargrass track

Arthur Pass - Rando
Avalanche Peak – 1 jour Magnifique randonnée à réaliser en boucle via Avalanche Peak à l’allée et Scotts route au retour.

Toutefois, si vous allez en NZ pour la rando, certaines étapes sont aussi bien à pied. Attention à choisir des sentiers hors du bush ou sinon vous risqueriez d’être déçus de devoir marcher des heures, voir des jours sans aucune vue. Préparez vous psychologiquement et logistiquement aux sandfly, car même si ça parait bête à dire, c’est réellement un fléau qui gâche le plaisir de vivre dehors. 😠
transport et logement nous avons loué une voiture chez Ezi (1500€ les semaines pour un SUV) et avons dormis la moitié du temps sous tente, l’autre à l’arrière de la voiture. Nous n’avons pas fait le choix d’un van car c’est plus cher qu’une voiture et très souvent nous étions partis randonner sur plusieurs jours. En voiture nous avons dormis soit dans des campings désignés gratuits ou pas cher, soit discrètement, à la sauvage. Le règlement concernant le camping « sauvage » en véhicule n’est pas le même selon les districts, dans certains cas c’est autorisé, dans d’autres interdit. Difficile de savoir. Lors des rando, il y a un très bon système de Hut mais la plupart sont assez chers donc c’est peut-être intéressant de prendre le pass. Pour la location de voiture, ne pas oublier son permis de conduite international indispensable.
Ici la vidéo, un peu longue mais bien plus vraie
Ici le blog avec le détail des étapes et les photos
Mont Cook & Mueller hut - Rando
Le secteur de Mont Cook est magnifique et ne ressemble à aucun autre endroit de NZ. Nous y avons passé trop peu de temps, trop pressés de sortir nos packraft. La rando jusqu’au Mueller Hut, raide mais trop bien aménagée et très fréquentée offre une superbe vue sur la vallée et les glaciers suspendus.

Rees River – Packraft 1/2 journée ou plus, Classe I Nous avons remonté le sentier de Rees river jusqu’au pont de Twenty Five Mile creek et sommes rentré en Packraft. Sur plusieurs jours, ça semble bien de remonter plus haut dans la vallée voir même d’aller jusqu’à Cascade Saddle. Nota: cette vallée jusqu’à Cascade Saddle convient aussi bien à la rando, en étant simplement à pied.

Hollyford & Pyke – Packraft 5-7 jours, classe I
La boucle de Hollyford Pyke est un classique sur 5 à 7 jours pour les pakrafteurs. Et avec 2 rivières coulant en sens inverse, les montagnes et la mer on comprend pourquoi. Par beau temps ça donne: eau cristalline, vue sur les sommets, mer turquoise, forêt tropical Par mauvais temps ça donne: eau boueuse, vue bouchée, lac avec des vagues, mer déchainée, sandfly énervées Nous avons eu toutes les météos donc pas de regret. Nous avons uniquement campé en tente même si on a parfois marché un moment avant de trouver un endroit où se poser.
Nota: cet itinéraire ne convient pas vraiment à la rando à pied, trop de bush et aucune vue depuis les sentiers. Dans la région de Malborough south, comme dans une grande partie de l’île du sud en général, le packraft est un très bon moyen de découvrir la NZ puisqu’il offre une vue dégagée depuis les rivières.
Matukituki – Packraft
1 jour, classe II+
Superbe vallée à découvrir avec une vue magnifique sur les montagnes. La rivière est assez fun à descendre avec 2 sections en classe III et une eau limpide. Le reste de la rivière est ponctuée de classe II et de piscines.
La vallée de Kitchener vaut également vraiment le détour pour la vue et ce n’est plus très loin du pont de Kitchener.Nota: la rando à pied jusqu’à la vallée de Kitchener vaut le détour, même sans packraft
Gillespie – Packraft
3-4 jours, Classe I & IICet itinéraire est avant tout pour les randonneurs avec un col plutôt raide de +1300m. Quelle idée de vouloir le franchir avec un bateau gonflable et des pagaies… On ne regrette pas cet effort car les 2 rivières qui suivent sont juste parfaites pour le packraft. Par contre on aurait peut être du opter pour les refuges plutôt que pour la tente!
Nota: superbe rando à faire même sans packraft
Jour 1: Marche Young valley Jour 2: Franchissement du Gillespie pass Jour 3: A/R au Crucide lake puis Packraft Siberia River Jour 4: Packraft Wikin river, retour en stop à la voiture

Copland Track – Packraft 1-2 jours, classe III Sur un jour on peut faire juste la descente de Copland depuis la jonction avec Architect creek mais les sources chaudes de Welcom Flat valent quand même le détour. Du coup le trip se fait sur 2 jours. La rivière de Copland n’est pas facile à négocier avec une section de classe IV voir classe V peu de temps après le départ. Ensuite c’est principalement des sections en classe II et III.
Nota: rando sympa à faire même sans packraft, surtout pour les sources chaudes. Hut à réserver en avance.

Hokitika & Porarari – Packraft
Hokitika 1/2 journée, classe I (une section classe II+ juste avant les gorges) Une piste 4X4 permet d’accéder à la rivière juste en amont des gorges.
Porarari 1/2 journée – Classe I Une jolie manière de découvrir ces gorges en remontant le sentier le long de la rivière jusqu’au pont puis en descendant en packraft.

Abel Tasman – Kayak Le secteur de Abel Tasman, bien que très touristique, reste vraiment un très bon souvenir, à découvrir en kayak. Une côte magnifique, une eau turquoise, de petites criques, plein d’otaries et pas sandfly 😏 Si le sentier de Abel Tasman est un great walk, je pense qu’il manque vraiment d’intérêt et de vue par rapport à l’option kayak. Les otaries se trouvent sur les îles et donc non visibles depuis la côte. Nous y avons passé 4 jours et 3 nuits, de Marahau jusqu’à Tonga Island.
Nota: de nombreux loueurs de kayak disponibles, camping du DOC assez cher à réserver obligatoirement à l’avance

Farwell Spit & Warariki La plage de Warariki est vraiment sublime. Ne pas manquer les petites otaries dans la pouponnière à marée basse.

Nelson & Robert Ridge Route - Rando
Pas de Packraft ni de kayak pour cette fois. La trace de Robert Ridge dans le parc de Nelson offre vraiment une jolie vue au dessus de la ligne des arbres (chose assez rare en NZ). Nous avons randonné sur une boucle de 2 jours J1: de Mt Robert car park à Sabine Hut via Robert Ridge J2: retour via Speargrass track

Arthur Pass - Rando
Avalanche Peak – 1 jour Magnifique randonnée à réaliser en boucle via Avalanche Peak à l’allée et Scotts route au retour.

Ouganda en "self drive", été 2018 English translation pending
Hello amis passionnés de voyages,
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max
Après la Namibie, le Botswana, le Zimbabwe et la Zambie c’est vers l’Ouganda qu’on envisage de traîner nos roues. Comme d’habitude 4x4 avec tentes sur le toit
Voici une ébauche d'itinéraire que j'aurais aimé vous soumettre:
Jour 1 – Arrivée – prise en main du véhicule à l’aéroport d’ Entebbe – à priori Alpha Rent A Car (2 véhicules) Nuit à Jinja ( 2h de Kampala sur la route de Mbale )
Jour 2 – Route vers Mount Elgon via Tororo – (211km- 4h de route) Mount Elgon nuit au Lacam Lodgeo
Jour 3 – journée sur place Mount Elgon -nuit au Lacam Lodge,
Jour 4 – Route vers Moroto Hotel ( 309km – 6h) Trajet Nuit à Mount Moroto Hotel
Jour 5 – route vers Kidepo National Park – (255km 5h) Trajet nuit à Apoka Rest Camp
Jour 6 – visite du parc – Narus Valley Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 7 – 2ème journée dans le parc Kidepo NP nuit à Apoka Rest Camp
Jour 8 – route vers Murchison Falls NP – (271km 6h) – entrée à Wangkwar gate Trajet nuit à Heritage safari lodge
Jour 9 – journée dans le parc Murchison Falls nuit Delta Camp ou Nord Bank Campsite
Jour 10 – journée dans le parc + un peu de route (181 kms – 3.5h) Kabwoya Wildlife Reserve - ce stop c'est pour couper la route qui me paraissait trop longue 🤪 Nuit Lake Albert Lodge
Jour 11 – route vers Kibal Forest (194 – 5h) Kibale Forest Nuit à Kanyanchu Rest Camp
Jour 12 – Chimp track + marais Bigodi Kibale Forest nuit à Kanyanchu Rest Camp ( ?)
Jour 13 – Fort Portal – Semliki (89 kms – 2.5 h) Semliki Game Reserve Nuit Semliki Safari Lodge
Jour 14 – journée dans le parc Semliki Reserve et NP Nuit Bumaga Campsite
Jour 15 – trajet (163 kms 4h) Queen Elisabeth NP nuit à Queen Elizabeth Bush Lodge
J16 – Journée dans le parc Queen Elisabeth NP nuit à Jacana camp
J17 – journée dans le parc Queen Elizabeth NP - secteur Ishasha nuit à Ishaha Campsite
J18 – trajet (77 kms 3h) Bwindi Forest Ruhija community Rest Camp
J19 – Gorille Track Bwindi Forest Ruhiha Community Rest Camp
J20 – trajet (248 kms 6h) Lac M’Buro nuit au Rwonyo Rest camp
J21 – rte vers Entebbe – 245km 5h Retour véhicule Nuit sur place
J22 – vol retour
Une de mes grandes questions concerne Kibale Forest et les chimpanzés: où les voir ?. Pour le moment j'avais prévu à Kibale, puisque c'est l'endroit le plus connu. En revanche j'ai lu qu'il y avait un peu beaucoup de monde et que même si au début on part par petits groupes, une fois que les chimpanzés sont trouvés tout le monde rapplique au même endroit 😮. Les autres solutions sont la faille de Kambura dans le Queen Elizabeth NP, beaucoup plus confidentiel mais sans garantie d'arriver à les voir. L'autre possibilité c'est dans la forêt de Kanyiyo Pabidi à Murchison Falls.
A part les chimpanzés voit-on autant d'animaux sur les 3 sites (je pense notamment aux autres espèces de singes).
Après à Kibale il y a le marais de Bigodi, vraiment exceptionnel ?
Vous allez dire que j'en veux à Kibale, mais en fait je me dis que si je supprimais les 2 nuits à Kibale je pourrais prendre plus mon temps à Murchison Falls (1 nuit) et à Semliki (1 nuit également)
Donc si quelqu'un à un avis, conseil c'est avec plaisir 😛
Merci d'avance🙂
max