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Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Deux semaines seule en Guadeloupe English translation pending
Bonjour
J'ai reservé un vol sec pour la Guadeloupe en mai 2013 et ce pour deux semaines 🙂
Je partirai seule et aimerais avoir vos conseils sur la destination.
J'aime la plongée, les belles plages, les randonnées, les soirées sympas et festives et j'ai aussi envie de decouvrir la région.
J'ai bien envie de prendre une semaine à l'UCPA des Saintes pour profiter ainsi d'un "tout compris" pour la plongée, le logement, les repas et les rencontres d'autres personnes solos et une semaine en location ds un gite soit en Basse terre ou grande terre.
Je suis preneuse de conseils sur les meilleurs endroits pour loger pas trop cher, les bons plans et conseils (ou retour d'experiences) pour une fille qui voyage seule en Guadeloupe? Pas envie de me retrouver dans un endroit craignos, loin de tout et oû à 18H la vie s'arrête...
Merci d'avance 😉
Trente jours pour un survol de l'ouest et le sud de la France English translation pending
En Septembre 2013, ma femme et moi entreprendrons notre premier voyage en France. Nous voulons y voir l'essentiel , les paysages surtout mais aussi être en contact avec les gens, y goûter les mets locaux et bien sûr le bon vin. Nous voyagerons en auto mais ne mettons pas de coté la possibilité de choisir le train. Notre trajet présent totalise 26 jours et voulons y ajouter quelques jours (4-6). Des conseils? Le TGV de Marseilles a Reims peut-être. Sommes ouvert a paufiner/raffiner notre trajet. Doit-on rallonger notre séjour a certains endroits?
Voici notre parcours projeté indiquant le temps passé aux différents endroits:Paris 5N, Rouyn, Honfleur1H, Deauville 1N, Caen 3H, Mt St-Michel 4 h, St Malo 1N, Rennes1H, StNazaire2h, Nantes1N, Angers, Saumur, Tours2N, LaRochelle2N, Bordeaux1N, SaintÉmilion2H, Sarlat-la-caneda1N, Rocamadour1H, StCirq-la-Popie1H, Albi1N, Carcassonne2N, Montpelleir1N, Nimes1H, Avignon1N, Marseilles1N, Cavalaire-sur-mer1N, Cannes1N, Nice2N, Moustiers-ste-marie1N,
Aix-en-Provence1N,
Notre parcours requiert environ 3 a 4 heures de voyagement par jour, 2956Km total. Nous aimerions que quelqu'un nous informe sur le système de numérotation des routes/autoroutes. A, E, D, N comment les identifier par types de routes afin de nous aider a choisir celle qui nous convient le mieux.
Thaïlande: augmentation du tarif d'entrée dans les parcs nationaux English translation pending
A compter du 1er octobre, le tarif de 29 parcs nationaux augmente :
Pour les thais et résidents le tarif passe de 40 à 100 bahts ( soit 150% d'augmentation ! )
Pour les étrangers le tarif passe de 400 à 500 bahts, et de 200 à 300 bahts pour les enfants.
Cela concerne en particulier les parcs de Doi Inthanon ( Chiang Mai ), Khao Yai (Nakhon Ratchasima), Sai Yok (Kanchanaburi), Kaeng Krachan (Phetchaburi), Koh Chang (Trat), Phu Kradueng (Loei), et Similan (Phangnga).
Pour 116 parcs plus modestes le tarif reste le même.
Cet argent supplémentaire " devrait " être affecté à l'ammélioration du management des parcs.
Location de bateau traversée St François - Petite terre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si il est possible d'aller jusqu'à Petite Terre depuis St François en louant un bateau avec un permis côtier. (temps de traversé avec un bateu de type semi-rigide de 150 cv, état de la mer en général, besoin de connaissances en navigation etc...)
Merci
Guillaume
J'aimerai savoir si il est possible d'aller jusqu'à Petite Terre depuis St François en louant un bateau avec un permis côtier. (temps de traversé avec un bateu de type semi-rigide de 150 cv, état de la mer en général, besoin de connaissances en navigation etc...)
Merci
Guillaume
Voyage solo en France au mois de septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des suggestions d'itinéraire pour un séjour d'un mois en France en septembre. J'aimerais arriver à Marseille et quitter à Paris. je suis seul et j ai l intention de loger dans des B&B grace a un site comme www.airbnb.com par exemple. Afin d avoir un maximum de flexibilité je comptais louer une petite voiture sauf pour la portion Paris ou je resterais 5 jours.
Je recherche la campagne bucolique, les lacs, villages charmants, plages de l atlantique, j aimerais faire une incursion en Espagne peut etre à Barcelone et/ou Bilbao.
merci pour vos suggestions
Je recherche des suggestions d'itinéraire pour un séjour d'un mois en France en septembre. J'aimerais arriver à Marseille et quitter à Paris. je suis seul et j ai l intention de loger dans des B&B grace a un site comme www.airbnb.com par exemple. Afin d avoir un maximum de flexibilité je comptais louer une petite voiture sauf pour la portion Paris ou je resterais 5 jours.
Je recherche la campagne bucolique, les lacs, villages charmants, plages de l atlantique, j aimerais faire une incursion en Espagne peut etre à Barcelone et/ou Bilbao.
merci pour vos suggestions
Deux semaines à Bordeaux: logement, transports, visites? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je suis tout nouveau sur le forum!!! J'ai quelques questions à vous poser pour progrèsser dans ma planification de voyage!
Je pars pour 2 semaines dans la région de Bordeaux (et les environs) du 15 au 30 septembre. J'ai voyagé souvent en Europe mais je ne suis jamais resté à la même place.... Alors qu'est ce que je dois faire??? - Devrais-je louer un appartement? - Devrais-je louer un véhicule? - Combien de temps par villages?
J'ai vraiment besoin de votre aide!!!!
Je vous remercie à l'avance!!!
Je suis tout nouveau sur le forum!!! J'ai quelques questions à vous poser pour progrèsser dans ma planification de voyage!
Je pars pour 2 semaines dans la région de Bordeaux (et les environs) du 15 au 30 septembre. J'ai voyagé souvent en Europe mais je ne suis jamais resté à la même place.... Alors qu'est ce que je dois faire??? - Devrais-je louer un appartement? - Devrais-je louer un véhicule? - Combien de temps par villages?
J'ai vraiment besoin de votre aide!!!!
Je vous remercie à l'avance!!!
Périple à vélo en Bretagne English translation pending
Bonjour à tous,
je pars pour la première fois visiter la Bretagne en vélo pendant 10 jours début septembre.
J'ai prévu d'arriver à Rennes, direction le Mont st Michel, puis st Malo (ça en 4 jours) mais après je ne sais pas quoi visiter avec le temps qu'il me reste.
je préfère privilégier cet endroit en particulier puis revenir une autre année pour découvrir le reste de la région. Mon but est de découvrir la région et pas forcement de faire des kms en vélo, c'est seulement un moyen de locomotion donc secondaire.
J'aimerai avoir vos conseils sur les site et paysages à voir et les itinéraires agréables en vélo à proximité.
merci d'avance!
J'ai prévu d'arriver à Rennes, direction le Mont st Michel, puis st Malo (ça en 4 jours) mais après je ne sais pas quoi visiter avec le temps qu'il me reste.
je préfère privilégier cet endroit en particulier puis revenir une autre année pour découvrir le reste de la région. Mon but est de découvrir la région et pas forcement de faire des kms en vélo, c'est seulement un moyen de locomotion donc secondaire.
J'aimerai avoir vos conseils sur les site et paysages à voir et les itinéraires agréables en vélo à proximité.
merci d'avance!
Parcours en Autriche à moto en août English translation pending
Bonsoir,
En aout , nous partons de la region aixoise pour un voyage d'une douzaine de jours en autriche.
Nous allons passer et faire escale a Turin et garda avant de rouler vers Salzbourg ou nous restons 5 jours avant de revenir vers Innsbruck et escale d'un jour. Apres pour le retour nous hesitons , soit par les Dolomites ou alors plus a l'ouest vers le lac de come par le stelvio.
Tous les hotels sont reservés , sauf apres Innsbruck pour le retour.
Quelq' un a t il deja fait un parcours similaire ?
Merci de vos conseils
christophe
En aout , nous partons de la region aixoise pour un voyage d'une douzaine de jours en autriche.
Nous allons passer et faire escale a Turin et garda avant de rouler vers Salzbourg ou nous restons 5 jours avant de revenir vers Innsbruck et escale d'un jour. Apres pour le retour nous hesitons , soit par les Dolomites ou alors plus a l'ouest vers le lac de come par le stelvio.
Tous les hotels sont reservés , sauf apres Innsbruck pour le retour.
Quelq' un a t il deja fait un parcours similaire ?
Merci de vos conseils
christophe
Voyage en péniches entre le Nivernais et le canal de Bourgogne? English translation pending
Je vais aller à Joigny au début septembre et j'aimerais savoir sur lequel des canaux choisir entre Le Nivernais et celui de Bourgogne car nous aimerions rencontrer les gens du pays et savoir les activités, les marchés qu'il y a et aussi ce qui est à visiter. Par la suite nous allons à Paris et aimerions connaître les endroits pittoresques .
Idées de parcours de onze jours à vélo en République Tchèque? English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir une bonne dizaine de jours faire du vélo en République Tchèque à la fin août. Nous cherchons à partir de Prague pour vite trouver des petites routes tranquilles et des paysages sympas. Avez-vous quelques idées de parcours? Pour nous conforter dans notre choix : est-ce un pays agréable pour y faire du vélo? Pour info nous tentons d'aller à Prague par le train avec nos vélos de Paris (en passant par Karlsruhe).
Merci pour vos conseils et idées de parcours.
Nicolas
Nous voudrions partir une bonne dizaine de jours faire du vélo en République Tchèque à la fin août. Nous cherchons à partir de Prague pour vite trouver des petites routes tranquilles et des paysages sympas. Avez-vous quelques idées de parcours? Pour nous conforter dans notre choix : est-ce un pays agréable pour y faire du vélo? Pour info nous tentons d'aller à Prague par le train avec nos vélos de Paris (en passant par Karlsruhe).
Merci pour vos conseils et idées de parcours.
Nicolas
Gênes - Naples - Palerme - La Goulette - Barcelone - Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.
Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.
Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.
merci d'avance
Nous partons sur le MSC Fantasia le 08/07/12 de Génes. Nous sommes une famille donc 2 adultes - 1 enfant de 4 ans - 1 ado de 15 ans.
Nous avons fait notre premiére croisiére l'année derniere sur le costa magica et donc nous connaissons un peu pres le fonctionnement d 'une croisiere.
Ne voulant pas prendre les excursions organisés (trés couteuses et surtout tres contaignantes au niveau des horaires), je souhaiterais avoir votre avis pour les différentes escales et les "trucs" sympa à faire en famille au cours de celles-ci.
merci d'avance
Voyage à Constanta (Constanza) en Roumanie English translation pending
Bonjour, je désire me rendre cet été en Europe de l'est. C'est la première fois donc je pensais que pour une première, la Roumanie me conviendrait mieux. Car je pense, mais c'est uniquement mon idée personnelle, que j'ai plus de chances dans ce pays pour me faire comprendre au niveau de la langue. Mais si dans d'autres pays, il y a un bon porcentage de francophones, alors, je veux bien être renseigné. ( ODESSA par exemple ) J'avais pensé me rendre à Constanta, mais apparemment, au départ de Lyon, ça a l'air d'être le parcours du combattant. En avion, quelle serait la solution la moins chère ? En passant par Bucarest, Venise ou autre ? Sinon, moitié avion, moitié en train ? Même question ?
Merci de bien vouloir me renseigner en sachant que je connais pas du tout le pays.
Je suis preneur de tous les autres renseignement (genre, que faire à Constanta, quels sont les pièges à éviter, où peut-on s'amuser ? A savoir que j'ai 49 ans mais j'aime danser, sortir la nuit, j'aime bien quand ça bouge.... Je pars seul donc je souhaiterai une solution où je peux rencontrer des gens, des endroits où on s'amuse. Les petites vacances pépères, ce n'est pas pour moi. J'aime l'animation. Voilà je pense avoir posé toutes les questions !!!! A vous de me répondre avec tous mes remerciements.
Deux jours pour une randonnée à vélo au départ de Thionville (Moselle) English translation pending
Bonjour à tous, ma question est dans le titre. Mes nombreuses pérégrinations professionnelles m'emmènent aux alentours de Thionville un dimanche soir, après quoi je dois être à Paris le mercredi suivant. J'ai donc décidé de consacrer deux jours à une randonnée à vélo. Je pensais prendre une chambre d'hôtel à Thionville, louer un vélo et filer droit sur le Luxembourg que je ne connais pas du tout.
- Auriez-vous des suggestions d'itinéraires, de choses à voir etc? - Connaissez-vous des chambres d'hôtes à Thionville qui louent également des vélos?...sinon, j'espère que les loueurs de vélos ne sont pas fermés le lundi matin...
Merci d'avance pour vos réponses!
- Auriez-vous des suggestions d'itinéraires, de choses à voir etc? - Connaissez-vous des chambres d'hôtes à Thionville qui louent également des vélos?...sinon, j'espère que les loueurs de vélos ne sont pas fermés le lundi matin...
Merci d'avance pour vos réponses!
Visiter l'ouest de la Suisse, région Neuchatel et Léman mi-juillet English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons visiter l'ouest de la suisse région neuchatel et Léman et pourquoi pas plus loin puis retour par le mont Blanc.
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Pyrénées à vélo en famille English translation pending
http://videos.tmc.tv/...nce-7315343-848.html
Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, reportage qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.
Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.
Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc
http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, reportage qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.
Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.
Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc
http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
Voyage à vélo en famille à travers les Pyrénées: reportage par TMC/90' le 5 juin English translation pending
http://videos.tmc.tv/90-enquetes/vacances-en-famille-les-secrets-d-un-ete-reussi-la-bande-annonce-7315343-848.html
Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.
Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.
Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc
http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
Ce lien est la bande annonce d'un reportage de TMC / 90' Enquêtes, qui sera diffusé en France mardi prochain le 5 juin 2012, à 20H45 heure de France. Le reportage couvre, simultanément aux vacances de deux autres familles françaises, notre voyage à vélo du 23 juin au 19 juillet 2011.
Quant à nous, nous étions partis partis deux familles québécoises au départ de Mérignac/Bordeaux, en autonomie sur 1,300 km à travers les Landes, le Pays Basque et les Pyrénées, pour revenir à Montréal Qc via Toulouse.
Normand Pion, Hélène Giguère 🙂 Beloeil, Qc
http://www.crazyguyonabike.com/doc/Pyrennees2011
Visites ou activités en France avec adolescentes? English translation pending
Bonjour, je prépare mon voyage; et j'aimerais savoir ce que vous me suggérez pour juillet 2012 avec 2 ADOS filles 13 et 17 ans pour visiter en France à part Paris que j'irai voir bien sûr. Merci grandement; nous aimons; la nature, la mer, les montagnes, la cultures, les manèges, la musique, l'histoire et l'architecture.
Visiter la Cappadoce ou Pamukkale? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
On part en Turquie pour 5 jours (mi-mai) et on souhaite visiter en dehors de la ville Istanbul : Pamukkale ou Cappadoce (pour le transport, on prendra l'avion) On nous dit que nous ne pourrons pas faire Cappadoce et Pamukkale il nous faudra choisir.. Lequel selon vous vaut le coup ? Même si la visite du site Pamukkale dure une demi-journée, on peut aller à Antalya ou autour (jolis villages ou autre endroit ou bien les plages) Merci d'avance pour vos conseils 🙂
On part en Turquie pour 5 jours (mi-mai) et on souhaite visiter en dehors de la ville Istanbul : Pamukkale ou Cappadoce (pour le transport, on prendra l'avion) On nous dit que nous ne pourrons pas faire Cappadoce et Pamukkale il nous faudra choisir.. Lequel selon vous vaut le coup ? Même si la visite du site Pamukkale dure une demi-journée, on peut aller à Antalya ou autour (jolis villages ou autre endroit ou bien les plages) Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Dilemne de l'été: Canaries ou Ecosse? English translation pending
Bonjour à tous!
Il est vrai que le titre peut paraître confus, mais en fait dans ma famille (Mes parents, moi et mes deux petits frères), on est plusieurs à faire du surf et de la plongée! Et les deux destinations s'y prêtent à merveille!
En fait au début on voulait aller deux semaines aux Açores (l'été dernier aussi mais moi (20ans) je suis parti 5 semaines dans les balkans et mes parents sont allé dans la côte sauvage de Royan), mais pour 5 pour deux semaines cela fait cher (400 600e par personne pour le billet d'avion avec TAP... soit presque 3000e).
On part donc moins loin mais dans des destinations bien sympathiques aussi, mais on arrive pas à se décider entre les Canaries ou l'Ecosse!
- les canaries, si on y va ce n'est pas pour bronzer! Le programme serait rando, surf... avec location d'appartement pour une semaine à Tenerife et une semaine sur une autre île (Fuertuaventura surement). Avion pour 5 avec Ryanair environ 2000e pour 5.
- L'écosse serait deux semaines d'aventures en camping car (on est de normandie donc pas très loin pour y aller!) de location soit environ 2000e en visitant, surfant..
Donc les budgets sont similaires (quoi qu'un peu moins cher pour l'écosse, mais sur place les canaries seront surement moins cher), mais on arrive pas à se décider!
Alors?!
Merci d'avance!!
Matt
Il est vrai que le titre peut paraître confus, mais en fait dans ma famille (Mes parents, moi et mes deux petits frères), on est plusieurs à faire du surf et de la plongée! Et les deux destinations s'y prêtent à merveille!
En fait au début on voulait aller deux semaines aux Açores (l'été dernier aussi mais moi (20ans) je suis parti 5 semaines dans les balkans et mes parents sont allé dans la côte sauvage de Royan), mais pour 5 pour deux semaines cela fait cher (400 600e par personne pour le billet d'avion avec TAP... soit presque 3000e).
On part donc moins loin mais dans des destinations bien sympathiques aussi, mais on arrive pas à se décider entre les Canaries ou l'Ecosse!
- les canaries, si on y va ce n'est pas pour bronzer! Le programme serait rando, surf... avec location d'appartement pour une semaine à Tenerife et une semaine sur une autre île (Fuertuaventura surement). Avion pour 5 avec Ryanair environ 2000e pour 5.
- L'écosse serait deux semaines d'aventures en camping car (on est de normandie donc pas très loin pour y aller!) de location soit environ 2000e en visitant, surfant..
Donc les budgets sont similaires (quoi qu'un peu moins cher pour l'écosse, mais sur place les canaries seront surement moins cher), mais on arrive pas à se décider!
Alors?!
Merci d'avance!!
Matt
Voyage en Guadeloupe, hôtels, visites? English translation pending
Bonjour Tout le monde,
J'ai besoin de quelques renseignements svp. Je pars seule en Guadeloupe le 28 mai jusqu'au 3 juin pour assister à une conférence au Gosier dans le Créole Beach Hôtel & Spa. Je n'ai jamais visité la Guadeloupe, je ne sais même pas quel aéroport devrais-je choisir en départ de Paris, Pointe à Pitre, Le Raizet ou Saint Barthelemy? et une fois je suis à l'aéroport comment faire pour aller jusqu'à le Gosier? J'ai un budget limité vu que je suis une étudiante et je n'ai pas de financement pour assister à cette conférence, auriez-vous le nom de quelques hotels corrects et pas très chers à me conseiller svp? Comment faire pour visiter d'autres villes à part le Gosier? J'ai vraiment l'impression que je pars à l'autre bout de la planète :s
Je vous remercie d'avance pour votre aide A bientôt Amina
J'ai besoin de quelques renseignements svp. Je pars seule en Guadeloupe le 28 mai jusqu'au 3 juin pour assister à une conférence au Gosier dans le Créole Beach Hôtel & Spa. Je n'ai jamais visité la Guadeloupe, je ne sais même pas quel aéroport devrais-je choisir en départ de Paris, Pointe à Pitre, Le Raizet ou Saint Barthelemy? et une fois je suis à l'aéroport comment faire pour aller jusqu'à le Gosier? J'ai un budget limité vu que je suis une étudiante et je n'ai pas de financement pour assister à cette conférence, auriez-vous le nom de quelques hotels corrects et pas très chers à me conseiller svp? Comment faire pour visiter d'autres villes à part le Gosier? J'ai vraiment l'impression que je pars à l'autre bout de la planète :s
Je vous remercie d'avance pour votre aide A bientôt Amina
Préparation d'un voyage au Vietnam en mai English translation pending
Je vais faire un voyage au Vietnam au mois de mai.
Les 2 premières semaines je serai en trek avec des amis au nord du pays avec l'agence Nomade et je continuerai le voyage seule les 2 semaines suivantes.
Je ne connais rien de ce pays et la décision de le visiter a été prise sur un coup de tête.
J'ai l'habitude de voyager seule ou avec des amis en Afrique, Asie centrale... De l'Asie plus lointaine je ne connais que l'Inde et le Japon et ce sont des voyages faits il y a bien longtemps.
Avez-vous des suggestions à me faire, des bons plans, des adresses, des contacts, des lieux incontournables...
Ce que je recherche avant tout est la rencontre avec les habitants. En général je prévois un itinéraire mais pour arriver à mon but j'aime prendre des chemins détournés, me faire surprendre, provoquer des rencontres et je n'ai pas peur de bousculer un programme si une belle surprise s'offre à moi. Ma démarche est de partir en ayant un minimum de connaissance sur le pays, son histoire, sa culture, sa géographie, ses groupes ethniques... Mais sans avoir d'idées toutes faites sur les gens qui l'habitent.
Les propositions de bout de route ensemble sont aussi les bienvenues.
Je rentrerai depuis Hô Chi Minh le 2 juin.
Merci pour vos réponses
Martine
Avez-vous des suggestions à me faire, des bons plans, des adresses, des contacts, des lieux incontournables...
Ce que je recherche avant tout est la rencontre avec les habitants. En général je prévois un itinéraire mais pour arriver à mon but j'aime prendre des chemins détournés, me faire surprendre, provoquer des rencontres et je n'ai pas peur de bousculer un programme si une belle surprise s'offre à moi. Ma démarche est de partir en ayant un minimum de connaissance sur le pays, son histoire, sa culture, sa géographie, ses groupes ethniques... Mais sans avoir d'idées toutes faites sur les gens qui l'habitent.
Les propositions de bout de route ensemble sont aussi les bienvenues.
Je rentrerai depuis Hô Chi Minh le 2 juin.
Merci pour vos réponses
Martine
Transport Lausanne/Montreux jusqu'aux vignobles de Lavaux? (Suisse) English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis dans la préparation d'un voyage en Europe au mois de mai avec mon copain. Durant ce voyage, nous souhaitons passer quelques jours en Suisse, dont deux jours dans le coin de Lausanne. J'ai trouvé plein d'informations et de conseils sur cette région sur ce merveilleux forum. Nous aimerions bien évidemment visiter (ou du moins voir) les vignobles de Lavaux... et si possible goûter à du vin! :)
Par contre, nous n'aurons pas de voiture et je ne trouve pas d'information sur les moyens de se rendre dans ce coin en transport en commun à partir de Lausanne (ou Montreux...). Une boucle d'une journée Lausanne-Montreux-Lavaux-Lausanne ça se peut?
Auriez-vous des conseils/suggestions pour m'aider? Je ne connais pas du tout la région.
Merci beaucoup!!!
Je suis dans la préparation d'un voyage en Europe au mois de mai avec mon copain. Durant ce voyage, nous souhaitons passer quelques jours en Suisse, dont deux jours dans le coin de Lausanne. J'ai trouvé plein d'informations et de conseils sur cette région sur ce merveilleux forum. Nous aimerions bien évidemment visiter (ou du moins voir) les vignobles de Lavaux... et si possible goûter à du vin! :)
Par contre, nous n'aurons pas de voiture et je ne trouve pas d'information sur les moyens de se rendre dans ce coin en transport en commun à partir de Lausanne (ou Montreux...). Une boucle d'une journée Lausanne-Montreux-Lavaux-Lausanne ça se peut?
Auriez-vous des conseils/suggestions pour m'aider? Je ne connais pas du tout la région.
Merci beaucoup!!!
Week-ends près de Lomé, logement, transport...? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est mon premier message sur ce forum alors tout d'abord merci à tous j'ai déjà trouvé plusieurs fois des réponses à mes questions grâce à vous!
Je suis une fille de 21 ans et je pars cet été 6 semaines au Togo, en stage à l'hopital de Lomé (nous sommes 5 étudiants de la fac de médecine de Lille à y aller). Nous ne pourrons visiter le pays que les weekend, alors je me demandais ce qui était accessible ou pas, si vous aviez des endroits à me conseiller? Le réseau de bus est-il assez développé?
Si vous avez des lieux à voir n'hésitez pas! Et des bons plans pour se loger, pour bouger dans Lomé je suis preneuse aussi!
Merci d'avance!
C'est mon premier message sur ce forum alors tout d'abord merci à tous j'ai déjà trouvé plusieurs fois des réponses à mes questions grâce à vous!
Je suis une fille de 21 ans et je pars cet été 6 semaines au Togo, en stage à l'hopital de Lomé (nous sommes 5 étudiants de la fac de médecine de Lille à y aller). Nous ne pourrons visiter le pays que les weekend, alors je me demandais ce qui était accessible ou pas, si vous aviez des endroits à me conseiller? Le réseau de bus est-il assez développé?
Si vous avez des lieux à voir n'hésitez pas! Et des bons plans pour se loger, pour bouger dans Lomé je suis preneuse aussi!
Merci d'avance!
Activités pour faire participer des enfants aux randonnées (Corse) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Corse avec un enfant de 3 ans, habitué a voyager en routard, certes ca va nous changer!!! mais on compte quand meme faire des randonnées..donc je vais emmener des jumelles (enfant), un appareil photo Polaroid pour la faire participer, lui apprendre les plantes et ce qu'elle voit et essayer de lui demander de prendre des petites feuilles d'arbres et lui mettre dans une pochette placstique et le soir lui demander de coller ca dans son herbier (que j'aurais préparer avant), voila si vous avez d'autres idées pour la plage, hésitez pas...je suis preneuse...
Nous partons en Corse avec un enfant de 3 ans, habitué a voyager en routard, certes ca va nous changer!!! mais on compte quand meme faire des randonnées..donc je vais emmener des jumelles (enfant), un appareil photo Polaroid pour la faire participer, lui apprendre les plantes et ce qu'elle voit et essayer de lui demander de prendre des petites feuilles d'arbres et lui mettre dans une pochette placstique et le soir lui demander de coller ca dans son herbier (que j'aurais préparer avant), voila si vous avez d'autres idées pour la plage, hésitez pas...je suis preneuse...
Itinéraire de quinze jours en Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec ma compagne en Ecosse au mois de Juillet. Nous n'avons pas d'itinéraire pour l'instant et nous aimerions prendre la voiture.
Pensez vous que prendre l'avion et louer une voiture serait plus économique avec notamment les J.O de Londres ? Quel itinéraire nous recommanderiez-vous ? Nous souhaitons voir le plus possible sans non plus passer trop de temps sur la route. Les bus qui rejoingnent les villes entre elles, sont-ils une solution envisageable ? Quels sont les endroits à ne pas rater ? (aussi bien touristique que non touristique)
Merci de vos réponse, bonne soirée
Je souhaite partir avec ma compagne en Ecosse au mois de Juillet. Nous n'avons pas d'itinéraire pour l'instant et nous aimerions prendre la voiture.
Pensez vous que prendre l'avion et louer une voiture serait plus économique avec notamment les J.O de Londres ? Quel itinéraire nous recommanderiez-vous ? Nous souhaitons voir le plus possible sans non plus passer trop de temps sur la route. Les bus qui rejoingnent les villes entre elles, sont-ils une solution envisageable ? Quels sont les endroits à ne pas rater ? (aussi bien touristique que non touristique)
Merci de vos réponse, bonne soirée
Bons restaurants à Eguisheim, Riquewihr et dans les environs? (Alsace) English translation pending
Pourriez-vous me renseigner de bons restaurants typiques dans la région de Riquewihr, Eguisheim et environs ?
Comme la région me semble très touristique , je recherche vraiment des endroits ou l'acceuil sera bon avec un bon repas et pas hors de prix.
Un endroit ou nous passerons un bon moment.
Pensez-vous qu'il est préférable de réserver en semaine.
Merci par avance de me faire partager vos restaurants favoris.
On a trop aimé ou presque à Chicago English translation pending
Voici une liste tout à fait personnelle et non exhaustive de ce que nous avons aimé durant notre séjour. Ceci étant fait de nature à pouvoir aider les prochains voyageurs en partance pour Chicago (Veinards !) n’hésitez pas à poser des questions peut-être que nous aurons les réponses (!)
On a trop aimé faire :
- Se balader dans le Loop, quartier central de Chicago et lever la tête pour voir le haut des buildings. Je pense que c’est la première chose que l’on fait en arrivant à Chicago. On a une vue vraiment sympa depuis le Navy Pier sur la Sky Line de Chicago. - Monter en haut d’une tour et observer l’étendue de la ville. Si c’est la première fois que l’on se retrouve à une telle hauteur, il faut remarquer les détails, les gens, les voitures et les trains. Repérer les rues… Au loin, les autoroutes. Par temps très clair, il semble possible de voir l’autre côté du Lac Michigan depuis Hancock Tower par exemple ! - Déambuler sur le Michigan Avenue Bridge et rêver… - Prendre le bateau sur la Chicago River. À la Saint Patrick, l’eau est teintée en vert. L’accumulation de buildings, en briques et en pierres, maintes fois vus dans les films ont contribué à alimenter notre imaginaire. Mais ici, tout est réel. On est plongé dans nos souvenirs d’enfance. - Se balader et se perdre. Passer devant des ruelles avec les escaliers métalliques qui pendent le long des bâtiments. Voir aussi en haut de petits immeubles d’anciens châteaux d’eau en bois. Découvrir la belle enseigne Chicago ! - Se promener dans Millennium Park. Se regarder dans l’immense Porte des nuages d’Anish Kapoor, aussi appelé le haricot. Il faisait beau et chaud et mon fils faisait comme d’autres gamins et allait se jeter sous les jets d’eau. Il était trempé… Et moi aussi pour aller le récupérer ! Voir aussi les immenses scènes à ciel ouvert, les fantastiques fontaines… Il y a aussi de grands espaces verts. C’est très agréable. - Passer devant le Tribune Tower. Outre la beauté du bâtiment qui date de 1925 (style néogothique), on peut voir, encastrées dans le mur, 136 pierres de sites célèbres, rapportées par des correspondants du journal. Parthénon, Fort Alamo, Cité interdite, Taj Mahal… C’est étonnant. Même si j’ai tendance à me dire que si tout le monde faisait la même chose… Heureusement, ce n’est pas le cas. Enfin, pas au point de détruire des sites ! - Aller au bout de Navy Pier et s’asseoir face au lac. C’est vraiment chouette. Il faisait beau et il y avait pas mal de bateaux. Et puis lorsque l’on se retourne, la vue sur les buildings est vraiment belle. - Mon fils est allé avec son tonton Vincent au Lincoln Park Zoo et il a adoré. En plus, il a eu droit à une glace ! - Se tremper les pieds dans le Lac Michigan à North Avenue Beach. En avril, il peut neiger le matin et faire très beau l’après-midi. Nous avons eu durant notre séjour un peu toutes les saisons. Du coup, on a eu la chance de s’allonger sur le sable et de se tremper les pieds. - On n’a pas pu aller voir de matchs. Mais au moins, il faut passer devant le stade des Chicago Cubs. Lieu mythique du baseball américain. Ici, le Score est encore affiché manuellement. Il y a même des tribunes sur le toit d’immeubles environnants. Vous pouvez ainsi rentrer dans un bar, monter sur le toit, vous installer dans la tribune et voir le match !!! - Prendre le métro qui dessert le Loop depuis le Nord (Purple Line). C’est génial. Il longe les maisons. D’ailleurs, il passe aussi devant le stade des Cubs et l’on voit bien les toits tribunes ! - Visite de l’Art Institute of Chicago. Il abrite une collection magnifique et est le deuxième plus grand musée national d’art derrière le Met de New York. On peut voir entre autres des impressionnistes (Seurat, Caillebotte, Monet, Van Gogh, Renoir), le Mexicain Diego Rivera, les photographies d’Alfred Stieglitz, et les célèbres tableaux Nighthawks d’Edward Hopper et American Gothic de Grant Wood. (Attention que votre enfant ne fasse pas comme le mien et ne veuille pas se jeter sur une toile de Vincent Van Gogh !!! Sueur froide garantie et agents de la sécurité sur le dos). - Voir en pleine rue une fresque de Marc Chagall. Hallucinant quand même !
On a trop aimé manger :
- Alors là sans contestation possible, il faut aller chez Portillo. On a adoré. À la base, Portillo était spécialisé en hot dog. Aujourd’hui, il propose aussi toutes sortes de hamburgers. Mais Portillo, ce n’est pas que la bouffe qui est par ailleurs excellente. C’est aussi le lieu. C’est chaleureux, convivial et très américain. Drapeaux, bannières… Et aussi d’anciennes photos de personnages célèbres, de lieux… Et puis les serveuses ! Elles font le show non-stop. Elles chantent. Elles dansent… Bref, c’est un endroit où l’on mange bien (sandwichs) et pas cher où l’ambiance et le lieu sont super. Dick Portillo a ouvert son premier établissement en 1963. Depuis, il en a 47. - La pizza de Chicago (!). Bon c’est la pizza locale que les vrais Italiens ne font pas. Croûte épaisse avec beaucoup de fromage et de sauce… J’aime bien quand même. - Les muffins… - Au petit-déjeuner, il faut se taper des pancakes. Alors là sans hésitation aucune. Avec du sirop d’érable. Oui parce que moi j’aime ça et ça fait très local quand même. Sinon sucre, confiture… - Les cookies…
On a trop aimé boire :
- Un café chez Starbuck. Ben ouais t’es quand même en Amérique ici. Des Starbuck y en a de partout et puis t’as forcément l’impression que c’est meilleur ici que chez toi alors… - Un cocktail au Green Mill. C’était le bar d’Al Capone ! Rien que pour ça, faut y aller. Il y des photos de lui mais ce n’est pas un mausolée à sa gloire non plus. Non. Ici, on assiste à des concerts vraiment sympas avec des sessions de slam le dimanche soir. Il faut quand même savoir qu’il existe encore les passages secrets par lesquels la bande de Capone s’enfuyait quand les policiers arrivaient durant la prohibition... Tout un univers… (Ne pas oublier son passeport pour justifier l’âge. Obligatoire même si l’on voit bien que physiquement ben vous n’avez plus 18 ans quoi !) - Une bière à Navy Pier face aux buildings de Chicago (What else !) - Un café dans n’importe quel bistrot et regarder les gens vivre et se dire je suis en Amérique… - Mon fils a adoré son hot coco au dernier étage d’Hancock Tower. Il s’est assis face à la vitre, bouche bée et ne bougeait presque plus (presque hein !) - Avec ma femme, on a beaucoup aimé notre bière à Hancock Tower aussi… (Enfin surtout moi car comme elle était enceinte… J’ai bu la sienne)
On a trop aimé notre logement :
Oui. Vraiment aimé. Mais là je vais pas vous aider. Vous n’irez pas. C’était chez ma sœur et mon beau-frère et ils n’y habitent plus. Quoi qu’il en soit, c’était à Evanston, petite commune du Nord de Chicago, à quelques encablures en métro (Purple Line donc) du centre. Jolie petite ville avec de grands arbres, de belles maisons, très proche du lac Michigan avec une jolie plage. Oui mais voilà c’était chez ma sœur et mon beau-frère !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- C’était le lendemain de notre arrivée. On s’est précipité à Hancock Tower pour aller voir Chicago vu du ciel (Yann Arthus si tu me lis…). Je trouve ça très bien de le faire au tout début. On prend conscience de la ville. On se situe un peu mieux. Et puis surtout, on est en haut d’un building à Chicago. - Sur la plage du Lac Michigan. C’est pas la plus belle plage du monde. C’est pas le plus joli sable. Et c’est pas les eaux limpides des lagons polynésiens. Rien de tout ça ici. Pourtant, passer un peu de temps les fesses dans le sable le long du lac face aux buildings de Chicago, c’est génial ! - Attendre le métro sur une gare en hauteur sur la Purple Line. Certaines stations donnent l’impression d’être suspendu, en apesanteur. Il y a du bois, du métal. Le train arrive. Ça grince un peu. En face de nous des habitations, des immeubles en brique le long des voies. J’ai adoré ces petits moments. Ils comptent beaucoup. Il se passe quelque chose d’indescriptible. Mais on s’en souvient longtemps.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Sans conteste, l’arrivée en avion à Chicago. Il faut savoir avant toute chose que Chicago est surnommée Wind City (la ville du vent) et c’est pas pour rien. Ici, le vent souffle beaucoup. Le jour de notre arrivée, une heure avant environ, le commandant de bord nous a signifié de fortes perturbations et a demandé à tout le monde de regagner son siège (personnel compris). Notre avion a été agité pendant une heure comme si un géant s’amusait avec lui. Dans l’avion, les gens étaient malades. Je me souviens d’un type qui a voulu aller aux toilettes (quelle idée) un Stewart lui a pratiquement sauté dessus pour l’en empêcher. Les petits sacs en carton placés devant les sièges se remplissaient. L’odeur (!) Finalement nous sommes arrivés. Il paraît que ça se produit régulièrement. Mais heureusement, Chicago en vaut vraiment la peine ! - Le questionnaire à l’arrivée par un agent de l’état. Mon Anglais n’est pas formidable et il pose beaucoup de questions. Vraiment beaucoup. Parfois idiotes nous semble-t-il. Par exemple, on m’a demandé pourquoi ma sœur a choisi de travailler à Chicago… I don’t know (je ne sais pas) j’ai répondu en haussant un peu les épaules. Bonne réponse sans doute. Il a tout tamponné et l’on a pu passer. - Le décalage horaire. Je ne sais pas s’il y a un sens mais pour moi, le sens Est/Ouest ne me convient vraiment pas.
Bonus : Vous aimez le sport ? Vous allez vous plaire à Chicago.
- Basket : On ne présente plus les Bulls (Basket) de Joachim Noah (fils de Yannick) superbe équipe de NBA où a évolué l’un des meilleurs joueurs de Basket de tous les temps, si ce n’est le meilleur, Michael Jordan. Les Bulls, six titres NBA (1991, 1992, 1993, 1996, 1997, 1998). Six fois avec Michael Jordan. - Baseball : À Chicago, les grands fans de Baseball sont gâtés. Ici, deux équipes. Pratique si l’une perd, on peut supporter l’autre et vice-versa. Il y a les White Sox et les Cubs. Alors pour info, l’équipe des Sox est celle qui a gagné le plus de titre dont un dernier en 2005. Et les Cubs, pas trop de titres, mais un sublime stade. Attention j’ai pas vu le stade des White Sox. - Football : Fan de football ? Oui. Mais lequel ? Peu importe. Là aussi il y en a pour tout le monde. D’abord le football américain. Ce sont les Bears ! Ils ont gagné le super bowl en 1986 et l’ont perdu en finale en 2007. Les Fire, c’est pour le football comme on le pratique chez nous. Carlos Bocanegra (ancien joueur de l’ASSE, natif de Chicago et capitaine de l’équipe US de foot a joué au Fire). Les Fire ont gagné un championnat et 4 coupes des Etats-Unis depuis 1998. - Hockey : Les Blackhawks. L’équipe de Hockey de Chicago joue au total onze finales de la Coupe Stanley (référence majeure en Hockey) et en remporte quatre : en 1934, 1938, 1961 et enfin 2010, près de cinquante ans après sa dernière conquête.
Maxi Bonus :
- Michael Jordan : Basketteur de génie, Michael Jordan a gagné six titres NBA avec les Chicago Bulls. Il est sans doute le plus grand joueur de tous les temps et aussi le plus grand sportif. Avec les Bulls de Chicago, il détient six records : Meilleur marqueur (29277 points), Meilleur passeur (5012 passes), Meilleur aux rebonds (5836 rebonds), Meilleur intercepteur (2306 interceptions) et nombre de matchs joués (930 matchs joués). Lui échappe simplement le record du Meilleur aux contres pour Artis Gilmore (1029 contres). Michael Jordan était un extra-terrestre de son sport, reconnu comme tel par tous les autres joueurs !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
On a trop aimé faire :
- Se balader dans le Loop, quartier central de Chicago et lever la tête pour voir le haut des buildings. Je pense que c’est la première chose que l’on fait en arrivant à Chicago. On a une vue vraiment sympa depuis le Navy Pier sur la Sky Line de Chicago. - Monter en haut d’une tour et observer l’étendue de la ville. Si c’est la première fois que l’on se retrouve à une telle hauteur, il faut remarquer les détails, les gens, les voitures et les trains. Repérer les rues… Au loin, les autoroutes. Par temps très clair, il semble possible de voir l’autre côté du Lac Michigan depuis Hancock Tower par exemple ! - Déambuler sur le Michigan Avenue Bridge et rêver… - Prendre le bateau sur la Chicago River. À la Saint Patrick, l’eau est teintée en vert. L’accumulation de buildings, en briques et en pierres, maintes fois vus dans les films ont contribué à alimenter notre imaginaire. Mais ici, tout est réel. On est plongé dans nos souvenirs d’enfance. - Se balader et se perdre. Passer devant des ruelles avec les escaliers métalliques qui pendent le long des bâtiments. Voir aussi en haut de petits immeubles d’anciens châteaux d’eau en bois. Découvrir la belle enseigne Chicago ! - Se promener dans Millennium Park. Se regarder dans l’immense Porte des nuages d’Anish Kapoor, aussi appelé le haricot. Il faisait beau et chaud et mon fils faisait comme d’autres gamins et allait se jeter sous les jets d’eau. Il était trempé… Et moi aussi pour aller le récupérer ! Voir aussi les immenses scènes à ciel ouvert, les fantastiques fontaines… Il y a aussi de grands espaces verts. C’est très agréable. - Passer devant le Tribune Tower. Outre la beauté du bâtiment qui date de 1925 (style néogothique), on peut voir, encastrées dans le mur, 136 pierres de sites célèbres, rapportées par des correspondants du journal. Parthénon, Fort Alamo, Cité interdite, Taj Mahal… C’est étonnant. Même si j’ai tendance à me dire que si tout le monde faisait la même chose… Heureusement, ce n’est pas le cas. Enfin, pas au point de détruire des sites ! - Aller au bout de Navy Pier et s’asseoir face au lac. C’est vraiment chouette. Il faisait beau et il y avait pas mal de bateaux. Et puis lorsque l’on se retourne, la vue sur les buildings est vraiment belle. - Mon fils est allé avec son tonton Vincent au Lincoln Park Zoo et il a adoré. En plus, il a eu droit à une glace ! - Se tremper les pieds dans le Lac Michigan à North Avenue Beach. En avril, il peut neiger le matin et faire très beau l’après-midi. Nous avons eu durant notre séjour un peu toutes les saisons. Du coup, on a eu la chance de s’allonger sur le sable et de se tremper les pieds. - On n’a pas pu aller voir de matchs. Mais au moins, il faut passer devant le stade des Chicago Cubs. Lieu mythique du baseball américain. Ici, le Score est encore affiché manuellement. Il y a même des tribunes sur le toit d’immeubles environnants. Vous pouvez ainsi rentrer dans un bar, monter sur le toit, vous installer dans la tribune et voir le match !!! - Prendre le métro qui dessert le Loop depuis le Nord (Purple Line). C’est génial. Il longe les maisons. D’ailleurs, il passe aussi devant le stade des Cubs et l’on voit bien les toits tribunes ! - Visite de l’Art Institute of Chicago. Il abrite une collection magnifique et est le deuxième plus grand musée national d’art derrière le Met de New York. On peut voir entre autres des impressionnistes (Seurat, Caillebotte, Monet, Van Gogh, Renoir), le Mexicain Diego Rivera, les photographies d’Alfred Stieglitz, et les célèbres tableaux Nighthawks d’Edward Hopper et American Gothic de Grant Wood. (Attention que votre enfant ne fasse pas comme le mien et ne veuille pas se jeter sur une toile de Vincent Van Gogh !!! Sueur froide garantie et agents de la sécurité sur le dos). - Voir en pleine rue une fresque de Marc Chagall. Hallucinant quand même !
On a trop aimé manger :
- Alors là sans contestation possible, il faut aller chez Portillo. On a adoré. À la base, Portillo était spécialisé en hot dog. Aujourd’hui, il propose aussi toutes sortes de hamburgers. Mais Portillo, ce n’est pas que la bouffe qui est par ailleurs excellente. C’est aussi le lieu. C’est chaleureux, convivial et très américain. Drapeaux, bannières… Et aussi d’anciennes photos de personnages célèbres, de lieux… Et puis les serveuses ! Elles font le show non-stop. Elles chantent. Elles dansent… Bref, c’est un endroit où l’on mange bien (sandwichs) et pas cher où l’ambiance et le lieu sont super. Dick Portillo a ouvert son premier établissement en 1963. Depuis, il en a 47. - La pizza de Chicago (!). Bon c’est la pizza locale que les vrais Italiens ne font pas. Croûte épaisse avec beaucoup de fromage et de sauce… J’aime bien quand même. - Les muffins… - Au petit-déjeuner, il faut se taper des pancakes. Alors là sans hésitation aucune. Avec du sirop d’érable. Oui parce que moi j’aime ça et ça fait très local quand même. Sinon sucre, confiture… - Les cookies…
On a trop aimé boire :
- Un café chez Starbuck. Ben ouais t’es quand même en Amérique ici. Des Starbuck y en a de partout et puis t’as forcément l’impression que c’est meilleur ici que chez toi alors… - Un cocktail au Green Mill. C’était le bar d’Al Capone ! Rien que pour ça, faut y aller. Il y des photos de lui mais ce n’est pas un mausolée à sa gloire non plus. Non. Ici, on assiste à des concerts vraiment sympas avec des sessions de slam le dimanche soir. Il faut quand même savoir qu’il existe encore les passages secrets par lesquels la bande de Capone s’enfuyait quand les policiers arrivaient durant la prohibition... Tout un univers… (Ne pas oublier son passeport pour justifier l’âge. Obligatoire même si l’on voit bien que physiquement ben vous n’avez plus 18 ans quoi !) - Une bière à Navy Pier face aux buildings de Chicago (What else !) - Un café dans n’importe quel bistrot et regarder les gens vivre et se dire je suis en Amérique… - Mon fils a adoré son hot coco au dernier étage d’Hancock Tower. Il s’est assis face à la vitre, bouche bée et ne bougeait presque plus (presque hein !) - Avec ma femme, on a beaucoup aimé notre bière à Hancock Tower aussi… (Enfin surtout moi car comme elle était enceinte… J’ai bu la sienne)
On a trop aimé notre logement :
Oui. Vraiment aimé. Mais là je vais pas vous aider. Vous n’irez pas. C’était chez ma sœur et mon beau-frère et ils n’y habitent plus. Quoi qu’il en soit, c’était à Evanston, petite commune du Nord de Chicago, à quelques encablures en métro (Purple Line donc) du centre. Jolie petite ville avec de grands arbres, de belles maisons, très proche du lac Michigan avec une jolie plage. Oui mais voilà c’était chez ma sœur et mon beau-frère !
On a trop aimé laisser filer le temps :
- C’était le lendemain de notre arrivée. On s’est précipité à Hancock Tower pour aller voir Chicago vu du ciel (Yann Arthus si tu me lis…). Je trouve ça très bien de le faire au tout début. On prend conscience de la ville. On se situe un peu mieux. Et puis surtout, on est en haut d’un building à Chicago. - Sur la plage du Lac Michigan. C’est pas la plus belle plage du monde. C’est pas le plus joli sable. Et c’est pas les eaux limpides des lagons polynésiens. Rien de tout ça ici. Pourtant, passer un peu de temps les fesses dans le sable le long du lac face aux buildings de Chicago, c’est génial ! - Attendre le métro sur une gare en hauteur sur la Purple Line. Certaines stations donnent l’impression d’être suspendu, en apesanteur. Il y a du bois, du métal. Le train arrive. Ça grince un peu. En face de nous des habitations, des immeubles en brique le long des voies. J’ai adoré ces petits moments. Ils comptent beaucoup. Il se passe quelque chose d’indescriptible. Mais on s’en souvient longtemps.
Qu’est-ce que l’on a moins aimé ?
- Sans conteste, l’arrivée en avion à Chicago. Il faut savoir avant toute chose que Chicago est surnommée Wind City (la ville du vent) et c’est pas pour rien. Ici, le vent souffle beaucoup. Le jour de notre arrivée, une heure avant environ, le commandant de bord nous a signifié de fortes perturbations et a demandé à tout le monde de regagner son siège (personnel compris). Notre avion a été agité pendant une heure comme si un géant s’amusait avec lui. Dans l’avion, les gens étaient malades. Je me souviens d’un type qui a voulu aller aux toilettes (quelle idée) un Stewart lui a pratiquement sauté dessus pour l’en empêcher. Les petits sacs en carton placés devant les sièges se remplissaient. L’odeur (!) Finalement nous sommes arrivés. Il paraît que ça se produit régulièrement. Mais heureusement, Chicago en vaut vraiment la peine ! - Le questionnaire à l’arrivée par un agent de l’état. Mon Anglais n’est pas formidable et il pose beaucoup de questions. Vraiment beaucoup. Parfois idiotes nous semble-t-il. Par exemple, on m’a demandé pourquoi ma sœur a choisi de travailler à Chicago… I don’t know (je ne sais pas) j’ai répondu en haussant un peu les épaules. Bonne réponse sans doute. Il a tout tamponné et l’on a pu passer. - Le décalage horaire. Je ne sais pas s’il y a un sens mais pour moi, le sens Est/Ouest ne me convient vraiment pas.
Bonus : Vous aimez le sport ? Vous allez vous plaire à Chicago.
- Basket : On ne présente plus les Bulls (Basket) de Joachim Noah (fils de Yannick) superbe équipe de NBA où a évolué l’un des meilleurs joueurs de Basket de tous les temps, si ce n’est le meilleur, Michael Jordan. Les Bulls, six titres NBA (1991, 1992, 1993, 1996, 1997, 1998). Six fois avec Michael Jordan. - Baseball : À Chicago, les grands fans de Baseball sont gâtés. Ici, deux équipes. Pratique si l’une perd, on peut supporter l’autre et vice-versa. Il y a les White Sox et les Cubs. Alors pour info, l’équipe des Sox est celle qui a gagné le plus de titre dont un dernier en 2005. Et les Cubs, pas trop de titres, mais un sublime stade. Attention j’ai pas vu le stade des White Sox. - Football : Fan de football ? Oui. Mais lequel ? Peu importe. Là aussi il y en a pour tout le monde. D’abord le football américain. Ce sont les Bears ! Ils ont gagné le super bowl en 1986 et l’ont perdu en finale en 2007. Les Fire, c’est pour le football comme on le pratique chez nous. Carlos Bocanegra (ancien joueur de l’ASSE, natif de Chicago et capitaine de l’équipe US de foot a joué au Fire). Les Fire ont gagné un championnat et 4 coupes des Etats-Unis depuis 1998. - Hockey : Les Blackhawks. L’équipe de Hockey de Chicago joue au total onze finales de la Coupe Stanley (référence majeure en Hockey) et en remporte quatre : en 1934, 1938, 1961 et enfin 2010, près de cinquante ans après sa dernière conquête.
Maxi Bonus :
- Michael Jordan : Basketteur de génie, Michael Jordan a gagné six titres NBA avec les Chicago Bulls. Il est sans doute le plus grand joueur de tous les temps et aussi le plus grand sportif. Avec les Bulls de Chicago, il détient six records : Meilleur marqueur (29277 points), Meilleur passeur (5012 passes), Meilleur aux rebonds (5836 rebonds), Meilleur intercepteur (2306 interceptions) et nombre de matchs joués (930 matchs joués). Lui échappe simplement le record du Meilleur aux contres pour Artis Gilmore (1029 contres). Michael Jordan était un extra-terrestre de son sport, reconnu comme tel par tous les autres joueurs !
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
Petit budget: où partir en juin en Europe? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Tout plein de recherches ne m'ayant pas beaucoup avancé, je me décide finalement à poster ma première question. Je n'ai en effet pas pu trouver de posts et de threads qui puissent directement s'appliquer à mes questions, pourtant très larges.
Etudiant, je suis en couple depuis 1 an 1/2. Nous sommes allés à Prague récemment, et nous avons absolument A-DO-RE. Je suis d'ailleurs disponible pour qui a besoin d'informations. 😉
DONC, nous envisageons de repartir en Juin une semaine avec un budget au moins aussi serré (350 - 450 euros). Nous recherchons (comme beaucoup) de quoi profiter du farniente et de quoi faire des visites.
Nous avons envisagé: - la Croatie - Malte - la Crète - Istanbul - la Sicile - une ville italienne précise (Venise, Florence)
Vous le comprenez, on nage dans le vague. Si on pouvait presque résumer: où partir en juin avec un budget comme le nôtre ?
Je suis désolé de la généralité de mon post, mais toute lumière sera récompensée d'un gros bisou virtuel !
Al. 😛
PS: j'espère ne pas me faire taper sur les doigts par mesdames/messieurs les modos; j'ai fait mon possible pour poster au bon endroit.
Tout plein de recherches ne m'ayant pas beaucoup avancé, je me décide finalement à poster ma première question. Je n'ai en effet pas pu trouver de posts et de threads qui puissent directement s'appliquer à mes questions, pourtant très larges.
Etudiant, je suis en couple depuis 1 an 1/2. Nous sommes allés à Prague récemment, et nous avons absolument A-DO-RE. Je suis d'ailleurs disponible pour qui a besoin d'informations. 😉
DONC, nous envisageons de repartir en Juin une semaine avec un budget au moins aussi serré (350 - 450 euros). Nous recherchons (comme beaucoup) de quoi profiter du farniente et de quoi faire des visites.
Nous avons envisagé: - la Croatie - Malte - la Crète - Istanbul - la Sicile - une ville italienne précise (Venise, Florence)
Vous le comprenez, on nage dans le vague. Si on pouvait presque résumer: où partir en juin avec un budget comme le nôtre ?
Je suis désolé de la généralité de mon post, mais toute lumière sera récompensée d'un gros bisou virtuel !
Al. 😛
PS: j'espère ne pas me faire taper sur les doigts par mesdames/messieurs les modos; j'ai fait mon possible pour poster au bon endroit.
Ouest de l'Irlande: que voir en cinq jours? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine en Irlande dans 15 jours. Nous allons commencé par 1.5 jours à Dublin puis nous allons louer une voiture et nous souhaitons aller du côté de Killarney, le tour du ring of kerry, Dingle, le connemara et Galway. Ca vous semble faisable ? Si ça ne l'est pas, où metteriez-vous les priorités ?
Nous pensons louer un B&B, pensez-vous que nous pouvons rester à la même place à part pour le connemara qui est plus haut ? Je ne me rend pas bien compte des distances.
Que conseillez-vous de voir dans ces différentes régions ?
Concernant le ring of kerry, j'ai lu que l'on pouvait le faire par nous même, pas besoin de passer obligatoirement par un tour en bus. Mais est-ce facile à trouver la route ? Est-ce indiquer ? J'ai lu qu'il était préférable de le faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au bus mais de quel point faut-il partir ?
Merci pour votre aide précieuse.
Géraldine
Nous pensons louer un B&B, pensez-vous que nous pouvons rester à la même place à part pour le connemara qui est plus haut ? Je ne me rend pas bien compte des distances.
Que conseillez-vous de voir dans ces différentes régions ?
Concernant le ring of kerry, j'ai lu que l'on pouvait le faire par nous même, pas besoin de passer obligatoirement par un tour en bus. Mais est-ce facile à trouver la route ? Est-ce indiquer ? J'ai lu qu'il était préférable de le faire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par rapport au bus mais de quel point faut-il partir ?
Merci pour votre aide précieuse.
Géraldine