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3-Week Road Trip for Two: Montréal to Montréal
by Breton49 · 2024-11-24 · 6 replies
Following the (wise) advice of "Les Caribous," I'm starting a post to describe the trip I'd like to take from mid-September 2025 for three weeks. Here’s the planned route: Departing from Nantes. Montréal/Ottawa/Mont-Tremblant/Mauricie/Lac St-Jean/Saguenay Fjord/Tadoussac/Gaspésie, then returning via Québec and Montréal. I’d love some tips on must-see spots and how long to spend at each stop. We’re not big "hikers," so minimal hiking. Don’t hesitate to suggest cutting stops—especially if they seem unnecessary or too time-consuming. Advice on accommodation and vehicle rentals would also be much appreciated. Thanks to everyone who’d like to share their experiences and tips!
Southwest! 8 weeks with the family, Denver-to-Denver loop, 1st part...
by Scot2021 · 2024-10-26 · 84 replies
Hey there, VoyageForum!!!

I’ve combed through this site up, down, and sideways to plan our two-month road trip across the American Southwest during the summer of 2022, so it only feels right to give back and revive the USA travel journal section—helping others prep, travel, or relive their own memories! 😏

A quick intro to the stars of this trip is coming soon... in an upcoming post!

Table of Contents:

Road trip introduction Day 1 & 2: the days we double-checked all our papers... Day 3 & 3 bis: The day we discovered Denver... Day 4: The day of the race, the carriage, and the little one’s cough... Day 5: the day the road trip truly began... Day 6 & 6 bis: the day of Nature’s first wonders... Day 7: the day the sky fell on our heads... Day 8 & 8 bis: the day we saw ghosts... Day 9: the day we climbed the mountain... Day 10: the day the theme song from "The Last Picture Show" played on loop in my head... Day 11: the day we lived like Native Americans... Day 12: the day we left civilization behind... Day 13 & 13 bis: the day we explored another planet... Day 14 & 14 bis: the day Caro reunited with HER rocks... Day 15 & 15 bis: the day of the fantastic ride... Day 16: the day we cooled off in Lake Powell... Day 17: the day the Colorado River’s meanders were all ours... Day 18: the day we dipped our feet in the Colorado... Day 19: the day the guys discovered true vastness... Day 20 & 20 bis: the day we covered a few acres of Route 66 before sunset... Day 21: the day the credit card said stop... right before the STRIP... Day 22: the day we finally discovered Cirque du Soleil... Day 23: the day we returned to calm... well, almost... Day 24: the day we reached our home base for 6 nights: Saint George Day 25: the day we should’ve explored Yant Flat... Day 26: the day it was 13°C at Cedar Breaks... Day 27: the day we explored The Narrows in Zion NP... Day 28: the day we discovered Snow Canyon... Day 29: the day we hiked to the "SUBWAY"... Day 30: the day we encountered the abyss—from the north this time... Day 31: the day we arrived in a place where dreams begin... Kanab... Day 32: the day we discovered the first treasures along House Rock Valley... 2nd part: the second part of the journey... Day 33: the day we discovered a magical place... Edmaier's Secret... Day 34: the day Cottonwood Road didn’t open up to us... Day 35: the day of the classic Queen’s Garden + Navajo Loop—and another event that became a classic... Day 36: the second day in Bryce... pure bliss!!! Day 37: the day we swam at the foot of Calf Creek Falls... Day 38: the day we took the Burr Trail, even with storms lurking... Day 39: The day of the goblins... Day 40: the day we enjoyed the peaceful Capitol Reef NP... Day 41: the day of the Rim Overlook and another letdown... Day 42: the day we arrived in... Moab... Day 43: the first day in Arches National Park... Day 44: the day of the Fisher Towers... Day 45: the day of Bow Tie & Corona Arches... Day 46: The day of Shafer Trail + Potash Road... Day 47: The second day in Arches NP... Day 48: the day we discovered Colorado NM in a flash... Day 49: the day of Black Canyon... Day 50: the day we passed through Durango before falling for Silverton... Day 51: the day we went through Ouray and ended up in Gunnison... Day 52: the day of Kebler Pass and arriving at the hot springs... Day 53: the day of hot springs II, then the road back to Denver... Day 54: the last day... Day 55: back home and the RECAP...
Cartographie des régions moustiquogènes du Canada English translation pending
by Cochize · 2020-08-28 · 13 replies
Cartographie des régions moustiquogènes au Canada?

A quelques amis qui ne connaissent du Canada que quelques grandes villes et qui m’interrogeaient sur la question des moustiques (y-a-t-il une carte des moustiques? etc...) j’ai apporté la réponse suivante

Non il n’y a pas de cartes des moustiques mais ... ...comme partout ailleurs, au Canada les moustiques aiment les zones humides or le Canada détient quelque chose comme un quart des zones humides de la planète soit environ 14 % de la surface du Pays et près de 1,3 million de kilomètres carrés. …ce qui constitue évidemment un énorme potentiel moustiques

La carte des zones humides de l’Atlas du Canada est donc ce qui se rapproche le plus d’une ‘’carte des moustiques’’



Ce document reconnaît 6 principaux degrés croissants de zônes humides: blanc verdâtre, vert tendre, vert moyen, vert sombre, bleu et bistre. Dans le blanc verdâtre on a moins de 5% de zônes humides. Dans le bistre: on a plus de 65% de zônes humides

ce n’est pas compliqué de l’interpréter…plus la couleur est foncée (du blanc verdâtre au bistre) plus on est haut dans l’échelle moustiques et on voit bien la corrélation qui existe entre les couleurs foncées Les Terres Basses de la Baie d’ Hudson ainsi que les Plaines Intérieures

J’y ai indexé ( de 1 à 22) les principaux secteurs qui ont fait l’objet dans le passé ( XIXème, XXème siècle, ) ou dans les années plus récentes de récits, de témoignages sur les attaques épiques de moustiques...Des récit souvent de personnalités.

Si l’on s’en tient aux itinéraires touristiques habituels tels que les villes, le lac Saint Jean, les Parcs des Rocheuses…. on aura normalement pas d’horribles histoires de moustiques à raconter à son retour de vacances .

Par contre si l’on veut vivre la vraie Aventure canadienne, le grand voyage en canoe qui séduit de plus en plus et qui concerne souvent les zones ‘’moustiquogènes’’ il faut bien se préparer.

Pour un aperçu ouvrir : ‘’ Témoignages ‘’ ….. c’est un peu lourd !

https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQUGIZ-d2unnPr1ogdhN457eGa4Aknh8pFWAFB0IivgL05VUAvR-MXDZqjRDCL22YKXp28__3KHAa3w/pub

à disposition pour commentaires éventuels...
Croisière Ponant Marseille-Corse English translation pending
by Dirindolf · 2020-08-03 · 36 replies
Bonsoir, nous avons effectué cette croisière du 25 juillet au 1er aout. C'est vraiment une croisière dédiée aux randonneurs (il y a d'autres activités mais en minorités). Donc comme c'est pas notre passion, on a été déçu. De très jolies paysages, de chouette visites guidées (trop peu) mais une majorité de randonnées. C'est le première fois qu'on faisait Ponant, on était dans le bateau L'Austral, étions environ 60 croisiéristes avec quelques employés français (deux ou trois au bar, 4-5 au restaurant, et d'autres à la réception. Pour le reste, une majorité de Philippins pour les cabines bien sur, restaurant, bars, etc... (toujours aussi aimables, souriants, bravo à eux). On trouve un petit théâtre avec 5 danseurs (qui ne se produisent pas tous les soirs, mais qui sont très doués), 2 chanteuses et un chanteur qui se produisent dans les bars en fonction des heures (que si on applaudit pas, personne n'applaudit.....bien triste tout cela). Et vers 23h00 il y a peu ou plus rien. Dés l'embarquement, on nous change de numéro de cabine, durant la semaine 3 jours où wc hs le matin, on a eu aussi des drôles de réflexions de certains guides d'excursion..., et pas de chance, un moteur de la navette en pleine mer qui lâche. Le conducteur Philippin, bravo à lui nous a amené à quai avec un seul moteur. Nous étions au pont 3, cabine avec balcon au départ 319, mais en fin compte on nous met au 317. On a pas eu d'explications, on sait juste qu'ils ont mis un guide des excursions à la cabine qui nous était attribué au départ... Invités d'honneurs : Docteur Simes avec sa femme ou son amie, et un autre couple. Ponant a sorti le tapis rouge😄. Ils ont fait trois conférences, des excursions et semblent n'avoir eu aucun problème de wc 😏. On ne connaissait pas Ponant, et bien pour nous on s'est trompé de croisière. Ils auraient du expliquer à la réservation qu'il y avait beaucoup de randonnées... Même un couple belge, ralaient un peu car ils n'avaient que leurs baskets (ce qui est suffisant selon les guides) mais ils auraient préféré leurs chaussures de randonnée. Les visites guidée étaient très bien surtout à Calvi. Il y avait du canoé aussi mais on nous a dit qu'il fallait des choix.. On a pas pu en faire car le lundi complet, le mardi uniquement réservé aux familles, le mercredi on pouvait pas car visite guidée (notre choix) à Calvi, le jeudi il n'y en avait pas... et le vendredi visite guidée d'un jardin (notre choix aussi). Il pouvait y en avoir le vendredi après-midi, et bien non. Enfin bref, on a pu sortir car Costa pour le moment est en croix, mais on ne devrait pas y revenir. Cependant, pour les randonneurs c'est une superbe croisière. Mais attention en Corse et dans le Sud de la France le soleil tape fort, même si vous partez à 08h00. Certains ont souffert de la chaleur. C'était une croisière avec beaucoup de croisiéristes très aisés, certains sympathiques, d'autres peu respectueux du personnel....(quelle honte quand même). Le commandant de bord aimable, mais qui va souvent discuter avec les mêmes personnes. A part un bonjour, nous n'avons eu aucune discussion avec lui. Pourtant avec 60 croisiéristes à bord sur 180 je crois, il a le temps..... On le voyait tous les jours au restaurant, bars etc.. c'est pas lui qui était à la barre du bateau !!! Donc, ben bien pour la sortie mais des déceptions, parfois grandes.
15-day itinerary to visit Normandy by camper van
by Looki69 · 2020-05-31 · 14 replies
We’d like to spend 15 days in August visiting Normandy by camper van, starting from Lyon. Has anyone got an itinerary to suggest for exploring Normandy?

We’d like to go to Calvados to visit: Flower Coast, Honfleur, Cabourg, Deauville, D-Day landing beaches

Mont Saint-Michel

Alabaster Coast, Étretat cliffs, and maybe Rouen Fabienne
Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
by Jety34 · 2020-04-06 · 122 replies
(October 2018).

This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.

Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.

We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.

Alright, here we go!





Aventures indiennes: 2 200 km en Enfield à travers le Kerala, le Tamil Nadu et le Karnataka English translation pending
by Genevois · 2020-03-07 · 3 replies
Avertissement le texte ci-dessous est tiré de ma page Facebook au gré de parutions périodiques. Il peut donc s'en ressentir quelques trous dans le suivi du récit ... Par ailleurs, il s'agit ici de mon premier voyage en Inde, quel es spécialistes et autres habitués de cet incroyable pays me pardonnent de mes imprécisions.

Incredible India ! Bon j’ai rien inventé c’est carrément le slogan de l’office du tourisme indien. Mais faut reconnaître qu’ils ont tapé juste. L’Inde intrigue, l’Inde fascine, l’Inde fait peur, l’Inde. Déjà à l’atterrissage de notre vol Emirates. L’immigration. Les fonctionnaires sont souriants, te souhaitent la bienvenue et t’invitent dans un gros fauteuil confortable, presque comme un ami, pour les formalités. Le numéro de ton visa est peu lisible sur ta photocopie ? Pas grave, l’officier sourit de ses dents blanches et fait les recherches lui-même. Une fois les sacs récupérés, est-ce que Arafat sera là ? Arafat c’est celui qui va nous louer deux Enfield 500 pour 18 jours. Pas de site internet, juste une communication via WhatsApp. Et oui il est là, avec un panneau, parmi la foule qui attend un proche ou un touriste, tout sourire lui aussi. Il nous confie au chauffeur qui va nous emmener à Fort Cochin, quelque 40 km plus loin. Et nous faisons connaissance avec la circulation indienne dans la périphérie de Ernakulam, la grande ville qui compose aussi Cochin. Ici il n’y a qu’une règle à connaître : c’est qu’il n’y en a pas, de règles. Le danger est permanent et il peut venir de partout. Une bonne heure, c’est qu’il nous faudra pour atteindre le Fresh Choice, le petit restaurant que tient Arafat en plus de la location de motos et d’autres services touristiques. Un léger repas, du thé, mais il nous importe de voir les brêles. Elles ont vécu, la route les a un peu cabossées. Mais Arafat a fait ça bien. Sachant qu’on part pour environ 2500 km, il a mis des pneus neufs et a changé le kit chaîne. Recommandations, change d’argent, installation d’un chargeur USB sur la batterie. C’est l’heure de prendre la route, par la coastal Road, direction sud. Un bonheur de route. Bordée de palmiers, paisible. La moto nous permet de prendre de minuscules chemins et de nous retrouver au cœur des villages, à nous voir accueilli par les larges sourires des Keralais. Dieu que les femmes sont belles ici, avec leurs longs cheveux noirs, leur sari coloré, leurs dents blanches contrastants avec le teint foncé de leur peau. Il règne aussi une odeur étrange, agréable mais étrange. Un mélange d’épices, de lessive ou de savon, une moiteur olfactive à laquelle on identifie ce sous-continent indien. Les spécialistes de l’Inde disent que le Kerala est un état à part dans l’immensité du pays. Sans doute, tout comme le Ladakh parcouru en 2017. Mais quelles couleurs, quels sourires, quelles routes (bonnes à notre grande surprise). Le point commun au reste de l’Inde est sans doute le comportement des chauffeurs de bus. Ces gars-là sont des malades, des grands malades, des fous. Ici tu apprends très vite que ta vie dépend de la rapidité à comprendre que face à un bus, tu ne cherches pas la confrontation. Tu t’inclines, tu te pousses. Fin d’après-midi au bord de la mer d’Arabie, le long de la plage d’Allepey. Un lassi aux ananas frais, une petite brise du large. Et cette odeur, encore et toujours. Cette Incredible odeur...

L’eau. Toute la vie autour d’Allepey est conditionnée par l’eau. Vous avez sans doute entendu parler des backwater du Kerala. Mais saviez-vous qu’ils sont composés de plus de 1500 kilomètres de canaux, de lacs et de divers plans d’eau, alimentés par plus de 40 fleuves qui descendent des montagnes ? 1500 kilomètres !!!! On y vit sur les bords (et parfois dessus) on y fait la lessive, on s’y lave, on y pêche, on y navigue pour aller au travail ou à l’école. L’eau. Aujourd’hui, Biju le boss de la Bella Homestay, nous a organisé un tour à la journée sur les labyrinthes des canaux. Le tuktuk est pile à l’heure pour nous emmener au terminal des bateaux pour s’enfoncer dans les terres, mais sur l’eau, quel paradoxe. Un bateau genre mouette genevoise mais taille XXL, avec un gros diesel bien fumant comme moteur. Un moteur qui ne démarre pas tout de suite, crachotant quelques hoquets avant de caler. Un homme descend dans la cale avec un tournevis, deux ou trois coups par-ci par-là et ça démarre dans l’hilarité générale. Ce bateau, c’est celui qui transporte les Indiens et nous sommes donc en compagnie des habitants du coin. Regards, sourires. L’activité ici, c’est d’emporter des touristes sur l’eau, peu importe l’embarcation. Cela va même jusqu’aux bateaux privatifs presque luxueux (pour les standards indiens) avec cabine pour y passer la nuit. Sans doute un peu trop aseptisé, mais pourquoi pas pour ceux qui aiment ça. Pour nous ce sera plus modeste, avec environ 5 heures en canoë conduit par un gars du coin. L’avantage du canoë est de pouvoir prendre les petits canaux, la où les grosses embarcations ne peuvent accéder. Et on y voit la vie sur les berges, la lessive des femmes, les pêcheurs ou simplement les habitants devant leurs (belles) maisons. Ici, certaines habitations sont construites sur une digue d’à peine 5-6 mètres de large séparant deux plans d’eau. Mieux qu’une moto sur la terre ferme, ici c’est une barque que chacun se doit de posséder. Les backwater abritent de nombreux villages, avec leurs petits commerces et leurs écoles. Ici, on amène ses enfants aux cours (en uniforme) en bateau. Ils sont nombreux à courir, crier et se chamailler sur les berges les gosses du coin. Des enfants d’une beauté extrême, tout sourire, autant que leur maman. Comme ailleurs, tout est couleur sur ces eaux. Les plantes aquatiques d’un beau vert, les barques multicolores et même les libellules qui sont rouges ! Afin de faire profiter les familles locales, celle qui s’occupe de nous va nous préparer à manger dans leur (très) modeste demeure. Un thali (plusieurs plats différents sur une feuille de bananier) composé de riz, de pois chiches aux épices locales, un chutney de mangue et quelques autres mets dont nous n’avons pu savoir ce que c’était faute de compréhension mutuelle. Et évidemment c’était délicieux. Retour à Allepey à nouveau par le bateau officiel, à nouveau avec les gens du coin. Allepey. Une petite ville côtière, sans charme ni monuments particuliers si ce n’est deux petits temples. Une plage aussi, non surveillée et pas nettoyée. Mais on s’y sent bien au coucher de soleil et sans doute pour y faire trempette dans les flots de la mer d’Arabie. Ou pour y boire un chaï, un lassi ou un jus de fruit frais sous la brise. Dire qu’Allepey a du charme serait mentir. Mais la magie du Kerala opère. Ça grouille, ça vit, ça bouge, sur les routes avec les innombrables tuktuk, bus et voitures, sur leurs bords avec les commerces en tout genre, de l’étal de fruit au commerce d’or, avec la foule en constant mouvement. Les gens nous regardent, nous dévisagent parfois, mais jamais avec agressivité ou malhonnêteté. Nous sommes loin des clichés qui nous effrayaient au sujet de l’Inde. Pour l’instant. Soyons complet sur Allepey. Nous avons trouvé refuge à la Bella Homestay. Un petit havre de paix et de calme, un accueil à la fois discret et chaleureux. Et une chambre hyper propre et confortable. L’eau, et une journée sans moto. Mais demain nous reprenons la route direction les ghats, à savoir les montagnes dans lesquelles nous allons rouler durant les 3 prochains jours. Ce sera nos premières vraies expériences sur les routes indiennes, j’y consacrerai quelques lignes... Je reconnais, j’ai mis du temps à inscrire l’Inde sur ma liste. Que de clichés, que de préjugés. Une fois encore, sans doute que le Kerala ne reflète pas la réalité plus difficile de quelques autres villes comme Calcutta ou Benares, une première approche en douceur en quelque sorte. Mais ici les sens et les émotions surgissent. Et je sens que cela va continuer.

Petite leçon de conduite motocycliste à l’indienne ... Comme vous le savez évidemment, en Inde on roule à gauche héritage britannique oblige. Première habitude à prendre. Si tu veux additionner les kilomètres en sécurité, il est d’ailleurs FORTEMENT recommandé de rester le plus à gauche possible, soit contre le bord de la route. Pourquoi ? Parce que dans la chaîne alimentaire des routes locales, le plus gros passe avant les autres et ainsi de suite jusqu’en bas. Quelle que soit la situation. Vous comprendrez donc facilement qu’à part les vélos et les piétons, les motos ne font peur à personne. Revenons à la position sur la route. Pourquoi à l’extrême gauche ? Parce qu’en face ça dépasse à tout va. Les bus dépassent les camions et les voitures dépassent les bus qui dépassent les camions. Vous voyez pourquoi il vaut mieux être tout au bord ? Deuxième règle : ne t’arrête jamais aux carrefours ou aux intersections. Si tu mets le pied par terre t’es foutu, tu vas rester coincé là. Le truc c’est de rester en mouvement, de toujours avancer, même au pas, et dès que tu vois ou tu sens un trou tu t’insères. Ça peut foutre la trouille au début mais ça marche nickel quand t’as compris le truc. Le problème c’est que tout le monde fait pareil. Genre t’es sur une grande route et t’as une plus petite voie qui arrive sur ta gauche et bien, le tuktuk ou la moto qui arrive va venir sur ta trajectoire sans même te jeter un coup d’œil. Troisième règle essentielle : le klaxon est ton assurance-vie. Ici les rétroviseurs font une chouette décoration sur les véhicules mais à part ça ... en gros, si t’es un bon conducteur indien tu te dois de klaxonner au minimum toutes les 8-10 secondes parfois plus dans les villes ou les endroits où il y a plus de monde. Klaxonner, juste pour dire que tu es là et que tu arrives. Pigé ? Alors ça peut faire peur, mais franchement on s’y fait vite, il faut juste ne jamais relâcher son attention, parce que le danger peut surgir n’importe quand et de n’importe où... mais revenons à notre road trip. Ce matin, nous sortons sans souci de Allepey par une route rectiligne et rapide, bordée de rizières. Ça roule assez vite et il faut bien garder l’œil sur ce qui arrive en face (voir ci-dessus). Nous avions téléchargé l’application Maps.me et les cartes de l’Inde du sud, impressionnant ! Avec encore un petit chargeur USB et un support pour l’IPhone sur le guidon, nous sommes complètement autonomes et la précision des informations nous conduits sans souci sur les bonnes routes. Nous avions décidé volontairement de ne pas prendre la voie rapide vers Kumily, dans les montagnes, pour prendre des détours sur des voies de moindre importance. Rapidement, le paysage devient vallonné, les courbes se multiplient, la circulation diminue. Au moment de dépasser un tuktuk, je m’aperçois que mon klaxon est mort. Damned (voir ci-dessus). Mais dans ce pays, les ateliers, ou plutôt les cahuttes, qui bricolent les deux roues sont légion. Et je ne mets que quelques kilomètres à trouver un gars qui va me réparer tout ça. Ça démonte le phare où se trouve un fusible du klaxon (...), ça change une pièce, ça ressert des connexions... et ça marche. 50 petites roupies pour 20 minutes de boulot efficace (70 cts, oui je sais c’est moins cher que chez HD...). Au hasard de la route, nous nous retrouvons au cœur d’une fête visiblement religieuse aux abords d’un temple. Que des hommes, torse et pieds nus, le visage et quelques parties du corps peintes. On les prend bien sûr en photo, mais eux aussi ! Toujours au hasard des routes, nous trouvons un family restaurant pour notre lunch. Alors là, c’est un peu galère parce que personne n’y parle anglais. Alors on y va au bol et on se retrouve avec une table trop petite pour contenir tout ce qu’on nous apporte... les saveurs sont là, le feu aussi. En Inde, on ne mange pas avec des services, mais avec la main, la droite. La gauche est réservée pour des pratiques plutôt impures. Alors la règle est qu’avant tout repas on va généreusement se laver les mains aux lavabos qui sont toujours à proximité de la salle à manger. Ceci dit pas si facile de manger du riz et toutes ces succulentes sauces avec ses doigts, il reste un peu de pratique à obtenir. Kumily se rapproche, notre GPS nous indiquait une étape de 155 kilomètres aujourd’hui. Mais sur les routes indiennes et en moto, 155 kilomètres c’est minimum 4 heures de routes, sans compter les arrêts. L’après-midi est donc entamée lorsque Kumily est en vue. Cette petite ville est perchée à 900 mètres et l’air moite et chaud des plaines laisse la place à une “fraîcheur” bienvenue. C’est aussi le début des collines de plantations de thé. D’ailleurs au détour d’un virage, un groupe de femmes ramasse les jeunes feuilles qui dépassent du haut des buissons. Elles ne sont pas loin de la route et nous grimpons la pente pour aller à leur rencontre. Un pur moment de fraîcheur au vu de leurs sourires éclatants et de leurs rires bruyants lorsqu’on parle de nos prénoms ou de nos enfants. Petite séance photos et selfies, merci Mesdames pour cette bonne humeur malgré votre dur labeur. Kumily. Bruyante, poussiéreuse, indienne... certains y viennent pour aller à la rencontre des animaux dans la réserve voisine de Periyar, mais il faut avoir le temps que nous n’avons pas pris pour cette étape. Tradition oblige, passage chez le barbier. Jamais, jamais je n’emmène de quoi me raser en voyage. Et le barbier de Kumily ne m’aura pas déçu. Soirée plus fraîche et à la lumière tamisée sur le rooftop de notre Homestay, petite musique d’ambiance. L’Inde est bruyante, grouillante, mais également spirituelle et relaxante sous certains aspects. Une culture compliquée, mais que nous essayons d’apprivoiser au mieux pendant ce très court séjour. Demain cap sur Munnar, au cœur des plantations de thé, toujours en altitude des ghâts. Quel trip, sur la route, mais aussi dans le coeur et la tête.

Fantastique. Fantastique et galère un peu quand même. La route entre Kumily et Munnar est une voie qui circule dans les montagnes, appelées ici les ghats. Des reliefs couverts de végétation en tout genre, mais si verte, si dense. Le bitume est parfait, la route est toute en courbes, un virage tous les 30-40 mètres, le tout avec un très faible trafic. A la limite de l’orgasme de l’asphalte, du kamasutra du bitume, tant rouler dans ces paysages paisibles et splendides amène un plaisir indescriptible. Nous traversons régulièrement de petites villes ou villages moins animés que les cités des plaines, des rues colorées par les saris des des femmes, par les murs des maisons ou par des nombreux panneaux publicitaires qui ornent les commerces. La vitesse de croisière est rassurante, un petit 40 km/h qui nous permet de lever les yeux pour en prendre plein. Jusqu’au moment où. Au moment où une voiture freine et s’arrête en face de moi dans sa voie. Mais pourquoi ??? Devant l’absence de danger apparent, je freine à peine, continuant à avancer. Sauf que là, juste devant moi un serpent d’au moins 2,50 mètres traverse la chaussée en ondulant en S. Plus le temps de l’éviter... et je passe à moins de 50 centimètres de sa tête, j’ai même vu ses yeux tellement il était prêt de mon mollet ... Galère. Oui quand même. Parce que la route Kumily-Munnar est en réfection. Alors des détours sont signalés. Des détours qui nous poussent sur des tronçons défoncés, des chemins étroits, dans des pentes dignes de la Streif et surtout qui rallongent le temps de route que nous avions prévu. De 4 heures, nous sommes passés à 6,5 heures. Galère. Parce que mon Enfield tousse sérieusement depuis quelques kilomètres, comme si le carburateur était bouché. Et elle pousse même à s’éteindre au ralenti sans vouloir redémarrer. Mais comme il y a un mécano dans tous villages, je prends cette précaution de m’arrêter. Et ce sont bientôt trois spécialistes qui se penchent sur le cas de la malade. Ca cherche, ça vide le carbu, ça ressert un truc à la sortie de l’échappement et après 30 minutes ça a l’air de fonctionner. Payer ? Même pas, le sourire et “je vous ai rendu service Sir, c’est mon plaisir”... Munnar est en vue, des paysages à couper le souffle au cœur des plantations de thé. Des buissons quasi à perte de vue, même dans les pentes assez raides des coteaux. La route est redevenue belle, l’asphalte est neuf. Le bonheur est de retour, même si les fusibles de la moto continuent de lâcher ce qui me prive de mon klaxon, un élément essentiel ici. 30 kilomètres après Munnar, toujours au cœur de cette si belle nature au cœur des ghats, nous trouvons la Pavithra Riverview Homestay, en contrebas du village de Lakkam. Une petite pension familiale au bord des champs de thé, dans un décor fantastique, à l’accueil si chaleureux. Shankar est au soin pour ses visiteurs. Il nous amène le thé sur le petit toit qui surplombe une partie de la maison. Un toit face à la vallée, une vue magnifique sur la nature environnante. Et toujours ce sourire si éclatant. Juste au-dessous de la pension, un chemin part au cœur des plantations où il serait possible de se balader durant des heures. Quel labeur de cueillir les jeunes pousses sur les buissons. La Pavithra, dans un petit village du Kerala, nous y prendrons notre repas du soir, garanti pas épicé et qui pourtant brûle le bord des lèvres. La Pavithra, une chambre simple, avec douche et WC, le tout très propre, une nuit calme, bercée par le bruit reposant de la rivière sous nos fenêtres. L’Inde, loin de la frénésie des villes. Munnar et ses environs. Nous y passerons encore demain, avant d’avancer dans ce périple indien si attachant. On savait que le dépaysement serait garanti. Il est non seulement garanti, mais total. Munnar, part II. A la Pavithra le petit-déjeuner se prend sur le toit, dès que le soleil pointe vers 08h30. La vue y est bien sûr splendide au matin et la nourriture que Shankar nous apporte réjouit nos estomacs. Shankar veut développer sa petite affaire, alors il nous demande ce que nous les occidentaux mangeons le matin. Nous lui parlons de Muesli, de miel, de fruits, de yaourt.. il enregistre, prend des notes, sûr, il sait se débrouiller le garçon. Ce même Shankar nous donne l’adresse d’un de ses frères à Munnar, lequel pourrait nous aider à résoudre mon problème de fusibles qui lâchent. Sur place, on obtient l’adresse d’un mécano et un chauffeur de tuktuk qui écoutait la conversation de loin, mais d’assez près pour flairer la course, nous propose de le suivre pour être certains de trouver. Problème, le gars est mécano mais ne fait pas les pannes électriques. Alors le chauffeur nous amène à l’autre bout de la petite ville chez un autre mécano qui lui ne fait que l’électricité. On lui explique le souci, il hoche la tête. Il va voir. Du coup, on lui laisse la moto et nous partons voir Munnar, son marché aux fruits et légumes coloré comme d’habitude, ses petites boutiques marchandes, ses stands de rue, ses gargotes, sa foule bigarrée. Une petite ville bruyante, animée et poussiéreuse, indienne, au cœur des montagnes. La moto est prête, un bon bout du faisceau a été refait et il me montre même les photos de ce qui était défectueux. A un prix dérisoire pour nous évidemment. Les environs de Munnar sont magnifiques. Plantations de thé, cascades et même deux lacs artificiels où les indiens vont en famille. Bien kitsch évidemment, mais on y croise la vie locale. C’est donc là que nous allons, voir les jeunes couples se tenir pudiquement par la main, les enfants réclamer des jouets dans les stands qui bordent l’endroit. L’après-midi est bien entamée lorsque nous retournons à la Pavithra dans le village de Lakkam. Il y a une belle cascade derrière le village et en moins de 30 minutes, nous voilà au pied de chutes, malgré le peu d’eau vu la saison. Shankar et sa famille nous ont concocté un autre excellent repas ce soir, et pas épicé cette fois, partagé avec quelques autres voyageurs au long cours. Échanges et partages d’expérience autour d’une table indienne. Munnar et sa région. A voir, à respirer, à goûter, à ressentir.

La route qui redescend sur les plaines comporte un tronçon privé vu qu’elle traverse de part en part une plantation de thé. Évidemment elle est ouverte à tous, mais il y a tout de même une barrière et son préposé à chaque extrémité de la propriété qui pourrait fermer ce tronçon de quelques kilomètres et bloquer ainsi l’accès à Munnar depuis le nord-est. Original. Vu que nous traversons une plantation, les paysages sont juste féeriques. Du vert à gauche, à droite, en-dessous et en-dessous. Des buissons de thé à perte de vue sur les pentes de ces ghats. Une splendeur. Quelques kilomètres à peine, les chutes d’eau de Lakkam sont annoncées. Un arrêt obligatoire. Les singes sont là, prêts à chiper tout ce qui leur passera à portée de main, surtout de la nourriture. Une petite marche d’approche et nous voilà au pied des cascades. Des familles indiennes sont déjà là, dans l’eau fraîche de quelques gouilles. Les femmes se baignent entièrement habillées contrairement aux hommes et aux enfants. Sourires de bienvenue et les moins timides d’entre eux nous font signe d’aller dans l’eau ! On ne peut pas rater ça. Hop, en slip et c’est parti pour une baignade matinale rafraîchissante. Évidemment et comme toujours, on vient nous demander d’où nous venons, où nous allons, le dialogue est facile avec les Indiens tant ils sont curieux face à un occidental. Reprise de la route, direction les plaines du Tamil Nadu voisin, avec pour but final la ville d’altitude de Kodaikanal sur l’autre versant des ghats. La température remonte au fur et à mesure que nous perdons de l’altitude pour devenir vraiment chaude. Les paysages perdent de leur verdure pour être remplacés par une nature plus sèche, plus jaunie. Nous ne sommes pas des connaisseurs de l’Inde, mais après avoir traversé quelques villages, nous sentons une différence avec le Kerala voisin. Plus rustique, plus rude, plus pauvre sans doute, le Tamil Nadu s’apparente plus à l’idée que nous nous faisions de cet énorme pays. Le contact avec les gens y est moins facile. Non pas qu’ils soient moins souriants ou moins aimables, mais il est plus difficile de rencontrer des locaux parlant anglais, ce qui limite forcément les contacts lorsque nous nous arrêtons pour boire un thé ou demander une direction pour confirmer notre GPS. Un GPS qui nous sort régulièrement des sentiers battus pour nous faire prendre de petites routes à travers les campagnes, passant parfois au cœur de villages dont les habitants sont ébahis de voir des Blancs à moto traverser leur monde. Aucune agressivité pourtant, juste ces regards appuyés et parfois déstabilisants. Bien que moins verdoyants, les paysages demeurent fantastiques, il y a toujours quelque chose à voir, dans les champs, sur le bord des routes, dans les villages. L’humain est partout ici, plus d’un milliard d’individus, alors impossible de rouler quelques minutes sans croiser des gens. Et le spectacle est continu, toujours ces saris en couleur chez les femmes ou les habits typiques des paysans. Dépaysement total, abandon de nos codes, de nos vérités ou de nos certitudes. Nous sommes en Inde. Les contreforts des ghats apparaissent, nous entamons la longue montée vers Kodaikanal. Une route tournante, évidemment splendide. Nous rattrapons souvent quelques camions ou bus, qui ne sont pas faciles à dépasser car ils ne laissent pas d’ouverture. A toi de te débrouiller, voire de prendre quelques risques infimes. Il n’est pas rare non plus de voir des véhicules arrêtés sur le bord de la route avec un ou des passagers vomissant sur le bas-côté. L’Indien des plaines n’aime pas les virages. A mi-montée, arrêt à une gargote dans un virage. Thés noirs, beignets de légumes, pause pour les fesses. Les bus s’y arrêtent aussi, faisant le beurre du tenancier. Alors bien sûr, quatre Blancs là au milieu ça attire les regards. Kodaikanal est en vue, perchée à ses 2000 mètres d’altitude. Un village pour l’Inde, une petite ville pour nous. Les habitants aisés des plaines viennent y prendre la fraîcheur et la relative pureté de l’air. Quelques activités ici, comme la balade en minuscule bateau à pédales sur un petit lac au centre de la bourgade. Un lac entouré d’une petite route où les couples circulent en tandem, où les enfants font une balade sur des chevaux dociles devant leurs parents qui mitraillent la scène avec des dizaines de photos. Des stands aussi, de nourriture bien sûr. Notamment celui des succulents pois chiches cuits mélangés à des oignons, du riz soufflés, des épices, le tout servi dans un cône de papier prélevé dans un journal ou un magazine et que tu te débrouilles de manger avec les doigts. Des articles et jouets encore, tous plus kitsch les uns que les autres. Il faut que cela soit clinquant, fluo de préférence. Bref, une bien belle activité autour de ce lac, de belles scènes de rue. La chance. La chance que nous sommes dimanche et que nous croisons une sorte de procession chrétienne, où les fidèles portent de lourdes et énormes décors à la gloire de Dieu. La foule suit le cortège au son de tambours, de trompettes et de clarinettes. Un cortège festif et coloré. Nous aurons aussi été sur la promenade à flanc de montagne de Coaker’s Walk. On y verrait les plaines du Tamil Nadu à des dizaines de kilomètres. S’il n’y avait pas cette forte brume qui empêche toute vue spectaculaire. Le spectacle est plutôt sur la promenade elle-même. Les jeunes Indiens viennent s’y prendre en photo. Les filles adoptant plutôt des positions glamour mettant en valeur leur beauté, alors que les garçons se la jouent plus macho, lunettes de soleil et peu de sourire. Le tout sans gêne devant tout le monde. Ah cette Inde, ses paysages qui fascinent autant que ses habitants, que ses épisodes de vie, que ses scènes de rue. Kodaikanal, rien d’exceptionnel au final, juste le plaisir d’y être venu et d’observer.

Malgré l’altitude et la fraîcheur à l’ombre, dès que le soleil apparaît sur Kodaikanal, la température augmente rapidement. Ce qui n’empêche pas l’Indien des plaines de porter bonnet et veste chaude d’ailleurs. Depuis le début de ce trip c’est l’application Maps.me qui nous guide sur les routes indiennes. Et il faut bien reconnaître que les concepteurs de cette application gratuite ont sacrément bien bossé. Tiens prenons aujourd’hui par exemple. Notre but du jour est Madurai, une ville de province du Tamil Nadu, à quelque 130 kilomètres de Kodaikanal. On va être franc, on n’a clairement aucune idée du chemin à prendre pour s’y rendre, d’autant plus qu’en Inde à part sur les très grands axes, les panneaux routiers font figure d’absents. Alors on s’en remet à Maps.me. Et là, et dieu sait comment, ce GPS a dû sentir que nous n’en avions pas encore assez de ces petites routes dans les ghats. Car au lieu de nous amener au plus vite sur les grands axes de la plaine, il nous a embarqués sur des chemins de travers le plus longtemps possible. Petites routes, parfois pistes, à travers des villages d’un autre temps où la rudesse de la vie se lit sur certains visages burinés, à travers les forêts d’eucalyptus. Nous faisons confiance et suivons à l’aveugle le tracé sur nos téléphones portables arnachés au guidon. Une chance. Que dis-je, un privilège. Quel touriste vient dans ces coins isolés des montagnes du Tamil Nadu ? Pas beaucoup à voir la mine et les regards surpris des personnes croisées lors de ces quelques dizaines de kilomètres. Et lorsque nous avons un doute lors d’une intersection, il suffit d’arrêter une moto et la vieille dame qui monte en amazone à l’arrière nous indique la direction dans son dialecte local, tout sourire, alors que son mari ajoute que nous devons être prudents sur ces petites routes. La dernière descente, à flanc de montagne, sera mémorable de beauté avec une vue incroyable sur les plaines du Tamil Nadu en contrebas. Enfin un village, avec des commerces, un arrêt de bus. Il fait chaud désormais, chaud et soif. Il est temps de faire une pause après une conduite tout de même éprouvante durant quelque 60 kilomètres. Une gargote de bord de route, un avant-toit qui procure un peu d’ombre, un préposé au thé, quelques beignets de légumes qui viennent d’être frits, c’est là qu’il faut s’arrêter. Et on ne le regrettera pas. Évidemment, les personnes présentes veulent savoir d’où on vient, où on va, à qui sont les motos. Et voilà qu’on nous offre une tournée de ... concombres frais achetés au vendeur de rue 10 mètres plus loin, coupés en deux dans le sens de la longueur avec un peu de sel pimenté. La fraîcheur du légume face à la légère brûlure du piment. « Welcome to India » nous dit-on avec toujours ce sourire désormais traditionnel. Thés noirs, chaud et sucré, les petits beignets, les concombres de bienvenue, la pause s’est transformée en repas de midi. Il est temps de reprendre la route et au moment de payer, le patron des lieux nous dit que nous sommes ses invités avec de longues poignées de main. Ce n’était pas une pause en fait, mais une leçon. Une leçon de vie et d’accueil. Il reste tout de même quelques dizaines de kilomètres jusqu’à Madurai. Avalés sur des voies rapides. Une autoroute même, mais à la indienne. A savoir que des motos roulent à contresens sur la bande d’arrêt, que des piétons la traversent et que même des vélos l’empruntent. L’arrivée à Madurai est assez épique. On ne rentre pas dans une ville indienne de plus d'un million d’habitants sans devoir affronter sa circulation frénétique, archaïque et anarchique. Encore plus qu’ailleurs, aucune règle n’a cours aux abords de Madurai. Ça force, ça pousse, ça bouchonne, ça bataille et évidemment ça klaxonne. En permanence. Redoublement d’attention, concentration, celui qui aura piloté ici est paré pour bon nombre d’éventualités. Le Moskva Hotel est non seulement à une distance raisonnable du fameux temple Sri Meenakshi, mais il a aussi un petit garage souterrain pour éviter de laisser les motos à la rue. Les motos, dont la mienne a toujours ce foutu problème de fusibles qui lâchent. Mais la aussi, le Moskva est tout près d’un atelier Enfield. Alors le réceptionniste m’y amène comme passager sur son scooter et je reviendrai y poser la moto. Moto prise en charge tout de suite, avec un changement d’un bout du faisceau électrique défectueux dans le pare-boue arrière. Demain visite de la ville et surtout du temple. A pied, ça reposera nos fesses endolories. Madurai. Notre première grande ville indienne. Un cocktail local dont les ingrédients sont bruit, pollution, foule, klaxons, poussière. Le tout bien secoué et servi chaud. Madurai en Inde. Une ville qui fourmille, en perpétuel mouvement, des rues parfois de terre, des scènes de rue tous les mètres. Aucun charme particulier, mais une ambiance particulière. La ville semble être découpée en zone d’activités. Le Moskva Hotel où nous logeons est dans la zone des pièces détachées pour les véhicules. Des échoppes, de minuscules ateliers, à même la rue, sans aucun standard de sécurité, à la débrouille totale. Un fouillis indescriptible. Et pourtant extraordinaire. La où nous trions, jetons, gaspillons, ici tout se conserve dans un coin, tout se répare, tout sert à quelque chose. Dans d’autres zones, ce sont les textiles, les pneus, l’outillage ou encore les cartes de vœux ou d’anniversaire (...). Tu cherches quelque chose de particulier, choisis ton quartier. Il s’était injuste de dire que la ville est sale. Poussiéreuse oui, mais sale non. Les scènes de rue disait-on. Comme les vaches en plein carrefour. Comme cet artisan qui repasse des chemises avec son fer à charbon. Comme les gens qui prient un dieu peint sur un mur. Madurai, le spectacle est permanent, comme le bruit. Les mendiants se sont comptés sur les doigts d’une seule main, les sourires eux, étaient innombrables. Mais si on vient à Madurai, c’est pour visiter le temple du Sri Meenakshi, un des plus célèbre d’Inde du sud. un temple érigé il y a plusieurs siècles en l’honneur de la déesse Shiva. Une splendeur architecturale avec ses tours ornées de milliers de statues colorées. Les Indiens y viennent en pèlerinage pour prier, de loin parfois, les touristes y viennent pour en prendre plein les yeux. Certaines parties intérieures sont réservées à ces pèlerins, puisque les non hindous ne peuvent y pénétrer. Le temple se visite pieds nus et les jambes couvertes, tout y est superbe. Sans photo malheureusement, appareil et téléphone y étant scrupuleusement interdits. Madurai, le détour en valait vraiment la peine. Dernière soirée ici, dernier plaisir à Madurai : un excellent repas sur le roof top du Suprême Hôtel. A l’air et au-dessus des toits de la ville. Madurai. On a adoré.

Sortir de Madurai n’a pas été si compliqué finalement. Peut-être que nous nous habituons à cette conduite indienne, toute en fluidité, sans véritable règle ? Direction nord aujourd’hui pour la petite ville de Palani, toujours au Tamil Nadu. C’est notre ami Shankar qui nous avait conseillés de faire un stop à cet endroit plutôt que dans la grande ville de Coimbatore. Palani, des maisons, ses commerces, sa population, au pied du Murugan Temple perché sur la colline 600 marches plus haut. Un temple de pèlerinage pour les Hindous, où l’on monte les escaliers de pierre, parfois brûlants sous le soleil, à pieds nus. Nous sommes les seuls Blancs à l’horizon et notre présence étonne. Mais comme partout, les sourires éclairent les visages. Étonnement sans aucun doute, Palani n’est pas sur l’itinéraire des guides et autres tour operator. Du coup, l’occidental s’y fait rare. Et c’est bien ce qui fait le charme de cette ville où nous sommes plongés au cœur de la culture et la religion locales, sans artifice ni intérêt touristique. Difficile de se faire comprendre ici, car quasi rien n’est indiqué en anglais. Comment monter au temple, doit-on acheter des tickets, comment cela fonctionne-t-il ? Notre désarroi doit se voir à des kilomètres à la ronde, puisqu’un vendeur ambulant de jouets vient nous expliquer, dans sa propre langue et à grands renforts de gestes équivoques, que nous devons laisser nos chaussures à une consigne avant d’entamer la longue montée. Nous comprenons aussi que l’accès au temple est gratuit. Décidément ces Indiens sont particulièrement accueillants avec le touriste perdu dans les méandres de la culture locale. Gravir 600 marches n’est pas si simple avec la chaleur du Tamil Nadu comme accompagnante. Certains portent de jeunes enfants, quelques femmes transportent de lourds sacs de nourriture en équilibre sur la tête, nous ne sommes pas les pires lotis. La mode ici pour les hommes c’est le selfie avec le premier Blanc que l’on croise. Alors durant la montée, nous sommes sollicités à de nombreuses reprises pour finir sur les cartes mémoire de smartphones. Et quand il s’agit d’un groupe, évidemment que chacun veut sa photo, avec son appareil à lui, ça prend donc un peu de temps. Les filles, elles, sont moins hardies, elles se contentent de grands sourires et de signes de la main. On se sent bien dans cette Inde, chaleureuse et accueillante, on en oublie cette poussière constante, la pollution des véhicules et les déchets qui jonchent le bord des routes et chemins. Évidemment que depuis le Murugan Temple la vue est splendide sur la campagne environnante 600 marches sous nous. Sur cette esplanade, les codes sont incompréhensibles pour nous. Plusieurs entrées, des gens couchés au sol qui attendent dieu sait quoi, certains amènent des offrandes d’autres pas, toute la complexité indienne sur cette colline. Alors nous y allons à la chance, on rentre là où l’on pense pouvoir, on suit des pèlerins, on regarde et on observe discrètement. Toujours sans réellement comprendre. Et on se pose à l’ombre, pour contempler le spectacle des gens. Leurs habits colorés, leurs mimiques, leurs yeux si noirs et leurs sourires si éclatants. On ne s’en lasse pas. Retour à notre logement du soir à deux pas de la montée vers le temple, au cœur des petits stands de rue. Le Patthia Naidu Palace, un petit hôtel local tout simple et bon marché, rien d’un Palace, mais rien du tout. Mais qui est au petit soin pour nous. Le soir tombe sur Palani, l’animation se fait plus discrète. Un petit air souffle sur les plaines du Tamil Nadu. On est bien. Nouvelle étape et une longue. Un peu plus de 170 kilomètres direction nord pour rejoindre la station de Coonoor, dans le massif des Nigrilis à plus de 1800 mètres. Retour dans les montagnes. 170 kilomètres de moto en Inde, c’est un minimum de 6 heures, arrêts compris. Une fois n’est pas coutume, le GPS choisit lui-même notre tracé du jour. Un savant mélange de routes de campagne, de traversées de village et même d’une grande ville (Tirrupur), d’autoroute que nous aurons prise durant un kilomètre à contresens (sans que les autres usagers n’y trouvent quoi que ce soit d’anormal) ayant raté un embranchement. Un cocktail de Tamil Nadu l’espace d’une journée. Des arrêts aussi, pour reposer l’arrière-train qui encaisse sans trop sourciller les bosses, dos d’âne, malformations et autres imperfections chroniques des routes indiennes. Une première pause dans une petite échoppe de bord de route pour ce qui est devenu la tradition : un thé, chaud et sucré, soit noir pour deux d’entre nous, soit au lait pour les deux autres. Et c’est alors que notre regard tombe sur un plat de pois chiches aux épices Masala. Mettez-en une soucoupe svp. La femme derrière le comptoir ne parle pas l’anglais, alors ce sont les clients de la petite salle qui vont traduire. Nous voilà à nouveau au centre des attentions. Et pendant qu’on y est, rajoutez-nous de cette friture d’oignons qui a l’air si bonne et que vous venez de nous faire goûter, merci Madame. Une première pause qui se termine par une tournée de selfies, casque et lunettes de soleil sur la tête, prêts au départ. Une seconde pause dans une petite ville cette fois, avec encore une série de thé, accompagnée de fruits achetés sur le stand d’à côté. Melon mûr à souhait, mandarines juteuses, de beaux et bons fruits locaux. Il faut avouer que les fruits sont une des seule nourriture qui n’emporte pas la bouche par le feu des épices, notamment du piment. Les Indiens s’y mettent déjà le matin au petit-déjeuner (pas aux fruits, mais bien au piment), alors une petite pause doucereuse et sucrée dans la tourmente des plats épicés , ça ne peut que faire du bien. Les contreforts de la montagne arrivent et avec eux, le début de la montée. La vitesse va ralentir et la conduite va se faire plus difficile. Nous sommes pris entre deux feux. Se faire dépasser par les voitures qui grimpent pied au plancher et tenter de dépasser les bus et camions qui subissent la pente, le tout en ne prenant aucun risque. Car à la descente, les bus et camions n’ont rien à envier aux voitures. Ça roule à fond et ça coupe sérieusement les virages. Une odeur de caoutchouc brulé prouve que les freins sont sacrément sollicités. Nous avions lu qu’il fallait être fou pour conduire des motos en Inde. Mais voyager dans ces bus qui ne connaissent aucune limite doit être tout autant périlleux si ce n’est plus, vu leur état. Coonoor est en vue, l’air y est frais évidemment, moins moite. On y reste demain encore avant de rouler vers notre seconde grande ville : Mysore, dans l’état du Karnakata. Le soleil est toujours au rendez-vous, on va en prendre plein les yeux. Une fois de plus.

Un jour et demi à Coonoor. Retour donc dans les montagnes, au cœur des Nigrilis dans les Western Ghats. Une petite ville d’altitude, animée comme il se doit, mais surtout au cœur d’une région superbe où les plantations de thé occupent le terrain. A Coonoor même, il n’y a pas grand chose à faire. Son marché couvert et quotidien peut-être, où l’on trouve de tout, fruits et légumes, textiles, nécessaires de maison, outillage, épices, fleurs, bref de tout. Un endroit vivant et odorant (souvent très agréable ne nous méprenons pas) au gré des étals. Mais ce qui vaut la peine à Coonoor, c’est partir se balader aux environs en moto. Au belvédère de Dolphin’s Nose par exemple. Bien sûr que la vue sur les montagnes environnantes et plus loin sur les plaines du Tamil Nadu est impressionnante. Mais ce qui fait son charme à ce nez de dauphin, ce sont les 11 kilomètres de route pour s’y rendre. Une petite route, parfois à flancs de montagne, coincée entre les buissons verts des théiers de part et d’autre de la chaussée, sinuant dans une nature préservée et bien sûr splendide. La brume au loin rend la lumière plus tamisée, mais les monts aux alentours se découpent dans le bleu du ciel. Un bonheur total que ce mélange de couleurs. C’est bien entendu un peu l’attraction du coin, alors on y est pas seul sur cette route. Prudence. En arrivant à son terme, les chalands attendent le voyageur avec leurs petits stands proposant des boissons, de la nourriture simple ou des bricoles à acheter. Mais il n’y a pas que les chalands qui se réjouissent de la venue des touristes. Les singes aussi. Toujours prêts à chaparder ce qui traîne à portée de main, quitte à se montrer assez entreprenant. Malgré cela, la vue vaut la peine depuis Dolphin’s Nose. Sur le chemin du retour, une manufacture de thé propose des visites expliquant les différentes étapes depuis la cueillette jusqu’à votre tasse du petit-déjeuner. Une usine installée là par les Britanniques au siècle dernier. Et les infrastructures n’ont pas vraiment changé depuis. Une autre visite à faire, le Sim’s Park, un jardin botanique à l’indienne, beaux arbres et plantes diverses, où une petite gouille permet à quelques pédalos de promener des touristes, quasi exclusivement Indiens. Car ici encore, le Blanc est rare. Rien d’exceptionnel donc, juste un moment paisible en nature, loin du bruit. Coonoor « centre », on y est allé pour changer de l’argent. Un seul bureau pour avoir des Roupies car les banques n’en fournissent pas. Un peu dur à trouver car cet office est perdu au milieu des dizaines d’autres commerces de la ville. Et visiblement peu savent qu’on peut y faire du change.Les dollars que nous amenons sont scrutés, ils se doivent d’être impeccables. Deux billets nous seront d’ailleurs refusés, à cause d’une petite tache dans un coin. Ce qui paraît être une formalité prend au final pas loin d’une heure. Et quand un couple d’Indiens rentre dans le bureau et veut changer un billet de 1000 francs suisses, nous n’y croyons pas nos yeux. Un couple en voyage de noces, dont l’époux habite à Bâle. Le monde est soudainement petit. Nous aurions pu manger a notre guesthouse, mais nous avons trouvé un petit resto familial dans la rue principale de la ville. Une petite échoppe sans prétention, tenue par un couple, mais qui prépare du poulet de différentes façons (toutes bien épicées), ainsi que plusieurs variétés de riz frit et de nouilles sautées. A peine arrivés qu’on nous trouve une place dans l’espace très restreint de l’endroit. Un accueil chaleureux, où l’on se sent rapidement bien, malgré que personne n’y parle vraiment l’anglais. Coonoor, l’immersion indienne. Dans l’assiette et dans l’ambiance. Retour de nuit à notre guesthouse, sur les hauteurs de la ville à quelque 5 kilomètres. On s’était promis de limiter les trajets de nuit. Exception. Mais c’est vrai, on n’y voit pas grand chose et les dangers sont les mêmes qu’en pleine journée, sauf qu’on ne les voit plus ! Coonoor ou la fin du périple en montagne. Retour demain dans les plaines chaudes et moites. Et passage dans l’état du Karnataka, direction Mysore et son palais. Nul doute qu’on n’y verra aucune différence. Les sourires seront toujours présents nous y serons parfaitement accueillis. Comme partout.

L’air est frais au petit matin dans les Nigrilis. Quel contraste avec les plaines où la température ne fraîchit même pas vraiment la nuit. Avant de partir vers le nord, petit coup de chapeau tout de même aux autorités locales. Toute cette région de montagne des Nigrilis est Plastic Free. Alors, à voir ce qui traîne encore par terre, la mesure ne doit pas être si ancienne. Néanmoins, ici on emballe dans du papier journal et on te donne un petit sac de coton pour embarquer tes courses du marché. Même les pailles des Lassis sont en carton ! Bref, l’Inde le fait et y arrive. Pas comme chez nous... comme quoi les donneurs de leçons ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Direction donc Mysore, par les routes de montagnes pour sortir du massif. Après Wellington la militaire (une importante garnison de l’armée indienne est stationnée là), voici Ooty la célèbre. Une station assez huppée des Nigrilis, où les hôtels et autres lieux de villégiature vantent leurs chambres luxueuses. Ooty, très en vogue auprès des classes aisées à ce qu’il se dit. Une seule route, bien sinueuse en plus, et surtout bien encombrée. Un véritable défi lorsqu’on se retrouve collé derrière un camion, avec un bus qui pousse derrière. On ne le dira jamais assez, les chauffeurs de bus indiens, c’est du lourd. Vitesse excessive, dépassement téméraire, aucun fairplay ni considération pour les autres, en voir un dans le rétroviseur de la moto rend nerveux. La descente sur la plaine est longue et la route n’est pas toujours en bon état. Quelques tronçons qui n’ont pas encore vu d’asphalte, trous voire cratères, dos d’âne (particulièrement efficaces), il convient d’être prudent. Heureusement, l’Enfield 500 n’est pas une machine qui incite à mettre du gaz. Un couple d’enfer, une maniabilité incroyable et malgré tout c’est du solide. Parce que des trous et des dos d’âne, on en a ramassé quelques dizaines depuis le départ. Peu avant d’atteindre le plat des plaines, nous traversons une incroyable forêt d’eucalyptus, des arbres géants et droits comme des i. A se sentir soudainement petit au milieu des ces messieurs de bois. Mais le meilleur reste à venir. Il est temps de dire au revoir aux ghats, à ces montagnes aux si belles routes. Une autre Inde que celle des villes et des campagnes. Des paysages majestueux, des courbes douces, de la fraîcheur. Du plaisir intense. L’air s’est considérablement réchauffé maintenant. Une grande porte annonce la Mudumalai Tiger Reserve que la route traverse de part en part. Une route incroyablement belle au milieu d’arbres splendides. Les employés de la réserve brûlent les abords directs de la chaussée, sans doute pour éviter que certains animaux s’en approchent. Singe, biches, petits cervidés et même un éléphant traversant la route, le tout dans leur habitat. Pas de tigre bien sûr, si félins il y a encore dans le coin, nul doute qu’ils restent à l’abri des regards. Le Karnataka est en vue. Pas de réelle transition car une autre réserve, celle de Bandipur, prend immédiatement le relais pour quelques superbes kilomètres de plus. Notre pain blanc mangé, la suite du trajet se fait sur des voies rapides et même une autoroute, que les automobilistes et camions paient, mais pas les deux roues. Toujours cette autoroute où l’on peut se retrouver en présence d’une vache sur le terre-plein central. Et comme d’habitude des motos en contresens, des tracteurs, des vélos et des piétons qui la traversent. Une autoroute indienne. Comme aux abords de toute les grandes villes en Inde, la circulation devient anarchique au fur et à mesure que Mysore approche. Redoublement d’attention, rester sagement dans sa voie et être attentif à tout ce qui se présente. Les mots d’ordre à suivre pour arriver à bon port. Le bon port à Mysore, c’est le Mannar’s Residency, pas loin des deux attractions que nous sommes venus voir ici. Pas le temps d’enlever les casques que le préposé qui gère le trottoir devant l’immeuble nous fait signe de le suivre. Les motos seront mises à l’abri dans un parking fermé au sous-sol. Les chambres sont prises, la douche nous a requinqués, départ pour le Devarja Market, à quelques minutes à pied. Principalement fleurs, fruits et légumes, ce qui surprend ici, c’est l’effort pour présenter un étal esthétiquement accueillant. A l’image du pays, tout y est coloré dans ce marché. Alors oui, ici on voit du touriste occidental, et on nous sollicite. Mais un refus poli et souriant permet de ne pas être harcelé. Balade dans les rues et ruelles de Mysore. Plus qu’ailleurs, le nombre de vaches vivant au cœur de la ville est impressionnant. A qui sont-elles ? Les commerçants leur donnent de l’eau dans des seaux, voire de la nourriture, ce qui leur évite de faire les poubelles. Par contre, elles sont totalement indépendantes et se promènent la où elles veulent, traversent les carrefours et grandes avenues. Sujet de vénération, une jeune femme la touche et se signe, non pas de la Croix bien sûr, mais d’un autre mouvement à caractère religieux. Demain, suite de la visite de Mysore. On continuera de répondre à la sempiternelle question « hello, where are you from ? ». Une autre journée en Inde. La visite de Mysore. Une ville de province, à peine 1,5 millions d’âmes vivant ici. Difficile de dire que c’est une belle ville, mais disons qu’il y a des choses à y voir, une ambiance, du spectacle de rue (mais comme partout). Première étape, vu que le Devarja Market a déjà été visité hier, le fameux et célèbre palais de Mysore. Un palais, celui d’un Maharadja, pas un temple religieux. Un édifice d’une splendeur inouïe, tant depuis l’extérieur qu’à l’intérieur, au cœur de la ville. Une visite à pieds nus, traversant une partie du palais, mais une partie magnifique. Ils avaient bon goût les Maharadjas du coin ! On y reviendra ce soir, car un spectacle sons et lumière vient égayer ce lieu splendide chaque soir de la semaine. En prenant un tuktuk, on apprend que Mysore abrite quelques ateliers fabriquant d’excellentes huiles essentielles. Évidemment que notre chauffeur en connaît une, où il touchera une commission pour un peu que nous y fassions quelques achats. Et nous en ferons, car ces huiles aux vertus indéniables sont bien plus chères chez nous. En Inde, le textile est roi. Alors, chemises, tshirts, blouses, robes, bref tout ce qui touche à l’habillement vaut la peine de s’y pencher. Quelques achats plus tard, un petit lassi dans une échoppe nous rafraîchira. Il suffit de se poser dans la rue, là où il y a du trafic et de la vie. Se poser et observer. Que de scènes de rue, que de visages, que de couleurs, que de dépaysement. Tout est sujet à étonnement, à découverte, à émotions. L’Inde se vit avec les yeux, avec le nez, mais aussi et peut-être surtout avec le coeur. On le savait, soit on aime, soit on déteste. Le milieu n’existe pas. Mais là, c’est bon, notre choix est fait. La nuit tombe il est temps de retourner au palais. 19 heures pile, des milliers d’ampoules s’allument pour une féerie de lumières sur le palais de Mysore. Des musiciens jouent des airs traditionnels indiens au pied du palais, rediffusés par des haut-parleurs puissants. Une féerie. Un rooftop. L’endroit idéal pour la dernière soirée à Mysore. Un rooftop à la brise rafraichissante et un magnifique buffet de bon nombres de plats différents, tous bien épicés et parfois brûlants, mais que de saveurs. L’endroit idéal pour terminer cette étape incontournable et inoubliable. Mysore, son marché, son palais, ses rencontres, on en voudrait encore. Fascinante Inde.

L’Inde n’est pas une lève-tôt. Les rues de Mysore sont calmes en ce début de matinée, la circulation y est encore parsemée. Ça tombe bien, car il nous faut sortir de la ville. Direction retour vers le Kerala, retour vers la côte à quelque 200 kilomètres vers l’ouest. 200 kilomètres. En Suisse, à peine 2 heures. Ici, environ 6 à 7 heures en fonction des arrêts. Pour une fois, nous n’avons pas laissé notre GPS nous conduire, on lui a un peu forcé la main pour passer sur des voies moins rapides, de plus petites routes. Et on va être gâtés. Tout commence par la traversée de campagnes, de villages ruraux, des lieux d’un autre temps, où justement ce temps n’a pas l’air d’avoir d’emprise sur les gens. Tout semble s’y dérouler sur un rythme indolent. Certains sont assis sur le bord de la route, devant une maison, sur un vélo, à attendre dieu sait quoi. Dans ces campagnes, nous sommes loin des palais de Maharadjas, loin des fastes. L’Inde rural, des tracteurs si anciens qu’ils n’ont plus d’âge et pour les moins fortunés, une vache pour labourer. Des habitations réduites au strict minimum : fournir un toit, une protection. Et pourtant cette Inde là, vue depuis nos Enfield, nous envoûte aussi, tant le décalage est puissant. Une autre réserve animalière et forestière, la Nagarahole Tiger Reserve, se met sur notre chemin. Pas de chance aujourd’hui, ni tigre, ni éléphant, seuls quelques cervidés et singes sur le bord des routes. Mais une route sinueuse est splendide au cœur d’une nature préservée et respectée. Cela fait plusieurs dizaines de kilomètres que nous sommes partis, la réserve ne permettait aucun arrêt puisqu’on n’y croise aucun village. Des habitations sont en vue, quelques petits commerces aussi. Un village de campagne, sans grande activité visible. Un petit resto tout simple, quelques tables et tabourets en plastique. Mais du thé, comme partout, deux assiettes de Byriani (riz et poulet), 2 beignets de banane et surtout des sourires, des questions, du contact. Ici tu manges et bois pour quelques francs et c’est toujours bon. Mais autant que le repas et son prix, c’est cet accueil indien qui fait la différence. Peu importe les tabourets en plastique, peu importe la grande simplicité des lieux, tu t’y sens bien dans ces gargotes. Depuis le début du périple, Maps.me nous la jouait sérieux, mais voilà, il fallait qu’il fasse son taquin. Au détour d’une belle route, il nous indique une voie plus petite, peu asphaltée. Alors on se dit que la voie en question est un raccourci de quelques centaines de mètres. Peu d’asphalte s’est transformé en piste de terre. Petite voie est devenue chemin pédestre étroit. À trous, flaques de boue, bosses et autres réjouissances pour un fessier déjà bien endolori par les nombreuses heures passées sur la selle. Une heure. Il a fallu une heure pour retrouver une route digne de ce nom. Alors certes, j’avoue, on se demandait quand et comment on sortirait de cet endroit (en fait on était carrément paumé). Mais après coup on a bien ri. Sacré Maps.me. La journée de la vache. Plus que tout autre jour, nous en avons vu des dizaines. Tiens, cela a commencé ce matin alors que je sortais devant notre hôtel de Mysore, une belle vache était en train de se faire traire. En pleine ville et en pleine rue... puis dans les champs, les villages et surtout sur la route. Et on ne sait jamais ce qui se passe entre leurs cornes, à ces bovidés indiens. L’idée de traverser devant la moto leur prend souvent et voir une vache sur ou au bord de la route incite à la plus grande prudence. Les 40 derniers kilomètres qui nous séparent de Kozhikode (appelée aussi Calicut) sont une succession de petites villes, sur des routes où la circulation est dense et parfois périlleuse. Rester concentré malgré la fatigue. Le GPS ne nous fera pas d’autres facéties, il a eu sa dose du jour, et nous emmène directement au Calicut Inn, un hotel absolument correct sur une grande avenue. Un demi-million d’habitants dans cette ville, mais une impression qu’ils sont tous dans les rues en cette fin d’après-midi ! Un tuktuk, et qui mettra le compteur s’il vous plaît, nous emmène sur Kozhikode Beach, le soleil s’y couche dans la mer. Des centaines de gens, de familles, assis dans le sable ou marchant à la limite de l’eau, prenant juste du bon temps. Malgré une eau très chaude, personne ne se baigne. Les petits stands sont également présents, proposant du thé évidemment, mais aussi d’autres spécialités locales. Telles que du chou fleur frit ou des petits œufs (de caille ?) en sauce bien relevée.il faut goûter. Et c’est évidemment très bon. Le gars qui tient le stand nous demande évidemment d’où l’on vient et semble même assez fier d’avoir servi des Suisses ! Il proposait aussi des moules passées dans la friture, mais là j’avoue ne pas avoir osé. Balade le long de cette longue plage et pas un Blanc à l’horizon. Alors évidemment, on nous toise, on nous sourit, on nous fait des signes amicaux. Et on nous demande de poser pour des selfies. Encore et toujours. On surprend souvent les moins téméraires à faire semblant de prendre une photo dans notre direction pour nous avoir en cliché ! Il ne reste que peu de kilomètres, peu de nuits, peu à vivre de ce périple en Enfield dans ce pays envoûtant. On va en profiter jusqu’à la dernière seconde.

Kozhikode le matin, comme très souvent depuis le début de notre périple, c’est assez tranquille. Nous avons atteint la côte, le but maintenant c’est de redescendre vers la ville où tout a commencé, Kochi. L’avantage d’avoir la mer à proximité fait qu’elle nous sert de guide, de fil conducteur, de repère. Alors on rejoint Kozhikode Beach et on va rester le plus longtemps possible le long des plages, quelle que soit la taille de la route ou du chemin. D’ailleurs assez rapidement, la route qui descend vers le sud s’écarte de la mer. Qu’à cela ne tienne, on prend les petits chemins qui s’immiscent dans les villages ou les habitations plus proches de l’eau. Et on rejoint le bord, sur des voies parfois pas plus larges qu’un trottoir. Nous roulons désormais au Kerala, depuis hier déjà. Ce n’est pas faire injure aux habitants du Tamil Nadu et du Karnataka que de dire que le Kerala reste une expérience à part. Plus qu’ailleurs, les gens nous saluent, nous souhaitent la bienvenue, nous sourient. Une sorte de marque de fabrique. S’il fallait ne retenir qu’une chose de ce périple en moto, ce serait avant les paysages, avant le dépaysement total, avant ces cinglés de chauffeurs de bus, oui bien avant, ce serait cette gentillesse qui anime le peuple indien. Partout, vraiment partout, nous avons été reçus par des sourires et des témoignages d’accueil extraordinaires. Et au Kerala tout particulièrement. Exemple aujourd’hui : nous suivions la grande route un peu encombrée, lorsque deux jeunes en scooter viennent à ma hauteur, en me disant de prendre une petite rue sur la droite pour rejoindre le bord de la mer. Et ils passent devant, me montrent la voie, m’accompagnent sur plusieurs kilomètres en me vantant la beauté de ce littoral indien. Ils pousseront jusqu’à nous ramener sur la grande route en m’indiquant le chemin à prendre pour continuer notre route, avant de partir dans la direction opposée, tout sourire et le pouce en l’air en guise de d’adieu avec un « welcome to India » ! Alors oui, nous pouvons voir la pauvreté extrême, la misère parfois, la pollution permanente dans les villes, les déchets dans les rues ou aussi la nature, la poussière qui pénètre tout jusqu’aux pores de la peau, oui nous pouvons voir et ressentir cette Inde. Mais la gentillesse de son peuple occulte cette vision. Retour sur notre périple du jour. Quelque part sur un de ces petits chemins le long des plages, nous croisons des pêcheurs qui réparent leurs filets, à l’abri du soleil sous de grandes bâches. Arrêt photos, on descend des motos pour aller voir. Le dialogue est compliqué, l’anglais n’est pas la langue commune. Par contre, pour les selfies, là, aucun souci, on se comprend vite. Plus loin, ce sont une bande de jeunes qui nous stoppe pour des photos, avec de grands éclats de rire. Les plages, oui nous en apercevons quelques-unes le long de la mer. Mais étrangement, la majeure partie de ce littoral est composé d’une haute et hideuse digue faite de gros cailloux. Sans doute une digue de protection pour de fortes marées ou lors de gros mauvais temps quand la mer peut se déchaîner. Et il semblerait que les indiens ne soient pas plus attirés par le côté balnéaire que ça. Bref, si vous cherchez eau et plage idylliques, ce n’est pas sur cette côte qu’il faudra choisir votre destination. Le soleil frappe sérieusement et malgré la proximité de l’eau, aucune brise. Alors quand un cabanon en bois proposant quelques rafraîchissement apparaît, le stop est obligatoire. Une dizaine de jeunes sont là et entament une conversation avec nous. Pas de thé dans cette gargote, mais une autre spécialité locale. Un bloc de glace, à râper avec une sorte de rabot pour l’émietter, que l’on recouvre d’ingrédients soit salés, soit sucrés. Nous goûterons au deux, franchissant au passage quelques règles de prudence quant à l’origine du bloc de glace. Les jeunes sont visiblement heureux que des touristes s’arrêtent dans leur petit univers local. Poignées de main au moment de partir, des bye-bye et évidemment des ... sourires ! Rouler au bord de la mer nous éloigne aussi parfois des voies rapides. Et pour éviter un détour, c’est un bac qui va nous faire traverser un petit bras de mer. Acheter les billets est une expérience en soi, la préposée aux tickets ne parle que la langue locale. A coups de gestes et en montrant les motos, nous tendons un billet de 100 roupies (1,40 CHF) et nous recevons deux tickets et de la monnaie. 15 centimes le passage. Pour la moto et deux personnes. Évidemment, nous serons les seuls blancs de l’embarcation et le fait d’être en moto intrigue l’Indien. Guruvayur. Notre but du jour. Avant d’atteindre cette destination, il nous faut changer de l’argent pour finir le périple. En Inde, les banques ne proposent pas de change. Il faut aller dans les échoppes spécialisées ou alors utiliser les DAB (appelés ATM ici comme dans tous les pays anglophones). C’est à Chavakkad que nous trouverons un office de change. Contrairement à la transaction faite à Coonoor, tout va vite et nous repartons avec quelques milliers de roupies. Guruvayur donc. Une étape choisie pour visiter son temple assez célèbre dans le coin. Sauf que. Sauf qu’il est interdit aux non-hindous. Soit, pas de temple. Un tuktuk nous conduira donc à Chavakkad Beach que l’on s’attendait à trouver assez touristique, comme Kozhikode Beach. Mais Chavakkad Beach en fin d’après-midi, c’est essentiellement le retour des pêcheurs, dont les grandes barques sont tirées sur la plage par de puissants tracteurs. Un véritable spectacle. Le poisson est amené dans le sable, posé au sol, et commence alors une sorte de vente à la criée à même la plage. Nous ne comprenons pas tout, certains prennent des notes, d’autres téléphonent, des transactions se font. Un spectacle local, la vie et l’activité des pêcheurs, sur une plage du sud de l’Inde. Nous y boirons un ultime thé dans un food truck Mercedes qui a dû retrouver une seconde jeunesse en Inde alors qu’un soleil rougeâtre se couche dans les flots de la mer d’Arabie. Avant de revenir dans la nuit à Guruvayur. Repas dans un petit resto, passage chez le barbier. Demain retour sur Kochi, les heures se comptent pour le retour vers la froide Europe. Froide en température, mais froide aussi dans les gens. Autant l’arrivée en Inde demandait une préparation à l’affronter, autant le retour ne va pas être simple.

L’ultime étape. Le retour sur Kochi, lieu du départ il y a 17 jours. 2000 kilomètres, nous avons roulé quasi 2000 kilomètres sur une Royal Enfield dans le sud de l’Inde, sans guide ni assistance. Il n’y a aucune fierté à tirer de ce constat, mais jamais je n’aurais imaginé un tel périple. Cela paraissait un peu fou, téméraire, alors que 17 jours plus tard, nous nous sommes habitués à ces conditions si particulières sur les routes indiennes, à cette nourriture pimentée dès le matin ou encore au spectacle quotidien de la vie dans ce pays si peuplé. Il est des voyages qui te réjouissent sur l’instant présent sans laisser de trace ensuite et d’autres qui te touchent au cœur de ta poitrine. Cette Inde du sud en moto aura été un de ceux-là. Mais revenons à l’itinéraire du jour. Tout comme hier, dès le départ de Guruvayur, nous ciblons le bord de mer et les petites routes. Il est finalement assez facile de rouler sur la route la plus proche de l’eau car la moto à l’avantage de passer partout. Le problème, c’est que la plage et même l’eau, on ne la voit pas. Toujours cette digue d’énormes cailloux qui a été construite tout le long de la côte, sur des kilomètres et des kilomètres, sans doute pour protéger les habitations installées en bord de mer. Ce qui se comprend, mais du coup l’intérêt d’être au bord de l’eau diminue à vitesse grand V. Au nord de Fort Cochin se trouve l’île toute en longueur de Vypin. Une île sur laquelle on retrouve un grand nombre de Homestay, voire de resorts assez luxueux. La plupart, voire presque tous, propose des soins ayurvédiques. Et heureusement, car les plages de Vypin ne sont guère entretenues, il y a toujours cette digue et l’eau n’est pas très encourageante (peut-être est-ce le sable qui brasse et qui lui donne cette couleur vert-brun ?). De plus, l’activité sur l’île semble être assez limitée, donc une fois dans ton resort, tu y restes. Autant être là-bas en cure du coup. Il y a deux façons de rejoindre Fort Cochin depuis Vypin Island. Affronter la circulation et passer via Ernakulam, une grande ville attenante à notre destination, ou prendre un ferry fatigué pour franchir le bras de mer qui sépare l’île de la ville. Le ferry. C’est la cohue et l’anarchie pour y monter, ça force de tous les côtés, il ne faut pas manquer sa place sous peine de devoir attendre le suivant. 10-15 minutes de traversée à peine et nous voilà en ville, à quelques minutes de rendre nos machines. Mais d’abord, cap sur notre ultime Homestay, chez Robin, pour décharger les sacs et nous installer avant la restitution. Une chambre simple mais fonctionnelle, parfaitement propre, un proprio très sympa, prix 600 roupies (env 8,50 CHF). Nous retrouvons Arafat, notre loueur d’Enfield. « Hello my friend ! ». Il est quand même assez ébahi du tour que l’on a fait. Un loueur honnête, il me rembourse les réparations faites en route (j’avais gardé les factures) et un jour de trop de location. On se quitte bons amis, au revoir madame Enfield, toi qui m’auras fait découvrir ce fantastique pays et que l’on aura pas ménagée. Fort Cochin. En une heure, j’aurai vu plus de touristes blancs que pendant les 17 derniers jours réunis. Une ville à l’architecture plus européenne, au vu des diverses vagues de colons qui sont passés dans le coin, notamment les Portugais et les Hollandais au temps des comptoirs. Retour du tourisme, retour de ses effets. Les prix sont au minimum deux fois plus élevés qu’ailleurs, l’Indien y est tout de même un peu moins accueillant ou tout du moins son coté business et intéressé apparaît bien plus nettement. On aura le temps de la parcourir demain, avant notre vol de nuit. Mais on a déjà repéré un endroit où tu achètes ton poisson ou tes crevettes pêchés du jour et tu vas te les faire griller au stand d’à côté. Une bonne manière de terminer le séjour. Fort Cochin donc. De petits bâtiments restés dans le style colonial, un quartier de maisons par religion (chrétienne, musulmane et hindoue), des églises, une synagogue, des mosquées, des temples, le tout sans problème apparent. Tout du moins pour les touristes que nous sommes. Des restaurants, plein de restaurants, qui servent de la nourriture plus occidentalisée (et surtout plus chère). Des guesthouse, des Homestay, bref vous l’aurez compris, Fort Cochin vit au rythme des touristes. Même les chauffeurs de tuktuk sont limite insistants. Il faut dire qu’ils sont nombreux et que la concurrence est rude pour harponner le touriste. D’ailleurs, ils proposent tous un tour de ville avec les principales attractions pour un prix dérisoire. Mais le vrai prix à payer, c’est la visite de toutes les boutiques où ils vont t’amener. Et où les commerçants essayeront de te vendre un truc. Les chauffeurs, eux, s’en balancent que tu achètes quelque chose ou pas. Ils toucheront un coupon des commerçants qu’ils convertiront en Roupies. On avoue, on l’a fait, on avait du temps à tuer. Le parfait piège à touristes. Et dire que toutes ces boutiques vendent exactement les mêmes articles. Le soir, la populace et les touristes se retrouvent sur la jetée des Chinese Fishing Net afin d’admirer le coucher du soleil. Des filets que les pêcheurs du coin abaissent dans l’eau pour attraper ce qui passe. Une méthode qui est surtout devenue une attraction touristique en fin de journée. Des stands, de la nourriture, de l’animation, un bon moment à passer. C’est là que tu peux acheter ton poisson ou tes crevettes et te le faire griller. Un bon deal. L’ennemi numéro 1 à Fort Cochin, c’est le moustique. La ville est entourée d’eau et même au milieu des rues, il n’est pas rare de rencontrer un petit canal aux eaux noirâtres et quasi stagnantes. Alors dès la nuit tombée, il vaut mieux ne pas avoir oublié son spray, parce que ça attaque et ça pique sans relâche. Ce bon Robin nous a organisé le transport en taxi jusqu’à l’aéroport qui est tout de même à une heure de route. Un immense édifice, neuf et quasi vide vu le peu d’avions qui posent ici. Comme à l’aller, un vol qui va transiter par Dubai avant de rejoindre la Suisse. Cette fois, ça sent vraiment la fin d’un périple extraordinaire. La moto. Quelle que soit sa marque, sa cylindrée, un voyage en moto aura toujours une saveur spéciale. Quel autre type de voyage te procure autant de plaisir, de découvertes, de liberté, de choix ? Parcourir l’Inde du sud au guidon de nos Enfield a été une sacré aventure. Chemins de traverse, routes de montagne, pistes, traversées de villes et de villages, paysages fabuleux, scènes de vie, rencontres sur et au bord de la route, arrêts pour des pauses thé, des sourires, encore des sourires, cette gentillesse du peuple indien... une sacré aventure. Que l’on n’est pas prêt d’oublier. Incredible India ...
Compte-rendu de notre circuit en Thaïlande du Nord et du Sud English translation pending
by Mout58 · 2020-02-17 · 1 reply
Notre circuit en Thaïlande du 6 janvier au 1er février 2020

Départ de Roissy le 6 à 21h40 et arrivée à Bangkok le 7 à 18h, avec une escale à Doha de 2 heures, avec la compagnie Qatar Airways. Tous les hôtels (sauf 1) ont été réservés sur booking.com (10 mois, voir 1 an à l'avance) et, sans vouloir leur faire de publicité, nous n'avons eu qu'à nous louer de leurs services de suivi et des prestations fournies par les hébergeurs. Tout correspondait à ce que nous avions lu sur le site des hôteliers. Notre circuit : Bangkok/Phitsanulok/Sukhotail/Chiang Rai/Tha Ton/Chiang Mai/Mae Chaem/Chiang Mai/Krabi/Kao Yao Yai/Ao Nang/Krabi/Bangkok, puis départ pour le CAMBODGE.

le 7 au soir : 1 nuit à l'hôtel Pop Art Hostel China Town à Bangkok, bien pour 1 nuit et super bien situé par rapport à la gare, à 10 minutes à pied . le 8 : train Bangkok/Phitsanulok , puis bus Phitsanulok/Sukhotai, réservés en ligne. les 8 et 9 : 2 nuits à l'hôtel Spane Ben Guesthouse à Sukhotai, super hôtel situé dans le quartier historique que l'on peut visiter à pied à partir de l'hôtel, où mieux, avec des vélos loués à l'hôtel pour quelques baths. Nous avons visité les temples bouddhistes et la campagne environnante. Vraiment chouette. le 10 : Bus Sukhotai/Chiang Rai, réservé en ligne. du 10 au 13 : 3 nuits au Tiamochiangrai hôtel, juste à côté de la Clock Tower et à 10 minutes à pied du Night Market. Quartier sympa. Mais attention assez bruyant. Nous avons emprunté les vélos gratuits de l'hôtel et avons visité les wats accessibles à vélo, le musée Hill tribes museum, très intéressant, le marché de jour et le marché de nuit, très animés et pour le Wat Blanc (fabuleux), nous avons pris un tuk tuk. le 13 : départ en taxi pour Tha ton (45 minutes) dans le Nord de Chiang Rai et à la campagne. du 13 au 17 : 4 nuits à My dream, guesthouse tenue par Naan, un guide de la tribu Karen, qui organise des treks en forêt et dans les villages ethniques. Nous avons passé un séjour hyper dépaysant, dans un cadre végétal très zen, au bord de la rivière Kok et parmi la population d'un petit village typique. Nous avons trekké une journée avec un guide local à travers la forêt, casse croûte en cours de route avec les moyens du bord, (bambou coupé en forêt, servant pour cuisiner notre repas et comme écuelles) vraiment un très bon moment. le 17 : taxi pour aller à Chiang Mai du 17 au 21 : 4 nuits au DP HOUSE à Chiang Mai. Super hôtel, au calme malgré sa proximité avec le centre. Visites des Wats, tous plus beaux les uns que les autres, le Doi Suthep, les marchés de jour et le superbe Night market. Tout peut se faire avec des tuks tuks, des scooters, des Song téo ( genre pick-up avec banquettes à l'arrière et très bon marché). le 21 : song téo (pick up aménagé) pour aller à Mae Chaem, à l'ouest de Chiang Mai, à la campagne. du 21 au 24 : 3 nuits au Baan bar café. Hébergement près du logement des propriétaires, calme et dans le bourg de Mae Chaem. Très bien. Nous nous sommes sentis, comme à la maison. le 24 : retour sur Chiang Mai en song téo pour prendre l'avion pour Krabi avec Air Asia. le 25 : vol pour Krabi du 25 au 27 : 2 nuits à l'hôtel Sasi House, bien situé, près de l'artère principale qui dessert les taxis, mais au calme, super services. Nous avons fait une magnifique balade en canoë dans la mangrove à Ao Thalane, et avons booké le ferry en ligne. le 27 : départ en ferry pour l'archipel de Kao Yao Yai du 27 au 29 : 2 nuits à Koh Yan Candy House, petits bungalows tenus par une famille fort sympathique et très professionnelle. Endroit calme, face à la mer d'Andaman, mais un peu isolé de tout et inbaignable, donc il faut aller sur le nord ouest à Loh Pared (en scooter) pour se baigner. le 29 : départ en ferry pour Ao Nang, réservé en ligne. du 29 au 1er février : 3 nuits au Ao Nang Baan Suan Resort, situé à 4 km du centre d'Ao Nang (et c'est tant mieux, car au calme). Un super hôtel, avec un personnel au top et une navette gratuite qui vous emmène dans le centre, toutes les heures. De plus, à 3 minutes à pied en sortant sur la droite de l'hôtel, il y a une petite gargotte, tenue par une charmante dame, qui vous propose des plats Thaïs très bons, à des prix imbattables ( 50 baths / 1,50€), qu'elle peut vous livrer à l'hôtel si vous le souhaitez. Bref, le TOP. De multiples balades possibles que l'hôtel peut vous booker, pas plus cher qu'en ville. Nous avons fait les 4 îles en longtail boat, sur la journée, avec pique-nique sur la plage, très chouette, et une petite journée balade en scoot et baignade sur la plage de Nopparat. le 1er février : départ pour Bangkok.

En conclusion, je dirais que nous avons volontairement passé plus de temps dans le nord de la Thaïlande, car nous ne voulions pas rencontrer trop de touristes, nous avons donc suivi les indications du Guide du Routard et les conseils judicieux des forumeurs et nous en sommes heureux, car la THAILANDE du Nord nous a plus intéressés que le sud. Les contacts avec la population nous ont semblés plus authentiques. Le tourisme de masse n'est pas encore implanté dans le Nord. Les Thaïs du Nord sont essentiellement des cultivateurs, qui travaillent dur, mais prennent le temps de vivre, nous nous sommes vraiment bien sentis parmi eux. Le sud est très différent, tourné vers le tourisme à 300%, donc le contact avec la population est quelque peu faussé. Mais la région est magnifique à visiter, avec toutes ces îles paradisiaques et ces majestueux rochers karstiques plongeants dans la mer d'Andaman. Je voulais aussi remercier toutes les personnes sur les forums qui m'ont aidée à construire ce voyage et merci au Guide du Routard. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter, j'y répondrai avec plaisir.
Itinéraire un mois sur la côte ouest de l'Australie (de Darwin à Perth) English translation pending
by Mayke · 2020-02-08 · 6 replies
Bonjour,

En pleine préparation de notre 3eme visite de l'Australie: ce sera cette fois-ci de Darwin à Perth. Au vue des prix des 4x4, hélas cela se fera en van aménagé, à moins que vous n ayez un bon plan!

Nous arrivons à Darwin le 18 septembre et repartirons de Perth le 14 avril ce qui nous laisse 26/27 jours sur place.

Alors, sans pouvoir faire les kimberleys (hélas!!!) - je lis que certaines choses sont tout de meme accessibles en van (comme Emma Gorge, Argyle, Bungle Bungle, Derby) les connaisseurs qu en pensez vous? -, il nous faudra aussi faire l'impasse sur le Francois Perron NP. Les autres sites sont tous accessibles ou presque ensuite par des routes +/- goudronnées, vrai?

Le circuit habituel Litchfeld, Kakadu, Broome, Karijini, Cape Range, Exmouth, Kalbari, Pinnacles, Pemberton... en 26 jours ca nous laisse le temps de profiter et d'en faire plus mais quoi? Voir pour passer par Uluru???!! (ou favoriser l'avion), pousser vers Kalgoorlie en y faisant une boucle pour profiter du début de l Outback et des champs en fleurs à cette époque la?...

quant au "camping", sur la cote Est, difficile de dormir gratuitement malgré le wikicamp. Savez vous si l application est fiable? Ici dans l'ouest, Est-il facile de dormir dans le van aménagé ou mieux vaut il se tourner vers des campings payants?

Vols et van réserves ... j'adore tellement ce pays que j ai envie de tout y voir!!! lol

Merci :-)
Circuit dans le nord de la Thaïlande et extension dans le sud English translation pending
by Mout58 · 2020-01-31 · 0 replies
Notre circuit en Thaïlande du 6 janvier au 1er février 2020 Départ de Roissy le 6 à 21h40 et arrivée à Bangkok le 7 à 18h, avec une escale à Doha de 2 heures, avec la compagnie Qatar Airways. Tous les hôtels (sauf 1) ont été réservés sur booking.com (10 mois, voir 1 an à l'avance) et, sans vouloir leur faire de publicité, nous n'avons eu qu'à nous louer de leurs services de suivi et des prestations fournies par les hébergeurs. Tout correspondait à ce que nous avions lu sur le site des hôteliers. Notre circuit : Bangkok/Phitsanulok/Sukhotail/Chiang Rai/Tha Ton/Chiang Mai/Mae Chaem/Chiang Mai/Krabi/Kao Yao Yai/Ao Nang/Krabi/Bangkok, puis départ pour le CAMBODGE. le 7 au soir : 1 nuit à l'hôtel Pop Art Hostel China Town à Bangkok, bien pour 1 nuit et super bien situé par rapport à la gare, à 10 minutes à pied . le 8 : train Bangkok/Phitsanulok , puis bus Phitsanulok/Sukhotai, réservés en ligne. les 8 et 9 : 2 nuits à l'hôtel Spane Ben Guesthouse à Sukhotai, super hôtel situé dans le quartier historique que l'on peut visiter à pied à partir de l'hôtel, où mieux, avec des vélos loués à l'hôtel pour quelques baths. Nous avons visité les temples bouddhistes et la campagne environnante. Vraiment chouette. le 10 : Bus Sukhotai/Chiang Rai, réservé en ligne. du 10 au 13 : 3 nuits au Tiamochiangrai hôtel, juste à côté de la Clock Tower et à 10 minutes à pied du Night Market. Quartier sympa. Mais attention assez bruyant. Nous avons emprunté les vélos gratuits de l'hôtel et avons visité les wats accessibles à vélo, le musée Hill tribes museum, très intéressant, le marché de jour et le marché de nuit, très animés et pour le Wat Blanc (fabuleux), nous avons pris un tuk tuk. le 13 : départ en taxi pour Tha ton (45 minutes) dans le Nord de Chiang Rai et à la campagne. du 13 au 17 : 4 nuits à My dream, guesthouse tenue par Naan, un guide de la tribu Karen, qui organise des treks en forêt et dans les villages ethniques. Nous avons passé un séjour hyper dépaysant, dans un cadre végétal très zen, au bord de la rivière Kok et parmi la population d'un petit village typique. Nous avons trekké une journée avec un guide local à travers la forêt, casse croûte en cours de route avec les moyens du bord, (bambou coupé en forêt, servant pour cuisiner notre repas et comme écuelles) vraiment un très bon moment. le 17 : taxi pour aller à Chiang Mai du 17 au 21 : 4 nuits au DP HOUSE à Chiang Mai. Super hôtel, au calme malgré sa proximité avec le centre. Visites des Wats, tous plus beaux les uns que les autres, le Doi Suthep, les marchés de jour et le superbe Night market. Tout peut se faire avec des tuks tuks, des scooters, des Song téo ( genre pick-up avec banquettes à l'arrière et très bon marché). le 21 : song téo (pick up aménagé) pour aller à Mae Chaem, à l'ouest de Chiang Mai, à la campagne. du 21 au 24 : 3 nuits au Baan bar café. Hébergement près du logement des propriétaires, calme et dans le bourg de Mae Chaem. Très bien. Nous nous sommes sentis, comme à la maison. le 24 : retour sur Chiang Mai en song téo pour prendre l'avion pour Krabi avec Air Asia. le 25 : vol pour Krabi du 25 au 27 : 2 nuits à l'hôtel Sasi House, bien situé, près de l'artère principale qui dessert les taxis, mais au calme, super services. Nous avons fait une magnifique balade en canoë dans la mangrove à Ao Thalane, et avons booké le ferry en ligne. le 27 : départ en ferry pour l'archipel de Kao Yao Yai du 27 au 29 : 2 nuits à Koh Yan Candy House, petits bungalows tenus par une famille fort sympathique et très professionnelle. Endroit calme, face à la mer d'Andaman, mais un peu isolé de tout et inbaignable, donc il faut aller sur le nord ouest à Loh Pared (en scooter) pour se baigner. le 29 : départ en ferry pour Ao Nang, réservé en ligne. du 29 au 1er février : 3 nuits au Ao Nang Baan Suan Resort, situé à 4 km du centre d'Ao Nang (et c'est tant mieux, car au calme). Un super hôtel, avec un personnel au top et une navette gratuite qui vous emmène dans le centre, toutes les heures. De plus, à 3 minutes à pied en sortant sur la droite de l'hôtel, il y a une petite gargotte, tenue par une charmante dame, qui vous propose des plats Thaïs très bons, à des prix imbattables ( 50 baths / 1,50€), qu'elle peut vous livrer à l'hôtel si vous le souhaitez. Bref, le TOP. De multiples balades possibles que l'hôtel peut vous booker, pas plus cher qu'en ville. Nous avons fait les 4 îles en longtail boat, sur la journée, avec pique-nique sur la plage, très chouette, et une petite journée balade en scoot et baignade sur la plage de Nopparat. le 1er février : départ pour Bangkok. En conclusion, je dirais que nous avons volontairement passé plus de temps dans le nord de la Thaïlande, car nous ne voulions pas rencontrer trop de touristes, nous avons donc suivi les indications du Guide du Routard et les conseils judicieux des forumeurs et nous en sommes heureux, car la THAILANDE du Nord nous a plus intéressée que le sud. Les contacts avec la population nous ont semblés plus authentiques. Le tourisme de masse n'est pas encore implanté dans le Nord. Les Thaïs du Nord sont essentiellement des cultivateurs, qui travaillent dur, mais prennent le temps de vivre, nous nous sommes vraiment bien sentis parmi eux. Le sud est très différent, tourné vers le tourisme à 300%, donc les contacts avec la population est quelque peu faussée. Mais la région est magnifique à visiter, avec toutes ces îles paradisiaques et ces majestueux rochers karstiques plongeants dans la mer d'Andaman. Je voulais aussi remercier toutes les personnes sur les forums qui m'ont aidée à construire ce voyage et merci au Guide du Routard. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter, j'y répondrai avec plaisir.
Circuit 3 semaines en Nouvelle-Angleterre à l'automne English translation pending
by Kifran69 · 2020-01-18 · 10 replies
Bonjour, Bonjour,

Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".

L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site :
https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...

Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...

J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?

Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?

J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...

Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee

Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?

J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...

Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?

Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...

Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?

Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....

Magali
Randonnée et passage de Te Araroa à Whanganui (Nouvelle-Zélande) English translation pending
by Achidaya · 2020-01-08 · 5 replies
Bonjour, je m'apprête à faire un voyage en Nouvelle-Zélande ce Février 2020 et compte y faire un bout de la connue randonnée Te Araroa. Problème: Je ne sais pas quel bout faire 😕. J'ai pensé faire le passage qui commence à la ville Whanganui (qui rejoint la côte juste après), mais je ne sais pas si cet endroit vaut le coup niveau paysages. Car si je fais un bout de Te Araroa, je veux que ce soit un bout de qualité niveau paysages, que ça marque mes souvenirs héhé ;).

Ma question est-donc la suivante: Pensez-vous que ce passage vers le Sud juste après Whanganui (sur la côte surtout) vaut le coup d'être fait, niveau paysages ? Si non, quel(s) passage(s) de Te Araroa sur l'île du Nord (et sur une côte) me conseilleriez-vous pour que mes yeux et mes sens en prennent plein leur gueule ? 😉

Merci d'avance de votre réponse,

Bisou !
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 302 replies
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !

🙂
Voyage 20 jours mère/fille et un budget "riquiqui" pour la Thaïlande English translation pending
by Achkaa974 · 2019-12-20 · 53 replies
Sawadee khaa ^^

Je suis le cas . La personne dont on se demande si elle existe vraiment, l'heureuse élue (😇) j'ai remporté un voyage en Thaïlande le truc improbable 😮

Après l'ébahissement qui dure encore aujourd'hui je part à l'attaque de l'organisation. En gros j'ai 2000 euros offert pour organiser un voyage pour 2 en Thailande. SAUF QUE , je pars depuis La Réunion (où je vis) et je n'ai que jusqu'à fin février pour prendre les billets. Autrement dit le moins cher que j'ai trouvé à cette période c'est 1400 euros aller retour. Super il me reste 600 euros pour 2 pour manger dormir me déplacer. Je n'ai pas de sous de coté mais j'espère d'ici là réussir à mettre 200 euros de coté supplémentaires mais je préfère ne pas me baser sur ce que je n'ai pas encore. Je pars donc avec ma mère de 63 ans un peu dans l'idée de lui en mettre plein les mirettes parcequ'elle n'a jamais vraiment voyagé et que je la kiffe c'est tout :p

Madame veut de l'aventure rien que ça, mais soyons réaliste à son âge, mon absence totale d'entrainement sportif , avec ce budget et en si peu de temps on va faire ce qu'on peut hein.

Question numéro 1 : Les auberges de jeunesse pour 2 femmes voyageant seules c'est oui ou non? sachant que ne soyez pas déçus ;) nous n'irons ni à Phuket, ni à Koh Phiphi, ni à Pattaya ou chose du genre.

Maintenant que j'ai planté le décor sur le budget et les motivations voici un 1 er jet de ce que j'envisage.

J1 : arrivée à Bangkok à 6h, j'hésite entre le bus et le taxi pour joindre notre hôtel qui sera hélas à quelques rues de kaho san road . J'ai ouïe dire que c'était un bon endroit pour préparer la suite du séjour et que c'était bien pour les touristes aux poches presque vides. repos et marchés flottants si on a la pêche. J2 : visite du Palais royal , Bouddha couché Wat Arun etc tout le classique mais à voir si on vient à Bangkok J3: si on a trouvé des choses en terme de circuit pas chèr, on bouge vers Kanchanaburi visite du pont de la rivière Kwai puis aller dans une rafthouse encore indéfinie (dormir sur une rivière aventure blablabla) J4 : Direction l'Emerald Pool depuis tôt le matin pour se taper les 7 niveaux et repartir en fin d'aprem sur Bangkok pour prendre un vol pour Chiang Mai. Arrivée à Chiang mai dans une guesthouse pas cher (20 max à 2) J5 /visite du parc Doi Inthanon J6 : balade dans la vieille ville et visite des temples J7 : bus pour CHiang Rai, visite du Wat Rong Khun que ma mère veut absolument voir. Nuit dans une guesthouse à Chiang rai (maxi 15 euros à 2) J8 : je voulais aller jusqu'au triangle d'or et redescendre un bout du Mekong ? Possible ou pas ? Ensuite re nuit à Chiang rai ou vol direct jusqu' à Surat thani je ne sais pas encore J9 : arrivée à Surat thani direction Khao Sok. Je pensais à dormir au khao sok treehouse (un peu cher mais cabane à 14 m du sol et ma mère veut absolument dormir dans des arbres ou un truc original (aventure blablabla) J10 : descente de la Rivière de Khao Sok en canoë puis redodo dans les arbres J11: visite du Chiew larn Lake. On voulais dormir dessus mais les seules cabanes flottantes qui rentrent dans notre budget ne m'inspirent pas confiance pour une retraitée et sa fille euh j veux dire 2 femmes seules, et juste l'idée de la côte à grimper pour aller aux wc pendant la nuit me refroidie un peu (bin alors elles sont où les aventurières? 😊 ) mais si vous me dites que c'est safe j'y vais les yeux fermés ^^ J11 ou 12 ? : Départ pour Krabi . On prend un bateau et on part du coté de Railay ou la plage de Phra Nang ( coup de coeur ) J13 : trekking ou truc du genre jusqu'au point de vue et Princess lagoon J14 : Bin ... repos? J15 : beaucoup de repos J16 : retour sur Bangkok J17 : marché de Chatuchak (oui c'est que le weekend je sais) Ayuttaya si on a le temps

après je sais plus je suis un peu larguée.

J'esperais beaucoup mieux pour ma mère mais avec un budget pareil dur dur :( . Sachant qu'elle est grande habituée de rando et moi mega pantouflarde 🤪 ... Je sais que je manque des immanquable comme Koh Phi Phi ou autre mais le coté fêtard et trop de monde je ne sais pas si ça en vaut la peine et les plages de Phra Nang et Railay sont tellement belles...

des idées de spectaculaire pas cher? des conseils? Et histoire de rassurer mes proches qui font les gros yeux, on craint rien dans les dortoirs?

Merci aux plus courageux qui ont réussis à lire jusque là, Dieu ou autre vous le rendra :p
Deux semaines en Colombie-Britannique et lieux à visiter sur l'île de Vancouver English translation pending
by Anthohlt · 2019-12-13 · 14 replies
Bonjour,

j'effectue en juin un voyage solo à Vancouver, et majoritairement sur l'île de Vancouver.

Quels sont les lieux d'interêts que vous me conseiller de visiter sur l'île ? J'aimerais effectuer du whale watching à Telegraph Cove, au nord de l'île. Comment peut-on se rendre à ce village sans louer de voiture ?
Road trip de Montréal aux chutes du Niagara (temps de visite et de route) English translation pending
by Flubble · 2019-11-25 · 7 replies
Bonjour,

Je suis entrain de monter un road trip pour un séjour en famille (2 adultes et 1 ado) de 3 semaines cet été de Montréal à Toronto. J'aurais voulu avoir vos expertises et suggestions si vous connaissez la destination pour savoir si ce projet tiens la route en terme de temps de visite et temps de route. Je précise que notre vol arrivera et repartira de Montréal car le prix des billets est beaucoup plus intéressant. La première nuit se ferait dans un hôtel à l'aéroport de Montréal puis nous partirions dès le lendemain matin vers Québec.

Voici le parcours envisagé :

- MONTREAL : 1 nuit à l'aéroport - prise de véhicule

route jusqu'à Québec 3h30 - QUEBEC (VILLE) : 1 jour 1/2

route jusqu'à Tadoussac 3h30 (+ arrêt aux chutes Montmorency sur la route) - TADOUSSAC : 1 jour - tour en zodiac pour voir les baleines

route jusqu'à Saguenay 1h30 - SAGUENAY : 1 jour - observation des Bélugas à la Baie Sainte Marguerite et balade long du Fjord à Sainte Rose du nord. Nuit Saguenay.

route jusqu'au parc Jacques Cartier 2h - PARC NATIONAL JACQUES CARTIER : 1 jour - balade en canoë, retour soirée Québec

route de Quebec jusqu'au parc de la Mauricie 1h40 - PARC NATIONAL DE LA MAURICIE : 1 jour - tour des panoramas en voiture, randonnée des cascades, baignade, dîner Cabane à sucre.

route jusqu'au parc Omega 2h40 - PARC OMEGA : 1/2 journée

route jusqu'à Ottawa 1h - OTTAWA : 1 jour 1/2

route pour Gananoque 1h40 - GANANOQUE / MILLE ILES /KINGSTON : 1 jour - visite, croisière 1h ou 2h30 à voir

route jusqu'à Toronto 3h30 - TORONTO : 3 jours 1/2 - dont 1 jounée à Wonderland - NIAGARA : 1 jour (aller retour de Toronto ou nuit à Niagara)

route jusqu'à Montréal 6h00 - MONTRÉAL : 3 jours 1/2

Merci par avance de vos retours.😉
Itinéraire 30-32 nuits et visites pour la France? English translation pending
by Tostakyre · 2019-10-16 · 41 replies
Bonjour, voyage familial (enfants de 8 et 12 ans) en juillet-Août (vacances scolaires obligent !) . Vous pensez quoi de : Paris 5 nuits Honfleur 2 nuits (vace visite de Etretat) Bayeux 2 nuits (visite des plage du débarquement) St-Malo (Dinard ? dinan) et arrêt au Mont St-Michel en route entre la Normandie et la Bretagne 4-5 nuits Arrêt (une nuit) entre Bretagne et Sarlat Sarlat ( ou près) pour visite du Périgord noir 4 nuits Carcassonne ( proche) une nuit Provence près du mont Ventoux 5-6 nuits Alpes ( Annecy ?) 4 nuits Lyon 2 nuits. retour à Montréal à partir de Lyon. Total: 30-32 nuits
Conseils pour circuit organisé Namibie, Botswana et Zimbabwe English translation pending
by Edith54 · 2019-08-26 · 6 replies
Bonjour, nous partons en circuit organisé le 15 septembre, Namibie, Botswana et Zimbabwe. J aurais voulu quelques conseils utiles , c est à dire: qu est ce qui est important à emmener côté vestimentaire, quel anti moustique, combien de dollars en liquide pour 20 jours, et peut être d autres conseils importants. Merci beaucoup à l avance. Valentine
Trois semaines au Sri Lanka en juillet: itinéraire prévu English translation pending
by SofideNantes · 2019-06-19 · 4 replies
Bonjour Nous partons au Sri Lanka du 16 juillet au 7 aout (c'est à dire dans 3 semaines, ça va venir vite! on a trop hâte!). Nous avons juste 1 vol sec pour l'instant et l'itinéraire est à presque prêt. Nous sommes 1 couple avec 2 garçons (11 et 14 ans). Nous voyageons en individuel et n’avons pas envie de louer une voiture avec chauffeur pour tout le voyage donc prévoyons un mixte voiture avec chauffeur et transport en commun. J’aimerais avoir votre avis sur l’itinéraire envisagé et les doutes ou questions qu’il me reste à son propos. Le timing du circuit que l’on imagine n’est jamais exactement celui que l’on a prévu et c’est tant mieux ! Mais quel est votre avis sur le timing du parcours proposé ci-dessous ? = trop serré ou il vous semble ok ? Y a-t-il des étapes où le durée envisagée vous parait trop longue ou à l’inverse trop courte? Où vous pensez que l’on devrait écourter ou rester plus longtemps ? Par rapport au circuit envisagé, est-ce que vous enlèveriez des choses et/ou conseilleriez d’autres choses qui ne sont pas incluses ici ? Tout commentaire ou conseil nous sera utile. Un grand merci d’avance, Sophie

4 zones de visites : triangle culturel / côte est plus au nord / côte est au sud / Montagnes du centre

triangle culturel Tranfert de Colombo vers le triangle culturel en 2 étapes Jour 1 : train Colombo – Kandy 1 nuit à Kandy Jour 2 : location voiture avec chauffeur à Kandy pour aller dans le triangle culturel Visite de Dambulla dans l’après-midi Nuit à Sigirîya Jour 3 : Visite Sigirîya + ballade aux alentours a pied/à velo Nuit à Sigirîya Jour 4 : Visite Polonnâruwâ à vélo Nuit à Sigirîya

Option jour 5 : parc kaudulla / minneriya, si nous faisons le choix de ce parc plutôt que celui de Kumana aussi envisagé. Quel est votre avis entre les 2 ? Nuit à Sigirîya

côte est plus au nord Jour 5 : fin de la location de notre chauffeur/guide et sa voiture Transfert vers Trincomalee : bus Dambulla – Trincomalee puis à l’arrivée, autre bus ou tuk tuk pour Nilaveli Baignade NuitàNilaveli Jour6 : snorkeling a Pigeon’s island NuitàNilaveli Jour 7 : Uppuveli, Trincomalee (bus, tuk tuk) NuitàNilaveli

côte est plus au sud Jour 8 : 1ère partie du Tranfert vers Arugam Bay : bus tincomalee - Batticaloa Arrêt à Batticaloa même si au départ pas envisagé, mais distance trop longue en 1 journée Promenade à Batticaloa Nuit à Batticaloa Jour 9 : 2ème partie du Tranfert vers Arugam Bay : bus Batticaloa – Arugam Bay Promenade à Arugam Bay Nuit à Arugam Bay Jour 10 : ballade canoë sur la lagune avec Mangrove ecotours + taxi/tuk tuk Panama/Okanda Nuit à Arugam Bay

Option Jour 11 : Parc Kumana si parc kaudulla / minneriya pas fait avant, quel est votre avis entre les 2 ? Nuit à Arugam Bay

Les montagnes du centre Question sur la météo : j’ai un doute. Cela vaut bien le coup d’aller dans cette région même si nous ne sommes pas vraiment à la bonne saison ? (Je n’envisage pas aller à Horton’s plains ou Nuwara Eliya justement à cause du temps.) Question : à votre avis, doit-on reprendre un chauffeur/guide pour cette partie autour d’Ella/Haputale ou c’est ok sans guide pour ce que l’on prévoit ? Jour 12 : Transfert vers Ella/Haputale : bus de Pottuvil à Monaragala puis bus Monaragala à Ella Nuit à Ella ou Haputale ? je ne sais pas encore entre les 2, un avis ? Jour 13 : rando 1 aux alentours d’Ella et/ou Haputale, reste à définir, un avis ? Nuit à Ella ou Haputale ? je ne sais pas encore entre les 2 Jour 14 : rando 2 aux alentours d’Ella et/ou Haputale, reste à définir, un avis ? Nuit à Ella ou Haputale ? je ne sais pas encore entre les 2 Jour 15 : Autres explorations dans le coin avec taxi/tuk tuk, plantations de thé et autres Nuit à Ella ou Haputale ? je ne sais pas encore entre les 2

Sur le chemin du retour – Kandy-Colombo Jour 16 : Transfert vers Kandy : train de Ella – en passant par Nuwara Elya – jusqu’à Kandy Nuit à Kandy Jour 17 : visite Kandy Nuit à Kandy = Environ vers le 3, 4 5 août donc dans les 1ers jours de la Peyera de Kandy Jour 18 : Transfert vers Colombo : train Kandy – Colombo Nuit à Colombo Question : Où conseillez-vous de dormir pour 1 décollage tôt le lendemain matin ? Jour 19 : en rab !!! pour le décalage entre prévisions et réalité + autres suggestions de visites/ballades Jour 20 : en rab !!! pour le décalage entre prévisions et réalité + autres suggestions de visites/ballades Jour 21 : départ tôt le matin

Encore un grand merci d’avance, Sophie
Séjour cet été en Namibie (23 jours) English translation pending
by Ambitieu · 2019-04-24 · 5 replies
Bonjour,

Pourriez vous m'aider svp ? mon mari et moi partons en namibie cet été . j'ai etabli un itineraire - windhoek 1 nuit - bagatelle 1 nuit -soussuvleiv 2 nuits - wapkomund 2 nuits - twyfelfontein 1 nuit - palmwad 1 nuit - grootberg 1 nuit - etosha camp 2 nuits -onguna bush 1 nuit - rundu 1 nut - manhango 2 nuits - Kando river 1 nuit - Chobe 2 nuits - victoria 2 nuit nous logons en lodge. et maintenant il reste a definir les activites et visites. Pouvez vous me conseiller. Merci beaucoup .
Notre voyage de 15 jours avec nos 2 enfants au Québec English translation pending
by Moah13 · 2019-03-07 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous partirons du 27 juin au 12 juillet 2019 avec nos 2 filles de 4 et 7 ans. Je vous partage notre itinéraire, peut-être que cela servira à d’autres personnes 😉 J1 : arrivée Montreal - DIrection Montebello (3nuits). J2 : visite Ottawa pour la journée. J3 : parc Omega. J4 : Direction la Mauricie - Shawinigan (3 nuits). J5 : parc de la Mauricie. J6 : activités non définies, si vous avez des idees ? Reserve autochtone ? J7 : Direction Lac St-Jean / Roberval (3 nuits). J8 : zoo St Felicien. J9 : village Val Jabert ? Autres propositions ? J10 : Direction Tadoussac - Maison Gauthier (2 nuits). J11 : excursion baleines. J12 : DIrection Quebec (3 nuits). J13 : visite ville Quebec. J14 : parc Jacques Cartier ? Autres conseils ? J15 : Direction Montreal (1 nuit). J16 : visite Montreal / départ aeroport fin de journée.

Voila le programme, les hébergements sont tous réservés ainsi que la voiture de location. Reste a paufiner le programme de quelques journées. A J12 en partant de Tadoussac, on pensé s’arreter aux chutes de Montmorency. C’est jouable ?

Merci à tous, ce forum est génial, c’est une mine d’or d’information.

Nous avons tellement hâte de faire ce voyage ! 😄

Bonne journée à tous.
Cherche carnets de voyage autour de Shanghai et montagnes jaunes English translation pending
by Jocra57 · 2019-02-19 · 17 replies
Bonjour, Nous sommes à 4 photographes (amateurs) pour effectuer un séjour autour de Shanghai, c'est à dire Wuxi, Souzhou, Hangzhou et partir ensuite pour les montagnes jaunes ou Guilin (le choix entre Huangshan et Guilin n'est pas encore fait) Environ 1 semaine dans ces trois villes et moins d'une semaine pour les Huangshan ou Guilin et pour terminer une ou deux journée à Shanghai avant de repartir pour la France. J'ai fait un court séjour (le premier hors d'Europe) à Souzhou, Huangshan et Guilin en novembre dernier, cela m'a tellement plu que j'ai voulu en faire profiter quelques amis cette année. Je suis à la recherche de carnets de voyage et blogs qui parlent de ces lieux et des astuces pour bien vivre ce séjour. J'en ai parcouru déjà certains Si vous avez quelques suggestions sur des endroits précis ou généraux qui vous ont bien plu ou pas plu du tout je suis preneur bonne semaine
Mon circuit élaboré sur 12 jours au Québec English translation pending
by Gudule5 · 2019-01-04 · 14 replies
Je vous souhaite à tous une trés bonne année 2019 et de chouettes voyages

voila j ai terminé le circuit, mais je fais appel aux experts de ce site pour m indiquer mes erreurs et me donner de précieux conseils Je les remercie d avance

jour1/ arrivée Montréal , récupération de la voiture et direction Terre bonne -Lachenaie pour la 1ere nuit

j2/départ de l hôtel en direction de Québec; avec arret parc des chutes Sainte Ursule, Batiscan, Cap sante . Nuit à Québec

j3/visite de Québec nuit à Quebec

j4/ matin visite de Québec et direction chute de Montmorency et peut etre canyon saint Jacques , cap Tourment pour voir les oies des neiges et nuit Baie de saint paul ( en apparté on voulait dormir à l auberge inn mais c est déjà complet en septembre du 13 au 14)

j5/Baie de saint paul -Les escoumins en chemin arret cap à l aigle, Port au persil , et nuit au condo Natakam

j6/Les escoumins ballade zodiac et ballade sur les sentiers nuit au condo

j7/ Les escoumins direction Saguenay avec arret Sainte rose du nord nuit pourvoirie du cap au leste

j8 et depart de la pourvoirie vers Stoneham en chemin arret vers Saguenay Nuit à stoneham J9 Stoneham nous voulons faire des randonnees parc de la J cartier et une descente en canoe

j10 depart de stoneham en direction de montreal pour 2 nuits j11 visite de Montréal j12 nous prenons le train pour Ny;

Voila notre projet, mais je suis étonnée que les hébergements souvent cités sont déjà complet pour septembre je vous remercie par avance pour votre aide et le temps précieux à nous répondre
Road trip varié aux États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Angel07 · 2018-12-30 · 5 replies
Bonjour! Nous sommes actuellement à la recherche de notre destination estivale... Asie peut-être... mais les Etats-Unis, c'est tellement chouette et facile avec les ptits coeurs de 16 mois et 6 ans. Nous avons fait la grande boucle habituelle de l'Ouest il y a quelques années, la Floride et 2 fois New Jersey et Washington DC. Et voilà, nous nous demandons si nous pouvons encore faire un circuit aux Etats-Unis avec autant de diversités durant notre voyage ( grands espaces, parcs de loisirs, villes...) qui pourrait plaire à tout le monde? Avez-vous des suggestions à me faire? Merci de vos réponses.
Parcs et safari dans le nord de la Tanzanie English translation pending
by Lakati · 2018-12-19 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons en famille avec nos 2 ados de 12 et 17 ans en fevrier prochain pour en TAnzanie. Nous arriverons à Arusha (à l'aéroport de Kilimandjaro) et y resterons 4 jours complets . C'est un peu un hasard si nous avons choisi cette destination et cela s'est fait un peu sur un coup de tête car nous avons trouvé des billets relativement bon marché ... C'était l'occasion... Nous pensions faire comme d'habitude , à savoir partir avec un vol sec et ensuite nous débrouiller sur place , au jour le jour , en utilisant les transports en commun, en trouvant des logements authentiques sympas et peu chers ...

Or , je m'aperçois que cela va être très compliqué de fonctionner comme cela en TAnzanie ... J'ai commencé à me renseigner pour aller voir des animaux (safari) dans un parc (Ngorongoro, TArangire ou lac MAnyara) mais les tarifs sont exhorbitants et bien au dessus de ce que nous pouvons nous permettre. (pour 3 jours avec , on en a pour plus cher que nos 4 billets d'avion!) Et plus je lis des choses sur les forums, plus je suis perdue... :

Bref, je sollicite donc votre aide, sachant que : -on aimerait bien voir des animaux typiques bien sûr (mais pas à n'importe quel prix) mais en même temps l'idée de passer des heures dans une voiture ne nous emballe pas plus que ça surtout si c'est la cohue..) et que donc le terme de "safari" nous effraie un peu...on est plutôt du genre "actifs"...

-quand on voyage , on fuit en général les zones hyper touristiques et on préfère sortir des sentiers battus pour, si possible, un peu plus d'authenticité..., profiter des paysages extraordinaires certes mais aussi faire des rencontres humaines et culturelles (mais pas des visites "artificielles "de villages "attrappe touristes " pour voir les Massaï par ex ...

-on n'a vraiment pas envie de faire trop de km et donc de multiplier les points de chute...

Plusieurs questions donc: quel(s) parc(s) , pas trop éloignés d'Arusha, nous conseilliez à cette période? -le Ngorongoro ( est-il vraiment si incontournable au vu des tarifs indécents et du nombre de véhicules qui y vont?) -le parc de TARANGIRE et /ou celui du lac Manyara ( d'après ce que j'ai pu lire, ce n'est pas la saison idéale) -Le sud du Serengeti peut-être combien de temps faut-il prévoir pour y aller au départ d'Arusha?

-Est-on obligé de prendre un un chauffeur pour aller dans ces parcs et voir des animaux ? Peut-on se débrouiller seul en se déplaçant en bus / dalla dalla . Bref peut-on voyager en autonomie si on n'a pas de voiture)

-Peut-on , une fois dans les parcs faire des randos en autonomie et à pied ou faut-il toujours être encadré?

- Si vraiment tout cela est hors de notre portée financièrement, que pouvez vous nous conseillez de faire? Je pensais aller randonner du côté du Kilimandjaro ou du Mont Méru à la journée ou sur 2 jours mais même là , il semble qu'il faille un guide et que donc cela coûte très cher.

Et quid du parc national d'Arusha?

Enfin si on veut loger dans un parc en camping , faut-il emmener sa tente ou peut on en louer sur place car les campings ont quand même l'air plus abordables (et puis les lodges avec piscines, ce n'est pas notre truc...)

Merci vraiment beaucoup par avance pour votre aide .
Retour de 18 jours aux Seychelles English translation pending
by Idalia1 · 2018-12-03 · 10 replies
Tout d'abord je précise que nous avions déjà été aux Seychelles en avril 2015 et séjourner sur les 3 iles principales.notre séjour s'est déroulé cette fois du 6 au 24 Novembre. Tout d'abord la météo : superbe contre toute attente nous n'avons pas eu une seule averse en journée et un ciel souvent sans nuages.Apparemment il avit beaucoup plu en octobre.

Nous avons voyagé avec Air France/Joon en partant de Marseille puisque nous résidons en Provence.En fait pour n'avoir qu'une seule escale nous avions le choix entre Turkish Airlines avec un vol Marseille à Istanbul puis un vol Istanbul-Mahé, mais au retour cela impliquait 8h d'attente à Istanbul ou la combinaison Air France -Joon avec une escale correcte à Paris. En ce qui concerne Joon (qui d'ailleurs va surement disparaitre assez vite) le service, les repas sont identiques à ce que l'on a sur Air France, les écrans vidéo sont de bonnes qualité et les films récents avec un très large choix.Par contre l'espacement entre les sièges est carrément insuffisant et nous ne sommes pas grands.Coté PNC, ils sont jeunes un peu brouillons mais cherchent à bien faire.Après vu le prix des billets cela restait une bonne option.

Pour rejoindre Praslin ou nous avons séjourner en premier nous avons pris l'avion et à l'aller nos bagages sont arrivés directement à l'hotel quelques heures après nous donc gardez au moins un maillot de bain!

Pour toutes nos réservations hormis les vols nous sommes passés par l'agence seychelloise "Seychelles européan réservations", les tarifs sont plus intéressants que sur les gros sites de réservation et on peut bénéficier d'offres intéressantes pour les hotels et autres types d'hébergement.

Location sur Praslin : OLA rentcars , voiture récente, livraison très rapide à l'aéroport de Praslin, retour à la jetty (on laisse les clés sous le tapis...) Loaction de voiture sur Mahé : Sky blue car rental, là encore voiture récente prise à l'aéroport et rendu à l'hotel la veille du départ.

Praslin : il y a eu beaucoup d'algues en octobre sur Cote d'or ce qui n'est pas habituel mais lorsque nous y étions le phénomène avait en grande partie disparu. Dès notre arrivée le mardi aux villas d'or, ou nous sommes restés 6 nuits, nous avons fait téléphoner pour rentrer au Lémuria et pouvoir ainsi rejoindre Anse Goergette, nous avons eu une place le samedi donc s'y prendre à l'avance. Nous avons loué chez Sagittarius un canoé pour rejoindre anse Petit Cour afin d'y faire du snorkeling (l'hotel La Reserve ne permet le passage) Nous sommes allés à la nage (avec des palmes!) à anse Matelot, superbe petite plage isolée, en partant de l'extrémité de la plage de cote d'Or toujours pour faire du snorkeling. Sinon nous sommes évidemment retourné à Anse Lazio, anse Boudin. L'avantage de séjourner aux villas d'or est que la très longue plage d'Anse Volvert est idéale pour nager.Il y a très peu de monde car on est assez loin du village et il est très agréable de pouvoir s'y promener. Par rapport à notre séjour précédent on n'a pas trouvé de changement, l'ile est toujours aussi calme.

La Digue : beaucoup de monde et des changements par rapport à nortre précédent séjour. Sur le quai à l'arrivée on se serait cru dans le métro tant il y avait de monde entre les passagers qui arrivaient et ceux qui partaient! Puis, on a eu l'impression que chaque diguois a décidé de construire une maison pour la louer!il y a des constructions en cours un peu partout, même un assez grand batiment à la Passe.Du coup faites attention, si vous louer ou séjourner dans une gesthouse , qu'il n'y ait pas une construction en cours à coté.Conséquence beaucoup de petits camions pour transporter les matériaux ce qui n'est pas du tout agréable lorsqu'on circule à vélo. Il y a les voiturettes électriques mais aussi maintenant des taxis "classique", bref cela perd de son charme. Bref ce n'est plus du tout aussi tranquille on avait l'impression d'être comme à Porquerolles le week end, un peu dommage. Nous avons séjourné 5 nuits (dont une offerte) au Patatran qui bénéfie d'une situation idéale à Anse Patate à la fois pour la baignade et le snorkeling. On a loué des vélos chez Marston, bon service 100 roupies par jour à partir de 4 jours. Il faut bien sur aller une fois à Anse Source d'Argent (vous ne serez pas tout seul), Grande Anse , Petite Anse , Anse Coco, Anse Patate. Par contre surtout à marée basse Anse Sévère est impraticable. Et puis parcourir toute l'ile à vélo.

Mahé : contrairement à certains voyageurs nous apprécions de séjourner sur cette ile.Nous avons séjourner 7 nuits au Double Tree en bénéficiant là aussi d'une offre intéressante.Nous voulions être dans le sud sur une plage. Ayant fait les principales blades à pied lors de notre précécdent séjour, nous nous sommes concentrés sur la baignade et le snorkeling sur Anse Soleil (le top), Anse Takamaka, Baie Lazare, Port Launay, Anse intendance.Le sud est toujours aussi calme et c'est là qu'il y a le moins de nuages.

Globalement la population est toujours aimable mais nous avons connu plus chaleureux en particulier dans les antilles anglophones. Bien sur avec une telle durée de séjour nous avons pris notre temps, mais nous avons fait ce choix en sachant que nous ne comptons par forcément y retourner une 3 ème fois.
Québec - Ontario - État de New York pour juillet English translation pending
by Stephfamily · 2018-11-22 · 13 replies
Bonjour , Je viens une nouvelle fois solliciter les avis et conseils avisée des membres de ce forum pour la préparation de notre prochain voyage qui se déroulera du 4 au 27 juillet 2019. Destination le Québec mais pas que … Notre point de départ et de retour : Montréal où nous avons conclu un échange de maison et voiture donc pas de vols multi-destinations. Par contre ça nous dégage un bon budget pour des activités sympas 😉 Nous : une famille de 5 dont 3 ados de 14, 12 et 12 ans . On n'est pas des grans fans de rando même si on apprécie les balades en pleine nature. Vivant à la campagne , on apprécie de ce dépayser dans les grandes villes … un peu (faut quand même pas que ça dure trop longtemps !) Si il y a des animaux au programme , tout le monde est contents , et enfin il faut régulièrement des activités un peu fun si on veut faire passer les musées …

Passons donc au programme : 4/07 : arrivée Montreal 14h 5/07 : visite Montreal , vieille ville , plateau Mont Royal 6/07 : départ tranquille dans la matinée par la route du Roy , arrêt Trois-Rivière , déjeuner Cabane à sucre Chez Dany ( je sais bien qu'une cabane à sucre en été c'est de l'attrape touriste … mais d'une on est des touristes 😄 … et de deux les filles ont vu leurs cousins gouter à la tire d'érable et veulent faire la même chose !) Après-midi : sortie en hydravion parc de la Mauricie Nuit Shawinigan 7/07 : Parc de la Mauricie ( suivre la route qui traverse le parc, petits trails, baignade aux cascades) puis remontée au lac St Jean , Nuit Metabetchouan 8/07 : zoo sauvage de st Félicien , Nuit Metabetchouan 9/07 : Val Jalbert (j'ai aussi prévu Upper Canada Village , est-ce que c'est une redite ??) puis descente du Saguenay , Nuit Tadoussac 10/07 : Sortie baleines , safari à l'ours noir , Nuit Tadoussac 11/07 : matin route jusqu'à Quebec le long du St Laurent , soirée à Quebec , Nuit Quebec 12/07 : ile d'Orleans, Wendake, Chute de Montmorency , nuit Quebec 13/07 : Matin visite vieux Quebec , après-midi retour Montréal, nuit Montréal 14/07 : Pow wow à Kahnawaké , nuit Montréal 15/07 : Montréal secteur Olympique ….et sinon des suggestions ?? , nuit Montréal 16/07 : Upper Canada Village puis route vers Ottawa , nuit Ottawa 17/07 : Relève de la garde Ottawa , musée canadien de l'histoire, nuit Ottawa 18/07 : Parc Omega , nuit Montréal 19/07 : Passage de la frontière vers les US directions les Adirondacks ( au départ je pensais passer par Champlain puis traverser le lac jusqu'à Shelburne voir le musée et repartir vers Long Lake où j'ai trouvé un motel au bord du lac pas trop cher , mais j'ai lu que la route était plus belle de l'autre côté et surtout ce sera plus court !! ) donc plutôt Montréal- Tupper Lake , et faire Wild Center Tupper Lake l'après-midi . Nuit Long Lake 20/07 : Sortie rafting , Adirondacks Expérience …. et sinon des suggestions de balades dans le coin ? nuit Long Lake 21/07 : Scenic road passant par Old Forge , puis route jusqu'à Ithaca , après-midi au Robert H.Treman State Park (trail , baignade) , nuit Ithaca 22/07 : Watkins Glenn Trail puis route jusqu'à Niagara , chutes côté américain , nuit Niagara 23/07 : chutes côté canadien , Niagara on the lake , nuit Niagara 24/07 : Toronto tour Cn , china Town, Dundas Square , nuit Toronto 25/07 : Old Toronto , Distillery District (segway) puis en fin d'après-midi route vers Kingston , nuit Kingston 26/07 : Croisière des Mille îles puis retour Montréal , nuit Montréal 27/07 : dernière journée Montréal , départ 23h ...des idées pour occuper cette dernière journée ?? à part les valises et le ménage 😛

D'avance merci pour vos avis et suggestions !!
Voyage en Guyane à Noël avec un petit garçon English translation pending
by Hoshiminh · 2018-11-08 · 2 replies
J'ai décidé de partir en Guyane pour deux petites semaines fin décembre, en tête à tête avec mon petit fils de 6 ans: c'est son cadeau d'anniversaire Cet enfant est déjà un grand voyageur, il est né au Vietnam, a vécu au Canada et visité pas mal de pays, essentiellement en Asie , mais nous sommes allés ensemble en Côte d'Ivoire il y a 6 mois... Pour ma part, je ne suis pas novice, mais voilà , pour la Guyane, point de Lonely, de Bradt ni d'Olizane...je m'en remets donc , pour le moment, à ce que je peux trouver sur Internet... J'ai déjà réservé (ou repéré) des logements à des prix raisonnables sur Airbnb, je me posais la question de la location de voiture: serait-il plus pratique et moins cher de louer sur internet aéroport/aéroport? (j'ai lu le commentaire sur les 50 euros réclamés pour le taxi...) Nous avons une grande habitude de la cuisine de rue, est ce que ça existe en Guyane? Comment trouver (pour pas trop cher ) un ou des bateaux pour remonter un peu les rivières, aller se balader un peu en forêt (on l'a fait à Bornéo, mais cela semble plus facile là bas, si je me fie aux commentaires...) Bref, sans guide de voyage, comment puis je organiser un peu notre voyage à partir de la France, surtout sans rentrer dans les circuits organisés ?! J'ai repéré un certain nombre de choses à voir et à faire, tant pour lui que pour moi, dans et autour des villes, mais pas en dehors, à part des photos... Merci d'avance à qui peut m'aider!
Itinéraire pour un quatrième voyage en Floride English translation pending
by Milouze78 · 2018-11-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous avons décidé de retourner en Floride en couple pour la 4e fois pendant les vacances de Noël. J'ai besoin de votre aide pour l'itinéraire car certaines parties sont encore incertaines. Nous voulons visiter les parties que nous n'avons pas encore faites. Nous laissons donc de coté les Keys, les Everglades... etc Voilà ce que nous avons ébauché pour l'instant :

1 ven 21/12 arrivée 17:15 Fort Lauderdale 2 sam. 22/12 Visite Kennedy Space Center/ cocoa Beach 3 dim. 23/12 St Augustine 4 lun. 24/12 Ocala 5 mar. 25/12 Ocala 6 mer. 26/12 Homosassa 7 jeu. 27/12 Homosassa 8 ven. 28/12 Clearwater 9 sam. 29/12 Clearwater 10 dim. 30/12 Tampa 11 lun. 31/12 Sarasota 12 mar. 1/1 Naples (déjà fait mais beaucoup aimé et pour couper la route de retour jusqu'à Miami) 13 mer. 2/1 Miami 14 jeu. 3/1 22:30 départ Fort Lauderdale Nous aimons la nature et voir des animaux dans leur habitat naturel mais nous n'aimons pas les "faux parcs" de démonstration de dauphins et autres. Nous nous sommes également demandés s'il fallait monter jusqu'à Jacksonville ou pas. Pour l'instant nous l'avons éliminé. Est-ce que 2 nuits à Ocala ne sont pas de trop? Est-ce qu'il faut rajouter une nuit à St Augustine ou même avant le Kennedy Space Center pour faire la cote tranquillement? Si vous avez des remarques/idées ou bons plans, nous sommes preneurs ! Merci d'avance pour votre aide.

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