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Ouest américain en 13 jours avec enfants English translation pending
by Garazi64 · 2017-12-26 · 50 replies
Bonjour, nous envisageons de partir à Toussaint prochain dans l'Ouest américain. Nous voyageons à 2 familles, chacune avec 3 enfants :7,12,14 ans dans chaque famille. Nous commençons à regarder mais avec 13-14 jours max (pas plus de vacances!), c'est compliqué si on ne veut pas épuiser les enfants. Dans l'idéal on aurait aimé faire San Francisco, Yosemite, Sequoia park, vallée de la mort, Las Vegas, Grand Canyon, réserves indiennes. On a renoncé à LA. On est disposé s'il faut à faire un vol intérieur. Mais j'ai un peu regardé et je me rends compte que ça relève de l'utopie... Des idées, des conseils? Quoi choisir et donc à quoi renoncer?? Merci d'avance !!!
Un retour en guise de merci sur notre premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
by USA2017 · 2017-12-19 · 68 replies
Bonjour à tous

Après avoir réalisé un voyage longtemps rêvé, entre le 8 et le 23 juillet 2017, dans l’Ouest américain, et maintenant que toutes les photos sont triées, que les livres photos sont réalisés, je me lance dans le récit de notre périple. 2 raisons me poussent à partager ces moments inoubliables : -ce forum et ses membres m’ont tellement apporté et contribué à al réussite de ce voyage que c’est un juste de retour des choses que d’évoquer comment tous ces conseils avisés ont pu contribuer à rendre notre parcours magique à nos yeux. C’est sûr que notre voyage ne sort pas, loin de là, des sentiers battus et que ceux qui recherchent de nouvelles trouvailles cachées, ce récit ne leur sera pas « utile », mais bon, malgré tout, notamment pour ceux qui envisagent une première expérience dans l’ouest, ce récit pourra servir, comme tant d’autres, notamment à voir ce qui est faisable, raisonnable dans le temps, souvent trop court, dont on dispose. -la 2e raison est plus personnelle : écrire ce récit de voyage me permet de conserver une trace et de me replonger une nouvelle fois dans ces grands espaces. Ecrire ce récit est donc une partie de plaisir, j’espère que la lecture le sera aussi pour vous !

Tout d’abord, quelques mots de présentation (remarque : ce voyage est maintenant terminé mais par commodité et pour être davantage dedans, je parlerai au présent !):

-Nous ! Nous sommes 6 à embarquer pour les USA en ce début juillet : 2 parents, 2 grands-parents (autour de 70 ans) et 2 enfants (10 et 8 ans). En guise de présentation, nous sommes habitués à voyager tous ensemble, marchons régulièrement avec nos enfants et les grands-parents sont en forme, pour leur âge. Les trajets en voiture, on a l’habitude.

-Nos envies, nos priorités ! Nous sommes peu musée et plutôt nature et villes en extérieur. Nous pensons que c’est sans doute le voyage de notre vie, du moins tous ensemble, et voulons du coup, même si c’est éloigné des autres sites, absolument nous rendre au parc du Yellostone. Du coup, pour des raisons météos, nous partons l’été alors que, nous le savons bien, le printemps aurait été plus clément en terme de chaleur à supporter et de prix bien évidemment. C’est donc en toute connaissance de cause que nous partons durant cette période.

-Notre impératif ! Nous avons 17 jours maximum à notre disposition.

Concernant notre parcours, nous avons fouiné des heures, discuté souvent sur ce forum, et je vous en remercie encore toutes et tous. Voici au final ce que nous avons prévu, choisi de réaliser (oui à la lecture de ce qui suit certains -beaucoup ? - me diront : encore un périple sur les chapeaux de roue, où l’on court pour en voir le maximum mais en perdant l’essentiel… : d’accord, je peux l’entendre, mais c’était notre choix de parcours, longuement réfléchi, certes dense mais -une fois revenus avec les réactions a posteriori des plus jeunes et des plus âgés – pas non pus éreintant!) :

J1 : Lyon – Salt Lake City – Idaho Falls J2 : Yellostone J3 : Yellostone J4 :Yellostone puis route vers Salt Lake City J5 : route vers Bryce canyon et visite de ce parc (vous verrez, il y aura quelques modifications, car, comme pour chaque jour, et en faisant encore une fois référence à mes forumeurs préférés, la porte est laissée ouverte à certaines modifications…) J6 : Bryce canyon puis Page, lac Powell J7 : Antelope canyon puis Monument Valley J8 : Grand Canyon J9 : si possible route 66 un moment et Las Vegas J10 : Las Vegas J11 : Death Valley (eh oui, je sais, au mois de juillet, ceci cela… je vous indiquerai par la suite nos réactions) J12 : route vers Los Angeles et visite J13 : Los Angeles puis route en direction de San Francisco (arrêt à mi-chemin à Kettleman City) J14 : route vers San Francisco puis visite J15 : San Francisco J16 : vol retour J17 : arrivée



Une fois le parcours choisi, les passeports faits pour les enfants et l’ESTA pour tout le monde, nous avons effectué un certain nombre de réservations par Internet : -en 1er, les nuits d’hôtel : alors là, 2 cas de figures. Certains sont réservés en ligne directement sur leur site (parfois environ un an à l’avance pour le Yellostone ou Grand Canyon), d’autres sont choisis via Booking ou autres. Pour faire simple, toutes nos nuits sont réservées début juillet… 2016 pour l’année 2017 mais toutes sont annulables, ce qui va nous permettre à 4 reprises de changer de choix d’hôtel en fonction des tarifs fluctuant. Gros avantage des USA par rappoprt à ce que l’on a déjà pratiqué en Europe : avoir une chambre à 2 lits doubles est quasi une norme et trouver une chambre pour 6 tout à fait possible du coup, nous passerons une nuit sur 2 tous ensemble (pour le plaisir de nos 3 générations confondues!) -2ème étape, les billets d’avion, évidemment : nous avons choisi, pour une fois, de ne pas passer par un intermédiaire pour éviter une éventuelle mauvaise surprise, nous avons donc cherché directement auprès des compagnies aériennes. Notre souhait : un départ de Lyon, 1 escale maxi et pas sur le sol américain, une arrivée pas trop tardive à Salt Lake City pour pouvoir ensuite prendre la voiture de location et la route ! Résultat : on se décide fin septembre, nous partons avec Air France. -3ème étape : la voiture de location. Etant 6, on veut évidemment une voiture suffisamment grande. On a prévu d’emporter 3 valises, quelques petits sacs à dos et on prévoit l’achat d’une glacière sur place. Via Autoescape, on loue une voiture dans la catégorie Dodge Grand Caravan (7 places) -4ème étape : réservations de quelques visites (Alcatraz, Antelope Canyon – lequel ? Réponse plus tard avec les raisons de notre choix entre les 2 !!!, Monument Valley – là encore avec quelques mots sur le pourquoi du choix de prendre un guide ici, non recommandée par la plupart des membres, excursion sur le lac Powell)

Fin octobre, tout est calé !

Jusqu’en décembre 2016, je peaufine le parcours, calcule les distances / temps, note les bonnes adresses, les détours sympas… Après, de janvier au départ, je m’astreins à moins regarder voyageforum ou encore le site roadtrippin (qui ma aussi été très utile) pour avoir le moins d’images en tête au moment du voyage. Je surveille juste les infos actualités (surtout sur le site officiel des parcs nationaux US) pour connaître d’éventuelles travaux dans telle partie de parc ou telles routes coupées… C’est ainsi que j’ai su avant de partir que le point panoramique en construction au-dessus du Grand Prismatic, au Yellostone, ne serait pas achevé au moment de notre passage. Alors, oui, snif, mais mieux valait le savoir avant afin d’optimiser notre parcours de visite. C’est aussi ainsi que j’ai vu que certains panoramas le long de la Yellostone River (dans le coin de Yellostone Canyon Village) seraient fermés, d’autres étant bien entendu ouverts.

Quelques jours avant le départ, on sort les valises. Pour 2 semaines, on fera peu d’efforts vestimentaires ! De toute façon, il va faire chaud presque partout, donc on limite le poids des vêtements. En plus des éléments de voyage habituel, on emporte avec nous un GPS version USA Canada (merci le Boncoin : 40€ alors que la location par jour avoisine souvent 15€!!), surtout utiles pour notre 2e partie de voyage, dans les villes. J’ai enregistré absolument tout ce que je pouvais comme lieux, à l’avance : hôtels, lieux à visiter, détours possibles, restos sympas conseillés, supermarché (nous prévoyons en effet de limiter le budget nourriture en profitant de la présence de frigo et micro-ondes dans la plupart des chambres)… On emporte aussi une tablette pour éventuellement se connecter à Internet on y a surtout télévhargé l’application Maps (au cas où notre GPS nous ferait faut bon) et l’application Roadtrippin USA (condensé de conseils de visites super pratique).

Arrive enfin le jour tant attendu, dans l’excitation générale : samedi 8 juillet.

J1 : Lyon – USA

Allez, c’est parti pour une longue journée, très longue même. On décolle… de la maison à 3h, à 4h on est à l’aéroport, à 6h décollage pour… Paris. Escale de 3h environ et ensuite les choses sérieuses commencent. Envol pour Salt Lake City vers 10h30. 11h avant de fouler le sol US, on a donc le temps de regarder 3-4 films, de manger (plein de fois), de dormir (un peu, surtout moi, qui devra conduire encore un peu après ce vol) mais aussi de s’extasier devant les paysages survolés, et notamment un instant fabuleux, le passage au-dessus du Groënland marqué par ses innombrables icebergs. Superbe !





Plus de 22h heure version française, on survole enfin le grand lac salé et vers 14h aux USA, atterrissage sans souci à Salt Lake City.



Pourquoi ce choix ? Pour aller au Yellostone Pourquoi pas alors Jackson Hole ou Bozeman… ? En cumulant les paramètres tarifs / heure d’arrivée / possibilité de choix pour voiture de location, c’était à nos yeux le plus commode.

Passage à la douane rapide : un seul avion, pas de problème concernant nos ESTA, et même quelques remarques sympathiques des douaniers ! En gros, un aéroport de taille modeste, pratique du coup pour nous éviter de perdre trop de temps car nous avons encore de la route… Mais avant de débuter notre chevauchée fantastique, il nous faut récupérer notre véhicule. Par contre, aux comptoirs des agences de location, c’est plein de monde. Les enfants et les grands-parents vont se reposer à l’écart pendant que nous attendons notre tour. Enfin, nous sommes au comptoir : on nous propose une Yukon GMC en photo, ça nous convient ! On rajoute un conducteur supplémentaire au cas où, et là on discute une demi-heure sur le tarif demandé au total en plus de notre réservation (dépassement / frais de conducteur additionnel et quelques bricoles). Le prix baisse mais reste une différence de 150€ par rapport au prix que nous avions calculé initialement. La décision est prise : on s’assoit dessus pour l’instant, on verra plus tard (à la fin du récit, je vous en reparlerai, l’histoire se terminera bien !!!). Allons découvrir à quoi rassemble cette voiture ! Au 1er regard, pour nous, c’est un « tank », c’est énorme, c’est gros, c’est haut, bref c’est géant, mais on va vite découvrir que c’est la norme sur les grandes Interstates américaines. Pour résumer, heureusement qu’il y a des marches-pieds ! Question coffre, nos valises et divers sacs rentrent sans problème. Il y aura de la place pour… la future glacière et les achats souvenirs !

Tout ça nous a pris du temps, on charge la voiture, on cherche à comprendre comment elle fonctionne (boîte auto bien sûr) et on démarre : il est presque 17h.

Nous prenons la route, direction Idaho Falls. Après quelques kilomètres, notre GPS daigne se mettre convenablement en marche, on respire ! Il ne nous fera plus faux bond jusqu’à la fin. Rouler aux USA de manière générale nous apparaîtra facile, les Américains sont tranquilles, c’est toujours tout droit (ou presque) et la signalisation est bien présente. De plus, avec le Cruise Control (régulateur de vitesse) pas de stress, pas d’excès de vitesse



3h plus tard, au son de Garth Channel et de sa musique country, nous arrivons à Idaho Falls. J’avais repéré un Walmart pour faire nos premières courses : achat d’une glacière (en polystyrène, 7 dollars), nourriture pour le soir et… déjà quelques amplettes souvenirs. En effet, on tombe quelques jours après la fête nationale américaine et dans les rayons il y a des promotions sur pleins de produits dérivés estampillés USA (Tshirt, serviettes en papier, drapeau…).

Il est à peine 21h quand on arrive à notre hôtel:l’Hampton Inn at the Mall, toujours à Idaho Falls. Pas de problème d’installation : grande chambre pour 6, « repas version micro-ondes » et dodo bien mérité ! (les passagers ayant de toute façon débuté leur sieste quelques minutes après la sortie de l’aéroport, dans la voiture bien confortable!).

Voilà pour cette 1ère journée de voyage. Certes, elle est fatigante mais elle nous a permis d’être à maintenant à 1h30 du parc du Yellostone.
Hampi Bazar: décision du gouvernement de tout fermer English translation pending
by Aleph240758 · 2017-12-14 · 38 replies
Bonsoir, Les restos et guesthouses de Hampi bazar ont dû fermer leurs portes depuis hier, décision du gouvernement. J'avais réservé une guesthouse sur Booking et hier matin j'ai reçu l'annulation sans explication, j'en ai réservé une autre et ce matin à nouveau annulation de leur part. J'ai ensuite reçu des messages des 2 guesthouses m'informant de la décision du gouvernement de tout fermer. Je tenais à informer les futurs voyageurs car il va y avoir très vite pénurie de logements et ceux-ci vont certainement augmenter les tarifs .
Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
by Lol64 · 2017-11-28 · 425 replies
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.

GENÈSE DU VOYAGE

Pourquoi le Vietnam ?

Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.

Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.

Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.

Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?

Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.

Ce sera le Nord, en automne

Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.

L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...

Quelle formule ?

Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.

Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛

C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...

L'agence

Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂

Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕

Remerciements

Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉

Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.

S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Retour de voyage en Algérie: Oran - Béchar - Taghit - Béni Abbès English translation pending
by BGuérin · 2017-11-01 · 13 replies
Bonjour, Ayant profité de nombreux conseils ici, je vous ramène quelques informations sur mon voyage en Algérie. Je suis parti avec ma femme, 2 de nos filles, et l’ami d’une de nos filles. Ma femme et moi sommes habitués à un confort sommaire, nous privilégions les visites traditionnelles, nos conseils sont donc plus appropriés pour des voyageurs/randonneurs comme nous, et pas tellement pour ceux qui cherchent le confort d’hôtels modernes. Nous sommes allés à Oran, puis à Taghit en passant par Béchar, puis à Béni Abbès en passant par Igli, soit environ 900 km au sud d’Oran. Pour les visas : nous avons réservé une nuit d’hôtel à Oran : hôtel Kamel, pratique car disposant d’un site Internet et de la possibilité de payer la première nuit en euros en France si on n’a pas le temps de changer pour avoir des dinars en arrivant. L’hôtel est simple et nous convient bien (4 étages sans ascenseur), 27 € la nuit pour la chambre 2 personnes avec petit déjeuners. Nous avons demandé les visas environ 3 mois avant de faire le voyage, nous les avons obtenus en 15 jours. Ainsi, nous avions assez d’avance pour pouvoir obtenir les billets d’avion à un tarif moins élevé (200 € aller-retour). Dans l’avion, tous les passagers sauf nous étaient des algériens vivant en France et allant voir la famille ou passer des vacances en Algérie. A l’arrivée à Oran, notre fille qui avait amené des jumelles dans sa valise en soute pour voir les dunes et les étoiles a été arrêtée, sa valise a été fouillée, les jumelles ont été confisquées car interdites en Algérie, elle ne les a récupérées qu’au retour, après avoir fait sa carte d’embarquement pour être sûr qu’elle quitte l’Algérie en les emportant. Pour le retour, notre autre fille était un peu inquiète car elle avait un deuxième bagage en soute, avec au total 36 kg. Comme nous étions un groupe de 5, nous avons pu enregistrer les 6 bagages, et le total faisant moins de 150 kg, elle n’a pas eu de supplément à payer. Dans Oran, nous nous sommes sentis à l’aise et en sécurité partout. A l’aéroport, nous sommes passés à côté des taxis pour aller trouver le bus qui était garé juste un peu plus loin sur la gauche. C’est une navette qui ne va que de l’aéroport au terminus du tramway, pas de risque d’erreur. Le ticket se prend dans le bus, il coûte 40 dinars (environ 20 cts). Pour le tramway, il faut prendre le ticket au kiosque juste à côté de l’arrêt, les distributeurs automatiques ne fonctionnent pas. Le ticket acheté au kiosque coûte 40 dinars, il est déjà validé, il n’y a pas besoin de le composter dans Le tramway. Il y a une seule ligne de tramway, elle passe par le centre-ville, puis vers le bord de mer, puis vers la gare des trains, puis à côté de la grande mosquée. Nous avons changé des euros en dinars dans une boutique à côté du consulat d’Espagne (taux actuel 200 dinars pour 1 euro), nous sommes allés sur le port, dans les petits restaurants, dans les marchés des ruelles, le palais du Bey, une mosquée de quartier où l’imam a bien voulu nous accueillir et nous expliquer, la grande mosquée, le musée Zabana. Attention, le téléférique pour Santa Cruz a été démonté, il faut désormais prendre le taxi pour y aller. Pour trouver de petits restaurants avec des poissons grillés, il faut descendre vers le port de pêche, par les rues qui traversent la vieille ville. Sinon, en restant sur la corniche, les restaurants sont plus rares, plus chers, mais aussi beaucoup plus confortables, chacun choisira selon ses goûts. Plusieurs fois des Oranais nous ont abordés pour nous dire à quel point ils étaient contents de voir des touristes français et nous souhaiter la bienvenue. Il n’y a jamais eu la moindre remarque déplac��e, aucune arnaque, aucun besoin de négocier sur les marchés, les vendeurs proposent d’eux-mêmes des réductions ou des cadeaux si on prend plusieurs articles. Sur les marchés de fruits et légumes, on a parfois un peu de mal à comprendre les prix : ils sont souvent indiqués en centimes de dinars. Exemple, des fruits marqués à 24000, c’est 240 dinars, donc 2,4 € au taux officiel, 1,2 € avec le change dans la rue. Nous avons pris le train pour aller d’Oran à Béchar. C’est un train de nuit, avec 10 heures de trajet. Il y a un train à 19H40, et 3 jours par semaine un autre train à 22H40 plus moderne et plus agréable car il arrive à Béchar à 8H30 au lieu de 5H30, c’est plus pratique pour rejoindre un café ou un moyen de transport, il n’y a quasiment rien à trouver la nuit à proximité de la gare de Béchar. Nous aurions voulu des couchettes première classe dans le train de 22H40, mais il n’y en a que 20, elles sont prises par les premiers voyageurs qui se présente le matin à la gare d’Oran à l’ouverture à 6H30. Il n’y a pas de possibilité de les réserver à l’avance. Nous avons pris des couchettes 1ère classe dans le train de 19H40. En première classe, il y a 4 couchettes par compartiment. En seconde, il y en a 6. Au retour, nous sommes arrivés juste avant le départ du train, il n’y avait plus de compartiment de première classe entièrement libre, nous avons senti une certaine gêne des algériens à nous accepter dans les compartiments où ils étaient déjà installés. Pour ma femme et moi, en couple, il nous avait été proposé de nous mettre dans le même compartiment qu’un couple algérien, mais il y avait la gêne de la femme algérienne pour qui les principes interdisent de quitter ne serait-ce qu’une partie de ses vêtements devant moi alors qu’il faisait très chaud. Nos filles ne pouvaient pas rester avec nous, elles devaient être dans un compartiment de femmes. Le copain de notre fille ne pouvait pas rester avec elle, il devait être dans un compartiment d’hommes. Finalement, nous avons trouvé un compartiment de 2ème classe libre, et nous nous y sommes installés tous les 5. En tant qu’étrangers, les cheminots ne voient aucun inconvénient à ce que nous soyons tous dans le même compartiment. A la réflexion, je pense que pour les étrangers voyageant en groupe, il est vraiment préférable de passer la nuit précédant le voyage dans un hôtel juste à côté de la gare, de façon à venir sur place la matin dès 6 H , avant l’ouverture, et pouvoir réserver un compartiment entier de préférence dans le train de 22H40 pour aller de Oran à Béchar, ou de 22H pour aller de Béchar à Oran. Aussi, je n’y avais pas pensé, mais le train est accompagné par des gendarmes à bord, et les étrangers doivent s’enregistrer auprès des gendarmes, ce que je n’avais pas fait à l’aller. Mais ils ne nous l’ont pas reproché, ils ont juste fait notre enregistrement quand ils sont passés pour vérifier le train. Le tarif en couchette est d’environ 7 € en 2ème, 9 € en 1ère. Le tarif aller-retour n'est pas utilisable sur cette ligne, car il n'est pas possible de revenir le même jour, ni de réserver à l'avance pour un autre jour. Pour aller de Béchar à Taghit, nous avions réservé une voiture avec chauffeur uniquement pour nous. Nous n’avons eu à franchir qu’un seul barrage de gendarmerie, avec simple contrôle des passeports. Si on choisit de faire le trajet en car public ou en taxi, on impose le temps des contrôles pour étrangers à tous les autres passagers. En ce qui me concerne, j’aime bien utiliser les mêmes transports que les voyageurs locaux, mais si je dois leur imposer des retards à cause de ma présence, j’évite. A Taghit, nous avons dû laisser nos passeports à la brigade de gendarmerie, c’est l’habitude, ils peuvent les garder pendant la durée du séjour, il faut passer les récupérer si on veut partir en excursion dans d’autres villes. J’ai trouvé que Taghit est une ville (village) très originale : elle est complétement à la fin de l’erg occidental. D’un côté, il n’y a que des dunes, qui s’étendent sur plus de 600 km, et dont certaines parmi les plus proches du village sont assez hautes pour faire un peu de ski. De l’autre, il n’y a presque plus de sable, tout est rocheux. Dans Taghit et autour, nous nous sommes sentis en confiance et sécurité partout, dans les commerces, sur les dunes même tard le soir pour faire du ski nocturne afin de ne pas avoir trop chaud, dans la palmeraie, au bord de l’oued, dans les anciens villages ou forts, sur les sites des gravures, sur les dromadaires… il y a 2 hôtels, le Saoura plutôt moderne et assez cher, ou le Bordj qui est une ancienne maison réhabilitée, il y a le gîte Dar TerreHut que nous avions choisi et que nous avons trouvé vraiment très bien, et il y a quelques autres gîtes moins importants ou logements chez l’habitant. Il y a aussi une auberge de jeunesse et un camping mais nous n’y avons vu personne. La plupart des activités et visites sont proposées par des personnes liées au gîte Dar TerreHut. Nous y avons été rejoints par certains clients des hôtels. A Dar TerreHut, on peut vraiment demander ce qu’on veut, soit juste un repas, soit juste une nuit, soit juste une visite, soit un séjour complet de durée variable et avec des activités multiples. Le séjour nous a coûté environ 30 € par jour et par personne avec le logement, la nourriture, les déplacements et les activités. Les skis se louent au magasin à côté du rond-point de l’entrée du village, pour environ 2 €. A Taghit comme à Oran, les commerçants sont d’une honnêteté scrupuleuse, ils font des réductions spontanées si on prend plusieurs articles, ou si on n’a pas assez d’argent sur nous, ils expliquent si on se trompe dans les prix, dans les pièces. Les billets font 500, 1000, 2000 dinars. Ce sont déjà de grosses sommes. Dans les bars ou sur les marchés, il vaut mieux avoir des pièces, il y a des 5, 10, 20, 50, 100, 200 dinars. Les pièces de 200 sont marquées 50 sur l’autre face pour fêter le cinquantenaire de l’indépendance du pays, mais on apprend vite à regarder la bonne face pour payer. Nous avons mangé tout ce qui nous était proposé, y compris des fruits achetés sur les marchés et sans même les laver, et comme il fallait s’y attendre nous avons presque tous eu des problèmes digestifs, mais il y a une pharmacie ouverte jusqu’à très tard. Aussi, pour ceux qui n’ont pas amené assez d’argent, même à Taghit il y a un distributeur de billets sur le bâtiment de la Poste. Malgré la saison, en rentrant le soir nous avons trouvé un céraste qui traversait la route. Il a été tué par le conducteur du véhicule car considéré comme dangereux pour les habitants. Ça ne correspond pas à mon état d’esprit, mais ce n’est pas à moi de décider ce qui doit se faire ou pas là-bas. Pour aller à Béni Abbès, nous sommes partis en voiture avec un guide de Dar TerreHut, nous avons récupéré les passeports pour la journée, nous en avons eu besoin au contrôle d’Igli, et c’est la seule fois du séjour où une escorte de gendarmes nous a été imposée, nous avons dû attendre un véhicule de la gendarmerie puis le suivre jusqu’à Béni Abbès. Au retour, notre guide a réussi à nous dispenser de leur présence. Les paysages entre Taghit et Béni Abbès sont surprenants, à certains endroits on se retrouve au milieu de zones totalement plates jusqu’à l’horizon. Béni Abbès se révèle au dernier moment, à flanc de « montagne » après avoir franchi le lit de l’oued. J’ai vraiment trouvé ce voyage très agréable. Ma seule déception est que la carte SD sur laquelle ma femme a pris la plupart des photos semble ne pas avoir résisté au passage à l’aéroport, je n’arrive rien à lire dessus, elle n’apparait même plus dans les unités de stockage quand je la mets dans l’ordinateur. Si quelqu’un a un bon conseil, je la garde en attente. Bien sûr, je reste à la disposition de ceux qui voudraient des informations plus précises pour organiser un voyage semblable.
Mozambique pratique septembre 2017 English translation pending
by Eversmile · 2017-10-13 · 12 replies
MOZAMBIQUE DU NORD AU SUD

J'ai voyagé seule, en sac à dos, en utilisant les transports en commun. Arrivée: Nampula / Départ : Maputo -- Durée : 5 semaines

Voici quelques infos pratiques qui seront peut-être utiles à quelqu'un...

Préambule, pour mettre dans l'ambiance...

A l'arrivée à Nampula, le fonctionnaire qui me demande le passeport, au seuil du hall de l'aéroport, avant même que j'ai pu mettre un pied dans le bâtiment, tourne les talons et s'éclipse par la porte principale, mon passeport dans la main, sans même m'inviter à le suivre. Il m'a laissé une toute petite feuille à remplir, avec les informations à fournir : nom, prénom, numéro de passeport, nationalité, sexe, date de naissance, durée du séjour, adresse à destination, motif du voyage...et je me suis laissée distraire.

Glups.

J'essaye de contenir la panique qui pointe son nez quand je le vois l'australien derrière moi s'affoler. Je crois qu'on est dans le même cas tous les deux ! En fait, pas tout à fait : au départ de Nairobi, un imprévu a fait que la compagnie Kenya Airways a rassemblé les passagers en partance pour Lilongwe au Malawi, et pour Nampula au Mozambique, dans un même vol. Et il vient de s'appercevoir qu'il n'est pas descendu au bon endroit, en locurrence pas dans le bon pays; qu'il n'a donc pas besoin de visa et qu'il vaudrait mieux qu'il récupère dare-dare son passeport pour pouvoir remonter dans l'avion qui va re-décoller pour le Malawi ! Vu l'urgence, une douanière l'accompagne à la recherche du fonctionnaire qui est parti dans un bureau à l'étage... je la suis aussi... Effectivement, il faut sortir du bâtiment pour y rentrer aussitôt par une autre porte...

L'Australien est parti : je suis apparemment la seule à demander un visa à l'arrivée... Ah peut-être pas ?!.. Un travailleur pakistanais avec lequel j'ai échangé trois mots à Nairobi, est assis dans un coin. Si on mesurait la tête qu'il tire, qui fait trois pieds de long, elle peinerait à rentrer dans le bureau, tant l'espace y est exigü … Presqu'aucun siège pour s'asseoir, plein de monde dans tous les sens, aucun document affichant le prix des visas... ça promet !

Le fonctionnaire qui était parti avec mon passeport me fait signe d'approcher : il veut prendre mes empreintes digitales et ma photo. Une fois que c'est fait ; je me recule vers le fond du bureau en attendant la suite... je me demande combien de temps ça va prendre pour qu'ils éditent mon visa... J'ai hâte de voir de quoi ça a l'air. Mais.. Non ??? C'est pas vrai !!!!!!!

Ils ont collé collé mon visa avec ma PHOTO sur le passeport du travailleur pakistanais !

Wouah... Chapeau, les gars ! Là, fallait le faire ! On n'est que deux et vous êtes débordés ?

Ils s'y mettent à deux pour essayer de décoller lentement le visa du papier... moi je lutte seule pour ne pas virer hystérique. Le pire c'est qu'une fois qu'ils ont réussi à le décoller, ils n'envisagent pas du tout de le rééditer ( parce qu'il a plus l'air très neuf, quand même!) ... non non non, ils s'appliquent à le recoller sur mon passeport, avec la moitié de la photo abîmée et une belle pliure au milieu, qui au premier coup d'oeil me paraît aussi large que la vallée du rift ! Je suis atterée. Au prochain contrôle de police, j'imagine qu'on va me questionner et m'accuser d'usage de faux ! Ils rigolent. Meuh non... !

Bon c'est pas tout ça ma bonne dame, mais faut payer ! Vous avez l'argent ? J'hallucine. Mon regard balaye le bureau. Vraiment aucune indication visible de prix ; rien, des clous, que dalle, nada !

Ok, bon...

Il répète : "Do you have money ?" Vu l'élégance du phrasé, j'hésite. De quelle manière répondre ? Je finis par demander "How much do you ask ?" (Histoire de montrer que je suis pas trop dupe, quand même !... ) Sans me regarder ni relever la tête, il annonce : "85 $"

Ha... On joue à ça ? Chiche !

Je dis : "One minute ! " Je me retourne vers mon sac, et en extirpe une photocopie de page web ( celle du site officiel des aéroports du Mozambique) où les prix sont indiqués en meticais, en rands sud-africains, en €, et en dollars...

L'interface du site a été complètement modifiée depuis, mais on peut toujours y trouver la même info. Voir ici :
https://www.aeroportos.co.mz/entrada-em-mocambique A noter que la conversion meticais/euros ou meticais/dollars y est (toujours) complètement erronnée.

Pas de bol, mon pote... je suis venue équipée...

"What is it ?! " me demande-t-il... alors que je lui fourre le papier dans les mains. Je lui fais un grand sourire : c'est la photocopie de la page officielle des Aéroports du Mozambique. Pris au dépourvu ( ou prix au dépourvu!), il demande à un de ses subalternes d'en faire une photocopie et annonce à la cantonnade qu'il ne savait pas et qu'à l'avenir il utilisera ceci...

Ben tiens...

Je fais mine de le croire.

Malheureusement, je n'ai ni meticais, ni rands sud-africains, et doit m'acquitter de la somme en dollars. C'est 66 $, bien davantage que le montant officiellement requis, mais toujours plus raisonnable que ce qu'il a annoncé au départ... si je faisais remarquaer que la conversion est fausse, ça risquerait d'invalider le document... je décide donc de ne pas pousser ma chance plus loin et paye la somme indiquée sur le papier.

Une fois qu'il a les billets, il me tend mon passeport et me fait signe que je peux partir.

Pas si vite...

Je demande gentiment à avoir la monnaie en meticais... il s'exécute, un peu à contre cœur, il me semble, mais bon...

Si je reviens une prochaine fois, je paierais en rands. D'ailleurs, les 15 H d'attente à l'aéroport de Nairobi - qui se sont finalement transformées en 17 H- m'ont convaincu de passer par l'Afrique du Sud une prochaine fois, si l'occasion se présente.

Je sors du bureau en même temps que le travailleur pakistanais et son employeur, qui est venu le chercher. Comme il a une clé de voiture à la main , je demande s'ils peuvent me descendre en ville. D'un rapide coup d'oeil, il m'inspecte des pieds à la tête et décide que oui, je suis éligible pour monter à bord. Me voilà donc embarquée, assise à trois à l'avant, dans une voiture avec deux pakistanais, en route pour Nampula.

Ils refusent de me larguer n'importe où en ville parce qu'ils me disent que c'est dangereux et comme la guest-house où je vais n'est pas facile à trouver (pas de numéro de rue mentionnée, pas d'enseigne...) le patron sort se renseigner. Le travailleur pakistanais, qui ne m'a rien demandé jusqu'ici, me questionne : où est-ce que je travaille ? Je comprends soudain qu'il y a un malentendu. Non, non, je ne travaille pas ici, je ne vis pas ici. Il est surpris. Mais alors, tu es là pourquoi ? Ben, je suis en vacances... !

"EN VACANCES ?"

"Non non non, c'est pas possible ! "dit-il en secouant la tête. "En Thaïlande, d'accord! Mais pas ici! " "Very bad ! Very bad!" répète-t-il



J'en rigole encore aujourd'hui rien que d'y ^penser... sans regretter une seule minute d'avoir éffectué ce voyage. Certes éprouvant, mais avec la sensation d'avoir effectué une belle moisson de rires et de fraternités...

PRATIQUE

IMPORTANT : Dans le cas d'un visa à l'arrivéee, plus aucune prolongation de visa n'est accordée sur place. Ce qui veut dire qu'il ne faut pas excéder les 30 jours de séjour ou bien sortir du pays pour solliciter un nouveau visa.

Pas toujours facile d'obtenir des numéros de téléphone valides pour les guesthouses... Les infos de contact que j'avais glanées avant de partir se sont révélées presque toutes obsolètes... j'espère que citer celles que j'ai pu obtenir en chemin sera bien compris comme étant une mise à jour d'infos et non une pub.

A Nampula, comme dans plusieurs grandes villes (Maputo, Beira...) il est conseillé de porter son petit sac à dos sur le ventre, car les vols sont fréquents dans la rue. Et d'éviter les déplacements de nuit, d'autant plus si l'on porte quelque chose de valeur sur soi. Si l'on ne peut faire autrement que d'arriver de nuit dans une ville avec son bagage, ne pas se déplacer à pied et prendre un taxi.

Un conseil pour les contrôles de police dans le pays: présenter une PHOTOCOPIE de son passeport et de son visa.

J'ai suivi scrupuleusement ces indications et tout s'est bien passé. Mais il n'en a pas été de même pour quelques voyageurs croisés en chemin. L'un avait reçu un coup de machette à l'épaule à Beira par un type qui voulait lui piquer son téléphone portable, un autre m'a raconté comment, à Maputo, avec un autre voyageur, ils ont été controlés par des policiers en voiture, qui les ont fait monter à bord pour leur soutirer de l'argent. Sans être parano, il faut simplement être avisé et prudent.

Cependant, cela ne saurait faire oublier tout le reste. Le positif.

Ce qui m'a paru le plus intense, durant ce voyage, c'est l'énergie brute des rires, et de la fraternité que j'ai éprouvé partout, du Nord au Sud du Mozambique. Le sens du partage, l'humour, les triples poignées de mains chaleureuses, la franchise, la façon de se dire bonjour avec une vraie attention à l'autre, en le regardant dans les yeux, pas comme une banalité ou une convenance dont on se débarrasse... c'est ça qui m'a marqué. Et que j'espère bien retrouver un jour.

Rien ne peut commencer sans un sonore et dynamique: "Bom Dia. Tudo Bem ? " C'est devenu un peu le leitmotiv du voyage.

Que l'on entre dans une administration pour des démarches, une boutique pour des achats; que l'on demande un renseignement à un passant, que l'on croise quelqu'un que l'on connaît... toujours, la première chose qui se demande, c'est ça. Qu'on soit pressé ou non. Comme étant essentiel à tout bon contact; c'est la première chose qui vient aux lèvres des Mozambicain(e)s.

Ces quelques mots; l'essence de ce qu'ils contiennent, sont comme une charte quotidienne appliquée à tous les niveaux de la vie courante, et ça change tous les rapports sociaux ! Ça m'a paru être une bonne leçon à retenir pour nous, les occidentaux, souvent trop préssés, hâtifs, et parfois si négligents sur la politesse !

Le contact humain, c'est bien ce que j'ai préféré, de tout le voyage. C'est ce qui a donné du sens et de la vitalité à ma longue et souvent éprouvante traversée du pays en transports en commun.

Car, je dois bien le dire, je n'ai pas été aussi émerveillée par les paysages que ce que j'imaginais. La déforestation massive, la terre brûlée partout, la vue des gros sacs de charbon de bois en vente au bord des routes, m'ont serré le cœur.

J'ai ressenti de façon d'autant plus vive et cruelle le manque de grands arbres et de verdure, que j'avais été enchantée par l'abondance végétale lors de mon dernier voyage à São Tomé et Principe.

Bien sûr, il y a le littoral, dont le pays peut bien s'enorgueuillir. Mais la côte n'est qu'une portion du territoire (et la coupe de bois semble y aller bon train aussi). Ça m'a fait mal au cœur de voir la terre dans cet état.

Que dire de ce que ça signifie pour la faune ? On peut certes observer des animaux "sauvages" dans les parcs nationaux mais que gnifie encore "sauvage" quand ils n'ont plus d'autre espace pour vivre qu'une réserve, parce que tout autour, la terre a été incendiée? Comment survivre sans ressources végétales ? Jusqu'aux abords du Parc de Gorongosa, j'ai pu observer le sol noirci, les arbres calcinés... Il me semble bien hypocrite de faire grand cas des parcs nationaux sans prendre soin de la nature alentour !

Ceci n'a cependant pas éclipsé l'enthousiasme que j'ai éprouvé grâce aux rencontres... l'humanité, l'énergie, la joie d'être, le courage aussi... de celles et ceux que j'ai pu croiser en chemin, m'ont laissé les yeux pétilllants de complicité et de tendre malice, avec la sensation d'avoir bien de la chance d'avoir pu réaliser un tel voyage... malgré l'entorse grave qui s'est invitée sur mon chemin au 6e jour du périple...

A noter qu'en concurrence de la compagnie nationale LAM qui avait jusqu'ici le monopole, la compagnie africaine low-cost Fastjet desservira Nampula, Beira et Tete à partir de novembre 2017.

Maputo-Beira. Vol quotidien. Depart 06h00 / Arrivée 08h40.

Maputo-Tete. Vol quotidien. Depart 11h25 / Arrivée 13h15. Le vendredi et le dimanche, il y a un second vol Depart 19h55 / arriée 21h45. Maputo-Nampula. Lundi, Mercredi, Vendredi, Dimanche. Depart 15h15 / Arrivée 17h30.

NAMPULA :

RUBY BACKPACKERS Guest-house Rua Daniel Napatima N° 186 (+ 258) 82 717 9923

750 meticais (MZN) / nuit en dortoir 1850 MZN en chambre simple

Carte SIM Movitel (achetée en magasin, pas dans la rue) : 5 mts ! Oui, oui, 5, vous avez bien lu. Dans la rue, on me l'a proposé à 500 et comme j'ai rigolé, le typê a baissé à 50. J'ai encore rigolé et j'ai cherché le magasin... Crédit téléphonique convertible en unités internet : 100 mts (assez confortable pour un certain temps)

Byriani végétarien avec un peu de salade dans un boui-boui: 70 meticais

TRANSPORT NAMPULA-IBO (Prévoir une journée)

Bus Nagi (il y a deux stations de bus à Nampula, selon la destination nord ou sud) Prix en meticais (MZN) : Nampula – Mocimboa do Praia : 600 Nampula – Macomia : 500 Nampula – Silva Macua : 400

Pour aller à Ibo en bus depuis Nampula : Il faut demander à descendre à ADDP ( le carrefour sur la EN 1 qui va vers Quissanga – Tandanhangue). Compter 500 meticais.

Ensuite il faut prendre un chapa (dénomination de tout véhicule qui sert de taxi collectif) jusqu'à Tandanhangue (avec un arrêt à Quissanga). 200 meticais

Traversée en bateau public Tandanhangue-Ibo : 70 meticais En bâteau privé, ça peut monter jusqu'à 2000 !

IBO

KARIBUNI CAMP : 400 mzn pour une chambre, 700 pour un bungalow. Le tout est assez rustique mais le cadre est très sympa, et la cuisine délicieuse. Le diner poisson-riz-salade (copieux) est à 200 meticais. Il me semble que c'est l'unique adresse tenu par un local. Contact : Awale (+258) 878578423

Baobibo a l'air sympa aussi mais les prix sont plus elevés. Tenu par une italienne.

Pas mal d'oiseaux dans le coin.

Pour les excursions en bâteau vers l'archipel des Quirimbas, voir avec le Cinco Portas. Grande enseigne dans la rue principale.

TRANSPORT IBO-ILHA (possible en une looongue journée)

TANDANHANGUE-ADDP en chapa : 200 mzn ADDP-SILVA MACUA en chapa 150/200 mzn SILVA MACUA -NAMIALO en chapa je sais plus NAMIALO-MONAPO en chapa : 100 mts MONAPO-ILHA en chapa : 70 mts

Peut-être moins cher et plus simple depuis Pemba, mais je souhaitais éviter les grandes villes.

A noter que les noix de cajous vendus en bord de route à Lamapa sont meilleures qu'ailleurs. Il faut saisir l'occasion au passage ( les arrêts sont brefs)

ILHA DE MOÇAMBIQUE

RUBY BACKPACKERS Contact : Joana (258) 824670524 Atout : un dortoir spacieux avec de hauts plafonds, et une belle terrasse claire.

Un mot sur la nourriture:

Le matapa, plat typique du Mozambique, à base de manioc pilé, cusiné avec de l'ail, des cacahuètes, des produits de la mer (crabe ou crevettes) est le plat le moins cher. Servi en général avec la xima (purée de semoule de maïs) ou du riz. Compter 140 mzn.

Un curry de crevettes au resto Reliquias: 550 mzn

Par curiosité, j'ai visité un autre hébergement, juste à côté de la Mosquée. Pas dans mes prix mais l'endroit est très charmant. Il s'agit du PATIO DOS QUINTALINHOS .
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
by Ju45 · 2017-10-12 · 123 replies
Hello,

3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.

Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.

Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.

Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France

Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016

Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)



Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer

C'est parti.

J1: Lundi 22 mai:

Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps. On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.

La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!

Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!

Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".

On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.

Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix

A suivre
Accroissement de l'activité du mont Agung (Bali) English translation pending
by Amapola86 · 2017-09-21 · 108 replies
Bonjour,

Je pars lundi à Bali en vacances, mais l'accroissement de l'activité du Mont Agung (alerte de niveau 3) et des activités sismiques autour (+ tremblement de magnitude 5.7 dans la mer de Java) m'inquiètent un peu. J'ai lu les informations sur le site du ministère, mais ils ne donnent pas vraiment de conseils (s'il vaut mieux ne pas se rendre sur l'île, etc.). S'il y a des personnes qui s'y rendent à cette période, votre avis m'intéresse. Pensez-vous qu'il serait judicieux d'annuler ou de reporter le voyage ? Pas de panique bien sûr, mais on ne sait jamais...

Tout avis est le bienvenu !
Désolée, Madagascar English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-09-11 · 290 replies
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.

Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.

J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.

En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.

Cordialement.

Nat
Notre fabuleux voyage dans la péninsule du Yucatan (août 2017) English translation pending
by Rinanella · 2017-09-09 · 82 replies
Voilà un article qui pourrait être utile à ceux qui préparent leur voyage et qui cherchent des idées d’itinéraires dans le Yucatán… enfin, la péninsule du Yucatán plus exactement, péninsule qui comprend l’Etat du même nom mais aussi celui de Campeche et de Quintana Roo.

Le MEXIQUE, ce pays est une combinaison de passion et de joie de vivre, ouvert sur le monde mais aussi secret et empreint de mysticisme. Le Mexique possède de longues plages de sable, d’anciens temples mayas et des villes les unes plus typiques que les autres sans oublier une excellente cuisine. Le Mexique adore ses traditions tout en étant très moderne. Accompagnez-moi dans notre escapade à travers un pays magnifique et laissez-vous tenter pour votre prochain voyage.

Le Yucatan : On y découvre une diversité et une richesse de paysage : entre plage de sable blanc et mer turquoise des Caraîbes, barrière de corail, dauphins, tortues et autres merveilles sous-marines, jungle très dense parsemée de Cénotes et de sites archéologiques majestueux, la péninsule du Yucatan nous invite au dépaysement.

Mais procédons par ordre :

Qui sommes-nous ? Nella, Rina et Raf. Belges d'origine italienne. Moi, 40 ans, je travaille dans le tourisme, je crée des voyages sur mesure depuis 20 ans à Bruxelles, créer et voyager c'est ma passion. Rina, 37 ans, banquier et passionné par l'histoire et les civilisations. Raf, 11 ans, déjà grand voyageur, c'est lui qui nous motive à continuer à marcher, escalader, foncer :-) une petite pile électrique qui s'intéresse à tout.



Dates de notre voyage : Raf terminant sa 6ème primaire, il était difficile de partir hors congés scolaires voire impossible. Nous avons fixé un départ le 13 aout et un retour le 2 septembre 2017 Nom des hôtels et nombre de nuits :

Partie Farniente (ou presque) :

AkumalAkumal Bay Beach Resort7N13-20 août

Circuit : Merida Fiesta Americana Merida 3N 20-23 août Campeche Socaire Hotel 2N 23-25 août Celestun Xixim Eco-Hotel 2N 25-27 août Chicen Itza Mayaland Hotel 1N 27-28 août Valladolid Hotel Meson de Marqués 2N 28-30 août Playa del Carmen Family Concierge La Esmeralda 2N 30 août - 1 sept

Ce que nous avons emporté dans nos valises: *trop de vêtements *un anti-moustique super puissant au butane (mais les moustiques sont encore plus puissants) * Crème solaire/après soleil/stick apaisant moustique (SUPER UTILE) *une grosse pharmacie de garde (anti-tout 😉) dont nous n'avons absolument pas eu besoin 😐 grâce à Dieu !! *un set de snorkeling avec masque, tuba, lunettes de plongée (2), chaussures ou chaussettes de plage (utile aussi dans les cénotes surtout) *3 essuies pliables Decathlon *nos gsm pour les photos *une camera sport, anti-choc et étanche (super utile) avec un baton stick pour les selfies ou pour plonger la camera dans l'eau. *2 guides (le Routard et le petit futé) *un carnet vide et un bic (pour nos notes voyages) *un pèse valise *une carte de la péninsule du Yucatan (étanche et indéchirable) et nous avions téléchargé l'application maps.me avec la carte de la péninsule du Yucatan (TRES pratique) *une housse thermique pour bouteille (très utile pour garder l'eau froide plus longtemps) *un kit de couture mini

Ce que nous aurions du avoir dans nos valises en plus : *des ponchos pluie (achetés sur place) : certes ils ne nous auront servi qu'1 seule fois à Uxmal, lors de la grosse pluie pendant la visite car nous avons vraiment eu un temps ensoleillé pendant tout le séjour mais ils se sont révélés bien utiles quand même pendant cette grosse heure de pluie. *des chapeaux pour se protéger du soleil (achetés sur place) *une crème pour l'après-piqure de moustique - achetée sur place - (nous avions un mini-stick apaisant mais il n'a pas suffit à nous 3) *un bon appareil photo pour immortaliser nos magnifiques souvenirs (un gsm ne remplacera jamais la qualité des bons appareils)

Précautions et préparation voyage : *passeports en ordre et valable au moins 6 mois après le retour *permis de conduire (pour la location de voiture) *pas de vaccins obligatoires mais nous avons tout de même fait le vaccin TYPHUS (vu le nombre de piqures de moustiques, je ne regrette pas de l'avoir fait) *une bonne préparation de la destination (lectures, forum, Tripadvisor, itinéraire de voyage, ..) *la réservation anticipée des hôtels : pas indispensable mais cela évite de perdre du temps à courir après une connexion internet, etc.... sachez qu'il est toujours possible d'annuler sans frais sous certaines conditions de réservation. La majorité de nos réservations ont été faites sur le site www.booking.com qui s'avérait souvent moins cher que les prix dont je pouvais bénéficier en travaillant dans le tourisme. seul hôtel où mon job m'a permis d'avoir un superbe prix (1/5 du prix booking !!!! c'est l'hôtel à Playa pour les 2 dernières nuits que j'ai contacté directement et qui m'a donné un prix Agent de voyage).

(à suivre......)
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
by Pacharando · 2017-08-29 · 34 replies
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour. Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.

24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Le nouveau "beau Yacht club" est arrimé... English translation pending
by Cristianh · 2017-08-26 · 59 replies
... et, qui l' eut crut : le cru accroît et accroche un beau .... potentiel.

Bonjour,

Au levé du deuxième jour, après le retour du Préziosa autour de l' Islande, il me semble que conserver et dévoiler l' aspect positif des événements est une excellente chose. J' acterai en ce sens.

Je laisse a gente dame Claudine ( Clau05 pour les initiés ) le résumé de cette belle croisière autour d' un pays aux paysages parfois grandioses, qui plus est ... sous beau temps .... frais : -" 3 degrés " affiché a la sortie du port d' Akureyri ... en plein mois d' Août 😮 ... a toi Claudine 😉

D' ordinaire, un sujet sur " le yacht club ", peut dissuader, agacer, ... voir nuire a la santé de l' ordinateur d' un lecteur nerveux, ....un rien ulcéré par ce que libère le voile qui se lève. Point la, aujourd' hui, je pense, ... et tout le contraire même : - il est possible que des idées germent, des projets naissent, des choses, dont le " YC " , se voient différemment. ( La, je sens bien que je vous tiens !! )

Je ne me suis jamais caché derrière mon goût pour ces lieux, je l' ai conté avec plaisir pour partager la réussite du concept ... qui m' avait toutefois choqué en Mars 2017 !!! J' embarquais donc sur ce Préziosa avec, dans la tête, l' intention de me faire une idée sur l' ambiance subit précédemment, et sur le silence de MSC pendant 4 mois, a ma question : - sur le Fantasia, en MARS, .... erreur du Staff, ou nouvelles directives apparemment cachées ?

Déambulant, sous des attitudes différentes, auprès de personnels habilités : - aux excursions, - a la réception ... et dans le YC, et avec des postures spécifiques, je peux avancer qu' a partir de .... maintenant: - tous les passagers embarqués sur des croisières a fort potentiel de journées en mer, pourront s' adresser a la réception pour réserver une journée complète au YC . Beaucoup qui n' ont jamais fait le choix de cette catégorie, mais qui ont le désir de connaitre ou de découvrir, pourront le faire. Il est même possible de réserver : - " tous les jours de mer " d' un voyage, une transat par exemple, en un forfait que vous pourrez .... retenir directement a la réservation, a votre agence ; je précise que la mienne , n' est pas encore au courant.... mais le préposé de la réception qui me dévoilait tout cela était formel !!! ... De toutes façons, le forfait était vendu aussi a bord . Un majordome qui avait déjà l' expérience, et avec qui je recoupais discrètement les informations, me dit même que ces forfaits portent le nom de : - " DAILY PASS ".

A mon interrogation en réception : - " mais si le Yacht Club est complet !! ? " il me fut précisé que c ' était " les Suites " qui étaient toutes occupées " mais que les espaces pouvaient recevoir beaucoup plus de passagers ...! One Pool - Top Sail - restaurant : .... pas de problème.

Je ne sais pas dire, le nombre de journées en mer permettant ces offres ... mais au rythme des visites du YC que nous avons savouré a bord : l' information est diffusée ... et pas pour rien.

Tout le monde peut donc, se réjouir d' un accès la haut sur certains voyages. Une cabine de catégorie " x " , le forfait " Daily Pass " : - ... Cela peut changer une ambiance ça ! Non ?

Bonne croisière .... a tous,

Cordialement,
Camping avec tarif exorbitant (Landes) English translation pending
by Gelafont40 · 2017-08-25 · 45 replies
Bonjour à tous, Je vous informe que le camping municipal du Cap de l'Homy qui jouxte la Vélodyssée, dans la commune de Lit et Mixe, pratique des tarifs exorbitants: En effet, victime de crampes, le 21 août, j'ai dû m'y arrêter sans pouvoir me rabattre sur un autre établissement. J'ai payé 27, 90 Euros pour une nuit sous la tente, sans branchement électrique. Ce camping est classé 4 étoiles mais ne possède même pas de piscine ou de commerce interne, ni autre aménagement justifiant ce classement. Ce tarif était il est vrai un forfait imposé pour 2 personnes : n'a t-on pas le droit de voyager seul ? Je me suis renseigné auprès des campings environnants: dans les mêmes conditions je n'aurais eu à débourser que 18 Euros. Même dans des régions extrêmement touristiques comme St Brévin, La Baule ou Arcachon je n'ai jamais eu à payer de telles sommes. J'ai écrit au maire de la commune pour me plaindre car étant proches de la Vélodyssée ils pourraient pratiquer des tarifs spéciaux pour les cyclistes qui ne sont pas toujours des gens fortunés, mais je vous invite fortement à ne pas prévoir de vous arrêter dans cet établissement.
Retour de l'Ouest américain, de Yellowstone à Las Vegas English translation pending
by Siana48 · 2017-08-15 · 127 replies
Voilà maintenant quelques semaines que nous sommes rentrés des terres lointaines de l'Ouest américain.

Pour ma part, j'ai eu la chance de parcourir ces endroits pour la troisième fois. J'étais accompagnée cette fois de ma mère et de mon frère, qui eux, découvraient toutes ces merveilles pour la première fois.

Nous avons préparé ce voyage pendant plusieurs mois, pour finalement partir du 08 Juin au 01 Juillet 2017. J'en profite pour remercier tous les membres de ce forum qui partagent leurs expériences, cela m'a grandement aidé pour la préparation de mes trois voyages aux USA. Je vais donc à mon tour, partager les expériences positives, et négatives (!!!) de ce voyage, afin peut-être, qu'elles aident d'autres voyageurs !

Voici donc notre parcours en 23 jours :

Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
by Viou34 · 2017-08-07 · 7 replies
Retour sur un safari au Bénin

Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).

Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.

Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.

Le taxi-brousse

Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !

La chambre ventilée Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !

Notre guide Iliass

Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...



Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !

Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions ! Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !

Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...

Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Premier voyage dans l'Ouest à six... English translation pending
by Adumas4 · 2017-08-07 · 225 replies
Voilà nous sommes rentrés depuis quelques jours les photos commencent à être bien triées et j’avance dans les machines à laver. Il est temps de commencer notre carnet pour raconter notre voyage et surtout remercier tous ce qui nous ont vraiment beaucoup aidé à la réalisation de ce voyage. Beaucoup de personnes se sont moquées de mon énorme roadbook et de tout le temps passé sur les forums mais franchement après coup je ne regrette rien et même si la préparation n’a pas été vu par les autres participants moi je sais que le voyage aurait été bien moins réussi sans tout ce travail préalable.

Au fait nous sommes 6, Nico et Moi (40 ans) et nos 4 enfants A (15 ans) M (13 ans) et S (3ans) nos filles et N (8 ans et demi) nos petit gas. Le parcours : J0 route jusqu’à Dusseldorf (750km !!!) le 10 juillet J1 arrivée 17h trajet -> Gilroy (1h30) J2 Trajet Gilroy -> San simeon J3 Trajet San Simeon -> LA J4 - LA J5 - LA J6 LA -> Kingman J7 Kingman -> GC J8 GC-> MV

J9 MV-> page

J10 page

J11 Page -> Bryce

J12 Bryce -> Zion

J13 Zion -> V of F

J14 V of F -> LV

J15 LV

J16, LV -> DV

J17 DV -> Lee Vinnig

J18 Lee Vinning-> Yosemite

J19 Yosemite

J20 Yosemite -> SF

J21 SF ss voiture

J22 SF voiture

J23 départ SF 19h J24 Arrivée en Allemagne

J25 : retour à la maison …..

Pour ce qui est des tops et des flops, voici pour chacun : N (8ans et demi) 1 – Universal 2- Las vegas 3- Antelop canyon M (13ans) 1-Grand canyon 2- Antelop canyon / Las vegas 3- baignade dans le lac Powel A (15 ans) 1- Las Vegas 2- Venice beach et Santa Monica 3- Baignade lac Powel Soline (3 ans) Elle a aimé les hamburgers et marcher sur les rebords (en bois, en pierre, en béton et en goudron) des chemins Nico 1- Grand Canyon 2- Monument valley 3- San Francisco Moi 1- Vallée of fire 2- Grand canyon 3- Monument vallée et San Francsico

Les flops ou moins vous les verrez dans le carnets : le monde à Zion (nous aurions du choisir d’autres balades), la fermeture de la vallée road qui nous a décalé le planning, annulation du rodéo à cause du temps, le restau Bubba Gump cher et bof …. Et le brouillard à SF !!!!

Les enfants ont préféré l’hotel du Mirage et nous le camping à Vallée of Fire et celui de Monument vallée. A l’unanimité nous avons tous adoré le dinner de Kingman, recommandé par le forum !

Au niveau financier, nous avons fait pas mal attention Avion (4 adultes 2 enfants au départ de Dusseldorf) 3560E Trajet hotel repas -> Dusseldorf 520 E Location voiture (Suburban 22jours) 1555$ Hotel et camping (12j hotel + 10j camping) 2078$ soit 95$ par nuit Visites : 915$ Restau et course : 1900$ soit 86$ par jour pour 6 (dont 150$ de matériel camping – tente, réchaud, glacière) Essence sur place : 428$ Divers 350$ Souvenirs 500$ Soit 11 000E (malheureusement conversion 1E=1.1$ j’aurai du attendre …) seul regret ne pas avoir fait le grand 8 à Las Végas que j’ai trouvé trop cher …

J'espère être à la hauteur car écrire n'est pas forcément mon fort en plus il me reste à peine un mois pour faire mon album photo (promo commandée à l'avance sur internet). A bientôt pour la suite Anne
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
by AnneF70 · 2017-07-30 · 117 replies
Bonjour à tous !

Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.

Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !

Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech

Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !

Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.

Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.



Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !

Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !

Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Sécurité au Brésil English translation pending
by Martinenego · 2017-07-29 · 62 replies
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans! tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et tout ça de partout au bresil??????? je projette d y aller en routarde de decembre a mars???? bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem????? vous pensez vraiment que ça craint ??????? etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot martine
De retour de 15 jours au Cambodge English translation pending
by Totom39 · 2017-07-29 · 15 replies
Bonjour

Je rentre tout juste d un voyage de 15 jours au Cambodge en famille avec 2 ados de 12 et 14ans qui nous a menés de Siem Reap à Phnom Penh en passant par Battambang, Kompong Chhnang, Kampot et Kep. Si vous avez besoin d'infos, si vous avez des questions, si je peux aider ... n'hésitez pas

Joël
Randonnées sur la RN7 à Madagascar English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-07-22 · 27 replies
Bonjour,

je vais passer un mois à Madagascar en octobre 2018. Chaque jour, je souhaite faire une marche de 3 à 4 heures. Je serai accompagnée par un guide-chauffeur qui m' a fait savoir qu'à priori, il ne m'accompagnera pas lors de mes marches et qu'il faudra que je fasse appel à un guide dépêché sur place.... Je préfèrerais, si c'est possible, faire les randos seule. Les sentiers sont ils balisés ? Je n'ai pas le sens de l'orientation.

Sur la RN 7 y a t-il beaucoup de possibilités de randos (je suppute que oui)

Merci par avance de vos retours.

Cordialement.
Surprise dans l'ouest des États-Unis et du Canada English translation pending
by Micy · 2017-07-10 · 34 replies
Salut à tous,

Nous venons de rentrer d'un beau voyage dans l'ouest canadien et des USA de mi mai à fin juin. Ce voyage a commencé par une croisière d'une semaine en Alaska via une boucle au départ de Seattle et puis une balade de 5 semaines en Orégon (côte et Crater Lake), l'Idaho, le Montana (Glacier Nat Park), puis les rocheuses Canadiennes (Waterton, Calgary, Banff, Jasper, Vancouver, ...).

Nous voyageons fréquemment tous les 3 ou 4 ans en Amérique du nord depuis 1980 et nous avons vraiment été très surpris cette année par le nombre énorme de touristes asiatiques présents sur tout notre parcours sur la côte pacifique à cette période.

Aussi bien pendant la croisière vers l'Alaska (1/3 des passagers étaient asiatiques sur ce bateau de croisière d'une compagnie américaine (Princess cruise)) que dans tout le massif des rocheuses nord-américaines, nous avons vraiment été impressionnés par leur nombre.

En discutant à l'occasion avec un certain nombre d'entre eux, ils proviennent d'horizons variés et nous avons rencontré des Japonais, des Coréens du Sud et .... beaucoup de Chinois avec lesquels il est difficile de communiquer.

Manifestement l'ouest de l'Amérique du Nord attire le touriste d'Asie (dont beaucoup de Chinois, semble t il) et il est indicatif de signaler que la majorité des cars de touristes rencontrés sur les parkings transportaient des touristes asiatiques (que nous pensons être majoritairement chinois).

C'est l'occasion de voir également la manière de vivre de ces touristes qui varie manifestement selon leur pays d'origine. Leur attitude sur le bateau de croisière était d’ailleurs clairement différente suivant leur provenance.

Par contre nous avons eu le sentiment que le touriste européen était nettement moins présent partout à cette période cette année, que ce soit dans les lieux touristiques ou les hôtels.

L'industrie touristique nord-américaine s'adapte évidemment clairement à cette évolution ....

Joseph 😉
Prague, Vienne et Venise English translation pending
by SherpaG · 2017-06-27 · 48 replies
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités québécois qui envisagent de souligner nos 70 ans par un circuit de qq belles villes d'Europe en 22 jours à compter du 7 sept. : Prague (7), Vienne (6) et Venise (9). Nous logerons via Airbnb et voyagerons en Flixbus.

J'ai mis 7 jours à Prague à cause du décalage à notre arrivée et envisageons d'aller voir Kutna Hora et / ou le chateau Karlstejn. Les 2 seraient idéal mais sûr que cela soit réalisable...

Je pense que Vienne est un min. de 6 jours si on veut vraiment apprécier.

Vaut-il le coût de prendre des tours "hop-in et hop out" pour les villes de Prague et Vienne ou bien se débrouiller avec le métro ???

J'ai mis un peu plus de jours pour Venise afin de passer une nuit à Florence et aller voir soit Padoue ou Tréviste ou Verone à partir de Venise.

Je pourrais passer moins de jours et ajouter Budapest pour 2 nuits, mais je trouve que cela pénaliserait Venise (7 au lieu de 9) ... Si je figure 5 jours complets à Venise, 2 jour à Florence et ensuite des aller-retour de Venise-Mestre pour une ou deux des petites villes autour... Je crois que cela a plus de cachet pour les visites et moins de monnaie à trimbaler puisque Budapest n'a pas d'euro.

Prague n'est pas une zone d'euro... Vaut-il mieux acheter les couronnes à l'arrivée à l'aéroport ou bien au centre-ville? Quand est-il du coût de la vie ? Un diner moyen (sans fla-fla) pour 2 avec 1 verre de vin / bière = ?? Est-il sécuritaire de s'y promener après 21 h 00 ??

Merci de vos conseils et suggestions.
Sur les routes du Sud marocain, trois semaines tranquilles English translation pending
by Hannahannah · 2017-06-05 · 89 replies
Ceci est un essai pour voir si les photos passent ... Sur les routes de l'Anti Atlas on rencontre souvent ces petites bêtes , la suite viendra plus tard , si tout se passe bien .
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending
by Grisemote · 2017-05-11 · 32 replies


Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/

Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .

C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.

Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.

Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.

Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.

Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).



Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)

Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.



De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.



Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.



La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.

L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !

Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.

Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.

Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture



Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.



Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.



La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.



Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.

C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.



Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.

Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.

Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.



Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles

Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !

Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie

De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.

Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....

Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.

J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!

Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.

JOUR 2

Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.



Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!



Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.



Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!



Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.



C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.



Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Préparation Yellowstone été 2018 English translation pending
by Fay2 · 2017-04-30 · 129 replies
Bonjour,

A peine rentrée, que me voilà à étudier notre futur projet, avec ma maman cette fois-ci...Pour l'été prochain, j'aimerai l'emmener à Yellowstone, elle en rêve et pour nous ce serait une belle découverte également Alors voilà nos premières idées, nos premières réflexions et nos premières questions😉. merci d'avance pour vos conseils ...

L'idée : faire Grand Teton - Yellowstone et Cody sur une grosse semaine puis prendre un vol intérieur pour terminer par un parc d’attraction pour mon fils (peut-être Orlando pour éviter de retourner une nouvelle fois à L.A)

La période : entre juillet ou août, un mois à privilégier?

Avion : Pour nous, ce serait plus simple d'arriver et de repartir de Jackson Hole... Mais niveau coût, ce n'est pas plus cher que de Salt Lake City? Qui est déjà passé par Jackson Hole?Hébergements : alors, là, c'est le plus compliqué.... Bon peut-être une nuit à Colter Bay , une nuit à Cody, deux nuits au Nord de Yellowstone (Gardiner ou Mammoth cabins) et trois nuits à West Yellowstone (ou 2 + 1 à Old faithful). Dormir ou non sur le parc, telle est la question? Ce qui pose problème avec un ado c'est l’absence de TV et de WIFI sur le parc.... Bon, j'aimerais quand même bien prendre les cabines à Mammoth, je me dis que je peux payer une connexion wifi pour compenser... ça devrait passer... mais je me pose une autre question... pour manger? Il n'y a que des restaurants ou peut-on trouver des salades composées, des sandwichs ou pizzas à emporter? Car un restau de temps en temps pour se faire plaisir ok... mais tous les jours, ce n'est pas notre truc! Pour Old Faithful... je suis plus partagée... dormir 3 nuits à West Yellowstone me parait plus pratique, plus confortable aussi mais cela implique plus de trajets en voiture... j'ai lu que le cadre autour des cabines de Snow lodge n'est pas terrible, donc ce serait plus une vieille chambre... mais là, pas de wifi possible... voilà où j'en suis dans mes interrogations... tout conseil est le bienvenu! Pour réserver... j'ai lu ouverture des réservations en mai... faut-il réserver avant de prendre ses billets d'avion? Peut-on annuler sans frais ensuite? Si on attend la fin de l'année, y aura t'il encore des places?

Activités : Où peut-on louer des canoés à l'heure? Où est-ce le plus sympa? On pense faire le musée de Cody puis un diner-spectacle aussi (mais pas de rodéo)? D'autres idées ? Baignade? Si quelqu'un à déjà testé à BOILING RIVER ou FIREHOLE RIVER...

Randonnées : Les plus belles à ne pas manquer? Une plus ludique pour mon fils (où on peut grimper, escalader....)? J'ai déjà noté Mt Washburn, Beaver Ponds, Boucle Upper Geyser Bassin, Black Sand Bassin et Biscuit Bassin. PuisTaggart Lake, Bradley lake pour Grand Teton!

Un grand merci d'avance... Et bonne fin de week-end! Fanny
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
by Yatre · 2017-04-28 · 104 replies
31 jours de voyage 96 pages de roadbook sur-documentées 15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit) 3 lessives 6300 kilomètres en voiture 450 kilomètres à pieds 1 paire de chaussures défoncée sur 3 3 kilos perdus 8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback) 25 € de hors-forfait sur le téléphone 2200 photos 17 heures de vidéo (presque 500 Go) 5 mugs-souvenir ramenés en France 1 abonnement Spotify (9,99 €) 1 seul mec (1 mec seul)

Bonjour !

Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...

Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.

Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.

Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.

Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)

Petit rappel des étapes :

Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco

A suivre...
Quel budget prévoir pour les États-Unis? English translation pending
by FlopkeRoxy · 2017-04-13 · 161 replies
Bonjour à tous,

Je m'excuse d'avance si le sujet a déjà été abordé, j'ai fouillé le forum mais n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait.

Je vous explique, je pars le mois prochain aux USA. Nous faisons San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite.

Nous avons déjà réservé la plupart des hôtels, il reste simplement une nuit entre San Francisco et Los Angeles. Nous pensions prendre un hôtel quand nous voulons nous arrêter. Nous avons également réserver des pass pour les villes de San Francisco et Los Angeles afin de bénéficier de réductions ou d'accès gratuit à certaines attractions. Nous avons également acheter 2 jours d'entrées au parc Disney.

Ma question est de savoir, quel budget (+/-) faut-il prévoir par jour pour tout ce qui concerne la nourriture, l'essence, etc.?

Peut-être des dépenses auxquelles nous n'aurions pas pensé?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)

Je vous souhaite à tous une excellente journée ;)
XL Airways: vols sur les Antilles English translation pending
by Rabu · 2017-03-28 · 93 replies
La compagnie française annonce un renforcement de son offre vers les aéroports de Fort de France-Martinique Aimé Césaire et de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes, à compter du 1er janvier 2018.... plus de 33.000 sièges proposés sur des vols directs depuis la province. Cela fera peut être baisser les prix des vols? 🙂
Famille cherche guide local en Mongolie English translation pending
by Beug · 2017-03-17 · 96 replies
bonjour nous sommes une famille de 4 et prévoyons de partir en mongolie aussi j'aimerai savoir si vous auriez des contacts de guides locaux pour nous faire visiter ce pays en général nous préférons les recommandations, bonnes expériences plutôt que les agences de voyages traditionnelles ! merci

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