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J'habite à Playa del Carmen English translation pending
by PhilGib · 2004-12-19 · 209 replies
alors si vous avez des questions, n'hésitez pas. Mais soyez précis svp... De meme, je ne connais pas la couleur du couvre-lit de tel ou tel hotel... 😛

Amicalement

Philippe
Rocheuses canadiennes en automne English translation pending
by Clarée · 2004-11-05 · 29 replies
bonjour,

Nous comptons, mon mari et moi aller dans les rocheuses canadiennes, l'année prochaine du 21 septembre au 12 octobre.

questions : 1) peut t'on faire des randonnées sans neige en cette saison ?

(y a t'il des gros risques de neige ?)

2) Au Quebec nous avons dormi dans des gites chez l'habitant. Est ce que ce système est aussi développé en C.B. et en Alberta ?

Par contre, comme on est toujours parti hors saison, on a jamais réservé à l'avance. Est ce qu'à l'époque où on va partir ça sera possible ? (dans les guides ils semblent dire que y a du monde toute l'année et que les b&b sont complets aussi quasiment toute l'année).

Merci d'avance pour vos réponses
Sites incontournables en Angleterre English translation pending
by Lessthanjake · 2004-10-25 · 16 replies
Dans trois ans, je prévois partir pour un long voyage d'environ huit mois. Je compte partir de Montréal vers londre et ses environs. Je resterai environ un mois en angleterre et je partirai ensuite de londre pour me rendre en australie. Je voulais savoir les endroits incontournables à voir et les choses à faire en angleterre. J'aimerais aussi savoir une bonne compagnie d'avions pour me rendre en australie en toute sécurité et en payant le moins cher possible. Ha! oui! je voudrais savoir aussi si il est possible de passer un mois en angleterre avac un petit budget ou bien si le coût de la vie est trop cher?

Merci beaucoup de répondre à mes nombreuses questions!!
Déplacements et itinéraire en République Domonicaine English translation pending
by Lets · 2004-10-02 · 17 replies
😉Salut à tous les baroudeurs (j'espère que sur ce site il y en a car au routard on les cherche😠)

Voilà nous sommes 3 cette année et voulons faire le tour de l'île par nos propres moyens.

Nous restons dans un premier temps sur Las Terrenas, pour faire visiter l'endroit à notre amie. La 2ème semaine nous voulions partir en voiture (ah je ne sais plus qui a loué un petit 4X4 à Samana pour 32 euros, merci de me dire ou se situe le loueur de voiture, car à LT ils sont plutôt chers, vous étiez au samana Bay😉).

Donc note trajet : Las T. Santo Domingo, la Romana, Boca chica et Bayahibé (sur ce trajet nous voulions avoir votre avis des arrêts à faire du temps en voiture entre chaque ville et si cela est vraiment sérieux 🏴‍☠️ de partir à l'aventure avec ses bagages sur le dos de 3 semaines). Il y aurait des grottees à voir et des lacs supperposés, où exactement SVP le routard n'en fait pas état. Nous cherchons également des marchés locaux. Nous sommes cosmopolytes ne vous dérangez pas avec nous. Ne pas se laver d'une ou deux journées ne nous dérange pas.😊

Puis nous retournons sur nos pats pour remonter sur le nord vers Puerto Plata et longer toute la côte jusqu'à Las. T où nous séjournerons notre 3ème semaine nous sommes obligés😉 en Bungalow. Environ trois jour au Sud pour les îles et autres balades et trois jours dans le Nord pour les arrêts méritant de l'intérêt.

Je regrette de ne pas pouvoir enfin je crois, d'avoir le temps d'aller au parc d'Enriquillo.😕 Pour moi c'est l'endroit de mes prédilections, nature sauvage quasi vierge, comme si l'homme n'avait jamais foulé de ses gros pieds cette terre richissime😮

Nous cherchons donc auprès de vous toutes les adresses sympas au coeur de la RD chez l'habitant manger et dodo, même si nous ne connaissons que maigrement l'Espagnol, attendons toutes les critiques (pas de voiture préférez le guagua) etc. NOus vous remercions de votre intérêt à nous répondre.😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇😇

Dialoguer, échanger c'est toujours s'enrichir! Bisous Let's
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Vos impressions sur le Costa Rica English translation pending
by Setsinala · 2004-08-28 · 15 replies
Encore moi!!!

Comme je vs l'ai dit, on part pour le Costa Rica en novembre...Plus que 2 mois😎!!!!

Ce qu'on aimerais, c'est que tous les chanceux qui ont été ds ce magnifique pays nous donnent, sur ce forum, ce qu'ils retiennent de leur séjour la bas: l'ambiance, les plus et les moins, tout ce que vous avez envie de dire, ici et maintenant....c'est à vous...

Ne vous privez pas, ce sera très utile pour tous ceux, qui comme nous 3, vont y mettre les pieds bientôt..

Merci bcp

bluno 😮 ô
La Croatie en camping car English translation pending
by Céline33 · 2004-06-29 · 27 replies
bonjour,

dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!

1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.

merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences

Céline
Bayahibe et Casa del Mar English translation pending
by Rohms · 2004-01-28 · 84 replies
😄🤪 Bonjour à tous.

😇

Je pars le 😉 31/01/04 à 15h10 avec star airlines de roissy

Voyagiste Carrefour / Marsan /

Là-bas arrivée à punta cana via bayahibe hotel casa del mar.

Que faut il voir et faire en priorité sur 7 jours ?😠

Que faut il prendre ou ne pas prendre : quels médicaments ?

Merci à tous. super ce forum !!!😐🏴‍☠️
Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice English translation pending
by Cdave · 2003-09-12 · 6 replies
😉 Bonjour,

De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.

SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr

Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
One-month road trip in Namibia
by Mathilde1967 · 2026-04-12 · 115 replies
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long. To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later. We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.

We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.





Your recommendations for 20 days in Thailand
by Ticapi · 2025-09-01 · 48 replies
Hello,

Our flights are booked, and we’ll arrive in Thailand at the beginning of January.

Originally, we were supposed to spend 14 days there. But after booking the flights and seeing the prices, we’ll now be there for 20 days instead.

Our initial plan was: 2 days in Bangkok 1 day in Ayutthaya 4 days in Chiang Mai 6 days around Krabi

So we have 7 more days to fill. What do you recommend?

An extra day in Bangkok? Adding more days in the north? If so, where? Exploring another region, like Kanchanaburi or Cheow Lan Lake? Traveling north in stages instead of taking the overnight train?

A few extra details about us: For us, vacation isn’t about relaxation—we love walking, exploring, and packed days don’t bother us. Hiking for hours and doing active things is what makes us happy. That said, we also enjoy visiting villages and towns if they’re worth the detour. In Thailand, we’d like to visit temples too. We’re early risers, so our days tend to be long. 🙂 In short, we like to keep things moving during our trips. 😉

Unfortunately, seeing terraced rice fields isn’t possible in January. I read there are rice fields around Sukhothai. Are they green in January?

In the north, do you recommend Doi Inthanon, Huai Nam Dang, or Doi Chiang Dao National Parks? Which one is the most beautiful and best for January?
Meghalaya: A Very Rainy Week
by Aleph240758 · 2025-06-14 · 36 replies
Friday, April 18 Night in Guwahati Before leaving the guesthouse, I drop off a small bag that I’ll pick up when I return. I take a tuk-tuk at 7:40 AM to get to the sumo departure point for Shillong, the capital of Meghalaya. My bag is loaded onto the roof, my seat is assigned, and we have to wait for the car to fill up.



While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.









Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.

We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.



I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.

Newfoundland - Hikes in the Avalon Peninsula
by Pinacoladada · 2025-05-28 · 10 replies
The Avalon Peninsula, located in the southeast of Newfoundland Island, isn't just a picturesque place—it's also teeming with natural wonders: icebergs, whales, migratory seabirds, and wild caribou.

It was the first region of the province to be settled. Moreover, it's rich in legends, traditions, and the history of the early adventurers who conquered the New World.

St. John's, the capital, is one of the oldest and easternmost cities in North America. With its colorful houses nestled in the heart of steep rocky hills, it has the traditional charm of a small port town.

Below are the hikes we did in this region. A link is attached to each hike to give you quicker access to the relevant information.

Videos are embedded throughout the summary. Please click on the image to start the video.

Chance Cove Coastal Hiking Trail Cape St. Mary's Ecological Reserve Holyrood - Salmonier Nature Park La Manche Provincial Park - Suspension Bridge Trail Cape Spear - Lighthouse Trail St. John's - Deadman's Bay Trail Quidi Vidi - Sugarloaf Trail St. John's - Signal Hill National Historic Site St. John's - North Head Trail Loop - Signal Hill Salmon Cove - Salmon Cove Sands Provincial Park
Madeira Between Lockdowns - July-August 2021
by Ellobo · 2025-05-11 · 10 replies
Hi there, I'm starting a new travel journal with my itinerary and memories in mind, and maybe a few photos if I can find some.

The context:

April 2020, I was supposed to go to Uzbekistan, and October 2020 to Texas: both canceled due to COVID. Summer vacations in 2020 weren’t gonna be fun. Optimistic, I’d rescheduled both trips for roughly the same dates in 2021: the first was canceled again because of COVID, the second due to U.S. entry conditions (still COVID-related!). Summer vacations in 2021 *had* to be more fun, or I was gonna lose it!!! Plus, our parents are dealing with health issues, which is weighing us down—we really need to get away!

So I looked into where we could go, somewhere we could live almost normally. I saw that Madeira had implemented strict COVID measures but that life on the island was pretty chill afterward. For me, Madeira = sun + hiking + landscapes. BINGO.

Day 1: The flight and arrival on the island

Flight with TAP via Lisbon, departing around noon. We wore our masks properly on the plane. (My last flight was to Portugal, and I told myself I’d break the jinx and leave COVID behind us.) Layover in Lisbon, then an afternoon flight to Madeira. The landing went smoothly, no wind. Cristiano Ronaldo Airport in Funchal is known for being one of the trickiest in the world due to crosswinds. The checks were standard, except COVID added an extra step. Before the trip, I had to fill out a questionnaire (Madeira Safe). Once there, a group of young people—probably students—greeted us, each with a tablet. The health questionnaire and vaccine check were super quick. Then we saw a doctor, and just like that, we were wished a great stay. Honestly, it was so well organized that it only took 10 minutes. We wouldn’t put our masks back on until we returned!

A taxi took us to our hotel in the hills above Funchal—a pretty upscale place, which isn’t our usual style, but we needed it this time! Dinner on the hotel terrace with the city at our feet. Amazing!

HOTEL: Quinta da Bela Vista

The +: We’re traveling!!! The -: Nothing.
Biking and Beer in Belgium
by Alol · 2025-01-22 · 21 replies
"The Most Refreshing Way to Travel Around Belgium" This is the title of the guide published by Pierre Pauquay at Éditions HELVETIQ Sàrl, Lausanne, Switzerland, 2023. I set off for Belgium with my camper van and my electric-assist bike, eager to deepen both my theoretical and practical knowledge of this country’s emblematic beverage while exploring the land. This guide became my trusted companion throughout the journey, which took place from June 4 to July 4, 2024. Out of the 40 routes presented, I chose 21, covering a broad swath of Belgium—both Wallonia (14 routes) and Flanders (6 routes), plus one route around the Brussels-Capital region with a visit to the famous Grimbergen brewery. Every route included a stop at a brewery, whether lesser-known or famous, artisanal or industrial, family-run or Trappist. In total, I logged 1,111.2 km of biking over 58 hours and 42 minutes of pedaling, averaging 3 hours of cycling per ride of 55.6 km. I visited 21 breweries, toured a few, and had just one flat tire (I didn’t count the number of beers, but I tasted them all...). I wasn’t always able to park my camper van near the brewery planned for that day’s route, but I made sure to enjoy the famous nectar only after completing the physical exercise required by the loops. Traveling by camper van, I needed routes that formed a loop, starting and ending in the same place. Except in Brussels, I never had to rely on campsites for a safe night’s stay. I always found a welcoming public or private parking spot, secure enough to prepare for the next day’s ride. I discovered Belgium from top to bottom, through hills (not very high) and valleys (very flat and often windy), at my own pace. I stopped whenever a photo caught my eye, grabbed a bite or a drink in the villages I passed through, and often felt like I was truly part of the landscape, in sync with the country’s rhythm and curious to see how people lived... More to come, with photos in a future post... Thanks for reading...
Mexico Trip Itinerary: Mexico City, Puebla, Oaxaca, Pacific Coast
by Marie5210 · 2025-01-20 · 35 replies
Hi there,

We’re planning a 15-day family trip in February 2026 (with 3 teens). We’ll be visiting friends who live in Puebla. Initially, I was thinking of the Yucatán, but after reading up on it, I don’t think it’s the right fit for us (too crowded, too touristy). So, we’re leaning toward something like this: - Mexico City: 2 days (Teotihuacán + city) - Puebla: 3 days - Tehuacán: 2 days (to break up the trip—is this a good choice? Is there enough to do for 2 days?) - Oaxaca: 3 days (Hierve el Agua, Monte Albán, city/tours) - Pacific Coast: 4 days (snorkeling, excursions)

Does this seem balanced? We’d like to end on the coast for some relaxation, ocean time, and fun for the kids. I’ve seen lots of excursions offered along the coast but can’t decide where to stay. Puerto Escondido? Huatulco? The beaches seem better for snorkeling in Huatulco, but I’ve read mixed things, and it’s farther away. What do you think?

For transportation, is this doable by bus? I’m struggling to find a decent bus between Tehuacán and Oaxaca (overnight schedules), and I’m not sure how to get around the coast. Also, how do we handle luggage between cities? We usually rent a car.

Finally, I’d love feedback on the Pacific Coast excursions—I get the feeling some are worth it and others aren’t. Is bioluminescence really magical? Are dolphin-watching tours ethical and not too "factory-like"? (We skipped them in Quebec and just watched whales from shore.) Can you see sea turtles up close?

Thanks for your help!
Biking Across New York State on the Empire State Trail
by Sarana · 2024-11-08 · 19 replies
From Buffalo to New York City, the Empire State Trail is a 900 km route specifically designed for biking, with 75% on dedicated bike paths.



A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.

This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.

https://empiretrail.ny.gov/map Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads) The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare. It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.

The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).
Back from 3 weeks in Quebec
by Mitch341 · 2024-11-04 · 69 replies
Hi there, just back from a three-week round trip to Quebec and a side trip to New Brunswick. Departed from Montpellier, via CDG, then arrived in Montreal from July 31 to August 20, 2024. AF flights went smoothly.

The RT itinerary (without the visit details):

Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.

Observations:

Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.

Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.

Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.

Tourists: Same as always!

Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.

Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.

Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.

The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.

South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.

And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...

And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.

Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.

The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

Gorges de la Zrmanja et Novigradsko more avec 1 ado et 1 bébé d'un an (Croatie) English translation pending
by Stephcomme · 2020-08-03 · 11 replies
Bonjour, Je suis entrain d'improviser un tour de 5 jours entre Crikvenica et Split avec 1 ado et 1 bébé d'un an et demi qui n'aime pas la voiture. J'ai parcouru le forum et pense donc passer par le lac de Novigrad et les gorges de la Zrmanja en suivant l'itinéraire gentiment proposé. Ma question : comme nous aurons déjà fait 2h de voiture pour y arriver, les enfants n'auront que faire d'admirer de beaux paysages par la fenêtre. Plus qu'un road trip, le but est surtout de pouvoir faire l'une ou l'autre balade et se baigner. J'ai déjà noté le restaurant recommandé et j'ai vu qu'il se trouve proche de chutes d'eau. Quels sont les autres endroits le long du circuit qui méritent de descendre de voiture pour un plongeon ou une boucle de balade ?

Je pensais terminer la journée à Nin, y dormir, et faire un tour rapide à Zadar avant de descendre vers les environs de Sibenik (plan A). Est-ce que ça vaut la peine de passer la fin de la journée (coucher de soleil ?) et le la soirée à Nin ou si on n'y fait pas une journée de plage autant aller directement à Zadar et repartir directement le matin (plan B) ou encore de rester dormir près du lac et de passer par Zadar le matin en allant à Sibenik (plan C)? Merci d'avance pour ces précieuses informations.
Votre avis sur itinéraire possible en Afrique du Sud English translation pending
by Marclamarre · 2020-04-09 · 14 replies
Bonjour!

Si la Covid-19 le permet, nous aimerions passer 3 mois en Afrique du Sud (le pays). Nous y serions du 05 janvier au 5 avril 2021.

Après la lecture du Routard, et la lecture de l’équivalent d’une année de messages sur ce forum, les questions fusent et nous sommes de - en - sûrs de savoir comment départager ces 3 mois...

Avant d’entrer dans le vif du sujet, un peu sur nous:

Aimons nous retrouver dans des milieux naturels, le + loin possible des foules (on est Canadiens, après tout...). On aime voir des animaux sauvages et non pas dressés à donner la papatte ou à prendre la pause.

On aime (et on est habitués) de faire du camping « sauvage » (sans bloc sanitaire ou électricité), mais on peut aussi se résoudre à passer quelques nuits dans un enclos pour humains à l’intérieur des parcs nationaux. Ils sont chez eux, pas nous. On oublie les lodges à 600 euros la nuit.

On est vraiment pas obligés de voir le cap de Bonne-Espérance, Robben Island ou des colonies de manchots... si ça veut dire de faire l’impasse sur des lieux isolés, peu fréquentés mais dignes de détours.

On aime bien louer des voiture question d’aller où bon nous semble, d’avoir nos équipements prêts et à portée de mains, et surtout de pouvoir garder une réserve de nourriture pour les jours (bénis) où il n’y a pas de Walmart à l’horizon...

Nous pensons qu’il serait très sage de laisser tomber la Namibie et le Botswana (autres voyages à venir?) et de se concentrer sur l’Afrique du Sud, mais devrions-nous nécessairement mettre le Lesotho et le eSwatini au programme?

Je pose la question, car ces 2 pays semblent avoir beaucoup à offrir, mais nous risquerions (peut-être) de manquer de temps et beaucoup de belles choses/lieux en Afrique du Sud en contrepartie?!?

Une certitude: nous ne reviendrons PAS dans ce pays pour une seconde visite. Merci, de ne pas demander: pourquoi?

Donc, on inclus ces deux enclaves ou pas?

On a pensé à cet itinéraire mal dégrossi:

Arrivée à Jo’burg, location d’une voiture ou 4 X 4 et faire 1 mois dans le Nord-est (Kruger, entre autre) puis remettre la voiture. Prendre un vol pour Durban ou Port Elizabeth ou Port Edward, louer une voiture et faire moitié-moitié région côtière et intérieur des terres (s’il y a effectivement de quoi se mettre sous la dent, d’autant plus qu’on déteste faire de la plage...) faire 1 mois , remettre la voiture. Prendre un vol pour le Cap, louer une voiture et explorer les grands alentours en 1 mois (s’il y a quelque chose également à se mettre derrière la cravate...) Vol de retour vers Jo’burg.

Un autre itinéraire pourrait comprendre 1 semaine (ou +) au Lesotho et 1 semaine (ou +) au eSwatini et on rognerait 2 semaines (ou +) en Afrique du Sud proprement dite.

Donc, on oublie: plages, visites de vignobles, et réserves animalières avec animaux à toucher qui rugissent sur demande.

Par contre, on prendra bonne note des endroits perdus et hors des sentiers battus que vous avez aimé. Oui, oui... On est sérieux: + c’est éloigné de tout, plus on aime!

On notera aussi les randonnées pédestres guidées ou non, les réserves animalières qui respectent les animaux (si ça existe...).

Désolé, je suis de plus en plus misanthrope, et ça transpire des fois un peu trop...

Bien vôtre

Marc Lamarre
Botswana-Namibie octobre 2019... le retour English translation pending
by Max68 · 2020-03-20 · 173 replies
Cette fois c’est à trois que nous ferons le voyage, un ami de longue date nous accompagnant.

A l’origine cela devait être notre premier voyage avec notre propre véhicule (stationné à Maun), malheureusement quelque temps avant mon contact sur place m’annonce qu’il y avait un « bruit » manifestement un problème au niveau de la boite de transfert. La pièce fautive devant venir d’Afrique du Sud le véhicule ne sera pas prêt pour notre venue. J’ai contacté Bushlore chez qui nous avions déjà loué un véhicule et ils nous ont appris qu’ils ont maintenant une agence à Maun et il ne leur reste plus qu’un Land Cruiser … nickel c’est la voiture reine sous ces latitudes. Nous acceptons, même si c’est plus cher que rouler avec notre propre véhicule, mais on n’a pas voulu annuler ou décaler le voyage.

C’est ainsi que nous partons, gaillards, de notre aéroport favori, Frankfurt le mardi 22 octobre à 22h40. Nous volerons sur Lufthansa. A titre d’information pour les futurs voyageurs, ça nous a couté moins cher d’acheter d’un côté un A/R FRA-JNB, de l’autre un JNB-MUB et en troisième un WDH-JNB, plutôt qu’un billet combiné.

Mercredi 23 octobre

Arrivée à 8h30 à JNB Vol BP212 Botswana Air à 11h20 … ça fait une longue escale ! Arrivée à Maun à 13h20

Sur place Bushlore nous attend, on va à leur agence faire l’état des lieux et remplir les papiers. Ensuite les courses, puis un tour chez Joe pour voir la voiture. Malheureusement, là il est déjà tard, on part de Maun vers 17h30 / 18h.

La piste de nuit vers Duncan Camp’s n’est pas top. On s’arrête une première fois demander notre route, le gars a les yeux rouges explosés … On voit une piste qui part à gauche et on voit les phares arriver de cette piste, chouette ça doit être là !... quand on arrive à leur hauteur on les hèle, dans le véhicule 4 noirs armés de fusils … aille, à mon avis ce sont des braconniers … pas cool tout ça.😮 On reprend la piste principale qui va vers Mababe. Le problème c’est que T4A ne connait pas la piste qui mène au camp et Osmand veut nous proposer des « raccourcis ». En fait il faut rester sur la piste principale jusqu’à ce qu’on croise un panneau indiquant le camp (de nuit c’est moins évident). La piste est très approximative et sablonneuse … ce qui devait arriver arriva, à un embranchement nous avons hésité entre deux ornières et on s’est ensablé. Ok, il fait nuit, ok on est au milieu de nulle part … pas de panique. Il ne faut surtout pas insister, on sort « tranquillement », on analyse la situation, pelletons un peu, une marche arrière, un choix d’ornières et c’est reparti. On navigue plus ou moins au cap car point de référence sur les cartes. Au bout d’un moment on voit de la lumière au loin et ouf c’est là !😎 Les gars du camp était venu à notre rencontre lorsqu’ils ont vu des phares se « promener ».

L’accueil a été chaleureux. Il n’y a que nous. Nous avons deux tentes sur les 4 dont dispose le camp. L’endroit est splendide au bord de la Thamalakane, l’ambiance aussi … incroyable, on n’arrive pas à s’imaginer qu’il y a encore quelques heures nous étions au milieu de la civilisation occidentale, frénétique. Qu’est-ce qu’on est bien.🙂 Ce n’est pas tout ça mais là il est temps de boire une petite bière …😛 Ensuite le chef viendra nous chercher, nous énoncera le menu. Vous n’imaginez pas comme on est bien là, seuls au milieu de la nature, avec les bruits des animaux, la douceur du climat, le sourire de nos hôtes et la bonne nourriture … génial nous sommes de nouveau en Afrique Australe. 🙂 😎





Vous l’aurez compris on recommande chaudement Duncan Camp ‘s. En revanche n’essayez pas d’y aller directement, réservation obligatoire et paiement soit par internet soit à Maun. La durée du trajet depuis Maun est de 1h30.

Version longue en cours de création ici
Discussion du concours photo du mois de février 2020: Les volcans English translation pending
by Rouquine38 · 2020-02-01 · 123 replies
Ici le fil de discussion autour du thème de ce mois-ci: les volcans

Retour au concours pour y déposer vos photos, ici
Boucle de 9 jours autour de Las Vegas English translation pending
by JonathanBE · 2020-01-07 · 17 replies
Bonjour,

J'ai la chance de pouvoir aller 4 jours à Las Vegas pour des conférences/formations début Février et je souhaiterais en profiter pour visiter la région en y ajoutant 9 jours de congé mais en lisant le forum, je me rends compte qu'il y a vraiment beaucoup de choses possibles et qu'il faut faire des choix.

J'essaie que mon planning ne soit pas trop chargé car je ne souhaite pas que ce soit la course et je suis aussi un peu inquiet sur le fait que ce soit l'hiver: les journées sont courtes et certaines randonnées ne sont pas accessibles.

Mon ébauche de planning est la suivante:

(4 jours de conférence à Las Vegas 7h-22h) J1: Las Vegas J2: Las Vegas J3: Route vers GC via Hoover Dam + GC sunset J4: Rando GC (à définir) J5: GC Sunrise - Voyage vers Bryce Canyon J6: Rando Bryce Canyon (à définir) J7: Bryce Canyon Sunrise - Route vers Zion J8: Rando Zion (à définir) J9: Retour Las Vegas - (Valey of fire si temps) - Vol retour

Est-ce que mon planning est réaliste?

J'essaie de rester 2 nuits dans chaque endroit mais certains semblent rester moins. Ai-je raison dans mon choix?

Est-ce que je rate vraiment quelque chose? Par exemple, beaucoup parle de Sedona et mon itinéraire passe par Page ou pas mal de gens semblent s’arrêter pour le Lake Powel, l'Antelope Canyon et l'Horseshoes bend.

Pour l'aspect hivernal, dois-je faire attention à quelque chose? dois-je m'attendre à des trajets plus longs?

Merci pour vos avis :-)
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Automne au Japon English translation pending
by Mjp · 2019-12-14 · 89 replies
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo. Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ. Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.

10/10 : Kyoto

Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.



Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.



Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.





Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.













Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.







Découverte d'une partie de l'Est canadien English translation pending
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
by Valmichel86 · 2019-10-08 · 55 replies
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
Avis et idées pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique fin avril English translation pending
by Arnaudbu · 2019-10-02 · 73 replies
Hello,

On a longtemps cherché quoi faire en avril durant les congés scolaires car l'été prochain sera impossible pour nous. On a étudié la Jordanie mais les prix des billets à cette période, c'est pas folichon. On a commencé un itinéraire en Irlande mais Madame n'est pas convaincue.

Des beaux paysages, températures encore clémentes en avril / mai, possibilité de faire de la rando, du camping, des points de vue ... Bah naturellement on se retourne vers les USA.

On a étudié quelques blogs qui nous avait bien aidé les dernières fois, on a tiré un premier jet avec quelques interrogations et quels oublis ?? Bien entendu le timing, sunset à 6:50pm en AZ et 7:40pm au NM.

Objectifs: découverte de nouveaux paysages, pas de ruines ou musées, camping aménagé ou autorisé. Tentative de permis pour CBN sinon modif de trajet en fin de parcours. On a pas mal fouillé mais si on a loupé des endroits importants 😉

1 PHX Lost Dutchman 35m 0h40 selon heure arrivée avion 2 Lost Dutchman Globe Saguaro West 186m 5h30 Apache Trail 3 Tucson Tombstone Chiricahua 135m 2h40 4 Chiricahua White Sands 234m 4h00 5 White Sands Santa Fe2 33m 4h00 6 Santa Fe Tent Rocks Turquoise Trail Albuquerque 135m 3h00 7 Albuquerque El Malpais / El Morro Grants 160m 2h40 8 Grants Farmington 137m 2h30 9 Farmington 10 Farmington Four Corners Page 170m 3h30 Nota: si permis pour CBN 11 Page CBN si permis 12 Page Coal Mine Canyon Flagstaff 192m 3h40 13 Flagstaff Jerome Phoenix 14 PHX
Quelle destination privilégier en camping-car en Alaska? English translation pending
by Aziyade33 · 2019-09-06 · 31 replies
Hello,

Me voilà à reformuler de façon plus précise mon projet, n'ayant pas eu de réponse à une discussion précédente.

Après un roadtrip dans l'ouest américain comme beaucoup, me voilà en train de préparer un roadtrip en Alaska pour Juin 2020 pour les 50 ans de mon mari. C'est véritablement l'occasion il me semble et du coup avec l'intention d'y mettre un peu de budget...mais pas trop...🤪 Ce serait sur 17 jours environ et en camping car à priori; en effet j'ai lu que vu le rare nombre d'hébergement proposé, il était conseillé de circuler en camping car, le camping sauvage étant plutôt autorisé. Après avoir parcouru quelques blogs, j'ai déjà pour projet d’atterrir à Anchorage (depuis Bordeaux....c'est un début) et de faire le Denali et Richardson Highway en comptant près d'1 semaine. Cela vous parait il laaaargement suffisant? Et ensuite....je ne sais pas... 😕 Mon mari voudrait observer la migration des saumons (!!!). Bon il s'agit pas de le faire sur 3/4 jours 🙁 mais peut être sur 1 journée. Quelqu'un connaîtrait il un spot ou des passes pour les voir? Et selon.... on irait soit vers Katmai (mais il semblerait que je m'y prenne un peu tard à la lecture des discussions sur ce forum), soit Kenai soit Kodiak ou carrément Juneau!! Que me conseillez vous? Et si c'était Juneau, il faudrait alors prendre un vol interne depuis anchorage? Quelles y sont les possibilités de circulation, de visites et d'hébergements? Serait il pertinent d'envisager 1 semaine à Juneau? Merciiiiiiii de vos conseils, impressions, bons plans et tout ce que vous souhaitez 🙂 😄

Au plaisir de vous lire!

Bon week-end à vous, 😉

Christelle
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
by Deborah75001 · 2019-08-30 · 38 replies
Bonjour chers forumeurs

Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.

Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).

But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).

Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.

Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.

Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.

Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.

Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.

Récit de voyage

J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.

Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.

Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.

Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/

Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.

Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.

Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.

J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)

Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.

Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.

Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.

La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.

Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).

Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.

La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.

Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !

Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !

Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.

Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).

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