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Faillite de compagnie aérienne et refus de rembourser English translation pending
by Vector278 · 2019-08-17 · 5 replies
Bonjour,

je ne sais pas si je suis à la bonne place pour ma question d ordre juridique.

Voila j ai acheté en ligne 4 ar Paris Bankok (flightfinder) t catastrophe la compagnie Jetairways ayant deposé le bilan Flightfinder refuse de me rembourser! (environ1800 e pour les quatres!) Leur réponse etant qu 'ils ne sont pas responsables en tel cas et ne seraient tenus de me rembourser que si achat avec une prestation hotel en plus ou autre ) Quelqu'un pourrait il me preciser mes droits? Merçi

Pierre
Codes de réduction pour locations de voitures aux États-Unis English translation pending
by Usafan · 2019-08-08 · 221 replies
Comme la discussion ci-dessous a été victime de son succès :

https://voyageforum.com/discussion/codes-reduction-location-voiture-etats-unis-d7669388/

Et comme proposé par le modérateur Voyageforum, je lance une nouvelle discussion où chacun pourra proposer des codes de réduction a jour (Il est vrai que ça devenait difficile de trouver des codes qui marchaient toujours).

A votre bon coeur !...
Trois explosions à Bangkok: recommandations de l'ambassade de France et infos English translation pending
by Charli120 · 2019-08-02 · 21 replies
Trois explosions de faible intensité sont intervenues ce matin 2 août dans trois lieux différents de Bangkok (au niveau de Rama IX au niveau du Government Complex (Batiment B) de Chaeng Wattana et à proximité de la tour Mahanakhon, au pied de la station BTS de Chong Nonsi). Une enquête est en cours.

L’ambassade vous recommande d’observer la plus grande prudence dans vos déplacements et de suivre régulièrement les informations diffusées par les autorités locales.

th.ambafrance.org/...communaute-francaise

franceinfo avec AFP France Télévision

Deux hommes originaires de l'extrême sud de la Thaïlande, en proie à une rébellion séparatiste, ont été arrêtés quelques heures avant une série d'explosions qui a eu lieu, vendredi 2 août, à Bangkok. La ville accueille, en ce moment, le sommet des dirigeants de l'Association des pays d'Asie du Sud-Est (Asean), une réunion des ministres des Affaires étrangères des pays d'Asie du Sud-Est. Quatre personnes ont été légèrement blessées dans ces attaques où des bombes "ping pong" (bombes artisanales qui rebondissent comme une balle de ping pong) auraient notamment été utilisées et dissimulées "dans des buissons au bord de la route", d'après les autorités. Le Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, a fait part devant la presse de "neuf explosions ou tentatives d'explosions" dans la capitale. En 2009, le sommet de l'Asean qui se tenait en Thaïlande avait été annulé après l'intrusion massive de manifestants du mouvement dit des "chemises rouges" dans l'hôtel où se tenait la réunion, dans la station balnéaire de Pattaya. Un certain nombre de dirigeants avaient dû être évacués par des hélicoptères de l'armée thaïlandaise depuis le toit de l'hôtel tandis que d'autres avaient été contraints de fuir par bateau.

www.francetvinfo.fr/...bangkok_3561483.html
Retour Japon juillet 2019 English translation pending
by Etathome · 2019-07-27 · 3 replies
Un grand merci à tout ceux qui ont répondu à nos interrogations pour préparer ce voyage. Nous avons fait un itinéraire classique pour un premier contact avec ce pays : Nikko Kanazawa Takayama Kyoto et Tokyo. Vol Luxembourg Milan Tokyo à l ' aller et Tokyo Rome Luxembourg. D ' emblée je peux dire qu' il y a peu de chance que nous refassions un aussi long vol avec Alitalia : avions hors d âge , sièges défoncés , écran et son pourris, repas vraiment pas bon mais voilà quand on achète quelque chose pas cher en général on en a pour le prix! plusieurs choses nous ont surpris : La météo :contrairement et apparemment à d habitude pas de grande chaleur les 30°C ont été difficilement atteints , nous avons même eu frais à Nikko où la température tournait autour des 20°C.Nous n' avons pas eu un jour sans pluie (sauf le dernier jour!) mais cela n'a été gênant qu'un seul après midi pour notre programme.Entre les averses si nous avons eu parfois du beau soleil en général le ciel a été plutôt maussade. Moi qui roule en Toyota Prius depuis 2005 je pensais arriver au pays pionnier des voitures hybrides dans un havre écolo Quelle surprise des sacs plastiques partout le moindre objet emballé et sur emballé le miroir dans la salle de bain qui chauffe en permanence sans parler des toilettes certes hygiéniques mais quel gouffre à eau! Je ne sais pas s'il y a au Japon une prise de conscience de ces problèmes? Si nous avons été ébahi par la beauté des temples des jardins etc il en est tout autrement de l ' urbanisme japonais .Je ne pensais pas voir un tel capharnaüm dans un pays aussi développé: pylône électrique énorme en pleine ville parfois au ras de façade d immeubles gros paquets de fils électriques tuyaux et boite techniques visibles partout et surtout aucune mitoyenneté des maisons et immeubles et aucun alignement ce qui enlaidit encore plus.Par contre Tokyo est évidemment hors concours quelle ville incroyable!!! Bein alors que du négatif ? Bien sûr que non le Japon est un pays fantastique par sa culture son histoire son extraordinaire patrimoine, nous avons adoré ce voyage. Encore merci à ce forum et à ceux qui le font vivre!
Revue des vélo à cadre d'acier English translation pending
by Guillaumm · 2019-07-23 · 22 replies
Bonjour,

Je ne suis pas un habitué pour poster sur des forums, mais en voyant l'expérience et l'expertise de certains forumeur j'ai décidé de vous écrire !

N'ayant actuellement plus de vélo, je recherche ma nouvelle monture. Jusqu'à maintenant mon utilisation était le trajet boulot et de la rando le weekend ou plusieurs jours mais je n'ai jamais excédé les deux semaines. Je roulais sur un Genesis, j'appréciais le côté réactif et sportif. J'envisage un premier grand périple à travers l'Europe (notamment l'Islande, Irlande, Norvège, etc) et pourquoi pas plus suivant la tournure. C'est donc l'occasion de me trouver un vélo plus confortable et je commence à me faire à l'idée de perdre le côté sportif.

J'ai pas mal regardé le Surly Haul Long Trucker car je sais qu'il est très plébiscité chez les cyclos voyageurs. La plupart des infos glané sur le Surly que ce soit sur site/forum français ou américain, datent d'une dizaine d'année. Je me demande donc si finalement le Surly n'est pas désormais dépassé et si je ne pouvait pas trouver d'autre cadre avec de bon rapport qualité prix. De plus j'ai lu ici que son acier chromoly était assez basique, mais bon rapport qualité prix. En me renseignant un peu plus j'ai lu que les cadreurs conseil plus du columbus zona ou reynolds 853 ou 725. Je ne maitrise pas encore ce sujet des aciers et donc suit preneur si vous voyez des modèles de cadre intéressant. Que pensez-vous notamment du tour de fer 20 ou 30 qui est en Reynolds 725 chromoly. D'ailleurs y a t-il une différence entre "l’appellation" Reynolds 725 et Reynolds 725 Chromoly ?

J'ai vu le prix de nos cadreurs artisanaux, et préfère mettre cette solution de côté pour le moment car je m'étais fixé un budget inférieur à 2000€ (pour le vélo complet soit assemblé moi-même ou acheté complet).

D'avance, merci pour vos conseils !
Crète de 12 à 15 jours English translation pending
by Mistelle · 2019-07-14 · 33 replies
Bonjour ,

Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Les sectes et le voyage English translation pending
by 6oulven · 2019-07-09 · 126 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai vu quelques vidéos dernièrement sur youtube sur des sectes que les voyageurs rejoignent, parfois en Inde, ou d'autres des aux USA ou d'Europe (Scandinavie, France...) et je voulais savoir si vous-mêmes avez rencontré des gourous pendant vos voyages ou si vous avez fréquenté des sectes.

En ce qui concerne les ashrams en Inde, apparentez-vous ça à des sectes, pensez-vous que c'est dangereux d'y passer du temps? Ceux qui connaissent ce phénomène ou qui en ont été assez proches, pouvez-vous témoigner?

Voici une vidéo dans laquelle une jeune hippie parle un peu des actions de sa secte :

www.youtube.com/watch?v=yAzD0CJQbeE

Merci pour vos réponses, ça me permettrait de mieux comprendre ce phénomène! Vous pouvez bien sûr me répondre en message privé si vous avez peur de dévoiler des choses trop personnelles).
The Real Srinagar, Behind Its Bad Reputation
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 7 replies


THE REAL SRINAGAR BEHIND ITS BAD REPUTATION

Srinagar is a destination that’s hardly popular with tourists. Because of the ongoing war between India and Pakistan, we often hear about soldiers being killed in Srinagar.

I’d also heard that tourists weren’t welcome, but that wasn’t my experience at all.

I went there without listening to all the warnings people kept shouting in my ear, and I discovered a charming city where locals constantly approach you to have tea or chat. I was never alone during my 3 days there—I was always being approached or invited into someone’s home.

I’m creating this post to break the stereotypes about this incredible city and to share what I experienced during one of my best trips in India.

(Update July 2019): I just noticed that Srinagar is marked as a red zone (strongly discouraged) on the French Ministry of Foreign Affairs’ travel advisory map. That doesn’t change the fact that my best memories were in Srinagar and that nothing at all happened while I was there. However, some might not be as lucky as I was. Nothing’s stopping you from going, and I’m tempted to recommend it, but be aware that you’re entering an uncertain area. Safe travels!

Arriving in Srinagar When I arrived, I hurried to find a mechanic to weld the front fender that was scraping my wheel. I went from garage to garage, each one sending me to another and then another… It was pretty hard to find someone who could weld that fender since the screw thread was stripped.

I kept searching until I came across this scrap dealer cutting metal with a hammer:



The man in the checkered shirt told me he could fix my bike, but I had to go with him to his place. So we went together, and I was invited to have tea with his family. He introduced me to everyone, and they seemed really happy to meet a tourist. They kept smiling at me and offering me local sweets. I have to admit, I was a little embarrassed—all I wanted was to get my bike fixed!



The scrap dealer’s nephew was very interested in my camera. I showed him how to use it and let him play around with it, which resulted in some great shots while they were fixing my bike—something I only found out later.





What really struck me were the cables connected to the battery he used for welding. They were just stripped, laid on top of each other, and suspended. When he needed to pass by, he’d lift a wire with his hand, walk under it, and put it back down. I wondered how he’d survived this long!

On top of that, here in India, all the welders in small garages weld with sunglasses, and I’m really not sure how effective those are.





Once the bike was fixed, I asked him how much I owed him. Very generously, he told me to decide for myself. I gave him a little more than I usually do for a weld. This family was incredibly kind—I’d just arrived, and I was already invited to eat with them.

Exploring the City The whole city is crisscrossed by a network of streams where locals transport goods by boat, creating some truly magical moments:







Following these streams, I reached the city center, where I met locals who were surprised to see me but thrilled to get to know me. A really rich social experience!









The Local Market A local market is always open near the mosque I mentioned earlier—it’s a must-visit! The market isn’t big, but it’s a social and cultural experience you shouldn’t miss.







Taking the Road Across the Lake Across from Nishat Bagh Park, there’s a road that crosses Dal Lake, which is full of lotuses. The path is tough to take by bike—I know from experience—but what you’ll see is worth the detour!



Tremblements de terre autour de Ridgecrest: des retours d'expérience? (Californie) English translation pending
by Mitchy · 2019-07-06 · 7 replies
Certains forumeurs doivent être sur place en Californie pour le moment non ? Des retours d'expérience, des témoignages ?
Ne comparons que ce qui est comparable, d'accord, mais quand même! English translation pending
by Evajules · 2019-07-03 · 18 replies
Bonsoir tous,

Il est des choses qui ne sont pas comparables...quoique.

Un reportage télévisé, hier soir, montrait la sécheresse et le grand risque de pénurie d'eau potable pour une grande partie du nord de l' Inde, soit des millions de gens. Je sais, d'aucun diront que la télé exagère ou pas, que les journalistes sont ou ne sont pas... Il n'empêche que, du côté de la Vallée de la Mort, à Furnace Creek plus précisément, le golf est régulièrement arrosé pour que certains viennent y frapper la baballe !

Je sais aussi que si la solution était le fait d'un coup de baguette magique, cela se saurait !

Je sais aussi que tout problème complexe a des solutions complexes.

Alors, que faire, que dire, que penser ?

Merci de m’avoir lu et bonne fin de journée.
Vol Paris - Toulouse à 300 €, connaissez-vous des codes promo Air France English translation pending
by MatLep · 2019-07-03 · 21 replies
Mon vol de Montréal vers Paris a été reporté d'une journée. J'ai donc perdu mon train vers Bordeaux pour aller rejoindre ma troupe de théâtre afin d'aller jouer au Festival d'Avignon et partir tous ensemble en mini-bus de tournée. Paris-Avignon, c'est impossible que j'arrive à temps pour notre générale. Le seul moyen de les rattraper c'est à Toulouse. Pour être à temps, je dois prendre un avion, mais il est 300 euros... Connaissez-vous des codes promos ou d'autres alternatives considérant que je n'ai pas de temps pour un train, un bla bla car ou un bus.

Merci!

Connaissez-vous des code promo avec Air France?
Film "Bi, n'aie pas peur!" English translation pending
by Hasard85 · 2019-06-27 · 15 replies
Comment ce film a été perçu au Vietnam par la critique et les spectateurs....Est Il destiné principalement à un public occidental ?Merci d’avance pour vos commentaires... Par la même occasion existe-t-il des journaux ou périodiques en langue française ou anglaisecar je ne lis pas Le vietnamien.
Djebel Saghro au Maroc: retour sur 7 jours grandioses en VTTAE English translation pending
by Cjtroc · 2019-06-18 · 21 replies
Mars 2019: Retour sur 7 jours grandioses passés en VTTAE, au cœur du Djebel Saghro au Maroc.

Au nord le M’goun, au sud le Djebel Saghro et ses plateaux à 2000m d’altitude.

C’est en VTT (deux CUBE avec Assistance Electrique 500wh) que nous (couple senior) l’avons parcouru en mars 2019, avec Brahim un guide super en VTT… musculaire : berbère des alentours de Ouarzazate, il connait par cœur les pistes et chemins accessibles et sans danger, dans presque tous les massifs des atlas !

Tagdilte au sud de Boumalne après une nuit au gite d’un autre Brahim, le muletier qui nous fait visiter ses parcelles bien irriguées, cultivées de blé et d’orge.

Il ne fait pas bien chaud depuis quelques jours et nous voilà donc sur les petites pistes pour remonter l’oued en direction d’Ikniouine.

Juste derrière le col, le village où nous attend Aziz le patron du nouveau gite très confortable Soufamar mais pas chauffé ! Le matin est surprenant !



A bientôt pour la suite...
Itinéraire à Bali (et un peu de Java) pour un jeune couple entre mi-août et mi-septembre English translation pending
by Michabak73 · 2019-06-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'avais déjà demandé à certains d'entre vous de nous aider, ma copine et moi, à nous décider pour un premier voyage sac à dos cet été en Asie. Après de longues réflexions et de très bons avis, nous avons opté pour Bali.

Nous allons désormais établir un itinéraire et nous aimerions que vous nous aidiez, vous qui connaissez le coin.

On est à la recherche : - d'un peu de culture (Ubud, danses, spectacles, marionnettes, Borobudur...), - d'un peu de nature (randonnée, volcan...), - d'un peu de bon temps (bonne bouffe, bars...), - d'un peu de shopping (artisanat local, batiks...) - de plage pour finir (et peut-être d'une intiation à la plongée).

On arrive à Denpasar le dimanche 18 août à 10h45 et on en repart le samedi 14 septembre à 13h05.

Notre budget est de 1300 euros chacun une fois sur place (billets déjà payés).

Des idées, des coups de coeur, des conseils?

Merci d'avance!!! 🙂
Recherche itinéraire de 2 semaines au Brésil pour septembre English translation pending
by Kahune · 2019-06-02 · 9 replies
Hello à tous après avoir vu une super offre sur des billets pour le Brésil j'ai craqué et me voilà parti (à 2) du 14 septembre au 1er octobre à Rio de Janeiro.

Une chose est sure nous resterons 4 à 5 jours à Rio (sûrement 5) Et 3-4 à ilha grande pour faire de la plage et randonnée (sûrement 3 jours je pense que cela suffit...)

Pour le reste c'est le flou total !

L'itinéraire est très compliqué à faire car le pays est immense ! Je ne vois que la même chose partout les chutes d'iguacu et je crains que cela soit trop touristique et/ou trop cher.

J'hésite avec le pantanal également

Ou même Salvador

Mais tout cela implique un vol intérieur donc à voir...

Que me conseillez vous ?

Merci d'avance pour votre aide
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
by Ananastasia · 2019-06-02 · 22 replies
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ? Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ? Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore

Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.

De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.

Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…

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Appli dont je rêve English translation pending
by GGaillard · 2019-05-19 · 38 replies
Je rêve d’une appli (Hello Google Maps ! ) qui, lorsque je décide d’un circuit avec les dates et le noms des villes, me dirait les manifestations qui s’y déroulent et m'éviterait par la même occasion, les jours néfastes pour mon organisation. Je m’explique avec un exemple :

Partant bientôt pour Modène et Bologne et désirant faire étape à Crémone, ville que nous pratiquons régulièrement, j’ai eu la surprise de constater que l'hôtel habituel affichait un prix de nuitée de 110 € au lieu des 70 courant ; la cause, un festival de cheval de western qui se tient habituellement dans la ville âge cette date et qui plombe les réservations.

De même prévoyant d’arriver à Modène le lendemain, j’ai constaté de justesse que nous échappions à une étape du Giro, laquelle paralyse la circulation. Comme je prépare mes circuits un bon mois à l’avance, voire plus, ces considérations de festivités échappent un peu à ma surveillance.

Avez-vous été quelquefois surpris pour des causes similaires ?
Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
by Albinia · 2019-05-13 · 128 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?

Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Mon moi(s) en Inde English translation pending
by Carococoline · 2019-05-01 · 150 replies
Bonjour ! 😊 Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.

J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.

J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.

Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.

Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.

J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.

Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».

Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?

J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.

Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.

Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.

J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.

L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.

Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.

« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
Quelques jours en Ardèche en juin English translation pending
by Brazardiere · 2019-04-26 · 7 replies
ne connaissant pas l'ardèche je pense aller y passer qqs jours en juin Que voir ? Bons plans pour les Hotels ? Merci
Au sujet du forum Thaïlande English translation pending
by Daisyone · 2019-04-17 · 29 replies
On en peut plus !!!!

Je trouve vraiment pénible , et le mot est faible, que toutes les discussions tournent au pugilat verbal, aux attaques incessantes des participants, sous entendus perso que la plupart des lecteurs ne comprennent pas. Ce forum a complètement dégénéré et la moindre petite discussion tourne systématiquement au vinaigre. C’est regrettable et je ne pense pas être la seule à être lassée de ces joutes sans aucun intérêt que de blesser l’un ou l’autre.

A bon entendeur , salut.
Votre avis sur mon vélo à la carte English translation pending
by Datebayo · 2019-04-16 · 35 replies
Salut la communauté VF et merci pour votre présence !

Je me permets d'ouvrir un sujet après avoir glaner pas mal d'infos sur le forum ou sur la toile en générale (petite pensée au "braquet de la liberté" 😉) pour vous demander vos avis et vos conseils sur un vélo que je voudrais me faire.

En termes d'utilisation voilà le topo : - Déplacements de tous les jours (entre 10 et 15km) principalement en ville ou sur des pistes cyclables. Et potentiellement avec de la charge pour le boulot ou les courses. - Déplacements loisirs et associatifs (naturaliste) chemins en terre/cailloux et foret (mais pas de grosse descente ou de trucs de casse-cou, juste du déplacement) - Voyages pour le moment je n'ai fait que des durées de 10 - 15j mais j'ai l'intention de partir au moins au mois.

Le but n'est d'avoir qu'une seule monture qui serait adapté à toutes ces utilisations. Jusqu'à présent j'ai un VTT Rockrider 540 de 2015 adapté en mode voyage (porte-bagage arrière, selle Brooks, poignées confort), mais je viens de quitter le statu étudiant et je voudrais donc me faire un peu plaisir avec mes premiers salaires 🙂

Voilà, pour le moment, ce que ça donne niveau équipement (tous les noms de modèles en gras sont des liens vers les pages de description si vous avez besoin d'infos) :

Roues :

- Jantes : Mavic XM 719 26" 36 rayons - Rayons : DT Swiss Alpine III - Moyeu arrière : SHIMANO Deore XT FH-M756-A - Moyeu avant : SHIMANO Deore XT HB-M756 - Pneus : Schwalbe MARATHON PLUS TOUR

Transmission :

- Dérailleur arrière : je n'arrive pas à trouver la différence entre ces deux modèles : - SHIMANO Deore XT RD-T8000 SGS Shadow - SHIMANO Deore XT RD-M781 SGS Shadow Et je vois que chaque dérailleur existe en chape longue, moyenne ou courte. Laquelle vous semble la plus adaptée ?

- Dérailleur avant : SHIMANO Deore XT FD-T8000-L-6 – Top Swing J'ai un doute sur cette pièce car il existe 36000 référence de dérailleurs avant XT....

- Manettes : j’hésite entre : - SHIMANO SLX SL-M7000 - SHIMANO Deore XT SL-M780 Je dirais que les SLX sont suffisantes. Qu'en pensez-vous ?

- Cassette : je pensais partir sur une 10 vitesses mais j'avoue être un peu perdu entre les différentes références

- Pédalier : je voulais prendre un triple plateau car sur ma monte actuelle j'utilise vraiment les 3. Je pensais donc prendre du 24/32/42 mais j'ai l'impression que cela ne se fait plus chez Shimano... Il n'y a plus que des 22/30/40. Ca ne doit pas changer grand chose, non ? Et en termes de gamme le XT est vraiment cher comparé au SLX

- Cuvettes : SHIMANO XT BB-MT800 BSA - Chaine : SHIMANO XT CN-HG95 HG-X chaîne

Freinage :

Je pensais partir sur des disques car leurs avantages (puissance de freinage constante quelque soient les conditions et non usure des jantes) prennent, selon moi, le dessus sur leurs inconvénients (poids et complexité). Les freins mécanique BB sembles plébiscités mais j'utilise actuellement des freins hydrauliques et j'apprécie vraiment leur "feeling" je pensais donc repartir sur cette technologie avec les SHIMANO XT BR-M8000 mais les SLX semblent pas mal aussi. Tout comme pour les cassettes, je suis un peu pommé parmi les références de disques ... Pourriez-vous me conseiller ?

Fourche :

Là aussi peut-être une petite particularité : je souhaiterais réutiliser ma fourche actuelle télescopique et verrouillable. Je trouve cette technologie top : de l'amortie et du confort en plat et terrain accidenté et possibilité de bloquer en montée pour ne pas perdre de puissance.

Selle : ma selle Brooks actuelle

Le point qui me reste à définir est celui du cadre. Le top du top serait d'avoir un cadre made in France. J'ai pris contact avec certains fabricants ( "Le Batard", Edelbikes, Cycle D.Guedon, Cycle Catin) à voir avec les tarifs qui me proposeront sinon je pensais me tourner vers un Surly Long Haul Trucker. Ce point reste encore très ouvert donc n'hésitez pas !

Et bien voilà je crois avoir fait le tour ! Merci au plus courageux qui m'ont lu jusque là 😎

Cette configuration reste entièrement ouverte et n'attend qu'à être modifiée/optimisée selon vos propositions. J'ai pas mal tapé dans du Shimano car je connais un peu cette marque mais c'est tout donc s'il y a mieux ou moins cher chez la concurrence pas de prob' pour changer.

Le but de cette configuration est d'être fiable et efficace mais sans superflus de gamme : je peux donc si cela vous semble pertinent monter en gamme sur certains composants (cela ne me dérange pas d'investir plus si cela me permet d'avoir un vélo qui dure) mais également baisser en gamme si la gamme initialement sélectionnée n'apporte rien de significatif dans mon cadre d'utilisation.

Encore une fois merci à vous de m'avoir lu et surtout un grand merci pour vos futurs conseils, remarques et proposition !!!
Chaussures sur les chemins des Cinque Terre (dès 1er avril 2019) English translation pending
by Mguibentif · 2019-04-16 · 14 replies
Sur les chemins, pas de sandalettes, de mules, de tongs, etc...

Le bon sens voudrait que cela soit évident, mais il vaut peut-être mieux le rappeler et, maintenant, même le sanctionner...

Traduction de l'article à ce propos :

Dans le vademecum de l'excursionniste 2019, sur le site du parc des Cinque Terre, quelques règles simples permettent de profiter en toute sécurité du riche réseau de sentiers du parc.

Quoi de neuf ? Les chaussures ouvertes et / ou les semelles lisses sont interdites, c'est-à-dire qu'elles ne sont pas équipées d'une semelle de type vibram (antidérapante). Les contrevenants seront punis conformément au paragraphe 2 de l'art. 30 de la loi 392/91 et SS.MM.II.

Sur les sentiers du Parc des Cinque Terre, à partir du 1er avril, il devient obligatoire de porter des chaussures fermées , avec une semelle sculptée et antidérapante, de préférence imperméable et recouvrant la cheville.

La nouvelle s'adresse principalement aux nombreux touristes qui arrivent en Ligurie avec seulement des sandales ou des pantoufles, puis s'aventurent sur les hauteurs. Les splendides Cinque Terre ne sont en effet pas que de la mer, des plages et des eaux cristallines: derrière les villages, de Monterosso à Riomaggiore, se trouve un territoire constitué de vignes en terrasses et de sentiers menant aux collines surplombant la mer.

La mesure est prise car, au cours des dernières années, de nombreux accidents et blessés se sont produits aux Cinque Terre : les touristes portaient des chaussures ouvertes même s’il est vraiment difficile et dangereux de marcher.

Ainsi, à partir du 1er avril 2019, il est interdit de porter des sandales et des pantoufles . Et qui ne respecte pas cette règle risque une amende de 50 à 2500 euros.

À cet égard, le directeur du parc national des Cinque Terre, Patrizio Scarpellini, a déclaré dans une interview accordée au journal La Nazione : «Quiconque vient à nous pense venir à la mer et ne réalise pas que quitter les villes où nous nous trouvons sur des sentiers ayant les mêmes caractéristiques que ceux de la montagne. Ainsi, ils marchent même en pantoufles.

Ceux qui vont dans le Trentin devraient y aller équipés, pas ici. Le parc et les municipalités de Vernazza, Monterosso et Riomaggiore signent un accord-cadre pour la gestion et l'utilisation du réseau de sentiers. Sur la base de l'expérience, nous avons introduit une interdiction claire d'accès pour ceux qui ne possèdent pas de chaussures appropriées. Les semelles ouvertes ou plates sont explicitement interdites ».

Les victimes d'accidents, mais pas devraient être secourus gravement blessés par hélicoptère dans des zones inaccessibles et souvent les opérations de récupération sont extrêmement problématiques, une autre raison pour laquelle il était nécessaire de prendre cette mesure. La disposition vise donc à protéger leur sécurité . Les initiés qui supervisent, s'ils surprennent quelqu'un avec des sandales et des pantoufles, vont bien.

Texte original : www.mentelocale.it/...e-fino-2500-euro.htm
Argent en Écosse English translation pending
by Gousse2vanil · 2019-03-31 · 24 replies
Bonjour,

Je pars 3 semaines au mois de mai en Ecosse. Qq jours sur l'Ile de Skye (Glenbrittle, Portree), Harris & Lewis (Tarbert, Stornoway) en passant par Torridon et Ullappool. Inverness... J'ai loué une voiture et j'aimerais savoir s'il est possible de payer par carte dans toutes les stations services et si tous les magasins acceptent la carte bancaire ? D'un côté, on me dit que oui, et de l'autre, on me dit que les Ecossais préfèrent les espèces. J'ai l'intention d'ouvrir un compte Revolut et d'utiliser leur carte de paiement qui permet également de faire des retraits sans frais. J'aimerais avoir d'autres avis. Si vous avez utilisé Revolut, merci de me faire partager votre expérience.
Choix assurance santé pour les États-Unis English translation pending
by Rodelmuphine · 2019-03-20 · 163 replies
bonjour,

je sais que c'est un sujet qui revient souvent 😉 j'ai juste besoin d'avis car j'hésite à conditions égales entre Chapka ou AVASSIST ? des personnes peuvent elles me faire part de leur expérience ?

merci à tous

Delphine
Frais de retrait d'argent en Thaïlande English translation pending
by SuperTramp62 · 2019-03-20 · 66 replies
Alors voila ! Je suis actuellement en Thaïlande ! Toutes les banques en thaïlande prennent 220 bath de frais soit environ 6€ ! Et apres votre banques prend aussi ses frais mais ca c est un autre sujet ! Precision au passage j' utilise N26, banque en ligne donc aucun frais à l' étranger... bref J' ai lu pas mal les forums et vu des temoignages de gens qui disaient qu' il faut se rendre à l' intérieur de la banque et demander du cash pour n' avoir AUCUN FRAIS ! Je confirme ! J écris ce message depuis la banque ! La KUNGSRI bank, je suis rentré, ai demandé a recevoir du cash, ils m' ont demande le passeport ...etc m'ont fait signé quelque papiers, demandé mon hotel ( j ai donne un hotel ou je ne loge meme pas) et effectivement en faisant les comparaison avec le taux de change sur XE.com et mon compte bancaire, il n' y a aucun frais ! Aucun taux n'est appliqué ! DONC BONNE NOUVELLE ! Petite astuce ROUTARD comme on les aime ! J'espère que ça vous aidera ! Et ne vous laissez pas avoir par les banques et leurs frais quand il y a des astuces pour les contourner ! Avec Xe.com vous avez les taux de change mis à jour régulièrement, plutot pratique. ;)
Location de résidence en Guadeloupe avec "Ouloger"? English translation pending
by Pgodin · 2019-03-18 · 12 replies
Bonjour,

Est ce que vous connaissez ce site internet pour la location de résidence Ouloger.com ?

Est ce fiable comme Abritel et autres ?

Merci,

Pierre
Corail vénimeux à Zanzibar English translation pending
by Badis25320 · 2019-03-03 · 22 replies
Rentrant d'un voyage à Zanzibar mon épouse s'est blessée au pouce du pied avec un morceau de corail sur la plage. Elle a nettoyé cette plaie qui avait du mal à guérir et au bout de quelques jours, des boutons sont apparus à plusieurs endroits. 15 jours après le médecin l'a envoyé à l'hôpital aux maladies infectieuses qui ont fait un prélèvement pour l'analyser mais ils ont avoué qu'ils s'interrogeaient. C'est en voyant des photos sur internet qu'on a vu que ces affreux boutons ressemblaient beaucoup aux siens. Donc on pense que c'est certainement à cause d'un corail. Elle n'a pas de fièvre mais c'est très douloureux en marchant ou quand la peau est tendue ou au touché près des boutons. Est ce que quelqu'un d'entre vous a déjà eu ce problème et comment vous vous en êtes sorti. merci pour votre aide
Peugeot 504 (4x4) en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Bronchmol · 2019-02-26 · 30 replies
Salut! Nous sommes 4 étudiants préparant un voyage prévu pour Aout 2019, en voici l'idée:

- Nous préparons une Peugeot 504 Break 4x4 Dangel (1986) (immatriculé en Espagne ou en France, pas encore sûr)

- Nous comptons partir de Tanger (après ferry) et nous diriger vers le sud du Maroc.

- Ensuite nous ferons la route de la côte du Sahara Occidental jusqu'a la Mauritanie.

- Nous sommes conscient que cette frontière est "tendue", nous traceront donc rapidement jusqu'a Nouakchott.

- Ensuite, arrivée au Sénégal, pour peut-être finir sur le mythique Dakar 😉.

Cela peut sembler bien ambitieux mais nous aimons les défis (même si cela est très différent, nous avons fait Paris-Téhéran en 4L il y à 1 an et demi 😊 ) et celui-là nous plait particulièrement! Nous sommes en effet des amoureux de l'Afrique et ne pouvons plus attendre d'y revenir!

On en arrive à nos doutes, car nous en avons plusieurs 😇:

> Nous avons trois options pour le retour. Sois nous ne trouvons pas d'autres solution et faisons tout le chemin du retour (pas idéal sachant que nous sommes toujours à l'université et que nos cours commence en Septembre), sois nous trouvons un façon de revendre notre vielle bagnole (qui est très apprécié dans cette zone de l'Afrique si je n'abuse) en dépit de tout les problèmes de CPD. Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet? Cela nous aiderais vraiment beaucoup car nous avons encore du mal à comprendre la réalité quand aux formalités administratives 😛. sois (en dernier, dernier recours et sachant que c'est une vielle voiture avec peu de valeur) abandonner notre bébé au Sénégal.

> L'idée de rajouter une voiture monte en force également. Côté sécu, il n'y a pas de doute que c'est bien plus sage. Le problème d'être étudiant, c'est que le budget est souvent limité 🤪. Qu'en pensez-vous? Indispensable ou très fortement conseillé? Cette question est très lié à la première (celle qui nous a, au final, motivé à demander conseil) : Si l'option de la revente est réelle, l'ajout d'une voiture nous pose moins problème.

Voili-voilu! Toute aide nous sera très précieuse, nous sommes très excités à l'idée d'être "back on the track" dans 6 mois :)
Vol Paris - Toulouse English translation pending
by Caraplaya · 2019-02-24 · 32 replies
Bonjour à tous,

Nous partons pour la France en famille (2 enfants de 8 et 10 ans) cet été. Nous aimerions prendre un vol Paris-Toulouse. N'étant pas habituée des vols intérieurs français, je ne connais pas la meilleure stratégie. Quand réserver pour les meilleurs tarifs, dès maintenant, ou il est préférable d'attendre seulement 2-3 mois à l'avance? Pour m'orienter dans mes recherches, un bon tarif pour ce vol en (très) haute saison (ex. 1er samedi d'août), ça ressemble à quoi? Et autres choses à savoir à propos des compagnies qui offrent ce trajet?

Merci!

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