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Transports et randonnées en Nouvelle-Zélande, de juin à août English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Mon copain et moi allons passer près de 3 mois en NZ cet été. Au programme :
- mois de juin : trip sur l'île du Sud (Abel Tasman, Nelson lakes, Franz Josef, Queenstown, Te Anau/Milford road, Dunedin/Otago, Christchurch) - mois de juillet et août : nous serons basés à Palmerston North et souhaitons profiter des weekends pour découvrir un peu plus l'île du Nord.
Voilà nos interrogations quant à ce voyage :
=> Nous avons beaucoup hésité entre acheter un van, louer un van, ou louer juste une voiture et dormir en B&B/auberges etc. Actuellement, on est plutôt partis sur la dernière option, car vu le budget pour un van bien équipé pour l'hiver, on a un peu peur de se geler... Avez-vous un avis là dessus ? A cette saison, est-il possible de trouver un hébergement en débarquant sur place ou faut-il tout booker à l'avance ? Autre question technique : sur les sites de location de voitures, impossible de savoir si les véhicules sont équipés de pneus neige ou pas, ce qui nous semble plutôt indispensable... La distinction SUV/4x4 n'est pas toujours faite non plus. 😐 Bref : avez-vous des sites de location à nous conseiller ? Est-ce que les loueurs sont tenus de fournir des pneus neige en hiver, comme dans certains autres pays ?
=> Est-il facile de se rendre dans les sites touristiques (Roturua, Taupo, Mt Cook...) de l'île du Nord sans véhicule sur un week-end ? Ou est-ce qu'on va galérer ?
=> Dernière question : j'ai lu quelque part que juin était le dernier délai pour aller au Tongariro avant que ça ne devienne impraticable pour autre chose que le ski... Enorme regret pour moi car c'était définitivement une de mes priorités. Certains d'entre vous sont-ils allés dans le coin en juillet/août ?
Voilà, j'espère que certains auront le courage de me lire malgré le pavé que j'ai fait... 😇 Merci d'avance !
- mois de juin : trip sur l'île du Sud (Abel Tasman, Nelson lakes, Franz Josef, Queenstown, Te Anau/Milford road, Dunedin/Otago, Christchurch) - mois de juillet et août : nous serons basés à Palmerston North et souhaitons profiter des weekends pour découvrir un peu plus l'île du Nord.
Voilà nos interrogations quant à ce voyage :
=> Nous avons beaucoup hésité entre acheter un van, louer un van, ou louer juste une voiture et dormir en B&B/auberges etc. Actuellement, on est plutôt partis sur la dernière option, car vu le budget pour un van bien équipé pour l'hiver, on a un peu peur de se geler... Avez-vous un avis là dessus ? A cette saison, est-il possible de trouver un hébergement en débarquant sur place ou faut-il tout booker à l'avance ? Autre question technique : sur les sites de location de voitures, impossible de savoir si les véhicules sont équipés de pneus neige ou pas, ce qui nous semble plutôt indispensable... La distinction SUV/4x4 n'est pas toujours faite non plus. 😐 Bref : avez-vous des sites de location à nous conseiller ? Est-ce que les loueurs sont tenus de fournir des pneus neige en hiver, comme dans certains autres pays ?
=> Est-il facile de se rendre dans les sites touristiques (Roturua, Taupo, Mt Cook...) de l'île du Nord sans véhicule sur un week-end ? Ou est-ce qu'on va galérer ?
=> Dernière question : j'ai lu quelque part que juin était le dernier délai pour aller au Tongariro avant que ça ne devienne impraticable pour autre chose que le ski... Enorme regret pour moi car c'était définitivement une de mes priorités. Certains d'entre vous sont-ils allés dans le coin en juillet/août ?
Voilà, j'espère que certains auront le courage de me lire malgré le pavé que j'ai fait... 😇 Merci d'avance !
Découverte du nord de Madagascar et trajet Ankify - Diego Suarez English translation pending
bonjour à tous ;
nous sommes un couple de trentenaire et nous revenons pour la 3em fois sur cette belle ile ! Cette fois ci c est le nord que nous voulons découvrir !
Nous sommes à la recherche d'une voiture pour effectuer un circuit dans le Nord de Madagascar. ET SURTOUT POUR EN PREMIER LIEU FAIRE ANKIFY - DIEGO SUAREZ
Nous souhaitons donc partir de nocy b le 1er mai au matin avec un bateau rapide et arrivé au port d ankify ( connaissez vous le prix des bateau rapide en 2018 ) Puis une question importante , est il préférable de prendre un taxi brousse pour aller jusqu à diego et de la prendre un chauffeur jours après jour pour rayonner et faire le périple ci dessous ou alors de prendre un chauffeur pour l ensemble des 8j.
1/ Diego Suarez - Joffreville
2/ Les Trois Baies + marche vers la Montagne des français + journée initiation kite surf ou snorkeling
3/ Parc national de la Montagne d'Ambre
4/ Diego Suarez - Tsingy rouges - Mahamasina
5/ Tsingy de l'Ankarana Marche: Benavony Walk
6/ Parc national de l'Ankarana - Ambanja
7/ Ambanja - Ankify - Nosy Be
Avez-vous d'autres suggestions? nous aimons avoir plusieurs idées. nous aurions environs 9j A cela si vous avez un coup de cœur concernant le logement nous sommes aussi preneur .
merci d'avance . Candice.
Nous souhaitons donc partir de nocy b le 1er mai au matin avec un bateau rapide et arrivé au port d ankify ( connaissez vous le prix des bateau rapide en 2018 ) Puis une question importante , est il préférable de prendre un taxi brousse pour aller jusqu à diego et de la prendre un chauffeur jours après jour pour rayonner et faire le périple ci dessous ou alors de prendre un chauffeur pour l ensemble des 8j.
1/ Diego Suarez - Joffreville
2/ Les Trois Baies + marche vers la Montagne des français + journée initiation kite surf ou snorkeling
3/ Parc national de la Montagne d'Ambre
4/ Diego Suarez - Tsingy rouges - Mahamasina
5/ Tsingy de l'Ankarana Marche: Benavony Walk
6/ Parc national de l'Ankarana - Ambanja
7/ Ambanja - Ankify - Nosy Be
Avez-vous d'autres suggestions? nous aimons avoir plusieurs idées. nous aurions environs 9j A cela si vous avez un coup de cœur concernant le logement nous sommes aussi preneur .
merci d'avance . Candice.
Quatre jours à Bruxelles en mai English translation pending
Bonjour, mon homme rêve d'aller voir Bruxelles pour toute la poésie que cela représente ainsi que le pays de Brel...
Nous viendrions donc en surprise pour ses 40 ans du 9 au 13 mai; quelqu'un pourrait il me donner des tuyaux sur quoi faire indispensablement , des endroits pas forcement payant aussi (des fois) mais à faire, enfin une petite idée de programme car difficile de s'y retrouver dans les infos, je n’y arrive pas...ah oui, pub restos et quartiers où loger si possible sachant que j'envisage un RB&B...merci par avance de vos réponses, bonne soirée;
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Gaspésie ou Nouvelle-Écosse? English translation pending
Bonjour à tous les globe-trotteurs,
Je voyage avec des ados en août et atterrit à Toronto pour voir les chutes.
Je me pose la question suivante pour le reste de mon parcours : ai-je intérêt à prendre un avion sur Haliflax et descendre de là vers Montreal ou vaut-il mieux faire le trajet habituel en voiture en Gaspésie
Merci pour vos conseils
Achat d'une moto d'occasion pour voyage intercontinental English translation pending
Bonjour la COMMUNAUTÉ!
Je compte passer mon permis moto dans les prochains mois et j aimerai savoir quelle est selon vous la moto la plus adaptée pour une aventure de plusieurs mois et à DEUX! Aussi je vois des pas mal de moto d occasion avec peu de km , mais j imagine que le rapport kilométrique n est pas le même que sur une voiture...? A partir de combien de km considèrent on une moto a bcp de KM?
Merci pour vos conseils,
Alex🙂
Choix de composants pour le montage d'un vélo (départ cet été) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)
Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠
Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches
Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :
TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?
FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!
DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur
Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)
Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠
Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches
Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :
TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?
FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!
DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur
Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
Ferry Singapour - île de Bintan English translation pending
Bonjour nous allons à Singapour le mois prochain (Avril 2018) pour rendre visite à nos enfants comme l'année dernière. Nous aimerions profiter de notre venue pour aller aussi quelques jours depuis Singapour sur l'ile de Bintan, est ce que quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour le voyage en ferry, où prendre un hotel, qu'est ce qu'il y a à visiter sur l'ile? Un grand grand merci d'avance!
Voyage en camping-car à Samarcande English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage en camping car à Samarcande. Je voyage seul et je voudrais connaitre le meilleur itinéraire du moment en tenant compte des différents facteurs tels que géopolitique, obtentions visas, tracas administratifs ... Je planifie mon départ pour Juin/Juillet 2018.
Merci de pour vos informations.
Cordialement
Yan
Je prévois un voyage en camping car à Samarcande. Je voyage seul et je voudrais connaitre le meilleur itinéraire du moment en tenant compte des différents facteurs tels que géopolitique, obtentions visas, tracas administratifs ... Je planifie mon départ pour Juin/Juillet 2018.
Merci de pour vos informations.
Cordialement
Yan
Québec ou ouest du Canada avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais organiser un voyage au Canada avec ma petite famille (enfants de 5 à 10 ans). Ce qui nous attire ce sont les grands espaces, la nature, les animaux... Dans notre imaginaire, on voit plutôt l'ouest je pense:lacs, forêts montagnes, arbres géants etc... Mais je me demande si pour un 1er voyage le Québec n'est pas plus adapté. On voudrait limiter les km par jour et rester disons 3 jours au meme endroit. On prévoit un max de 4 semaines.
Quelle partie est la mieux adaptée ? Au niveau des trajets, sécurité, intérêt pour les enfants, coûts ? Est ce qu'avec un enfant si petit, l'ouest n'est pas un peu dangereux (animaux). On voudrait dormir dans des prêt à camper.
Merci de votre aide
Itinéraire dans l'Ouest américain en trois semaines English translation pending
Bonjour, voici un itinéraire qu'on m'a proposé et qui ressemble à ce que je pensais faire.
J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - San Francisco J4 - San Francisco / Las Vegas (911 km / 08h27)*** vol interne*** J5 - Las Vegas J6 - Las Vegas J7 - Las Vegas / Zion (198 km / 01h52) J8 - Zion / Bryce Canyon (216 km / 02h07) J9 - Bryce Canyon J10 - Bryce Canyon / Moab (431 km / 04h09) J11- Moab J12 - Parc des Arches / Monument Valley (162 km / 01h46) J13 - Monument Valley / Lake Powell (278 km / 02h43) J14 - Lake Powell J15 - Lake Powell / Grand Canyon (221 km / 02h33) J16 - Grand Canyon J17 - Grand Canyon / Kingman (269 km / 02h32) J18 - Kingman / Los Angeles (513 km / 04h48) J19 - Los Angeles J20 - Los Angeles J21 - Los Angeles
Qu'en pensez-vous? Y a t-il moyen de diminuer les kilomètres entre kingman et Los Angeles (étape?)
J1 - San Francisco J2 - San Francisco J3 - San Francisco J4 - San Francisco / Las Vegas (911 km / 08h27)*** vol interne*** J5 - Las Vegas J6 - Las Vegas J7 - Las Vegas / Zion (198 km / 01h52) J8 - Zion / Bryce Canyon (216 km / 02h07) J9 - Bryce Canyon J10 - Bryce Canyon / Moab (431 km / 04h09) J11- Moab J12 - Parc des Arches / Monument Valley (162 km / 01h46) J13 - Monument Valley / Lake Powell (278 km / 02h43) J14 - Lake Powell J15 - Lake Powell / Grand Canyon (221 km / 02h33) J16 - Grand Canyon J17 - Grand Canyon / Kingman (269 km / 02h32) J18 - Kingman / Los Angeles (513 km / 04h48) J19 - Los Angeles J20 - Los Angeles J21 - Los Angeles
Qu'en pensez-vous? Y a t-il moyen de diminuer les kilomètres entre kingman et Los Angeles (étape?)
Obtenir un passeport bolivien English translation pending
Je voudrais me renseigner au près de vous pour savoir s'il est possible pour un étranger d'optenir un passeport bolivien?
si oui C'est comment le procédure?
je compte sur votre participation
Rapport investissement / besoin / plaisir/ rêve pour l'achat d'un vélo English translation pending
Voilà quelques temps que je peux lire ici et là des avis quand à l'achat de tel ou tel vélo.
Il en est de même pour les différents loisirs que je pratique.
Il en ressort une tendance générale: Les conseils portent tous sur un ou deux modèles de "référence", accessoirement avec des prix plutôt élevés. (Je ne parle pas du poids soulevé ici même dans un autre sujet)
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
J'ai donc envie d'ouvrir un petit débat que je souhaite respectueux et qui permette de sortir des sentiers battus autant que possible.
En effet, puisque c'est le vélo qui nous anime ici, le conseil revient souvent sur les TXXX (voire majoritairement le T400) quelque soit l'usage de la personne. si on part en tour du monde ou dans des contrées moyennement carrossées, je comprends que l'on veuille être tranquille avec le matériel et qu'on y mette un certain budget.
En revanche, si c'est pour faire quelques milliers de kilomètres en France ou en Europe sur route ou chemin carrossables gravillonnés, je me pose sincèrement la question, et je doute qu'un vélo moyennement équipé à 4/500 € ne convienne pas, voire, un ancien VTT révisé et entretenu comme beaucoup le font.
Comment faisaient nos anciens, ou moins anciens avec des vélo des années 50 à 70? Le rêve était là, les joies aussi, et avec ce qu'on avait sous la main.
Certains "osent" remettre en question la société de consommation, et les modes qui nous poussent à cette course à l'armement, d'autre préfèrent se rassurer en y croyant, tous tentent de se faire plaisir, alors pour vous, le rêve et la réalités à coût raisonné/raisonnable ont-ils encore une place dans notre société?
Séjour à Möngün Taïga (république de Touva, Russie) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
je prépare un séjour dans la région de Mongün Taïga, en République de Touva, une république autonome de Russie. Je suis étudiante en anthropologie et je pars là-bas faire une enquête de terrain ethnographique, sans doute de juillet à septembre 2018. Evidemment, j'ai déjà beaucoup lu et j'ai pu rassembler un certain nombre d'informations sur la région. Vos témoignages et conseils éventuels m'intéressent toutefois concernant les points concrets suivants : - d'abors une question naïve sans doute : me faut-il un visa spécifique pour entrer en République de Touva depuis la République de Russie ? Je compte faire un trajet en avion de Paris à Abakan en passant par Moscou, puis prendre un autocar pour rejoindre Kyzyl.
- certains ou certaines d'entre vous ont-ils déjà fait le trajet Kyzyl - Mugur Aksy ? Il existerait des lignes de bus, mais je n'ai pas plus d'infos (et les routes ont l'air d'être difficiles à conduire sur les photos que j'ai pu voir).
- La région de Möngün Taïga est à la frontière avec la Mongolie et j'ai pu lire ailleurs sur le forum VF que des voyageurs s'étaient vu refusé le permis nécessaire pour s'approcher de la frontière. Auriez-vous plus d'infos sur les formalités à faire ? Je précise que je n'ai pas l'intention de passer la frontière russo-mongole !
- Dans l'idéal, je souhaiterais pouvoir rester deux ou trois semaines à Kyzyl en début de séjour pour apprendre des bases de langue touva (je parle un russe encore élémentaire, mais en bonne progression). Pour ça, j'aimerais bien pouvoir être hébergée dans une famille touva de Kyzyl. Auriez-vous peut-être fait une expérience similaire ?
Je vous remercie de votre aide, toute remarque de votre part me sera sans aucun doute précieuse ! Bon voyage à vous tous et toutes ! :)
je prépare un séjour dans la région de Mongün Taïga, en République de Touva, une république autonome de Russie. Je suis étudiante en anthropologie et je pars là-bas faire une enquête de terrain ethnographique, sans doute de juillet à septembre 2018. Evidemment, j'ai déjà beaucoup lu et j'ai pu rassembler un certain nombre d'informations sur la région. Vos témoignages et conseils éventuels m'intéressent toutefois concernant les points concrets suivants : - d'abors une question naïve sans doute : me faut-il un visa spécifique pour entrer en République de Touva depuis la République de Russie ? Je compte faire un trajet en avion de Paris à Abakan en passant par Moscou, puis prendre un autocar pour rejoindre Kyzyl.
- certains ou certaines d'entre vous ont-ils déjà fait le trajet Kyzyl - Mugur Aksy ? Il existerait des lignes de bus, mais je n'ai pas plus d'infos (et les routes ont l'air d'être difficiles à conduire sur les photos que j'ai pu voir).
- La région de Möngün Taïga est à la frontière avec la Mongolie et j'ai pu lire ailleurs sur le forum VF que des voyageurs s'étaient vu refusé le permis nécessaire pour s'approcher de la frontière. Auriez-vous plus d'infos sur les formalités à faire ? Je précise que je n'ai pas l'intention de passer la frontière russo-mongole !
- Dans l'idéal, je souhaiterais pouvoir rester deux ou trois semaines à Kyzyl en début de séjour pour apprendre des bases de langue touva (je parle un russe encore élémentaire, mais en bonne progression). Pour ça, j'aimerais bien pouvoir être hébergée dans une famille touva de Kyzyl. Auriez-vous peut-être fait une expérience similaire ?
Je vous remercie de votre aide, toute remarque de votre part me sera sans aucun doute précieuse ! Bon voyage à vous tous et toutes ! :)
Quels itinéraires pour l'Islande? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons en Islande pendant un peu plus de 2 semaines en fin mai début juin.
que pouvez vous nous conseiller entre les fjords de l'est et ceux de l'ouest? Tout a l'aire super mais il faut faire un choix...
et avez de belle randonnées à nous conseiller?
Merci d'avance!
Gand - Amsterdam à vélo en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un projet de petite rando cet été de Gand à Amsterdam, pour découvrir ces belles villes du nord et les magnifiques paysages de la mer du nord 😉 Nous partirons à trois, ma femme mon fils de 8 ans et moi.
Nous sommes déjà parti il y a deux ans le long du canal de Garonne de Bordeaux à Toulouse, une belle rando qui nous donne l'envie de renouveler ce type de voyage (Nous avions aussi fait Nantes à Brest, et faisons très régulièrement des balades). Le fiston à un velo tout neuf, plus qu'a préparer le trajet.
On pense donc partir de Gand (on a moyen de laisser la voiture sur Armentière, en vélo jusqu’à Lille, train pour Gand). Arrêt a Bruges pour découvrir la Venise du Nord (un camping a proximité?). Puis route vers les pays bas, via Flessinge, Zierikzee, Willemstadt, Dordrecht, Gouda et arrivée à Amsterdam (a peu près 310 km). C'est un itinéraire qui est souvent proposé par les agences de voyage a vélo. Mais je vois qu'il y a aussi possibilité de passer via la LF1 plus le long des cotes. Des avis, conseils ou suggestions sur le trajet?
On part avec sacoches et tentes, des remarques sur les camping en Hollande? Est il nécessaire de réserver ou facile de trouver une place? Y a t il des sites de référence? Je pense qu'on se basera sur des étapes d'une moyenne de 40 km, ca semble ok pour le fiston, plus ça gâcherait son plaisir je pense (même si on peut pousser sur une ou deux étapes)
Dernier point, pour le retour, comment faire Amsterdam Lille avec des vélo? J'ai commencé a chercher mais pas encore vraiment de solution. si vous avez des pistes je suis preneur.
Merci a tous 😉
Nous avons un projet de petite rando cet été de Gand à Amsterdam, pour découvrir ces belles villes du nord et les magnifiques paysages de la mer du nord 😉 Nous partirons à trois, ma femme mon fils de 8 ans et moi.
Nous sommes déjà parti il y a deux ans le long du canal de Garonne de Bordeaux à Toulouse, une belle rando qui nous donne l'envie de renouveler ce type de voyage (Nous avions aussi fait Nantes à Brest, et faisons très régulièrement des balades). Le fiston à un velo tout neuf, plus qu'a préparer le trajet.
On pense donc partir de Gand (on a moyen de laisser la voiture sur Armentière, en vélo jusqu’à Lille, train pour Gand). Arrêt a Bruges pour découvrir la Venise du Nord (un camping a proximité?). Puis route vers les pays bas, via Flessinge, Zierikzee, Willemstadt, Dordrecht, Gouda et arrivée à Amsterdam (a peu près 310 km). C'est un itinéraire qui est souvent proposé par les agences de voyage a vélo. Mais je vois qu'il y a aussi possibilité de passer via la LF1 plus le long des cotes. Des avis, conseils ou suggestions sur le trajet?
On part avec sacoches et tentes, des remarques sur les camping en Hollande? Est il nécessaire de réserver ou facile de trouver une place? Y a t il des sites de référence? Je pense qu'on se basera sur des étapes d'une moyenne de 40 km, ca semble ok pour le fiston, plus ça gâcherait son plaisir je pense (même si on peut pousser sur une ou deux étapes)
Dernier point, pour le retour, comment faire Amsterdam Lille avec des vélo? J'ai commencé a chercher mais pas encore vraiment de solution. si vous avez des pistes je suis preneur.
Merci a tous 😉
Mon itinéraire pour le Costa Rica - Nicaragua - Panama English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en plein préparatif de mon voyage en solo, j'arrive à San José fin février pour ensuite rejoindre la Colombie au départ du Panama.
J'aimerais avoir des avis sur mon itinéraire, je serais en Amérique centrale pour 22 jours, j'ai bien conscience que c'est très peu pour 3 pays du coup, je souhaite surtout privilégié le Costa Rica et le Nicaragua.
Je voyage en sac à dos, du coup je souhaite ne pas trop depenser d'argent, vue que je poursuis ensuite mon voyage vers la Colombie...
J'aime la randonnée, la nature en générale, j'aimerais sans doute passer le 1er niveau de plongée, enfin je suis ouvert à tout vos conseils, concernant l'itinéraire, les incontournables, ...
Merci 😉
Je suis actuellement en plein préparatif de mon voyage en solo, j'arrive à San José fin février pour ensuite rejoindre la Colombie au départ du Panama.
J'aimerais avoir des avis sur mon itinéraire, je serais en Amérique centrale pour 22 jours, j'ai bien conscience que c'est très peu pour 3 pays du coup, je souhaite surtout privilégié le Costa Rica et le Nicaragua.
Je voyage en sac à dos, du coup je souhaite ne pas trop depenser d'argent, vue que je poursuis ensuite mon voyage vers la Colombie...
J'aime la randonnée, la nature en générale, j'aimerais sans doute passer le 1er niveau de plongée, enfin je suis ouvert à tout vos conseils, concernant l'itinéraire, les incontournables, ...
Merci 😉
Vol Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air English translation pending
Bonjour,
Je pars à Bucarest pour 5 jours du 12 au 17 avril prochain, et j'ai choisi un vol aller - retour Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air, une compagnie que je ne connaissais pas. Est-ce une bonne compagnie ? Les conditions et précautions (enregistrement, dimensions des bagages...) sont-elles les mêmes qu'avec Easy Jet ou Ryannair ?
Je pars à Bucarest pour 5 jours du 12 au 17 avril prochain, et j'ai choisi un vol aller - retour Mulhouse - Bucarest avec Wizz Air, une compagnie que je ne connaissais pas. Est-ce une bonne compagnie ? Les conditions et précautions (enregistrement, dimensions des bagages...) sont-elles les mêmes qu'avec Easy Jet ou Ryannair ?
Voyage à Madagascar en janvier: sud ou nord? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madagascar dans 8 jours et à cause des récents dégâts causés par le cyclone Ava, je ne sais plus quoi faire... Nous comptons passer qq jours à Tana et consacrer 10 jours pour un voyage en province en 4x4.
Le plan à l'origine était d'aller vers Nosy Be, Diego, faire la mer d'Emeraude, les 3 baies et les Tsingy rouges. Mais apparemment la route pour aller à Diego est coupée donc il reste la possibilité d'aller à Majunga (que je voulais éviter car je connais déjà) et de faire quand même Nosy Be.
Du coup, j'ai commencé à préparé un autre itinéraire sur la RN7 pour faire le parc de l'Isalo, Tuléar, Ifaty-Manguily-Salary mais il paraît que la route est également coupée :'( Si nous voulons partir vers le sud-ouest, la seule solution que je vois serait de partir à Morondava et de rejoindre la zone de Morombe, ce qui devrait en théorie nous permettre de redescendre vers le lagon mais je ne sais pas comment.
J'ai besoin de conseils car ça nous tient à coeur de faire du snorkelling/plongée mais d'un côté j'ai lu et entendu des choses très moches à propos de Nosy Be et de l'autre, je ne sais pas si l'itinéraire Morondava/Morombe est faisable.
Merci
Nous partons à Madagascar dans 8 jours et à cause des récents dégâts causés par le cyclone Ava, je ne sais plus quoi faire... Nous comptons passer qq jours à Tana et consacrer 10 jours pour un voyage en province en 4x4.
Le plan à l'origine était d'aller vers Nosy Be, Diego, faire la mer d'Emeraude, les 3 baies et les Tsingy rouges. Mais apparemment la route pour aller à Diego est coupée donc il reste la possibilité d'aller à Majunga (que je voulais éviter car je connais déjà) et de faire quand même Nosy Be.
Du coup, j'ai commencé à préparé un autre itinéraire sur la RN7 pour faire le parc de l'Isalo, Tuléar, Ifaty-Manguily-Salary mais il paraît que la route est également coupée :'( Si nous voulons partir vers le sud-ouest, la seule solution que je vois serait de partir à Morondava et de rejoindre la zone de Morombe, ce qui devrait en théorie nous permettre de redescendre vers le lagon mais je ne sais pas comment.
J'ai besoin de conseils car ça nous tient à coeur de faire du snorkelling/plongée mais d'un côté j'ai lu et entendu des choses très moches à propos de Nosy Be et de l'autre, je ne sais pas si l'itinéraire Morondava/Morombe est faisable.
Merci
Location d'un 4x4 avec tente sur le toit à Dar es Salam English translation pending
Voilà, après avoir voyagé en self-drive en Afrique du Sud, en Namibie, au Botswana, au Zimbabwe, au Mozambique et en Zambie (l’année passée), nous voulons continuer, cette année, l’aventure en Tanzanie mais nous avons de la peine à trouver un 4x4 équipé pour le self-drive à Dar es Salam.
Si quelqu’un a une adresse sérieuse de location de 4x4 avec tentes sur le toit pour les voyageurs en self-drive, je suis preneuse !
Merci !
Finaliser son itinéraire en Crète de l'Ouest English translation pending
Bonjour, je souhaiterai avoir vos conseils concernant l'itinéraire que j'ai choisi pour mon séjour d'une dizaine de jours en Crète de l'ouest en septembre prochain avec une voiture de location.
Je ne me rends pas forcément compte du temps à consacrer à chaque visite donc je me demande si les journées ne sont pas trop chargées notamment lorsqu'il y a des temps de trajet assez long.
Il est possible que nous ayons une journée supplémentaire en fonction du jour de retour si un lieu mérite d'y passer plus de temps ou si j'ai oublié une étape, n'hésitez pas à me le faire savoir!!
Jour 1: Heraklion, Knossos, monastère d’Arkadi puis direction Rethymnon Nuit 1 : soirée à Rethymnon
Jour 2: Rethymnon, Lac Kournas, Giorgopoulis puis direction La Canée Nuit 2 : soirée à La Canée
Jour 3: La Canée, presqu'île d'Akrotiri Nuit 3 : La Canée
Jour 4: Platanias / Kissamos Nuit 4 : Kissamos
Jour 5: Lagon de Balos, Phalassarna puis direction Paléochora Nuit 5 : Paléochora
Jour 6: Elafonissi, monastère Chrisoskalitissas puis direction Sougia Nuit 6 : Sougia
Jour 7 : Ferry avec voiture jusqu’à Agia Romelli puis vers Chora Sfakion, Loutro à pied (chemin E4) puis retour en bateau à Chora Sfakion OU gorges d’Imbros Nuit 7 : Chora Sfakion
Jour 8 :Direction Plakias en passant par l'ancien Fort de Fragokastello, monastères de Prévéli et Prévéli beach puis direction Agia Galini Nuit 8 : Agia Galini
Jour 9 : Matala Nuit 9 : Matala
Jour 10 : Héraklion
Merci pour vos conseils ;)
Il est possible que nous ayons une journée supplémentaire en fonction du jour de retour si un lieu mérite d'y passer plus de temps ou si j'ai oublié une étape, n'hésitez pas à me le faire savoir!!
Jour 1: Heraklion, Knossos, monastère d’Arkadi puis direction Rethymnon Nuit 1 : soirée à Rethymnon
Jour 2: Rethymnon, Lac Kournas, Giorgopoulis puis direction La Canée Nuit 2 : soirée à La Canée
Jour 3: La Canée, presqu'île d'Akrotiri Nuit 3 : La Canée
Jour 4: Platanias / Kissamos Nuit 4 : Kissamos
Jour 5: Lagon de Balos, Phalassarna puis direction Paléochora Nuit 5 : Paléochora
Jour 6: Elafonissi, monastère Chrisoskalitissas puis direction Sougia Nuit 6 : Sougia
Jour 7 : Ferry avec voiture jusqu’à Agia Romelli puis vers Chora Sfakion, Loutro à pied (chemin E4) puis retour en bateau à Chora Sfakion OU gorges d’Imbros Nuit 7 : Chora Sfakion
Jour 8 :Direction Plakias en passant par l'ancien Fort de Fragokastello, monastères de Prévéli et Prévéli beach puis direction Agia Galini Nuit 8 : Agia Galini
Jour 9 : Matala Nuit 9 : Matala
Jour 10 : Héraklion
Merci pour vos conseils ;)
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nord-est américain, 4 semaines entre villes et nature English translation pending
Nous sommes partis cet été pour un road trip dans l'Est Américain. Nous avons très vite renoncé à descendre en-dessous de Washington car nous voulions éviter les trop fortes températures.
Ce qui a guidé nos choix d'étapes ?
Nous aimons visiter des villes mais nous aimons également les randonnées en pleine nature.
Au fur et à mesure de nos voyages, nous avons renoncé à faire des étapes d'une ou deux nuits. Nous voulons nous poser un peu à chaque fois.
Nos étapes ont été :
New York
Washington
Lancaster
Kingston dans la vallée de l'Hudson
Enfield (Vermont) près des green mountains
North Conway près des white mountains
Bar harbor (Acadia NP)
Boston
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Je ne vais pas m'étendre sur New York et Washington car beaucoup d'autres l'ont fait avant moi. Je parlerai un peu plus des étapes suivantes qui sont moins présentes dans les carnets de voyage.
Destination Moscou en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre à Moscou en juin 2018 avec mon épouse et mon fils.
On souhait y aller en fourgon aménagé en passant par l'Allemagne, La Pologne , La biélorussie et enfin la Russie.
Quelqu'un a t'il déjà fait se périple ?
Que faut il prévoir à l'avance ?
merci
Le MSC Meraviglia fera ses débuts à New York en octobre 2019 English translation pending
Bonjour,
MSC a annoncé hier que le Meraviglia fera sa première escale à New-York le 7 octobre 2019, après une transatlantique de 17 jours au départ de Kiel.
Il proposera ensuite 2 croisière de 10 jours vers le Canada et le Québec et une troisième de 13 jours pour rejoindre Miami au travers d'un itinéraire dans les Caraibes.
MSC a indiqué que 3 navires seront basés à Miami pour la saison 2019-2020 : le Meraviglia, le Divina et bien entendu le Seaside tout dernier navire de la compagnie sorti il y a seulement quelques jours des chantiers Fincantieri.
Voici le lien pour les itinéraires au départ de New-York
https://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/18190-msc-to-offer-three-meraviglia-sailings-from-nyc.html
MSC a annoncé hier que le Meraviglia fera sa première escale à New-York le 7 octobre 2019, après une transatlantique de 17 jours au départ de Kiel.
Il proposera ensuite 2 croisière de 10 jours vers le Canada et le Québec et une troisième de 13 jours pour rejoindre Miami au travers d'un itinéraire dans les Caraibes.
MSC a indiqué que 3 navires seront basés à Miami pour la saison 2019-2020 : le Meraviglia, le Divina et bien entendu le Seaside tout dernier navire de la compagnie sorti il y a seulement quelques jours des chantiers Fincantieri.
Voici le lien pour les itinéraires au départ de New-York
https://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/18190-msc-to-offer-three-meraviglia-sailings-from-nyc.html
Carretera Austral en VTT acheté sur place English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de profiter de notre voyage actuel en Amérique du Sud pour descendre en velo la carretera austral depuis Puerto Montt en décembre / janvier. Nous cherchons à acheter des vélos depuis l'Argentine (mendoza) seulement l'offre est faible et la qualité souvent médiocre pour des prix élevés. Nous allons donc tenter notre chance avec des VTT entrée de gamme (seuls qui offre que se rapprocherai d'une randonneuse) dont les principes caractéristiques sont : - cadre acier - Vbrake - Groupe shimano altus (entrée de gamme shimano) - Jante 34 rayons alu bas de gamme - Porte bagages , etc...
Quelqu'un aurait-il une expérience oú rencontrer des personnes ayant fait la carretera austral dans ces conditions ?
Je sais que le temps peut être sacrément mauvais en Patagonie et que le vélo risque d'en souffrir (mois de janvier) mais cela vous semble-t-il faisable sachant que les vélos doivent tenter 1 mois ?
Notre stratégie pour aller au bout : - limiter le portage au maximum (12 kg max) pour éviter de trop solliciter la transmission - Entretien minutieux quotidien - Conduite souple
Auriez-vous des idées d'amélioration facile à réaliser ou des conseils pour notre projet ?
Merci
Paul
Nous prévoyons de profiter de notre voyage actuel en Amérique du Sud pour descendre en velo la carretera austral depuis Puerto Montt en décembre / janvier. Nous cherchons à acheter des vélos depuis l'Argentine (mendoza) seulement l'offre est faible et la qualité souvent médiocre pour des prix élevés. Nous allons donc tenter notre chance avec des VTT entrée de gamme (seuls qui offre que se rapprocherai d'une randonneuse) dont les principes caractéristiques sont : - cadre acier - Vbrake - Groupe shimano altus (entrée de gamme shimano) - Jante 34 rayons alu bas de gamme - Porte bagages , etc...
Quelqu'un aurait-il une expérience oú rencontrer des personnes ayant fait la carretera austral dans ces conditions ?
Je sais que le temps peut être sacrément mauvais en Patagonie et que le vélo risque d'en souffrir (mois de janvier) mais cela vous semble-t-il faisable sachant que les vélos doivent tenter 1 mois ?
Notre stratégie pour aller au bout : - limiter le portage au maximum (12 kg max) pour éviter de trop solliciter la transmission - Entretien minutieux quotidien - Conduite souple
Auriez-vous des idées d'amélioration facile à réaliser ou des conseils pour notre projet ?
Merci
Paul
Norvège pour huit jours en solo English translation pending
Bonjour à tous je me présente Marion 22 ans ️
Après avoir beaucoup réfléchis je me suis enfin décidé à accomplir mon rêve qui est aller en Norvège. N'ayant personne de mon entourage voulant venir avec moi j'ai décidé de faire le grand saut et d'y aller seule.
J'aimerais y aller en mai, alors évidemment je suis un peu paniquée et j'ai pleiiiiins de questions alors si quelqu'un de sympathique peut y répondre ça serait super
Tout d'abord la Norvège seule en ayant un niveau d'anglais pas au top niveau c'est faisable ? J'ai tellement peur de me perdre et de pas pouvoir demander de l'aide ou de me faire agresser je sais pas
Je pense arriver a l'aéroport de Bergen et pour le retour prendre celui d'Oslo (car l'avant dernier jour j'aimerais prendre le fameux train de Bergen à Oslo les paysages sont apparemment magnifiques)
J'aimerais vraiment voir en priorité :
- Trolltunga - Preikestolen _ Les îles Lofeten
En enlevant les deux journées où je devrais prendre l'avion et la journée où je prendrais le train de Bergen à Oslo j'aurais donc 5 jours pour voir absolument ses trois endroits mais qui malheureusement ne sont pas dans le même secteur donc ma question. Pensez vous que c'est faisable ? Si oui comment y aller a partir de Bergen vu que du coup je pense prendre un Hôtel là bas n'ayant pas le permis je pense que si je suis dans une ville ça sera plus pratique pour me déplacer. Donc à partir de Bergen quelles sont les moyens pour aller à ses trois endroits ?
Autre question à quel moment prendre les billets d'avion pour qu'ils soient le moins chers possible ? Comment ça se passe en auberge de jeunesse ? Peur des vols etc je suis une trouillarde
Merci à ceux et celles qui prendront le temps de lire et me répondre
Tout d'abord la Norvège seule en ayant un niveau d'anglais pas au top niveau c'est faisable ? J'ai tellement peur de me perdre et de pas pouvoir demander de l'aide ou de me faire agresser je sais pas
Je pense arriver a l'aéroport de Bergen et pour le retour prendre celui d'Oslo (car l'avant dernier jour j'aimerais prendre le fameux train de Bergen à Oslo les paysages sont apparemment magnifiques)
J'aimerais vraiment voir en priorité :
- Trolltunga - Preikestolen _ Les îles Lofeten
En enlevant les deux journées où je devrais prendre l'avion et la journée où je prendrais le train de Bergen à Oslo j'aurais donc 5 jours pour voir absolument ses trois endroits mais qui malheureusement ne sont pas dans le même secteur donc ma question. Pensez vous que c'est faisable ? Si oui comment y aller a partir de Bergen vu que du coup je pense prendre un Hôtel là bas n'ayant pas le permis je pense que si je suis dans une ville ça sera plus pratique pour me déplacer. Donc à partir de Bergen quelles sont les moyens pour aller à ses trois endroits ?
Autre question à quel moment prendre les billets d'avion pour qu'ils soient le moins chers possible ? Comment ça se passe en auberge de jeunesse ? Peur des vols etc je suis une trouillarde
Merci à ceux et celles qui prendront le temps de lire et me répondre
Road trip dans le Sud-Ouest américain English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Je viens partager avec vous mon dernier voyage. Ce voyage est spécial pour moi parce que c’est quelque chose que je voulais faire depuis plus de 10 ans.
Avant de commencer, je voudrais situer un peu les choses. Je suis français et vis en Angleterre depuis bientôt 6 ans. J’ai toujours été fasciné par les paysages des grands-espaces du sud-ouest américain et depuis plus de 10 ans je voulais aller faire un road-trip dans ce coin de la planète. Alors quand l’occasion s’est présentée cette année, j’ai sauté sur l’occasion et c’est ce voyage de deux semaines et demie que j’aimerais partager avec vous ici.
Je vais essayer de le décrire le plus fidèlement possible pour vous donner une idée de ce que nous avons eu la chance de faire et de voir mais n’hésitez pas à poser des questions s’il y a des détails que vous aimeriez savoir.
Et dernier point, j’écris sur un clavier anglais donc sans accent. Je vais essayer de tous les corriger manuellement mais ne m’en veuillez pas si j’en manque un ou deux.
Prêts au départ? C’est parti.
Oh un petit détail que j’ai oublié de mentionner, mon frère vit en Arizona depuis quelques mois ce qui va faciliter les choses un peu pour nous puisqu’il viendra avec nous et qu’il a une voiture. Je vais aussi essayer de vous donner une idée de combien coute un voyage comme celui-là mais pour vous donner un ordre de grandeur dès le départ, nous avons fait un trajet d’environ 6000 km en passant par 4 états et le tout nous a couté (vols inclus) entre 1800 et 2000 dollars par personne.
Donc, le plan est d’arriver à Tucson Arizona puisque mon frère vit à une heure de voiture de la et ça sera le départ de notre voyage. Et nous repartirons de Los Angeles.
Nous avons eu la chance de trouver des vols relativement bon marche depuis l’Angleterre. Grâce aux nouvelles compagnies aériennes qui proposent du low-cost sur les vols transatlantiques, nous avons trouvé un aller-retour Londres-Los Angeles pour environ 500 livres sterling. A ça, il nous a fallu ajouter un trajet en bus jusqu’à Londres pour une vingtaine de livres de plus par personne et un vol Los Angeles-Tucson (aller simple) pour une soixantaine de livres par personne.
Voilà les bases posées alors nous sommes partis J
Il est 15 heures en ce mercredi du début du mois d’octobre et je pars du bureau. Je suis arrivé tous les jours depuis lundi à 6 heures du matin pour être sûr de pouvoir partir tôt aujourd’hui. Je pédale aussi vite que je peux les 5 km qui me séparent de chez moi. Je connais le plan par cœur, ça fait plus de trois mois que j’attends ce moment. Les valises sont prêtes ainsi que ma femme. Je pose mon vélo au garage, on ferme la maison et direction l’arrêt de bus le plus proche.
Apres quelques minutes d’attente, le bus arrive et nous embarquons pour trois heures en direction de Londres. Une cousine à moi habite là-bas et vient avec nous aux US donc on va passer la nuit chez elle pour être plus proche de l’aéroport demain matin.
Le trajet se passe sans encombre et sans embouteillage (exceptionnel en Angleterre) et à 22 heures on sonne à sa porte. Elle est aussi enthousiaste que nous et nous passons le reste de la soirée à discuter du voyage qui nous attend en partageant une boite de sushis.
Il n’y a pas d’urgence pour aller au lit de toute façon puisque demain nous attendent 12 heures d’avion. En plus, si on se couche tard ce soir, ça nous fera toujours ça de moins à nous habituer demain pour le décalage horaire.
Le lendemain, il pleut. Rien de bien exceptionnel pour l’Angleterre me direz-vous mais j’espérais avec un ciel sans nuage pour pouvoir profiter du paysage. J’avoue que c’était un gros pari mais sachant que notre vol doit passer au-dessus de l’Ecosse, l’Islande, le Groenland, une bonne partie du Canada et tout l’ouest américain, j’espérais avoir la chance d’en profiter un peu… Ça sera pour une prochaine fois.
Donc après un rapide petit déjeuner, nous voilà tous les trois partis pour l’aéroport de Gatwick. Nous avons plus de 5 heures avant le décollage donc nous allons tranquille prendre le tube et le train qui nous amène directement dans le terminal.
En arrivant, nous enregistrons nos bagages et passons la sécurité. La partie la plus difficile du voyage commence maintenant: avez-vous déjà essayé de pousser deux filles à travers un duty-free dans un aéroport? C’est loin d’être évident! En plus ils ne font rien pour faciliter les choses. Il y a même un ours en peluche plus grand que ma femme.
Bon l’étiquette du prix m’aide beaucoup à relancer tout le monde vers la sortie et nous voilà donc prêts à aller manger un truc au-dessus des pistes avant l’embarquement (ah oui un truc à savoir quand vous volez en low-cost, même transatlantiques, c’est comme easyjet, vous payez pour tout, même les repas).
J’en profite pour filmer un peu les avions qui vont s’aligner pour décoller, ça fera des bons plans de coupe pour ma chaine Youtube.
Et enfin, il est l’heure. On fait la queue pour embarquer un Dreamliner tout neuf. Je prends l’avion souvent mais c’est la première fois que je monte dans un 787 et j’attends ça avec impatience.
Donc nous voilà tous les trois installes dans l’avion, les filles en train de préparer leurs écouteurs et repérer les films qu’elles vont regarder pendant les 12 heures à venir. De mon cote, je joue avec le système électrique d’obscurcissement du hublot et je filme l’extérieur pour mes vidéos.
Et enfin nous voilà pousses en arrière, les moteurs démarrent et on part faire la queue en bout de piste. Et finalement, après 35 secondes d’accélération sur la piste, on décolle au-dessus de la banlieue Londonienne. Une rapide montée à travers les quelques nuages et nous voilà en route pour le pôle nord avant de redescendre au-dessus de l’Amérique du nord. Finalement on ne verra pas grand-chose du paysage qu’on survole. A part quelques trous dans les nuages au-dessus du Groenland, on ne verra rien avant d’arriver au-dessus de la Californie.
Quelques films et une sieste plus tard, nous voilà déjà au-dessus de la Californie. J’ai du mal à croire qu’après toutes ces années je suis finalement à cet endroit. Je passe mon temps à regarder par le hublot, les déserts, une montagne en feu et le Pacifique… On se pose à Los Angeles et on part récupérer nos bagages. C’est un détail que je ne connaissais pas avant d’organiser ce voyage mais pour tout voyage aux US, tous les passagers doivent récupérer leurs bagages dans le premier aéroport ou ils arrivent et avant de passer les contrôles d’immigration. Nous voilà donc partis avec nos bagages et rapidement dans les files d’attente pour accéder aux machines. C’est le premier niveau de contrôle. Quand notre tour arrive, chacun de nous trois passe devant la machine, met ses doigts sur le scanner d’empreintes digitales et se fait prendre en photo. Ma femme en profite pour sauter derrière moi au moment où la machine me prend en photo, c’est official, j’ai un œil qui regarde au-dessus de mon épaule sur ma photo d’immigration…
Ensuite, il faut continuer à faire la queue jusqu’à être appelé a un guichet. Le policier prend nos passeports et nous demande ou on va. Quand je lui réponds “A Nogales”, il répond “Qu’est-ce que vous allez faire là-bas?” comme si c’était difficile à comprendre. Il m’a fallu lui expliquer qu’on allait visiter mon frère qui travaille là-bas, lui dire qu’est-ce qu’il y fait et bien sur lui donner son adresse avant qu’il ne finesse par tamponner nos passeports et nous laisse partir vers le troisième contrôle. Ce coup-ci c’est le contrôle des bagages. On présente les papiers qu’on nous a fait remplir dans l’avion avant d’atterrir et la conversation la plus courte et la plus sèche de ma vie s’ensuit: “Papiers… bye”
J’avais pris notre deuxième vol avec trois heures de correspondance pour être sur d’avoir le temps de changer et finalement, il nous aura fallu 2h45 pour passer les contrôles et changer de terminal. Et nous réembarquons dans un petit CRJ 1000 pour Tucson. Il fait nuit et le trafic des avions qui décollent et atterrissent est impressionnant.
On décollé très rapidement avec ce petit avion et après un virage à gauche au-dessus du Pacifique, nous voilà en route pour Tucson. Un petit vol de 90 minutes ou j’aurais juste le temps d’essayer de me connecter au wifi de l’avion pour envoyer une photo a la famille sans succès et on atterrit à Tucson. Je n’ai pas dormi depuis ce matin et la fatigue commence à se faire sentir maintenant qu’il fait nuit.
Quelques minutes plus tard on retrouve mon frère qui nous attend à la sortie de l’aéroport et on monte dans sa voiture direction Nogales. Je me suis endormi sans trop m’en rendre compte pendant une partie de ce trajet d’une heure ce qui m’a permis d’être de nouveau en forme en arrivant chez lui pour manger quelques quesadillas avant d’aller nous coucher.
Le plan est que je me lève en même temps que mon frère et sac opine demain matin pour les amener à la frontière mexicaine ou ils prendront un taxi pour aller bosser toute la journée pendant que je garderai sa voiture pour qu’on puisse aller visiter les environs avec les filles en attendant qu’ils finissent de travailler.
Demain commencent les varies vacances.
Dites-moi ce que vous pensez de ce premier épisode et si vous êtes intéresses pour lire la suite.
Vol France - Canada (ville de Québec) English translation pending
Bonjour,
Je compte aller au Canada et plus précisément au Québec en été 2019.
Je voudrais connaître les compagnies qui proposent les meilleurs tarifs mais aussi, moi qui habite en région, je voulais savoir si c'est plus avantageux de prendre le TGV jusqu'à Paris ? Et la question se pose aussi au Québec car j'arriverais à Montréal (d'après mes recherches) et comme ma destination est Québec, est-ce plus avantageux de prendre un avion à Montréal ou un transport en commun au sol jusqu'à Québec ?
Comme c'est la première fois que je vais prendre l'avion, je voudrais aussi savoir comment se passent les embarquements et les escales ?
Merci
Alain
Je compte aller au Canada et plus précisément au Québec en été 2019.
Je voudrais connaître les compagnies qui proposent les meilleurs tarifs mais aussi, moi qui habite en région, je voulais savoir si c'est plus avantageux de prendre le TGV jusqu'à Paris ? Et la question se pose aussi au Québec car j'arriverais à Montréal (d'après mes recherches) et comme ma destination est Québec, est-ce plus avantageux de prendre un avion à Montréal ou un transport en commun au sol jusqu'à Québec ?
Comme c'est la première fois que je vais prendre l'avion, je voudrais aussi savoir comment se passent les embarquements et les escales ?
Merci
Alain
Le Rhin à vélo English translation pending
bonjour à tous
après la vélo francette cette année nous devrions attaquer le Rhin a l’Été 2018
car au départ nous visions la viarhona mais après avoir beaucoup lu sur cet itinéraire ça ne m'a pas l'aire au top alors nous allons nous rabattre sur un Belfort Rotterdam
nous sommes preneur de toutes les info dispos (hébergement -signalisation)et sommes ouverts a des rachats de topo guide d'occasion (mème en allemand) bonne journée à tous
cordialement
nous sommes preneur de toutes les info dispos (hébergement -signalisation)et sommes ouverts a des rachats de topo guide d'occasion (mème en allemand) bonne journée à tous
cordialement