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Itinéraire 20 jours en Bolivie English translation pending
by Ticapi · 2018-10-06 · 77 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer nos vacances en Bolivie pour octobre 2019. Pour le moment, nous ne savons pas encore si nous allons louer une voiture ou passer par une agence et prendre un chauffeur/guide. Nous ne sommes pas très ville, nous n'avons donc pas inclus Sucre et Santa Cruz dans notre itinéraire. Nous aimons marcher, c'est la raison pourquoi nous avons prévu plusieurs randonnées.

Après de nombreuses recherches sur Internet, dans des forums, livres, retours d'expériences d'amis, etc. nous pensons faire l'itinéraire comme suit (en gras les étapes du soir) :

J1 La Paz, arrivée J2 La Paz, visite de la ville et la vallée de la lune J3 Lac Titicaca, visites, randonnée J4 Lac Titicaca, visite, randonnée J5 Tuni, activités avec les habitants J6 La Paz, le matin une activité à Tuni, route Tuni-La Paz J7 Sajama, route La Paz-Sajama J8 Laguna Sorapata, geysers, trek Laguna Khasiri et Sorapata J9 Sajama, trek Laguna Sorapata, Laguna Chiar J10 Jirira, longue route Sajama-Jirira J11 Jirira, ascension partielle (Mirador) du volcan Tunupa, dans l'après-midi le Salar d'Uyuni jusqu'aux îles Pescado et Incahusi, coucher du soleil sur le Salar J12 Laguna Hedionda hôtel Los Flamingos, départ tôt le matin de Jirira pour voir le lever du soleil sur le Salar d'Uyuni, traverser le Salar et route pour la Laguna Hedionda via San Juan J13 Laguna Colorada auberge Latitudes, le matin randonnée autour de la Laguna Hedionda, route pour la Laguna Colorada, après-midi, profiter de la Laguna Colorada J14 Quetena, route Laguna Colorada-Quetena, visites de geysers Sol de Manana, desert de Dali, Laguna Blanca, Laguna Verde J15 Quetena, ascension du volcan Uturuncu J16 San Pablo de Lipez, route Quetena-San Pablo de Lipez via la Laguna Celeste et Morejon, formation géologique de Torreon J17 Guadalupe, route San Pablo de Lipez-Guadalupe, visite de la Cidudad de Roma, randonnée pour découvrir les formations rocheuses J18 Tupiza, route Guadalupe-Tupiza J19 La Paz, route Tupiza-Uyuni, vol interne pour La Paz le soir. J20 vol international pour rentrer

Qu'en pensez-vous? Que visiter à La Paz en une bonne demie journée? Comment visiter la vallée de la Lune?

Cordialement Carmen
Randonnée au Canyon del Colca: avec ou sans agence? English translation pending
by MaxwellDone · 2018-09-29 · 11 replies
Bonjour à tous! Je suis avec ma copine et on s’apprette à faire le Canon del Colca demain, sans guide. Aujourd’hui je me suis rendu au centre d’information iPeru à Arequipa pour avoir quelques informations, et à ma grande surprise, la fille à l’agence m’a dit que je n’etais pas obligé d’acheter le boleto touristico, qui est le permis pour faire la trek, sous prétexte que je la faisais sans guide et au poste de garde il n’y a souvent personne pour vérifier... est ce que quelqu’un a déjà fait la trek, et pourrait m’eclaircire sur le sujet?! Merci beaucoup!
Un mois en Argentine English translation pending
by Cecile74 · 2018-09-20 · 19 replies
Bonjour Je pars en Argentine debut novembre à 2 et j envisage d y rester 4 ou 5 semaines; Est ce assez pour aller tout en bas ? Est ce mieux de louer une voiture ? Quels sont les spots obligatoires? Avez vous des tuyaux pour une compagnie d aviation et location de voitures ? Merci beaucoup. Cécile
Projet de voyage en Espagne du Nord-Ouest English translation pending
by Zedeb · 2018-09-19 · 13 replies
Bonjour Projet de voyage en Espagne du nord, en septembre 2019. Etapes en jaune et sites ou villes à visiter en rouge. Merci de me donner vos avis, rester plus longtemps à certains endroits, étapes à éviter car non intéressantes, sites non signalés à voir absolument...
Vols depuis la Guadeloupe English translation pending
by Samcha71 · 2018-09-16 · 15 replies
Bonjour à tous, Nous sommes de nouveaux arrivants en guadeloupe et nous voudrions voyager un peu. Mais depuis ptp j’ai l’impression qu’il n’y à pas bcp de destination ou de vol direct. Si quelqu’un peu m’aider sur les destinations desservies et avec quelle compagnie (fiable car enfants en bas âges donc c’est mieux d’eviter les 5h de retard...) Merci à vous
Programme parcs de l'Ouest américain bien chargé: que supprimer? English translation pending
by Jeanmt · 2018-09-07 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous, nous allons faire les parcs de l'ouest US avec ma fille (15 ans) et mon épouse. Nous arrivons à San Diego le lundi 22 octobre 18 et repartons de San Francisco le samedi 3 novembre. J'ai sorti un programme qui me parait bien lourd, par le nbre de kms mais surtout parce que que je crains que nous survolions les points d'interêt. Qu'en pensez-vous et si vous pensez aussi que c'est trop dense, que supprimer sachant que les dates et points de départ et arrivée sont fixes et définitifs. Merci d'avance pour vos avis. le trajet imaginé :

mardi 23 octobre San Diego mercredi 24 octobre San Diego--> Las Vegas 4h59, 331 Mi jeudi 25 octobre Las Vegas --> Tusayan(Gran Canyon) 4h11, 276 Mi vendredi 26 octobre Gran Canyon --> Kayenta (Monument Valley) 2h49, 157 Mi samedi 27 octobre Monument Valley --> Lake Powell -->Bryce Canyon 1h58 122mi, 2h38 151 mi dimanche 28 octobre Bryce Canyon --> Death Valley 4h59, 310 mi lundi 29 octobre Death Valley --> Bakerfield (juste pour dormir) 3h46 218 mi mardi 30 octobre Bakerfield --> Sequoia National Park --> Yosemite forks 1h52 94 mi, 2h15 126mi mercredi 31 octobre Yosemite forks --> El Capitan --> San Francisco 1h21 44mi, 3h53 189 mi jeudi 1er novembre San Francisco vendredi 2 novembre San Francisco samedi 3 novembre San Francisco --< Bordeaux
Philippine Airlines et supplément bagage English translation pending
by CaroSpring · 2018-08-24 · 8 replies
Bonjour,

En mars prochain, je pars aux Philippines pour 3 semaines. J'effectuerai une liaison de Coron Busuanga à Tagbilaran Bohol avec escale à Manille. J'ai regardé les différentes compagnies locales et c'est PAL Philippines airlines qui me propose le meilleur prix.

Petite question : si je choisi le billet qui me donne droit à 15kg, je lis une remarque stipulant : Baggage Allowance: 15 kg on Jet Services or 10 kg on Q/DH turbo prop aircraft.

En regardant mes deux vols, je vois qu'avec le 1er vol c'est un jet et le deuxième c'est un Q/DH. Devrais-je donc payer quoiqu'il arrive un supplément bagages ? Et si oui à Coron ou à Manille lors de l'escale (en gros les bagages suivent-ils automatiquement ou doit-on récupérer et réenregistrer ses bagages à Manille) ?

C'est juste pour pouvoir prévoir ce supplément à l'avance (pour pas avoir la surprise sur place) et dans ce cas choisir le billet le moins cher vu que de toute façon un supplément s'imposera...

D'avance merci pour votre réponse et pour tous vos messages des différentes discussions "Philippines" qui m'ont été bien utiles pour organiser mon voyage.

Cordialement, Caroline
Aragon méconnu English translation pending
by Hannahannah · 2018-08-14 · 58 replies
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages . Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .

Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .

Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .



Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .

le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .

L'arrivée à travers les rochers est surprenante .



La salle du temple etait ouverte à la visite



Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Deuxième voyage aux Philippines English translation pending
by Funnycalamar · 2018-08-06 · 50 replies
Bonjour à tous et toutes,

Suite à un 1er séjour au Philippines il y a 5 ans, je me suis décidée en dernière minute d'y retourner cette année, du 16/08 au 13/09 (pas le choix de la période, comme la dernière fois). Après moult recherches sur VF / blogs et j'en passe, j'aurais besoin de vos lumières afin de faire un peu le tri dans tout ça 🤪. Pour la "phase 1", c'est fait : j'arrive à Cebu et pars le lendemain passer quelques jours sur Bantayan (Denis me voilà 🙂). C'est ensuite que j'aimerais que vous me recommandiez ou non les trucs à faire que j'ai repérés, en sachant que je ne veux pas courir mais ne veut pas louper les essentiels non plus 😇 : Ensuite, direction Negros, que je m'étais promis de visiter : arrivée à Cadiz pour aller à Bacolod (plantations de canne à sucre, parc Mambukal, vestiges espagnols c'est ok ; mais quid du North Negros National Park ?). Pour le logement, j'ai cru comprendre qu'il fallait mieux loger en haute ville, vous confirmez ? Ensuite, irai à Sipalay, entre-autre pour voir Sugar Beach. Les Ubong Cave valent-elles le coup ? que voir d'autre autour de Sipalay ? je ne conduis pas moi-même mais aime me faire des balades à moto (rémunérées évidemment) avec des autochtones en moto, en général sur la journée : toutes suggestions bienvenues. Puis descendrai vers Dumaguete et y rayonnerai également (bon, les Casaroro falls, c'est mort pour moi😕😄 alors sur lesquelles me "rabattre" : Puluangbato Falls ?. Ai prévu de ma balader au marché de Malatapay (si je suis là le mercerdi...), de voir les Twins lakes (quoique les avis sont mitigés), et d'aller sur Apo voir les tortues (me conseillez-vous d'y passer une nuit ?) Ensuite, ça se corse, j'hésite entre Siquijor et Bohol...ou un mix des deux mais ça me semble un peu beaucoup de temps perdu en transports😇 : Arguments pour Siquijor : cascades Longaan et Lugnasson, old enchanted balete tree, Tubod Marine Sanctuary pour le snork (j'adore😉). Me conseillez-vous de séjourner à Larena ou san Juan ? (ou les deux !) Arguments pour Bohol : avec 2 points de chute (Tagbilaran et Carmen) : tarsiers et chocolates en 1 journée, cathédrale San Jose. Rivière Loboc bof alors que pensez-vous de l'Abatan River ?du Rajah Sikatuna Protected (moi et les singes, une vieille histoire😊) ? des Can-umantad falls ? et une virée sur Anda est-elle incontournable si j'en ai fait une sur Apo ? Vous voyez, besoin de vous pour faire le tri dans tous ça : vos avis intéressent ! Pour le logement, j'ai un budget moyen de 15E/nuit (moins de 10E si en transit, parfois jusqu'à 20/22E si coup de coeur), suis preneuse de vos bons plans ! Merci d'avance pour vos conseils et au plaisir de vous lire, Laurence
Que voir et que faire au Nicaragua English translation pending
by Sunantilles · 2018-06-20 · 15 replies
Bonjour, nous sommes un couple marcheurs. Nous envisageons le nicaragua en decembre merci pour les idees les bons plans les choses à ne pas rater...
Découvrir Cuba à deux English translation pending
by Chico43 · 2018-06-11 · 9 replies
Salut à tous, Je reviens vers vous, car vous êtes de bons conseils, nous prévoyons avec mon mari d'aller à Cuba en 2019. Nous pensions y aller au mois de mars, qu'en pensez-vous ??? et qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer ?? J'ai acheté bien sûr le Routard, mais je voudrai quelques témoignages : pour les couchages, les repas, où est-ce le mieux, chez l'habitant, je suppose. Merci de vos conseils Chico 43
Dix-sept jours en 4x4 au Costa Rica - Nicaragua ou Panama English translation pending
by Pascalepietr · 2018-06-10 · 6 replies
Bonjour Nous sommes 4 couples et on souhaite partir en janvier 2019 au Costa Rica pour 15 jours. location 4X4, rando etc...Plusieurs personnes nous le déconseille car trop touristique, beaucoup de monde à l'entrée des parcs etc... On nous conseille plutôt le Nicaragua ou même le Panama. Si vous avez été dans ces pays merci de me faire un retour sur vos impressions.
Tour du monde MSC 2019: préparation des escales English translation pending
by Eterlous · 2018-06-10 · 292 replies
Bonjour à tous, J'ai ouvert une nouvelle discussion pour pouvoir échanger sur notre préparation des escales, car la précédente avait été polluée par des intervenants "hors sujet". Bon dimanche
Nord-Ouest argentin en bus et sac à dos? English translation pending
by Dantouss · 2018-05-13 · 3 replies
Hola Est-il envisageable de découvrir le NOA en bus et sac à dos ? J'envisage 2 options : 1) Arrivée Cordoba et retour depuis Mendoza 2) Arrivée Cordoba et retour depuis La Paz ( Bolivie )

Quels conseils me donnez-vous ? Quel itinéraire me conseillez-vous ? Je suis à la recherche de toutes les infos qui me permettent de planifier mon voyage .

Durée du voyage : 3 semaines Période : Septembre 2018 Je voyage en solo

D'avance merci pour vos réponses .
Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
by Frippe · 2018-05-08 · 10 replies
Alors voila mon avis sur le MSC Seaside du 19 au 29 avril 2018.

Désolé du retard mais j’étais débordé à mon retour!

Très beau navire, j’ai surtout aimé les grandes baies vitré qui nous donne un contact direct avec l’océan, les points de vues sont époustouflant. Très beau bars avec fauteuils confortable.

Je n’ai rien a dire sur le service pour un navire avec autant de passagés! Je suis impressionné du temps d’attente qui était vraiment court. Le service au bar très efficace. Les tables toujours nettoyé dans un temps raisonnable aux buffets.

La nourriture aussi très bonne et franchement, je ne m’attendais pas à manger de l’Osso Bucco de veau du Canard a l’Orange ou même de la Pintade! Au prix payé je dois dire que j’ai très bien mangé et que dire de leur pâtes et pizzas! Super service avec Allan a la salle a mangé!

Pour le forfait vin au repas, notre verre était toujours full mais je dirais de payé l’extra pour avoir un forfait supérieur sinon on boit plus de la piquette qu’autre chose. Aucun problème également avec les 12 coupons boissons que nous avions dans notre forfait, je l’ai utilisé dans les différent bars. Pont 16 des fontaines a vins et bières et boisson gazeuses (self serve) plutôt pratique quand on ne veut pas attendre après le serveur.

Les buffets bien garnie et je ne comprends pas les commentaires négatif! tout le monde y trouve son compte! On disais qu’il n’y avait pas de salades (??) au contraire un bar a salades, charcuteries et fromages que j’ai adoré!

Je crois que certains n’ont pas conscience qu’il y a deux buffets pont 16 et pont 8 (qui offrait moins de choix). Allez a celui du pont 16!

Pour les spectacles j’ai assisté a celui du premier soir seulement qui était bien. Il y avait toujours de l’animation a l’atrium et dans les bars, les bands sont très bon.

Pour les escales nous voulions faire de la plage donc Ochos Rios-Iles Caimans et magasinage a Cozumel et Costa Maya (nous prenions cette croisière plus pour le navire que les escales que nous avions fait plusieurs fois!)

Points négatifs;

Les piscines sont trop petite pour ce grand navire!

Difficulté a trouvé un transat ou sinon cordé comme des sardines!

La prochaine fois je paye pour Aurea qui ont un endroit réservé.

Cabine balcon pont 12, Nous avions deux cabines (deux couples) et celle avec le lit près du placard un vrai enfer!

Difficulté a atteindre nos vêtements, il y a comme un pied entre le lit et placard! Assuré vous d’avoir votre lit dans les portes beaucoup plus pratique!

Donc cabine 12138 lit placard et cabine 12136 lit dans les portes!

Salle de bain minuscule une vrai joke! Faut être très flexible pour l’utiliser!

Voir pour une cabine avec bain comme la 12140 beaucoup plus de place!

Le débarquement très long on a opté pour descendre plus tard afin de contrer ce problème!

Pas assez de boutiques a bord! C’est le jour et la nuit comparé a celles sur le Divina!

Conclusion est ce que je reprendrais ce navire?? Oui mais en Europe pour utiliser le moins possible piscines et transat!

Hôtel avant; 2 nuits au W South beach super! Gran balcon avec vue incroyable sur l’océan. Super service! Directement sur la plage et bien situé près de Ocean Drive et Lincoln Road (10-15 minutes à pied)

Pour le petit déjeuner Orange Blossom de l’autre coté de la rue très abordable. Pour le souper Dolce Italian très bon et super terrasse extérieur.

Hôtel après; Marriott Harbor and Spa Fort Lauderdale; 1 nuit chambre avec balcon pratique mais sans plus. Par contre un vrai Oasis avec piscines a chutes , bar et restaurant directement sur la plage. Super service !

Alors voilà si vous avez des questions n’hésitez pas!

Au plaisir, 😉
Retour de 2 semaines et demie au Costa Rica English translation pending
by Pierrebdb · 2018-04-30 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vous laisse ci-dessous mon petit carnet de voyage au Costa Rica, en espérant qu’il puisse être utile à d’autres après moi. Je suis parti seul de Paris et sac au dos, en utilisant les transports en commun. J’avais beaucoup préparé mon voyage en amont pour établir mon budget et voir si les connexions entre villes étaient possibles, et comme j’ai eu parfois du mal à trouver les informations que je voulais, je désirais rédiger ce petit carnet de voyage pour tous ceux qui seraient désireux de partir seul, en couple ou entre amis sac au dos, parce que c’est clairement faisable. Je vais beaucoup me référer au guide du routard (sans forcément le mentionner), que je vous conseille d’acheter car il est plutôt bien fait et regorge d’informations intéressantes, même s’il n’y a pas tout. Parfois quelques informations sont erronées car les horaires de bus peuvent être modifiés, et certains prix ne sont pas exactement les mêmes, mais les prix indiqués aident tout de même à construire le budget de votre voyage. Pour votre budget, je vous conseille de regarder le prix des hôtels ou guesthouse où vous voudrez être, d’évaluer le prix des restaurants, de regarder les tarifs des trajets et des activités que vous voudrez faire. Pour mon propre budget, j’avais estimé à 1060$ de dépenses en fourchette basse et à 1160$ de dépenses en fourchette haute (hors vols A/R). J’ai décidé de demander à ma banque 1200$ au cas où il y ait des aléas (et en sachant que je les réutiliserais plus tard). Pour l’argent local, j’avais estimé à 140 000 CRC (environ 280$) de dépenses en fourchette basse et à 260 000 CRC (environ 520$) de dépenses en fourchette haute. Pour les CRC, j’avais lu qu’il était plus intéressant de retirer sur place. Comment ai-je établi mon budget $ et mon budget CRC ? J’ai estimé que je paierais les transports et les restaurants en CRC, et les grosses dépenses (activités et hôtels) en $. Attention, certains sodas facturent 10% de plus pour le service, et parfois il faut le savoir... mon conseil : compter 5 a 10% de dépenses en plus en CRC sur vos restos pour être large (ça vous fera aussi les boissons / desserts).

Au total, les dépenses dans le pays m’ont coûté réellement 1088€. Avec le billet d’avion et le transport en bus direct, cela revient à 1802€ le voyage. Il y a encore moyen d'optimiser en achetant sa nourriture sur place plutôt que de se faire des restaurants (j'avais pris le parti de faire quasiment que des restaurants, ne voulant pas me prendre la tête sur la bouffe).

Dernier conseil : partez vraiment avec une paire de jumelles ! Je n’en ai jamais voulu, et pourtant j’étais bien content de partir avec une paire ! Pour voir les animaux des parcs, c’est vraiment un outil indispensable.

Pour donner un bref aperçu du voyage, voici les villes étapes que je voulais faire : SAN JOSÉ - CAHUITA (ville étape finalement annulée pour raison décrite plus bas) - TORTUGUERO - LA VIRGEN (proche de PUERTO VIEJO DE SARAPIQUI) - LA FORTUNA (volcan Arenal) - MONTEVERDE - QUEPOS (Parc manuel Antonio) - BAHIA DRAKE (Parc Corcovado) - SAN JOSÉ

J’espère en tous cas que ça vous donnera envie de partir au Costa Rica !

MARDI 10 avril Arrivée à San José a 15h30. En sortant de l’aéroport on est assailli par une bande de taxis, officiels et non officiels, qui vous proposeront leurs services. Personnellement, quelqu’un m’a proposé un trajet pour 25$, mais j’ai refusé étant donné que j’avais établi mon budget sur la base du bus qu’on peut prendre pour rejoindre San José en 1h environ pour un peu plus de 600 colónes (un peu plus 1$). La station est assez facile à trouver, en sortant de l’aéroport, je vous conseille de prendre sur la gauche, de remonter (ou redescendre en fonction de la ou vous sortez) sur la route qui est derrière le parking. La, vous trouverez l’arrêt de bus pour rejoindre San José. À San José, on arrive a un terminal qui se situe à l’ouest de la ville, proche de l’église de la Merced. Sur le trajet, juste avant d’arriver au Terminal, vous verrez deux distributeurs sur votre gauche : un de Banco Nacional et un autre de Banco Popular. Je vous déconseille d’y retirer de l’argent, allez plutôt à Banco de Costa Rica indiqué sur le guide du routard, c’est plus sûr. Ma carte s’est faite avaler sans raison le premier soir à Banco Popular (et en plus un ticket indique qu’on vous retient 2500 CRC pour frais de gestion...), et comme le lendemain c’était jour férié au Costa Rica (fête de San Juan Maria, héros national), j’ai dû aller retirer ma carte le jeudi 12. C’est pour cela que j’ai annulé mon stop à Cahuita et prolongé mon séjour à San José. Si vous pouvez éviter de rester trop longtemps dans la capitale c’est mieux, personnellement j’ai trouvé la ville moche. Hormis le Teatro Nacional que j’ai visité, il y a peut-être quelques musées intéressants mais la ville reste sans grand intérêt. Dîner à Oteros lasagnes et boisson pour 3500 CRC. Je ne vous conseille pas c’est pas terrible. Le soir, j’ai dormi à Costa Rica guesthouse, (est de San José) vraiment très bien. Chambre avec lit double pour 29$, petit dej inclus. Le plus : vous avez le choix entre une assiette de fruits, un gallo Pinto et une omelette. Toujours servi avec un toast (deux avec l’assiette de fruits), confitures disponibles très bonnes. Jus d’orange sur demande. Café et thé à volonté toute la journée. J’ai réservé deux nuits supplémentaires (58$) pour palier à mon annulation d’hôtel à Cahuita. Ça me sera tout de même refacturé 30$ sur les 60 pour annulation tardive...

MERCREDI 11 AVRIL Première fois que je me fais avoir pendant mon séjour : un claudo ou faux claudo me demande un café : dans ma grande bonté je lui en offre un pour 1650 CRC. Après le premier passage je change de stratégie : je fais mine de ne pas savoir parler espagnol ni anglais, ça en rebute plus d’un. Je me suis fait aborder environ une douzaine de fois dans la journée : vous comprendrez bien qu’on ne peut pas donner à tout le monde. Visite du Teatro Nacional, j’ai l’impression que c’était le seul monument parmi les musées ouvert en ce jour férié. Passage au Mercado Central, je vous conseille d’y passer si vous avez le temps, juste pour découvrir. Déjeuner au Café Chelles, cuisine pas folle mais pas chère (3000 CRC + 10% de service soit 3300 CRC). Arrêt dans les églises de La Merced et de la place centrale, assez jolies mais pas pour autant extraordinaires. Je suis allé acheter mon billet au Gran Terminal del Caribe (Nord de San José) direction Cariari pour vendredi : 1700 CRC. Dîner dans un petit soda à proximité de l’hôtel pour 2500 CRC. Retour au Costa Rica guesthouse

JEUDI 12 AVRIL Petit dej a la guesthouse Déjeuner à Shakti, pas loin de la guesthouse pour 4500 CRC. Lasagnes au poulet vraiment très bonnes, je recommande. Il y avait un petit goût de vin, qui rendait très bien. Servi avec une soupe, une salade et la boisson du jour : un jus d’ananas et de riz (surprenant mais très bon !) Passé récupérer ma CB à Banco Popular, puis je suis allé retirer 200 000 CRC à Banco de Costa Rica. Acheté 8 timbres pour la France pour 5040 CRC.

VENDREDI 13 AVRIL Départ de San José pour Tortuguero. Sorti de la guesthouse à 5h45 pour aller au gran Terminal del Caribe (voir sur le guide du routard, un peu au nord de San José) : 30min de marche. Départ du bus direction Cariari à 6h30, environ 2h de trajet. A Cariari, pour une raison que j’ai mal compris, les chauffeurs ont annulé la liaison pour La Pavona, j’ai donc dû attendre 11h pour le prochain départ. 1h15 après, on arrive donc à La Pavona, embarcadère pour rejoindre Tortuguero. La liaision ici se fait très bien, les bateaux sont coordonnés avec les bus. De Cariari à Tortuguero, le ticket bus+bateau est de 4000 CRC. Bateau super, le conducteur fait attention à aller doucement près d’endroits où il y a des animaux, on peut y voir des oiseaux et des caïmans entre autres. Suivant que le chauffeur fasse attention aux animaux ou non, on met entre 1h15 et 2h de trajet (1h45 dans mon cas). A environ 14h30, arrivée à Tortuguero, je rejoins mon hôtel Aracari Garden hostel, dans une double chambre avec deux lits superposés et un lit double, et deux sdb privatives. Super adresse que je recommande ! Pour 67$, j’ai passé deux nuits, et deux tours de votre choix sont compris (j’ai choisi tour en bateau et tour de nuit). Petits dej non inclus (mais café dispo à volonté), mais il y a une petite cuisine qui jouxte l’accueil où ils proposent de très bons petits dej, des déjeuners et des diners. Balade dans Tortuguero, achat de cartes postales et petits souvenirs. Dîner au Soda Miss Mariam. Le poulet au coco est super ! Mais je vous recommanderais de le faire plutôt le midi, un peu lourd pour un dîner. 4400 CRC, mais compter 10% de plus pour le service : on vous facture 4840 CRC.

SAMEDI 14 AVRIL Réveil : 5h20 pour prendre le café Départ de l’hôtel à 5h45 avec un guide pour le tour en bateau. Demandez Abel, un costaricien qui fait le tour soit en espagnol soit en anglais (espagnol très lentement pour qu'on comprenne). Il sait imiter les bruits de tous les animaux et possède de nombreuses anecdotes sur eux ! Vraiment super ! Le tour est génial aussi, vous pouvez voir plein d’oiseaux, des tortues, des iguanes, des caïmans, des singes araignées, des singes hurleurs, des singes capucins... une excursion à ne pas manquer ! L’entrée dans le parc coûte 15$ (non comprise dans le package 67$ de l'hôtel). Retour à 9h au port. Petit dej à la cuisine qui jouxte l’accueil de l’Aracari garden hostel. Vers 11h je pars pour la balade à pied dans le parc Tortuguero. Je déjeune au soda Dona Maria, le poisson est bon et pas cher. L'après-midi, deuxième fois de mon séjour où je me fais avoir : je prends à un vendeur ambulant un jus de coco avec du rhum pour 5000 CRC... Autant vous dire que ça en vaut que 1000. Bref, je pense que j'ai oublié la case "négociations"...

DIMANCHE 15 AVRIL Lever à 4h40 cette fois pour prendre le bateau de 5h qui va à La Pavona (4 bateaux par jour : 5h, 9h, 12h je crois et 15h) À La Pavona, les bus sont coordonnés avec les bateaux : correspondance pour Cariari, arrivée vers 8h30. Troisième fois de mon séjour ou j’ai l’impression de me faire pigeonner : je prends un bus dans le même terminal direction San José pour aller à Guapiles, alors que le bus n’est a priori pas censé s’y arrêter. Je paye donc le même prix que pour aller à San José (1700 CRC). Je pense qu’il doit y avoir un autre terminal qui fait l’arrêt à Guapiles, pour un prix certainement inférieur. Mais l’avantage en faisant ainsi, c’est que j’ai eu directement un bus qui m’a permis de m’arrêter à Guapiles sans avoir à chercher l’autre terminal. À Guapiles, il y a un bus qui va à Puerto Viejo de Sarapiqui pour 1235 CRC. J’ai déjeuné dans un soda, Mammut, l’un des seuls ouverts le dimanche, mais que je ne vous recommande pas. Je pensais commander un burger artisanal, au lieu de ça on retrouve les petits steaks type Macdo servi avec des frites, vraiment pas bon. Le jus d’ananas était pas trop mal. L’avantage c’est que ce n’était pas cher : 2500 CRC. Au terminal d’autobus, j’achète un billet pour le lendemain pour faire Puerto Viejo de Sarapiqui - San Carlos : 1575 CRC Puis à 14h, bus en direction de La Virgen pour rejoindre le Lodge Tirimbina Hostel pour 740 CRC. Si vous avez réservé comme moi une chambre dans l’une de ces lodges, n’hésitez pas à demander au chauffeur de vous arrêter à l’arrêt adéquat. A 14h30, arrivée au Lodge pour une nuit dans une chambre de deux lits superposés (4 lits au total) pour moi seul, mais je n’avais pas eu beaucoup de choix sur ma réservation. 75$ la nuit, un peu cher forcément. A 4, ça vaut le coup A 15h, entrée dans le parc Tirimbina (entrée comprise quand vous logez à l’hôtel, sinon entrée à 17$). Réservation du tour d’observation des oiseaux (29$) et du tour chocolat (31$). Le soir dîner au Lodge Tirimbina, plat de pâtes avec légumes pour 9$, très bon.

LUNDI 16 AVRIL 5h40 : réveil pour aller à l’observation des oiseaux à 6h (durée 3h). Très intéressant si vous parlez bien anglais pour avoir les noms d’oiseaux (sinon en laissant votre mail vous pouvez recevoir la liste des oiseaux observés). Petit dej à Tirimbina, inclus dans le prix de la chambre (omelette avec saucisse, bacon, bananes plantains, café à volonté, céréales). Tour chocolat à 10h, présentation de la méthode ancestrale et on goûte le cacao ou le chocolat à chaque étape de la fabrication. Vraiment très intéressant et très bon ! Durée 2h30. Je profite d’un dernier tour dans le parc avant d’aller à l’arrêt de bus en face de la réserve Tirimbina pour le bus en direction de San Carlos. Le chauffeur refuse mon billet : il n’est valable que depuis le terminal (donc depuis Puerto Viejo de Sarapiqui ...). Donc n’achetez jamais votre billet à l'avance si vous n’êtes pas sûr de partir du terminal en question. Le billet peut s’acheter dans le bus. J’ai donc payé à nouveau 1575 CRC. À San Carlos, j’ai récupéré un bus quasi directement en direction de La Fortuna. On a mis 4h45 à cause de bouchons, et le bus marquait beaucoup d’arrêts. Arrivée à l’Arenal backpackers hostel vers 21h.

MARDI 17 AVRIL Petit déjeuner à l’Arenal Backpackers Resort pour 5$ : 2 pancakes avec sirop d’érable servis avec quelques fruits et un café. 9h45 : départ avec Red Lava Tours qui vous récupère à votre hôtel en bus pour aller au départ de la randonnée, prévue sur la journée. Pique nique en chemin, passage par l’Observatory Lodge. Au retour, arrêt aux eaux thermales pour 1h. 55$ tout inclus, avec surprise dans les eaux thermales. Une bonne journée que je vous conseille, même si je trouve qu’elle part un peu tard de La Fortuna. Retour vers 19h-19h30, dépose à votre hôtel. La seule chose que l’on peut regretter (et peu importe la compagnie avec laquelle on part en tour), c’est qu’on ne peut pas vraiment monter sur le volcan. On se contente d’emprunter les sentiers balisés. Quel dommage pour ceux qui voudraient s’en approcher de plus près ! Le soir, dîner à Rainforest Café : poulet avec riz/haricots rouges/bananes plantain pour 3960 CRC (3600 + 10% de service). Poulet très tendre, super bon.

MERCREDI 18 AVRIL Petit déjeuner à Rainforest Café, pour 4730 CRC (4300 CRC +10% de service), vous avez le petit dej continental (belle assiette de fruits, 2 toasts et 1 jus d’orange) avec le Café typique. Un peu cher pour un petit dej mais je ne regrette vraiment pas ! C’est vraiment une adresse à ne pas rater si vous passez à La Fortuna. Départ à 8h20 avec le bus-bateau-bus de Red Lava Tours pour aller à Monteverde. Arrivée vers 12h-12h30 à Monteverde, on est déposé devant son hôtel. Arrivée à Pension Santa Elena, 39$ pour trois nuits en dortoir 6 lits, incluant les petits déjeuners et le café / thé à volonté toute la journée. Un peu rustique mais pas cher. Pour le déjeuner, j’ai jeté mon dévolu sur le café Orchid Coffee Shop. Plat typique très bon, part de gâteau pour 6200 CRC en tout. A l’office du tourisme, achat d’une place pour le Trapiche Tour à 33$ (visite et dégustation d’une plantation de café, bananes, sucre, noix de cajou entre autres) pour le 20. En me promenant en direction du parc, j’ai acheté une visite guidée de nuit pour 25$ pour le lendemain. Au terminal de bus, achat de mon ticket pour Puntarenas pour le 21 pour 1545 CRC (pour ensuite aller à Quepos ou se trouve le parc Manuel Antonio). Le soir dîner à Mar y Tierra, poulet à la sauce café de Monteverde pour 7500 CRC. Très bon mais un peu cher et servi qu'avec quelques légumes : parfait si vous n'avez pas très faim.

JEUDI 19 AVRIL Petit déjeuner à la guesthouse. Départ en bus à 7h30 pour la réserve de Monteverde pour 700 CRC. Entrée dans le parc pour 22$. Parc très beau et microclimat très intéressant : de fines goutelettes de pluie comme je n'en avais jamais vu en France. Possible d'y observer de nombreux animaux (oiseaux, singes, ...). Ressorti pour prendre le bus du retour à 14h, 700 CRC à nouveau. Déjeuner au Tree House Restaurant. Burrito Tree House pour 6150 CRC. Bon mais vraiment cher pour ce que c’est. Rien que pour le cadre, vous pouvez tout de même y passer prendre un café (restaurant construit autour d’un arbre) 17h30, on me récupère pour la balade nocturne (juste à côté de la boutique CACEM sur le guide du routard). Très intéressant là aussi : on y voit plusieurs mammifères, oiseaux, insectes...

VENDREDI 20 AVRIL Petit dej à la guesthouse. Départ à 9h40 de l’office du tourisme pour aller à El Trapiche Tour (on vient vous chercher en bus). De manière générale, vous verrez que toutes les activités se font en extérieur de Monteverde ou Santa Elena, mais généralement les tickets que vous achetez pour une activité comprennent le transport par la société qui organise le tour. Superbe visite des plantations de café, cacao et de canne à sucre, de manière artisanale. Ici aussi, on goûte un peu à tout et à chaque étape des différents processus. On fabrique même son bonbon à base de canne à sucre qu’on peut ramener chez soi. Dégustation du café à la fin et d’une boisson à base de canne à sucre, ainsi qu’un petit truc à manger. Un tour d’environ 2h que je recommande ! Déjeuner au Tico y Rico le midi : ceviche en entrée et casado con carne en salsa en plat pour 7900 CRC. Le plat est copieux et très bon ! L’après midi, passage dans les boutiques de souvenirs pour un total de dépenses de 35$. Passage au supermarché pour acheter petit dej du lendemain, un casse croûte sommaire pour la route et une bière pour 4375 CRC Dîner au Morphos restaurant. Poulet à la sauce curry et ananas plutôt bon mais que j’ai trouvé assez cher : 7995 CRC. Ce qui est appréciable sur la carte, c’est qu’ils indiquent les prix avant TVA et service et le prix incluant la TVA et le service. On sait à quoi s’attendre au moins. Retour à Pension Santa Elena.

SAMEDI 21 AVRIL Levé à 5h10 pour le petit dej. Départ vers 5h30 pour rejoindre le terminal et prendre le bus qui part à 6h pour aller à Puntarenas. Arrivée à 8h45. À Puntarenas, achat d’un billet pour Quepos (2445 CRC) pour le bus de 9h. Arrivée à Quepos à midi, déjeuner au bar tiquicia. Pour 3500 CRC, vous avez un Casado bien garni et un verre de jus de fruits frais à l’eau. L’après midi, pour 1420 CRC, achat de quelques bricoles pour compléter le petit dej du lendemain et le pique nique. Arrivée à 15 à mon hôtel Passifloras que j'avais pris par Airbnb pour 23,25€ les deux nuits dans un dortoir 8 lits (seulement 1 occupé la première nuit, donc c'est gagnant. Pas de petit-déj). Lieux très propres, il fait par contre très chaud dans les douches et les WC. La clim est présente dans la chambre. Dîner dans un petit soda pour 3500 CRC, plat de pâtes à la bolognaise bien garni (oui, au bout d’un moment on se lasse du riz...)

DIMANCHE 22 AVRIL Départ avec le bus de 6h30 pour être à l’ouverture du parc Manuel Antonio pour 325 CRC. Entrée dans le parc à 7h pour 16$. Un parc magnifique, à ne pas rater ! Les animaux ne sont pas farouches, les paysages sont splendides et les plages superbes ! J’y ai passé 7h sans me lasser. Et puis retour à Quepos pour 325 CRC. Dîner à l'hôtel Passifloras (il faut prévenir un peu en avance).

LUNDI 23 AVRIL Le matin, pris le bus de 6h en direction d’Uvita pour 1650 CRC. De là, j’ai raté la correspondance pour Palmar Norte de 8h30 parce que j’ai été mal informé (on m’a envoyé vers le terminal de bus d’Uvita alors que la liaison se fait à un petit arrêt de bus, ou j’avais été déposé en fait). Pris le bus de 11h30 du coup pour 1575 CRC. A Palmar Norte, il faut prendre la liaison pour Sierpe, qui ne se situe pas au même endroit que la dépose. C’est un petit arrêt bleu avec une bannière « Gollo », qui a l’air destinée à rester à cet endroit. Les horaires des bus pour Sierpe y sont indiqués sur un écriteau. Le trajet coûte 350 CRC. Arrivé à Sierpe, deux bateaux font la liaison à Bahia Drake dans la journée : le premier a 11h30 que j’ai raté, et le second a 16h, il y en a pour une petite heure de route. A Cabinas Murillo, où je paye 25$ la nuit pour une petite chambre double avec salle de bain, je peux directement réserver un tour avec un guide pour le Corcovado pour le lendemain. Super pratique ! Pour 90$ (les prix sont les mêmes partout), vous avez le transfert en bateau jusque dans le parc, l’entrée dans le parc et le déjeuner compris. Le petit déjeuner est même offert quand on loge à Cabinas Murillo. Si on ne loge pas à Cabinas Murillo ou qu’on ne prend pas un tour pour la journée (type Corcovado ou Isla del Caño), alors il faut compter 5$ le petit dej. Le soir, dîner dans un restaurant qui n’est pas indiqué dans le guide du routard et qui est très reconnu dans le coin, pour pas si cher vu la qualité de la nourriture : un restaurant nommé « Carey » ou pour environ 7000 CRC, vous avez la bière et un plat succulent. Pour y aller, il faut prendre la route qui part sur la droite sur le guide du routard, et continuer sur environ 200 mètres. Le restaurant est sur la gauche. Tellement bon que j’y suis retourné le lendemain.

MARDI 24 AVRIL A 5h30, petit dej à Cabinas Murillo pour pouvoir rejoindre le bateau qui part à 6h direction Corcovado. Un peu plus d’une heure de route. Vers 7h30, nous commençons la randonnée. Superbe, encore plein d’animaux (tapirs, perroquets rouges, faucon blanc, nombreux oiseaux, sortes de dindes, papillons, singes araignées, singes capucins...). La flore aussi est superbe. Résultat : un bon tour et suffisant sur la journée. Même certains guides disent que ça ne vaut pas le coup de faire le tour sur 2 jours, le prix augmente considérablement et ça fait peu de valeur ajoutée. Le soir j’ai réservé mon bateau retour pour Sierpe pour 15$, que j’ai pu réserver directement auprès de mon hôtel. Diner à Carey, comme la veille.

MERCREDI 25 AVRIL 6h45 : petit déjeuner pour ensuite rejoindre le bateau qui part à l’Isla del Caño a 7h30. À 7h15, on fait les essais de masque, tuba, palmes. Départ vers 7h30 pour 45 min de trajet. On commence avec un premier spot, 40 à 45 min je dirais, pause ensuite sur la plage de l’île, puis on part vers un second spot pour 30-35 min. Personnellement j’ai trouvé ça super, mais ça dépend beaucoup de la météo (et de la vie maritime bien sûr), donc renseignez vous sur la visibilité avec les guides avant d’acheter votre place. Nous on avait environ 70% de visibilité de ce que j’ai compris, ça permet déjà de voir de belles choses (poissons de toutes les couleurs, quelques tortues et des petits requins). Pas beaucoup de coraux en revanche. 3 petites astuces (c’est du vécu) : si vous avez votre propre matériel de snorkelling, essayez de l’emporter dans la mesure du possible, vous y serez plus à l’aise. Sinon on vous le prête. Pensez à mettre de la crème solaire sur le dos et sur les mollets/cou ou à porter une combinaison ! Le soleil est traitre, même quand il est bien caché derrière les nuages... et messieurs, n’hésitez pas à vous raser la moustache/barbe pour en profiter à fond : sinon le tuba n’est pas très hermétique et vous vous retrouvez parfois avec des infiltrations d’eau salée qui ne sont pas très agréables... Le soir, dîner à Mar y Bosque. La terrasse à l’étage offre une belle vue sur l’océan. Pour 5000 CRC, j’ai mangé une salade au poulet correcte et un jus de fruit.

JEUDI 26 AVRIL Petit déjeuner à Cabinas Murillo ou je loge. Sur le check out, je règle la sortie snorkelling (75$), l’hébergement (3 nuits à 25$/nuit) et le dernier petit dej (5$). À 7h30, nous partons pour Sierpe. Cela permet la connexion avec le bus de 9h qui part à Palmar Norte pour 350 CRC. Arrivée à 9h40, il ne faut pas traîner pour récupérer le bus de San José qui part à 9h50 pour 5900 CRC. Arrivée vers 14h40 à San José, soit environ 5h de route avec 2 pauses sur le trajet. A noter qu’il y a aussi des bus directs à San José (environ 8 arrêts pour nous) mais qui coûtent plus chers, aux alentours de 7000 CRC. Arrivée à l’hôtel Shakti pour une nuit en chambre double, 26$. Pour le prix, ça vaut le coup : boisson fraîche offerte à l’arrivée et petit déjeuner offert. L’accueil est plutôt agréable, quand on parle avec les personnes on est bien accueillis. Chambre plutôt bien, salle de bain partagée un peu à l’étroit. L’endroit est un peu bruyant : boite ou bar avec musique en face mais qui s’arrête vers 22h donc ça va, murs mal isolés, passage du tram à proximité qui klaxonne sans cesse et route passante. Le soir, dîner au Café Chelles. Ne voulant pas de cuisine locale et en manque d’inspiration, j’ai choisi le hamburger spécial, qui est presque aussi mauvais que le restaurant de Puerto Viejo de Sarapiqui. Pour 6985 CRC j’ai donc eu le burger et ses frites ainsi qu’une boisson de fruits frais.

VENDREDI 27 AVRIL Petit déjeuner à Shakti. Proposent 5 combos, principalement des spécialités locales. Dernier passage au Mercado central pour acheter un sandwich à 1900 CRC et quelques souvenirs pour ma famille pour 6000 CRC. Départ pour l’aéroport à 11h10 pour 570 CRC. Pas de taxe d'aéroport à payer pour ma part, la compagnie Ibéria la prend en charge dans le billet (renseignez-vous sur ce point avant) Et puis retour en France.

Voilà, j'espère que ce n'était pas trop long, et je me tiens évidemment à disposition si vous avez besoin d'informations sur une partie de mon voyage. En dernier conseil : n'hésitez pas à demander et re-demander si votre bus s'arrête à tel arrêt, à quel endroit est l'arrêt où vous devez prendre votre bus, ... Et demandez-le aux chauffeurs mais aussi aux personnes aux guichets. Ca vous fera pratiquer l'espagnol (ou l'anglais) et au moins vous recoupez les infos pour être sûr de prendre le bon bus. Une agréable journée à tous ! Pierre.
Est-ce prudent de partir pour le Nicaragua maintenant? (fin avril 2018) English translation pending
by Hauban · 2018-04-24 · 14 replies
Bonjour, J'ai programmé un voyage d'ici une semaine pour le Nicaragua avec ma femme. La situation me semble très critique vue d'Europe. Maintenant ce que je vois dans les médias reflète-t-il la réalité ?

Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.

Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Les hôtels dans l'Ouest américain English translation pending
by Jeromevancae · 2018-04-21 · 8 replies
Bonjour à tous, je sais que je vai vous posez beaucoup de questions en une seule fois mais certains pourrons répondre à une partie et d'autres au reste. J'ai préparé mon périple et parcours dans l'ouest américain. Ma question est quels sont les hôtels avec le meilleur rapport qualité prix les plus proches des centres d’intérêts et ceux a éviter pour les endroits suivants Las Vegas Bryce canyon Lake Powell Monument Valley Grand Canyon Flagstaff Topock San francisco Prismo beach Santa barbara et enfin Los Angeles

Merci d'avance

J’espère que ma question est assez précise et excusez moi encore pour sa longueur mais c'est la première fois que j'organise seul un voyage .......
Itinéraire de 4 semaines Yucatán - Guatemala - Chiapas English translation pending
by Surig · 2018-04-18 · 10 replies
Bonjour la communauté !

Nous sommes un couple de trentenaires qui allons effectuer un voyage de 4 semaines au Mexique et Guatemala en juillet-août (je sais, ce n'est pas forcément la meilleure saison, mais mon compagnon étant prof, nous ne disposons pas d'autre période aussi longue pour partir). J'ai établi une ébauche d'itinéraire et souhaiterais recevoir vos conseils et commentaires avisés en tous genres. Nous nous déplacerons en transports en commun. Pensez-vous que l'itinéraire ci-dessous soit réalisable ou bien est-il trop ambitieux (par rapport aux temps de trajets, par exemple) ? Ce que nous ferons chaque jour est encore modulable, mais je souhaiterais fixer la structure de l'itinéraire afin de pouvoir déjà réserver les logements et peut-être les transports. En effet, étant donné que nous voyageons en haute saison, nous préférons bloquer les hôtels à l'avance pour ne pas perdre trop de temps à chercher en arrivant sur place et pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Pensez-vous qu'il faille également que nous réservions les transports à cette saison ? J'ai beaucoup lu qu'il n'y avait aucun problème pour trouver des places dans les bus, mais ça concernait toujours d'autres périodes que la nôtre, donc je ne sais pas trop ce qu'il en est.

Voici donc l'itinéraire détaillé :

Vendredi 20/07 Arrivée à 19h15 à Cancún Nuit à Cancún Samedi 21/07 Bus pour Tulum (2h de trajet) Visite site archéologique de Tulum (fin d’aprèm pour une belle lumière ?) Nuit à Tulum Pueblo Dimanche 22/07 Visite de Cóba

Gran Cenote : en allant ou en revenant de Cóba car c’est sur la route (quel est le meilleur moyen pour s'y rendre ?)

Nuit à Tulum Pueblo Lundi 23/07 Cenotes Kantún Chi + Cenote Azul + Playa Xpu-Há

Nuit à Tulum Pueblo Mardi 24/07 Akumal et Caleta Yal-Kú

Cenote Dos Ojos ? Nuit à Tulum Pueblo Mercredi 25/07 9h30 : Trajet vers Bacalar (3h).

Kayak ou catamaran ?

Nuit à Bacalar

Jeudi 26/07 Journée à Bacalar (kayak ou catamaran ?) + Cenote Azul

Soir : trajet vers Chetumal (50 min) en bus ou colectivo Nuit à Chetumal Vendredi 27/07 7h : Départ avec l’agence San Juan pour Flores (via Belize City durée : environ 7h). Je ne parviens pas à trouver une information claire concernant cette agence. Est-il possible de réserver ses places en arrivant seulement la veille au soir à Chetumal ?

Nuit à Flores ou El Remate ? Samedi 28/07 Visite de Flores (ou autre chose d'intéressant dans les environs ? Il s'agit un peu d'une journée de secours au cas où il y aurait un problème avec le trajet depuis Chetumal)

Nuit à Flores ou El Remate ? Dimanche 29/07 Visite de Tikal (à l’aube ?) Nuit à Flores ou El Remate ? Lundi 30/07 Trajet vers Palenque (Quelqu'un a déjà fait ce trajet via une agence avec des arrêts sur les sites de Yaxchilán et Bonampak ?) Il y a un départ à 5h avec l'agence San Juan (selon le Routard), mais il existe peut-être d'autres agences ?

Nuit à Palenque Mardi 31/07 Visite du site archéologique de Palenque Nuit à Palenque Mercredi 01/08 Chutes de Misol-Hà + Agua Azul (excursion avec agence pour faire les 2 sur la journée) Retour à Palenque puis bus de nuit vers San Cristobal de las Casas (comment choisit-on la classe du bus sur le site d’ADO ? Je n’ai pas d’autre choix que OCC, mais il ne semble pas que ce soient des sièges inclinables pour dormir… Quelqu’un pourrait m’éclairer à ce sujet ?) Jeudi 02/08 Arrivée à San Cristobal de las Casas Visite de la ville Nuit à San Cristobal de las Casas Vendredi 03/08 Cañon del Sumidero (excursion avec agence ?) Nuit à San Cristobal de las Casas Samedi 04/08 Visite des alentours de San Cristobal (San Juan Chamula ?) 19h : bus de nuit pour Campeche (idem pour le choix de la classe : je ne vois que OCC sur le site d'ADO, or ici c'est un très long voyage, donc il me semble qu'une classe supérieure serait vraiment nécessaire)

Dimanche 05/08

Arrivée à Campeche Visite de la ville + Site archéologique d’Edzná ? Nuit à Campeche

Lundi 06/08

Bus pour Merida (2h30 de trajet) Visite de Merida Nuit à Merida

Mardi 07/08 Visite des sites de la Ruta Puuc, dont Uxmal (en taxi pour en voir un max ? ou se limiter à Uxmal ?) Nuit à Merida

Mercredi 08/08 Départ pour Valladolid (2h30 de trajet) Visite de Valladolid, cenote Zaci Cenote X’kekén (ou Dzitnup) ? (7km de Valladolid) Cenote Oxman ? (10 min de Valladolid) Nuit à Valladolid

Jeudi 09/08

Visite de Chichen Itzá Avez-vous entendu parler du spectacle son et lumières le soir à 20h (Noches de Kukulcán) ? Ce que je ne comprends pas, c’est comment ça s’organise concrètement puisque le site ferme à 17h. Où peut-on aller en attendant ? Nuit à Valladolid

Vendredi 10/08 Site archéologique Ek Balam + cenote X’Canché (tyrolienne) Nuit à Valladolid

Samedi 11/08

Río Lagartos + Aguas coloradas Nuit à Valladolid

Dimanche 12/08

?

Pas de nuit à l’hôtel vu que bus à 2h30 du matin Ce jour "en trop" peut être ajouté à une autre étape, si vous avez des suggestions ? Lundi 13/08 2h30 du matin : bus pour Chiquilá puis bateau vers Isla Holbox Nuit à Isla Holbox

Mardi 14/08 Nuit à Isla Holbox Mercredi 15/08 Nuit à Isla Holbox Jeudi 16/08 Trajet Isla Holbox – Cancún

Nuit à Cancún Vendredi 17/08 20h45 : avion Cancún-Düsseldorf

Vous remarquerez donc que nous avons un jour "en trop". Si vous avez des suggestions pour l'ajouter à l'une ou l'autre étape, n'hésitez pas à m'en faire part.

Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de se pencher sur notre itinéraire ! 🙂
Trek Choquequirao - Machu Picchu English translation pending
by Poemecabon · 2018-04-13 · 10 replies
Bonjour ! En août j'envisage de faire le trek de choquequirao en famille, donc 2 adolescents et 1 adulte. Nous sommes en bonne forme physique, néanmoins nous ne sommes pas habitués à des treks de ce niveau. Je me demandais donc si c'était tout de même faisable, et si vous aviez des conseils/des témoignages sur ce trek. Merci d'avance !
15 jours au Nicaragua du 17 février au 4 mars English translation pending
by Sask · 2018-04-11 · 0 replies
Le retour est déja loin mais je vais donner quelques infos: Toulouse Managua via Madrid et Panama city ( Iberia , pas terrible mais on voulait éviter le transit aux USA et les vols trop chers ) retour par le Salvador( pour info la taxe de sortie était incluse dans le prix du billet) Nuit prés de l'aéroport puis trajet en bus local vers Granada, jolie mais touristique....visite des Isletas en fin d'aprés midi ( moyen ) Départ en bus local pour Rivas, San Jorge puis ferry (traversée trés agitée , seul l'équipage avait des gilets de sauvetage...) tout s'est enchainé jusqu'à Santa Cruz en transport en commun ; Omotepe , 3 jours trajets en bus local et à pieds (pétroglyphes, mirador, canoe sur le rio Istian...) Pour info :pour le retour d'Omotepe à Managua nous avons eu un bus direct à partir de San Jorge en fin d'aprés midi , arrivés en début de soirée à la gare routière, nous avons trouvé un hôtel pas trés loin de la gare sans avoir réservé Avionnette à partir d'Omotepe pour San Carlos et retour : belle expérience pour les points de vue entre autres..(il faut y être 2 h avant car le départ peut être avancé ou retardé !). Bateau pour El Castillo , randonnées à Indio Maiz ( moyen, mais cela depend du guide , je pense) et lancha sur rio santa cruz ( superbe ) Bus pour Léon puis Las Penitas (t bien , belles promenades et baignades dans le Pacifique bien chaud, repas de poissons et de langoustes...) Bus pour les villages blancs (bien colorés et touristiques...)et la lagune d'Apoyo Massaya et le volcan le soir ( nous n'avons pas regretté, nous avions beaucoup hésité) Aspect pratique: -déplacements trés faciles en bus locaux, nous n'avons jamais pris de taxi sauf à l'aeroport; le retour à l'aeroport s'est fait aussi en bus au départ de Massaya sans repasser par Managua, je conseille les transports locaux , c'est une belle expérience -le change: pas à l'aeroport ni avant la douane , ni aprés le taux est terriblement bas; nous avions pris des dollars au distributeur de l'aeroport de Panama city, on peut en arrivant à Managua commencer par les dollars ( l'hotel nous a rendu la monnaie en cordoba) ensuite il y a des possibilités de changer à Managua ( gares routières...); on a pu changer des euros à Léon , Granada; le taux était intéressant , il peut être variable selon le changeur et la ville ( pas interessant à San Carlos ) -nous avions reservé peu d'hôtels; on a toujours trouvé facilement ; attention il y a des chambres sans fenêtres -nous avons souvent improvisé au dernier moment la destination en fonction des bus et ce sans problèmes -nous avons bien mangé pour pas cher - pour le volcan de nuit, nous avons pris le bus local à Massaya pour Managua qui nous a déposé à l'entrée, nous avons pris ensuite le transport payant jusqu'au cratère ( nous sommes passés les premiers avec le bus )puis retour à Massaya avec le bus local (il passe devant l'entrée ); attention le volcan doit être dégagé, on reste 15 minutes car le nombre de véhicules est limité par montée; il y a aussi des tours organisés , plus chers , bien sûr En conclusion voyage agréable sans gros coups de coeur; les meilleurs moments : le survol du lac entre les volcans en avionnette , Omotepe, le Rio San Juan et la promenade en bateau sur le rio, le volcan Massaya et Las Penitas et les inoubliables déplacements avec la population Sans doute un séjour trop court , un voyage à compléter Je reste à disposition , si je peux aider Martine
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
by Bouboulette · 2018-04-01 · 0 replies
Bonjour à tous

De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site :
http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !

Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua

Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada

Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada

Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida

Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo

Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo

Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur

Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo

Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo

Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon

Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon

Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas

Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas

Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10

Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...

En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages

Alexandra
Carte / plan du canyon de Colca English translation pending
by Orpist33 · 2018-03-26 · 27 replies
Je cherche une carte / plan du canyon de Colca, que je pourrais trouver en France même en commandant sur un site. merci
Palawan avec enfants et location de tricycle English translation pending
by Ccndog · 2018-03-22 · 12 replies
Bonjour à tous Nous arrivons sur Palawan fin avril avec nos filles, et nous aimerions parcourir l'île en tricycle. Connaissez vous un loueur sur Puerto princesa ? Merci pour vos réponses. Nat.
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Retour de 3 semaines au Guatemala English translation pending
by Mout58 · 2018-03-06 · 14 replies
Bonjour, je voulais partager avec vous notre voyage au GUATEMALA, du Nord au Sud, du 3 au 24 février 2018. Nous sommes partis du NICARAGUA, de l'aéroport de MANAGUA pour arriver à GUATEMALA CIUDAD avec la compagnie COPA AIRLINES (super) 1h30 de vol - 430 euros pour 2 personnes aller et retour.

Arrivée à GUATEMALA CIUDAD, nuit à l'hôtel El Poeta BNB, situé en centre ville et pas très loin du terminal de bus FUENTE del NORTE. Bon hôtel 25 dollars pour 2 avec petit-déjeuner. Prix du taxi de l'aéroport à l'hôtel : 12 dollars (20 minutes). Le 4 février, nous avons pris le bus Fuente del Norte pour monter dans le nord à SANTA ELENA, puis FLORES. 9h de route, mais bus confortable (70 dollars pour 2 avec les frais de virement bancaire avec Adrelina Tours). Nuit du 4 au 5 à l'hôtel la Posada de la Jungle à Flores (33 dollars pour 2 avec un soi-disant petit-déjeuner, 2 tartines de marmelade, un café et 1 brique de jus de fruit, avalés sur une chaise dans le couloir). Chambre propre, mais en plein coeur de Flores et très, très bruyant. Flores est très touristique, rien de spécial à voir. Le 5 au matin nous avons pris un microbus (20 QZL/3 €/45 minutes) pour aller de FLORES à EL REMATE pour rejoindre notre hôtel "Mon ami" (27 dollars pour 2 sans PDJ environ 5 $) dirigé par Santiago, un Français installé au Guatémala depuis très longtemps ( Personnage haut en couleurs et super gentil). L'hôtel est situé au bord du lac (lago de Petén Itzà) un endroit paradisiaque. Nous y restons jusqu'au jeudi 8 février. Le 6 nous visitons le célèbre site maya TIKAL (150 QZL/23 euros par personne), le microbus est venu nous chercher à 5h30 à l'hôtel (50 QZL/Pax soit 8€) arrivée à TIKAL 6h15 et sommes rentrés à l'hôtel à 14h30. Site très intéressant bâti en plusieurs phases sur une période d'au moins 800 ans. A faire. Le 7 nous allons faire une balade dans le Biotopo Cerro Cahui à 350 mètres de l'hôtel (40 QZL/pax) c'est une réserve forestière subtropicale de 7,3 kms2 où nous pouvons voir et surtout entendre des singes hurleurs. Sympa sans plus. le 8 février départ pour Cobàn/San Pedro Carcha en shuttle départ d'El Remate à 7h arrivée à Cobàn à 15h (200 QZL/pax) Nuit à l'hôtel Posada Real à Carcha (20 $ sans petit-déjeuner) situé en bordure de la route principale, un peu bruyant mais hyper bien situé pour prendre les bus locaux (et la patronne) et surtout l'intendant Baudilio est méga sympa et vous donnera de bons tuyaux pour voyager pas cher. La chambre était propre et spacieuse et l'on a pu manger le soir sur place, Baudilio nous a préparé de bons petits plats pour pas cher (3/4 $ par personne). Le 9 départ pour 6h en chicken bus ou bus collectif (30 QZL/2heures) pour aller à LANQUIN et nous baigner dans les fameuses cascades de Semuc Champey (50 QZL/pax). Super joli. Nous sommes montés au mirador et avons eu la chance de voir des Quézals. Le 10 départ de l'hôtel à 10h15 pour rejoindre Antigua en shuttle (21 $/pax) arrivée à Antigua 17h30, car 1 heure de bouchon sur la route. Logement en AIRBNB chez Suzanne et Arturo, chambre chez l'habitant. Antigua est une ville coloniale très chouette mais très, très touristique. Le 11, nous visitons les alentours San Cristobal del Alto, petit village typique offrant une super vue sur la vallée de Panchoy, puis à San Antonio Aguas Calientes en chicken bus, autre petit village entouré de versants volcaniques, réputé pour ses textiles. Le 12, nous allons à pied à la Cerro de la Cruz sur les hauteurs d'Antigua pour avoir une vue d'ensemble sur Antigua et les 3 volcans qui l'encadrent. Sympa. Puis balade dans les rues de la ville pour découvrir les vestiges et bâtiments de l'époque coloniale Espagnole. Le 13, Shuttle d'Antigua à Panajachel (10 $/pax) 2h45 de route correcte. Arrivée à l'hôtel Hospedaje del Viajero, situé à 2 pas du lac Atitlan, mais au calme. Petit hôtel/pension très sympa, propre avec un personnel super cool et cuisine commune. Depuis PANAJACHEL il est facile de silloner la région avec les chicken bus ou les bâteaux qui partent du lac. Le 14, bâteau pour aller à Santiago Atitlan situé entre les volcans Toliman et San Pedro, vue superbe. Le village est très typique mais touristique. (25 minutes de traversée/50 QZL/pax aller/retour). Le 15, Panajachel/Sololà (3 QZL/pax/15/20 minutes), puis Sololà/Los Encuentros (2,5 QZL/Pax/20 minutes), puis Los Encuentros/Chichicastenango (40 minutes/5 QZL/pax), eh oui !!! il faut avoir envie de le voir ce fameux marché de CHICHI, mais ça en vaut la peine. Des couleurs, des odeurs, des musiques, tout y est... Vraiment à faire (le jeudi et le dimanche). Après le marché, nous sommes montés à pied à Turcaj, où se trouve un autel dédié à Pascual Abaj, manifestation du dieu maya de la terre, Huyup Tak'ah. Une cérémonie avait lieu à notre arrivée, très intéressant. Le 16, bâteau Panajachel/San Pedro, petit village lacustre très tranquille puis tuk tuk (5 QZL/2kms, eh oui ... avec la chaleur on devient fainéant (lol)) pour aller à San Juan la Laguna, très, très, très tranquille avec de belles fresques sur le mur des habitations. Nous avons rencontré un récoltant négociant en café, passionné par son travail, intéressant. Le 17 Panajachel/Quezaltenango en bus collectif (pas cher, mais ça secoue ...) (20 QZL/pax) départ 7h30, arrivée à 10h à Quézal. Le bus était disons...vétuste mais bon nous n'avons payé que 20 QZL/pax au lieu de 190 QZL/pax avec un shuttle, le calcul était vite fait. Nous avons logé dans un AIRBNB super chez Jocelyn (100 euros pour 2 personnes et pour 6 nuits). Hacienda vieille de 100 ans, avec chambres propres et spacieuses. Jocelyn est une super hôtesse et le logement est très bien situé au centre et pas loin des bus collectifs pour visiter les environs. Le 18 balade dans Quézal, nous avons eu la chance de tomber au moment de la féria qui dure 3 jours, c'est une gigantesque foire annuelle où les villages alentours viennent s'approvisionner en ustensiles de cuisine, couvertures et autres. Extra. Lundi 19 direction San Martin mais en fait nous nous sommes trompés de "San Martin" (lol), enfin, bref... au lieu de 40 minutes de bus collectif nous avons voyagé 1h30 pour arriver dans une bourgade où il n'y avait pas grand chose à voir, si ce n'est un superbe complexe aquatique (incroyable, mais vrai) où nous étions seuls au monde, trop, trop bien. Pas cher (20 QZL/pax), propre , bref un pur moment de détente et de bonheur, rien que pour nous, yes !!! Le 20, cette fois-ci nous nous rendons au "bon" San Martin" San Martin Chile Verde, eh oui ...c'est son nom. Nous prenons un microbus (7 QZL/pax/40 minutes), pour aller voir la laguna de Chicabal répertorié dans le guide du Lonely Planet, seulement à l'arrivée un gentil Monsieur nous demande de payer non pas 25 QZL chacun comme indiqué dans le guide, mais 50 QZL chacun. Et quand je lui demande pourquoi le prix a doublé, il me répond : "Nous faisons le même prix qu'à Semuc Champey". Oui, mais sauf que SEMUC CHAMPEY, c'est autre chose (lol). Donc, nous décidons de boycotter et faisons demi tour car une superbe vue sur une Lagune, nous avons déjà eu la chance d'en voir quelques semaines auparavant au Nicaragua (la Laguna del Apoyo) et à PANAJACHEL (el lago Atitlan). Le 21, chicken bus pour aller à Salcajà (2QZL/pax/15 minutes) pour aller voir la plus vieille église d'Amérique Centrale puis à San Andres Xequl ( 3 QZL/pax/10 minutes) pour admirer la surprenante église à la façade jaune où s'entremêlent saints, fleurs et vignes, peints en rouge, vert et bleu. Puis, petite grimpette en haut du village pour avoir un beau point de vue sur San Andres Xequl et admirer El Calvario, petite église catholique située à côté d'un autel maya où se déroulent des cérémonies régulièrement. Très chouette. Le 22, petite journée sur Totonicapàn en chicken bus (1h/6 QZL/pax aller). Le village en lui même n'a rien d'extraordinaire mais nous avons poussé jusqu'au El Sendero de Aprisco près d'El Quiché, sentier de 2 kms à travers une forêt de pins endémiques visant à sensibiliser la population sur l'écologie et le réchauffement climatique. Rien d'extraordinaire, mais ça a au moins le mérite d'exister et les 10 QZL/pax de prix d'entrée sont en partie reversé à l'école voisine, donc... Le 23, bus de tourisme (oui, un peu de luxe ça fait pas de mal !) avec la compagnie ALAMO. Quézal/Guatémala Ciudad 70 QZL/pax/4h45 mais bouchon en ville). Puis taxi jusqu"à l'hôtel El Poeta BNB (50 QZL/pax/20 minutes). Le 24 départ de l'hôtel pour l'aéroport et Managua. Nous avons passé un excellent séjour de 3 semaines au Guatémala, le pays est riche en patrimoine et les gens sont hyper accueillants. J'espère que ces informations aideront les futurs voyageurs à destination du Guatémala. Adios
Visiter Tunis et ses environs en 3, 4 ou 5 jours avec une étudiante English translation pending
by Laurencedarc · 2018-03-06 · 6 replies
je poste cet avis parce que ce système est très interessant En cette fin d'année 2017 nous nous sommes decidés ä partir finir l'année pas tres loin de Marseille .... à Tunis. Quelques jours sans se prendre la tête ni courir faire des kilometres mais plutot decouvrir Tunis, sa médina, ses souks, son architecture Artdéco, ses restaurants, son marché couvert, sa cathedrale, sa mosquée et ses environs proches. un Diner de 31 decembre typique etait notre seul objectif. Avant le depart nous avons pris contact sur les conseils d'un ami avec une jeune fille tunisienne etudiante possedant un master en litterature francaise. Elle devait nous accompagner , nous montrer, nous guider , en un mot nous faire gagner du temps. pas une guide rebarbative qui vous assome de dates, chiffres, references etc etc non comme une amie qui vous fait decouvrir la ville sans perdre de temps a chercher. Nous avions le guide du routard et nous voulions avec nous quelqu'un qui connait la ville. La personne nous a conseillé un hotel a un prix raisonnable, confortable en plein centre ville dans une rue calme assez recent. Chaque jour nous avions un thème different a savoir un roof tour ( les terrasses) la medina , les souks. ensuite une autre journée pour sidi bou said, la Marsa avec visite du palais du baron Erlanger, une visite de maison bourgeoise, un thé a la menthe au café des nattes. Un journée de visite des ruines de carthage avec ensuite un dejeuner a la Goulette celebre pour ses restaurants de poissons. une journée a pieds dans tunis pour decouvrir les immeubles Artdeco dont certains sont malheureusement en mauvais etat. Efficace , de bonne humeur et ponctuelle , connaissant les restaurants la petite accompagnatrice nous avait reservé pour le 31 une table de deux dans le restaurant dans la médina ou il fallait etre ce soir là. Le cinquieme jour nous avons plutot dehambulé seul pour respirer l'air de la ville. Nous avons pour habitude de prendre là ou nous allons un guide et l'experience tunisienne d'une accompagnatrice nous a convaincu. Tunis est une ville a taille humaine, d'humeur joyeuse , son architecture est originale puisque la ville moderne a ete construite en 20 ans par les francais, en regardant bien certains immeubles destinées autrefois a la communauté italienne tres nombreuses sont du pur style mussolinien. Le marché couvert est magnifique avec son hall aux poissons et l'autre avec ses fruits et legumes. Il y a les souks pour touristes et le vrai souk avec entrée a droite de la porte de france pour les tunisiens. Certains restaurants a touristes sont a bannir par contre il existe quelques adresses typiques que nous avons decouvert grace a l'accompagnatrice. Par principe nous voyagons sans prendre de photos, les mains libres et sans sac a dos aussi petit soit il. il y en a suffisemmemt sur internet Vive la tunisie si francophone et si agreable, elle le mérite , je recommande la destination et l'accompagnatrice qui a besoin aussi de payer ses études .
Itinéraire de 2 mois au Yucatan, Chiapas, Belize et El Peten (Guatemala) English translation pending
by Akhesaa · 2018-03-03 · 2 replies
Bonjour à tous ! Nous en sommes à la moitié d’un (2e !) tour du monde d’1 an, et nous serons dans une dizaine de jours à Cancun. Nous aurons 2 mois, de mi-mars à mi-mai, pour découvrir Yucatan, Chiapas, Belize et on fera une petite incursion au Guatemala tant qu’à faire. On sera 2 les 45 premiers jours, déplacements en bus. Puis les 2 dernière semaines, on sera 3 et on aura une voiture de location pour découvrir le Yucatan. Je voulais donc vous partager une première version de notre itinéraire et prendre vos avis, pour savoir si c’est cohérent, s’il manque des immanquables… Un grand merci d’avance ! (désolée c’est un peu long, mais j’ai beaucoup de temps sur place 😎)

J1 : Arrivée à Cancun à 18h30. Nuit Cancun. J2 : Bus pour Chetumal. Nuit Chetumal. J3 : On récupère une voiture de loc pour 2 jours : route et visite des ruines de Chicanna et Becan. Nuit dans le coin. J4 : Visite de Calakmul. Retour à Chetumal, on rend la voiture. Si on a le temps, on passe voir la laguna de Bacalar (j'ai du mal à voir ce qu'on peut y faire concrètement), si non tant pis. Nuit Chetumal. J5 : Bus pour Orange Walk, au Belize (~2h15). Nuit Orange Walk. J6 : Visite du site de Lamanai. Bus pour Sarteneja en fin de journée. Nuit Sarteneja. J7 : Visite de la Shipstern Conservation Management Area. Nuit Sarteneja. J8 : Ferry pour San Pedro sur Ambergris Caye. Nuit San Pedro. J9 + 10 : Plage & plongée (Hol Chan, Shark Alley, Esmeralda). Nuits San Pedro. J11 : Bateau pour Caye Caulker. Nuit Caye Caulker. J12+13+14 : Ne rien faire à Caye Caulker 😊 Puis plongées Blue Hole / Turneffe Caye. J15 : Excursion Atun Ha (serait plus cohérent depuis Belize City mais les guides me font un peu peur avec cette ville…) depuis Caye Calker. J16 : Bateau et nuit Belize City. J’envisageais d’aller visiter le « Baboon Sanctuary » dans l’après-midi, mais ça a l’air difficile d’accès sans voiture. Quelqu’un a déjà essayé ? J17 : Zoo de Belize. Nuit Belize City. J18 : Bus et nuit Placencia. J19 : Excursion Monkey River. Nuit Placencia. J20 : Plongée requins baleine ? (c’est la veille de la pleine lune, mais fin mars c’est peut-être un peu tôt…). Nuit Placencia. J21 : Transfert puis nuit Hopkins. J22 : Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary. Nuit Hopkins. J23+24 : Tobacco Caye. J25 : Transfert et nuit San Ignacio. J26 à 28 : 3 jours d’excursion depuis San Ignacio : Xunantunich / Caracol / Actun Tunichil Muknal Cave J29 : Transfert au Guatemala : savez-vous s’il existe des bus qui vont directement de la frontière à Tikal ? Sinon, nuit à Florès. J30 : Tikal. Nuit Tikal. J31 : A Florès, ruines de Tayazal + cuevas de Actun Kan. Nuit Flores. J32 : Bus pour Sayaxche. Que faire l’après-midi ? Nuit Sayaxche. J33 : Visite Aguateca + Ceibal. Nuit Sayaxche. J34 : Transfert au Mexique, nuit Frontera Corozal. J35 : Visite du site de Yaxchilan. Transfert pour San Cristobal. J36 : Canon del Sumidero et Chiapa de Corzo. Nuit San Cristobal. J37 : Excursion dans les villages alentour – San Juan. Nuit San Cristobal. J38 : Visite de San Cristobal. Bus pour Palenque. J39 : Ruines de Palenque J40 : Agua Azul + Mizol Ha. Bus de nuit pour Campeche (s’il existe, sinon le lendemain). J41 + 42 : Visite Campeche + site d’Edzna. J43+44 : ?? J’ai 2 jours bonus que je peux caser quelque part sur l’itinéraire de ces 44 premiers jours. Auriez-vous des idées ? J45 : Nous retrouvons ma sœur qui nous rejoint à Merida. Visite de la ville. J46 : Musée des Mayas. Et à partir de là, on va louer une voiture pour le reste de notre périple au Mexique. Dans l’après-midi, site de Dzibilchaltun et son cénote. Nuit Merida. J47 : Visite des sites de la Ruta Puuc. Nuit Merida. J48 : Celestun, plage et flamands roses. Nuit Celestun. J49 : Visite du site de Mayapan, puis du village d’Izamal. Nuit Izamal. J50 : Visite Chichen Itza et nuit là-bas. J51 : Route pour Valladolid, visite. Site d’Ek Balam. Nuit Valladolid. J52 : Visite du site de Coba. Un cenote sur la route si le temps (cenote Calavera ?). Route jusqu’à Punta Allen. J53 : Visite de la réserve de Sian Kaan. Nuit Tulum. J54 : Site de Tulum. Gran Cenote, Dos Ojos. Nuit Tulum. J55 : Akumal + caleta Yal Ku. Nuit Tulum. J56 : Rio Secreto. Cénotes ? Nuit Tulum. J57 : Route pour Isla Holbox. Nuit Isla Holbox. J58 : Isla Holbox. J59 : Isla Mujeres. J60 : Isla Mujeres / Cancun. J61 : Ma sœur repart en France, et nous il nous reste 3 jours de plus si on le souhaite (on peut aussi les basculer sur notre prochaine destination). Auriez-vous des recommandations ?

Merci merci merci !
Conduire au Nicaragua English translation pending
by Fafate · 2018-02-25 · 12 replies
bonjour à tous....la conduite au Nicaragua est quelque chose d'assez particulier....il n'y a en fait pas beaucoup de règles qui sont respectées. dans les villes les voitures ne s'arrêtent pas aux stop , ça double à gauche ou à droite et la vitesse (en général de 45km/h est difficilement atteinte (heureusement) car il y a souvent des carrioles à cheval , des ralentisseurs vertigineux, des trous etc...la priorité à droite n'existe pas vraiment et tout le monde fait un peu ce qu'il veut ou peut.....il faut savoir qu'aux abords des écoles la vitesse est limitée à 25km/h quand c'est la sortie des classes et vous pouvez être verbalisés si vous dépassez cette vitesse....bref il ne faut plus conduire avec en tête le code de la route tel que vous le connaissez, mais rouler lentement et très très prudemment....sur route (je ne parle pas des pistes), vous serez régulièrement doublés sur la ligne jaune par des voitures qui ne respectent pas les 80km/h (vitesse limite supérieure) ....mais heureusement les voitures ne sont pas si nombreuses sauf sur la panaméricaine où les gros camions de transport sont omniprésents... il faut savoir aussi que sur la route, la vitesse autorisée change souvent sans trop de justifications..on peut trouver des panneaux indiquant 50km/h puis 60km/h , puis 80 km/h , puis 70km/h etc......alors soyez bien attentif aux panneaux en conduisant..... j'ai conduit pendant 15 jours dans ces conditions , et si c'est impressionnant au début , on s'habitue vite à cette conduite......les feux se trouvent non pas sur le coté droit avant un carrefour mais de l'autre côté de la rue ou même au milieu (comme aux USA) et si vous vous faites arrêter par un policier sur la route, n'essayez pas de discuter en espagnol mais parlez dans votre langue et faites celui qui ne comprend pas....nous avions beaucoup lu de récits sur des policiers qui arrêtent les voitures sous des prétextes fallacieux pour leur faire payer une amende...nous étions donc sur le qui vive et il ne s'est rien passé jusqu'au dernier jour.....nous avons été arrêté sous prétexte que nous avions commis une infraction en déboitant d'une file d'accès à la route....nous étions très dubitatifs, avons donné notre permis que le policier a gardé dans ses mains pendant une dizaine de mn....bien sur , nous avons expliqué en français que nous ne comprenions pas , que nous n'avions pas commis d'infraction, que nous avions un avion à prendre et devant notre groupe(6 personnes) nous avons vu que le policier ne savait plus trop comment se sortir de ce pétrin....j'ai prononcé deux fois le mot ambassade de france en prenant mon portable et en faisant mine de taper un numéro , et il nous a laissé partir sans insister ( alors qu'il était très insistant auparavant) en nous indiquant par où aller pour rejoindre l'aéroport!!!!!nous ne saurons jamais ce qui l'a décidé à abandonner et je vous livre cette anecdote pour info si jamais vous vous trouvez dans une situation analogue....il faut aussi préciser que les noms des villes et des villages(parfois difficiles à reconnaitre) ne sont pas indiqués. nous étions partis avec une application formidable sur l'iphone qui s'appelle google maps et qui sert de gps hors line...super pour se retrouver et savoir où on est.....il faut juste télécharger la carte du pays avant de partir.......et aussi apprendre à s'en servir avant le départ...nous avons fait l'itinéraire de 15 jours avec ce seul gps et ça nous amenait jusque devant nos hôtels.....vraiment super.....ce gps fonctionne donc en mode avion et est très précis....il vaut mieux éviter de conduire la nuit pour des raisons pratiques(trous, ralentisseurs qu'on ne voit qu'au dernier moment, personnes ou animaux circulant dans le noir)et aussi pour des raisons de sécurité ..dernière info: nous avions un mini bus et pour les pistes d'Ometepe ou du sud du nicaragua c'est insuffisant.....

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