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Sécurité dans la région de Balouchestan (Iran et Pakistan) English translation pending
Bonjours à tous,
Je suis en train de réfléchir à un voyage Paris - Calcutta utilisant les transports en commun terrestre. J'ai lu pas mal de réaction sur des gens qui avaient emprunté cette route la, mais en étant motorisé. Mes préoccupation actuelle se pose sur la région qui relie l'Iran et le Pakistan. Dans la plupart des témoignages ils étaient motorisé et escorté par l'armé. J'aimerai avoir vos témoignages en ce qui concerne la sécurité pour un voyageur seul qui fréquente les transports publiques, car j'ai cru comprendre que c'était assez chaud à cause du gros business d'héroïne: que la plupart étaient armés et avaient la gâchette facile. J'aimerai en fait savoir si je prends un risque considérable car je ne me rends pas trop compte de ce qui pourrait m'arriver : je suis pris entre les avis contradictoire des médias et des carnets de voyages que je peux lire.... Pouvez vous m'éclaircir un peu sur cette région mystérieuse!!! Merci d'avance!!!
VIncent
Je suis en train de réfléchir à un voyage Paris - Calcutta utilisant les transports en commun terrestre. J'ai lu pas mal de réaction sur des gens qui avaient emprunté cette route la, mais en étant motorisé. Mes préoccupation actuelle se pose sur la région qui relie l'Iran et le Pakistan. Dans la plupart des témoignages ils étaient motorisé et escorté par l'armé. J'aimerai avoir vos témoignages en ce qui concerne la sécurité pour un voyageur seul qui fréquente les transports publiques, car j'ai cru comprendre que c'était assez chaud à cause du gros business d'héroïne: que la plupart étaient armés et avaient la gâchette facile. J'aimerai en fait savoir si je prends un risque considérable car je ne me rends pas trop compte de ce qui pourrait m'arriver : je suis pris entre les avis contradictoire des médias et des carnets de voyages que je peux lire.... Pouvez vous m'éclaircir un peu sur cette région mystérieuse!!! Merci d'avance!!!
VIncent
Apprendre le Farsi? English translation pending
Je rentre de 2 semaines en Iran et j'ai encore à l'oreille de douces mélodies persanes que j'aimerais pouvoir à mon tour prononcer ; avez-vous des conseils, des idées, des expériences sur le sujet?
j'ai d'ailleurs été surprise par la douceur des voix iraniennes, est-ce dûe à la langue Farsi qui modèle joliment les cordes vocales?
Merci,
"Jamais l'amour des beaux yeux noirs ne me sortira de la tête" Hâfez
Véro.
La technologie au quotidien à Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans quelques semaines pour un an à Toamasina, ex-Tamatave, à Madagascar. Ici pour etre précis: http://maps.google.com/maps?f=q&hl=en&q=tamatave, +madagascar&t=h&om=1 :-) et je me pose des questions au niveau des technololgies accessibles : ADSL, télévision, ordinateurs, téléphonie, informatique, hi-fi et vidéo.
A Tamatave, Y'a-a-til l'ADSL? A quel prix? Pour les particuliers? Ca marche bien? A propos de la télévision: qulles chaines existent? Y'a-t-il des abonnements satellites? Qui sont les fournisseurs et revendeurs? Et pour la téléphonie, y'a-t-il des fournisseurs de téléphones portables à jour (exemple: le k610)? Ou faut-il faire importer? Pour les forfaits, qui sont les opérateurs? Les prix? Y'a-t-il la 3G? Le Blackberry? Au niveau de l'informatique et de la hi-fi vidéo, se fournir d'un bon ordinateur, d'un Home Cinéma, de n'importe quel gadget qu'on connait bien en Europe (clé USB etc...) tient-il du pélerinage, est assez facile, ou faut-il se faire importer?
Et dans le cas ou l'on se fait importer, la Poste locale est-elle sûre?
Merci pour tout information à ce niveau,
Max.
je pars dans quelques semaines pour un an à Toamasina, ex-Tamatave, à Madagascar. Ici pour etre précis: http://maps.google.com/maps?f=q&hl=en&q=tamatave, +madagascar&t=h&om=1 :-) et je me pose des questions au niveau des technololgies accessibles : ADSL, télévision, ordinateurs, téléphonie, informatique, hi-fi et vidéo.
A Tamatave, Y'a-a-til l'ADSL? A quel prix? Pour les particuliers? Ca marche bien? A propos de la télévision: qulles chaines existent? Y'a-t-il des abonnements satellites? Qui sont les fournisseurs et revendeurs? Et pour la téléphonie, y'a-t-il des fournisseurs de téléphones portables à jour (exemple: le k610)? Ou faut-il faire importer? Pour les forfaits, qui sont les opérateurs? Les prix? Y'a-t-il la 3G? Le Blackberry? Au niveau de l'informatique et de la hi-fi vidéo, se fournir d'un bon ordinateur, d'un Home Cinéma, de n'importe quel gadget qu'on connait bien en Europe (clé USB etc...) tient-il du pélerinage, est assez facile, ou faut-il se faire importer?
Et dans le cas ou l'on se fait importer, la Poste locale est-elle sûre?
Merci pour tout information à ce niveau,
Max.
Mission accomplie au Jilin (Chine) English translation pending
Grâce à mon changement de travail, je me suis vu contraint et forcé en juillet 2006 de liquider mes jours de vacances et ai donc dû affronter la douloureuse épreuve de choisir une destination de voyage. Cette fois, j'avais envie de rester en Chine plutôt que de partir à l'Etranger, les joies et peines du voyage en Chine commençant à me manquer après environ un an d'abstinence. Le pays est vaste, et il y a encore de nombreuses provinces où je n'ai jamais mis les pieds. Le Sichuan est à la mode, tout le monde y va en ce moment. Une bonne raison pour ne pas y aller donc, bien que la région m'attire beaucoup. Le Shandong? Sans doute trop chaud. Le Tibet ou le Xinjiang? Trop grand, pas le temps de les visiter en seulement 8 jours. Et pourquoi pas le nord-est tiens, cette région que l'on appelait autrefois Mandchourie et divisée aujourd'hui en trois provinces? Parmi ces trois provinces, c'est celle du Jilin, la moins connue, que j'ai retenue, car: les températures y sont sûrement bien moins élevées qu'à Shanghai qui connaissait alors la canicule, il y a des montagnes, il y a une très longue frontière avec la Corée du Nord, il ne viendrait pas à l'idée de la plupart des gens de la visiter. Je devrais donc être à peu près tranquille.
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Adjugé donc, j'ai acheté un billet aller-retour Shanghai-Changchun
Premier jour seule à Cochin: gros coup de blues (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivee a Cochin apres 12 h de vol, je dois repartir dans trois jours pour participer a un chantier. Je me sens tres isolee; je ne sais pas trop comment l exprimer. Je peux juste dire que j ai envie de pleurer et que je nose meme pas sortir alors que je suis venue a Cochin pour m acheter des vetements...
En plus, comme je ne fais jamais trop gaffe a ma signature, mon traveler cheque a ete refuse par la banque qui trouve que mes signatures sont trop differentes. C est vrai qu elles ne se ressemblent pas trop mais... j ai une piece d identite et mon recu, ca devrait suffire.
A mon hotel ou j ai fait le change, on m a dit d aller a la banque pour m expliquer ou d echanger ce traveler avec un autre ou les signatures se ressembleraient plus, comme ca je me ferai rembourser le premier traveler a mom retour.
Mais je ne crois pas qu a Paris AmEx voudra reprendre un traveler contresigne et date.
Bref je suis perdue et ca n arrange pas mon moral.
Musique malienne English translation pending
Salut tout le monde,
Etant malienne je n'arrive pas a trouve les CD de Oumou Sangre quelqu'un peu m'aider?
Etant malienne je n'arrive pas a trouve les CD de Oumou Sangre quelqu'un peu m'aider?
Circuit en Inde du Nord et trek dans la vallée du Spiti English translation pending
Bonjour,
Je pars bientot pour Delhi et nous souhaiterions faire un tour dans le Nord de l'Inde. Au programme:
Amristar
Chandighar
Manali et trek dans la vallée de Spiti
Gangotri : trek au source du Gange
Benares (s'il nous reste du temps)
Agra et environ
Delhi
Je ne sais pas très bien si c'est faisable. Il nous reste deux questions importantes
Comment aller de Manali à Gangotri?
Quel trek faire dans la vallée de Spiti? Quelle ville choisir pour le départ du trek?
Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer sur ce sujet.
Eléonore
Retour du Brisas Trinidad del Mar 4* English translation pending
Du 22 juin au 6 jullet 2006
J'ai exploré un coin de Cuba peu connu des Québécois: la ville de Trinidad où loge le Brisas à 15 minutes du village cubain, dans une péninsule. Province: Sancti Spiritus, Aéroport: Cienfuegos
Le complexe hôtelier est de toute beauté, on a reproduit la ville coloniale de Trinidad, sur le resort il y a le clocher typique de la ville, les ruelles pour se rendre aux chambres sont aussi en pavées telle que la ville. On a refait el parque enamorada et la plaza meyor à l'intérieur du site même! Bref le coup d'oeil est très beau de jour comme de nuit ... on se sent dans les rues d'un village perdu en Espagne!
La mer et la plage: la plage est belle, parsemée d'algues ici et là, rien d'alarmant ( j'ai vu pire ailleurs) sable pâle un peu rugueux, ce n'est pas le sable farineux du nord-est de l'île, mais on marche aisément pieds nus, une belle plage avec plusieurs palapas et beaucoup de chaises à disposition. La plage est publique donc il y a à tous les jours des Cubains sympathiques comme d'autres qui le sont moins. Généralement ils sont eux-mêmes retirés un peu sur la plage, même s'ils ont accès aux mêmes espaces que les touristes. La mer est très belle et très très chaude en été, de couleur bleue aqua, la descente se fait rapidemment, à 15 pieds du bord on a déjà de l'eau aux épaules !!!!
Les chambres sont très confortables munies de bains et bidets, séchoir, courant électrique de 220 volts uniquement, réfrigérateur au coût de 5 pesos CUC par jour, la femme de chambre nous le rempli d'une bouteille d'eau quotidienne. La disposition des chambres fait en sorte que le ¾ des habitations ont une vue sur la mer parsemée puisqu'il a beaucoup de végétations qui bloquent la vue. L'autre ¼ ont le perron sur la piscine et le complexe-même. Toutes les chambres ont un balcon et une porte patio.
La nourriture voilà le hic du complexe, on y mange mal, très très répétitif, souvent les mêmes plats qui sont plutôt mauvais. On ne peut se plier vers le bar à pâtes puisqu'elles sont moins bonnes que le buffet qui n'est pas extra. Le grill tout juste à côté des pâtes sert à l'occasion du méchoui qui est délicieux et de la très bonne dinde! Pour compenser il y a le resto à la carte LA VIGIA juste au dessus du resto buffet qui nous sert comme des rois, gants blancs, cloches sur les assiettes, soupières, on n'en demandait pas tant ... on y mange bien, plusieurs choix de plats, je vous conseille les fruits de mer, c'est leur spécialité après-tout! Il y a aussi le resto créole, sous un toit de paille il était en réparation, mis-à-part qu'il soit à aire ouverte et très beau, je ne saurais dire si la nourriture est bonne.
Le personnel n'était pas très sympathique, on sentait qu'on dérangeait à chaque demande, bien que j'en fasse peu, le stricte minimun aurait suffit. Les serveurs semblent blasés bienqu'il y avait quelques barmen géniaux et quelques serveurs aux tables très efficaces la majorité semblaient débordés et manquer d'organisation, donc on devait souvent courir après les ustensiles, les tables étaient souvent sales.... s'il manquait de ketchup au snack-bar je devais moi-même aller le chercher à l'autre restaurant! À chaque jour, nous dînions au snack-bar ouvert 24 heures face à la piscine afin d'éviter de manger au buffet, et à chaque jour il manquait au moins un élément, une journée pas de pizza, le lendemain pas de hot-dogs .... ainsi de suite .... une journée il a même manqué de boisson gazeuse ..... et pas de ketchup.... un hot-dog à la moutarde avec une granita au citron j'ai tout de même des limites, là, à cet instant-même je commencais à perdre patience!
L'animation était défaillante... il y avait sur le site que 2 G.O, les autres étaient des stagiaires qui semblaient tellement s'ennuyer, pourtant ... il ne font pas ce métier depuis des lunes, mais bon!!!! Rafaël est un excellent animateur .... je dois dire que je cherchais souvent les autres, et heureusement qu'ils ont d'inscrit sur leurs t-shirts le mot ANIMATEUR parce que je les aurais pris pour des touristes!!! Faut dire que c'était l'été et évidememnt j'ai ressentit un relâchement à ce niveau ....
Les excursions le must de cette région .... tu peux visiter les chute el nicho qui se trouve à Topes de Collantes, un parcours dans la montagne très physique, j'ai trouvé cela difficile de remonter après, parce qu'on descend sans arrêt pour se rendre aux chutes durant 50 minutes à un bon rytme, pour remonter ca pris le triple du temps. Mais les chutes ..... on se baigne dans un bassin d'eau douce limpide de 5 mètres de profondeur .... entouré de parrois de roc où vivent plusieurs oiseaux et chauves-souris aux dessus de ses parrois d'une centaine de pieds de hauteur, poussent des lianes qui tombent jusque dans le bassin où l'on se baigne, je me sentais en Amazonie dans le film Medecine Man avec Sean Conery!!! C'est vraiment de toute beauté .... tu peux aussi voir les cascades un peu plus haut!
La visite de Trinidad.... quelle belle ville où il y a 3 ou 4 musées ( romantique, de l'histoire nationale et de la révolution) la visite du fameux clocher qui représente Cuba, la troisième plus vielle église de Cuba. La discothèque la casa de musica .... une ambiance électrisante de bands cubains salseros, afro-cubain ... du typique comme j'aime à l'extérieur à côté de l'église ... le paysage est majestueux! Des ruelles où s'installent des marchands et des artisans de tous les souvenirs typiques à vendre. Il y a des plantations de rhum à visiter qui ressemblent à des paysages de Jurassic park ... une fabrique de cigare.... faite un arrêt à la Canchanchara, c'est un petit bistrot où chante un band très bon où vous pourrez savourer un drink fait de gin, de miel ( j'oublie les autres ingrédients) on vous le sert dans un verre en poterie! Il y a plusieurs resto, il y a vraiment plein de choses à voir et à faire !!! Tout ceci à 15 minutes de l'hôtel. Le coût pour se rendre à Trinidad en cocotaxi est de 4 pesos ( marchander sinon on vous l'oiffre à 5 pesos CUC) si vous préférez en taxi c'est 8 pesos ferme. Les vélos du Brisas étaient tous brisés et hors de fonction .... de toute façon .... ca faisait tout un parcours au chaud soleil de juin!
Aller faire un tour à las cuenvas, la discothèque Ayala prix d'entrée de 3 pesos avec une consommation gratuite, cette discothèque est à l'intérieur d'une grotte .... c'est hallucinant... impressionnant.... vraiment d'une beauté brute!!! Un concept génial qui vaut la peine d'être vu!
Vous pouvez nager avec les dauphins à Cienfuegos (100 pesos Prix du grossiste) à 1h30 de l'hôtel, il y a aussi un jardin botannique à visiter tout près du delphinarium. Vous pouvez faire du cheval dans les montagnes.... visiter la péninsule de zapata et voir des tonnes de crocodiles en captivités.... (70 pesos environ prix d'hôtel)
Vraiment c'est un endroit à voir Trinidad surtout par les amoureux de Cuba .... c'est une région montagneuse où la mer est très belle, habité par une très vieille et belle ville coloniale tout près .... mer et péninsule se marient.... Les Cubains sont habitués au tourisme.... ils vous offreront de manger la langouste chez-eux pour 8 à 10 pesos par personne .... c'est délicieux, on y mange bcp mieux qu'à l'hôtel ... si vous parler espagnol vous sauverez bcp d'argent parce que vous pourrez marchander ce que vous chercher pour ne pas payer les prix démesurés qu'offrent les hôtels.... je me suis organisé avec des amis cubains rencontrés pour me faire conduire à mes excursions .... je payais une fraction du prix et c'était d'autant plus intéressant d'échanger avec le peuple plutôt qu'avec un voisin de banc d'autobus venant d'une ville voisine à la mienne. Parlez avec les gens du staff à la plage ils se cachent presque tous là ... ils sauront vous aider .... quelques serveurs vous inviteront à manger chez eux .... vous vendre le cigares etc.
En sommes Trinidad vaut vraiment le coup d'être vu, par contre le Brisas où je logeais qui soit dit en passant est un 4* où l'on y mange comme un 2*, est très beau mais avec les points négatifs énumérés ci-haut, je retournerais à Trinidad mais je logerais dans des casas particulares plutôt qu'à l'hôtel ....d'ailleurs c'est ce que bcp de tousites européens font il y en a énormément dans ce coin de Cuba .... les occupants de l'hôtel sont à 75% des touristes de passage qui logent pour 2 ou 3 jours .... très peu y étaient tout comme nous pour une ou 2 semaines consécutives. La grande majorité en fin juin début jullet était des cubains en vacances.
Il y a tout près un village de Pêcheurs à voir: Casilda .... un autre village à voir: La Boca en bordure de la mer! .... La température lors de notre première semaine était très belle .... ciel bleu 30 degré ... mais du 35 degré ressentit facilement ... durant la deuxième semaine on a vécu des tempêtes tropicales en fin d'après-midi .... beaucoup de pluie et de tonnerre et d'éclairs .... et notre dernière journée nous l'avons vécu sous la pluie... une dépressions s'annoncait dans les prochains jours !!!
Un très beau voyage, d'exploration et d'immersion !!!
J'ai exploré un coin de Cuba peu connu des Québécois: la ville de Trinidad où loge le Brisas à 15 minutes du village cubain, dans une péninsule. Province: Sancti Spiritus, Aéroport: Cienfuegos
Le complexe hôtelier est de toute beauté, on a reproduit la ville coloniale de Trinidad, sur le resort il y a le clocher typique de la ville, les ruelles pour se rendre aux chambres sont aussi en pavées telle que la ville. On a refait el parque enamorada et la plaza meyor à l'intérieur du site même! Bref le coup d'oeil est très beau de jour comme de nuit ... on se sent dans les rues d'un village perdu en Espagne!
La mer et la plage: la plage est belle, parsemée d'algues ici et là, rien d'alarmant ( j'ai vu pire ailleurs) sable pâle un peu rugueux, ce n'est pas le sable farineux du nord-est de l'île, mais on marche aisément pieds nus, une belle plage avec plusieurs palapas et beaucoup de chaises à disposition. La plage est publique donc il y a à tous les jours des Cubains sympathiques comme d'autres qui le sont moins. Généralement ils sont eux-mêmes retirés un peu sur la plage, même s'ils ont accès aux mêmes espaces que les touristes. La mer est très belle et très très chaude en été, de couleur bleue aqua, la descente se fait rapidemment, à 15 pieds du bord on a déjà de l'eau aux épaules !!!!
Les chambres sont très confortables munies de bains et bidets, séchoir, courant électrique de 220 volts uniquement, réfrigérateur au coût de 5 pesos CUC par jour, la femme de chambre nous le rempli d'une bouteille d'eau quotidienne. La disposition des chambres fait en sorte que le ¾ des habitations ont une vue sur la mer parsemée puisqu'il a beaucoup de végétations qui bloquent la vue. L'autre ¼ ont le perron sur la piscine et le complexe-même. Toutes les chambres ont un balcon et une porte patio.
La nourriture voilà le hic du complexe, on y mange mal, très très répétitif, souvent les mêmes plats qui sont plutôt mauvais. On ne peut se plier vers le bar à pâtes puisqu'elles sont moins bonnes que le buffet qui n'est pas extra. Le grill tout juste à côté des pâtes sert à l'occasion du méchoui qui est délicieux et de la très bonne dinde! Pour compenser il y a le resto à la carte LA VIGIA juste au dessus du resto buffet qui nous sert comme des rois, gants blancs, cloches sur les assiettes, soupières, on n'en demandait pas tant ... on y mange bien, plusieurs choix de plats, je vous conseille les fruits de mer, c'est leur spécialité après-tout! Il y a aussi le resto créole, sous un toit de paille il était en réparation, mis-à-part qu'il soit à aire ouverte et très beau, je ne saurais dire si la nourriture est bonne.
Le personnel n'était pas très sympathique, on sentait qu'on dérangeait à chaque demande, bien que j'en fasse peu, le stricte minimun aurait suffit. Les serveurs semblent blasés bienqu'il y avait quelques barmen géniaux et quelques serveurs aux tables très efficaces la majorité semblaient débordés et manquer d'organisation, donc on devait souvent courir après les ustensiles, les tables étaient souvent sales.... s'il manquait de ketchup au snack-bar je devais moi-même aller le chercher à l'autre restaurant! À chaque jour, nous dînions au snack-bar ouvert 24 heures face à la piscine afin d'éviter de manger au buffet, et à chaque jour il manquait au moins un élément, une journée pas de pizza, le lendemain pas de hot-dogs .... ainsi de suite .... une journée il a même manqué de boisson gazeuse ..... et pas de ketchup.... un hot-dog à la moutarde avec une granita au citron j'ai tout de même des limites, là, à cet instant-même je commencais à perdre patience!
L'animation était défaillante... il y avait sur le site que 2 G.O, les autres étaient des stagiaires qui semblaient tellement s'ennuyer, pourtant ... il ne font pas ce métier depuis des lunes, mais bon!!!! Rafaël est un excellent animateur .... je dois dire que je cherchais souvent les autres, et heureusement qu'ils ont d'inscrit sur leurs t-shirts le mot ANIMATEUR parce que je les aurais pris pour des touristes!!! Faut dire que c'était l'été et évidememnt j'ai ressentit un relâchement à ce niveau ....
Les excursions le must de cette région .... tu peux visiter les chute el nicho qui se trouve à Topes de Collantes, un parcours dans la montagne très physique, j'ai trouvé cela difficile de remonter après, parce qu'on descend sans arrêt pour se rendre aux chutes durant 50 minutes à un bon rytme, pour remonter ca pris le triple du temps. Mais les chutes ..... on se baigne dans un bassin d'eau douce limpide de 5 mètres de profondeur .... entouré de parrois de roc où vivent plusieurs oiseaux et chauves-souris aux dessus de ses parrois d'une centaine de pieds de hauteur, poussent des lianes qui tombent jusque dans le bassin où l'on se baigne, je me sentais en Amazonie dans le film Medecine Man avec Sean Conery!!! C'est vraiment de toute beauté .... tu peux aussi voir les cascades un peu plus haut!
La visite de Trinidad.... quelle belle ville où il y a 3 ou 4 musées ( romantique, de l'histoire nationale et de la révolution) la visite du fameux clocher qui représente Cuba, la troisième plus vielle église de Cuba. La discothèque la casa de musica .... une ambiance électrisante de bands cubains salseros, afro-cubain ... du typique comme j'aime à l'extérieur à côté de l'église ... le paysage est majestueux! Des ruelles où s'installent des marchands et des artisans de tous les souvenirs typiques à vendre. Il y a des plantations de rhum à visiter qui ressemblent à des paysages de Jurassic park ... une fabrique de cigare.... faite un arrêt à la Canchanchara, c'est un petit bistrot où chante un band très bon où vous pourrez savourer un drink fait de gin, de miel ( j'oublie les autres ingrédients) on vous le sert dans un verre en poterie! Il y a plusieurs resto, il y a vraiment plein de choses à voir et à faire !!! Tout ceci à 15 minutes de l'hôtel. Le coût pour se rendre à Trinidad en cocotaxi est de 4 pesos ( marchander sinon on vous l'oiffre à 5 pesos CUC) si vous préférez en taxi c'est 8 pesos ferme. Les vélos du Brisas étaient tous brisés et hors de fonction .... de toute façon .... ca faisait tout un parcours au chaud soleil de juin!
Aller faire un tour à las cuenvas, la discothèque Ayala prix d'entrée de 3 pesos avec une consommation gratuite, cette discothèque est à l'intérieur d'une grotte .... c'est hallucinant... impressionnant.... vraiment d'une beauté brute!!! Un concept génial qui vaut la peine d'être vu!
Vous pouvez nager avec les dauphins à Cienfuegos (100 pesos Prix du grossiste) à 1h30 de l'hôtel, il y a aussi un jardin botannique à visiter tout près du delphinarium. Vous pouvez faire du cheval dans les montagnes.... visiter la péninsule de zapata et voir des tonnes de crocodiles en captivités.... (70 pesos environ prix d'hôtel)
Vraiment c'est un endroit à voir Trinidad surtout par les amoureux de Cuba .... c'est une région montagneuse où la mer est très belle, habité par une très vieille et belle ville coloniale tout près .... mer et péninsule se marient.... Les Cubains sont habitués au tourisme.... ils vous offreront de manger la langouste chez-eux pour 8 à 10 pesos par personne .... c'est délicieux, on y mange bcp mieux qu'à l'hôtel ... si vous parler espagnol vous sauverez bcp d'argent parce que vous pourrez marchander ce que vous chercher pour ne pas payer les prix démesurés qu'offrent les hôtels.... je me suis organisé avec des amis cubains rencontrés pour me faire conduire à mes excursions .... je payais une fraction du prix et c'était d'autant plus intéressant d'échanger avec le peuple plutôt qu'avec un voisin de banc d'autobus venant d'une ville voisine à la mienne. Parlez avec les gens du staff à la plage ils se cachent presque tous là ... ils sauront vous aider .... quelques serveurs vous inviteront à manger chez eux .... vous vendre le cigares etc.
En sommes Trinidad vaut vraiment le coup d'être vu, par contre le Brisas où je logeais qui soit dit en passant est un 4* où l'on y mange comme un 2*, est très beau mais avec les points négatifs énumérés ci-haut, je retournerais à Trinidad mais je logerais dans des casas particulares plutôt qu'à l'hôtel ....d'ailleurs c'est ce que bcp de tousites européens font il y en a énormément dans ce coin de Cuba .... les occupants de l'hôtel sont à 75% des touristes de passage qui logent pour 2 ou 3 jours .... très peu y étaient tout comme nous pour une ou 2 semaines consécutives. La grande majorité en fin juin début jullet était des cubains en vacances.
Il y a tout près un village de Pêcheurs à voir: Casilda .... un autre village à voir: La Boca en bordure de la mer! .... La température lors de notre première semaine était très belle .... ciel bleu 30 degré ... mais du 35 degré ressentit facilement ... durant la deuxième semaine on a vécu des tempêtes tropicales en fin d'après-midi .... beaucoup de pluie et de tonnerre et d'éclairs .... et notre dernière journée nous l'avons vécu sous la pluie... une dépressions s'annoncait dans les prochains jours !!!
Un très beau voyage, d'exploration et d'immersion !!!
Traversées de l'Islande à vélo English translation pending
Je viens de mettre en ligne mon site perso, plutôt sous la forme de galeries. http://cyclophoto.free.fr
Pour l'instant il y a une galerie de photos réalisées lors d'un voyage à vélo en Islande en juillet 2005.
Le temps ayant été très beau durant ce séjour, l'impression général est le grand soleil mais ce n'est pas toujours le cas, je n'ai eu que 3 jours de pluie cumulés en 3 semaines!. Lors de mon premier séjour en aout 1990( aussi à vélo), le temps avait été plus conforme à ce qu'il est habituel de rencontrer là bas.
Le site est en construction et j'essaie de rajouter des commentaires sur les planches contact lorsque j'ai le temps.
bonne lecture
François
Achat de bijoux à Bangkok English translation pending
je relance une nouvelle discussion sur ce fameux "lyonnais" qui arnaque les touristes en leur faisant croire qu'ils peuvent s'enrichir en achetant des bijoux et en les revendant le double en france. j'ai eu l'Honneur de le rencontrer dans un temple a bangkok. le chauffeur du tuk-tuk etant complice, m'a emmener dans ce temple lors de la tournée de tous les temples de bangkok. En rentrant un homme assis sur un banc me dit: attendez les moines prient. ensuite il me raconte sa vie et m'explique son buisness avec certificat officiel a l'appui. a ce moment arrive un europeen qui demande a rentrer dans le temple, il voit le certificat et me dit que lui aussi fait pareil avec la france. heureusement je connaissait la combine puisque j'avais lu sur vos post cette arnaque. il m'a dit qu'il etait lyonnais, j'ai faillit le photographier pour tout les gens qui se sont fait arnaquer et qui le cherche. malheureusement je n'ai pas reussit. prudence a tous.
Gwalior: trois jours en or ou l'hospitalité Sikh English translation pending
Pour mon 1000ème message, voici un petit instanné de mon voyage de l'été denier en INDE, Madhya Pradesh.
Gwalior, est souvent oubliée sur le parcours, et pourtant...
Voici un "copié-collé" de mon carnet, textes et illustrations réalisés sur place...
Lundi 15 août 2005
Réveil un peu tardif… Le gars de l’hôtel s’attendait sûrement à ce que je demande qu’on me monte le petit déjeuner dans la chambre, mais je préfère de loin le prendre dans la rue ! Je choisis une toute petite échoppe et mange mes premiers pakori avec un chaï. Je retrouve avec plaisir mes habitudes. Le gars est bien sympa et s’amuse en entendant mon Hindi de débutant ! Je reste un petit moment à le regarder faire les beignets et le chaï. Les rickshaws de Gwalior sont vraiment d’un autre âge, plus longs et plus larges, équipés de banquettes pouvant accueillir une dizaine de personnes. On les appelle les « tempos » et ça pétarade sec ! Un bruit qui me fait penser plus à un bateau qu’à un véhicule terrestre… Je prends néanmoins un rickshaw ordinaire. Ici, pas la peine de discuter le prix, car il n’y a pas d’arnaque envers les touristes. Que de monde dans les rues ! On me dépose au pied de la route qui conduit au fort de Gwalior. Je ne tarde pas à découvrir ces impressionnantes statues jaïna sculptées dans la falaise de part et d’autre du chemin. Il y en a des dizaines, accompagnées de bas-reliefs. Les plus grandes font de 10 m à 17 m ! Décidément, ces Jaïns sont de sacrés artistes… J’opte pour un petit coin à l’ombre pour croquer l’une d’entre elles et il me faut bien faire un choix sur les 127 statues rupestres présentes en ces lieux !
Deux jeunes qui travaillent à la restauration des vestiges viennent me tenir compagnie et c’est parti pour ma première véritable aquarelle in situ ! Il fait une chaleur insoutenable et je ruisselle tant et plus. Il y aurait de quoi passer la journée à dessiner ces statues, mais il y a aussi tellement à voir ! Tout au long de cette rampe qui conduit à la forteresse, des gamins m’accompagnent. Pas mal de monde dans le fort. Beaucoup d’Indiens sont venus en famille, profitant de ce jour férié. La plus grande partie de la surface forteresse est occupée par des champs, mais se dressent aussi quelques temples et le fameux palais de Man Singh, splendide avec ses peintures bleu turquoise, vert, jaune, rouge… Assez unique en son genre ! En fait, c’est surtout pour lui que je suis à Gwalior…
Mais avant un nouveau dessin, il faut recharger les batteries et de voir ces familles se restaurer au milieu des colonnes des vestiges jouxtant le palais, m’a ouvert l’appétit. Que de couleurs ! Tous ces saris sont magnifiques, assez différents de ceux du Rajasthan, mais tout aussi riches… Les femmes sont très belles et j’aimerais les prendre toutes en photos ! Pour manger, il n’y a que le Gurdwara du temple sikh, qui sert des repas 24h/24h gratuitement, ici comme partout ailleurs. A la porte, je demande si je peux manger et on m’invite généreusement à entrer. J’abandonne mes chaussures pour un temps, couvrant ma tête avec le foulard. Tous portent des turbans et des foulards oranges sont prévus pour les visiteurs imprévoyants. Je prends place dans l’immense réfectoire aux côtés des autres convives assis en ligne sur des nattes très étroites. A mes pieds, un unique plat métallique posé à même le sol que des serveurs passant avec de gros seaux se chargent de remplir de riz, dhal et chapati. Je commence à manger en souriant aux gamins en face de moi qui me dévisagent amusés. Les serveurs sont très élégants avec leurs barbes impeccables et leurs turbans très serrés. Comme beaucoup d’Indiens, peu importe leur religion, ils ne sont pas avares en sourires… Je peux aussi faire des photos sans aucun problème ! En fait, je me demande ce qu’ils me refuseraient et m’étonne d’autant de tolérance… Tous sont adorables et particulièrement le jeune Baljut qui s’est attaché à mes pas. Leur chaï est délicieux et on me le sert devant un « air cooler »… Tous viennent me saluer chacun leur tour. Que d’attention et de moments magiques !
Puis je visite la cuisine où les hommes s’affairent, faisant cure le riz et les dahl dans d’énormes gamelles. La confection des chapati est l’affaire des femmes et les voir faire est un pur régal ! Et je jure que tous ces superlatifs ne sont pas exagérés… Un vieux me propose ses services de guide pour le temple. Il est très récent et semblable à celui d’Amritsar que j’ai vu en photo. A l’entrée, en bas de l’escalier, se trouve un petit bassin où l’on trempe ses pieds en les frottant l’un contre l’autre, puis l’escalier conduit à l’esplanade du temple. C’est un édifice tout blanc avec un toit d’or dans lequel est gardée la relique, le Livre Sacré. Le vieux sikh nous explique, à moi et à un couple de Français qui m’a rejoint, les principes fondateurs de leur religion essentiellement basée sur une grande tolérance. A côté du temple se trouve un immense bassin carré entouré de colonnes et cela doit être impressionnant d’assister au bain…
Je retourne au réfectoire et croque le portrait de mon nouvel ami sikh. La technique de l’aquarelle directe est vraiment agréable…
L’endroit est plutôt insolite pour dessiner : adieu le calme ! Et comme nous sommes sans arrêt sollicités par les autres, nous nous réfugions dans une petite pièce contiguë. Le sol est crado, avec des restes de dalh sur les… dalles (facile, celle-là !). Juste un sac de toile de jute, d’où s’échappe une souris (et je préfère ça à un rat…) sous les fesses et je continue mon « œuvre ». De toute façon, il ne faut pas être trop regardant, car on marche pieds nus très souvent et le sol est loin d’être récuré à fond, voire sec ! La traversée de la cour brûlante hier a déjà mis mes plantes de pieds à dure épreuve et elles commencent à être blindées. Heureusement qu’il y avait près des bassins à ablutions et à l’entrée des salles de prière des tapis servant de refuges salvateurs !
Je réalise soudain que je ne suis arrivé à Gwalior qu’hier et déjà tant d’images dans la tête ! Le vieux m’invite à quitter l’hôtel pour venir dormir ici… Je vais y réfléchir, mais l’idée me tente sacrément ! Si je m’étais écouté, je les aurais bien croqué tous tellement ils ont des visages et des allures vraiment typiques. A défaut, je les aurai en photos… Chalo ! Je continue mon périple non sans leur avoir donné rendez-vous demain à 13h00. Le Teli-Ka-Mandir est un chouette temple hybride, mélange d’architecture du sud et de style jaïn. Au moment d’entrer à l’intérieur, je réalise que je n’ai pas pris de billet pour visiter l’ensemble du complexe de la forteresse et je reporte donc ma visite au lendemain. Alors, je m’amuse à regarder des gamins s’entraîner au cricket jusqu’à ce que le jeune lanceur me tende la balle ! La musique de Lagaan en tête, je m’exécute… La magie du voyage sur un temps donné est de savoir dosé le temps consacré à tous ces instants magiques et aux autres, plus « touristiques ». Chaque groupe croisé me couvre généreusement de sourires et de gracieux « Namaste ! » et il est bien agréable de longer les remparts en suivant le chemin de ronde en cette fin d’après-midi…. Je rencontre un sympathique allemand avec qui on se file rencard plus tard à l’Indian Coffee Restaurant qui est plutôt bien côté dans le LP et dans le Routard.
De nouveau seul, je découvre Gwalior, « petite » ville de 800 000 habitants et pourtant, aucun immeuble vertigineux, juste la sensation de déambuler dans un gros bourg. Les pétarades et klaxons incessants montent jusqu’aux remparts… Le chemin de ronde s’arrête sur la vision incroyable du Man Singh Palace accroché à flanc de falaise avec ses enfilades de tours et ses motifs multicolores peints sur les murs ocres. Je ne peux résister à une longue contemplation, imaginant la fureur des batailles de jadis, et me lance finalement dans une esquisse au crayon. Que c’est agréable de dessiner dans la fraîcheur du soir, perché au-dessus du vide, une fraîcheur toute relative qui vient seulement du vent… Il me faudra revenir tôt demain matin ou bien demain soir pour finir ce dessin, car le soleil ne va pas tarder à se coucher.
Passant devant les murs à dominante turquoise, je m’arrête pour photographier les gamins, profitant du retardateur et du mini pied pour me joindre à eux. L’impressionnante porte du fort conduit à une rampe pavée qui serpente vers la vieille ville. Un temple hindou, où règne une intense animation (prières à Shiva, chants, applaudissements), s’accroche à la falaise. Un petit moment de calme bien appréciable avant le replongeon dans la fureur de la ville grouillante d’activité. Petits vendeurs et charrettes, tirées par de superbes bœufs aux cornes immenses parfois peintes, travaillent et circulent au milieu des tempos, des motos et des piétons. La vigilance est de rigueur pour arpenter ces rues bondées !
Un rickshaw me conduit au cybercafé. La connexion est plutôt lente, mais je ne peux manquer de raconter à Mu et aux autres ce que j’ai déjà vécu lors de ces deux premiers jours déjà bien remplis. Puis je retrouve mon ami germanique Florian au restaurant. Quand nous nous sommes rencontrés la première fois, il m’a dit en avoir marre de la cette cuisine locale et j’avoue avoir eu peur qu’il ne m’invite dans une pizzeria ou une brasserie alsacienne ! Une réflexion qui la bien fait rire, car il parlait en fait des spécialités du Nord de l’Inde, préférant pour une fois goûter à la cuisine du Sud que je ne connais pas, donc, ça me va très bien !
Je goûte donc à mes premières Masala Dosa, de délicieuses et immenses galettes fourrées de pommes de terre, d’oignons et de carottes au curry, servies avec un chutney de coco et des dahl. Excellent ! J’amuse tous les clients en prenant mon plat en photo… Dans un français impeccable, Florian m’explique qu’il a appris à cuisiner ces spécialités à Daramsalah. En fait, mon nouveau compagnon est interprète pour la Communauté Européenne et cela fait douze ans qu’il vit à Bruxelles. Venant de Varanasi, il m’indique que le Gange était plutôt haut, rendant le passage d’un ghat à l’autre impossible à pied. J’espère qu’il aurait baissé d’ici quinze jours ! Il me conseille d’aller à Amritsar où il a beaucoup apprécié l’ambiance. J’avoue qu’après avoir rencontré tous ces Sikhs, de voir le Golden Temple au sein de cette communauté me tente… D’ailleurs, Baljut est originaire de là-bas. C’est en fait l’équivalent de La Mecque, mais pour les Sikhs !
Florian m’invite aussi à aller visiter un jour l’Ouzbékistan qui est un pays magnifique. Au cours de la conversation, il m’explique qu’il est daltonien et qu’il perçoit les couleurs d’une manière très atténuée. C’est en partie pour ça qu’il apprécie autant l’Inde, car les couleurs y sont flamboyantes. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est dommage de ne pas pouvoir les contempler dans leur vraie intensité… Mon compagnon de restau se montre très sensible à mes croquis et au calendrier de voyage. Justement, il est en train de lire un carnet de route d’un gars qui a passé un an à Delhi et illustré par de chouettes croquis réalisés par sa femme. Ce serait sympa de se revoir demain…
Lundi 15 août 2005Réveil un peu tardif… Le gars de l’hôtel s’attendait sûrement à ce que je demande qu’on me monte le petit déjeuner dans la chambre, mais je préfère de loin le prendre dans la rue ! Je choisis une toute petite échoppe et mange mes premiers pakori avec un chaï. Je retrouve avec plaisir mes habitudes. Le gars est bien sympa et s’amuse en entendant mon Hindi de débutant ! Je reste un petit moment à le regarder faire les beignets et le chaï. Les rickshaws de Gwalior sont vraiment d’un autre âge, plus longs et plus larges, équipés de banquettes pouvant accueillir une dizaine de personnes. On les appelle les « tempos » et ça pétarade sec ! Un bruit qui me fait penser plus à un bateau qu’à un véhicule terrestre… Je prends néanmoins un rickshaw ordinaire. Ici, pas la peine de discuter le prix, car il n’y a pas d’arnaque envers les touristes. Que de monde dans les rues ! On me dépose au pied de la route qui conduit au fort de Gwalior. Je ne tarde pas à découvrir ces impressionnantes statues jaïna sculptées dans la falaise de part et d’autre du chemin. Il y en a des dizaines, accompagnées de bas-reliefs. Les plus grandes font de 10 m à 17 m ! Décidément, ces Jaïns sont de sacrés artistes… J’opte pour un petit coin à l’ombre pour croquer l’une d’entre elles et il me faut bien faire un choix sur les 127 statues rupestres présentes en ces lieux !

Deux jeunes qui travaillent à la restauration des vestiges viennent me tenir compagnie et c’est parti pour ma première véritable aquarelle in situ ! Il fait une chaleur insoutenable et je ruisselle tant et plus. Il y aurait de quoi passer la journée à dessiner ces statues, mais il y a aussi tellement à voir ! Tout au long de cette rampe qui conduit à la forteresse, des gamins m’accompagnent. Pas mal de monde dans le fort. Beaucoup d’Indiens sont venus en famille, profitant de ce jour férié. La plus grande partie de la surface forteresse est occupée par des champs, mais se dressent aussi quelques temples et le fameux palais de Man Singh, splendide avec ses peintures bleu turquoise, vert, jaune, rouge… Assez unique en son genre ! En fait, c’est surtout pour lui que je suis à Gwalior…

Mais avant un nouveau dessin, il faut recharger les batteries et de voir ces familles se restaurer au milieu des colonnes des vestiges jouxtant le palais, m’a ouvert l’appétit. Que de couleurs ! Tous ces saris sont magnifiques, assez différents de ceux du Rajasthan, mais tout aussi riches… Les femmes sont très belles et j’aimerais les prendre toutes en photos ! Pour manger, il n’y a que le Gurdwara du temple sikh, qui sert des repas 24h/24h gratuitement, ici comme partout ailleurs. A la porte, je demande si je peux manger et on m’invite généreusement à entrer. J’abandonne mes chaussures pour un temps, couvrant ma tête avec le foulard. Tous portent des turbans et des foulards oranges sont prévus pour les visiteurs imprévoyants. Je prends place dans l’immense réfectoire aux côtés des autres convives assis en ligne sur des nattes très étroites. A mes pieds, un unique plat métallique posé à même le sol que des serveurs passant avec de gros seaux se chargent de remplir de riz, dhal et chapati. Je commence à manger en souriant aux gamins en face de moi qui me dévisagent amusés. Les serveurs sont très élégants avec leurs barbes impeccables et leurs turbans très serrés. Comme beaucoup d’Indiens, peu importe leur religion, ils ne sont pas avares en sourires… Je peux aussi faire des photos sans aucun problème ! En fait, je me demande ce qu’ils me refuseraient et m’étonne d’autant de tolérance… Tous sont adorables et particulièrement le jeune Baljut qui s’est attaché à mes pas. Leur chaï est délicieux et on me le sert devant un « air cooler »… Tous viennent me saluer chacun leur tour. Que d’attention et de moments magiques !
Puis je visite la cuisine où les hommes s’affairent, faisant cure le riz et les dahl dans d’énormes gamelles. La confection des chapati est l’affaire des femmes et les voir faire est un pur régal ! Et je jure que tous ces superlatifs ne sont pas exagérés… Un vieux me propose ses services de guide pour le temple. Il est très récent et semblable à celui d’Amritsar que j’ai vu en photo. A l’entrée, en bas de l’escalier, se trouve un petit bassin où l’on trempe ses pieds en les frottant l’un contre l’autre, puis l’escalier conduit à l’esplanade du temple. C’est un édifice tout blanc avec un toit d’or dans lequel est gardée la relique, le Livre Sacré. Le vieux sikh nous explique, à moi et à un couple de Français qui m’a rejoint, les principes fondateurs de leur religion essentiellement basée sur une grande tolérance. A côté du temple se trouve un immense bassin carré entouré de colonnes et cela doit être impressionnant d’assister au bain…
Je retourne au réfectoire et croque le portrait de mon nouvel ami sikh. La technique de l’aquarelle directe est vraiment agréable…

L’endroit est plutôt insolite pour dessiner : adieu le calme ! Et comme nous sommes sans arrêt sollicités par les autres, nous nous réfugions dans une petite pièce contiguë. Le sol est crado, avec des restes de dalh sur les… dalles (facile, celle-là !). Juste un sac de toile de jute, d’où s’échappe une souris (et je préfère ça à un rat…) sous les fesses et je continue mon « œuvre ». De toute façon, il ne faut pas être trop regardant, car on marche pieds nus très souvent et le sol est loin d’être récuré à fond, voire sec ! La traversée de la cour brûlante hier a déjà mis mes plantes de pieds à dure épreuve et elles commencent à être blindées. Heureusement qu’il y avait près des bassins à ablutions et à l’entrée des salles de prière des tapis servant de refuges salvateurs !
Je réalise soudain que je ne suis arrivé à Gwalior qu’hier et déjà tant d’images dans la tête ! Le vieux m’invite à quitter l’hôtel pour venir dormir ici… Je vais y réfléchir, mais l’idée me tente sacrément ! Si je m’étais écouté, je les aurais bien croqué tous tellement ils ont des visages et des allures vraiment typiques. A défaut, je les aurai en photos… Chalo ! Je continue mon périple non sans leur avoir donné rendez-vous demain à 13h00. Le Teli-Ka-Mandir est un chouette temple hybride, mélange d’architecture du sud et de style jaïn. Au moment d’entrer à l’intérieur, je réalise que je n’ai pas pris de billet pour visiter l’ensemble du complexe de la forteresse et je reporte donc ma visite au lendemain. Alors, je m’amuse à regarder des gamins s’entraîner au cricket jusqu’à ce que le jeune lanceur me tende la balle ! La musique de Lagaan en tête, je m’exécute… La magie du voyage sur un temps donné est de savoir dosé le temps consacré à tous ces instants magiques et aux autres, plus « touristiques ». Chaque groupe croisé me couvre généreusement de sourires et de gracieux « Namaste ! » et il est bien agréable de longer les remparts en suivant le chemin de ronde en cette fin d’après-midi…. Je rencontre un sympathique allemand avec qui on se file rencard plus tard à l’Indian Coffee Restaurant qui est plutôt bien côté dans le LP et dans le Routard.
De nouveau seul, je découvre Gwalior, « petite » ville de 800 000 habitants et pourtant, aucun immeuble vertigineux, juste la sensation de déambuler dans un gros bourg. Les pétarades et klaxons incessants montent jusqu’aux remparts… Le chemin de ronde s’arrête sur la vision incroyable du Man Singh Palace accroché à flanc de falaise avec ses enfilades de tours et ses motifs multicolores peints sur les murs ocres. Je ne peux résister à une longue contemplation, imaginant la fureur des batailles de jadis, et me lance finalement dans une esquisse au crayon. Que c’est agréable de dessiner dans la fraîcheur du soir, perché au-dessus du vide, une fraîcheur toute relative qui vient seulement du vent… Il me faudra revenir tôt demain matin ou bien demain soir pour finir ce dessin, car le soleil ne va pas tarder à se coucher.

Passant devant les murs à dominante turquoise, je m’arrête pour photographier les gamins, profitant du retardateur et du mini pied pour me joindre à eux. L’impressionnante porte du fort conduit à une rampe pavée qui serpente vers la vieille ville. Un temple hindou, où règne une intense animation (prières à Shiva, chants, applaudissements), s’accroche à la falaise. Un petit moment de calme bien appréciable avant le replongeon dans la fureur de la ville grouillante d’activité. Petits vendeurs et charrettes, tirées par de superbes bœufs aux cornes immenses parfois peintes, travaillent et circulent au milieu des tempos, des motos et des piétons. La vigilance est de rigueur pour arpenter ces rues bondées !
Un rickshaw me conduit au cybercafé. La connexion est plutôt lente, mais je ne peux manquer de raconter à Mu et aux autres ce que j’ai déjà vécu lors de ces deux premiers jours déjà bien remplis. Puis je retrouve mon ami germanique Florian au restaurant. Quand nous nous sommes rencontrés la première fois, il m’a dit en avoir marre de la cette cuisine locale et j’avoue avoir eu peur qu’il ne m’invite dans une pizzeria ou une brasserie alsacienne ! Une réflexion qui la bien fait rire, car il parlait en fait des spécialités du Nord de l’Inde, préférant pour une fois goûter à la cuisine du Sud que je ne connais pas, donc, ça me va très bien !
Je goûte donc à mes premières Masala Dosa, de délicieuses et immenses galettes fourrées de pommes de terre, d’oignons et de carottes au curry, servies avec un chutney de coco et des dahl. Excellent ! J’amuse tous les clients en prenant mon plat en photo… Dans un français impeccable, Florian m’explique qu’il a appris à cuisiner ces spécialités à Daramsalah. En fait, mon nouveau compagnon est interprète pour la Communauté Européenne et cela fait douze ans qu’il vit à Bruxelles. Venant de Varanasi, il m’indique que le Gange était plutôt haut, rendant le passage d’un ghat à l’autre impossible à pied. J’espère qu’il aurait baissé d’ici quinze jours ! Il me conseille d’aller à Amritsar où il a beaucoup apprécié l’ambiance. J’avoue qu’après avoir rencontré tous ces Sikhs, de voir le Golden Temple au sein de cette communauté me tente… D’ailleurs, Baljut est originaire de là-bas. C’est en fait l’équivalent de La Mecque, mais pour les Sikhs !
Florian m’invite aussi à aller visiter un jour l’Ouzbékistan qui est un pays magnifique. Au cours de la conversation, il m’explique qu’il est daltonien et qu’il perçoit les couleurs d’une manière très atténuée. C’est en partie pour ça qu’il apprécie autant l’Inde, car les couleurs y sont flamboyantes. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est dommage de ne pas pouvoir les contempler dans leur vraie intensité… Mon compagnon de restau se montre très sensible à mes croquis et au calendrier de voyage. Justement, il est en train de lire un carnet de route d’un gars qui a passé un an à Delhi et illustré par de chouettes croquis réalisés par sa femme. Ce serait sympa de se revoir demain…
Situation géo-politique au Sri Lanka English translation pending
bonjour à tous,
nous souhaitons partir pour un combiné sri lanka/maldives en octobre prochain pour notre voyage de noces. est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur la situation géo politique la bas car en regardant sur le ministere des affaires etrangeres, ils déconseillent de partir pour le sri lanka et plus particulierement dans certaines régions. est ce vraiment compliqué sur place ? craint on vraiment quelque chose ?
merci pour plus de renseignements.
Marché de l'habitat au Sénégal English translation pending
Bonjour a tous
après un voyage de 3 semaines au mois de janvier de cette année au sénégal, un de mes projet est de retourner dans ce pays pour m'y installer sur du moyen terme.
j'ai rencontré beaucoup de personnes sur place avec lesquelles j'ai gardé contact, mais j'aimerais avoir de plus ample renseignements concernant le marché de l'habitat.
Merci d'avance....
le sénégal c'est un régal!!
le sénégal c'est un régal!!
Croisière en Algérie pour le long week-end en fin juin? English translation pending
Un organisme avait proposé à Pâques dernier une croisière en Algèrie avec les villes principales (alger, oran, bejaia, etc...) avec pour thème "sur les traces de votre passé" ; j'ai eu peur d'une arnaque mais je crevais d'envie d'y aller car j'ai quitté l'Algèrie en 1962 à l'âge de 9ans et je ressens le besoin de retourner dans ce pays qui m'a tant marquée! J'aimerais revoir mon appart', mon quartier, la tombe de ma grand-mère...mais comment faire? Tous les noms ont changé!!! le quartier du champ de manoeuvre ne doit plus s'appeler comme ça et la rue de Lyon non plus.....Alors, comment procèder? Qui sur ce site pourrait me venir en aide?? Nous aimerions, avec mon mari, passer un long week-end fin juin mais ma demande semble-t-elle recevable?
Je compte sur vous!
Deux mois en Jamaïque English translation pending
Coucou je pars dans 3semaines en Jamaique pour 2mois . J'ai hate de decouvrir cette ile paradisiaque . J'aurai voulu connaitre quelques bon plans là-bas et imformations . Si quelques-un d'entre vous y sont dejà allé qu'ils me tiennent au courent à bientot à tous et à toutes
Prix d'essence pour trajet Dakhla (Maroc) - Nouhadibou (Mauritanie)? English translation pending
bonjour à tous, j'aimerais savoir approximativement que coute en essence le trajet dakhla-nouhadibou?
Merci aux connaisseurs
Deux semaines de vélo en Israël English translation pending
Shalom,
Je compte partir deux semaine en vers octobre/novembre en Israel en velo. J aimerais avoir des conseils sur une idée de parcours; pour l'instant je pensais faire une boucle en arrivant de Tel Aviv, contourner la bande de Gaza, longer le sinai (pourquoi pas jusque la mer rouge) ; remonter vers jerusalem, traverser la cisjordanie, remonter sur le Golan, et redescendre via Haifa.
C'est juste une idée et je reste ouvert aux autres suggestion des cyclos qui sont deja partis la haut. Je me demande quel est l'etat des routes, le degré de psychopathologie des chauffeurs, le climat en octobre/novembre (chaud/froid, sec/humide ?), la possibilité de faire du camping sauvage.
Deux grosses questions egalement: au niveau des frontieres, je pensais initialement atterrir a Beyrouth ou Damas, mais j imagine que le passage de la frontiere à l'aller et auretour ne doit pas etre super facile en velo (avec le tampon sur le passeport en plus). Est ce envisageable? niveau accessibilité: je ne sais pas si le plateau du Golan est accessible aux touristes, la meme question pour le sinai. Y a til des no mans land ? niveau securité: je suis pas un casse cou, mais je pars sans a priori. Je compte eviter la bande de Gaza car j'imagine que ca doit pas etre l'endroit le plus reposant au monde. Par contre qu'en est il de la cisjordanie? quels sont les endroits a eviter? La je parle de violence politique j ai pas envie de slalomer en velo entre les balles.
Sur un point de vue plus general, est ce que ca craint (notemment dans les territoires occupés ou le niveau de vie est plus bas) d'arriver en tant que voyageur européen? j ai plutot l'air pouilleux et poussiereux en velo mais je ne sais pas, y a t il une hostilité particuliere a l'egard des occidentaux?
Plein de questions surement deja soulevées ailleurs, mais c est juste pour avoir l avis de cyclos ayant deja vadrouillé la haut.
Tibo
Je compte partir deux semaine en vers octobre/novembre en Israel en velo. J aimerais avoir des conseils sur une idée de parcours; pour l'instant je pensais faire une boucle en arrivant de Tel Aviv, contourner la bande de Gaza, longer le sinai (pourquoi pas jusque la mer rouge) ; remonter vers jerusalem, traverser la cisjordanie, remonter sur le Golan, et redescendre via Haifa.
C'est juste une idée et je reste ouvert aux autres suggestion des cyclos qui sont deja partis la haut. Je me demande quel est l'etat des routes, le degré de psychopathologie des chauffeurs, le climat en octobre/novembre (chaud/froid, sec/humide ?), la possibilité de faire du camping sauvage.
Deux grosses questions egalement: au niveau des frontieres, je pensais initialement atterrir a Beyrouth ou Damas, mais j imagine que le passage de la frontiere à l'aller et auretour ne doit pas etre super facile en velo (avec le tampon sur le passeport en plus). Est ce envisageable? niveau accessibilité: je ne sais pas si le plateau du Golan est accessible aux touristes, la meme question pour le sinai. Y a til des no mans land ? niveau securité: je suis pas un casse cou, mais je pars sans a priori. Je compte eviter la bande de Gaza car j'imagine que ca doit pas etre l'endroit le plus reposant au monde. Par contre qu'en est il de la cisjordanie? quels sont les endroits a eviter? La je parle de violence politique j ai pas envie de slalomer en velo entre les balles.
Sur un point de vue plus general, est ce que ca craint (notemment dans les territoires occupés ou le niveau de vie est plus bas) d'arriver en tant que voyageur européen? j ai plutot l'air pouilleux et poussiereux en velo mais je ne sais pas, y a t il une hostilité particuliere a l'egard des occidentaux?
Plein de questions surement deja soulevées ailleurs, mais c est juste pour avoir l avis de cyclos ayant deja vadrouillé la haut.
Tibo
Hôtellerie et restauration aux États-Unis English translation pending
Bonjour, j'ai 17ans et je suis lycéen (1ere S) . Je ne sais pas vraiment ce que je veux faire plus tard. J'aimerais bien travailler dans le commerce international mais je ne pense pas avoir le niveau, enfin pour l'instant (11 de moyenne, je passe en Term S normalement mais bon mon dossier n'est pas excellent pour entrer dans une grande école de commerce). C'est pourquoi, je me demande si je ne ferais pas mieux en travaillant dans l'hôtellerie/restauration, j'adorerais travailler partout dans le monde, notamment à New York. Mais j'ai souvent entendu dire autour de moi que la restauration aux Etats-Unis était moins bien reconnu qu'en France. Je voudrais avoir vos avis à ce sujet.
Merci de me répondre 😉
Merci de me répondre 😉
Hôtel à Las Vegas et visite English translation pending
j'arriverai à LV le lundi 24/07/06 en voiture de loc,
vaut il mieux prendre un hotel dans downtown (moins cher et j'prefere) ou sur le strip
j'pose la question car pour la visite de LV, en voiture, c'est easy ? pas de probleme pour se garer gratos ? pas craignos le downtown ?
j'pose la question car pour la visite de LV, en voiture, c'est easy ? pas de probleme pour se garer gratos ? pas craignos le downtown ?
SOS travail au Vietnam English translation pending
j'utilise ce forum pour faire un appel ....SOS travaille
Voila je suis au vietnam ho chi minh depuis 1 mois... j'ai tout quitté en france... principalement par amour pour une française qui habite Saigon, mais bon ça a capoté.... je pensais qu'avec mes bagages en informatique j'allais trouvé facilement ... je me suis bien trompé ...mais alors bien planté... j'ai en plus tout coupé les pont sur la france avec un quelconque contact de travail.... etant Formateur indépendant en informatique a mon compte ... je n'ai meme pas droit au chomage ...donc perspective de retour avec de grosse galère... la je me retrouve avec moins de 200 euro en poche ... alors voila ... c'est en effet un appel au secours...si un entrepreneur ou une personne aurait une opportunité de travail ....je prendrais vraiment tout ce qui me sera proposer ... je sais que je tiendrai mieux au vietnam que de retourner en france... Mes compétences informatique sont de haut niveau... à Paris j'étais Professeur en Informatique .. etablissement de qualité comme les cours du soir de la Mairie de Paris... et Professeur en BTS informatique de Gestion depuis plus de 6 ans à l'Institut du Marais à Paris. j'ai aussi des compétences en Programmation Web... Voila ... c plutot l'urgence .. j'ai peut etre à tout cassé 3 semaine à tenir .... si vraiment vous avez une idée une info...je cherche partout... j'ai eu déjà des contact mais c le temps qui me manque... je sais qu'il faut plus de temps pour trouver.... Merci d'avance pour n'importe quel réponse meme de soutien...
Voila je suis au vietnam ho chi minh depuis 1 mois... j'ai tout quitté en france... principalement par amour pour une française qui habite Saigon, mais bon ça a capoté.... je pensais qu'avec mes bagages en informatique j'allais trouvé facilement ... je me suis bien trompé ...mais alors bien planté... j'ai en plus tout coupé les pont sur la france avec un quelconque contact de travail.... etant Formateur indépendant en informatique a mon compte ... je n'ai meme pas droit au chomage ...donc perspective de retour avec de grosse galère... la je me retrouve avec moins de 200 euro en poche ... alors voila ... c'est en effet un appel au secours...si un entrepreneur ou une personne aurait une opportunité de travail ....je prendrais vraiment tout ce qui me sera proposer ... je sais que je tiendrai mieux au vietnam que de retourner en france... Mes compétences informatique sont de haut niveau... à Paris j'étais Professeur en Informatique .. etablissement de qualité comme les cours du soir de la Mairie de Paris... et Professeur en BTS informatique de Gestion depuis plus de 6 ans à l'Institut du Marais à Paris. j'ai aussi des compétences en Programmation Web... Voila ... c plutot l'urgence .. j'ai peut etre à tout cassé 3 semaine à tenir .... si vraiment vous avez une idée une info...je cherche partout... j'ai eu déjà des contact mais c le temps qui me manque... je sais qu'il faut plus de temps pour trouver.... Merci d'avance pour n'importe quel réponse meme de soutien...
Film d’horreur à S-21 - Atteinte à la mémoire pour les uns, liberté de création pour les autres English translation pending
On ne peut qu'être dubitatif, interloqué, soupçonneux, indigné ou ..... devant cette nouveauté de la télévision thailandaise dont " Cambodge soir " nous livre ici les turpitudes à venir ....
Doit on au nom de la télé réalité livré la mémoire douloureuse de tout un pays aux écrans de télévision, à seule fin de distraire des téléspectateurs en mal de sensations, et celà au risque de faire passer le génocide khmer pour " péripétie de l'histoire " ...... ? doit on renier tout un passé dont on peut relever les stigmates à chaque coin de rue dans Phnom Penh .... ? doit on faire passer la douleur de tout un peuple au compte " profits et pertes " afin de distraire les spectateurs d'une petite lucarne, qui n'auront même pas ( pour certains ) l'émotion d'un moment quant à se remémorer des événements dont plusieurs téléspectateurs n'auront sans doute jamais entendu parler ......
Moi, j'aime le Cambodge .... alors je suis surpris et un peu consterné que l'on utilise ces événements, en les détournant quelque peu, pour en faire un jeu, mais vous qu'en pensez vous ...... ?
Cambodge Soir - “Un ancien collège transformé en prison. 17 000 morts se réveillent...” Ainsi débute la bande-annonce diffusée sur internet de Ghost Game, un film d'horreur thaïlandais qui sort demain sur les écrans du royaume voisin. Le film, qui met en scène fictivement onze jeunes candidats à un jeu de téléréalité, se déroule dans un musée qui fut autrefois une prison baptisée S-11 où furent “torturés et tués de nombreux innocents durant la sanglante guerre” d’un pays fictif, le “Gambodia”. Selon le quotidien thaïlandais The Nation, les 11 acteurs du film sont les vrais participants de la première saison d’une véritable émission télévisée thaïlandaise diffusée sur UBC, “Academic Fantasia”, à qui on a demandé d’étalonner leurs talents d’acteurs en herbe dans cette mise en abîme fictive de la téléréalité. Dans le film, leurs personnages sont invités par la production de l’émission à provoquer la colère vengeresse des esprits de la prison, le candidat le plus endurant empochant la somme de 5 millions de baths. Si le scénario de ce film ne se déroule pas officiellement au Cambodge, plusieurs responsables du ministère cambodgien de la Culture estiment que les allusions au centre de torture S-21 sont trop explicites pour le considérer comme une simple œuvre de divertissement. “Il est indigne d’utiliser un centre d’exécution comme un terrain de jeu, estime Som Sokun, sous-secrétaire d’Etat en charge du cinéma. On se sert de l’esprit de morts qui ont vraiment existé pour un simple jeu. C’est une atteinte à l’histoire récente de notre pays”. Pour le secrétaire d’Etat à la Culture Khim Sarith, qui juge ce projet “indigne”, les marges de manœuvre des autorités sont cependant étroites car le film ne se déroule pas officiellement au Cambodge. Le réalisateur du film, cité par The Nation, reconnaît néanmoins que même si le lieu de l’action a été rebaptisé S-11 au lieu de S-21, “la référence au violent passé de Phnom Penh est évidente”.
Kong Kangtara, directeur du département de cinéma, précise que la maison de production NGR lui a envoyé un scénario en juin 2005 pour obtenir une autorisation de tournage au Cambodge. “Nous avons refusé car il y avait trop d’inexactitudes, explique-t-il. La prison s’appelait S-22, et se trouvait au fond d’une forêt. Nous leur avons demandé de corriger ces erreurs, mais ils n’ont pas donné de nouvelles. Il est clair que cette fiction est inspirée du génocide cambodgien, nous allons demander au gouvernement de réagir”. L’équipe de tournage s’est finalement contentée de faire des recherches et de prendre des photos à Toul Sleng, pour réaliser le film en Thaïlande.
Mais tout le monde ne se formalise pas du fait que le génocide khmer rouge soit ainsi détourné au profit d’un film à grand spectacle. Le deuxième secrétaire de l’ambassade thaïlandaise Songchai Chaipatiyut, qui a vu la bande-annonce sur une chaîne de télévision thaïe, estime qu’il s’agit d’une fiction et que la référence à Toul Sleng n’est pas évidente. Se référant à la liberté de création, le ministre de l’Information Khieu Kanharith juge lui aussi qu’il s’agit d’une fiction et que le film ne pose donc “aucun problème”. “Le film ne se passe pas officiellement à Toul Sleng, le réalisateur est donc libre de faire ce qu’il veut. Des Thaïlandais ont déjà fait un film sur les combats entre Son Sann et Heng Samrin, et personne à l’époque ne s’en était formalisé. Croyez-vous que les Cambodgiens soient les seuls autorisés à faire des films sur S-21?”.
Source : Cambodge Soir, Chheang Bopha
Doit on au nom de la télé réalité livré la mémoire douloureuse de tout un pays aux écrans de télévision, à seule fin de distraire des téléspectateurs en mal de sensations, et celà au risque de faire passer le génocide khmer pour " péripétie de l'histoire " ...... ? doit on renier tout un passé dont on peut relever les stigmates à chaque coin de rue dans Phnom Penh .... ? doit on faire passer la douleur de tout un peuple au compte " profits et pertes " afin de distraire les spectateurs d'une petite lucarne, qui n'auront même pas ( pour certains ) l'émotion d'un moment quant à se remémorer des événements dont plusieurs téléspectateurs n'auront sans doute jamais entendu parler ......
Moi, j'aime le Cambodge .... alors je suis surpris et un peu consterné que l'on utilise ces événements, en les détournant quelque peu, pour en faire un jeu, mais vous qu'en pensez vous ...... ?
Cambodge Soir - “Un ancien collège transformé en prison. 17 000 morts se réveillent...” Ainsi débute la bande-annonce diffusée sur internet de Ghost Game, un film d'horreur thaïlandais qui sort demain sur les écrans du royaume voisin. Le film, qui met en scène fictivement onze jeunes candidats à un jeu de téléréalité, se déroule dans un musée qui fut autrefois une prison baptisée S-11 où furent “torturés et tués de nombreux innocents durant la sanglante guerre” d’un pays fictif, le “Gambodia”. Selon le quotidien thaïlandais The Nation, les 11 acteurs du film sont les vrais participants de la première saison d’une véritable émission télévisée thaïlandaise diffusée sur UBC, “Academic Fantasia”, à qui on a demandé d’étalonner leurs talents d’acteurs en herbe dans cette mise en abîme fictive de la téléréalité. Dans le film, leurs personnages sont invités par la production de l’émission à provoquer la colère vengeresse des esprits de la prison, le candidat le plus endurant empochant la somme de 5 millions de baths. Si le scénario de ce film ne se déroule pas officiellement au Cambodge, plusieurs responsables du ministère cambodgien de la Culture estiment que les allusions au centre de torture S-21 sont trop explicites pour le considérer comme une simple œuvre de divertissement. “Il est indigne d’utiliser un centre d’exécution comme un terrain de jeu, estime Som Sokun, sous-secrétaire d’Etat en charge du cinéma. On se sert de l’esprit de morts qui ont vraiment existé pour un simple jeu. C’est une atteinte à l’histoire récente de notre pays”. Pour le secrétaire d’Etat à la Culture Khim Sarith, qui juge ce projet “indigne”, les marges de manœuvre des autorités sont cependant étroites car le film ne se déroule pas officiellement au Cambodge. Le réalisateur du film, cité par The Nation, reconnaît néanmoins que même si le lieu de l’action a été rebaptisé S-11 au lieu de S-21, “la référence au violent passé de Phnom Penh est évidente”.
Kong Kangtara, directeur du département de cinéma, précise que la maison de production NGR lui a envoyé un scénario en juin 2005 pour obtenir une autorisation de tournage au Cambodge. “Nous avons refusé car il y avait trop d’inexactitudes, explique-t-il. La prison s’appelait S-22, et se trouvait au fond d’une forêt. Nous leur avons demandé de corriger ces erreurs, mais ils n’ont pas donné de nouvelles. Il est clair que cette fiction est inspirée du génocide cambodgien, nous allons demander au gouvernement de réagir”. L’équipe de tournage s’est finalement contentée de faire des recherches et de prendre des photos à Toul Sleng, pour réaliser le film en Thaïlande.
Mais tout le monde ne se formalise pas du fait que le génocide khmer rouge soit ainsi détourné au profit d’un film à grand spectacle. Le deuxième secrétaire de l’ambassade thaïlandaise Songchai Chaipatiyut, qui a vu la bande-annonce sur une chaîne de télévision thaïe, estime qu’il s’agit d’une fiction et que la référence à Toul Sleng n’est pas évidente. Se référant à la liberté de création, le ministre de l’Information Khieu Kanharith juge lui aussi qu’il s’agit d’une fiction et que le film ne pose donc “aucun problème”. “Le film ne se passe pas officiellement à Toul Sleng, le réalisateur est donc libre de faire ce qu’il veut. Des Thaïlandais ont déjà fait un film sur les combats entre Son Sann et Heng Samrin, et personne à l’époque ne s’en était formalisé. Croyez-vous que les Cambodgiens soient les seuls autorisés à faire des films sur S-21?”.
Source : Cambodge Soir, Chheang Bopha
Recettes thailandaises "de grand-maman" English translation pending
Curieuse de la cuisine ancienne en generale de nos grand méres, que me conseillez vous de gouter tout particulièrement en Thailande pour un premier séjour ?
je ne parle pas bien entendu de la "nouvelle" cusiine même si il peut y avoir du bon mais plutôt des vieilles recettes que l'on a du mal à trouver 😄
Cherche vos témoignages en taxi dans de monde English translation pending
Promenade en Taxi
J’aimerais entendre vos mauvaises et bonne aventure avec des chauffeurs de Taxi dans le monde.
Allez défoulez – vous ! Moi j’ai trop d’histoire d’horreur !
J’aimerais entendre vos mauvaises et bonne aventure avec des chauffeurs de Taxi dans le monde.
Allez défoulez – vous ! Moi j’ai trop d’histoire d’horreur !
Prix et compagnie pour le vol Bangkok - Manille (A/R)? English translation pending
Salut les bourlingeurs 🙂
Petite question pratique, je compte me rendre sur Manille depuis Bangkok, existe-il des compagnies low-cost (style Air Asia) pour ce plan de vol ou faut il que je me rabatte sur la Thai airways ou la Philippine Airlines ? et pour quels tarifs ?
😉merci d avance pour les infos
Cyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Itinéraire San Francisco-Los Angeles? English translation pending
Bonjour à tous 😉;
Sauriez-vous me dire quel itinéraire il faut emprunter pour rejoindre Los Angeles depuis san Francisco.
Sachant que je souhaite le faire en 1 journée, et que je ne veux pas passer une nuit en route.
Bien entendu je veux eviter la I-5 et dans ce cas là vaut- il mieux prendre la highway 101 ?
Combien d'heure de route faut-il compter d'apres vous ?
Je ne trouve pas la reponse sur le net; car les sites tels que viamichelin ou mapquest, me proposent que l'itineraire via la i-5 ....
Merci d'avance
Sauriez-vous me dire quel itinéraire il faut emprunter pour rejoindre Los Angeles depuis san Francisco.
Sachant que je souhaite le faire en 1 journée, et que je ne veux pas passer une nuit en route.
Bien entendu je veux eviter la I-5 et dans ce cas là vaut- il mieux prendre la highway 101 ?
Combien d'heure de route faut-il compter d'apres vous ?
Je ne trouve pas la reponse sur le net; car les sites tels que viamichelin ou mapquest, me proposent que l'itineraire via la i-5 ....
Merci d'avance
Seule en stop en Nouvelle-Zélande English translation pending
Salut,
j'ai 24 ans et j ai dejà pas mal voyagé, mais jamais seule et surtout jamais en stop. Je pars en nouvelle zelande pour 6 mois (pour un stage) et j'aimerai vraiment bouger la bas pour visiter. Le truc c'est que le stage est payé juste pour que je m'assume financièrement, mais pas vraiment pour que je me permette des extras. Avez vous dejà fait du stop la bas ? Est ce que c'est une pratique courrante ?
Merci pour les tuyaux, val
j'ai 24 ans et j ai dejà pas mal voyagé, mais jamais seule et surtout jamais en stop. Je pars en nouvelle zelande pour 6 mois (pour un stage) et j'aimerai vraiment bouger la bas pour visiter. Le truc c'est que le stage est payé juste pour que je m'assume financièrement, mais pas vraiment pour que je me permette des extras. Avez vous dejà fait du stop la bas ? Est ce que c'est une pratique courrante ?
Merci pour les tuyaux, val
Musique d'Ali Farka Touré au Burkina-Faso ou au Mali? English translation pending
J'aime beaucoup la musique africaine, tout particulièrement celle d'Ali Farka Touré. Qui peut me renseigner sur des endroits sympas où en écouter (au Burkina ou au Mali) ?
Aller d'Israël en Jordanie: problème de visa? English translation pending
Bonjour à tous,
je ne pense pas que ce topic ait déjà été abordé. Mon problème est de faire Paris-Tel Aviv, puis de rejoindre Jérusalem et après de passer en Jordanie pour aller à Amman. Je sais bien qu'il existe un check-point (Allenby), mais je me pose la question de la possibilité de la délivrance d'un visa pour la Jordanie à ce check-point... d'après le site du Minaff (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html), la réponse est NON. Avez-vous une expérience qui contredirait ceci ?
Thx for coop
je ne pense pas que ce topic ait déjà été abordé. Mon problème est de faire Paris-Tel Aviv, puis de rejoindre Jérusalem et après de passer en Jordanie pour aller à Amman. Je sais bien qu'il existe un check-point (Allenby), mais je me pose la question de la possibilité de la délivrance d'un visa pour la Jordanie à ce check-point... d'après le site du Minaff (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/index.html), la réponse est NON. Avez-vous une expérience qui contredirait ceci ?
Thx for coop
Régularisation d'un visa touristique périmé en France? English translation pending
Bonjour à tous (en particulier les Français),
Je ne sais pas trop où poser ma question alors me voilà ici.
Je connais une personne qui est en France depuis 2-3 ans, arrivée ici avec un visa touristique de court séjour (son passeport, de son pays d'origine, est toujours valide). Aujourd'hui, son visa français n'es plus valide, mais elle vit toujours en France...
Quel est le moyen de régulariser sa situation pour qu'elle obtienne une carte de séjour et soit en règle?
Est-ce que, si elle trouve du travail qq part, on va accepter de l'embaucher et de régulariser sa situation?
Que doit-elle faire????
Merci d'avance si vous avez une réponse 🙂
Je ne sais pas trop où poser ma question alors me voilà ici.
Je connais une personne qui est en France depuis 2-3 ans, arrivée ici avec un visa touristique de court séjour (son passeport, de son pays d'origine, est toujours valide). Aujourd'hui, son visa français n'es plus valide, mais elle vit toujours en France...
Quel est le moyen de régulariser sa situation pour qu'elle obtienne une carte de séjour et soit en règle?
Est-ce que, si elle trouve du travail qq part, on va accepter de l'embaucher et de régulariser sa situation?
Que doit-elle faire????
Merci d'avance si vous avez une réponse 🙂
Documentaire sur le Vietnam lundi 3 avril sur Voyage English translation pending
Ce soir Lundi 03 Avril à 21 H 45 sur la chaine Voyage, un documentaire sur le VietNam, un avant gout pour votre voyage
Le Vietnam : Du delta du Mékong à la ville impériale de HuéLundi 03 Avril 2006 RÉSUMÉDURÉE : 52 MinutesDepuis les paysages tropicaux du delta du Mékong jusqu’aux montagnes des hauts plateaux du centre, en passant par les villes qui ont marqué son histoire, ce film trace un profil géographique et historique du Vietnam.
Ville en perpétuelle évolution, Saigon tire ses richesses des terres fertiles du delta du Mékong. Mais c’est aussi une ville marquée par la guerre, comme en témoignent les derniers vestiges de cette époque. Plus loin, sur les hauts plateaux du centre, se dresse l’ancienne ville coloniale française de Dalat, tandis que Pan Thiet, un village de pêcheurs s’est reconverti en station balnéaire. A Hué, la vieille ville impériale exerce toujours la fascination avec son palais partiellement sauvé par l’Unesco, ses temples et ses tombes impériales. Au sud, la ville Da Nang, ancien lieu de débarquement des bataillons américains, est devenue une ville touristique cotée. Les temps changent. Le Vietnam relève la tête et évolue comme nous le démontre ce documentaire...
Le Vietnam : Du delta du Mékong à la ville impériale de HuéLundi 03 Avril 2006 RÉSUMÉDURÉE : 52 MinutesDepuis les paysages tropicaux du delta du Mékong jusqu’aux montagnes des hauts plateaux du centre, en passant par les villes qui ont marqué son histoire, ce film trace un profil géographique et historique du Vietnam.
Ville en perpétuelle évolution, Saigon tire ses richesses des terres fertiles du delta du Mékong. Mais c’est aussi une ville marquée par la guerre, comme en témoignent les derniers vestiges de cette époque. Plus loin, sur les hauts plateaux du centre, se dresse l’ancienne ville coloniale française de Dalat, tandis que Pan Thiet, un village de pêcheurs s’est reconverti en station balnéaire. A Hué, la vieille ville impériale exerce toujours la fascination avec son palais partiellement sauvé par l’Unesco, ses temples et ses tombes impériales. Au sud, la ville Da Nang, ancien lieu de débarquement des bataillons américains, est devenue une ville touristique cotée. Les temps changent. Le Vietnam relève la tête et évolue comme nous le démontre ce documentaire...