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Voyage États-Unis-Mexique-Cuba: hébergement, avions et bus? (urgent) English translation pending
by Mehdihadbi · 2012-07-28 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je prépare quelques semaines de vacances aux US + Mexique + CUBA.

1/ Je vais arriver depuis Genève en avion pour New-York et y passer quelques jours. Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse ?

2/ Ensuite je pars à Miami en avion. Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers + logements ex: type auberges de jeunesse à Miami ?

3/ Puis je pars à Los Angeles (et visite de Las Vegas une journée et une nuit). Avez-vous des bons plans logements ex : type auberges de jeunesse à Los Angeles et une visite sympa de Las Vegas ?

4/ Je quitte Los Angeles pour Mexico et je veux prendre le bus. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?

5/ Ensuite de Mexico je pars à Cancun. Avez-vous des bons plans bus, comment faire le trajet ? Quel bus, depuis où, comment et combien ?

6/ De Cancun je vais prendre l'avion pour Cuba (obligé pas de bateau). Avez-vous des bons plans vols secs pas trop chers pour rejoindre donc Cuba ?

7/ Et des bons plans pour Cuba ?

8/ Des bons plans pour faire Cuba => la Jamaïque ?? (que l'avion?)

9/ On m'a dit qu'on pouvait trouver depuis la côte Mexicaine des bateaux privés pour traverser et aller à Cuba ? Déjà fait ?

Je compte sur vos réponses !! (même partielles)

Des suggestions ?

Merci
Transatlantique Costa Serena Brésil Uruguay Argentine le 25 novembre 2012 English translation pending
by Claudy38 · 2012-06-28 · 9 replies
Qui part sur cette destination à bord du Costa SERENA? J'aimerais également avoir des avis sur les possibilités d'excursions en individuel sur les escales Brésil Certaines villes sont t'elles à faire avec Costa pour plus de sécurité ? Merci d'avance pour vos infos.

Claudy38
Sud de la Corse sans voiture English translation pending
by Paru · 2012-02-28 · 5 replies
Bonjour,

Nous comptons visiter le sud de la corse au mois de juillet....Nous n'avons pas de voiture.... les lieux qu'on voulait voir sont La Rondinara Palombaggia bonifacio porto vecchio

Et oui vous l'aurez compris.. on veut voir des plages turquoise et sable fin ..... on viendra de Marseille soit par avion jusqu’à figari (ou ferry..)

Donc ma question est, où est ce qu'on doit habiter pour accéder facilement à ces 4 lieux via des bus ? et pour pas trop cher ? nous voulions par exemple habiter dans une ville et aller chaque jour par bus sur un des lieux marqué ci dessus. Vu qu'on a pas de voiture nous ne pouvons que faire des trajets en bus et un lieu par jour pour pouvoir en profiter..

J'ai vu que la voiture est indispensable si on veut en profiter.. mais bon il faut qu'on puisse en profiter aussi en attendant le permis ;) L’île à l'air tellement belle qu'on a trop envie d'y venir.

Donc si vous avez des suggestions de bons plans mais plutôt un choix de ville pour l’hôtel/camping qui sera desservi des bus vers les endroits listés ça nous aiderai beaucoup.

Merci
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Quelqu'un à déjà réservé et logé dans le parc maritime d'Ang Thong? (Thaïlande) English translation pending
by Mireg · 2011-07-02 · 13 replies
Je fais des recherches pour loger mi aout dans ce parc, si toutefois c'est possible , j'ai trouvé un site mais pas vraiment d'infos , alors j'aimerai avoir des retours d'expérience. Du vécu! il n'y a rien de mieux . merci à tous
Hôtel Playa Blanca Beach Resort à Panama: plan et séjours? English translation pending
by Stang05 · 2011-01-04 · 5 replies
Bonjour

J'arrive tout juste du Playa Blanca Beach Resort au Panama 24 au 31 décembre 2010

Pour plusieurs personnes comme moi avant leurs départ ne pas trouve pas de plan du site J'ai rapporté une carte du site de l'hôtel que je joint à ce poste

Le temps de reprendre le quotidien et je vous compose un résumé de mon séjour.

Entre temps si vous avez des questions ne vous gêner surtout pas. 😉

À bientôt
Croisière sur le MSC Fantasia, départ le 29 janvier 2011 English translation pending
by Toulois · 2010-12-18 · 77 replies
Pour nous se sera depart de nice le 29 janvier 2011 pour 12 jours Croisière sur le MSC Fantasia

Qui sur cette meme date ?

Se sera une 1ère pour ce genre de croisiere. L'année derniere nous sommes parti en catamaran pour les iles grenadines. Et l'année d'avant sur un bateau egalement mais sur le nil.

Une experience tres differente je pense mais toujours plus ou moins avec la meme optique. Ne pas faire ses valises chaque jour et voir de nouveau horizon. Visiter et se reposer. Decouvrir des horizons variés sans subir la fatigue des transferts.

D'ailleur nous irons à nice en train de nuit avec couchette histoire d'arriver en forme et de profiter d'une journée supplementaire de vacances à Nice.
Louer un camping-car en Thaïlande? English translation pending
by Zzacky · 2010-11-01 · 6 replies
Bonjour à tous, Habituellement nous louons une moto, parfois une voiture lorsqu'on est chargé, mais cette fois nous serons trois, alors je me demande si on peut louer un camping-car en Thaïlande ?
Se rendre à l'archipel des Radamas en septembre? (Madagascar) English translation pending
by Jessibis · 2010-05-03 · 4 replies
Apres Sainte Marie Je compte me rendre aux iles Radamas en Septembre. Quel est le moyen le plus simple pour s'y rendre depuis Tana en taxi be.La pirogue ensuite, mais à partir d'ou? Et toute info sur l'état de la route, hébergement etc. d'avance merci.
Avis sur la réalité cubaine? English translation pending
by Maude56 · 2010-03-30 · 30 replies
Bonjour a tous,

Suite a un precedent forum sur des questions de communications Cuba-etranger ou j'ai commis l'erreur d'etre trop reactive et ai apparemment dit une betise (heureusement, l'erreur est humaine et je suis rassuree de faire donc parfois preuve d'humanite par mes maladresses ;) ), j'aimerais lancer un nouveau sujet de discussion et serais par consequent curieuse d'avoir les avis des voyageurs passes par Cuba.

Quelle est pour vous la realite cubaine ? Qu'avez-vous ressenti la-bas ? Que representent pour vous ce pays et ses habitants ?

Le debat est lance ! ;)
Lodge en Equateur, Galapagos, que choisir? English translation pending
by Dominig · 2010-02-24 · 32 replies
On part à 4 ( méres et filles) en équateur en juillet prochain, donc beaucoup de questions: * aller au galapagos ou pas ( on est bretonnes dons la mer on connait) * ile de la plata ? Est ce bien ? * des bons plans plongée * si on choisit un lodge en oriente , lequel ??? on veut voir des choses sans déranger * un hotel à Quito On est du genre aventure et pas trop de touristes, tendance écolo mais pas butées (les meres ont la cinquantaine donc mollo quand meme)

Merci de votre aide
Retour de croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Pacifica (30 janvier - 10 février 2010) English translation pending
by Annabellecar · 2010-02-14 · 29 replies
bonjour à tous🙂, je reviens de la croisiere les tresors de l'histoire avec maman (du 30 janvier au 10 fevrier); nous avons passé un sejour tres agreable avec un temps ensoleillé et ça ce fut tres important !!!(j'ai posté de nombreuses photos du paquebot dans la rubrique: photos des paquebots de croisiere crée par alcati.) je vous fais un petit recit rapide mais si vous avez des questions n'hesitez pas !!! bus costa à la gare de savone (impossible de les louper la gare est petite et il y a plusieurs cars avec pancarte costa) . nice savone environ 2h de trajet par autoroute. arrivée au palacocroisiere nous recevons un numero dans le bus qui nous servira a l'embarquement (possibilité de prendre des boissons ou restauration rapide payantes) certains passagers on acheté les forfaits boissons au palacocroisiere, certains ont dit que c'etait moins chers que sur le bateau mais je n'ai pas verifié ! à l'appel de notre numero : embarquement et arrivée dans la cabine ouverte avec le today et les cartes costa. exercice de sauvetage obligatoire. installation et decouverte du bateau.
Pourboire en croisière? English translation pending
by Ninine78 · 2010-01-12 · 46 replies
Bonjour a tous j'aurais voulu savoir pour les pourboires faut en donner a chaque fois ou a la fin du sejour c la premiere fois qu'on part en croisiere et d'ailleur sa s'aproche plus que 1 mois . ps:je part avec costa . merci d'avance😛
Recherche travail dans le nautisme en Indonésie English translation pending
by Merin · 2009-10-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Etant diplômé en mécanique marine, ayant de l'expérience en mécanique marine et de l'expérience en tant que technicien polyvalent dans la location de voiliers, j'ai passé un an aux Antilles pour mon travail. Aimant voyager et vivre à l'étranger, j'aimerais partir travailler en Indonésie afin de pouvoir connaitre ce pays que j'adore, j'y ai passé deja pas mal de temps. J'ai plusieurs contacts avec des indonésiens mais qui ne sont pas dans ce domaine. Alors j'aimerais savoir si vous auriez des infos à me donner sur le nautisme en Indonésie, savoir s'ils embauchent plutot des locaux ... Je cherche toutes les infos possibles afin de me renseigner au maximum. J'envisage de partir fin décembre. Merci pour toutes les infos que vous pouvez m'apporter.
Itinéraire de cinq semaines en Australie en juillet-août 2010 English translation pending
by Fretwija · 2009-09-09 · 16 replies
Bonjour

Tout est dans le titre ; je commence à réfléchir sur un itinéraire pour 5 semaines en Australie en juillet aout 2010 (nous partons à 2)

Avant de rentrer dans le détail je voudrais savoir si je ne fais pas de grosses erreurs, notamment compte tenu de la saison

En gros, ça donne ça, le découpage sera à affiner : - 1 semaine à Sydney et environs, sans véhicule, excursion dans les Blue Mountains - par avion jusqu'à Brisbane et/Cairns, 1 semaine pour faire un peu de voilier et de plongée, peut être une partie de trajet en train - par avion jusqu'à Darwin, 1 semaine pour randonner dans les parcs et rencontrer les aborigènes - par avion jusqu'à Alice Springs, 1 semaine en autotour, pour randonner également, voir Uluru... - en train jusqu'à Adelaide, puis 1 semaine pour découvrir la ville, barossa valley et kangaroo island - trajet retour depuis Adelaide

Ca semble comment ?
Photos de bateaux English translation pending
by Mariel1801 · 2009-07-10 · 12 replies
bonjour a tous, alors voilà je m'explique, je me marie dans 3 semaines !!!! et notre voyage de noce sera une croisière dans les caraïbes !!!!

je voudrais mettre un bateau au dessus de notre urne, comme ceci , mais vous pouvez voir qu'avec le bateau sur la photo j'ai un petit souci, en fait il n'est pas droit, et je ne m'en été pas faite la reflexion en le choissisant, alors comment dire je recherche une photo, de bonne voir tres bonne qualité, qui ne sera pas pixeliser a l'agrandissement, et pour un bien le bas de bateau droit afin qu'il parraisse floter "sur la boite" poser sur la boite !!! ah oui peut importe le nom du bateau !!! costa, msc !!!! c'est toujours, bien le mieux serait le pacific dream de pullmantur mais un autre me conviendra tres bien !!!

merci beaucoup de votre aide, envoyer moi les photos par mail. (sur demande par message privée)

Marie

Traverser le Darien Gap par Turbo (Colombie-Panama) English translation pending
by Anoxx5 · 2009-05-29 · 8 replies
Jai lu ca sur internet : http://tomadesailes.wordpress.com/2009/02/01/le-darien-gap-le-vide-entre-nord-et-sud/

Ma question est donc, est ce vraiment sur. Qui a fait ce chemin (cest tres important) et peut me repondre sur ca. Jai vu plein de message davertissement, mais la plupart viennet de personnes qui ne lon pas fait. Je suis actuellement en Colombie et je veux rejoindre le panama le 19 juin. Je voudrais aussi savoir combien de jours je devrais prevoir pour faire la traverser via ce chemin. Si cest trop risque, est ce que le voyage en voilier coute vraiment 400$???

Desole pour les fautes de grammaires, clavier colombien mal configure oblige!
Recherche itinéraire en Grèce en juillet-août English translation pending
by Vandanette · 2009-05-14 · 3 replies
bonjour, j'ai réservé un vol paris rhode en juillet et retour athenes paris en aout.. l'idée était de decouvrir rhodes et les iles alentours pdt une semaine, puis me poser à naxos et rayonner de meme sur les iles autour encore une semaine.. le pb est que je ne sais pas du tout comment organiser tout cela vu que sur le guide que j'ai, il me semble tres compliqué de savoir combien et à quelle frequence il y a des bateaux.. vaut il mieux passer la nuit sur l' ile par exemple ou est on sur d'avoir des bateaux à cette periode pour rentrer le soir? qui pourrait me repondre afin que j'organise au mieux ce voyage? mon idée était : rhodes/kos rhodes/ patmos rhodes/samos/ephese/samos samos/naxos naxos/paros naxos/mikonos/santorin
Mljet en Croatie: vos coups de coeur? English translation pending
by Fredlaf · 2009-05-10 · 2 replies
Salut,

Je prends l'avion vendredi vers Dubrovnik, là le 15/05, au dernier moment. Je vais aller j'en suis sûr à MLJET. Pouvez-vous me donner votre avis? Coups de cœurs et petits coins sur l'île? Logement chez l'habitant, des adresses? Vous établiriez votre camps de base dans quel village? J'aimerai faire du canoë aussi sur les lacs Malo et Veliko? Merci pour vos infos et je compte sur vous!

Au plaisir de vous lire! FRED!
Quelle côte choisir pour un voyage à Nosy Be? English translation pending
by Maritrz · 2009-01-13 · 38 replies
nous voudrions aller à NOSY BE fin fevrier 2009 et je voudrais s'il vaut mieux choisir la cote est ou ouest si quelqu'un à l'information merci
Logement à Praslin et la Digue aux Seychelles English translation pending
by CyTi · 2008-11-09 · 7 replies
Hello,

Nous partons aux Seychelles en Mars. 15 jours... Nous allons passer 5 jours sur Mahé/Praslin et la Digue grosso modo. Est-ce que qq'un aurait des adresses pour se loger sur Praslin et la Digue. POur Mahé nous avons trouver notre bonheur. Pour la Digue je ml'orient poiur le Diguoise... Mais Praslin je sèche..... Merci de vos réponses et/ou conseille.

CyTi
Escales et qualité des excursions de croisières avec Galaxy Cruises? English translation pending
by Ondine14 · 2008-09-21 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons avec Celebrity Cruises sur le Galaxy le 30 janvier 2009 dans les Caraïbes, aussi merci aux personnes qui auraient effectué des escales et excursions avec cette compagnie de nous donner leurs impressions, et d'autre part, est-il aussi possible de visiter certaines escales seuls ?

Escales prévues : Tortola, St Martin (Philipsburg) ste Lucie (Castries) les Barbades (Bridgetown) les Grenadines (St Georges) Curaçao )(Willemstad) Aruba - Départ et retour de San Juan.

D'après les retours nous pensons avoir faut un bon choix sur la compagnie et le bateau, mais sommes sommes conscients que voyageant sur une compagnie américaine il va nous falloir revoir notre anglais ! Nous espérons rencontrer quelques francophones ... merci d'avance de vos appréciations et souvenirs en général ondine14
Voile dans le Golfe de Thaïlande English translation pending
by Soffi · 2008-06-26 · 4 replies
Bonjour ! Je vais passer 2 mois en Thaïlande (et Birmanie si possible, sinon Vietnam) en janvier et février 2008. Je n'ai pas vraiment de plan précis pour le moment, mais j'aurai voulu savoir si quelqu'un s'y connaissait suffisamment en voile pour me dire comment s'est dans le Golfe de Thaïlande, si quelqu'un en a déjà fait et peut-être pris des cours de voile là-bas.... D'ailleurs, si vous allez en Asie du Sud Est à la même période que moi, vous pouvez aussi m'envoyer un petit mot, j'en ai un peu marre de voyager seule et c'est toujours bien de pouvoir partager ses voyages !! Merci !!!
Tuyaux pour visiter Malte? English translation pending
by Jeanxiv · 2008-06-15 · 6 replies
Etant depuis longtemps attiré par les îles, j'ai opté, cet été, de me rendre sur celle de Malte. Je ne la connais pas du tout! N'étant pas un passionné de la plage et des piscines, n'étant pas un adepte des longues excursions, je voudrais "ne pas rentrer idiot"...Avez-vous des "tuyaux" à me proposer?
Voir les grands voiliers à Québec English translation pending
by Pierroro · 2008-06-12 · 9 replies
Nous serons à Québec pour l'arrivée des Grands Voiliers.

Quel/s est/sont le/s meilleur/s endroit/s pour voir les voiliers arriver ou approcher Québec.

Vaut-il mieux nous rendre dans le port de la ville ou le long du fleuve (rive sud? rive nord?) pour voir le "spectacle" des voiliers?

Sommes prêts à utiliser notrer voiture pour nous déplacer jusqu'à ...

ps: avons trouvé un hébergement pour les 22 et 23 juin et souhaiterions passer aussi la nuit du 24-25 à ou près de Québec. Avez-vous des suggestions à me faire?
Retour de l'Arabie Saoudite, Dubaï et Amman English translation pending
by Coka · 2008-06-02 · 18 replies
Salut,

Je reviens du Moyen Orient, voici quelques infos :

Arabie Saoudite :

A Medine, j'ai logé au Loulouat Moubarak 2, car il y a un N°1. Hotel propre, prés de la Mosquée, commerces, rue peu bruyante. A la Mecque, j'etait au Al Hatem Al Massi, hotel prés de la Mosquée, commerces, propre, à 5 min, en bas de l'hotel, il y a 2 grandes avenue (direction la Mosquée) où l'on trouve commerces, taxi phone, restos, textile, superettes...etc..L'hotel se trouve sur une montée, car la ville est "montagneuse"🙂

Dubai :

J'etait au Ramee Guestline, sur Al Rigga Road. Il est propre, chambre super, bon petit dej. Hotel bien situé, à 20 min de l'aeroport, à 10 min du Deira city centre ( grand centre commercial, avec Carrefour). Hotel-aeroport coute 13.50 dinard, Hotel-City centre coute 7.50 dinard, aeroport de Sharjah-hotel coute 60 dinard. En bas de l'hotel, il y a plein de restos, burger king, Pizza Hut, KFc, resto libannais...etc...il y a une superette ouverte 24/24, à 5 min, sur l'avenue, il y a un centre commercial avec Mac Do, Starbuck's cafe....on trouve aussi sur l'avenue un cyber cafe, 1 dinard=1 h d'internet ! Je me rendais à pied à la station des abras (bateau), 15 min. En bateau on peut se rendre au Gold Souk, Old souk, pour un prix ridicule !

1euros=5.73 dinard Le meilleur taux que j'ai trouvé est au City centre.

Amman :

J'etait au Dana Plaza, ou sur certains site Adan Plaza. l'hotel se trouve au sixth circle, à 10 min en taxi de la station Abdali. Il y a un bus à l'aeroport qui vous depose au seventh circle pour 3 dinard, et là vous on prend un taxi jusquà l'hotel pour 1 dinard. Attention, c'est 1 dinard, refusez si plus. L'hotel est propre, bon petit dej, bon acceuil. En bas de l'hotel on trouve Burger King, KFC, derriere ces fast food en descendant, il y a des commerces, et un peu plus bas il y a une rue pietonne, avec Zara, Bata, restos, cyber cafe, ...etc... Abdali-Petra en bus Jett coute 15 dinard. On peut faire Petra dans la journéé, on peut visiter une bonne partie du site. Le bus part à 7h et de Petra 17 h.

La vie est cher en Jordanie, mais la bouffe non ! J'ai mangé pour 2 euros ! pour 4 ou 5 euros c'est un super repas ! ! !

Voila

A+
Belles plages au Vietnam? English translation pending
by Ninie874 · 2008-05-31 · 31 replies
bonjour a tous, je prepare mon depart pour le vietnam et je voudrais savoir dans quel coin se trouve les plus belles plages du vietnam ( type ko lipe en thailande pour les veinards qui connaissent ) pour faire une ptite semaine de farniente apres avoir fait la part culturel du voyage . En effet j'ai lu ici ou la que les plages etaient degueu au vietnam .... merci a vous cordialement
Îles Galápagos: club qui propose une croisière-plongée? English translation pending
by Titanne34 · 2008-05-30 · 7 replies
Bonjour

j'envisage d'aller sur les iles galapagos en décembre 2008. J'ai déjà mon billet jusqu'à Guayaquil. Pouvez vous me dire si je dois et peux réserver de france mon vol jusqu'au Galapagos et auprès de qui ? J'aimerai faire de la plongée sur place; quelqu'un connait-t-il un club qui propose une croisière plongée qui inclurait north seymour island et cousins rocks ...bref une semaine d'une ile à une autre en passant par les 2 ? idem : savez vous si je pourrai réserver sur place ou si possibilité de la faire d'ici ? dernière question : 15 jours incluant une semaine croisière plongée qu'en pensez vous ?

grand merci pour votre aide

Anne
Visite de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Boxers78 · 2008-05-19 · 5 replies
bonjour ma femme et moi aimerions partire en nouvelle caledonie et faire que les iles astuce, prix, chose a voir, buget.ecc merci pour toute les infos et a bientot Merci d avence pour les reponses

Dario
Voyage en Nouvelle-Calédonie et en Nouvelle-Zélande pour au moins six mois English translation pending
by Marylou88 · 2008-03-24 · 3 replies
Salut ! Je pense me lancer dans un voyage à partir de septembre 2008. Mon projet est de partir au moins 6 mois, avec 3 mois en Nouvelle Calédonie et 3 autres mois en Nouvelle-Zélande. Je n’ai pas jeté mon dévolu au hasard sur ces destinations. La nouvelle Calédonie : collectivité rattachée à la France, donc pas de paperasse à faire, et surtout francophone, pour une première expérience seule, ça rassure de bien pouvoir communiquer avec les gens. La nouvelle Zélande : pas trop loin de la première, je pense y faire du Wwoofing, pour améliorer mon anglais et découvrir cette culture qui m’attire beaucoup. De plus, pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois. J’aimerais savoir si certains d’entre vous sont déjà partis dans ces magnifiques pays et si vous avez des conseils à me donner. Notamment pour l’avion : quelle compagnie la moins cher ? quel prix ? y en a-t-il qui ont fait du Wwoofing là-bas, ou trouver du monde chez qui dormir via couchsurfing ou hospitality club ?... de plus, est-il possible de rejoindre la Nouvelle Zélande en bateau depuis la nouvelle calédonie? est-ce plus intéressant que l'avion? est surtout est-ce possible en bateau stop? Enfin, voilà, j’ai beaucoup de questions… je ne sais pas encore si ça se fera mais j’ai très envie !! mon principal problème est le budget pour ces pays là…

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