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Itinéraire du Cap à Port Elizabeth en deux semaines en mars English translation pending
by Nutmegx · 2019-08-29 · 23 replies
Bonjour à tous 😎

Je viens vers vous pour avoir des suggestions concernant notre premier voyage en Afrique du Sud au mois de Mars prochain. Nous sommes un couple avec un bébé qui aura 16 mois au moment du voyage. Nous avons déjà réservé nos billets d'avion, nous avons pris un billet multi-destinations avec une arrivée au Cap et un départ de Port Elizabeth. Nous louerons donc une voiture, pour l'instant j'ai repéré Tempest car hire qui a de bons tarifs.

Je ne suis qu'au tout début de mes recherches, donc j'ai sûrement oublié des étapes, je n'ai pas encore écumé toutes les conversations du forum 😛 Si certains ont des petits avis, ça pourra m'aider à orienter mes recherches. Comme nous sommes avec bébé, nous souhaitons bien sûr ne pas trop nous presser.

Jour 1: arrivée au Cap vers 17h, nuit au Cap (4 nuits vers Camps bay ou Hout bay) Jour 2: Visite de la région et nuit au Cap Jour 3: Visite de la région et nuit au Cap Jour 4: Visite de la région et nuit au Cap Jour 5: Vignobles et nuit vers Franschhoek Jour 6: Vignobles et nuit vers Franschhoek Jour 7: Oudtshoorn (peut-être faudrait-il s'arrêter entre Franschhoek et Oudtshoorn?) Jour 8: Wilderness, Knysna + visite de monkeyland et birds of eden Jour 9: Swartberg Pass et nuit à Prince Albert (?) Jour 10: Karoo Jour 11: Karoo Jour 12: ? Jour 13: nuit à Addo Elephant park Jour 14: nuit à Addo Elephant park Jour 15: Départ vers 14h de Port Elizabeth

Bon je sens que ce n'est pas du tout abouti ! Des avis? Quel logement à l'intérieur du parc Addo? Nous avons repéré pour faire éventuellement une nuit en Safari tent et une nuit en Roundavel. J'hésite à faire une 3ème nuit à Addo...(J'imagine que ce n'est pas comparable mais en Namibie nous n'avions passé que 2 nuits à Etosha et j'aurais aimé y passer plus de temps, donc une nuit à Addo me paraît évidemment trop court) Faire une étape entre Franschhoek et Oudtshoorn ou entre le Karoo et Addo? 🏴‍☠️ A l'aiiide 😏
Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
by Thahie · 2019-08-14 · 140 replies
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie. Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde. Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping. Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges. Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques. Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise. Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge. Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix. Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Norway: Nomadic holidays between fjords and northern islands
by Euphroozine · 2019-08-09 · 68 replies
Hi everyone,

Well, the time to head back has come, so it’s time to share the 3 weeks we spent in Norway this year 🙂



Right, here are a few details before we dive in!

Who: My husband, me, and our daughter, who turned 8 during the trip

When: From July 5 to 28, 2019—three full weeks there

What: A one-way trip from Oslo to Tromsø, with fjords, the Lofoten Islands, and so much more on the itinerary! Since you have to make choices—and because the country is huge—we decided to skip the south around Stavanger (we thought the hikes there might be too tough for us). We also chose not to go all the way to Bergen. Our goal was to spend time in the northern islands.

The route to Bodø:



The route from Lofoten to Tromsø



How: By camper van. Even though it’s not exactly budget-friendly, it’s really the ideal way to explore this country—especially for wild camping and adapting your route based on the weather and your mood. I’d recommend it 200%. It was our first time, and we loved it. Being able to wait out a downpour in warmth or shower after a long hike was super practical!! That said, we did have a few hiccups. The auxiliary battery (which powers the back) died, so we had to find a garage to replace it. And the biggest issue: on a narrow road, I smashed the mirror while passing another camper van 🏴‍☠️

Budget: Oh boy, that’s a big topic! To be honest, I didn’t tally it all up… because I didn’t want to! Everything is more expensive there, obviously. At the supermarket, for example. So I didn’t keep track—this was a vacation, we weren’t there to count every cent, even if we’re not exactly rolling in money! Ferries are pretty pricey, especially with a camper van, but there’s not much choice. Lots of toll roads too. Basically, when you go there, be prepared to open your wallet!!!

The weather: We weren’t sure what to expect before leaving—or rather, we were expecting bad weather. We were pleasantly surprised: we had almost nothing but great weather, with just a bit of rain toward the end. So the hiking trails weren’t muddy (at all?). Otherwise, it would’ve been a real pain and super slippery! Temperature-wise, we were lucky. It hovered between 15 and 21°C. Sounds chilly, but honestly, with the sun, it warms up nicely, and it was enough to wear shorts and a T-shirt almost the whole time—something I didn’t expect before we left. That said, the water temperature is freezing. The Arctic Ocean lives up to its name!! We could barely keep our feet in the water, even though those turquoise beaches were so tempting!!!

A few tips for preparation:

For wild camping: Use Park4Night—the app is amazing for finding spots and sharing our discoveries. We never would’ve dared to venture down some of those roads or trails without it.

For hikes: It’s not always easy to find hikes in the fjords that are manageable in terms of elevation, difficulty, and time. We still found some through blogs and tourist office websites. But we mostly focused on hikes in the Lofoten Islands, thanks to sites like rando-lofoten, 68north, and outt. Unsurprisingly, the level is pretty challenging. But by sticking to the “easy” ones, we managed just fine without being super trained, and we saw some incredible views!

Alright, no more waiting—let’s go! Follow me!

For those who want the "moving version," check out the video here, on page 3: https://voyageforum.com/v.f?post=9817074;live=1;#9817074
Ces panneaux de signalisation atypiques English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-06 · 223 replies
Bonjour à tous ,

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .

1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .



2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .



3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Two weeks with a friend in southern Kazakhstan
by Mllegazou · 2019-05-20 · 15 replies
Hello everyone!

I’m back from two weeks in southern Kazakhstan. I went with a friend, and we organized everything ourselves. We came back enchanted by this trip: stunning landscapes, lots of animals seen in the parks, and above all, top-notch hospitality and welcome... All of this makes me really want to go back and explore the other countries in the region. In the meantime, I’m sharing the story of these two weeks of travel... Don’t hesitate if you have any questions. And if you want more practical info and/or see more photos, you can check out my blog:
https://smilingaroundtheworld.com/category/kazakhstan/

Day 1: First Kazakh steps in Shymkent

So here we are in Kazakhstan for two weeks. We had an excellent flight with Air Astana, which instantly made it into my top 3 best airlines! From the airport, the service was top-notch, with very friendly staff who went out of their way to ensure we both got vegetarian meals (my order hadn’t been taken into account when booking the tickets online). The flight to Nur-Sultan (the new name for the capital, formerly Astana, renamed last month in honor of the resigning president) was three-quarters empty, and we each got to stretch out over three seats. We were given an incredible travel kit, including a reversible sleep mask with phosphorescent writing: “Do not disturb” or “Wake me for meals.” Awesome! As for the lighting in the plane, I think the interior cycled through every color to simulate evening, early night, pitch-black night, and then dawn. It was even a bit surreal—those lights and everyone’s glowing masks ^^ The flight was a bit early and too short for us to sleep well, but it was still pleasant :-)

Upon arriving in Nur-Sultan, the atmosphere was a bit colder. There was staff everywhere, and we were under heavy surveillance. A camera even filmed us as we entered the terminal. We got our passports stamped and settled in to wait for our second flight. We eventually realized we were waiting in the wrong place... We were still in the international terminal, while our next flight was domestic. We finally found the right spot—saved! We started our trip in Shymkent, in the south of the country. We dropped our bags at the City Hostel, a super modern youth hostel offering double rooms. The decor is industrial-style, with very high ceilings—we loved it. When we arrived, it was too early for check-in, so we just left our luggage and went for a walk around the neighborhood. There was quite a bit of traffic, and the avenues were very wide. Despite that, there was also a lot of greenery and green spaces, which lightened things up a bit.

We had lunch (pizza + smoothie) on the top floor of a shopping mall, then headed to the pre-Russian quarter, a much quieter area with its little streets and individual houses.

Back at the hostel, after checking in, we treated ourselves to a two-hour nap—it felt great! In the late afternoon, we set out to find the Salman Bazaar. It wasn’t easy to organize—we realized Shymkent isn’t a very touristy destination—but we eventually managed with the help of the hostel receptionist, who called us a taxi. This bazaar is huge and has everything you could need for daily life: clothes, food, household products, toys... We did some shopping for dinner, then took another taxi to Independence Park, inaugurated in 2011 for the 20th anniversary of Kazakhstan’s independence. We really liked this park—it’s very wooded, and the late afternoon light was, as always, beautiful and pleasant... In the center, a large monument resembles the center of a yurt.

We then walked back to the hostel via Independence Square and several parks. We wanted to grab a drink along the way but didn’t find anything inspiring—oh well. We had dinner at the hostel and went straight to bed. Tomorrow, we’re getting up early... We’re heading out for two days to explore Aksou-Jabagly National Park. This park is famous for its landscapes at this time of year—it should be in full bloom, especially with tulips. We’ll see!

Days 2 & 3: Canyon, tulips, and wildlife in Aksou-Jabagly Park

Located two hours from Shymkent, Aksou-Jabagly Park is reputed to be one of the most beautiful in the region. We took a taxi from Shymkent, and upon arrival, we were warmly welcomed by Ruslan and his mother. They live at the entrance to the reserve, at the foot of the mountains, in a house surrounded by poplars. The setting is exceptional, and we immediately fell in love with the place. For our first day, we set off to explore the Aksou Canyon. Ruslan arranged a 4x4 with a driver and a ranger. The ranger speaks a few words of English, and with Coralie’s few words of Russian, we should manage! After a “viewpoint” stop, the road turns into a dirt track. It’s rained a lot lately, and the track is sometimes very muddy—at one point, we even had to cross a river. Four-wheel drive was definitely needed! The ranger pointed out some marmots by the side of the path—they were adorable.

We finally arrived at “Inspector’s House No. 1,” which overlooks the canyon. The view is magnificent, with high cliffs, wildflowers, conifers, and the Aksou River winding far below. While the driver chatted with the inspector, we descended to the bottom of the canyon with the ranger. The tulips I’d been hoping for were there—I was so happy! There were red, yellow, and even bicolor ones...

At the bottom of the canyon, we took a little break by the river. “Aksou” means “white waters” in Kazakh—the water does indeed have a very special color, a blue that’s both very light and very intense, like some South American lagoons. It bubbles around the rocks. The climb back up was easier than we feared. Once at the top, we continued along the canyon. The perspective changed as we progressed, and we never got tired of the view... Eagles circled above us.

After about 2 km, the driver picked us up, and we continued to a small kiosk at the foot of the mountains, where we had a picnic. Ruslan’s mother had prepared vegetarian “lunch boxes”—it was delicious and felt good to eat. However, it had gotten noticeably colder, so we put our jackets and scarves back on! After the meal, the driver walked off with a bucket—we figured he was going mushroom picking with Inspector No. 2, who had a house nearby.

We enjoyed the spot a bit longer while the driver gathered mushrooms, and then we headed back toward Ruslan’s place. Or so we thought... The return trip turned out to be quite long—the park wasn’t as deserted as it seemed, and the driver stopped every five minutes to chat with people we passed. At one point, we ran into Inspector No. 2 on horseback—it looked like there was a problem with a car further ahead... The driver and ranger bolted out of the car, headed toward the other vehicle, and we heard raised voices... When they came back, we tried to figure out what had happened, but no luck. We stopped again at Inspector No. 1’s house (are you following?), and they made us get out, telling us Inspector No. 2 needed the car for a few minutes... They left us stranded with Inspector No. 1, who went home, leaving us in the garden :-D We kept busy with the puppies, and I even took a little nap in the sun... Three-quarters of an hour later, we finally left—we didn’t fully understand what happened and never found out!

We got back (almost) without stopping to Ruslan’s house. Our room was ready, and we settled in quickly before dinner. It was already 6:30 PM, even though we were supposed to be back by 4 PM. Mushroom picking really slows things down ^^ Ruslan’s mother had prepared a delicious meal: vegetable soup, raw vegetable salad, and a mushroom, carrot, and potato stew. We loved it!

We spent the rest of the evening planning the rest of our trip while sipping tea. At one point, Ruslan and his mother signaled that there were wild boars right across from us—we could see them clearly! There were three adults and three piglets. We also took a little walk in the garden, watched the sunset, I did some blogging, and Coralie read... A lovely evening, and an equally lovely ten-hour night! The next morning, after a good breakfast, we set off on foot into the park. The trail starts right next to Ruslan’s house—so convenient! Today, we were with another ranger, two Germans (brother and sister), and their English-speaking guide (who didn’t guide much). We walked on a dirt road—there were even more tulips than yesterday, and the snow-capped mountains in the distance were stunning. After 5 km, we reached a small cabin, then continued another kilometer to Kishy Kaindy, a viewpoint overlooking the Jabagly River waterfalls (Jabagly means “year-old foal”). It was spectacular! We stayed a good while admiring this natural wonder. Like yesterday, the ranger didn’t rush us at all—it was really nice. We also saw eagles and an ibex perched on a ridge.

We had a picnic at the cabin before heading back the same way we came. This time, the snow-capped peaks were facing us—so beautiful! We picked up our bags and said goodbye to Ruslan’s mother. She was really happy today because her granddaughter was there. She told us she was a “babushka”—I understood that! Ruslan then drove us to Turar Ryskulov, where we took a shared taxi back to Shymkent.

In Shymkent, we struggled a bit with our Airbnb. We waited half an hour for the person who was supposed to let us in, then discovered the Wi-Fi wasn’t working—but we had a lot of bookings to make that evening. The lady finally lent us a Kazakh SIM card with data, which Coralie put in her phone in “hotspot” mode so I could get some internet too. All of that took nearly two hours. Phew! We then rushed to do some shopping at the supermarket. On the way back, some lights caught my eye—it was a pedestrian street all decorated with a funfair next to it. It was very lively, and we spent a good while strolling and people-watching! The rest of our evening was studious, between preparing dinner and booking our next stops.

Day 4: Turkestan, Yasawi Mausoleum, and Sauran ruins

This morning, after one last stroll in Shymkent, we headed to Turkestan. When we arrived at the bus station, we were told the next bus was in nearly three hours, but there were minibuses leaving when full. The system was well-oiled, and in just fifteen minutes, our minibus was ready to go. We each had a seat (and one for our luggage since there’s no trunk!), and the minibus was quite new—nothing like Madagascar ;-)

The trip went well despite a few driving scares—the driver was going a bit fast for my liking! Along the road, the fields were full of poppies—so pretty. When we arrived, we headed straight to the Edem hotel, where we wouldn’t be staying (we had a train to Almaty at midnight) but where we wanted to leave our luggage for the day. They agreed easily—great! Once we’d dropped off our bags and suitcases, we started our visits.

We began with the architectural gem and largest pilgrimage site in Kazakhstan: the mausoleum of Khodja Ahmad Yasawi, a great Sufi sage. Yasawi’s original tomb was already a pilgrimage site when Tamerlane ordered the construction of a larger mausoleum in 1390. It’s decorated with white and blue tiles and has a turquoise dome (currently under renovation). The main facade, unfinished at Tamerlane’s death, was left in earth with visible scaffolding. Impressive! The site is UNESCO-listed. Inside, the main hall displays a large cauldron, and other small rooms showcase plates, ancient coins, belts... Yasawi’s tomb is visible via two adjacent corridors.

We then strolled through the park, which includes many other mausoleums and tombs. We visited the old baths, the Friday Mosque, and then the history museum. The underground mosque, where Yasawi’s cell is located (where he retreated at the end of his life), was unfortunately closed for renovations.

We then went back to the Edem hotel to have them call us a taxi, and we set off to visit the ancient fortress of Sauran. This Silk Road city, once prosperous, is now reduced to ruins, with thousands of poppies blooming between them. High walls once surrounded a bustling and pleasant city. Many foundations remain visible. The place is vast, quiet, almost deserted, and imbued with a certain melancholy... The deep red poppies swayed in the wind, between the remnants of this city, reminding us how fleeting things are.

Back in Turkestan, we had dinner at the Edem hotel’s restaurant (we had to thank them somehow ;-)) and then rushed to the station to catch our train... 18 hours of travel awaited us to Almaty!

Day 5: From Turkestan to Almaty, 18 hours by train across the Kazakh steppe

We traveled from Turkestan to Almaty by train. We booked our tickets the day before departure, and only six seats were left: three in second class, not together at all, and three in first class, also not together but in the same carriage. We opted for first class! It was more expensive, but for such a long trip, a little comfort wouldn’t hurt... We wondered if we’d manage to switch cabins to be together, but it resolved itself: when we boarded, the conductor/carriage chief immediately noticed we weren’t together. He literally kicked a young man out of his berth so we could travel in the same cabin. We felt bad for the young man, even though he seemed to take it well... we thanked him with dried fruit (and I can confirm he took it well—the next day, he came to chat with us). In any case, we were really happy to have our own little cabin for this long journey, especially since we were the only foreigners and the only women in the carriage.

Eighteen hours by train might seem long, but these long trips while traveling aren’t wasted time—they’re the breathing space of the journey. They’re the essential moments for digesting what we’ve already experienced and preparing for future discoveries. They’re also privileged moments for reflection. Traveling slowly, to the rhythm of the train, means falling asleep in Turkestan’s outskirts, lulled by the train’s rocking and creaking, and waking up in the steppe. It’s feeling the train slow down and stop, stepping onto the platform for a moment, and watching the women sell food to passengers. It’s taking the time to write, read, think. It’s chatting with our neighbors and, despite the language barrier, managing to communicate a little. It’s picnicking at the little table in our cabin, with the landscape rolling by outside, and listening to music. It’s feeling privileged, imagining ourselves on the Orient Express or the Trans-Siberian. Reminding ourselves that one day, one day for real, we’ll take that Trans-Siberian. And smiling, thinking that in the meantime, in a few months, there’ll be the Trans-Canadian...

Days 6 & 7: Almaty, the “little apple”

The former capital of Kazakhstan, Almaty is known as the most Western and lively city in the country. At first, we had a bit of trouble identifying the city center—it’s more spread out and less dense than what we’re used to in Europe—but once we got our bearings, we really enjoyed strolling along the wide avenues lined with cafés and in the few pedestrian streets. The city’s emblem is the apple, which you’ll find in various forms around the city, from benches to statues to fountains. The original apple, from which all the apples we know today descend, is said to come from the mountains of Kazakhstan.

For nature, Almaty is a pretty green city. It has large parks, like Panfilov Park, which houses the Zenkov Cathedral. Some streets are also very tree-lined, so much so that they almost look like gardens. Often, high mountains peek out from behind the streets...

For shopping, traditional boutiques sit alongside big international brands. We really liked the Green Bazaar, a large market that sells everything. The food section was great, with stalls of pickled vegetables, dried fruits, and beautifully stacked fresh fruits... A feast for the eyes and lots of temptations for me!

For culture, Almaty has several museums. We visited two: the Fine Arts Museum and the National Museum. Both are housed in very Soviet-looking buildings on the outside, but the Fine Arts Museum turned out to be quite modern inside, with a pleasant museography. The National Museum, on the other hand, has stayed true to its roots ^^ Just walking through it was an experience in itself. And we did quite a bit of shopping there... The hall is a giant shop with lots of handicrafts—we treated ourselves.

The Arasan Baths are a must in Almaty. They’re said to be among the most beautiful baths in Central Asia... Architecturally, I didn’t find them amazing (nothing like Budapest’s, for example), but wow, did it feel good to relax there after a day of sightseeing! I happily moved between the sauna, hammam, and Russian sauna, with a preference for the latter—less dry than a traditional sauna and less humid than the hammam. You can buy bundles of leaves to slap yourself (or get slapped) with to boost circulation. The prices are very affordable too... On a weekday evening, we paid 1,800 tenge, or 4.5 euros, for an hour. Note that they add 20 minutes for changing, so you really get a full hour in the baths.

For restaurants, we didn’t try many because we preferred to limit our food budget by cooking ourselves. However, we did try and highly recommend Daredzhani, a great Georgian restaurant where we feasted. We didn’t know Georgian cuisine before, but we really liked it—vegetables cooked in various ways, cheese-filled breads, potato and/or egg-filled breads, and very thin fruit pastes made from grapes. We actually ate there twice because it was so good! We also loved Coffee Delia, where you can enjoy delicious pastries in a very cozy setting.

Besides being a pleasant place to live, Almaty is also a great base for exploring the surrounding area, and we were happy to stay eight days to discover more of the region!

Days 7, 8 & 9: Getting green around Almaty: Kok Tobe, Shymbulak, Medeo, and Big Almaty Lake

During our stay in Almaty, we used a rather unusual means of transport several times: the cable car! Here, it’s called a "gondola," and it allowed us to gain some altitude and breathe in the fresh mountain air surrounding Almaty ;-)

First cable car ride: Kok Tobe. The cable car starts in the city center and takes you to the top of a hill overlooking Almaty. At the top, it’s fairground vibes with an upside-down house, a Ferris wheel, rides, and the inevitable eagle trainer... There’s even a little corner dedicated to the Beatles, complete with music and a statue!

Second ride: Shymbulak. This time, you take a bus to Medeo, then three cable cars to the top of the mountain, at 3,200 meters altitude. Shymbulak is the largest ski resort in Central Asia. We went there to hike, but there was still snow and skiers, so we settled for admiring the view... With the blue sky and sun we had, it was gorgeous! We then treated ourselves to tea on the terrace—chalet vibes... At Paul’s, we weren’t completely out of place ;-)

Before taking the bus back, we stopped by Medeo, where there’s a large ice rink. With 10,000 m², it can host a thousand skaters in winter! This season, it’s closed; part of it is used as a go-kart track, and the other as a landing strip for paragliders.

Located an hour’s drive from the city center, Big Almaty Lake reveals itself at the last moment, around a bend, nestled in a setting of mountains and greenery. With the recent cold snap, it’s frozen, and the edges are snowy—a beautiful winter atmosphere! The ice was starting to melt, though—we could hear the water moving underneath, and when Coralie tried to walk on the ice, it collapsed under her feet. Unfortunately, it’s impossible to walk around it—a ranger keeps an eye out and blocks the adventurous (including us ;-)).

Days 10 & 11: Excursions around Almaty: Charyn Canyon, Issyk, and Turgen

Almaty’s tourism office is very active and organizes outings on weekends and holidays. We went to Charyn Canyon and then to Issyk and Turgen. A great way to discover the Almaty area at a modest cost (the outing costs about 6,000 tenge, or 15 euros per person).

Formed over millennia by erosion and wind, Charyn Canyon is reminiscent of the Colorado and the Grand Canyon. The most touristy part we visited is called the Valley of Castles, referring to the rock formations that resemble towers. We first walked along the ridge, where there are many viewpoints, then descended into the canyon. A three-kilometer walk leads to the banks of the Charyn River. The place seems to be a favorite relaxation spot for Kazakh families, who picnic, play ball, sunbathe... There’s also a hotel, bungalows, yurts, and a restaurant. Issyk is famous for its burial mounds and its Golden Man—maybe even a Golden Woman—found there. A small museum displays some artifacts. A little further on is Issyk Lake, once dried up but now reappearing... Whether naturally or not isn’t very clear!

As for Turgen, it’s a natural park known for its gorges and waterfalls. We didn’t have time to explore it in detail, but the bus drove through some beautiful landscapes, and we still walked to Bear Waterfall. It’s not incredible, but it’s still a nice little hike.

Besides the practical side of these organized excursions from Almaty, we appreciated being able to do an activity that Kazakhs do on weekends. During the Issyk/Turgen excursion, we really hit it off with Karina, a young student dragged there on vacation by her mother. She’s currently studying computer science at the best university in Astana and hopes to go to Europe eventually... A brilliant young woman, and a chance for us to chat in English ;-)

Days 12 & 13: The spectacular landscapes of Altyn-Emel Park

The last stop on our Kazakhstan trip was Altyn-Emel Park. This park is quite hard to access, so we opted for a car with a driver for two days—pure luxury!

Our driver’s name is Andrei. We met him at 7 AM outside our apartment on Wednesday morning. He doesn’t speak English, but a young man from the agency we booked through was also there, and we went over the itinerary together before leaving with Andrei.

Our first stop was Tamgaly Tas, two hours from Almaty. It’s a site where you can see 16th-century petroglyphs depicting Buddha. The place is also known for climbing—there were lots of young people harnessed up and/or climbing. It’s right in the middle of the Kazakh countryside, and we had a bit of trouble finding it!

Even with the language barrier, Andrei turned out to be very friendly. He suggested photo stops from time to time, didn’t rush us, and pointed out animals he saw... We even backed up on the road to see and help a tortoise cross!

It took another two and a half hours to reach Bashi, the “gateway” village to Altyn-Emel Park. After a quick stop at the rangers’, we arrived at the hotel. Our guidebook mentioned modest guesthouses, but things are changing... The hotel is large, brand new, and still being expanded. It reminded me of some Chinese hotels in Laos.

We had a quick lunch with Andrei—he explained that he’s a truck driver normally, delivering clothes and fabrics between Kazakhstan, Afghanistan, and Russia. He also showed us photos of his wife and son and told us he’s recently become a grandfather! We then headed to the park, grabbing a ranger on the way. Like in Aksou-Jabagly, he was dressed in full military gear. We first headed toward the Katutau Mountains. The rocks are reddish, sculpted by wind and erosion—the place reminded us a bit of Charyn Canyon. We had some “free time” to explore—we didn’t need to be told twice... Meanwhile, Andrei and the ranger chatted nonstop—it looked like they’d hit it off!

We got back in the car and continued along the track to the Aktau Mountains. Change of scenery! The mountains weren’t red anymore but white... Or so they appeared from afar. When we got closer, we realized they were actually multicolored, striped with yellow, pink, and ochre veins... It was magnificent, even more so with the late afternoon light. We had time to explore on our own again, and we walked with delight in this almost dreamlike landscape. We thought we’d made the right choice coming here ;-) We made one last stop before heading back to see a 700-year-old willow. It’s in an oasis where other tourists were camping—very tempting... I got the coordinates of their guide for next time ;-) The way back was in beautiful light, between sunset and a distant storm. Nature even treated us to a gorgeous sunset!

It was past 8 PM when we got back to the hotel, but our dinner was still waiting for us. We ate with Andrei, chatted a bit with a Polish woman who spoke both Russian and French (we put her to work chatting with Andrei ;-)), and then had a quiet evening with Wi-Fi, a shower, and reading in our room.

The next day, after breakfast, we met up with the same ranger and headed toward the singing dunes. These dunes are supposed to make a sound when you slide down their slopes. I was more than skeptical, but okay! When we arrived, we discovered a beautiful landscape—the main dune is gigantic, and when we reached the top, the view was extraordinary: it was the first time I’d seen a dune in the desert, snow-capped mountains, and a river all in one glance! A group of Chinese tourists was ahead of us on the dune, but they turned back quickly, and we were alone. After studying the terrain, I chose a slope that seemed good, and I started sliding down on my bottom... Quickly, I heard and felt a strong vibration, which turned into a hum. The dune really sings! It’s completely crazy... We did several tests—the most effective was sliding down side by side. But it works as long as there aren’t too many tourists doing it and the dune has time to rebuild between slides... There are about thirty singing dunes in the world. This phenomenon, already described by Marco Polo, comes from the synchronous movement of sand grains, which must be very round and covered with a varnish called “desert glaze”...

Covered in sand but delighted, we headed back to Bashi. The ranger stopped at a small spring so we could wash up, but it was almost dry. Along the way, we also saw the “Oshaktas,” a place where Genghis Khan’s expedition is said to have camped in 1219 during his conquest of Central Asia. The stones were apparently used to support the cauldron where food was prepared. A little further on, the ranger made us stop: there were antelopes!!! We saw one up close and a herd further away.

When we got back to the hotel, I took a quick shower to get rid of the sand—I felt like I had it everywhere! We had a quick lunch and then hit the road back to Almaty. Andrei drove very well, had a nice playlist, and I let myself be lulled while watching the landscape roll by outside...

For our last night in Kazakhstan, we booked a yurt in the hills above Almaty, not far from Medeo. For one night, we pretended to be nomads... The bed was a bit hard, and the air was a bit chilly, but we loved it! And the welcome was kind, the meal very good—only downside: the horse milk and camel milk, still warm... I almost threw up. Well, it was an experience, and all of this beautifully concluded our Kazakh stay!
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
by Amnesix77 · 2019-05-04 · 17 replies
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
by Skeet · 2019-03-15 · 15 replies
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel :
https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Récit de séjour 5 jours à Sainte-Lucie English translation pending
by Mlbr · 2019-03-04 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :

§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).

§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !

§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...

§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie

Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.

Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…

Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…

Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.

Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !

§ En résumé : les + et les -

- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.

J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
L'Ouganda, une perle africaine 2 English translation pending
by Max68 · 2018-12-21 · 27 replies
Hello tous,

Pourquoi "Ouganda, une perle africaine 2 ", parce qu'en complément du carnet de Magryelle je souhaitais faire un carnet plus "pratique" et décrire la "périphérie" du voyage.

Pour la version blog avec photos, cartes etoutetout c'est ici

Donc commençons par le début:

La genèse

Une envie de repartir ensemble avec Marie-Gabriel, Yves, Nico et Thierry ... et une immense envie de voir les gorilles en Ouganda. En commençant à étudier la destination on s'est rendu compte que c'est un pays, sommes tout pas trop grand, mais qui a énormément à offrir. - Niveau paysages: l'Est rappelle le Kenya voisin et à l'Ouest, il y a le début de la forêt équatoriale et de hautes montagnes. - Niveau animaux, même si la population animale y est moins fournie qu'en Tanzanie ou en Afrique Australe, ils y sont tous avec en "bonus" 13 espèces de primates, avec en tête les gorilles et les chimpanzés. - Niveau population la densité est supérieure à l'Afrique Australe et l'ambiance générale fait plus "Afrique" que les déserts du Sud. ​ Comme d'habitude nous partons en version "self drive" et nous avons construit l'itinéraire nous-même.



Les Outils

Pour nous repérer nous avions: pour le Gps: T4Africa et OpenStreetMap, pour les cartes papiers Nelles et Reise Know-How. Malgré tout ce matériel nous avons dû plusieurs fois naviguer "à l'inspiration", en effet les routes sont parfois des pistes défoncées, voir des sentiers ... le contraire étant également vrai !. Ce qui fait qu'on ne peut pas estimer le temps qu'on va mettre à l'avance.

Pour les guides papier: le Bradt et le Petit Futé. Le Bradt, en Anglais, mais toujours aussi précis et le Petit Futé bien pour faire un premier survol du pays.

Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
by Jemaflor · 2018-12-16 · 38 replies
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe. Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum). Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...

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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !



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Le Zambèze, un long fleuve tranquille

Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.



Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.





Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …



Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.



Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.

Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.



Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.



Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.



Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !



Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !



Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …



D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.



Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.



A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.



La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.





A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.



La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.



Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Guatemala hors des sentiers battus (avec enfants) English translation pending
by Artlili · 2018-12-13 · 27 replies
Bonjour, Les images et les récits sur cette merveilleuse terre qui est le Guatemala nous ont convaincus d'acheter des billets d'avions. Nous partons, mon conjoint, mes deux filles (11 et 9 ans) et moi pour un beau 3 semaines en sac à dos au mois août. Nos besoins et nos envies pour ce voyage sont de vivre des choses authentiques avec la population locales et de sortir des sentiers battus.

Le but de se message est de recueillir vos suggestions et recommandations. Je ne suis aucunement fermée à vos suggestions touristiques qui valent le détour, je vais noter tout tout tout, mais mentionnez moi aussi les petits endroits purs et merveilleux qui vous ont mis la larme à l'œil ou qui vous ont réellement donné le pouls du pays.

Aussi, est-ce que vous avez des recommandations coup de cœur pour les passer là nuits? (environ 175 GTQ) Des restos/cantines/marchés/bouffe de rue? Notez que nous cherchons aucunement des endroits luxueux.

A la suite de plusieurs lectures, semble-t-il qu'il est fortement recommandé d'être accompagné d'un guide pour certains endroits. A quels endroits est-ce nécessaire pour notre sécurité? Avez-vous des références de guides qui se débrouillent en français?

En terminant, chers complices, quelqu'un d'entre vous a louer une voiture? Est-ce recommandable? État des routes, barrages, sécurité ( et oui, encore elle!)...

Merci à tous et au plaisir de vous lire.
Escapade pékinoise en avril English translation pending
by Max68 · 2018-11-25 · 36 replies
Hello tous 🙂,

Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).

Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.

On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.

Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.

Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).

Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin

C'est partiii ...

Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂

Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
L'Équateur en train English translation pending
by Wanderer91 · 2018-11-09 · 29 replies
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible : - De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra - D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes - D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.

trenecuador.com/es/expediciones/



Nouvelle-Zélande avec deux jeunes enfants English translation pending
by Kattt · 2018-10-05 · 19 replies
Bonjour!

Nous partirons mon mari et moi avec nos deux fils en NZ à la fin décembre. Nos fils auront alors 9 mois et près de 4 ans. Nous partirons entre 25 et 28 nuits.

Voici l'itinéraire que j'ai fait jusqu'à maintenant, surtout à l'aide du site Kiwipal. Par contre, il y a trop de nuits...

J'aimerais avoir des avis sur cet itinéraire et sur ce qui pourrait être coupé (ou ajouté si ça en vaut vraiment la peine!).

À noter que nous louerons une voiture. Nous n'avons pas choisi le camping-car pour diverses raisons.

1) Auckland - 1 nuit

2) Bay of Island / logement à Russell - 2 nuits (3h30 de route d'Auckland)

3) Whangarei et le Northland - 2 nuits (1h30 de route de Rusell)

4) Hot Water Beach, Cathedrale Cove, Coromandel / dodo à Hahei (4h20 de route)

5) Rotorua - 2 nuits (3h00 de route)

6) Huka Falls / logement à Taupo - 2 nuits (1h00 de route de Rotorua) Je pensais enlever cette étape

7) Wellington - 2 nuits (4h40 de Taupo ou 5h35 de route si on enlève Taupo)

8) ferry pour l'île du sud

9) Abel Tasman / logement à Nelson - 2 nuits (1h50 de route de Picton où arrête le ferry)

10) Pancake Rocks / logement à Punakaiki - 2 nuits (3h35 de route)

11) Lac Matheson / logement à Fox Glacier - 2 nuits (3h20 de route)

12) Wanaka - 2 nuits (3h10 de route)

13) Queenstown - 2 nuits (1h15 de route)

14) Miford Sound / logement à Te Anau - 2 nuits (3h10 de route)

15) Dunedin avec a-r aux Moerakis Boulders - 3 nuits (3h30 de route)

16) Vol vers Auckland de Dunedin. 2 nuits à Auckland

Bay of Island en début de voyage nous fait faire un détour vers le haut. Est-ce que ça en vaut vraiment la peine?

Et a noter qu'on n'a éviter certains endroits pas recommandés avec de jeunes enfants (par exemple, glacier).

Merci d'avance pour vos conseils! :)
Découvrir l'Australie en 15 jours? English translation pending
by Jboss · 2018-09-08 · 11 replies
Ce texte est un carnet de voyage sans prétention, résultat de seulement 2 semaines de voyage en Australie. Il vise à mémoriser des faits et des impressions forcément partielles et partiales. ce qui compte c'est l'impression provoquée par la confrontation, ensuite plusieurs impressions finissent par faire un avis. Contexte Comment aborder l'Australie en août et en 2 semaines sur place ? Une connaissance professionnelle éclairée qui avait passé 8 mois en Australie me conseilla un road trip partant de Darwin, 12° de latitude sud, et de traverser tout le continent du nord au sud par Alice Springs jusqu'à Adélaïde, 4000 km sur la Stuart Highway. Nous souhaitions compléter cela par l'exploration de la côte entre Adélaïde et Melbourne, notre fils terminant 9 mois comme backpacker dans cette région, au total 5000km. Au départ, vue la dimension du pays, j'avais imaginé un voyage beaucoup plus court entre Brisbane et Melbourne via Sydney. Enfin cela faisait tout de même 3000 km. Les distances sont donc un vrai problème, les distances mais aussi la faible concentration du pays en attractions touristiques, les guides disponibles présentant l'Australie comme si c'était l'Italie ou l'Espagne, avec des curiosités nombreuses mais éloignées les unes des autres de centaines ou milliers de kilomètres ce qui n'est pas le cas en Europe. La lecture des guides et des blogs de voyage laissait percer aussi la nécessité d'une approche des sites à l'australienne, comment appréhender par exemple la barrière de corail sans prendre un avion ou sans monter plusieurs fois sur un bateau ? Distances élevées plus approche à l'australienne me faisaient craindre un budget astronomique, l'aller-retour en avion coûtant déjà 1500 € par personne et encore en saison basse. Mais bon, sur une vie il faut bien aller une fois loin de France dans l'hémisphère sud et puis notre fils était là-bas. Cela-dit, 5 ou 6000 km en 14 jours ça fait tout de même 400 km par jour... L'option nord-sud étendue à Melbourne s'imposa car la personne évoquée plus haut me décrivit la côte est comme peu dépaysante, un arrière-pays centré sur l'élevage, un côté “California like" et encore on sera en hiver. Et puis au nord il y fait chaud, il y a ces fameux parcs nationaux (Kakadu, Nitmiluk et Mataranka), une autre Australie en perspective avec grands espaces vierges, wildlife et crocodiles. Nous voilà donc partis à 3 en ce début août pour Darwin après escale à Singapour, notre fils nous rejoignant à Darwin. Nous avons loué un Van pour la route et les nuits pour 2500 $ australiens, soit 1500 €.

Darwin et les parcs du nord Le climat, la végétation et la faune sont là, surtout des oiseaux, mais, disons-le, le tourisme est limité à Darwin compte-tenu du temps et du véhicule dont nous disposons. La ville elle-même a peu d'intérêt si ce n'est visualiser la consommation à l'australienne et très vite nous comprenons le standard des vacances à l'australienne. Ici les gens qui viennent essentiellement du sud-est (Sydney et Melbourne où c'est l'hiver, c'est 13 millions de personnes comparés à 22 millions pour le pays entier) voyagent avec un gros 4x4 (trailer) et en remorque une grosse caravane de 3 ou 4 tonnes avec tout le confort (même la climatisation) elle aussi adaptée aux routes non goudronnées. Car très vite on se rend compte que la plupart des sites sont accessibles uniquement par des pistes en terre. Le site le plus intéressant de Kakadu c'est 9 heures de route et piste depuis Darwin et seulement à l'aller. Les gens qui font partent passer une semaine dans le coin avec tout le confort. Le jour de visite que j'avais prévu pour Kakadu s'est donc limité à une balade sur la rivière Adélaïde pour observer des crocodiles. Ce n’est pas vraiment notre format de vacances favori, des gars en treillis tendent de la viande au bout de perches pour faire sauter les crocodiles mais on s'est dit "si on ne va pas dans une telle excursion (100 € pour une heure à 4 et après négociation) on ne verra pas de crocodile". La visite est tout de même très intéressante, les animaux sont dans leur milieu, on apprend que chaque mâle a son territoire et que les crocs se nourrissent principalement de grosses chauve-souris en grand nombre aux abords de la rivière et il y a aussi d'autre animaux visibles dont surtout des oiseaux. Voir des crocodiles par soi-même et en-dehors des attractions semble impossible même si on nous explique qu'il y en a partout ou alors il faut un bateau à moteur, savoir où aller et prendre des risques. Pour le reste, notre découverte du nord s'est résumée à la visite de chutes d'eau dans le parc de Lietchfiled, très charmantes et toutes baignables. Compte-tenu des distances à parcourir, très vite nous prenons le rythme de la recherche d'un "caravan park" le soir avec "power" et wifi si possible, pas trop tard, les campings étant peu nombreux et pris d'assaut par des australiens en vacances, pour la plupart assez âgés, et voyageant avec le fameux attelage 4x4 + caravane tout terrain. Notre van consommant entre 12 et 14 litres au 100, ces 4x4 doivent plutôt en consommer 20 ou 25. Un australien de Melbourne avec femme et 2 enfants jeunes rencontré au nord nous expliqua être parti pour 12 semaines, prévoir de faire 12 000 km par l'ouest (Broome puis Karratha), aller dans des zones sans ville ni village, pourvoir passer plusieurs jours avec ses réserves d'essence et d'eau et son électricité photovoltaïque, terminer son road trip à Perth, y mettre son 4X4 et sa remorque sur un camion et rentrer en avion chez lui depuis Perth. 12 semaines de vacances c'est hors de portée d'un français qui travaille sans parler du budget y afférent. Bref on allait devoir faire petit bras. Descendre vers le sud Un couple de français rencontré plus tard nous expliqua pour un road trip de 4 mois avoir acheté un 4x4 avec roof top (tente sur le toit) à Darwin pour 5500 $, être parti vers l'ouest par des pistes puis être revenu sur Uluru par 3 jours de pistes de tôle ondulée, ils allaient couper ensuite vers la barrière de corail à l'est toujours par des pistes. Des milliers de kilomètres, les grands espaces mais aussi de belles bavantes d'après leurs dires, du désert sans végétation ni relief pendant des jours, voilà l'Australie des grands espaces. Nous descendons donc. Avant d'attaquer le grand sud nous nous baignons à Edith Falls, joli bassin. Puis à Katherine dans des grands bassins d'eau chaude sous les palmiers. Beaucoup de monde est dans l'eau, des retraités australiens flottant sur des boudins. Le lendemain nous visitons Katherine Falls, vue panoramique sur la Katherine River, intérêt relatif. Nous roulons donc sur cette Stuart Highway, des lignes droites succèdent aux lignes droites, des kangourous et du bétail morts se voient sur le bord de la route où nous croisons sans cesse ces fameux traillers avec caravanes. Nous ne verrons pas de kangourou vivant sur cette route, contrairement à ce qu'on nous avait raconté. Nous avons vu seulement 2 wallabys dans un camping. Jusqu'à Katherine c'est camping la nuit, courses une fois par jour (Woodworth ou Coles) et route interminable dans un paysage plat à l'infini couvert d'eucalyptus. J'avais pensé que nous aurions 2 grosses journées de route de 800 km pour laisser du temps pour les visites mais c'est insuffisant, il faut bien rouler tous les jours. Ce que les australiens appellent le désert n'en est pas un, rien à voir avec le Sahara que j'ai connu qui voit parfois plusieurs années sans pluie, là il y a ici de l'eau quasiment partout, même à Uluru il pleut tous les mois. Cela explique que ce désert est tout de même assez peuplé, des oiseaux innombrables, même des aigles, des kangourous de partout, des trous d'eau très fréquents, même des rivières parcourent ce désert et très au sud des crocodiles sont signalés dans ces rivières. A J+4 nous découvrons Devil's Marble, très beau parc de blocs arrondis taillés par le ruissellement des pluies, vraiment très beau. A J+5 nous voilà à Alice Springs, au centre de l'Australie. Ici les nuits sont froides et les jours sont chauds. Nous retrouvons du wifi et des magasins. Le sud ! Dès le début du voyage j'ai ressenti un truc bizarre, je perdais le nord et n'arrivais plus à me diriger moi qui n'ai jamais ce genre de problème. J'ai compris assez vite la raison. La fameuse phrase de nos institutrices "quand vous regardez le sud à midi, l'est est à votre gauche et l'ouest à votre droite" ne fonctionne pas dans l'hémisphère sud. La phrase est ici "quand vous regardez le nord à midi, l'est est à votre droite et l'ouest à votre gauche". Ici sur les toits des maisons, les plaques photovoltaïques sont orientées vers le nord et globalement toute la journée le soleil penche vers le nord. Comme à l'équateur le soleil est à la verticale, dans l'hémisphère nord il pique vers le sud et dans l'hémisphère sud il pique vers le nord. Se nourrir Globalement peu de produits très typiques si loin de France et dans un pays qui a une grosse façade tropicale. On notera des mangues dont on voit d’immenses plantations. Les courses sont vites faites, du pain quand même plutôt travaillé, des fruits comme chez nous, du fromage type cheddar, du jambon, dans des supermarchés globalement très bien achalandés et pour des prix voisins de ceux pratiqués chez nous. Pour les amateurs au rayon des bonbons je prends des Liquorices. Question bouffe on n'est tout de même pas dans la finesse, de gros étals de cuisses ou de blancs de poulet, un rayon poisson avec beaucoup de surgelés, des chips à profusion. La majorité des produits sont conditionnés et emballés, ici on mange à toute heure et pas très sain il me semble. Difficile de croiser un australien sans embonpoint, on mange ici beaucoup de féculents, de sucres et de graisses. Les réglementations semblent pourtant une spécialité du pays, on le ressent partout, on sent la "civilisation". Peuple descendant de bagnards, les australiens ont à cœur de montrer leur organisation mais cette passion pour les règles ne semble pas avoir envahi le domaine de la diététique. Quant aux restaurants, des chinois très présents, des pizzas et des fast foods et on a fait le tour. On y mange globalement assez mal.





Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
by Raveau · 2018-09-04 · 62 replies
Bonjour à tous , 24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .

Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .

Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .

Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.

L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .

LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .

Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!

Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!

Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !

La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .

LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.

Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.

Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .

L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .

Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .



NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!

WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .









Mini camping-cars Jucy: le pour et le contre (États-Unis) English translation pending
by Gloub · 2018-08-28 · 9 replies
Bonjour le Forum !

Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy

Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).

Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».

Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces

Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV

Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps

JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).

EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.

Divers :

Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).

GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).

Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB

Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…

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Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
by Protestous · 2018-08-18 · 25 replies
Bonjour, nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin. Qu'en pensez-vous ? Merci.
Roumanie, Moldavie, Bulgarie: tours et détours jusqu'en mer Noire (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2018-08-17 · 74 replies
Hello,

Voici mon nouveau carnet, version très allégée en photos (version complète sur mon blog). Bonne lecture.

Zéro photo, zéro kilomètre. Aujourd'hui, nous sommes sur une plage de la Mer Noire et les enfants profitent avec intensité de la plage et des vagues. Moi, je résiste comme je peux à ce repos forcé, je me lance ainsi dans la rédaction de ce carnet. Vous l'aurez compris, nous sommes partis en direction de l'est pour un nouveau périple intitulé « Roumanie, Moldavie et Bulgarie, tours et détours jusqu'en Mer Noire ».
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver English translation pending
by Disneydiddl · 2018-08-13 · 380 replies
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).

Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.

Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.

D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.

Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )

Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».

L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.

La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.

Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.

Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.

Le programme tel qu’il avait été prévu :

J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles

Une petite carte pour mieux visualiser:



Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison... English translation pending
by Peggy16 · 2018-08-12 · 198 replies
Titre complet :

Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été

A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.

Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !

Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !

Maintenant, place au récit !

J1 : Samedi 21 avril – le voyage

En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.

Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !

Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !

Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.



Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !

Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).

Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !

Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
4 semaines en Namibie en mai English translation pending
by Beber69 · 2018-07-22 · 16 replies
Bonjour à Toutes et à Tous, De retour d'un séjour de 4 semaines en Namibie, il nous semblait logique d'effectuer un retour sur VF: nous avions en effet bâti notre circuit à partir des informations trouvées sur internet et en particulier sur VF. Tout d'abord: Un grand MERCI à tous les contributeurs, merci à ceux qui nous ont confortés dans la possibilité d'effectuer ce voyage en individuel, merci à ceux qui nous ont aidés dans la préparation de ce voyage.

Notre circuit était des plus classiques; nous avons simplement souhaité prendre notre temps, cherchant, lorsque c'était possible, à faire quelques belles balades à pied, histoire de ne pas simplement avaler les kilomètres de piste, mais aussi de découvrir ce pays au ralenti, au plus près de la nature.

Le mois de mai se prête assez bien à la randonnée: la végétation bénéficie des dernières pluies, tardives cette année, et les températures ne sont pas trop chaudes pour randonner. Nous avions choisi de faire effectuer par Tourmaline, agence locale, les réservations de lodges et véhicule: Les échanges par emails ont été rapides et l'accueil, à l'arrivée par Michael, agréable. En outre, nous avons pu bénéficier de ses bons conseils pour ajuster quelque peu notre parcours. Nous avions loué un 4x4 Toyota chez Asco, entreprise professionnelle au personnel agréable.

Londiningi lodge / Windhoek: Un accueil courtois de Alex, une bonne cuisine et donc une halte sympathique pour se remettre du voyage.

Frans Indongo lodge / Est de Otjiwarongo : Pause à Otjiwarongo pour quelques courses dont une bouteille d'Amarula …( il n'y a pas que le Hilux qui aura le droit à son carburant). Au lodge accueil par Batista, guide passionné et passionnant. Cadre très agréable, bonne cuisine et chambre très confortable et spacieuse. Une ballade d’environ 2 heures nous a permis de grimper sur la colline voisine et de tomber nez à nez, ou plutôt nez à museau, au soleil couchant avec nos premiers zèbres ! N'hésitez pas à demander le plan à la réception (il existe d’autres parcours).

Onguma Tree Top Camp / Est de Etosha: Le concept d'hébergement en toile et sur pilotis, directement ouvert sur le waterhole, est original : Vous pourrez découvrir à quel point la nature s’exprime de mille bruits la nuit, vous serez peut-être réveillés par un troupeau de zèbres venant s’abreuver à quelques mètres de vous et vous serez émerveillés de vous réveiller en savourant de votre lit la vue sur le waterhole et ses visiteurs.

Il ne faut toutefois pas attendre une faune très conséquente: essentiellement des zèbres, des impalas, des pintades de Numidie …. Si vous dormez là avant Etosha, Onguma Tree Top peut être une bonne option pour vivre au plus près de la nature africaine. De plus, si vous arrivez en tout début d’après-midi, vous pouvez vous rendre à Etosha pour découvrir l’extême Est / Nord du parc ( King Nihale Gate). C’est là que nous avons admiré un troupeau de gnous bleus de plusieurs dizaines de têtes à 10 mètres de notre voiture, une girafe broutant son acacia à moins de 5 mètres, notre 1er éléphant solitaire … Mais si vous dormez là après avoir visité Etosha : vous risquez d'être déçus d’un point de vue « animaux », mais l’expérience de vivre aussi près de la nature, de ses bruits, de ses odeurs, de ses couleurs, vous charmera certainement.

Le personnel , peut-être un peu tendu car on lui demande un accueil « haut de gamme », fait de son mieux mais gagnerait à être plus spontané et naturel. La cuisine laisse à désirer pour un lodge qui se veut plutôt 'up-market'

Bivouaquer à l'erg Chebbi English translation pending
by Pataym · 2018-07-11 · 45 replies
Bonjour Je compte me rendre avec mon épouse (deux jeunes retraités) au Maroc fin octobre 2018 pour une quinzaine de jours à partir de Marrakech. Je commence à préparer en tenant compte de toutes les discussions du forum. J'aimerais aller bivouaquer à l'erg Chebbi, mais ma femme a le vertige et je la vois mal sur un dromadaire pendant deux heures (4h AR). L'année dernière, je me demande encore comment elle a pu faire du cheval (pour la 1° fois) à Cuba pour visiter une plantation de café à Viñales. Donc, est-il possible de rejoindre le bivouac en voiture, soit avec celle que j'aurai louée (type berline standard), soit avec un 4x4 de l'organisateur à Merzouga ou autre ? Merci Patrick
Cimetières English translation pending
by UnaMilanese · 2018-07-11 · 84 replies
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)

Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".

Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.

L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...

Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.

En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.

Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.

A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.

A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.

Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...



Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂

Catherine

PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Périple estival en Croatie English translation pending
by Lhorizon · 2018-06-03 · 23 replies


Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.

Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.

Voici le sommaire de notre périple :

Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.

Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !

LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE

Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.

La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.

La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.

Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.



Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.

Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.

Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.

Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.



C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.



La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.



Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.



Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.



En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.

Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.



En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :

Croatie
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-��léphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile English translation pending
by Biquette07 · 2018-04-20 · 67 replies
Bonsoir les forumeurs,

En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉

Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.

Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.

Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas

Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛

Allez, je commence (ben quand même !).

J0 de Privas à Agnone

Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪

Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴‍☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
USA nord-ouest en deux semaines English translation pending
by Corserandos · 2018-03-31 · 3 replies
Un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels

Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle

- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)

Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)

- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)

Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)

Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)

- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)

- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)

p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe

N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.

- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Quel voyage en Amérique du Nord? English translation pending
by Wolfy2004 · 2018-01-08 · 27 replies
Bonjour,

je suis en pleine réflexion sur note prochain "grand" voyage en famille (2 adultes et 2 filles qui auront 15 et 17 ans), plutôt pour août 2019. 2018 sera sûrement trop court pour organiser correctement et trouver des prix intéressants.

Donc l'idée encore très vague est de partir au mois d'aout pour environ 3/4 semaines, 3 ce serait mieux.

La destination : c'est là que je fais appel à vos connaissances et conseils. Perso je voulais faire un tour du Québec. Ma moitié est plus branchée Chicago/grands lacs.

Du coup je me demande si il est envisageable de faire un voyage Chicago/Toronto (pour les chutes du Niagara) et Québec ? En terme de budget pour le moment je ne me fixe pas vraiment de limite (enfin y en aura une mais je veux dire que pour le moment je ne souhaite pas que ça entre en ligne de compte), donc on peut très bien par exemple prendre un vol entre Chicago et Toronto, puis entre Toronto et Montréal si ça vaut le coup en terme de temps gagné.

Donc en synthèse : Est ce que c'est jouable de faire 3 ou 4 jours à chicago puis de partir vers le Québec via Toronto, ou ça risque d'être trop tendu/fatiguant en 3/4 semaines et risque de passer à côté de trop de choses ? Est ce qu'il vaut mieux se concentrer sur Québec et/ou Chicago et les grands Lacs ?

Et j'ai oublié en terme de centres d'intérêts : un peu tout sauf la plage (mais là on devrait être tranquilles) : Ballades (petites randonnées max 2/3h) Visites de ville/architecture Nature, grands espaces et tous les grands trucs de bons touristes ;-)

Bon je m'arrête là pour le moment en espérant ne pas avoir saouler tout le monde. Merci d'avance pour vos retours.

Vincent

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