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Arnaque au change à Prague English translation pending
Je suis actuellement à prague est je vous signale une arnaque monstrueuse publiciter mensongère western union affiche pas de commission mais change l euro à 18.65 couronne alors qu il est à 23 couronne a l aéroport entre 20 et 25 dans les commerces et 27 dans le autre bureaux de change pour exemple j ai changer 300 euro chez western 5400 couronne 200 chez les concurrent 5400 couronne pour quelqu'un qui ne prend pas de commission sa fait mal j espere eviter a d autre de se faire avoir.
Vitus Lean: bon vélo pour la Sardaigne? English translation pending
Bonsoir a tous
je viens d arriver sur le forum et je l ai un peu parcouru mais je me pose qques questions
voila j ai un vtc vitus lean de 2007 cadre en alu fourche avt amortie 7 vitesses en shimano et pas de gardes boue ni de porte bagages
je fait quotidienement depuis 7 ans les trajets pour aller travailler
15kms aller et pareil au retour
il y a des sem ou des mois ou je ne suis pas tres assidus mais en regle generale j y vais en velo
j adore ce cadre il me convient
j ai fait des sorties a la journee de plus de 60kms mais avec sac a dos de 35l
je voudrai partir faire le tour de la sardaigne avec
je suis de la bas
faut il que je customise un peu ce velo?jantes eclairage etc
je voudrais partir ensuite plus loin et plus longtemps et je n ai pas trop de thune pour un velo de voyage
voila
que me conseillez vous ?
ah oui pour les pneus j ai des schwalbe marathon plus tour 28 1.4 700 35c
merci pour les conseils
Voyage au sud de l'Espagne English translation pending
Bonjour mes chers,
je suis un jeune marocain qui souhaite faire du tourisme du 01/05/2014 au 04/05/2014 soit le week-end du 1er mai (Fête du travail), en Espagne, je m'en doute entre 2 villes : Malagua ou cadix (si vous avez d'autres propositions , bienvenue !).
Si quelqu’un peut m'aider, je me rend en voiture, et je veux une ville qui soit riche en terme de culture et monument historique, ainsi qu'un centre commercial qu'on peut éventuellement faire du shopping.
Merci d'avance !
Configuration vélos pour voyage en famille (remorque, barre...) English translation pending
Bonjour,
Après un 1er voyage l'été dernier sur le Canal de Nantes à Brest, nous envisageons un nouveau périple été 2015 sur une partie de l'Euro Velo 6. Nos enfants auront alors 7 ans et demi et 5 ans et demi.
L'été dernier, notre fils était en charette et notre fille alternait entre charette et son vélo.
A 7 ans et demi, elle ne pourra plus aller dans la charette. Donc vélo à 100 % ou eventuellement barre de traction avec son vélo 20 pouces.
Quant à notre fils Lucas, il sera en charette et fera peut-être lui aussi une partie à vélo.
Auriez vous des suggestions à nous faire pour optimiser la partie "transport", remorques, charettes, barre...
Merci et à bientôt, Olivier
http://nantesabrest.canalblog.com/
L'été dernier, notre fils était en charette et notre fille alternait entre charette et son vélo.
A 7 ans et demi, elle ne pourra plus aller dans la charette. Donc vélo à 100 % ou eventuellement barre de traction avec son vélo 20 pouces.
Quant à notre fils Lucas, il sera en charette et fera peut-être lui aussi une partie à vélo.
Auriez vous des suggestions à nous faire pour optimiser la partie "transport", remorques, charettes, barre...
Merci et à bientôt, Olivier
http://nantesabrest.canalblog.com/
Buenos Aires - Mexico DF à vélo English translation pending
Bonjour à tous les cyclos campeurs!
Besoin de vos conseils et expertise ! Nous avons en tête un magnifique projet à vélo avec mon copain prévu pour janvier 2015. L'idée serait de relier Buenos Aires jusque Mexico DF en vélo pendant 8 mois environ. Alors à force de traîner sur différents sites web, j'ai cru comprendre que la panaméricaine n'était vraiment pas l'idéale... Est ce juste un apriori ou auriez vous des suggestions de routes alternatives ? Je suis également preneuse de toutes les recommandations au niveau des cartes à emporter ?
Au niveau du matos, nous pensions prendre un TX400 Farhad, si vous connaissez ce vélo, merci pour vos avis !
Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Pauline
Besoin de vos conseils et expertise ! Nous avons en tête un magnifique projet à vélo avec mon copain prévu pour janvier 2015. L'idée serait de relier Buenos Aires jusque Mexico DF en vélo pendant 8 mois environ. Alors à force de traîner sur différents sites web, j'ai cru comprendre que la panaméricaine n'était vraiment pas l'idéale... Est ce juste un apriori ou auriez vous des suggestions de routes alternatives ? Je suis également preneuse de toutes les recommandations au niveau des cartes à emporter ?
Au niveau du matos, nous pensions prendre un TX400 Farhad, si vous connaissez ce vélo, merci pour vos avis !
Merci d'avance pour vos précieux conseils 🙂
Pauline
Murchison Falls NP... ou pas? (Ouganda) English translation pending
Bonjour,
Je continue ma (lente 😉) lecture du Bradt pour la préparation de mon futur voyage en Ouganda et je n'ai toujours pas tranché: sel drive ou pas (et si "pas", location + chauffeur ou agence mais bon, ce n'est pas le sujet).
Dans l'option self drive, je me disais que d'aller directement vers Fort Portal et zapper Murchison permettrait d'éviter 2 longs trajets sur le circuit classique (Kampala (MFNP?) Kibale/les lacs, QENP, Bwindi, (Bunyoni?) et retour; 12 nuits + 1 au départ et à l'arrivée à Entebbe). Car dans les "contre" du self drive, il y a (cela n'engage que moi) " arriver crevé à destination après une longue journée passée sur une route/piste fatigante" et "aucune connaissance en 4x4 ni mécanique auto".
J'en viens donc (enfin!) à la question: en quoi le MFNP est-il incontournable (ou pas)? Quelles sont les différences avec le QENP question faune et paysages en dehors des chutes bien sûr)? Je ne sais pas si cela a une importance mais ce serait en Février.
Merci d'avance à tous pour vos avis et impressions. Muriel
Je continue ma (lente 😉) lecture du Bradt pour la préparation de mon futur voyage en Ouganda et je n'ai toujours pas tranché: sel drive ou pas (et si "pas", location + chauffeur ou agence mais bon, ce n'est pas le sujet).
Dans l'option self drive, je me disais que d'aller directement vers Fort Portal et zapper Murchison permettrait d'éviter 2 longs trajets sur le circuit classique (Kampala (MFNP?) Kibale/les lacs, QENP, Bwindi, (Bunyoni?) et retour; 12 nuits + 1 au départ et à l'arrivée à Entebbe). Car dans les "contre" du self drive, il y a (cela n'engage que moi) " arriver crevé à destination après une longue journée passée sur une route/piste fatigante" et "aucune connaissance en 4x4 ni mécanique auto".
J'en viens donc (enfin!) à la question: en quoi le MFNP est-il incontournable (ou pas)? Quelles sont les différences avec le QENP question faune et paysages en dehors des chutes bien sûr)? Je ne sais pas si cela a une importance mais ce serait en Février.
Merci d'avance à tous pour vos avis et impressions. Muriel
Changer ma fourche English translation pending
Bonjour,
Ce post s'adresse aux techniciens de la géométrie des cadres.
Je possède un triban Road 5 (D4, Bi twin), il me convient presque parfaitement, en particulier la position avancée du tube arrière (selle 10 cm. plus en avant que sur mon ancien vélo de course (constructeur Carré, qui œuvrait dans les années 70). Avec cet ancien vélo, j'avais arrêter le cyclisme à cause du mal au cul. Maintenant avec cette nouvelle position, plus de problème de ce côté, j'en ai d'ailleurs parlé sur plusieurs post pour apporter des solutions.
Le problème: la direction est beaucoup trop nerveuse et stressante, il est hors de question de lâcher le guidon, et à basse vitesse le vélo est instable, alors avec des sacoches AV n'en parlons pas. A l'arrêt il se cabre et c'est pénible.
Mon idée, changer la fourche pour en installer une autre avec une chasse (ou une courbure) plus importante.
Bonne ou mauvaise idée?
Avez vous un modèle pas onéreux à me proposer.
Merci de vos lumières, je ne voudrais pas dépenser et perdre mon temps pour rien
Voyage vélo Pérou - Chili - Argentine English translation pending
Bonjour,
j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.
Merci
L-P
j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.
Merci
L-P
1 journée à Londres English translation pending
Bonjours
Nous voulons allez passer une journée a Londre. ( Départ en tgv de Paris) arriver vers 10h00 le matin et départ vers 19h00 le soir. Notre question est ce qu'on peu faire cela en une journée.... Flaner un peu dans travalgar Square, visiter Westminster Abbey, passer devant le Big Ben ensuite ce rendre a pied a la tour de Londre et la visiter pour ensuite aller voir l'Eglise St.Paul.
Merci beaucoup Vik
Nous voulons allez passer une journée a Londre. ( Départ en tgv de Paris) arriver vers 10h00 le matin et départ vers 19h00 le soir. Notre question est ce qu'on peu faire cela en une journée.... Flaner un peu dans travalgar Square, visiter Westminster Abbey, passer devant le Big Ben ensuite ce rendre a pied a la tour de Londre et la visiter pour ensuite aller voir l'Eglise St.Paul.
Merci beaucoup Vik
Quelques jours de plage au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Après Phnom Penh, mon épouse et moi descendrons en bus vers Kep et Kampot pour 6 jours environ . Nous voulons aussi profiter de quelques jours à la plage (Sihanoukville à moins que vous me proposiez une autre destination) avant de repartir vers le Vietnam.
Si notre choix s'arrête sur Sihanoukville, est-il facile de faire des excursions d'une journée vers Kep et Kampot? Ou est-il préférable de passer 3 nuits à Sihanoukville et les 3 autres à Kep ou Kampot? D'ailleurs, que me suggérez-vous: Kep ou Kampot?
Merci! Musvin
Après Phnom Penh, mon épouse et moi descendrons en bus vers Kep et Kampot pour 6 jours environ . Nous voulons aussi profiter de quelques jours à la plage (Sihanoukville à moins que vous me proposiez une autre destination) avant de repartir vers le Vietnam.
Si notre choix s'arrête sur Sihanoukville, est-il facile de faire des excursions d'une journée vers Kep et Kampot? Ou est-il préférable de passer 3 nuits à Sihanoukville et les 3 autres à Kep ou Kampot? D'ailleurs, que me suggérez-vous: Kep ou Kampot?
Merci! Musvin
Boîte à outils... English translation pending
Cela fait quelques mois que je glâne ça et là des outils, malheureusement pas tous de bonne facture (les clés allen ont une fâcheuse tendance à s'abîmer...). Quels sont les kits que vous utilisez, quels outils recommendez-vous, merci d'illustrer par des photos les mallettes/boîtes/kits d'outil que vous emportez dans vos sacoches.
Que voir au... Vénézuela English translation pending
Que voir au Venezuela ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le Venezuela en trois avec les Andes, la côte et ses îles, l'intérieur avec la vaste plaine des Llanos et le Plateau des Guyanes.
1- LA CÔTE ET SES ÎLES Caracas : la capitale venezuelienne est une ville moderne avec cependant quelques édifices historiques, parcs et musées. Son université, fondée en 1721, est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Colonia Tovar : dans les montagnes des environs de Caracas, ce village touristique à 1 800 m d'altitude fondé par des allemands au XIXe siècle recrée l'ambiance et l'architecture d'un village bavarois.Coro : ce fut la première capitale du pays. De cette époque elle a gardé une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO. A proximité, les dunes de Coro et la Péninsule de Paraguana sont à voir.Cumana : la première implantation européenne sur le continent sud-américain. La petite ville, entourée de belles plages, conserve encore des témoignages de son passé colonial.Maracaibo : c'est la seconde agglomération du pays. Elle est construite sur les bords de la lagune du même nom. Maracay : grande ville de plus d'un million d'habitants à l'ouest de Caracas.Margarita : haut-lieu touristique, l'île de Margarita attire pour ses belles plages et paysages, ses activités nautiques, et ses possibilités d'achats hors-taxes.Puerto Colombia : petit village de pêcheurs à l'ouest de Caracas reconnu pour la beauté de ses plages dont celles de Choroni.Puerto la Cruz : avec sa voisine Barcelona, la ville forme la plus grosse agglomération de la côte est. On y vient pour les plages ou découvrir les îles voisines.Valencia : c'est la troisième plus grande ville du Venezuela avec environ 2 millions d'habitants.Patrimoine naturel Los Roques : au large, face à Caracas, cet archipel également parc national est un superbe endroit pour la plage, la plongée ou l'observation des tortues et de la faune locale.Lac Maracaibo : c'est le plus grand lac d'Amérique Latine au bord duquel est construite la ville du même nom. L'industrie pétrolière y est pour le moins florissante. Parc national de El Avila : cette montagne surplombant la capitale est accessible en téléphérique. On y vient pour le panorama et la randonnée.Parc national El Guacharo : il s'agit d'une vaste grotte connue pour abriter une espèce particulière d'oiseaux, le guacharo.Parc national Henri Pittier : à quelques dizaines de kilomètres à l'ouest de Caracas, ce petit parc abrite une faune riche en espèces (oiseaux, serpents, pumas…).Parc national Los Medanos de Coro : cette langue de terre qui sépare la ville de Coro et la Péninsule de Paraguana est un désert de sable avec de hautes dunes comme dans le Sahara.Parc national Mochima : joli parc à la fois terrestre et marin proche de Puerto la Cruz. C'est un mélange de paysages de jungles, falaises et plages. On peut y faire de la plongée.Parc national de Morrocoy : superbe parc littoral avec de belles plages, de petites îles et des balades en bateau.Péninsule de Paraguana : cette presqu'île aride, au nord de Coro, possède de belles plages et de bonnes opportunités d'activités nautiques. La zone est aussi hors-taxes au niveau achats.Péninsule de Paria : à l'extrême est du Venezuela, face à Trinidad et Tobago, cette péninsule est connue pour ses plages magnifiques et ses paysages.2- L'INTÉRIEURCiudad Bolivar : grande ville du sud avec quelques édifices coloniaux située sur l'Orénoque. C'est avant tout une étape vers le Brésil ou les chutes du Salto Angel.Ciudad Guyana : la grande ville (industrielle) du sud, sur le delta de l'Orénoque.Gran Sabana : cette région du sud-est, très peu peuplée, est une des plus spectaculaires du Venezuela. Elle abrite de superbes sites comme le parc de Canaima, le Salto Angel ou le Mont Roraima.Puerto Ayacucho : à la frontière colombienne, la ville marquée par la culture indienne sert de base à la découverte des environs et de la forêt, ou pour des balades en bateau sur l'Orénoque et autres rios.Santa Elena : une localité à la frontière brésilienne d'où on peut partir à la découverte du Parc de Canaima.Patrimoine naturel Llanos : c'est une vaste plaine de prairies ou de marécages qui occupe une grande partie du centre-ouest du pays. Outre des troupeaux, on peut y voir localement une faune sauvage assez riche (anacondas, crocodiles, oiseaux…).Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On accède à son sommet (2 810 m) en un long trek (depuis le Venezuela uniquement).Parc national de Canaima : cet immense et superbe parc aux frontières du Brésil et du Guyana est classé à l'UNESCO. Il se visite avec un guide. C'est là aussi que se situent les fameuses chutes Salto Angel.Salto Angel : avec 979 m ce sont les chutes les plus hautes du monde. Elles sont accessibles après un superbe périple à travers le Parc de Canaima.3- LES ANDES Merida : c'est la principale ville des Andes, à 1 600 m d'altitude. Si elle possède de beaux parcs, musées et édifices coloniaux, son intérêt demeure avant tout dans ses environs avec le Pic Bolivar et plusieurs jolis parcs naturels (Sierra Nevada, La Culata, Tapo-Caparo…) propices notamment aux activités sport-nature dont le trek.San Cristobal : c'est le deuxième grosse ville des Andes, près de la frontière colombienne.Patrimoine naturel Parc national Sierra Nevada : c'est le site où est situé le Pic Bolivar, juste à côt�� de Merida. C'est aussi un habitat traditionnel pour le puma ou l'ours à lunettes. Pic Bolivar : le sommet des Andes venezueliennes est accessible par téléphérique depuis la ville de Merida. On peut également l'atteindre en randonnée.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte et ses îles : Coro; Los Roques; Parc national Los Medanos de Coro; Parc national Mochima; Parc national de Morrocoy; Péninsule de Paria.
L'intérieur : Gran Sabana; Mont Roraima; Parc national de Canaima; Salto Angel.
Les Andes : Pic Bolivar.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser le Venezuela en trois avec les Andes, la côte et ses îles, l'intérieur avec la vaste plaine des Llanos et le Plateau des Guyanes.
1- LA CÔTE ET SES ÎLES Caracas : la capitale venezuelienne est une ville moderne avec cependant quelques édifices historiques, parcs et musées. Son université, fondée en 1721, est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Colonia Tovar : dans les montagnes des environs de Caracas, ce village touristique à 1 800 m d'altitude fondé par des allemands au XIXe siècle recrée l'ambiance et l'architecture d'un village bavarois.Coro : ce fut la première capitale du pays. De cette époque elle a gardé une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée à l'UNESCO. A proximité, les dunes de Coro et la Péninsule de Paraguana sont à voir.Cumana : la première implantation européenne sur le continent sud-américain. La petite ville, entourée de belles plages, conserve encore des témoignages de son passé colonial.Maracaibo : c'est la seconde agglomération du pays. Elle est construite sur les bords de la lagune du même nom. Maracay : grande ville de plus d'un million d'habitants à l'ouest de Caracas.Margarita : haut-lieu touristique, l'île de Margarita attire pour ses belles plages et paysages, ses activités nautiques, et ses possibilités d'achats hors-taxes.Puerto Colombia : petit village de pêcheurs à l'ouest de Caracas reconnu pour la beauté de ses plages dont celles de Choroni.Puerto la Cruz : avec sa voisine Barcelona, la ville forme la plus grosse agglomération de la côte est. On y vient pour les plages ou découvrir les îles voisines.Valencia : c'est la troisième plus grande ville du Venezuela avec environ 2 millions d'habitants.Patrimoine naturel Los Roques : au large, face à Caracas, cet archipel également parc national est un superbe endroit pour la plage, la plongée ou l'observation des tortues et de la faune locale.Lac Maracaibo : c'est le plus grand lac d'Amérique Latine au bord duquel est construite la ville du même nom. L'industrie pétrolière y est pour le moins florissante. Parc national de El Avila : cette montagne surplombant la capitale est accessible en téléphérique. On y vient pour le panorama et la randonnée.Parc national El Guacharo : il s'agit d'une vaste grotte connue pour abriter une espèce particulière d'oiseaux, le guacharo.Parc national Henri Pittier : à quelques dizaines de kilomètres à l'ouest de Caracas, ce petit parc abrite une faune riche en espèces (oiseaux, serpents, pumas…).Parc national Los Medanos de Coro : cette langue de terre qui sépare la ville de Coro et la Péninsule de Paraguana est un désert de sable avec de hautes dunes comme dans le Sahara.Parc national Mochima : joli parc à la fois terrestre et marin proche de Puerto la Cruz. C'est un mélange de paysages de jungles, falaises et plages. On peut y faire de la plongée.Parc national de Morrocoy : superbe parc littoral avec de belles plages, de petites îles et des balades en bateau.Péninsule de Paraguana : cette presqu'île aride, au nord de Coro, possède de belles plages et de bonnes opportunités d'activités nautiques. La zone est aussi hors-taxes au niveau achats.Péninsule de Paria : à l'extrême est du Venezuela, face à Trinidad et Tobago, cette péninsule est connue pour ses plages magnifiques et ses paysages.2- L'INTÉRIEURCiudad Bolivar : grande ville du sud avec quelques édifices coloniaux située sur l'Orénoque. C'est avant tout une étape vers le Brésil ou les chutes du Salto Angel.Ciudad Guyana : la grande ville (industrielle) du sud, sur le delta de l'Orénoque.Gran Sabana : cette région du sud-est, très peu peuplée, est une des plus spectaculaires du Venezuela. Elle abrite de superbes sites comme le parc de Canaima, le Salto Angel ou le Mont Roraima.Puerto Ayacucho : à la frontière colombienne, la ville marquée par la culture indienne sert de base à la découverte des environs et de la forêt, ou pour des balades en bateau sur l'Orénoque et autres rios.Santa Elena : une localité à la frontière brésilienne d'où on peut partir à la découverte du Parc de Canaima.Patrimoine naturel Llanos : c'est une vaste plaine de prairies ou de marécages qui occupe une grande partie du centre-ouest du pays. Outre des troupeaux, on peut y voir localement une faune sauvage assez riche (anacondas, crocodiles, oiseaux…).Mont Roraima : cette grande montagne tabulaire (plate) se situe à l'intersection du Guyana, du Venezuela et du Brésil. On accède à son sommet (2 810 m) en un long trek (depuis le Venezuela uniquement).Parc national de Canaima : cet immense et superbe parc aux frontières du Brésil et du Guyana est classé à l'UNESCO. Il se visite avec un guide. C'est là aussi que se situent les fameuses chutes Salto Angel.Salto Angel : avec 979 m ce sont les chutes les plus hautes du monde. Elles sont accessibles après un superbe périple à travers le Parc de Canaima.3- LES ANDES Merida : c'est la principale ville des Andes, à 1 600 m d'altitude. Si elle possède de beaux parcs, musées et édifices coloniaux, son intérêt demeure avant tout dans ses environs avec le Pic Bolivar et plusieurs jolis parcs naturels (Sierra Nevada, La Culata, Tapo-Caparo…) propices notamment aux activités sport-nature dont le trek.San Cristobal : c'est le deuxième grosse ville des Andes, près de la frontière colombienne.Patrimoine naturel Parc national Sierra Nevada : c'est le site où est situé le Pic Bolivar, juste à côt�� de Merida. C'est aussi un habitat traditionnel pour le puma ou l'ours à lunettes. Pic Bolivar : le sommet des Andes venezueliennes est accessible par téléphérique depuis la ville de Merida. On peut également l'atteindre en randonnée.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte et ses îles : Coro; Los Roques; Parc national Los Medanos de Coro; Parc national Mochima; Parc national de Morrocoy; Péninsule de Paria.
L'intérieur : Gran Sabana; Mont Roraima; Parc national de Canaima; Salto Angel.
Les Andes : Pic Bolivar.
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Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agr��able d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agr��able d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
Escale entre Paris & Bali: Singapour ou Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de préparer notre futur voyage à Bali en septembre 2014 et à l'aller, j'aimerais faire une escale dans une des 2 villes : SINGAPOUR ou KUALA LUMPUR. Autant en profiter pour avoir un aperçu d'une de ces 2 villes que nous ne reverrons peut-etre pas...
Mais laquelle choisir ? Laquelle est la plus intéressante pour une visite de 2/3 jours ?
Sachant que les billets d'avion coutent 700€ (PARIS-KUALA LUMPUR) ou 750€ (PARIS SINGAPOUR) en vols directs.
Merci pour votre aide !
A bientot !!
je suis en train de préparer notre futur voyage à Bali en septembre 2014 et à l'aller, j'aimerais faire une escale dans une des 2 villes : SINGAPOUR ou KUALA LUMPUR. Autant en profiter pour avoir un aperçu d'une de ces 2 villes que nous ne reverrons peut-etre pas...
Mais laquelle choisir ? Laquelle est la plus intéressante pour une visite de 2/3 jours ?
Sachant que les billets d'avion coutent 700€ (PARIS-KUALA LUMPUR) ou 750€ (PARIS SINGAPOUR) en vols directs.
Merci pour votre aide !
A bientot !!
Canal des Deux-Mers Arcachon - Sète avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de faire un voyage en vélos avec mes jumeaux la première quinzaine de mai.
Nous avons dans l'idée (idée très avancée) de partir du Bassin d'Arcachon pour rejoindre Sète.
Mes jumeaux auront quasiment onze ans et sont bien sportifs. Pensez-vous que ce soit faisable en 15j ?? En ne roulant pas 10h par jours ? Et en se prenant des pauses visites ? Vous pensez qu'il faut tabler sur combien de km par jours ? Sachant que nous aimons rouler mais le nez au vent et le regard sur le paysage plus de faire absolument pleins de bornes.
De plus, dans quel état est l'itinéraire ? Mes garçons auront de VTT. Mais pour ma part j'hésite entre un VTT et un bon VTC. Ce dernier étant quand même plus roulant dès que les revêtements sont lisses. Sachant que je serai pas mal chargée (sacoches).
Savez vous si les campings sont tous ouverts en mai le long de cet itinéraire ?
Je vous remercie d'avance, Anne
Mes jumeaux auront quasiment onze ans et sont bien sportifs. Pensez-vous que ce soit faisable en 15j ?? En ne roulant pas 10h par jours ? Et en se prenant des pauses visites ? Vous pensez qu'il faut tabler sur combien de km par jours ? Sachant que nous aimons rouler mais le nez au vent et le regard sur le paysage plus de faire absolument pleins de bornes.
De plus, dans quel état est l'itinéraire ? Mes garçons auront de VTT. Mais pour ma part j'hésite entre un VTT et un bon VTC. Ce dernier étant quand même plus roulant dès que les revêtements sont lisses. Sachant que je serai pas mal chargée (sacoches).
Savez vous si les campings sont tous ouverts en mai le long de cet itinéraire ?
Je vous remercie d'avance, Anne
Projet de voyage à vélo vers l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Nous risquons fort de passer du temps sur ce forum à converser avec vous car nous projetons de faire un petit voyage à vélo vers l'Asie du sud est. Il nous semble normal de nous présenter nous et notre projet avant de poser plein de questions techniques, administratives etc... ! Elisabeth et moi, Rémy, habitons Chambéry depuis quelques temps, nous avons 22 et 27 ans et sommes photographes. Nous travaillons principalement en tant que saisonnier dans les stations balnéaires et de sports d'hiver. Après un voyage de la baie de Somme jusqu'en Charente maritime en faisant le tour des côtes bretonnes et un autre le long de la Loire nous avons pris la décision de partir plus loin et plus longtemps et toujours à vélo! L'idée et de partir de France (Chambéry?) pour rejoindre l'Asie du sud est en empruntant grosso modo la route de la soie. Le parcours n'est pas encore exactement défini et il évoluera de toute façon en fonction de l'avancée du projet et de notre collaboration avec une association. Car en effet, nous voulons donné une dimension "utile" à notre voyage ; qu'il ne soit pas qu'une affaire personnelle. Nous avons donc contacté une association qui nous tient à coeur. Il s'agit de Kokopelli qui milite pour la liberté des semences dans le monde, qui lutte contre le monopole des multinationales comme Monsanto en aidant à la création de banque de semences (graines) dans différents pays. Vous pouvez en apprendre plus sur leur site : www.kokopelli-semences.fr
Voilà dans les grandes lignes ce que nous aimerions réaliser dans les mois qui viennent avec un départ entre l'automne 2014 et le printemps 2015. Nous aimerions beaucoup rencontrer d'autres cyclos sur le bassin chambérien ou plus largement en Savoie pour échanger et certainement apprendre pas mal de choses qui nous serons bien utiles.
A bientôt.
Nous risquons fort de passer du temps sur ce forum à converser avec vous car nous projetons de faire un petit voyage à vélo vers l'Asie du sud est. Il nous semble normal de nous présenter nous et notre projet avant de poser plein de questions techniques, administratives etc... ! Elisabeth et moi, Rémy, habitons Chambéry depuis quelques temps, nous avons 22 et 27 ans et sommes photographes. Nous travaillons principalement en tant que saisonnier dans les stations balnéaires et de sports d'hiver. Après un voyage de la baie de Somme jusqu'en Charente maritime en faisant le tour des côtes bretonnes et un autre le long de la Loire nous avons pris la décision de partir plus loin et plus longtemps et toujours à vélo! L'idée et de partir de France (Chambéry?) pour rejoindre l'Asie du sud est en empruntant grosso modo la route de la soie. Le parcours n'est pas encore exactement défini et il évoluera de toute façon en fonction de l'avancée du projet et de notre collaboration avec une association. Car en effet, nous voulons donné une dimension "utile" à notre voyage ; qu'il ne soit pas qu'une affaire personnelle. Nous avons donc contacté une association qui nous tient à coeur. Il s'agit de Kokopelli qui milite pour la liberté des semences dans le monde, qui lutte contre le monopole des multinationales comme Monsanto en aidant à la création de banque de semences (graines) dans différents pays. Vous pouvez en apprendre plus sur leur site : www.kokopelli-semences.fr
Voilà dans les grandes lignes ce que nous aimerions réaliser dans les mois qui viennent avec un départ entre l'automne 2014 et le printemps 2015. Nous aimerions beaucoup rencontrer d'autres cyclos sur le bassin chambérien ou plus largement en Savoie pour échanger et certainement apprendre pas mal de choses qui nous serons bien utiles.
A bientôt.
Location de scooter en République Dominicaine possible? English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru un peu le forum à la recherche de posts sur la location de scooter en République dominicaine mais je vois uniquement des discussions parlant de location de motos. Pouvez-vous me dire si cela se fait ou pas ? Et concernant la location, est-il facile de trouver sur place ? A quel prix ? Je pars à la fin de la semaine, l'itinéraire n'est pas encore établi, il y a aura un passage à Punta Cana puis ensuite soit vers le sud ouest (Enriquillo) ou Nord Ouest (MOnte cristi). J'ai pu lire que la conduite était sportive. Nous avons déjà loué un scooter à Java, je me dis que la conduite doit y être similaire ;)
Merci pour votre aide
J'ai parcouru un peu le forum à la recherche de posts sur la location de scooter en République dominicaine mais je vois uniquement des discussions parlant de location de motos. Pouvez-vous me dire si cela se fait ou pas ? Et concernant la location, est-il facile de trouver sur place ? A quel prix ? Je pars à la fin de la semaine, l'itinéraire n'est pas encore établi, il y a aura un passage à Punta Cana puis ensuite soit vers le sud ouest (Enriquillo) ou Nord Ouest (MOnte cristi). J'ai pu lire que la conduite était sportive. Nous avons déjà loué un scooter à Java, je me dis que la conduite doit y être similaire ;)
Merci pour votre aide
Quels porte-bagages choisir pour un vélo de course? English translation pending
Bonjour la compagnie!!
Je suit attentivement cette rubrique depuis que j'ai décidé d'adapter ma nouvelle acquisition a 2 roues pour le cyclotourisme... Vous trouverez la photo en bas de page (si ça marche...)
Ma question toute simple est de savoir quel type de portes bagages je pourrait choisir afin d'allier efficacité et "style" sans dénaturer le vélo...( en gros éviter gros trucs tout moche sur belle bicyclette...😏)
J'ai regardé longuement anciennes et nouvelles discussions, pris en compte les inconvénients d'adapter ce type de vélo pour le cyclotourisme c'est faisable, le tout c'est de m'aider à me décider...pleeeeaaaase!! ( mon signe astrologique Balance me pousse inéluctablement à ne pas pouvoir prendre une décision).😉
J'hésite entre 2 chose à vrai dire: Le tout Tubus avant et arrière sobre efficace robuste, bref le must. ou alors avec ce type : http://www.fahrrad.de/fahrradteile/gepaecktraeger/gepaecktraeger-pletscher-quick-rack/5307.html Pour l'arrière et le Tubus pour l'avant. Je sais que pour les Tubus je devrais "bricoler" sur ma bécane ce que je veux un éviter, (mais si il faut bin je le ferai). Le pltescher me semble être une bonne alternative.
Je suis partisan du " j'achète tout de suite du costaud, du solide sa tiendra pour longtemps" que j'ai pu voir sur les différentes discussions, je me suis donc résolu à investir dans une gamme de prix haute.
Bon pour ceux qui pendront un peu de temps à me répondre je les remercie d'avance!! j'attend votre aide c'est sympa merci la compagnie!!😎

Je suit attentivement cette rubrique depuis que j'ai décidé d'adapter ma nouvelle acquisition a 2 roues pour le cyclotourisme... Vous trouverez la photo en bas de page (si ça marche...)
Ma question toute simple est de savoir quel type de portes bagages je pourrait choisir afin d'allier efficacité et "style" sans dénaturer le vélo...( en gros éviter gros trucs tout moche sur belle bicyclette...😏)
J'ai regardé longuement anciennes et nouvelles discussions, pris en compte les inconvénients d'adapter ce type de vélo pour le cyclotourisme c'est faisable, le tout c'est de m'aider à me décider...pleeeeaaaase!! ( mon signe astrologique Balance me pousse inéluctablement à ne pas pouvoir prendre une décision).😉
J'hésite entre 2 chose à vrai dire: Le tout Tubus avant et arrière sobre efficace robuste, bref le must. ou alors avec ce type : http://www.fahrrad.de/fahrradteile/gepaecktraeger/gepaecktraeger-pletscher-quick-rack/5307.html Pour l'arrière et le Tubus pour l'avant. Je sais que pour les Tubus je devrais "bricoler" sur ma bécane ce que je veux un éviter, (mais si il faut bin je le ferai). Le pltescher me semble être une bonne alternative.
Je suis partisan du " j'achète tout de suite du costaud, du solide sa tiendra pour longtemps" que j'ai pu voir sur les différentes discussions, je me suis donc résolu à investir dans une gamme de prix haute.
Bon pour ceux qui pendront un peu de temps à me répondre je les remercie d'avance!! j'attend votre aide c'est sympa merci la compagnie!!😎

Visite du parc Yosemite en une journée English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons une journée de visite du parc Yosemite au mois de juillet 2014. Nous partirons de Lee Vining tôt le matin, ou nous aurons passé la nuit. Pouvez-vous me dire les sites et points de vue à visiter en priorité le long de la tioga road jusqu'a Mariposa ? nous avons prévu de passer la nuit suivante a BISHOP. merci de votre aide 😉
Nous prévoyons une journée de visite du parc Yosemite au mois de juillet 2014. Nous partirons de Lee Vining tôt le matin, ou nous aurons passé la nuit. Pouvez-vous me dire les sites et points de vue à visiter en priorité le long de la tioga road jusqu'a Mariposa ? nous avons prévu de passer la nuit suivante a BISHOP. merci de votre aide 😉
Voiture, catégorie et assurance aux États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Suite de notre préparation de voyage pour l'Ouest américain, départ Phoenix et retour par Los Angeles avec piste par Monument Valley, environ 2000 kms -
2 personnes avec 2 valises et 2 sacs à dos.
Nous pensons louer un véhicule catégorie "COMPACT" gabarit correspondant
à nos véhicules en France (style 207), car nous ne sommes pas habituées à conduire de grosses voitures et n'osons pas prendre plus grand, en plus il y aura le stress car jamais conduit de voiture automatique et encore plus de stress à conduire à Los Angeles.
Au niveau garantie faut-il prendre l'assurance "TOUS RISQUES" ?
Est-il possible d'avoir des avis féminins car ces messieurs sont plus à l'aise dans ce domaine là. Mais nous acceptons bien volontiers messieurs tous vos conseils.
Merci à tous.
Le picpocket exite-t-il encore sur les routes d'Espagne? English translation pending
Bon.. merci de m'aider...
j'ai lancé une discussion sur les ruses des autoroutes etc... J'y ai trouvé des messages plus importants les uns que les autres;
OK!
tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?
Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
tous ces messages ont été postés entre 2009 et2011.. Aujourd'hui.. nous sommes en 2014.. En Janvier. Est-ce plus pire de ce j'ai pu lire ou alors ... protège-ton les touristes que nous sommes.. comme au Maroc ?
Je sais qu'il y a la crise en Espagne et ailleurs... vois-ton des grands bandits aux 4 chemins.. pour nous faire dépouiller ??? Si Oui...alors.. j’appelle Robin des Bois qui est le justicier honorable !!!
La ville aux roses en pays Betsileo (Madagascar) English translation pending

Après avoir quitté Antsirabe, ‘la Vichy malgache’ du temps de la colonisation, pour prendre la direction du sud vers Ambositra, il faut empreinter la nationale sept. C’est l’axe routier incontournable permettant les transhumances touristiques en taxi-brousse bondé ou en 4X4 climatisé, pour traverser la région agricole du betsileo jusqu’à celle du grand sud, déshéritée et aride.... Cet axe nord-Sud avait fait l’objet d’un vaste projet ferroviaire éphémère, abandonné à l’aube d’une seconde guerre mondiale, gourmande en hommes et en capitaux ....
On est très vite charmé par une succession des paysages bucoliques s'entremêlant dans un patchwork de rizières en terrasses aux couleurs caméléonnes tirant du vert pomme au moment des repiquages à celui du jaune paille à l'approche des récoltes.... Les maisons en pisé ocre rouge des villages portent dans l'entrebâillement de leurs maigres ouvertures, des traces indélébiles de fumée et de suie provenant du foyer intérieur, sans cheminée existante, par tradition et par superstition….

La route, long serpent bitumeux se faufile, entre champs cultivés de maïs et de manioc, succédant à des parcelles forestières partiellement défigurées.
Les premières l’ont été à la suite d’incendies successifs et pour les autres, ce sont les coups de machettes répétés sur les troncs d’eucalyptus qui donnent ainsi cette vision pathétique d’un milieu forestier, vaste réserve en charbon de bois du pays, programmée pour disparaître progressivement…. La nationale traverse ainsi une immense plaine où les rizières remplissent l'oeil du voyageur d'un exotisme au parfum d’Asie . Cette impression est accentuée par la présence d’habitations aux toits de chaume de riz noyées au beau milieu de cette verdure, mélange de parcelles colorées rappelant les meilleurs spots touristiques .. A cet endroit bucolique, le bas-côté de la chaussée est occupé par des paysans vendant à la sauvette des légumes fraîchement cueillis et rangés méticuleusement sur des étals de fortune en attendant le client de passage … Le voyage est souvent interrompu par des contrôles routiers fréquents, transformés en péage informel. C’est une invitation discrète pour le conducteur local à glisser un billet dans les papiers présentés afin d’assurer un petit plus, au maigre ordinaire de ces vérificateurs nonchalants en uniformes à l'affût de la moindre occasion... Ils savent se montrer plus gourmands et tenaces encore, à l'approche des fêtes dépensières….

Au kilomètre 69, la route passe à côté d’un pont en béton armé, ‘Ilaka’, inauguré en 1953 et détruit en 2OO2 sous les ordres mégalomaniaques d'un ancien président, marin de formation promu amiral rouge des années noires du pays…
Ce geste belliqueux de ses partisans mercenaires à la sauce locale, n'aura servi qu'à détruire un bien collectif pourtant épargné par un climat érosif....avant d'être remplacé par un autre pont, quelques centaines de mètres plus loin, entièrement financé par une généreuse communauté européenne, roue de secours permanente, d'un certain nombre de carences locales….
Juste avant d'arriver à Ambositra, la route slalome au milieu de plantation d'eucalyptus, arbre dominant d'une île de plus en plus chauve, qui distille dans l'air chaud, des odeurs d'huile essentielle provenant d'un feuillage d'un vert cuivré…. La proximité de la ville est marquée par l'implantation des premières boutiques d'artisanat censées séduire le voyageur pressé de rentrer sur la capitale ou de descendre vers un sud lointain….. Une grande ligne droite séparant des grandes rizières en deux parties, annonce l'entrée de la ville où stationnent, dans un désordre coutumier, des taxi-brousses fatigués en partance vers Antsirabe et la capitale… Puis, la route empreinte un raidillon goudronné qui, à l'issue de deux virages successifs débouche sur l'artère principale de la ville.
Cette voie principale peine, à certaines heures de la journée, à supporter un trafic disproportionné au regard de l'étroitesse de la chaussée conçue par un colonisateur constructeur auquel n’a succédé qu’une relève idéologique….La ville est bâtie sur un mamelon dominant les rizières environnantes. Elle est constituée de maisons betsileo datant, pour la plupart, de cette époque coloniale dont certaines, en mauvais état, sont rafistolées de bric et de broc atténuant le charme indéniable qu’il s’en dégageait au temps de leur jeunesse perdue…
En contre-bas de la cité, des nombreux hameaux sont disséminés aux pieds des rizières où réside une majorité de petits artisans travaillant le bois à l’aide d’outils dérisoires, avec pour chacun, sa spécialité comme celle des figurines d’échec ou de la marqueterie à copie multiple voir de la corne de zébu travaillée à chaud…

L’approvisionnement en bois est devenu un véritable problème d’inquiétude pour ces artisans privés de leur matière première, liée à une déforestation des plus inquiétantes... Le bois de rose est devenu rare, extrêmement réglementé et cher, le bois d'ébène a lui quasiment disparu étant remplacé par une couche de cirage noir ou de noir de fumée sur des bois blancs...

Les bois fraîchement abattus sont travaillés sans un séchage, ni stockage préalables ce qui entraine un fendage fréquent des objets sculptés et de la marqueterie vendus..... Le meilleur d'entre ces artisans, étant sans conteste, un couple d'anciens universitaires, formés à l'archéologie, mais qui, par la faute d’une promesse non tenue pour travailler pour l'Unesco, se sont reconvertis dans la marqueterie originale et la lutherie d'une finesse élégante .

Cette agglomération est une cité paysanne tranquille du betsileo, point de passage obligé des transhumances sud et nord vivant essentiellement de ses activités d'artisanat et du travail de la terre…. Le passage de camions chargés de zébus destinés à l’approvisionnement de la capitale est journalier... Les bêtes transportées sont parqués en quinconce à l’arrière des véhicules tout en étant maintenues par des cordes pour éviter des blessures inutiles au cours de leur long transport. La traversée de la ville les contraint à l’obligation d’un arrêt à proximité de la gendarmerie pour être contrôlés afin d’en juguler, sans grande efficacité notoire, un trafic juteux d’animaux volés dans le sud…

Chaque samedi, jour de marché, la ville est prise dans un tourbillon de va-et-vient d'un monde paysan qui déferle tôt le matin en apportant ses productions familiales. Seules, les rues conduisant au commissariat de police sont réservées à cet événement, mais, il faut s'armer de patience pour avancer au milieu de ce flot de badauds bigarrés qui monopolise ces rues devenues, l'espace d'un matin, un immense marché à ciel ouvert ….

Le jour est à peine levé lorsque descendent les premiers vendeurs partis de leurs villages situés dans les montagnes environnantes à plusieurs heures de marche, en majorité des femmes par groupe de quatre ou cinq, échangeant histoires et ragots pour passer le temps d'une marche interminable….
Sur le marché même, c'est l'occasion des rencontres hebdomadaires où chacun discute avec son voisin d'un jour en disposant sa marchandise à même le sol sur des emplacements convenus à l'avance, présentée en petits tas pour les légumes ou dans des sacs de jute pour les pistaches ou le riz avec le fameux kapoka, boîte de lait vide servant d'unité de mesure….

Plus loin, des stands improvisés, sortes d'assemblages improbables en rondins de bois tordus, permettent la vente de marchandises "made in china", sacs à dos, chaussures, appareils de musique ou lunettes contrefaites….sans parler de vieilles fripes chiffonnées, commerce fleurissant issu de collectes européennes vendues au poids à des importateurs insulaires qui plombent à jamais une production locale, hier florissante mais aujourd’hui, réduite à peu…. Le centre ville est délimité à ses extrémités par deux marchés couverts Nord/Sud permettant aux habitants un approvisionnement rapide à quel endroit qu’ils se trouvent....

Un chemin circulaire encercle la ville permettant au promeneur tranquille d'observer le travail ingrat des rizières, du repiquage du riz réservé aux femmes, à celui du sarclage attribué aux hommes poussant une houe entre les plants alignés de riz déjà bien vigoureux…. Sur cette piste giratoire, dans un espace en friche et en broussailles, à quelques encablures du centre, des pauvres filles tapinent à l’affût ... En bordure de route, à proximité d'abris de misère recouverts de plastiques servant occasionnellement de lupanar champêtre, elles attendent de croiser du regard celui d'un passant, client potentiel de ces femmes sans ressources, aux destins de vie tragique, d'une noirceur absolue..
Les hôtels à touristes, au confort simple mais approprié pour un voyageur peu exigeant et pressé, sont disséminés dans la partie haute de la ville.... Avec une attention particulière pour le plus prisé d'entre eux, situé en direction d'un temple protestant, qui propose une dizaine de bungalows en bois.
Les panneaux en palissandre utilisés pour ces bungalows sont sculptés de fresques dans le plus pur style zafimaniry. Ils donnent ainsi aux visiteurs d’un jour, une impression recherchée d'authenticité de plus en plus diluée, aujourd’hui, sous les coups de butoirs d’une mondialisation envahissant même les endroits les plus discrets...
La place de la mairie est un espace goudronné planté d'un terrain de sport équipé, d’un unique côté, d'un panneau de basket fatigué dont il ne subsiste que le cercle métallique du panier… Des jeunes viennent régulièrement y disputer des parties entre copains sous le regard d'un public jeune, oisif, assis sur une tribune en béton. Cette construction domine l'ensemble du site partagé entre cet espace sportif et deux stèles commémorant l'indépendance et l’insurrection de 47, ciment historique d’une unité malgache rebelle à toute ingérence étrangère....
Tous les jours de la semaine, en fin d’après-midi, les pousses-pousse affluent sur cette place située à proximité des écoles en attendant de transporter les élèves jusqu’à leurs domiciles..... Souvent, il n’est pas rare de voir, quatre voir cinq petits écoliers monter dans un même pousse tandis que le tireur amorce le départ en prenant, sous les enthousiasmes communicatifs des enfants, des allures de courses de kermesse en dévalant la pente sous les regards amusés des passants...
Un peu plus loin, lorsqu'on redescend vers la rue circulaire commerçante, on passe devant le bâtiment neuf de l'alliance française. C’est l’unique lieu culturel où la petite bourgeoise locale inscrit ses enfants afin d’y entretenir, tant bien que mal, un bilinguisme en perte de vitesse avec une langue de Molière passée du stade culturel à celui, bien moins prestigieux d’une possible issue de secours d’un avenir insulaire fragile….
Le soir, les aboiements fréquents des chiens rôdeurs, se déplaçant dans la cité endormie au fil des longues heures de la nuit, agacent le dormeur insomniaque car ces bêtes ne mettront un terme à leur concert monotone qu'à l'approche des premières lueurs du jour ... Un panneau de béton en lettres peintes défraîchies indique "tuerie d'Ambositra", mais, il s'agit, en réalité, d'un abattoir municipal dont l’activité atypique mérite d’en comprendre son fonctionnement. A chaque aube de la semaine, d'autres aboiements de chiens très localisés succéderont à ceux de la nuit pour retentir uniquement dans la partie basse de la ville, ce sont les chiens des bouviers, chargés de rabattre les zébus depuis leurs enclos de nuit jusqu'à l'abattoir municipal, pour un ultime voyage ….
Ils s'acquittent de cette tâche avec ardeur, comme d'un jeu méritant une récompense, le droit à quelques morceaux de lambeaux de viandes chaudes lorsque ces bêtes seront égorgées.
Et tout en pataugeant dans les rigoles de l'abattoir qui servent à l'évacuation de tous les liquides, ces chiens lapent le sang des bêtes égorgées pour ressortir au dehors munis de bottines rouges aux pattes et affublés d'une muselière écarlate….
Ce manège coloré dure le temps qu'un quota d'animaux abattus soit atteint tandis qu'au dehors, toute cette petite foule se presse en attendant que les employés terminent leur travail de dépeçage à l'intérieur, sous les derniers beuglements des bêtes saignées à vif….
Dans ce groupe attentiste, chacun repartira avec un bucrane, des pattes ou des sabots ainsi récupérés au profit de l'artisanat local....
Des quartiers entiers de viandes sont ainsi empilés dans les coffres de ces voitures, empêchant leur fermeture, déjà compromise à vide, pour aller approvisionner les boucheries de quartier…
A quelques encablures de là, sur la hauteur perchée, à l'abri des regards, un cimetière, abandonné aux broussailles impénétrables et au mauvais entretien évidant, laisse apparaître de nombreuses tombes de vahaza, modestes colons décédés durant l'occupation française et les premières années d’indépendance….
Avec, dans sa partie basse, une zone bien entretenue, celle d’un carré de tombes alignées au cordeau, surmontées de croix blanches aux cocardes tricolores repeintes des légionnaires français qui ont perdu la vie sur une île où l’état colonisateur s’est fourvoyé et dont certaines sont ornées du croissant musulman attestant du respect du communautarisme de chacun…..
Un ensemble de bâtisses en briques rouges entourés d’un haut mur d’enceinte jouxte ce cimetière en déshérence... Il s’agit du couvent de soeurs bénédictines, bâtiments en brique rouge d’une petite communauté d’environ vingt-cinq religieuses malgaches.. Par une porte d’entrée en tôle peinte en gris, on pénètre dans ce monastère qui tranche avec l’extérieur par un environnement joliment entretenu et une quiétude des lieux invitant à la méditation.... Cette communauté vit en autarcie avec une fabrication notoire de fromages au lait de vache mais aussi avec quelques productions maraichères provenant de leur jardin potager et de leur ferme... Elles logent les visiteurs sans aucun prosélytisme en leur proposant un hébergement simple accompagné d’une cuisine familiale qui mérite un détour pour ceux qui recherchent le calme et le silence du soir dans un lieu d’exception à l’écart d’un tourisme banalisé...

Plus loin, en empruntant une piste en direction de la partie montagneuse qui domine la ville, au pied d’un massif boisé, on peut découvrir une plantation de thé de forêt, unique production de ce type sur île....
L'appellation d'Ambositra ‘la ville des roses’ date du temps de la colonisation où les autorités locales avaient décidé de donner une image plus touristique à la bourgade en plantant des rosiers dans toute la commune…. De cette époque, il ne reste plus que quelques plants rescapés, dégénérés, qui poussent encore à l'état sauvage sur quelques talus.... La ville a abandonné son nom colonial dans les années 7O pour faire table rase d’un passé et d’une époque oubliés et révolus....
Cette ville possède de réels atouts à découvrir qui séduiront le voyageur amateur d'authenticité et de simplicité et cela, malgré sa réputation de capitale de l'artisanat qui pourrait laisser supposer, à tort, devoir supporter une importante fréquentation touristique ...

Elle a su conserver une atmosphère de terroir rizicole aux couleurs harmonieuses et douces en constituant un bel ensemble imprégné d’une ambiance bon enfant de la part de la population locale ... Et lorsqu’on s’échappe du centre ville animé, on peut entendre durant la journée, le bruit des outils sur le bois, maniés par ces artisans dans de modestes ateliers, à proximité des rizières....
Ambositra mériterait plus qu’un simple arrêt souvenir pour convenir à tous ceux qui sont à la recherche d’un bon équilibre entre campagne/ville de province avec un artisanat qui se mêle au dur labeur imposé par la culture hydraulique du riz....

C’est une pause agréable et nécessaire pour bien comprendre ce qui fait le quotidien de cette population betsileo, son charme discret avant d’aborder les paysages du sud ou de la cote est, aux environnements si différents......

Projet de voyage dans le sud des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
pour cette année 2014, nous prévoyons pour Juin, 3 semaines entre Texas, Louisiane et Floride en autotour individuel
cela serai plutôt arrivée à Dallas et retour depuis Orlando où j'aimerai passer quelques jours dans les parcs
je débute seulement mes préparatifs et je suis attentif à tous vos conseils et propositions, pas très facile de trouver des infos
si vous connaissez des guides papier et tout et tout (site, forum etc ...) merci d'avance pour tous vos conseils qui seront les bienvenues😉
Nord de la France vers les Pays-Bas à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toute
Je suis en début de préparatif pour mon futur voyage aux Pays Bas , départ prévue début Avril 2014 , Je part avec ma fille de chez elle qui est de Rennes , nous aimerions nous arrêtées au Havre et Dunkerque et ensuite traversé la Belgique , on aimerais passé par Bruxelles pour ensuite filé sur Rotterdam , Den Haag , Amsterdam et enfin Alkmaar , Seulement le nord de la France je ne connais pas du tous , la Belgique non plus et les Pays Bas encore moins , bien que ça fait des années que je souhaite y allée , surtout avec ma fille, pour allée voir les fleurs et visités . Ça serais en cyclo-camping . Auriez vous des conseilles d’itinéraire , ou je peut me trouvé de la doc , des endroits a ne pas manqués , je prend toute sorte de suggestions , je vous remercie par avance .
Namibie seul ou avec un tour-opérateur? English translation pending
Bonjour bonjour !
Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !
Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?
Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.
Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !
Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?
Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.
Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Antivol, tente, duvet, réchaud... les questions clefs! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Voilà, je m'équipe petit à petit pour un voyage au long court (type tour du monde - TDM pour les intimes) et ayant cherché des réponses à toutes ces questions, j'ai pensé qu'il serait bien d'ouvrir un post qui serait utile à tous ! Il rassemblera toutes les informations que j'ai glanées, ainsi que quelques questions subsidiaires… Donc dans le desordre:
le duvet : tous semblent s'accorder à dire qu'un duvet type été/15° et un 0° confort suffisent, éventuellement combinés avec un "sac a viande". C’est plus facile a ranger qu’un gros duvet -20° tout en etant plus polyvalent. Cela permet d'etre au top quelque soit la température en les emboitant au besoin. Par ailleurs les 0° en synthétique sont assez costaud et plus abordable qu’un gros duvet en plumes.
=> Ma question: étant frileux, est-ce qu'un -5° plutôt qu'un 0° ne serait pas préferable ? (ca semble futile, mais si on a le 15°, ca fait aussi 10°/5° avec un bon sac a viande, et ensuite on a un trou pour les températures autour de zero où soit on a trop froid, soit trop chaud avec le -5°).
Le rechaud : il semble que la marque MSR soit la plus pratiquée, en modele Whisperlight, Dragon Fly ou HKG. Ils brulent tout type de carburant liquide !
=> Ma question : pour voyager en europe dans un premier est-ce qu’un rechaud à gaz ne serait pas plus pratique (type jetboil par exemple), car les rechauds à carburant liquide semblent pas aussi simple à utiliser, mais je me trompe peut etre ? Est-ce regrettable de se priver de cartouches à portée de main ou bien les rechaud à carburant liquide son aussi pratiques à utiliser.
l'antivol: Au debut on se demande s’il faut mettre le velo sous la tente ou attaché dehors… Pour m’être fait prendre des affaires a mes pied DANS mon duvet (par le zip du bas) en dormant sur un banc, je pense qu’ataché c’est mieux que dans le auvent d'une tente (sous une bache avec des clochettes plus relié a un fil attaché à son orteil tout est bon a prendre). Mais quid de l’antivol...? (de facon général, meme lorsqu’on ne fait pas de cyclotourisme). J’ai un velo qui vaut 3000€, alors je cherchais ce qui se fait de mieux. Le U semble arriver en premiere ligne alors je me suis interessé au U de chez ABUS et notament au model 54 (/300). Mais le U ne fait que 107mm (mesuré en magasin) d’intérieur alors il faut trouver des poteaux pas trop gros (en plus ca ne prends pas le tube vertical du cadre avec la roue arriere, faut que je prenne au niveau des bases ou haubans pour avoir cadre+roue). Abus propose egalement le bordo granit x-plus, model avec des palettes qui fonctionne comme une chaine. C’est plus souple d’utilisation et plus facile à ranger pour le meme poids. Par ailleurs ABUS lui attribue sa note maximale de securité, 15/15, comme au U modele 54.
=>ma question : Pensez vous que le bordo soit vraiment aussi efficasse que le U (qui est en tube carré ce qui oblige normalement à le couper 2 fois pour l’ouvrir). =>Par ailleurs je pense sécuriser tout mon velo avec un seul des 2 antivol (car chacun d’eux pèse 1.7kg !!!) en démontant la roue avant pour attacher hauban du cadre+les deux roues à quelque chose. Pensez vous que ce soit possible avec chacun des deux. Le bordo fait 85 cm de long mais quand on regarde les images il prend souvent tout juste un cadre avec un petit poteau. D’un autre coté le U ne prends pas plus de 107mm de diamètre…
La tente : j’ai pour l’instant une ultralight pro t2, mais c’est bien seulement pour l’été, pas très chaud ni costaud. Je pense que ce sera l’un de mes plus gros investissements… A priori il me semble nécessaire d’avoir une 4 saison pour un tour du monde. Par ailleurs la question du auvent a été vite tranchée pour moi : pour 500/700g de plus, cela permet à la fois de s’abriter pour manger lorsque le temps est mauvais, ainsi que de s’habiller à l’abri et au chaud lorsqu’on se lève et qu’il pleut. Une autre bonne raison d’investir dans la tente est que nombreux sont les personnes qui disent s’être fait surprendre par une tempête en pleine nuit et que la tente s’est littéralement aplatie, alors si on peut eviter… Pour l’instant j’ai relevé 3 modèles à tranches de prix differents : Hilleberg Nallo 2 gt (2.9kg / 850€ / 2pers + auvent) Dragonfly 2 xt mountain equipment Fury expe tente de MSR (3.17kg, 500€, 2pers+un demi-auvent, et que de bons commentaires sur le vieux campeur !).
=> des avis sur ces tentes ?
Voilà, merci à ceux qui répondront à mes questions, à ceux qui apporteront leur avis ainsi qu’a tout ceux qui participeront aux débats !!!
Bien sportivement.
Conduire soi-même une jeep en Himalaya? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il est possible de conduire une jeep de location en Inde du Nord, au Népal et au Tibet ? Si oui, est-ce intéressant financièrement et en termes de liberté d'arrêt ? Quelles sont les précautions à prendre ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
Savez-vous s'il est possible de conduire une jeep de location en Inde du Nord, au Népal et au Tibet ? Si oui, est-ce intéressant financièrement et en termes de liberté d'arrêt ? Quelles sont les précautions à prendre ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Gigi
Nouveau vélo Giant Sierra English translation pending
je vous presente ma monture giant sierra
acheter 70eurofrancs et 4 jantes
le cadre et en chromo
les jante en rigida
il y a meme sur la fourche avant des perçage pour porte bagages
pour le moment il et d'origine mais il va se prendre un relookage
pour le voyage
je pence y monter des porte bagage av et ar sacoche guidon
et av et ar des bon pneu un petit papillon sur l avant
et de jolie sacoches
plus de la belle transmision
je vous ferrais des photo au fils de modif
photo du jours
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Débutant en randonnée vélo English translation pending
Bonjour à tous. Je ne sais pas si je dois d'abord passer par une case présentation ( je débute sur le site) mais si tel est le cas, je le ferais avec joie. 😉
Alors voici l'objet premier de ma discussion, j'adore la randonnée à pied, la nature et depuis quelques temps je fais environ 80% de mes trajets à vélo (un vieux course tout en acier des années 90).
Alors voilà, j'aimerais bien associer les 3 et expérimenter la randonnée en vélo, si possible VTT (pour le côté un peu extérieur au routes goudronnées). Plusieurs choix s'offrent à moi, J'ai un budget d'environ 1 500€, ce qui n'es pas énorme mais qui me semble déjà largement suffisant pour commencer.
La première étape est de définir le vélo qui me correspondrait. Je le veux si possible en acier, en fait non, je le veux en acier (résistance, souplesse, durabilité). J'ai repéré plusieurs modèles et ai pris quelques contacts avec des bouclards. - Premier modèle: Kona Unit (http://www.konaworld.com/unit.cfm). Un singlespeed transformable avec des vitesses. - Deuxème modèle: Genesis Fortitude Race (http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/1073-genesis-fortitude-adventure.html) le race est le modèle orange. -Troisième modèle: Salsa El Mariachi ou Fargo (http://salsacycles.com/bikes/2014_el_mariachi_3 et http://salsacycles.com/bikes/2014_fargo_3)
En toute honnêteté, le seul dans mon budget je pense est le Kona Unit, après, je peux envisager une rallonge si ça vaut vraiment le coup.
Une deuxième question vient à moi, Que vaut il mieux, un dérailleur intégré type Shimano Alfine ou Rolhoff? (sachant que quand je vois le prix d'un Rolhoff, même si il est parfait et qu'il n'a que des commentaires positifs, sont prix me fait mal) ou bien un dérailleur classique où l'on peut envisager des changements de galets n'importe où dans le monde (plus facilement trouvable qu'un mec pour me réparer un intégré).
Et la dernière question pour l'instant, combient faut il prévoir en budget environ pour une virée sur un week end dans un premier temps (on verra pour des départs sur une ou deux semaines après, ne soyons pas trop ventard)
Merci bcp pour vos réponses
Alors voici l'objet premier de ma discussion, j'adore la randonnée à pied, la nature et depuis quelques temps je fais environ 80% de mes trajets à vélo (un vieux course tout en acier des années 90).
Alors voilà, j'aimerais bien associer les 3 et expérimenter la randonnée en vélo, si possible VTT (pour le côté un peu extérieur au routes goudronnées). Plusieurs choix s'offrent à moi, J'ai un budget d'environ 1 500€, ce qui n'es pas énorme mais qui me semble déjà largement suffisant pour commencer.
La première étape est de définir le vélo qui me correspondrait. Je le veux si possible en acier, en fait non, je le veux en acier (résistance, souplesse, durabilité). J'ai repéré plusieurs modèles et ai pris quelques contacts avec des bouclards. - Premier modèle: Kona Unit (http://www.konaworld.com/unit.cfm). Un singlespeed transformable avec des vitesses. - Deuxème modèle: Genesis Fortitude Race (http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/1073-genesis-fortitude-adventure.html) le race est le modèle orange. -Troisième modèle: Salsa El Mariachi ou Fargo (http://salsacycles.com/bikes/2014_el_mariachi_3 et http://salsacycles.com/bikes/2014_fargo_3)
En toute honnêteté, le seul dans mon budget je pense est le Kona Unit, après, je peux envisager une rallonge si ça vaut vraiment le coup.
Une deuxième question vient à moi, Que vaut il mieux, un dérailleur intégré type Shimano Alfine ou Rolhoff? (sachant que quand je vois le prix d'un Rolhoff, même si il est parfait et qu'il n'a que des commentaires positifs, sont prix me fait mal) ou bien un dérailleur classique où l'on peut envisager des changements de galets n'importe où dans le monde (plus facilement trouvable qu'un mec pour me réparer un intégré).
Et la dernière question pour l'instant, combient faut il prévoir en budget environ pour une virée sur un week end dans un premier temps (on verra pour des départs sur une ou deux semaines après, ne soyons pas trop ventard)
Merci bcp pour vos réponses