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Autriche en train au départ de Vienne English translation pending
by Loulou63 · 2017-11-11 · 18 replies
Bonjour cher forumeur, Nous planifions un voyage en Autriche. Je croyais avoi fait une demande à ce jou mais je ne semble pas l’avoir faite !!!!! Donc voici notre itinéraire: Départ de Montréal vers Vienne où nous séjournerons: 4 nuits à Vienne 3 nuits à Salzbourg 3 nuits à Innsbruck 2 nuits à Graz 2 nuits à Vienne

Nous logerons dans des hotels boutique et nous nous déplacerions en train avec l’achat d’un Eurail pass Autriche.

Originalement, nous arrêtions entre Innsbruck et Graz, une nuit à Villach et nous enlevions une nuit à Vienne. Mais ce matin, Je me suis dit pourquoi Villach ! Aussi bien de retourner à Vienne pour voi ce que nous n, aurons pas eu la chance de voir. Que pensez-vous de notre itinéraire et le nombre de jours par endroit. Est-ce une bonne idée ? Merci ! Lucie
Arrivée à San Francisco avec beaucoup de bagages et 4 enfants (location de voiture) English translation pending
by Adumas4 · 2017-02-24 · 10 replies
Bonjour Nous arriverons en juillet avec nos 4 enfants et donc beaucoup de bagages (4 grosses valises, 2 sièges auto, poussette porte bébé, sac à dos et tente). Je me demande donc si on pourra assez facilement aller jusqu'au loueur (Hertz) par l'air train avec nos enfants (3-8-12-15ans) et tous les bagages ou s'il vaut mieux que mon mari aille seul chercher la voiture et vienne nous récupérer devant l'aéroport. Sachant que je suis assez inquiète seule avec les enfants que l'on ne connait pas l'aéroport (arrivera-t-il facilement à revenir en voiture pour nous récupérer devant l'aéroport, cela ne prendra t-il pas trop de temps, à quel endroit nous retrouver) ? Merci de vos conseils Anne PS même problème pour le retour mais on sera moins fatigué et on connaitra déjà l'aéroport.
Parcours à vélo Salzbourg - Gmunden - Melk - Vienne English translation pending
by Xaviblandi · 2016-07-04 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à vélo du 14 aout au 5 septembre.

Notre parcours (sur le papier) serait de partir de Salzburg, pour ralier les lacs de Mondsee, attersee, puis traunsee, Gmuden.

1) Première question : pour rejoindre mondsee l'itinéraire me semble pas trop étudier pour les vélos. Je me trompe? j'ai vu que pas mal de gens passaient par le haut (Salzach, puis à droite vers les lacs de wallersee, et irrsee).

2 ) Ais-je besoin de la carte 978-3-85000-057-4 chez bikeline ou une michelin 1/400 000 me suffira coté orientation ? il existe aussi les Freytag and Berndt (1 / 150 000) (Il m'en faudrait deux apparements pour couvrir le parcours.

A partir de là je pensais "couper" en direction de Melk. Dans les grandes lignes je pensais à l'itinéraire suivant :

- Gmuden, pettenbach, schloss-Klaus, Weyer, gostling an der ybbs, sheibbs, melk.

3) Je voulais votre avis sur la compatibilité d'un tel parcours sachant que nous avons chariotte et un enfant de 3 ans. L'idée était de ralier l'eurovélo6 le plus tard afin d'éviter un peu l'affluence et visiter l'intérieur du pays.

En vous remerciant pour votre aide.

Xavier
Deux jours entre Alpilles, Luberon et Ventoux English translation pending
by Sheepie · 2014-11-19 · 1 reply
Invités par des amis rencontrés sur VF, nous avons l’occasion - en ce beau mois d’octobre 2014 – de revenir dans la région de nos vacances 76, près de Carpentras. Cela va nous donner l’occasion de découvrir ou redécouvrir de nombreux villages classés parmi « les plus beaux villages de France ». Le plus souvent, ceux-ci sont perchés sur un éperon rocheux. Après un « pèlerinage » auprès du lavoir de Malemort-du-Comtat dont nous étions nostalgiques, nous nous rendons à la cité perchée de Venasque. Les ruelles étroites sont bordées de jolies maisons, dont la pierre calcaire a bien du mal à résister à l’érosion du vent et de la pluie. Une rapide visite à l’Eglise avant de nous rendre au baptistère : ce monument a été classé Monument Historique lors de la création de ce statut en 1840 car il est effectivement le témoignage de nombreux siècles d’histoire. Le premier bâtiment fut érigé par Saint-Siffrein à l’époque mérovingienne (VI-VIIe siècle), très probablement à l’emplacement d’un temple romain. On y retrouve des colonnes romaines et des chapiteaux qui y ont été réemployées. On peut y voir des restes d’une cuve baptismale, un autel en marbre situé sous l’emplacement de vases acoustiques qui ont été malencontreusement détruits par les archéologues qui souhaitaient les étudier…



Tout près se trouve le joli village de Le Beaucet, bâti à flanc de rocher et protégé par son château-fort. Très belle balade parmi les vieilles pierres.

L’après-midi, nous nous rendons à Fontaine de Vaucluse. A cette époque de l’année, la résurgence de la rivière Sorgues située dans un gouffre de plus de 300 m, n’est guère visible mais au printemps le gouffre est généralement rempli. Nous apprécions néanmoins la promenade le long de la rivière qui serpente dans un terrain accidenté, produisant des chutes bouillonnantes.

Un ancien moulin à papier a été restauré et produit du papier artisanal.



Nous continuons vers Gordes, lui aussi classé parmi « les plus beaux villages de France ». Il n’a guère changé en quarante ans. Nous sommes un peu déçus cependant par le village lui-même, qui manque de vie… Pour le retour, nous prenons la D177 qui nous offre de belles vues sur le paysage environnant et nous permet d’admirer de haut la belle petite abbaye de Notre-Dame de Sénanque. Le lendemain, nous partons de bonne heure afin d’arriver aux Baux-de-Provence dès l’ouverture du spectacle « Carrières de lumières » consacré à KLIMT et VIENNE, (avec également des œuvres de SCHIELE et HUNDERTVASSER). Les anciennes carrières de Bauxite ont été aménagées pour la visite et depuis trois ans et la société Culturespaces y organise un spectacle son et lumière de toute beauté. Les œuvres viennoises sont particulièrement mises en valeur dans cet environnement grandiose.



Un autre espace est consacré à la projection d’un film sur les coulisses du « Testament d’Orphée » de Jean Cocteau, tourné dans ces carrières en 1959. Cela m’a donné envie d’emprunter ce film et j’ai été très surprise par sa modernité. Avant de retraverser les Alpilles, nous faisons un petit tour du village lui-même, notre troisième parmi « les plus beaux villages de France » ! Cette région recèle vraiment de nombreux trésors.

Nous traversons St-Rémy-de-Provence, dont nous avions visité il y a quelques années la Maison de Santé St Paul où fut soigné Van Gogh, passons au sud de Cavaillon pour nous diriger vers le village de Lauris. Le parc du château est en accès libre et nous jouissons de la vue sur la vallée.

Il existe également un jardin médiéval qui mériterait la visite mais nous avons encore beaucoup de route… et le centre du village est également un régal à visiter.

Notre prochain village est Lourmarin (notre 4e des « Plus beaux… !). Bien achalandé pour faire notamment des emplettes de produits artisanaux locaux.

Il est encore temps de s’arrêter au Conservatoire des Ocres de Roussilon. On peut y suivre le cheminement de l’extraction et du traitement de l’ocre. Celui-ci a été extrait des carrières dans la région entre les années 1790-1950. Le site a été repris par l’association Ôkhra dans les années 90 pour le mettre en valeur et organise des formations artistiques en rapport avec la couleur : peinture, fabrication de papier, enduits décoratifs, photographie… et bien d’autres encore.

Ainsi se termine notre escapade d’automne dans notre belle Provence !
Réservation de place sur train de nuit Bucarest - Vienne English translation pending
by Crazybelgian · 2012-07-23 · 3 replies
Je ne sais pas si d'autres personnes ont tenté ça avant moi, mais je me demandais s'il était possble de réserver une place dans le train de nuit Dacia 346 entre Bucarest et Vienne. J'ai déjà un pass Interrail mais je me demandais où il était possible de réserver ma place pour ce train (j'habite en Belgique).

Merci d'avance à celui ou celle qui pourra éclairer ma lanterne
Achat d'un terrain et construction d'une villa à Koh Samui? English translation pending
by Sanouksamui · 2011-04-15 · 27 replies
Bonjour Etant donner que je voudrais m installer definitivement a Koh Samui, je cherche a construire une villa est-il preferable d acheter une maison construite ou de m acheter un terrain et par la suite construire. Peut etre que quelqu un peux m aider ou ayant des contact. Il me faudrait aussi des compagnie de constructions et livreur de materiel de constructions.

Merci d avance et oui l orthographe n est pas mon poin fort 🤪
France-Turquie en train: parcours et hébergements pas chers? English translation pending
by Saikissa · 2010-05-08 · 7 replies
Bonjour!! Je souhaite aller de France en Turquie en Août par le train et cherche des parcours et hébergements pas chers. Je pars seule avec mon chien, mais si l'aventure intéresse quelqu'un pourquoi pas partager le voyage. Saikissa.
Traversée du Tadjikistan à vélo: obtenir visas et permis GBAO depuis le Kirghizistan? English translation pending
by Nathaliejura · 2009-02-08 · 9 replies
Bonjour, nous prévoyons traverser le tadjikistan en vélo cet été. Est-il facile d'obtenir des visas et le permis GBAO depuis le Kirghizistan ? Quelles sont les démarches à faire ? Merci d'avance !
"La bataille", de Patrick Rambaud English translation pending
by Geob · 2008-08-03 · 0 replies
Patrick Rambaud a dedicacer son roman "A Monsieur de Balzac avec toutes mes excuses", car La bataille etait un projet de ce dernier. Il y a penser longtemps, mais cela n'a jamais abouti ; pourtant, en 1835, il s'est rendu sur les lieux de la bataille d'Essling, en Autriche, il a meme pris des notes. Pourquoi s'interesser a Essling ? Louis Madelin, historien de l'Empire a ecrit : " Cette bataille ouvrait l'ere des grandes hecatombes qui allaient, des lors, marquer les campagnes de l'Empereur". En effet, il y eut plus de 40 000 tues en trente heures de combat, soit un mort toutes les trois secondes ! ( On pourrait dire que la guerre de 14/18 fut la derniere guerre du 19 ieme siecle. " La bataille " (Essling, 1809) ne vaut pas tant par son style, mais par l'habilite de Rambaud a restituer l'atmosphere de Vienne sous l'occupation francaise, a nous mettre au milieu des combats par de fortes images, atroces, a souligner des anecdotes hallucinantes, a nous faire ecouter les commentaires de Napoleon avec les officiers de son etat major. Et tout est vrai ! A part quelques personnages inventer pour le romanesque et le liant entre le champ de bataille et Vienne - Rambaud s'appuie sur une interessante bibliographie ; il est donc plus que probable que Napoleon ait vraiment dit " Combien avons nous d'hommes a depenser !" (c'est moi qui souligne, Napoleon n'etait pas chiche de la vie des autres). Dans ce roman "vrai", le colonel Lejeune entend des cris de terreur provenant du cimetiere d'Aspern, un village dans la zone des confrontations. Il s'en inquiete. Un voltigeur lui explique qu'is ont 700 prisonniers hongrois, il y en a deja trop, alors, puiqu'ils ne peuvent s'en charger et qu'il faut economiser les balles, on les egorge a l'arme blanche sur les tombes. (aujourd'hui, ces soldats francais auraient eu un billet aller pour La Haye !) Dans un dialogue entre le Marechal Lannes et son ami Pouzet, officier de son etat major, tout est est dit sur l'aventure napoleonienne : " -...Bien sur, une armee qui a une ame doit l'emporter sur des mercenaires ! Ou sont les mercenaires, aujourd'hui ? Et de quel coter sont les patriotes? Tu ne sais pas? Je vais te le dire : les patriotes prennent les armes contre nous au Tyrol, en Andalousie, en Autriche, en Boheme, bientot en Allemagne. en Russie... - Tu vois juste mais tais toi, Pouzet !"

"La bataille" a eu le prix Goncourt, c'est assez surprenant, mais meriter. (Trouver a "Back street books" a Chiang Mai...ou il est retourner !)
Voyage de route en République Tchèque, Pologne, Slovaquie et Autriche English translation pending
by Werthers · 2008-07-04 · 8 replies
En prévision d'un road trip en Europe, je vous sollicite pour m'aider à organiser ce petit voyage d'environ 3000km à travers l'Allemagne, la République Tchèque, la Pologne, la Slovaquie et l'Autriche.

Les étapes prévues (départ d'Alsace) : Mulhouse => Prague (CZ): 720km Prague => Worclaw (PL): 300km Worclaw => Varsovie (PL): 350km Varsovie => Cracovie (PL): 300km Cracovie => Bratislava (SK): 370km Bratislava => Vienne (A): 80km Vienne => Munich (D): 430km Munich => Mulhouse (F): 470km

Totale liberté puisque trajets en voiture, pas d'hébergement réservé à l'avance (on privilégie tente et auberges de jeunesse), tous styles de visites et découvertes au gré de la route. Durée prévue : environ 15 jours (à priori entre les 10 et 25 juillet).

J'aimerais donc des avis, conseils et autres opinions si vous avez déjà visité ces pays, si vous comptez y aller, s'il ne faut absolument pas rater tel endroit ou si au contraire il faut éviter telle zone, idem sur le matériel et le minimum vital à emporter avec soi. Tous les commentaires et idées seront les bienvenus ! Merci !

Idée assez vague de l'itinéraire sous Google Maps :

Restaurants pour des langoustines à Varadero et La Havane? English translation pending
by Jumeaux · 2007-07-17 · 6 replies
À Varadero et la Havane, nom d’un resto pour des langoustines?

Nous sommes des grands amateurs de fruit de mer, Cuba c’est nouveau pour nous. Je voulais avoir votre expérience de cuba par rapport au fruit de mer? Où pouvons-nous trouvé le meilleurs rapport qualité prix? J’ai des collègues au job qui me parle d’une excursion en mer avec pêche aux langoustines, et ensuite avoir la possibilité de manger les langoustines pêché!! Qu’elles sont vos recommandations?
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
by Kyle68 · 2020-01-25 · 51 replies
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.

Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.

Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.

La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.

L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)

Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.

L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.

A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)

L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)

Infos sous (communique de presse de la compagnie):

https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique

Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.

Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.

Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.

L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).

A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.

Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Voyage en Autriche, Bavière et Italie English translation pending
by Lilie52 · 2019-02-03 · 45 replies
Nous voulons faire un voyage en Autriche, La Bavière et Italie par nos propres moyens. Nous n’avons pas encore notre itinéraire. Nous serions 3 adultes et partons 1 mois. Nous voulons louer une auto. Je veux savoir si le tout est faisable en auto et s’il y a des complications avec la langue. Merci pour les informations
Voyage de cyclotourisme en Croatie, Bosnie et Hongrie English translation pending
by Michael8383 · 2010-05-19 · 6 replies
Salut à tous,

Je compte partir cet été de Suisse pour effectuer un voyage en vélo jusqu'à Budapest. Sur le tracé, je vais effectuer une boucle par la côte croate et une partie de la Bosnie. Du coup, j'ai plusieurs questions pour l'organisation de mon voyage.

Premièrement, j'hésite entre longer la côte croate ou passer par les ìles croates car on m'a dit qu'il n' y avait qu'une seule route sur la côte déjà prise d'assaut par les camions, etc.... En plus, on m'a dit que la route était assez étroite sans aucune infrastructure pour le vélo (genre pistes cyclables, espace). Du coup, j'aimerais savoir s'il s'agit bien de l'unique route qui longe cette côte ou s'il y a moyen de prendre des petites routes qui auraient plus ou moins le même tracé pour éviter cet grosse route. Sinon, est-ce qu'il y aurait moyen de passer par les îles en empruntant des ferrys entre les différentes petites îles. Bref, quel est le meilleure moyen, en vélo, pour traverser la côte croate ???

Deuxièmement, je compte traverser la Bosnie pour relier Split à Budapest. Est-ce que je dois me méfier des mines antipersonnel ?? On m'a raconté que pas mal de terrains sont minés vers les frontières et à l'intérieur des terres. Est-ce que les mines sont regroupés en "champ de mines" ou est-ce qu'on peut à tout temps tomber sur une mine isolée. S'il s'agit de champ de mines, est-ce qu'ils sont bien indiqués, genre par des pancartes ?? j'imagine qu'il s'avère judicieux de se renseigner chez l'habitant.

Si quelqu'un a déjà fait ce voyage à vélo ou si quelqu'un connaît bien ces 2 pays, merci de me donner le plus d'informations possibles et le plus de conseils possibles !!!!

Michael
Planification d'un voyage de 21 jours de Munich en passant par l'Autriche et termine à Varsovie English translation pending
by Rigossel · 2020-02-16 · 7 replies
Bonjour, nous sommes dans la préparation de notre itinéraire pour notre prochain voyage en Europe dont voici le fruit de notre première réflexion: Départ le 20 août et retour le 12 septembre 2020 . Nous debutrons par 3 jours de visites à Munich ( dont Dachau), puis nous prendrons possessions d une voiture de location a afin de visiter la Baviere-Innsbruch-Salzbiurgh-la fabuleuse route panoramique-Vienne en laissant notre auto à cet aéroport.Puis nous terminerons notre séjour à Cracovie et Varsovie. Que pensez vous de notre projet ? Que devons nous ajouter à notre trajet pour ne pas passer à côté d un incontournable ? Avez vous des conseils pour la conduite automobile ET surtout à quoi pouvons nous nous attendre côté temperature ? Merci à l avance de vos précieux commentaires b
Passage de frontière en train entre la Biélorussie et la Russie English translation pending
by Rawe · 2020-01-08 · 12 replies
Bonjour,

Je prévois de me rendre à Moscou en train depuis la Suisse pour prendre le transsibérien.

J'ai lu plusieurs fois sur ce forum qu'il n'était plus possible pour les européens de passer la frontière terrestre entre la Biélorussie et la Russie...

Pourtant quand je recherche des itinéraire de train pour Moscou sur les différent site des chemin de fer européen (CFF, Deutsche Bahn, euronight rail), les itinéraire proposé passe presque tous par la Biélorussie.

Cela me surprend que les chemin de fer européen vendent un itinéraire qui serait interdit aux Européen 🤪

Est-ce que quelqu'un peu m'éclairer sur ce sujet? - Est-il possible pour un ressortissant de Shengen (Suisse en l'occurence) de passer par la Bielorussie pour se rendre à Moscou en train (avec les visa approprié bien sûr)?

Merci d'avance pour vos réponses
Cherche organisation pour partir en groupe faire du bénévolat English translation pending
by Loula236 · 2009-12-03 · 23 replies
Bonjour !

Voila j'aimerai beaucoup voyager comme vous tous ici aussi mais j'aimerai voyager utile en faisant par exemple du bénévolat, j'ai déja trouvé pleins de sites qui proposent des programmes mais pour aller du point A au point B il faut se débrouiller et ça je ne me sens pas capable du tout ; alors j'aimerai savoir si par hasard il y aurait des organisations qui organisent (presque ) tout ! c'est à dire le voyage déja en groupe mais pour du bénévolat.

Merci pour vos réponses
Circulation de faux billets de 5000 F au Sénégal English translation pending
by Yllioup · 2008-05-05 · 1 reply
Bonjour,

à l'attention de ceux qui seraient de faire le change avec les rabatteurs qui circulent devant l'aéroport de Dakar vous risquez fort de vous faire refiler des faux billets de 5000 F et de vous faire arnaquer en plus par le coup des liasses pliées en 2, c'est la mésaventure arrivée à des personnes rencontrées à Somone.
Quitter le Québec pour aller vivre en Belgique English translation pending
by Amarane · 2011-01-01 · 79 replies
Bonjour les amis,

Je suis nouvelle sur ce forum, et je voulais me renseigner sur les conditions pour aller s'installer en Belgique, je voulais savoir si mon mari en tant que canadien peut travailler en Belgique ? si quelqu'un peut me donner des informations sur le permis de travail pour les canadiens qui désirent travailler en Belgique, est ce qu'il peut postuler a une offre d'emploi sur des sites internet directement ? sa demande sera prise en considération vu que c'est un canadien qui postule pour un poste en Belgique?

Merci a tous

Bonne année 2011.🙂
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
WikiSafari: le guide permanent de bonne conduite en safari English translation pending
by AirOne · 2013-07-02 · 55 replies
Bonne conduite, mais pas forcément de bonnes manières.

Le but de cette discussion est de relever les "bonnes pratiques" du safari. Que faut il faire ? Que faut-il ne pas faire ? Pour se donner le maximum de chances de voir les animaux bien sûr, mais aussi pour éviter l'accident.

Après de rapides recherches, j'ai trouvé quelques post sur le forum, mais je n'ai pas retrouvé de discussion, pourtant il doit certainement en exister. Un site Sudaf qui donne de bons conseils.

Matériel de base Conseils bateaux et faciles à retrouver :

-Utiliser un véhicule surélevé pour avoir une vue au dessus des herbes.

-Ne pas sortir dudit véhicule en dehors des aires autorisées, sachant que dans certains parcs peu fréquentés, il n'y a pas d'aires "autorisées", chacun gère le danger comme il le sent avec son expérience.

-Ne pas ouvrir les portes et fenêtres pour prendre en photo le lion qui est là, tout près, ne pas non plus ouvrir la porte pour pouvoir "le prendre de plus haut", certains le font pourtant et s'en vantent ! ils se reconnaîtront 😉

-Sortir plutôt au lever et coucher du soleil qu'en plein midi.

-Se poster aux abords des points d'eau et attendre.

-Se poster aux " points d'observation" et attendre ( à noter qu'ils semblent bien se trouver souvent près des points d'eau ! Ce qui est très astucieux...)

-Préférer la saison sèche permet de voir de plus grosses concentrations d'animaux aux dits points d'eau.

-Roulez doucement, si vous voyez un départ de guépard, ne cherchez surtout pas à le suivre : mieux vaut rentrer tard que prendre un ch'tar mon lascar .

-Si un gros animal vient vers vous, reculez doucement. S'il accélère, reculez un peu plus vite, s'il accélère encore, c'est foutu...

-Si un petit animal vient vers vous, roulez lui dessus, ça lui apprendra et ça rendra service à l'espèce : avec un peu de chance, il ne s'est pas encore reproduit...

-Ne pas faire vrombir le moteur, ne pas klaxonner, ne pas faire d'appels de phare qui pourraient aggraver la situation. Si vous voulez aggraver la situation " pour voir vu que vous avez une bonne assurance", faites les 3 en même temps et venez nous raconter...

-Si la grosse bête attaque quand même, au lieu de prier bêtement, mettez vous du côté opposé de la voiture si vous pouvez et hurlez, vous verrez , ça fait du bien. Si la grosse bête retourne votre voiture, ne maudissez pas Erwan de vous avoir dit de détacher votre ceinture pour aller de l'autre côté : mieux vaut un torticolis qu'une perforation par défense d'éléphant ou par corne de rhino.

-Respectez une "distance de sécurité" 😮 ( alors là, oui : c'est très vague et à l'appréciation de chacun selon la bestiole considérée, il n'est pas facile du tout de déterminer qu'on est à 100 ou à 50 m d'un lapin, il faut connaître pour cela la taille du lapin et en déduire l'hypoténuse...vraiment pas simple...)

-Ne cherchez pas à imiter le cri des animaux, surtout des gros..vous pouvez faire Tarzan si ça vous chante, mais ça pourrait être mal pris par certains crocodiles qui n'ont pas apprécié les films...il est notoirement plus prudent d'imiter Edouard Balladur ou Raymond Barre (pour ceux qui s'en souviennent)

-Il est recommandé sur le site que j'ai mis en lien, de ne pas fumer , mais il semble que c'est plus pour éviter de foutre le feu à la savane qu'autre chose...Vu du nez d'un animal sauvage, une clope ne doit pas sembler beaucoup plus exotique que l'odeur d'un pot d'échappement...

Chacun peut faire un copié collé de ces conseils, les remettre sur son post en corrigeant ce qu'il juge bon, merci de noter les corrections en caractère gras, le posteur suivant corrige à son tour la correction etc...
Révolution en Tunisie: comment les expatriés vivent-ils les évenements actuels? English translation pending
by Lileo · 2011-01-25 · 15 replies
Ayant vécu quelques temps en Tunisie, je reste très attachée à ce pays;Je me demande comment les expatriés vivent-ils les évenements actuels en Tunisie? merci pour vos témoignages.
Guides géneraux sur l'Europe: "Rough Guide to Europe vs Europe on a Shoestring" English translation pending
by NinjaWax · 2006-02-10 · 0 replies
Je compte faire un voyage à travers l'Europe de 2 mois : Bruxelles (Belgique), Amsterdam (Pays Bas), Berlin (Allemagne), Copenhague (Danmark), Stockholm (Suède), Helsinki (Finlande), Talinn (Estonie), St Petersbourg (Russie), Moscou (Russie), Riga (Lettonie), Vilnius (Lettonie), Varsovie (Pologne), Cracovie (Pologne), Prague (Rep. Tchèque) et peut être quelques autres pays de l'Est si j'ai le temps (comme Hongrie, Slovakie et ex Yougoslavie). C'est surtout pour avoir un apperçu de l'Europe en faisant un tour des capitales et en restant 3 jours dans chacune d'entre elles.

J'ai déja acheté le guide du routard St Pet - Moscou.

J'hesite sur le ou les guide(s) à acheter pour l'ensemble des autres pays.

Lonely Planet Europe on a shoestring
http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740597791

The Rough Guide 2006 to Europe

Je ne connais pas trop ce style de guide mais ils ont bonne réputation. Le Lonely Planet aura un an quand je partirai (edition de avril 2005)... Lequel vous me conseilleriez ?

Mais la moitié des pays décrits dans ces bouquins ne m'interessent pas. Je me demande si il faut pas que je prenne des guides un peu plus spécialisés comme :

Lonely Planet Eastern Europe : Albania, Belarus, Bosnia & Hercegovina, Bulgaria, Croatia, Czech Republic, Estonia, Hungary, Latvia, Lithuania, Macedonia, Moldova, Poland, Romania, Russia, Serbia & Montenegro, Slovakia, Slovenia, and the Ukraine http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740599269

et

Lonely Planet Scandinavian Europe : Iceland, Faroe Islands, Norway, Sweden, Finland, Tallinn, St. Petersburg and Denmark. http://www.lonelyplanet.fr/_htm/catalogue/index.php?mode=notice&param1=9781740599252

Prendre ces deux guides serait interessant (bon ça prend de la place dans un sac à dos mais bon). Ils doivent être un peu plus complets même si il me manque les infos sur Berlin et Vienne(un peu galère quqnd même). Je compte partir en Islande et Norvège quelques mois plus tard donc ça me sera utile...
Budapest en Hongrie (2e partie) English translation pending
by Nonzan · 2009-08-27 · 3 replies
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (2e partie - Budapest)

1er partie : Prague
http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303

Le 12 septembre Nous quittons Prague en République tchèque, pour nous rendre en train à Budapest. Nous sommes assis sur le côté fenêtre et il y a quatre autres personnes dans le compartiment. Le trajet dure 7 heures. Nous dînons au restaurant qu’il y a dans le train. Nous arrivons à la gare de Budapest à 18 h 30, puis nous prenons le métro pour nous rendre à notre appartement.

L’appartement que nous avons loué est situé à la place de la liberté (Szabadsag). Quelqu’un nous attend sur le trottoir en face de l’appartement. Il nous dit que notre appartement est déjà loué, qu’il n’avait pas le choix, car la personne qui l’a loué doit prolonger son séjour à Budapest, que c’est le président français de leur organisme (France-Hongrie). En retour, il nous offre un spacieux appartement, à moindre coût et situé sur la rue Vaci, dans le centre-ville de Budapest. Longue journée.

Le 13 septembre Anecdote : notre appartement est au 2e étage de l’immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a des commerces et aux étages des bureaux et des appartements. Pour entrer ou sortir de l’appartement et de l’immeuble, il y des « obstacles » à franchir. Pour entrer dans l’immeuble, après les heures de fermeture des commerces, il y a un code pour y pénétrer : ceci ne pose pas de problème. Pour aller au deuxième étage, via les escaliers, il y a un grillage avec deux serrures et pour entrer dans l’appartement, il y a un autre grillage avec serrures et, enfin, la porte de l’appartement a aussi une serrure. Hier soir, nous avons demandé à la personne qui nous a loué l’appartement de nous expliquer le fonctionnement des serrures. Malgré ces explications, il nous a fallu plus de trente minutes aujourd’hui pour sortir de l’immeuble!!!

La rue Vaci où nous habitons est une rue piétonne, paradis des touristes. Cette artère est la plus chic et la plus chère de la capitale. C’est ici qu’on trouve les restaurants et commerces de luxe, les grandes librairies internationales et les antiquaires. La rue Vaci est située sur la rive droite, à quelques rues du pont Erzsébet (Élisabeth). Notre appartement est situé au cœur de la ville. La Duna (Danube) sépare en deux la ville : Buda est une succession de collines boisées dominée par le Palais royal, imposant symbole de l’Empire austro-hongrois; de l’autre côté du fleuve s’étend Pest. Huit ponts relient Buda à Pest. Budapest compte 2 millions d’habitants.

Dans l’avant-midi, nous prenons le métro pour aller à la gare Keleti acheter nos billets de train pour Budapest-Vienne. Nous allons dans un café Internet à la gare pour voir nos courriels, écrire à la famille et écrire à Vienne pour préciser l’heure de notre arrivée à l’appartement.

Nous revenons vers notre appartement et visitons notre quartier qui est le noyau historique de la ville (la cité) de Budapest. Quelques minutes de marche sur la rue Vaci et nous voilà rendus à la place Vorosmarty qui est un point de ralliement pour les touristes. Son monument le plus célèbre n’est pas la statue de marbre de Vorosmarty (poète du début du XIXe siècle), mais la pâtisserie Gerbeau, où l’on déguste toutes les spécialités hongroises en matière de gâteaux. Par la suite, nous visitons la partie nord de la cité. Nous passons par la place Erzsébet puis nous entrons dans la basilique Saint-Étienne. C’est la plus grande église de Budapest (8500 personnes peuvent y prendre place). Nous achetons deux pâtisseries sur la rue Sas et nous allons les déguster sur la place de la Liberté. Les pâtisseries sont succulentes. La place de la Liberté est un parc de verdure entouré de bâtiments : la maison de la télévision, des banques, l’ambassade américaine, des cafés et des restaurants chics. Nous poursuivons notre promenade en contournant le Parlement. C’est une gigantesque construction. Nous revenons vers notre appartement en longeant la Duna. Nous trouvons une épicerie sur la rue Arany et retournons à notre appartement porter nos emplettes. Il fait beau et nous allons flâner près du fleuve. Nous achetons un vin hongrois le Portugieser 2007 pour accompagner les cuisses de poulet de notre souper. Excellent vin et un bon souper. Le 14 septembre Aujourd’hui, nous visitons l’avenue Andrassy et le Bois-de-Ville. Nous prenons « le petit métro » aussi appelé le « petit souterrain ��. Circulant à moins de 10 mètres sous terre, c’est le premier métro sur le continent (1896). Nous nous rendons jusqu’au Bois-de-Ville.

Le Bois-de-Ville est le plus grand parc de Budapest, il s’étend sur environ 2 km carrés. À côté et autour du parc, il y a de nombreux monuments et bâtiments : la place des Héros, le monument du Millénaire, le musée des Beaux-Arts, le palais des Expositions, le palais des Arts. Dans le parc du Bois-de-Ville, il y a, entre autres, le zoo, le château Vajdahunyad. Nous dînons dans le parc : une pizza et coca cola. Plus tard, nous mangeons un pain hongrois. Nous faisons quelques visites :

La place des Héros : située dans le prolongement de l’avenue Andrassy, cette immense esplanade est aussi appelée « place du Millénaire ».

Le monument du Millénaire : érigé en 1896, il commémore le millième anniversaire de l’arrivée des Mayars sur le sol hongrois. Les statues alignées représentent les héros de la patrie. Très impressionnant à voir. Les bains Széchenyi : les établissements sont, d’après notre guide Évasion, les plus grands et parmi les plus beaux complexes thermaux d’Europe. En ce dimanche de septembre, de nombreuses personnes sont dans les bassins (piscines) en plein air. L’intérieur du bâtiment principal est impressionnant. Nous terminons la visite des lieux par une promenade dans le parc et, par la suite, nous prenons l’avenue Andrassy pour nous rendre à pied jusqu'à l’appartement. Conçue dans les années 1870, cette artère qui s’étend sur 2, 30 km relie le centre-ville à la place des Héros. Récemment restaurée, avec ses somptueuses villas, l’avenue Andrassy est l’une des fiertés de Budapest, et figure sur la liste de l’Unesco depuis 2002. En chemin, on s’arrête devant quelques bâtiments dont l’Opéra, le musée Lizt… C’est dimanche, les épiceries sont fermées, mais nous trouvons un traiteur (salade de pâtes) dans notre quartier. De plus, nous faisons un arrêt à la boutique de vin, qui est voisin de notre immeuble. Nous choisissons un merlot hongrois, Domaine Grof Zichy 2006, avec une petite boîte de foie de canard. Le vin est tout à fait délicieux. Pour dessert, ce sera de la crème glacée chez Gerbeau! Malheureusement, c’est fermé, dommage. Nous nous rendons jusqu’au Danube, quelle vue nous avons du Palais royal éclairé le soir. Il y a plein de monde, plein de touristes sur la rue Vaci. Oui, Budapest est une belle ville.

Le 15 septembre Dernière journée dans la capitale de la Hongrie. Journée pluvieuse. Nous allons d’abord dans un café Internet.

Aujourd’hui, nous nous rendons sur la colline du Château à Buda. Il y a différents lieux à visiter, dont autour de l’Église Mathias, le Palais royal, le mont Gellért et autres endroits. Nous nous promenons dans le secteur autour de l’Église Mathias (fermée, en réparation) et dînons dans le coin. Nous poursuivons notre route et passons devant le Palais royal. Le palais est occupé aujourd’hui par la Galerie nationale hongroise, la Bibliothèque nationale Széchenyi, le musée d’Histoire de Budapest. Nous retournons sur la rue Vaci en passant par le pont des Chaînes, qui est l’un des symboles de la capitale hongroise. Le pont des Chaînes est le premier pont ayant relié Pest à Buda. Nous allons enfin au marché central qui est au sud de la rue Vaci, près du pont de la Liberté. C’est le plus grand marché couvert de Budapest. Que de choix! Nous achetons deux cuisses de canard, des saucissons, des prunes et deux morceaux de gâteau. Et nous arrêtons chez Bacchus (magasin de vin), notre voisin. La vendeuse nous reconnaît et nous conseille. Nous achetons un cabernet sauvignon Château Kajmad. Quel bon souper et le vin était un des meilleurs vins que nous ayons bu depuis belle lurette.

Nonzan
Prague en République Tchèque (1re partie) English translation pending
by Nonzan · 2009-08-27 · 2 replies
Voyage à Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (1re partie - Prague))

2e partie : Budapest
http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761 3e partie : Vienne http://voyageforum.com/...ost=2848303;#2848303

Préparation C’est notre quatrième voyage en Europe au cours des cinq dernières années. Comme les voyages précédents, nous avons préparé et planifié nous-mêmes notre voyage. Cette année, nous avons réservé sur Internet des appartements dans chacune des trois villes. Nous avons acheté les guides Évasion de Hachette : Évasion en ville, Prague; Évasion en ville, Vienne; Évasion, Budapest et la Hongrie. Ces guides sont faciles d’utilisation, légers et pratiques. La carte (plan détachable) qui accompagne les guides est un ajout précieux. Nous avons aussi utilisé des cartes touristiques de l’Institut géographique national.

Le journal de bord Nous avons fait notre Journal de bord à chaque jour. Plus tard, il devient un instrument de référence incontournable et permet de répondre aux questions telles que : Où étions-nous tel jour? Qu’est-ce que nous avons visité, mangé? Où logions-nous? Quelle température faisait-il? Il permet aussi de faire le présent texte.

Les photos À certaines photos, nous ajoutons un mémo vocal qui peut avoir une durée maximum de 60 secondes. Il arrive que nous fassions cet ajout immédiatement après la prise de photo, pour d’autres photos, c’est à la fin de la journée. La sensibilité du microphone de l’appareil photo donne un résultat surprenant dans les haut-parleurs de l’ordinateur; on peut entendre le bruit de la ville derrière notre voix ou encore le son des cloches d’une église.

Les transports Nous avons pris un vol direct Montréal-Vienne. Nous sommes demeurés :

7 nuits à Prague, en République tchèque ; 4 nuits à Budapest, en Hongrie ; 6 nuits à Vienne, en Autriche.

Nous avons pris le train pour le déplacement entre les villes :

le 5 septembre, de Vienne à Prague, durée 5 heures; le 12 septembre, de Prague à Budapest, durée 7 heures; le 16 septembre, de Budapest à Vienne, durée 4 heures.

PRAGUE

Le 5 septembre Nous arrivons à l’aéroport de Vienne en provenance de Montréal (Québec) au début de la journée. De l’aéroport, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à la gare Sudbahnof qui est située dans le centre-ville de Vienne. Nous passons quelques heures à la gare et prenons le train en direction de Prague. Nous avions réservé nos billets depuis plusieurs semaines. Ce n’est pas un TGV, mais le train est très confortable et il s’arrête dans plusieurs villes. Ce voyage nous permet de voir différentes régions de l’Autriche et de la République tchèque.

Nous prenons possession de notre appartement à Prague vers 18 h 30, par un vendredi chaud du mois de septembre. Voici un extrait du Journal de bord : « Nous sommes arrivés à la gare avec 15 minutes de retard. Un jeune homme nous attendait sur le quai avec une pancarte sur laquelle était écrit notre nom, pour nous amener à l’appartement rue Opatovicka. Nous avons réglé la note et Bye! Bye! Cow-Boy, Prague est à nous. Nous avons soupé à un resto Italien « Orso Bruno ». J’ai mangé des pâtes aux cèpes cueillis par le cuisinier lui-même, le matin-même. C’était délicieux. Pour Nonzan, c’était des pâtes carbonara… » Le propriétaire-cuisinier qui parle français a travaillé sur les bateaux de croisières aux États-Unis. Il a ouvert son restaurant il y a seulement quelques mois. Un bon souper dans un endroit agréable.

Notre appartement de la rue Opatovicka est à quelques rues du centre-ville, dans le quartier qui a pour nom la Nouvelle Ville. Le guide Évasion décrit la Nouvelle Ville en ces termes : « Vous croiserez dans le quartier de vrais Pragois pressés de gagner leur bureau le matin; pressés de déjeuner sur le pouce dans les snacks, pressés de prendre le tramway pour retrouver leur domicile. Avec son plan d’urbanisme du XIVe siècle et son architecture du XIXe siècle, la Nouvelle Ville symbolise le quartier des affaires et du shopping ».

Notre appartement est situé dans un quartier tranquille avec tous les services (épicerie, centre d’achat, restaurants, pharmacie…), près du tramway et du métro et des principaux lieux à visiter du centre-ville.

L’immeuble de notre appartement et les immeubles avoisinants ont été rénovés. L’appartement est au 3e étage et comprend un grand salon, une cuisine très bien équipée, une chambre à coucher, une salle de bain et une autre salle de toilette. C’est un très bel appartement, un appartement luxueux avec de grandes fenêtres, des fenêtres doubles, c’est un endroit tranquille pour dormir. Les photos de l’appartement présentées dans le site Internet de location correspondent à ce que nous avons loué. Prague, avec 1, 1 million d’habitants, se visite facilement à pied. La ville se divise en deux grands secteurs séparés par le fleuve Vltava. Il y a la rive gauche, c’est le quartier de la Mala Strana avec ses églises baroques, ses palais et le Château royal. Sur la rive droite, c’est la Vieille Ville (la place de la Vieille Ville, la maison municipale, l’ancien quartier juif…) et la Nouvelle Ville (la place Venceslas, l’avenue Nationale…). Entre les deux rives, il y a plusieurs ponts dont le célèbre pont Charles. Notre appartement est situé sur la rive droite, dans la Nouvelle Ville.

Le 6 septembre Nous faisons le marché et nous dînons à l’appartement. Nous apprécions déjà notre nouveau quartier. Dans l’après-midi, après quelques minutes de marche, nous voilà rendus le long de la Vltava. Ce que nous voyons, ce que nous découvrons est impressionnant. Je me rappelle alors ce que j’avais lu sur cette ville : « Et si Prague était la ville la plus romantique d’Europe? La plus spectaculaire aussi… ». Nous nous promenons sur la rue Masarykovo-nabrezi le long de la Vltava. Quel beau fleuve avec ses îles, ses ponts, ses bateaux, son animation. Et un peu plus loin, nous apercevons sur la colline le quartier de la Mala Strana, le Château royal et la cathédrale Saint-Guy. Sur la rive droite, où nous sommes, on découvre un magnifique ensemble d’immeubles avec une architecture impressionnante. Les immeubles sont magnifiques : le Geothe institut abrite les services culturels de l’ambassade de l’Allemagne; la Maison qui danse est un édifice qui évoque un rideau de théâtre percé de fenêtres; il y a aussi le Théâtre national ainsi que d’autres immeubles d’habitation avec des sculptures sur les façades.

Nous nous rendons sur l’Île slave, Slovansky ostrov. En cette journée chaude, il est bon de se promener sur une île de la Vltava. Il y a quelques édifices dont l’un sert aux grands bals. Les jeunes Pragois y apprennent de nos jours à valser en gants blancs et les Pragoises en robes plissées. Au cours des prochains jours, nous emprunterons à plusieurs reprises cette rue qui borde le fleuve.

Durant la soirée, nous mangeons du jambon de Prague, salade, ainsi que bière et vin tchèques. Après souper, nous retournons sur le bord de la Vltava. C’est magnifique, tout est illuminé. À notre grande surprise, nous nous rendons jusqu’au pont Charles que nous visiterons dans les prochains jours.

Le 7 septembre Nous poursuivons notre exploration dans la Nouvelle Ville, et le cœur de notre visite est la place Venceslas et les alentours. Nous passons par la rue Narodni aussi appelée l’avenue Nationale. C’est dimanche et les commerces sont fermés. La présence sur cette avenue d’éditeurs, de libraires, de galeries d’art, de théâtres, dont le Théâtre national, a fait de Narodni Trida un lieu culturel important de Prague. Nous entrons dans un édifice, le palais Adria; il y a des expositions de peinture ainsi qu’un théâtre. Nous faisons une courte visite à l’église baroque Sainte-Ursule.

La place Venceslas est une large avenue qui nous rappelle les Champs-Élysées. Il y a des magasins, des restaurants, des hôtels, des boîtes de nuit et des cinémas. La place Venceslas est un endroit emblématique, les Pragois s’y sont réunis aux grandes heures de leur histoire. En 1968, des chars d’assaut soviétiques ont envahi ce lieu pour mettre fin au Printemps de Prague. En haut de la place trône la statue de Saint-Venceslas à cheval (un prince chrétien assassiné par son frère en 935). Au bout de la place, il y a le Musée national et à côté, l’Opéra d’État. Nous sommes entrés dans le hall du musée, mais sans en faire une visite. À l’extérieur du musée, un vieux char d’assaut russe est exposé devant le Musée national. Nous dînons sur la place Venceslas au resto Valclavka Pizza. La pizza est bonne. En revenant vers notre appartement, nous marchons à travers cette ville qui ne finit pas de nous étonner. Nous découvrons un marché en plein air installé dans une rue piétonne.

Nous revenons dans notre quartier et allons au Super Market Tesco pour acheter notre souper. C’est un des endroits névralgiques de notre quartier; il y a la station de métro Narodni Trida, le tramway, des magasins, des petits restaurants et l’épicerie Tesco. Pour souper, nous achetons du saumon congelé qui sera accompagné d’une salade. Avant souper, nous prenons de la bière tchèque Pilsner Urquell dans notre confortable salon. On dit que le goût de la Pilsner est inimitable et c’est vrai, surtout si on prend cette bière avec un fromage au goût de fumée.

Après souper, nous prenons une marche au bord de la Vltava. Nous traversons le fleuve et nous nous rendons sur la rive gauche du fleuve à proximité de la Mala Strana.

Le 8 septembre Nous sommes dus pour aller dans la Vieille Ville. Et le centre de ce quartier est la place de la Vieille Ville. Nous arrivons juste à temps pour voir le spectacle de l’horloge astronomique qui sonne à chaque heure. Il y a déjà des centaines de curieux sur les lieux, le nez en l’air avec leur appareil photo, qui attendent l’heure. Le spectacle ne dure que quelques minutes, mais vaut le déplacement. Dans la partie basse de l’horloge figurent les signes du zodiaque et les douze mois de l’année. La place de la Vieille Ville est décrite ainsi dans le guide : « La place de la Vieille Ville est la plus harmonieuse de Prague. De grande taille, elle est bordée d’un superbe ensemble de maisons dont les styles vont du médiéval à l’Art nouveau. Animée, avec ses cafés et ses restaurants et le carillon de l’horloge astronomique, elle est également un haut lieu de l’histoire tchèque ».

Il y a beaucoup de choses à voir et à visiter sur cette place. Nous visitons l’église Saint-Nicolas ainsi que l’église Notre-Dame-de-Tyn. Ce dernier édifice gothique, fondé en 1365, occupe l’emplacement d’une église romane. Au centre de la place de la Vieille Ville, se trouve un très imposant monument à la gloire du réformateur Jan Hus. Il a été inauguré à l’occasion du 500e anniversaire de sa mort, en 1915.

Nous nous rendons au sud-est de la Vieille Ville. Les visiteurs découvrent les plus captivantes pages de l’histoire architecturale tchèque. Il y a d’abord la somptueuse Maison municipale, la Tour poudrière, la Maison du cubisme, le Théâtre des États (c’est là que Mozart donna en 1787 la première représentation de son opéra Don Giovanni) et autres édifices remarquables. Nous sommes allés dans la Maison municipale, dans les espaces au sous-sol (entrée libre) pour voir le magnifique café-restaurant, Kavarna Obecni. Nous sommes montés dans la Tour poudrière. Nous avons aussi marché sur la rue Melantrichova qui fait partie d’un réseau de ruelles et sommes entrés dans un des nombreux magasins de cristal de bohême.

De retour vers notre quartier, nous arrêtons à notre épicerie favorite Tesco. Pour souper, nous mangeons une paela avec salade. Dans la soirée, nous nous promenons au sud de la Nouvelle Ville.

Le 9 septembre Nous faisons la grasse matinée jusqu'à 8 heures et nous prenons un copieux déjeuner. Nous quittons l’appartement à 10 heures. Nous faisons une première visite sur le pont Charles et poursuivons notre parcours dans l’ancien quartier juif, au nord de la Vieille Ville.

Le pont Charles, l’une des merveilles de Prague, n’est pas seulement une œuvre d’art, avec ses trente statues baroques, mais aussi l’emblème historique, le trait d’union entre la ville des bourgeois – côté Vieille Ville – et la ville de la noblesse – côté Mala Strana. Avant d’entrer sur le pont, nous devons traverser une série de magasins à souvenir, touristes obligent. Il y a plein de monde sur le vieux pont qui subit des réparations majeures. Nous sommes à la recherche d’une statue qui honore Saint-Félix-de-Valois et Saint-Jean-de-Matha. Où est-elle? On ne la trouve pas, nous reviendrons demain. Nous poursuivons notre promenade le long du fleuve, pour nous rendre au nord de la Vieille Ville, dans l’ancien quartier juif. Rasé à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, à l’exception des synagogues et du cimetière juif, le quartier juif avec ses vieilles maisons a laissé la place à des immeubles plus récents. Le premier bâtiment important que nous rencontrons est le Rudolfinum qui abrite l’Orchestre philharmonique tchèque. C’est dans la salle Dvorak que s’ouvre chaque année, au mois de mai, le festival du Printemps de Prague. Un peu plus loin, il y a le musée des Arts décoratifs.

Il y a plusieurs synagogues dans ce quartier. Un billet forfaitaire donne accès à certaines synagogues et au cimetière juif. Nous choisissons de visiter la synagogue Vieille-Nouvelle. Nous jetons un coup d’œil du trottoir sur le vieux cimetière juif fondé en 1478 et en service jusqu’en 1787; ce petit cimetière contient 12 000 stèles, serrées les unes contre les autres.

Nous visitons la synagogue Vieille-Nouvelle qui est la plus ancienne d’Europe (1270). C’est notre première entrée payante depuis notre arrivée à Prague. Le bâtiment est à moitié enfoncé dans la terre, comme le veut la tradition, en signe d’humilité. La synagogue possède de précieux manuscrits, des lustres en bronze du XVIe et du XVIIe siècles. Nous restons un bon moment dans ce lieu qui est toujours voué au culte. Un lieu de recueillement, un endroit fascinant. Par la suite, nous passons devant le couvent Sainte-Agnès, composé de plusieurs bâtiments, qui fait partie des premières constructions de style gothique du pays.

De plus, au cours de cette journée, nous entrons dans une bibliothèque et à l’Université de Prague. Pour souper, nous mangeons un plat de nouilles et une salade. La soirée est chaude et les bars de notre quartier sont animés.

Le 10 septembre Nous consacrons cette journée à un des quartiers mythiques de Prague : la Mala Strana. Nous commençons notre promenade par le pont Charles et nous trouvons la statue des saints Jean-de-Matha, Félix-de-Valois et Yvan. Cette statue a été crée en 1714 et porte le numéro 28. D’autres statues représentent des saints des municipalités de la région de Lanaudière au Québec, telles Saint-Norbert, Sainte-Élisabeth, Saint-Côme. En quittant le pont Charles, nous tournons à gauche et marchons le long du fleuve et admirons d’élégantes maisons. Nous allons sur l’île Kampa (un parc) et traversons la rivière du Diable pour découvrir deux moulins à roues qui ont résisté au temps. En poursuivant l’itinéraire, nous pouvons admirer plusieurs palais, dont le palais Schonborn, siège de l’ambassade des États-Unis.

Nous dînons dans un restaurant de la rue Nerudova : bouillon de poulet, goulache, crêpe au chocolat avec crème fouettée. C’est bon. Nous rencontrons un couple de français parti de leur pays depuis plusieurs mois et qui voyage en « motorisé ».

Nous visitons l’église Saint-Nicolas (une église gothique). Plusieurs palais et églises se trouvent le long de ce parcours. Les sculptures devant le musée Frank Kafka, montrant des hommes en train d’uriner, attirent l’attention des visiteurs. Longue marche dans la soirée.

Le 11 septembre Nous consacrons cette dernière journée à Prague pour visiter le Château royal et le quartier du Château. Nous utilisons le métro pour nous y rendre.

Enfin, nous voilà devant les fameuses façades du château qui surplombent la ville et qui a attiré notre regard depuis notre arrivée dans cette séduisante ville. Symbole du glorieux passé de la nation tchèque, ancien siège royal, le château fait toujours partie de la vie politique du pays puisqu’il abrite la présidence de la République. Nous assistons à la relève de la garde d’honneur qui a lieu toutes les heures.

Nous achetons des billets qui nous donnent accès à tous les sites visitables. De plus, nous louons des audio guides, disponibles en français. Les explications de l’audio guide sont passionnantes. Nous visitons le Château royal, le Palais royal, la cathédrale Saint-Guy, la ruelle d’Or. Cette ruelle est bordée de 16 maisonnettes aux couleurs vives. Ces maisons édifiées en 1579 abritèrent des orfèvres, puis les archers royaux. Plus tard, elles furent très prisées par les artistes et écrivains, dont Kafka. Nous visitons les jardins du château. Ces endroits sont magnifiques et remplis d’histoire. Nous revenons à notre appartement à pied en passant par la Mala Strana, rue Karmelitska. Nous avons du couscous pour souper. Très beau séjour à Prague, avec en sus du beau temps et une température chaude.

Alternative train pour aller à Salzburg depuis Lyon English translation pending
by Xaviblandi · 2016-06-19 · 3 replies
Bonjour,

nous partons en Autriche en Aout entre salzburg et Vienne.

Nous habitons à proximité de Lyon et nous pensions partir de genève en train avec la compagnie DB BAHN. Mais voilà plus de place pour les vélos !

Du coup nous pensons y aller en voiture car c'est la solution la moins coûteuse à coté de l'avion, car en bus ils ne prennent pas les vélos, et partir avec la SNCF avec les vélos ça me parait compliqué ( et assez cher aussi)

Avez vous une autre idée du coup ?

Merci pour votre aide.

PS : Je propose également une place en covoiturage de Lyon ( si pas d'autre alternative possible) avec une place aussi pour un vélo. on partirait le 14 aout au matin. Nous repartons de Salzburg le 2 septembre. Voila si une personne est intéressé
Angleterre en mars English translation pending
by Lat0ur · 2007-02-07 · 2 replies
Bonjour à tous..

Je devais me rendre à Prague et Vienne au mois de mars.. mais finalement nous avons changé d'idée, car s'était un peu trop compliqué pour ma copine qui étudie en Belgique. Nous avons donc décidé d'aller en Angleterre. Nous y serons environs pour 7 jours (minimum). Pouvez-vous me conseiller les endroits à visitier à Londres et aux alentours. Est-ce que ca vaut la peine d'aller voir Stonehenge? Je connais les villes de Manchester, Liverpool et Newcastle à cause de leur équipe de foot, mais est-ce que ce sont vraiment des villes à voir?

Ceux qui voudrait bien allé aussi répondre à mon message sur la température en mars serait très sympa: http://voyageforum.com/v.f?post=938154

Merci beaucoup

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