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West Highland Way en Écosse English translation pending
Bonjour
Je pars faire le tour de l'écosse (dont la West Highland Way) au mois de mai. Par contre, pour une question de temps, je me vois dans l'obligation de raccourcir le trek de 2 jours probablement. J'aimerais le commencer soit à Rowardennan soit à Inverarnann. Je vais déposer ma voiture au début du trek, puis faire le chemin à pied (avec mes chiens) jusqu'à Fort William. Arrivée à Fort William il me faudra trouver un retour (TRAIN ??). D'où ma problématique ! Où est il le plus judicieux de commencer le trek afin que je puisse récupérer ma voiture ensuite ? Quelle partie du trek est la moins "intéressante" ?
Est il possible de se ravitailler à chaque étape ?
Merci pour vos réponses
Brexit et formalités administratives English translation pending
La date du Brexit approche à grand pas.
L’industrie du tourisme est primordiale pour la Grande Bretagne.
Malheureusement de grandes questions restent sans réponse.
Visa? Les citoyens européens devront ils demander un visa pour un séjour de courte durée , et ce visa sera t’il payant’,
La Grande Bretagne deviendra un pays tiers , ce qui signifie qu’en matières de TVA, douanes nous entrons dans une ère nouvelle. Verrons nous les files d’attente s’allonger pour embarquer dans le, train pour Londres , devrons nous arriver deux heures plus tôt qu’actuellement dans les ports pour embarquer sur le Ferry-boat.
Le système bancaire ? Pourrons nous prendre de l’argent dans les distributeurs de billets?
Nos cartes de débits, pourrons nous payer nos achats, carburants, vêtements etc...
La profession du tourisme va devoir faire face à des tracasseries administratives énormes.
Le, système d’identification des numeros de tva des entreprises anglaises disparaîtra des écrans le lendemain du Brexit. La récupération des créances va être un casse tête.
La, liste des interrogations est longue. Je veux par ce texte de réflexions inciter les voyageurs à poser des questions aux agences de voyages , aux administrations afin que le lendemain du Brexit ne soit pas The Day After lorsqu’ils seront en Grande Bretagne .
Visiter la côte méditerranéenne de Barcelone à Valence (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous 😏
Cet été au mois de juillet nous aimerions faire les bords de côtes en Espagne en camping car.
Nous connaissons déjà à peu près la côte de la frontière Française jusque Barcelonne que nous avons déjà visité en partie.
Nous voudrions faire des petits saut petit à petit avec notre Camping Car quitte à rester de 1 à 2 ou 3 jours sur le même site si intéressant. 😏
Je voudrais donc savoir quels sont les sites ou villes particulièrement belles et pittoresques à visiter ou les beaux paysages incontournables :
Entre Barcelonne et Valence ( voir jusque alicante ou Murcie mais je ne pense pas avoir le temps d' aller jusque la ) on passerait plus de temps à rouler que se reposer et profiter.
Plutôt sur le bord de mer et/ou un peu dans les terres également quitte à faire des zig zag entre terre et mer, mais pas trop éloignés quand même de la mer ( grand maxi 100 kms de la mer ), que notre fille puisse quand même régulièrement aller à la plage aussi.
J' ai regardé également les aires de repos camping Car Park sur le trajet, il y en a pas mal mais j' espère qu' on en trouvera en plein été qui ne soient pas complètes ??? car apparemment on ne peut pas réserver à l' avance donc compliqué de se retrouver à passer son temps à chercher et éventuellement ne rien trouver pour dormir mais les camping sont hors budget à cette époque pour nous.
Merci de vos réponses et conseilles sur les incontournables à visiter😊
Cet été au mois de juillet nous aimerions faire les bords de côtes en Espagne en camping car.
Nous connaissons déjà à peu près la côte de la frontière Française jusque Barcelonne que nous avons déjà visité en partie.
Nous voudrions faire des petits saut petit à petit avec notre Camping Car quitte à rester de 1 à 2 ou 3 jours sur le même site si intéressant. 😏
Je voudrais donc savoir quels sont les sites ou villes particulièrement belles et pittoresques à visiter ou les beaux paysages incontournables :
Entre Barcelonne et Valence ( voir jusque alicante ou Murcie mais je ne pense pas avoir le temps d' aller jusque la ) on passerait plus de temps à rouler que se reposer et profiter.
Plutôt sur le bord de mer et/ou un peu dans les terres également quitte à faire des zig zag entre terre et mer, mais pas trop éloignés quand même de la mer ( grand maxi 100 kms de la mer ), que notre fille puisse quand même régulièrement aller à la plage aussi.
J' ai regardé également les aires de repos camping Car Park sur le trajet, il y en a pas mal mais j' espère qu' on en trouvera en plein été qui ne soient pas complètes ??? car apparemment on ne peut pas réserver à l' avance donc compliqué de se retrouver à passer son temps à chercher et éventuellement ne rien trouver pour dormir mais les camping sont hors budget à cette époque pour nous.
Merci de vos réponses et conseilles sur les incontournables à visiter😊
Côte Atlantique en camping-car English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi prévoyons un voyage en camping-car (de location) le long de la côte Atlantique de la France du nord au sud . À l’origine nous envisagions un trajet de Bruxelles à San-Sébastian sur un mois. Il est vite devenu évident que c’était trop ambitieux. Faisable, oui, mais en courant et ne profitant pas du voyage. Nous envisageons donc faire la section nord de cet itinéraire : de Bruxelles ou Lille jusqu’à La Rochelle. Nous suivrions la côte le plus possible avec incursions dans les plus grandes villes seulement si l’accès est facile en camping-car ou en transport communautaire. C’est la mer et la nature que nous recherchons.
La période prévue est de mi-septembre à mi-octobre.
Est-ce raisonnable comme itinéraire? Est-ce la bonne saison? Vos commentaires et suggestions sont les bienvenues.
David
WWOOFing en Irlande ou en Angleterre: quel est le plus avantageux? English translation pending
Bonjour,
je viens sur ce forum pour vous demander de l'aide, des avis sur une expérience que j'aimerais tenter car je n'ai jamais voyagé.
Je souhaiterais faire un voyage dans un pays anglophone (2-3 mois) pour améliorer mon anglais parlé et ce, à moindre frais et surtout rapidement. Après réflexion, la solution la plus économique et rapide pour moi serait de faire du WOOFING. C'est-à-dire partir dans un pays étranger pour travailler dans une ferme contre logement et nourriture.
J'ai donc tout bonnement pensé à l'Irlande et à l'Angleterre qui sont les pays les plus proches. Seulement je n'arrive pas à me décider d'autant plus que les sites de WOOFING ont un coût d'inscription.
J'aimerais donc avoir vos conseils sur ces deux destinations et laquelle est la meilleure, la plus simple, la plus agréable et moins chère surtout pour s'y rendre.
De base, je préfère aller en Irlande pour la culture, les paysages et les grandes campagnes vertes. Seulement, j'ai l'impression que c'est nettement, nettement plus cher pour s'y rendre.
En gros, il faut que je prenne le train pour aller à Paris, puis que je prenne un second train de paris à Cherbourg, Brest ou Un port français situé en Bretagne ou normandie pour ensuite prendre le ferry.
J'ai calculé, il faut compter 100-130 € environ pour chaque tronçon de voyage en train ce qui représente 200-250 € par aller simple. A cela, il faut rajouter le coût du ferry qui en période creuse est à environ 250 € la traversée pour arriver à Dublin ou Cork.
Le voyage en Irlande nécessiterait donc à priori au minimum 500 € de ferry plus environ 500 € de train ... toujours en saison creuse. Ces prix sont susceptibles de changer.
Du coup, devant ces prix, je me demande si il n'est pas plus simple de prendre directement l'avion ... J'ai vu des tickets sur Internet Paris Dublin à 600 € aller-retour.
Le voyage pour aller en Irlande me semble donc très cher, compter au moins 800 € pour le trajet.
Je me suis donc dit que l'Irlande n'était pas une bonne solution et que le sud de l'Angleterre en dessous de Londres était mieux.
En prenant un Train pour Paris à 100-130 € puis un train Paris-Londres à 100-130 €, je m'en tire pour 500 € de trajet, et ce, sans trop de risque d'inflation lié à la période estivale sur le billet de ferry ou d'avion. En revanche, la vie est plus chère en Angleterre.
Voici donc le Dilemme : partir en Irlande et investir 1000 € rien qu'en trajet pour profiter du cadre préféré à la base ... Ou alors, préférer une destination de second rang mais dont le trajet est environ deux fois moins cher ...
Aussi, si vous pouvez me faire part de votre expérience en Woofing aussi si on peut me confirmer mes estimations du prix des trajets... Je n'ai jamais pris le train ni l'avion et j'ai regardé sur Internet les prix moyens...
En vous remerciant d'avance.
je viens sur ce forum pour vous demander de l'aide, des avis sur une expérience que j'aimerais tenter car je n'ai jamais voyagé.
Je souhaiterais faire un voyage dans un pays anglophone (2-3 mois) pour améliorer mon anglais parlé et ce, à moindre frais et surtout rapidement. Après réflexion, la solution la plus économique et rapide pour moi serait de faire du WOOFING. C'est-à-dire partir dans un pays étranger pour travailler dans une ferme contre logement et nourriture.
J'ai donc tout bonnement pensé à l'Irlande et à l'Angleterre qui sont les pays les plus proches. Seulement je n'arrive pas à me décider d'autant plus que les sites de WOOFING ont un coût d'inscription.
J'aimerais donc avoir vos conseils sur ces deux destinations et laquelle est la meilleure, la plus simple, la plus agréable et moins chère surtout pour s'y rendre.
De base, je préfère aller en Irlande pour la culture, les paysages et les grandes campagnes vertes. Seulement, j'ai l'impression que c'est nettement, nettement plus cher pour s'y rendre.
En gros, il faut que je prenne le train pour aller à Paris, puis que je prenne un second train de paris à Cherbourg, Brest ou Un port français situé en Bretagne ou normandie pour ensuite prendre le ferry.
J'ai calculé, il faut compter 100-130 € environ pour chaque tronçon de voyage en train ce qui représente 200-250 € par aller simple. A cela, il faut rajouter le coût du ferry qui en période creuse est à environ 250 € la traversée pour arriver à Dublin ou Cork.
Le voyage en Irlande nécessiterait donc à priori au minimum 500 € de ferry plus environ 500 € de train ... toujours en saison creuse. Ces prix sont susceptibles de changer.
Du coup, devant ces prix, je me demande si il n'est pas plus simple de prendre directement l'avion ... J'ai vu des tickets sur Internet Paris Dublin à 600 € aller-retour.
Le voyage pour aller en Irlande me semble donc très cher, compter au moins 800 € pour le trajet.
Je me suis donc dit que l'Irlande n'était pas une bonne solution et que le sud de l'Angleterre en dessous de Londres était mieux.
En prenant un Train pour Paris à 100-130 € puis un train Paris-Londres à 100-130 €, je m'en tire pour 500 € de trajet, et ce, sans trop de risque d'inflation lié à la période estivale sur le billet de ferry ou d'avion. En revanche, la vie est plus chère en Angleterre.
Voici donc le Dilemme : partir en Irlande et investir 1000 € rien qu'en trajet pour profiter du cadre préféré à la base ... Ou alors, préférer une destination de second rang mais dont le trajet est environ deux fois moins cher ...
Aussi, si vous pouvez me faire part de votre expérience en Woofing aussi si on peut me confirmer mes estimations du prix des trajets... Je n'ai jamais pris le train ni l'avion et j'ai regardé sur Internet les prix moyens...
En vous remerciant d'avance.
Dix jours en Écosse au mois d'août (avec enfant) English translation pending
A tous,
On part (ma femme, ma fille de 3 ans et moi) au mois d’août en Ecosse.
Après pas mal de recherches et réflexion, on est arrivé à cela:
Lundi Vol pour Edimbourg (arrivée à 17h30) Location de voiture et direction le Loch Lomond. Nuit au Loch Lomond
Mardi Direction Fort William en passant par Glencoe, loch etive… Nuit à Fort William
Mercredi Train Harry Potter Trankil sur Mallaig pour retour en train Nuit à Fort William
Jeudi Matin : aller faire photo du pont à Glenfinnan Après-midi : direction Skye et Portree. Nuit à Portree (ou pas, suivant ce que l'on trouvera)
Vendredi Ile de Skye Matin : Loch Fada, Bride’s Vail, Old Man of Storr Aprem: Trankil..
Nuit à Portree
Samedi Ile de Skye Rando Quiraing Nuit à Portree
Dimanche Matin : ile de Skye (Fairy Glen) Après-midi : route vers Inverness Nuit à Inverness
Lundi Loch Ness Nuit à Inverness
Mardi Route vers Edimbourg Nuit à Edimbourg
Mercredi Edimbourg Nuit à Edimbourg
Jeudi Edimbourg Vol pour Paris
Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas trop speed ?
On est aussi en pleine recherche d'hébergements, si vous en connaissez, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
On part (ma femme, ma fille de 3 ans et moi) au mois d’août en Ecosse.
Après pas mal de recherches et réflexion, on est arrivé à cela:
Lundi Vol pour Edimbourg (arrivée à 17h30) Location de voiture et direction le Loch Lomond. Nuit au Loch Lomond
Mardi Direction Fort William en passant par Glencoe, loch etive… Nuit à Fort William
Mercredi Train Harry Potter Trankil sur Mallaig pour retour en train Nuit à Fort William
Jeudi Matin : aller faire photo du pont à Glenfinnan Après-midi : direction Skye et Portree. Nuit à Portree (ou pas, suivant ce que l'on trouvera)
Vendredi Ile de Skye Matin : Loch Fada, Bride’s Vail, Old Man of Storr Aprem: Trankil..
Nuit à Portree
Samedi Ile de Skye Rando Quiraing Nuit à Portree
Dimanche Matin : ile de Skye (Fairy Glen) Après-midi : route vers Inverness Nuit à Inverness
Lundi Loch Ness Nuit à Inverness
Mardi Route vers Edimbourg Nuit à Edimbourg
Mercredi Edimbourg Nuit à Edimbourg
Jeudi Edimbourg Vol pour Paris
Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas trop speed ?
On est aussi en pleine recherche d'hébergements, si vous en connaissez, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
Routes du sud de la France à vélo English translation pending
Bonjour a tous et a toutes
J'ai comme projet courant avril de partir en vélo de la maison ( prés de la Rochelle ) jusqu’ à Nice , puis faire marche arrière jusqu’à Beaucaire pour attaqué la via Rhôna pour allée a Chambéry .
Jusqu'a Sète je connais pour l'avoir fait il y a 2 ou 3 ans ! Mon interrogation serais plutôt de Séte a Nice les meilleurs routes sans trop de dénivelés ci possible ( je suis assez chargé ) au plus prés de la mer ? évité les grandes agglomérations comme Marseille ! je ne connais pas du tout le sud de la France mais a se que j'ai pu voir sur Map ça ma l'air de grimpé pas mal ! j'ai l'habitude de pédalé mais quand il y a de long voyage comme celui là , si je peut contourné les portions qui grimpe je préfère !
Si quelqu'un peut me donné des conseilles , des infos , c'est avec plaisir que je vous lirez .😛
Ps Elle est sympa cette partie de la via Rhôna Beaucaire Chambéry , pas trop difficile ?
Itinéraire road trip côte est des États-Unis, Québec et chutes du Niagara English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis quelques temps , je vois que de plus en plus de gens recherchent des idées d'itinéraire de Roadtrip sur la cote EST des USA.
Envie d'autre chose que le Far West ? Déjà testé et envie de Nouvelle-Angleterre ? 😇 Quelle que soit la raison de cet engouement, j'ai envie de partager avec vous mon itinéraire et expérience sur cette magnifique côte Est des USA, de NY à Buffalo puis même jusqu'à Quebec et aux chûtes du Niagara.
J'espère que ça sera utile a ceux qui cherchent des infos pratique, comme ou aller/dormir/visiter ?
Tout se trouve ici et l'article a été récemment ré-actualisé:
Bonne lecture 😉
Depuis quelques temps , je vois que de plus en plus de gens recherchent des idées d'itinéraire de Roadtrip sur la cote EST des USA.
Envie d'autre chose que le Far West ? Déjà testé et envie de Nouvelle-Angleterre ? 😇 Quelle que soit la raison de cet engouement, j'ai envie de partager avec vous mon itinéraire et expérience sur cette magnifique côte Est des USA, de NY à Buffalo puis même jusqu'à Quebec et aux chûtes du Niagara.
J'espère que ça sera utile a ceux qui cherchent des infos pratique, comme ou aller/dormir/visiter ?
Tout se trouve ici et l'article a été récemment ré-actualisé:
Bonne lecture 😉
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Transport et hébergement à Nice, Barcelone, Madrid et Lisbonne English translation pending
Bonjour, nous prévoyons mon épouse (jeunes sexagénaires) et moi faire un voyage de 3 semaines en juin 2019. On a pensé à un itinéraire de 4 villes/pays soit Nice (4 nuits), Barcelone (7nuits), Madrid (4 nuits) et Lisbonne (6nuits). On fera le tout en train/bus et/ou avion si nécessaire car on ne veut pas utiliser d'automobile. Quelles seraient vos suggestions pour la localisation de l'hébergement ainsi que le transport entre les villes en tenant compte que tout se fera à pied ou en bus locaux lors de nos visites. Que pensez-vous de l'itinéraire, est-ce trop diversifié?
Paris, côté humain (et genèse d'un livre) English translation pending
Ayant séjourné de nombreuses fois dans Paris, nous aimons toujours mon épouse et moi revoir les endroits qui font sa renommée : la cathédrale Notre-Dame, la tour Eiffel, les Champs-Élysées, le quartier Montmartre. Et d’autres moins fréquentés par les touristes, que nous avons découverts au fil des années, le parc des Buttes-Chaumont, par exemple. Lorsque mon épouse a ses propres activités, je recherche des endroits moins connus qui me plongent dans un certain exotisme à l’intérieur même de la ville lumière.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :
des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.
Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.


Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!
Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.



Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.
Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
C’est ainsi que mes promenades en solitaire m’ont amené dans des endroits comme la toute petite rue Dejean, près du métro Château Rouge, très animée, les quais du canal de l’Ourcq ou du canal Saint-Denis (la Street Art Avenue), Saint-Denis et sa gare, le quartier de Belleville où habite une communauté d’origine chinoise, ou même au centre de Paris, dans des passages du quartier du Sentier où se trouvent encore des ateliers de confection.



À l’occasion de ces promenades, j’ai pu entrer en contact avec de nombreuses personnes, pour demander soit une précision sur le chemin à prendre pour arriver à tel endroit, soit la distance avant d’arriver à destination, par exemple. Parfois, j’ai pu parler à des gens venus s’asseoir sur le même banc que moi. En d’autres occasions, je cherchais une information particulière, sur la population d’un quartier, ou encore les heures d’ouverture des bureaux d’une association. Ces contacts sont parfois très courts. Quelques fois, ils permettent des échanges sur le quartier, sur la vie de ces gens.
J’ai pu ainsi avoir des contacts avec 5 types de personnes (avec exemples) :des migrants qui cherchaient à s’installer en France (un Soudanais et un Pakistanais qui ne parlaient pas du tout le français et à peine l’anglais, un Marocain dont la demande d’asile avait été refusée et qui m’expliquait que pour quelqu’un de son pays qui veut demander l’asile en France, il suffit d’entrer comme touriste – situation bien différente des gens venant de l’Afrique de l’Est ou du Moyen-Orient),
des migrants sans statut vivant en France depuis plusieurs années (par ex. un Ukrainien d’origine travaillant depuis 17 ans à Paris, et qui était toujours sans papier au vu et au su de ses employeurs, qui est allé se marier dans son village, qui est revenu avec son épouse et a eu un enfant depuis),
des gens nés à Paris (l’un d’eux m’a même dit que mon « accent québécois le dynamisait », un autre que la France ne pouvait accueillir tous ceux qui veulent venir, que les Africains devraient d’abord essayer de développer leur pays),
ou dans une autre région française (un Auvergnat d’un certain âge qui se plaignait qu’il était impossible de nos jours d’aborder un inconnu dans un bistrot, comme nous étions en train de le faire ce jour-là, un Guadeloupéen, buvant tranquillement sa bière en haut du canal Saint-Martin),
d’autres personnes nées à l’étranger (un homme né en Turquie et qui espérait retourner dans son pays pour y pêcher tranquillement, d’autres originaires de Kabylie qui aimaient bien fraterniser avec les Québécois, minoritaires aussi dans leur pays).
La première condition pour pouvoir aborder ainsi des inconnus est la disponibilité. Il faut du temps pour cela. Si l’autre me répond, c’est qu’il a le temps de le faire et accepte d’être interrompu sur son chemin.
Il m’est arrivé une fois dans mes promenades que quelqu’un me réponde : « Désolé, je n’ai pas le temps ». Je cherchais à savoir ce qu’était un téfiline, un objet de nature religieuse, annoncé dans la vitrine d’une synagogue. Celui à qui je me suis adressé portait une kippa, alors j’ai pensé qu’il pouvait me répondre. Cependant, il était plongé dans son portable et marchait d’un pas rapide. Tellement en symbiose avec son appareil, qu’il n’a même pas levé les yeux en me répondant. J’ai manqué de tact en adressant la parole à quelqu’un qui était tout simplement indisponible.
En beaucoup d’endroits, il est impossible d’initier quelque contact qui soit : que l’on pense par exemple, aux couloirs des métros le matin ou le soir, bondés, avec des colonnes de gens se dirigeant d’un pas rapide vers les quais ou vers la sortie. Ou dans des endroits très touristiques : ce sont en majorité des étrangers ou des visiteurs venus d’autres régions françaises. Ce type de rencontres ne se fait pas entre gens pressés.
Pour un homme, il est plus improbable de lier contact avec une femme. Si j’aborde quelqu’un, c’est que je lui ai jeté un regard. Jeter un regard sur quelqu’un, c’est déjà créer un contact. Impossible d’aborder quelqu’un sans le regarder, sans évaluer un tant soit peu la possibilité qu’il vous réponde. Car s’il me semble pressé, je ne vais pas oser le déranger. S’il ne lève pas du tout les yeux vers moi, il ne veut probablement rien savoir de moi, ni d’aucun inconnu qui est sur son chemin. Ceci peut expliquer que je n’ai rencontré que très peu de femmes. Car il y a un code que les femmes suivent en général : il ne faut pas regarder les hommes, cela indiquerait un intérêt malsain. Si cette règle est suivie par beaucoup de femmes sans l’être par toutes, elle devient impérative pour les femmes différentes, par exemple celles d’origine asiatique, ou de confession musulmane.
Aussi, le voile de la femme musulmane ajoute une distance supplémentaire. Dommage, elles sont plus proches de nous qu’on ne le pense. Dans mes promenades avec mon épouse, il nous est arrivé d’avoir des contacts avec des musulmanes. À Marseille, en octobre 2017, dans un nouveau quartier, nous cherchions la station de tramway la plus proche. Un groupe de femmes voilées passaient et je me suis adressé à l’une d’elles qui m’a répondu très gentiment et avec beaucoup de détails.
Une autre expérience notable est survenue dans le tramway dans les minutes qui ont suivi, alors qu’un groupe de trois ou quatre femmes voilées sont venues s’asseoir de l’autre côté de l’allée, en biais avec nous. Elles regardaient beaucoup Michelle qui leur a demandé ce qui les intriguait : « Votre foulard, il est très beau ». La belle couleur éclatante du foulard que Michelle portait à son cou contrastait fortement en effet avec les couleurs ternes, beige ou brun pâle, de leurs tuniques et de leurs voiles. Cette intervention toute simple a créé une ambiance amicale et joyeuse entre elles et aussi avec nous. La coquetterie féminine dépassait les différences de culture et de coutumes et révélait des femmes sensibles à la beauté d’un simple foulard. La distance que créait l’habillement s’était évanouie dans ces contacts entre femmes.
Il y a parfois des rencontres que l’on aurait préféré ne pas avoir eues. Ainsi lorsqu’une prostituée de la rue du faubourg Saint-Denis, s’est mise à courir après moi, avec son pimp derrière, en m’interpelant : « Vous n’avez pas le droit, j’ai ma réputation, j’ai une petite fille, moi ». Elle pensait que je l’avais photographiée, alors que ce sont des manutentionnaires au coin d’une rue qui m’intéressaient. Je n’avais pas vu qu’elle se tenait dans une embrasure de porte. D’ailleurs, je ne me doutais aucunement que je ferais une telle rencontre dès 11h. J’ai dû lui montrer les photos que j’avais prises : elle n’y était pas. Elle est disparue aussi rapidement qu’elle était arrivée.
Le côté humain de Paris, je l’ai côtoyé évidemment avec les amis français que nous fréquentons. Cependant, mes rencontres avec des inconnus au cours de mes promenades m’ont mis en présence de populations d’autres milieux qui ont enrichi ma connaissance de la ville, de ses habitants et de ceux qui veulent s’y installer.Lorsque je racontais mes rencontres à mon épouse ou à nos amis parisiens, dans nos séjours en France, ils me disaient de temps en temps : pourquoi n’écris-tu pas tout cela? Je n’avais évidemment aucun projet d’écriture et même si j’en avais eu un, je n’avais pas assez de matière pour un ouvrage un tant soit peu consistant. En fait, le livre s’est imposé à moi. Je ne me suis jamais dit : aujourd’hui, je vais rencontrer de nouvelles personnes pour un projet d’écriture. C’est le hasard qui m’a guidé et qui a fait que j’ai initié ou non un contact avec des passants. Et c’est presque le hasard qui a déclenché le début du projet.
En effet, en avril 2018, j’ai eu plus de jours en solitaire; petit à petit mon dernier bloc-notes s’est rempli, à tel point que j’ai commencé à mettre en forme mes expériences sur mon ordinateur que j’avais emporté en voyage. Au début, mon objectif était vague. Je me disais : on verra ce qui en ressortira comme texte. En joignant des anecdotes tirées de séjours antérieurs et en agrémentant le texte de photos contextuelles (jamais des personnes rencontrées), un manuscrit en est sorti et a été publié en novembre : « Au hasard des rencontres. Un Québécois à Paris, avril 2018 ». Il est le résultat de nombreuses heures de promenades provenant de plusieurs séjours, structuré autour du voyage du printemps dernier.
Il y a un côté un peu déconcertant à ces rencontres avec des inconnus. Par définition, elles ne peuvent êtres reproduites. Contrairement à un monument que je photographie ou devant lequel je me fais photographier pour montrer à mes amis, les rencontres que j’ai faites sont éphémères. En outre, plusieurs des rencontres avec des migrants, que j’ai pu faire en avril, ont été favorisés par l’existence d’immenses camps de migrants le long des canaux Saint-Martin et Saint-Denis et le fait que nous demeurions dans le 19e arrondissement, assez près des camps. Or (et fort heureusement, car leurs conditions de vie étaient vraiment misérables) ces camps ont été évacués et les migrants pris en charge par des associations et par les services administratifs concernés quelques semaines seulement après mon retour au Québec, avant même que j’aie terminé mon manuscrit.



Les réalités d’un voyage peuvent donc changer rapidement. L’aspect éphémère des rencontres que j’avais faites ainsi que la disparition des camps qui avaient été si présents dans mon voyage et qui m’avaient donné l’occasion de rencontrer plusieurs migrants me laissaient une vague impression de l’inutilité de mon projet. Le récit que je pourrais en tirer ne porterait que sur des réalités éphémères. J’ai donc hésité plus d’une fois à aller au bout de mon aventure d’écrivain!Et pourtant, bien des choses demeurent. Je suis revenu à la maison avec l’impression d’avoir fait de multiples petits voyages, en raison de la variété des parcours des gens rencontrés. Les émotions que j’ai vécues, les hésitations qui m’ont habité avant de m’adresser à des inconnus, la joie de parler à l’un et l’autre, la prise de conscience de la grande diversité des origines de la population des quartiers visités, l’ouverture et la générosité dont les gens ont fait preuve en acceptant de me consacrer quelques instants ou en me parlant librement de leur vie, tout cela est inscrit dans mon cœur et c’est cela que j’ai eu le désir de communiquer.
Et ce qui demeure aussi, c’est l’esprit des lieux. Les quais paisibles le long des canaux, l’animation de la place de la Bataille-de-Stalingrad ou de la place de la gare de Saint-Denis, la joie de vivre qui s’exprime au bassin de la Villette par beau temps, l’esprit familial de la Fête des Tulipes dans le parc de la Légion d’honneur, la relative sécurité de la ville et enfin la tranquillité du parc des Buttes-Chaumont, tout cela fait partie de l’attrait de Paris et perdure.




Revenu dans mon pays, je me dis que ce genre d’expérience qui a été vécue à l’étranger, dans une grande ville, pourrait inspirer nos vies. Bien sûr, en voyage, on est davantage disponible (sauf peut-être en voyage organisé où chacun a les autres membres du groupe, le guide et parfois un accompagnateur pour interagir). La disponibilité que l’on manifeste envers les autres en voyage peut être appliquée chez soi et devenir un mode de vie. C’est presque une philosophie de la vie de tous les jours.Accepter d’entrer en contact avec l’autre qui est sur notre chemin, être disponible à nos voisins, aux résidents du quartier dans lequel nous vivons, c’est accepter d’avoir une vie plus ouverte à l’environnement humain; c’est permettre au côté humain de la ville de prendre une plus grande place.
Trois points de chute pour 15 jours en Écosse English translation pending
Bonjour à tous :)
Je suis en train de planifier doucement un voyage de 15 jours en écosse cet été.
Nous partons avec notre enfant de 5 ans, et aimerions diviser notre voyage en 3 étapes afin de nous poser au minimum 4 nuits dans chaque location. L'idéal serait d'avoir environ 1h/1h30 max de voiture pour rayonner autour de chaque location.
J'ai essayé de situer les différentes régions à voir et j'ai fini par faire cette ébauche:
3 jours pleins autour d'Ullapool 3 jours pleins sur l'île de Skye 4 jours pleins autour de Stirling
détail du planning:
J1: arrivée edimbourg + départ pour Ullapool J2-3-4: rayonnement autour d'Ullapool J5: départ pour l'île de skye (portree?) J6-7-8: rayonnement autour de skye J9: départ pour Stirling J10-11-12-13: rayonnement autour de Stirling J14: retour depuis edimburg
je n'ai pas encore regardé dans les détails les différents lieux à visiter, mais je voudrais au moins me faire une idée de mes 3 points de chute afin de bloquer rapidement mes locations et planifier plus en détail les visites.
Mes questions: pensez-vous que ce timing soit bon ? Les villes étapes (ullapool / portree / stirling) sont-elles sympas pour loger ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis en train de planifier doucement un voyage de 15 jours en écosse cet été.
Nous partons avec notre enfant de 5 ans, et aimerions diviser notre voyage en 3 étapes afin de nous poser au minimum 4 nuits dans chaque location. L'idéal serait d'avoir environ 1h/1h30 max de voiture pour rayonner autour de chaque location.
J'ai essayé de situer les différentes régions à voir et j'ai fini par faire cette ébauche:
3 jours pleins autour d'Ullapool 3 jours pleins sur l'île de Skye 4 jours pleins autour de Stirling
détail du planning:
J1: arrivée edimbourg + départ pour Ullapool J2-3-4: rayonnement autour d'Ullapool J5: départ pour l'île de skye (portree?) J6-7-8: rayonnement autour de skye J9: départ pour Stirling J10-11-12-13: rayonnement autour de Stirling J14: retour depuis edimburg
je n'ai pas encore regardé dans les détails les différents lieux à visiter, mais je voudrais au moins me faire une idée de mes 3 points de chute afin de bloquer rapidement mes locations et planifier plus en détail les visites.
Mes questions: pensez-vous que ce timing soit bon ? Les villes étapes (ullapool / portree / stirling) sont-elles sympas pour loger ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Week-end à Londres et Brexit English translation pending
Bonjour,
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Côte est des États-Unis en juin: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Après de longues recherches sur le net pour me trouver un billet d'avion à prix convenable pour la côte Est des USA en Juin 2019, j'ai finalement opté pour un aller/retour CDG/JFK avec British Airways à 330 euros avec bagage en soute inclus. J'espère que c'est un bon prix :/
Mon projet serait de visiter au minimum NYC et Washington, je suis également intéressé par Philadelphie et Boston.
J'arriverai à JFK le 6 juin en fin d'après midi et repartirai de JFK pour CDG le 25 juin en fin de journée.
Auriez vous des suggestions d'itinéraires ? Car je ne sais pas encore trop ce qu'il est possible de faire avec cette durée de voyage.
Je compte dormir en auberge de jeunesse.
Merci à tous,
JJ
Après de longues recherches sur le net pour me trouver un billet d'avion à prix convenable pour la côte Est des USA en Juin 2019, j'ai finalement opté pour un aller/retour CDG/JFK avec British Airways à 330 euros avec bagage en soute inclus. J'espère que c'est un bon prix :/
Mon projet serait de visiter au minimum NYC et Washington, je suis également intéressé par Philadelphie et Boston.
J'arriverai à JFK le 6 juin en fin d'après midi et repartirai de JFK pour CDG le 25 juin en fin de journée.
Auriez vous des suggestions d'itinéraires ? Car je ne sais pas encore trop ce qu'il est possible de faire avec cette durée de voyage.
Je compte dormir en auberge de jeunesse.
Merci à tous,
JJ
Dix jours à Grande Canarie: où loger? English translation pending
Bonsoir,
J'ai les billets et la voiture de loc !
Pour la 2eme quinzaine d'octobre.
Je pense passer 3 nuits à Las Palmas pour visiter la ville et le nord de l'ile.
Puis peut-etre une nuit dans un village typique du Nord Ouest et le reste du séjour à Mogan qui me semble bien. Nous aimons le calme et pas les grandes constructions, mais les petits restau ;). Nous aimons bouger. Ca ne nous gene pas de changer d'hotel tous les 3 jours.
Ou me conseillez vous de dormir ? A Las Palmas par exemple : dans quel quartier ?
Dans quel village de l'ouest ? Un autre endroit ?
Merci d'avance
MSC Preziosa: quoi voir à Hambourg et Southampton? English translation pending
Alors,
Ça y est j’ai réservé ma croisière pour l’Europe du Nord pour août prochain sur le MSC Preziosa…
Puisque j’ai un rabais pour les excursions sur le site de MSC si je réserve à l’avance, je suis présentement dans mes recherches pour les escales suivantes;
Hambourg; Je n’ai pas encore d’idée pour cette escale, est ce que je visite la ville tout simplement avec le musée des miniatures ou si je devrais m’aventurer dans une ville avoisinante (Luneburg)?
Southampton; Voir Salisbury, Winchester, Bath??? Oui je sais, il y a Stonehenge ou le château de Corfe mais pas vraiment ma tasse de thé! Londres j’ai déjà été!
Si possible j’aimerais me déplacer par moi-même et ne pas acheter l’excusions avec MSC mais si pas le choix je vais prendre avec eux…
Pour le reste de l’itinéraire;
Nous partons de Rotterdam, j’ai déjà réservé 2 nuits à l’hôtel Mainport dans une chambre avec Sauna (tant qu’à faire)😉. Je trouve cette ville magnifique, très moderne et j’ai vraiment très hâte de la visiter!
Nous allons arriver de Bruxelles j’espère que je n’aurai pas de problème avec le train (horaire, grève) sinon je vais quand même vérifier pour l’autobus ou Transfert privée si vraiment mal pris.
Zeebrugge; Évidement Bruges pour ses canaux et l’indigestion de chocolat à mon retour😮!
Le Havre; Nous voulons voir Honfleur!
Amsterdam; Nous avons réservé trois nuits au Marriott
Nous voulons voir Voledam, Zaans Schans pour les moulins. Aussi, this is Holland pour son originalité. Évidement faire un tour de bateau sur les canaux (peut être vin et fromage).
PS: J'ai pas mal parcourue les autres blogs au sujets de ces escales mais à la fin on en perd son latin!🤪
Alors voilà toute suggestion serait appréciée, chose à voir, restaurants (sauf fruits de mer p.c.q. allergique) à ne pas manquer.
Merci pour votre aide et une très bonne journée!🙂
Ça y est j’ai réservé ma croisière pour l’Europe du Nord pour août prochain sur le MSC Preziosa…
Puisque j’ai un rabais pour les excursions sur le site de MSC si je réserve à l’avance, je suis présentement dans mes recherches pour les escales suivantes;
Hambourg; Je n’ai pas encore d’idée pour cette escale, est ce que je visite la ville tout simplement avec le musée des miniatures ou si je devrais m’aventurer dans une ville avoisinante (Luneburg)?
Southampton; Voir Salisbury, Winchester, Bath??? Oui je sais, il y a Stonehenge ou le château de Corfe mais pas vraiment ma tasse de thé! Londres j’ai déjà été!
Si possible j’aimerais me déplacer par moi-même et ne pas acheter l’excusions avec MSC mais si pas le choix je vais prendre avec eux…
Pour le reste de l’itinéraire;
Nous partons de Rotterdam, j’ai déjà réservé 2 nuits à l’hôtel Mainport dans une chambre avec Sauna (tant qu’à faire)😉. Je trouve cette ville magnifique, très moderne et j’ai vraiment très hâte de la visiter!
Nous allons arriver de Bruxelles j’espère que je n’aurai pas de problème avec le train (horaire, grève) sinon je vais quand même vérifier pour l’autobus ou Transfert privée si vraiment mal pris.
Zeebrugge; Évidement Bruges pour ses canaux et l’indigestion de chocolat à mon retour😮!
Le Havre; Nous voulons voir Honfleur!
Amsterdam; Nous avons réservé trois nuits au Marriott
Nous voulons voir Voledam, Zaans Schans pour les moulins. Aussi, this is Holland pour son originalité. Évidement faire un tour de bateau sur les canaux (peut être vin et fromage).
PS: J'ai pas mal parcourue les autres blogs au sujets de ces escales mais à la fin on en perd son latin!🤪
Alors voilà toute suggestion serait appréciée, chose à voir, restaurants (sauf fruits de mer p.c.q. allergique) à ne pas manquer.
Merci pour votre aide et une très bonne journée!🙂
Escales de croisière à Zeebrugge et Southampton English translation pending
Bonjour
Nous faisons escale avec le MSC Preziosa à Zeebrugge le 11 septembre prochain (08h00/17h00) et à Southampton le lendemain(07h00/20h00).Nous sommes preneurs de tous renseignements pour visiter ces lieues sans recourir aux excursions proposées par MSC .Merci d'avance .
Retour de croisière HAL Zuiderdam, 15 jours, Islande, îles Féroé, Shetland, Écosse, août 2018 English translation pending
INTRODUCTION
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
J’avais commencé mon CR sur NCL en 2016 par : Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ». Il a eu depuis de nouveaux CR bien détaillés sur ce forum sur des cies. US ; merci à leurs auteurs. Ceux-ci me semblent d’ailleurs de plus en plus nombreux. Je ne sais pas si c’est lié aux démarches de certaines compagnies US pour s’adresser d’avantage au marché français, à celle des croisiéristes de tester autre chose que Costa ou MSC, ou bien à des itinéraires différents, mais cela permet en tous cas d’avoir plus d’infos.
Holland America Line (HAL) reste une des compagnies US sur laquelle j’ai trouvé le moins de retour sur les forums francophones, il faut pour cela aller du côté des forums shakespeariens. D’ailleurs, HAL ne fait pas d’effort particulier pour le marché FR, ni européen en général. Pas de version francophone de leur site web, pas de correspondant en France, et à bord seul l’anglais à droit de cité. J’y reviendrais plus en détail, mais pour qui ne maîtrise pas un minimum l’anglais cela risque d’être compliqué.
Voici donc mes impressions sur HAL, après avoir testé NCL, MSC, Costa et CDF. Je ne parlerai pas des escales en tant que tel, ce n’est pas l’objet de mon CR.
Croisière : 15 jours en août, départ de Copenhague destination Islande, îles Féroé, Shetland, Ecosse. 9 villes et 4 jours de navigation, escales plutôt « longues », en général au moins 8 heures. Navire : HAL Zuiderdam (lancement 2002, rénovation 2015 - 286 m et environ 1900 passagers, 11 ponts, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 5 (pont 4 et 6 uniquement des cabines donc pas de problème de bruit)
Note : HAL a la réputation d’être une compagnie où il n’y a pas beaucoup de promo. J’ai pourtant trouvé une vente flash à environ un mois du départ avec -35% par rapport au tarif du moment (qui a augmenté par la suite) et alors que le navire était déjà bien rempli. Comme souvent dans ce cas c’est une cabine garantie. Une des particularités du Zuiderdam (et de ses siterships) c’est d’avoir au pont 4 à l’avant du navire quelques cabines balcons pour lesquelles le bastingage est métallique et pas en plexi, donc avec une vue réduite en bas depuis l’intérieur de la cabine. Les cabines garanties en promo étaient dans la catégorie VH, avec cette configuration. Toutefois il n’y a que 4 cabines VH sur le navire, qui sont « survendues » en garanties, donc avec très grande chance d’être surclassé (souvent mentionné sur les forums US). Cela a été notre cas, nous avons été surclassés en catégorie VC ; au pire je trouvais que le montant représenté par les -35% pour 2 valait la peine).
J1 : arrivée à l’aéroport de Copenhague l’après-midi en ayant réservé un transport privé. Au passage, le transport privé était top même si nettement plus cher. HAL propose également des transferts aéroport-port pour une trentaine d’euros / pax, mais ils ne sont visibles sur leur site que lorsque qu’on est enregistré l’agence ne l’avait pas proposé au départ et on n’a pas changé à postériori. Arrivée au terminal croisière vers 14h, l’embarquement a déjà commencé. Enregistrement et embarquement express, en 10 minutes c’est bouclé. Comme NCL, HAL est au top sur ce point un point fort des compagnies US déjà signalé.
La cabine est prête à notre arrivée, dépôt des bagages à main et rapide visite du bateau. On est repassé à la cabine moins d’une heure plus tard, le reste des bagages était arrivé, très bonne organisation à ce niveau (de même que pour leur prise en charge avant l’embarquement, étiquettes envoyées par mail avant le départ ou possibilité de les faire sur place).
Direction le buffet pour un déjeuner tardif, il y a du monde mais aucune difficulté pour trouver une table libre. J’y reviendrais par la suite, mais la première impression est « il n’y a pas grand monde à bord » alors que le navire affiche complet.
A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
30e anniversaire de la mort de Nico English translation pending
Icône à une fin tragique
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


www.youtube.com/watch?v=dMeZCPbM6bA
Mannequin pour Vogue, actrice de Fellini, muse d'Andy Warhol, amante de Bob Dylan, Brian Jones, Jim Morrison, Leonard Cohen, Jackson Browne et Alain Delon, auteure-compositrice, musicienne et chanteuse à une voix gutturale et sans émotion : elle est principalement connue pour avoir interprété trois morceaux éblouissants dans le mythique premier opus du Velvet Underground, sorti en mars 1967 et baptisé aussi "l’album à la banane" (Femme Fatale, I’ll Be Your Mirror et All Tomorrow΄s Parties + au chœur sur Sunday Morning): Christa Päffgen, plus connue sous le nom de Nico. Mais la vie de Christa Päffgen, dite Nico, ne s’arrête pas à la courte aventure Velvet, loin de là...
Nico est née le 16 octobre 1938 à Cologne. Un enfant de guerre qui ne connaîtra jamais son père. A la fin dés années 50, elle est un des mannequins les plus convoités, vit entre Paris et Londres et rencontre Bob Dylan, Brian Jones et Jimmy Page. En 1959, elle interprète son propre rôle dans le film La Dolce Vita de Fellini. Au début des années 60, elle commence à expérimenter avec des drogues. A New York, la très belle blonde au regard hypnotique charme Andy Warhol et devient l’une des égéries du pape du pop art qui la fait jouer dans plusieurs de ses films (Chelsea Girl, Sunset…) et l’impose comme chanteuse du Velvet Underground. Toutefois, sa collaboration avec les autres Velvets n’est que de courte durée.
Elle commence alors une carrière solo, et enregistre dans les deux décennies suivantes une série d'albums acclamés aujourd'hui par les critiques, avec notamment John Cale, Brian Eno et Phil Manzanera (les deux derniers sont membres du groupe Roxy Music). C’est surtout grâce à John Cale qui l’encourage à écrire et composer, qui produit quatre de ses albums solo, tout en s’occupant des arrangements et en jouant de plusieurs instruments.
En 1967, Nico signe son premier album solo Chelsea Girl, titré ainsi en référence au film d’Andy Warhol dans lequel elle a joué. Les morceaux proviennent de la plume de Bob Dylan (I’ll keep it with mine), Tim Hardin (Eulogy to Lenny Bruce), Jackson Browne (These Days / Somewere there’s a Feather), et des Velvets Lou Reed, Sterling Morrison et John Cale (Little Sister / Chelsea Girl / Winter Song / Wrap your Troubles in Dreams). Dans cet album original, aux arrangements de cordes et de flûtes, Nico affirme d’emblée un style unique. Sa voix se fait plus sombre et spectrale, plus fascinante et mélancolique aussi… Mais l’album ne connaît pas un grand succès.
A partir du deuxième album solo (1969), The Marble Index, suivant les encouragements de John Cale, Nico écrit toutes les paroles et la musique, et elle y joue de l’harmonium, qui devient désormais son instrument de prédilection. La musique de Nico s’oriente de plus en plus nettement vers une musique non conventionnelle aux tonalités proches de la New Wave la plus sombre et du rock gothique. Sinon, elle commence à prendre de l’héroïne, une drogue qui l’accompagnera jusqu’au bout de sa vie.
A partir des années 70, Nico vit entre Berlin, Paris, New York et Ibiza. En 1969, la chanteuse rencontre le cinéaste français Philippe Garrel avec lequel elle vivra pendant neuf ans. Elle participe au cinéma de lui et publie également un recueil de poèmes, Chemin d’une vie.
Le 13 décembre 1974, Nico se produit en concert avec le groupe Tangerine Dream à la cathédrale de Reims devant plus de 5 000 personnes.
En 1981, Nico enregistre un autre album : Drama of Exile, premier album sans John Cale qui contraste avec ses travaux précédents avec John Cale en mêlant rock et arrangements moyen-orientaux, "a tentative foray into post-punk" (Wikipedia). L’album comprend le classique reedien I’m Waiting for the Man et Heroes de David Bowie.
En 1985, Nico enregistre son dernier album studio, Camera Obscura, très expérimental aux sonorités jazz sur lequel elle reprend la pièce célèbre My Funny Valentine du trompettiste Chet Baker.
C’est le 6 juin 1988 à Berlin(-Ouest) que la chanteuse donne son dernier concert, à la fois magique et mémorable, à savoir dans le cadre de "Berlin – Capitale européenne de la culture 1988", au Planetarium de la Wilhelm-Foerster-Sternwarte. Accompagnée par The Fraction (qui sont James Young – piano, Graham Dowdall – batterie, Henry Olson – guitar), un auditoire enthousiaste devient témoin de la musique idiosyncrasique de Nico… Ce concert est enregistré et édité sous "Nico’s Last Concert : Fata Morgana" (voir en bas).
A peine plus d’un mois après ce concert, le 18 juillet 1988, Nico meurt à l’hôpital d’une hémorragie cérébrale, quelques heures après une chute à vélo sur l’île d’Ibiza. Une des morts les plus absurdes de l’histoire du rock’n’roll : montée sur son vélo, vêtue d’un pantalon de cuir noir et d’autres vêtements lourds, son corps émacié, rongé par la drogue, s’effond à 40 degrés à l’ombre. La femme qui a tourné la tête d’un grand nombre des hommes les plus recherchés des années 60 et qui est devenue aussi une icône de la musique, perd la vie sur le bord d’une route sous le soleil ardent de l’Espagne.
Il y a trente ans...
Au milieu de la forêt de Grunewald à Berlin, à côté de sa mère Margarete, le cimetière (surnommé "cimetière des suicidés" par les Berlinois) est la dernière demeure de l’îcone du rock ambiance 60s...
Discographie :
Albums studio :
1967 : The Velvet Underground and Nico 1967 : Chelsea Girl 1969 : The Marble Index 1970 : Desertshore 1974 : The End 1981 : Drama of Exile 1985 : Camera Obscura
Albums live :
1974 : June 1, 1974 (avec John Cale, Kevin Ayers, Brian Eno) 1982 : Do or Die: Nico in Europe 1985 : Nico Live in Pécs 1986 : Live Heroes 1986 : Behind the Iron Curtain 1987 : Nico in Tokyo 1988 : Nico’s Last Concert : Fata Morgana 1989 : Hanging Gardens 1994 : Heroine
Compilations :
1998 : Nico: The Classic Years 2002 : Innocent & Vain – An Introduction to Nico 2003 : Femme Fatale – The Aura Anthology 2008 : Le Cinéma de Serge Gainsbourg – Musiques de films 1959-1990
Biographie :
Feray, Serge (2016). Nico, femme fatale. Le mot et le reste. Graf-Ulbrich, Lutz (2015). Nico – In the Shadow of the Moon Goddess. Kindle. Witts, Richard (2017). Nico : The Life and Lies of an Icon. Kindle.
Hery


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Itinéraire Québec - Tadoussac - Gaspésie en 4 semaines (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
J'avais posté il y a quelques temps un itinéraire qui excluait la Gaspesie et se concentrait sur le parc de la mauricie, de la Jacques Cartier, le fjord et les escoumins (itinéraire en famille de 5 personnes, donc 3 enfants de 5 à 11 ans) Je suis en train d'essayer d'y inclure la Gaspesie, pour essayer de rajouter plus de variétés, voir les grands classiques de la Gaspesie, et rechercher des activités pour les enfants. Je souhaite conserver malgré tout des endroits plus comme le parc de la Mauricie ou de la J. Cartier car ce genre de paysages nous attire beaucoup.
Voilà mon projet d'itinéraire et les (très nombreuses) questions associées:
J1: Arrivée à Montreal - courses - départ pour le parc de la Mauricie - Nuit Ottentik Mauricie 1 J2: Parc de la Mauricie - balades/baignades - Nuit Ottentik Mauricie 2 J3: Rando Canot chutes Waber - Nuit Ottentik Mauricie 3 J4: Départ pour Quebec: Soit matinée au parc soit départ matinal pour profiter de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 1 J5: Visite de Quebec - Nuit Hotel Quebec (ou Levis?) 2 Est ce que c'est trop court à Quebec? J6: Départ pour le parc des HG de la malbaie avec passage au canyon ste anne - Nuit Huttopia HG 1 J7: Balades HG de la malbaie - Nuit Huttopia HG 2 J8: Balades et rabaska dans le parc - Nuit Huttopia HG 3 Nous aurons 3 enfants de 5 à 11 ans, pourra t-on malgré tout faire des randos sympas avec eux? Pour la rabaska, je me suis renseignée, c'est ok. J9 - Départ pour Anse St Jean - Journée Baie des rochers - Nuit gite Anse St Jean 1 J10 - Balades Anse St Jean - Nuit gite anse st jean 2 J11 - Balades petit saguenay - Nuit gite Anse St Jean 3 Est ce trop long 2 jours complet? y a t-il des activités sympas avec lesenfants autres que des balades? J12 - Départ pour les escoumins, journée vers Sacré coeur (halte au beluga) - Nuit Condo Essipit J13 - Cap Bon désir - observation baleines - Nuit Condo Essipit 2 J14 - Tadoussac - Pointe de l'islet etc... - Nuit Condo Essipit 3 J15 - Départ pour la Gaspésie - traversier + route - Nuit gite vers parc gaspesie J16 - Randos balades parc gaspesie - Nuit gite parc gaspesie 2 J18 - Randos idem ou Exploramer à Ste Anne des monts - Nuit gite Gaspesie 3 Est ce trop avec de jeunes enfants? Y a t-il des randos qui leur seront accessibles? Nous voulons essayer de voir des animaux. J19 - Départ pour le parc Forillon - Nuit prêt à camper Forillon J20 - Balades dans le parc - Nuit prêt à camper Forillon 2 J21 - Départ pour Percé - visite Percé dans la journée. Nuit gite Percé1 J22 - Bateau pour l'ile bonaventure - Nuit gite percé 2 Faut il rester plus longtemps à Percé? Au cas ou pb meteo empechant d'aller à l'ile bonaventure le J22? ou est ce qu'on pourra envisager en cas de pbs de le faire J23 et de n'arriver à Bonaventure qu'en soirée? Sinon si un jour de plus, que faire à Percé en attendant? J23 - Départ pour Bonaventure - Nuit gite Bonaventure 1 J24 - Canoe sur la rivière - Nuit gite Bonaventure 2 J25 - Départ pour le parc du Bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 1 Que faire pour rendre plus agréableles 4h de route? Parc Mishaga à 1h de bonaventure? y a t-il un arret sympa à faire? J26 - balades parc du bic - Nuit Huttopia Parc du Bic 2 J27 - balades parc du bic + activités proposées par le parc - Nuit Huttopia Parc du Bic 3 J28 - Route vers Quebec/J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 1 J29 - Randos J. Cartier - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J30 - Rabaska + visite grottes + balades/baignades - Nuit Huttopia J. Cartier 2 J31 - Départ vers aéroport Montreal (ou quebec si je trouve un vol de retour de la)
Ca fait donc 31 jours, 3 de plus que ce que j'avais prévu initialement. Si j'arrive à trouver des gites pas trop chers en Gaspésie, ca peut peut etre se faire (et si le surplus 3 jours de voiture est raisonnable). Mais si je devais supprimer/allonger certaines choses, que me conseilleriez vous? J'essaie de varier les logements (prêt à camper et gites), d'insérer des activités sympas avec les enfants pour que ce ne soit pas que des randos. Mais il y a peut etre d'autres choses sympas à faire avec eux. Et je me demande si certains parcs ne sont pas redondants, si je ne devrais pas faire J. cartier juste apres Quebec etc...
Désolée pour la longueur! Et merci par avance de votre aide! Marie
Retour d'une semaine à Grande Comore English translation pending
Voyage à Grande Comore
De retour d'un bref séjour d'une semaine à Grande Comore, nous vous livrons quelques impressions et conseils qui nous paraissent utiles.
A l’arrivée, prévoir un stylo (et le conserver pour le retour, il s’avérera utile) : se dépêcher de remplir les papiers afin d’être parmi les 1ers…. Sinon ça peut durer 2h avant de sortir de l’aéroport ! (l’ordinateur peut tomber en panne….surchauffe peut-être) Pas de panique si vous n’apercevez plus vos bagages pendant que vous attendez votre tour à la douane. Le taximan (que vous n’avez d’ailleurs pas réservé) a pris soin de vous les mettre de côté. 1er prix du taxi jusqu’à Moroni 7 500 kmf soit 15€ avant négociation. Nous avons au final payé 1 000 KMF/personne (2€). Toujours demander le prix et négocier avant de monter.
1ère nuit au jardin de la paix (20 000kmf - 40€) : chambre vendue avec clim qui ne fonctionne pas…) Endroit calme avec électricité et eau courante (tellement courante qu’il y a des fuites…) Possibilité de se faire porter le petit-déjeuner dans la chambre en cas de départ matinal pour l’ascension du Karthala. Nous sommes passés par Mme Hissane GUY de l’agence « Cadence Travel » pour faire l’ascension du Karthala (cadencetravel@gmail.com). Prix départ 90€ avec guide, repas, porteurs. Nous avons choisi la formule 75€/personne avec guide + repas. L’agence nous a donc confié à Omar qui lui nous a confié à un autre guide dont la maîtrise du français était réduite ce qui a limité les échanges, mais très sympa. Il ne faut pas hésiter à insister pour dormir au sommet (sinon vous allez dormir à mi-chemin dans une cabane…ce serait dommage surtout en ayant porté tout votre nécessaire de camping - tente, duvet…). L’ascension en elle-même n’est pas difficile mais nous vous recommandons de prendre des porteurs (nous avions 15kg pour l’un et 13kg pour l’autre sur le dos) afin d’éviter de terribles courbatures même pour des personnes habituées aux randos. Une fois au sommet, vous resterez sans voix face à ce paysage.
A choisir, nous préférons le nord de l’île et le Trou du Prophète, mais si vous souhaitez voir les deux, on conseille de commencer par Chomoni (retour par la case Moroni en taxi obligatoire). A Chomoni, quelques paillotes délabrées. Nous avons dormi au Bungalow n°1 et ça ne sentait pas le Chanel n°5 (15 000KMF - 30€) nuit, dîner et petit-déjeuner. Langoustes à 5 000KMF/personne soit 10€). Demander Bruno. Avec un peu de chance, vous n’aurez pas les têtards dans la bassine d’eau pour la douche, et aucun rat ne viendra vous croquer l’orteil pendant la nuit… Cela dit, la plage est propre puisque recouverte à marée haute ( ! ) et vous serez seuls au monde.
Le Trou du Prophète, à découvrir absolument. Sans doute le plus bel endroit de Grande Comore : un PARADIS. Nous avons dormi au bout du monde dans le bungalow de Kofi et Omar, isolé au bout de la coulée de lave (20 000KMF la nuit + petit-déj, repas à moins de 5€ servi au bungalow). Confort sommaire, pas d’électricité ni d’eau courante. Au Trou du Prophète, il est aussi possible de dormir chez Mickey au « Baobab Magic » (camping + bungalow). Bruce Lee propose des excursions en apnée sur le bateau de Bob Denard dont on peut visiter (de l’extérieur) la maison au bout de la plage. On le redit, les gens sont accueillants et l’endroit est enchanteur.
Pour se rendre au nord, il faut aller à la « gare du nord » dite aussi « GT » ( ?) où vous trouverez des taxi-minibus à 500KMFpour Mitsamiouli. Pour se rendre à Chomoni, il faut aller à la gare routière « Shalma », minibus à 500KMF. La course de taxi dans Moroni ou sur les courtes distances varie entre 200 et 250KMF.
A Moroni, nous sommes allés à l’hôtel « les îles du Paradis » (12 500 KMF - 25€) chambre avec sdb sans eau courante, confort sommaire mais il y a l’électricité… de temps en temps) près du marché de Volo-Volo (à faire ! mais si vous êtes en tongues, levez bien les pieds… ! ) Le resto est très bien, bonne cuisine (environ 2 000KMF /plat soit 4€). Endroit bien aménagé, faut tout de même aimer la musique à fond.
Pour le vol retour, pensez à confirmer votre horaire de vol la veille. Nous avons pu passer les douanes avec une bouteille d’eau mais nous nous sommes fait coincer avec les gâteaux comoriens que nous voulions rammener… De très nombreuses surprises et anecdotes (dont vous n’avez ici qu’une infime sélection) vous attendent. Question sécurité, aucun problème, les gens sont là pour vous guider sans rien attendre en retour. Nous avons beaucoup aimé ce voyage.
A ne manquer sous aucun prétexte :
Le Trou du Prophète
Le lac salé (juste à côté, comme Dziani à Mayotte)
Le marché de volo-volo à Moroni (pour une expérience maximum, privilégiez la fin de journée pour le subtil mélange d’odeurs)
L’ascension du Karthala
On aime : - les gâteaux comoriens, appelés «koukouises » … - les langoustes grillées et le carry poulpe de Kofi (trou du prophète) - le taxi-brousse (18 dans un mini van de 13 places, record à battre… il y a encore de la place sur le toit avec les chèvres). - La gentillesse des habitants
On aime moins : - l’attente à la douane - la quantité de déchets dans toute l’île - l’incertitude des horaires de vols (EWA)
Marie & Clément
De retour d'un bref séjour d'une semaine à Grande Comore, nous vous livrons quelques impressions et conseils qui nous paraissent utiles.
A l’arrivée, prévoir un stylo (et le conserver pour le retour, il s’avérera utile) : se dépêcher de remplir les papiers afin d’être parmi les 1ers…. Sinon ça peut durer 2h avant de sortir de l’aéroport ! (l’ordinateur peut tomber en panne….surchauffe peut-être) Pas de panique si vous n’apercevez plus vos bagages pendant que vous attendez votre tour à la douane. Le taximan (que vous n’avez d’ailleurs pas réservé) a pris soin de vous les mettre de côté. 1er prix du taxi jusqu’à Moroni 7 500 kmf soit 15€ avant négociation. Nous avons au final payé 1 000 KMF/personne (2€). Toujours demander le prix et négocier avant de monter.
1ère nuit au jardin de la paix (20 000kmf - 40€) : chambre vendue avec clim qui ne fonctionne pas…) Endroit calme avec électricité et eau courante (tellement courante qu’il y a des fuites…) Possibilité de se faire porter le petit-déjeuner dans la chambre en cas de départ matinal pour l’ascension du Karthala. Nous sommes passés par Mme Hissane GUY de l’agence « Cadence Travel » pour faire l’ascension du Karthala (cadencetravel@gmail.com). Prix départ 90€ avec guide, repas, porteurs. Nous avons choisi la formule 75€/personne avec guide + repas. L’agence nous a donc confié à Omar qui lui nous a confié à un autre guide dont la maîtrise du français était réduite ce qui a limité les échanges, mais très sympa. Il ne faut pas hésiter à insister pour dormir au sommet (sinon vous allez dormir à mi-chemin dans une cabane…ce serait dommage surtout en ayant porté tout votre nécessaire de camping - tente, duvet…). L’ascension en elle-même n’est pas difficile mais nous vous recommandons de prendre des porteurs (nous avions 15kg pour l’un et 13kg pour l’autre sur le dos) afin d’éviter de terribles courbatures même pour des personnes habituées aux randos. Une fois au sommet, vous resterez sans voix face à ce paysage.
A choisir, nous préférons le nord de l’île et le Trou du Prophète, mais si vous souhaitez voir les deux, on conseille de commencer par Chomoni (retour par la case Moroni en taxi obligatoire). A Chomoni, quelques paillotes délabrées. Nous avons dormi au Bungalow n°1 et ça ne sentait pas le Chanel n°5 (15 000KMF - 30€) nuit, dîner et petit-déjeuner. Langoustes à 5 000KMF/personne soit 10€). Demander Bruno. Avec un peu de chance, vous n’aurez pas les têtards dans la bassine d’eau pour la douche, et aucun rat ne viendra vous croquer l’orteil pendant la nuit… Cela dit, la plage est propre puisque recouverte à marée haute ( ! ) et vous serez seuls au monde.
Le Trou du Prophète, à découvrir absolument. Sans doute le plus bel endroit de Grande Comore : un PARADIS. Nous avons dormi au bout du monde dans le bungalow de Kofi et Omar, isolé au bout de la coulée de lave (20 000KMF la nuit + petit-déj, repas à moins de 5€ servi au bungalow). Confort sommaire, pas d’électricité ni d’eau courante. Au Trou du Prophète, il est aussi possible de dormir chez Mickey au « Baobab Magic » (camping + bungalow). Bruce Lee propose des excursions en apnée sur le bateau de Bob Denard dont on peut visiter (de l’extérieur) la maison au bout de la plage. On le redit, les gens sont accueillants et l’endroit est enchanteur.
Pour se rendre au nord, il faut aller à la « gare du nord » dite aussi « GT » ( ?) où vous trouverez des taxi-minibus à 500KMFpour Mitsamiouli. Pour se rendre à Chomoni, il faut aller à la gare routière « Shalma », minibus à 500KMF. La course de taxi dans Moroni ou sur les courtes distances varie entre 200 et 250KMF.
A Moroni, nous sommes allés à l’hôtel « les îles du Paradis » (12 500 KMF - 25€) chambre avec sdb sans eau courante, confort sommaire mais il y a l’électricité… de temps en temps) près du marché de Volo-Volo (à faire ! mais si vous êtes en tongues, levez bien les pieds… ! ) Le resto est très bien, bonne cuisine (environ 2 000KMF /plat soit 4€). Endroit bien aménagé, faut tout de même aimer la musique à fond.
Pour le vol retour, pensez à confirmer votre horaire de vol la veille. Nous avons pu passer les douanes avec une bouteille d’eau mais nous nous sommes fait coincer avec les gâteaux comoriens que nous voulions rammener… De très nombreuses surprises et anecdotes (dont vous n’avez ici qu’une infime sélection) vous attendent. Question sécurité, aucun problème, les gens sont là pour vous guider sans rien attendre en retour. Nous avons beaucoup aimé ce voyage.
A ne manquer sous aucun prétexte :
Le Trou du Prophète
Le lac salé (juste à côté, comme Dziani à Mayotte)
Le marché de volo-volo à Moroni (pour une expérience maximum, privilégiez la fin de journée pour le subtil mélange d’odeurs)
L’ascension du Karthala
On aime : - les gâteaux comoriens, appelés «koukouises » … - les langoustes grillées et le carry poulpe de Kofi (trou du prophète) - le taxi-brousse (18 dans un mini van de 13 places, record à battre… il y a encore de la place sur le toit avec les chèvres). - La gentillesse des habitants
On aime moins : - l’attente à la douane - la quantité de déchets dans toute l’île - l’incertitude des horaires de vols (EWA)
Marie & Clément
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Marseille aime de plus en plus les croisières English translation pending
A l'occasion du salon Top Cruises, le club de la croisière Marseille Provence a communiqué les dernières prévisions d'activité pour le port en 2018.
1.7 millions de passagers sont attendus, correspondant à plus de 500 bateaux en escale, dont les nouveaux géants des mers MSC Seaview et Symphony of the Seas.
Les retombées économiques sont évaluées à 310 millions d'euros 🙂
Un effort se poursuit pour réduire l'impact environnemental (pollution aux particules fines en particulier), bien qu'il y ait encore beaucoup à faire.
Ouragans sur la côte Caraïbes du Mexique en septembre English translation pending
Hello !
Nous avons réserver notre avion pour aller au Mexique ( Arrivée Cancun ) Pour 14 jours sur place au mois de septembre ! Alors oui je sais que c'est les mois où il y a les ouragans notamment sur la cote Caraibe. Que me conseillez vous ? Faut-il vraiment éviter la cote caraïbe ?( tulum etc) Allez dans les chiapas ? ou complètement de l'autre coté ? ( cote pacifique )
Nous avons réserver notre avion pour aller au Mexique ( Arrivée Cancun ) Pour 14 jours sur place au mois de septembre ! Alors oui je sais que c'est les mois où il y a les ouragans notamment sur la cote Caraibe. Que me conseillez vous ? Faut-il vraiment éviter la cote caraïbe ?( tulum etc) Allez dans les chiapas ? ou complètement de l'autre coté ? ( cote pacifique )
Croisière Costa Deliziosa le15 avril 2018: Venise / transfert bus Costa Nice - Venise English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour une croisière départs Venise, avec les Escales suivantes :
depart le dimanche 15 avril 2018 de venise avec un transfère bus costa nice venise
Nombre de jours 7
Italie, Grèce, Croatie
JOUR 1 Venise (Italie) départ 17:00 JOUR 2 Bari (Italie) arrivée 14:00 | départ 20:00 JOUR 3 Corfou (Gréce) arrivée 09:00 | départ 14:00 JOUR 4 Santorin (Grèce) arrivée 12:00 | départ 19:00 JOUR 5 Le Pirée/Athènes (Grèce) arrivée 07:30 | départ 16:30 JOUR 6 …Plaisirs en mer … JOUR 7 Dubrovnik (Croatie) arrivée 08:00 | départ 13:00 JOUR 8 Venise (Italie) arrivée 09:00
Nous sommes intéressés par toutes les informations que vous voudrez bien nous donner paking a nice aéroport /escales/bus.........
Merci
depart le dimanche 15 avril 2018 de venise avec un transfère bus costa nice venise
Nombre de jours 7
Italie, Grèce, Croatie
JOUR 1 Venise (Italie) départ 17:00 JOUR 2 Bari (Italie) arrivée 14:00 | départ 20:00 JOUR 3 Corfou (Gréce) arrivée 09:00 | départ 14:00 JOUR 4 Santorin (Grèce) arrivée 12:00 | départ 19:00 JOUR 5 Le Pirée/Athènes (Grèce) arrivée 07:30 | départ 16:30 JOUR 6 …Plaisirs en mer … JOUR 7 Dubrovnik (Croatie) arrivée 08:00 | départ 13:00 JOUR 8 Venise (Italie) arrivée 09:00
Nous sommes intéressés par toutes les informations que vous voudrez bien nous donner paking a nice aéroport /escales/bus.........
Merci
De Cerbère à Menton à vélo English translation pending
Bonsoir les amis du vélo
je désire faire la cote fin mai début juin de Cerbere à Menton AU PLUS PRES DE LA COTE et j'ai besoin des conseils de ceux qui ont fait ce parcours..
- je pense que je vais rencontrer du monde ...et surtout des voitures
aussi pouvez- vous m' indiquer les endroit ou ne pas mettre une roue de vélo et les portions de pistes cyclables ...
- vu mon grand âge cette route comporte t'elle beaucoup de cotes...?
merci pour vos réponses
Gerard
Randonnée en boucle dans le Mercantour English translation pending
Salut à tous,
Nous voudrions passer une semaine dans le Mercantour et nous souhaitons faire une rando avec 5 ou 6 jours de marche. Nous souhaitons dormir en refuge, en hauteur si possible aussi loin que possible des voitures et autres désagréments de la civilisation. Nous avons un peu de mal à nous construire un circuit en boucle (et oui on aimerait quand même retrouver notre voiture à l'arrivée).
Si vous connaissez bien le massif ou si vous avez des idées de circuits à nous proposer, nous sommes preneurs de tous les bons tuyaux.
Merci d'avance pour votre contribution
Trois semaines sur la côte Est australienne + le centre avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Vivre et travailler à Marseille English translation pending
Bonjour j'ai 29 ans et suis belge et je travaille en tant que ingenieur informatique depuis 4 ans et cela signifie que j'ai 4 ans d'expérience? Titulaire dun Master : J'ai fait 10.000€ deconomie et suis allé 2 × a Marseille et j'ai adoré le climat les gens etc. Le froid et la grisaille c'est pas pour moi donc quelles sont les démarches administratives a faire dans les 2 pays ? Je suis pas sûr que mes parents soient d'accord que je parte étant donné que je travaille déjà. Je devrai démissionner bientôt donc pourrai je beneficier du chômage. Est ce que je suis en train de prendre des risques car si je me fais radier et je trouve pas de travaille je serai dans une belle merde . Vos conseils? Cest facile de décrocher pour les gens qualifiés comme moi? Je ne postulerai pas a distance mais sur place dès que j'aurai trouve un logement a louer pour un mois ou 2 . Vos témoignages ?
Parcours à la journée à vélo en partant d'Avignon? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup de campings sont à présent fermés, je pensais rester à Avignon et ne faire que des parcours à la journée, en boucle ou avec retour en train/autocar/covoiturage (j'ai un vélo pliable).
Connaissez-vous des parcours intéressants à partir d'Avignon avec un maximum de 100km ?
https://www.freemaptools.com/radius-around-point.htm?clat=43.940923&clng=4.813728&r=100&lc=FFFFFF&lw=1&fc=00FF00&mt=r&fs=true
Merci.
Comme beaucoup de campings sont à présent fermés, je pensais rester à Avignon et ne faire que des parcours à la journée, en boucle ou avec retour en train/autocar/covoiturage (j'ai un vélo pliable).
Connaissez-vous des parcours intéressants à partir d'Avignon avec un maximum de 100km ?
https://www.freemaptools.com/radius-around-point.htm?clat=43.940923&clng=4.813728&r=100&lc=FFFFFF&lw=1&fc=00FF00&mt=r&fs=true
Merci.