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Retour d'une semaine en Sicile English translation pending
by Mariechoco · 2007-05-20 · 17 replies
Voyage en Sicile depart de Grenoble avec Bluexpress, arrivée à l'aéroport de Palerme (150€ l'AR par personne) - 1 semaine -période: mi mai

Location de voiture: Nous avons loué une voiture à l'aéroport de Palerme, chez Hertz. Nous avons choisi une Ypsilon. Nous avons payé 375 € au total (dont 170 € d'assurance tout compris, sans franchise).

L'itinéraire: Selinunte- Nous avons beaucoup aimé les ruines, et le resto "ristorante africa, en face de l'hotel alceste)recommandé dans le guide du routard (pour nous le meilleur de notre tour en Sicile, resto très traditionnel sans chichi) Agrigento: Difficile de circuler dans la ville! Mais la célebre vallée des Temples tient ses promesses. C'était d'autant plus agréable que le mois de mai permet de bien profiter (la chaleur est agréable, et le nombre de bus touristiques limité). Plage de Falconara: Nous n'étions pas allé en Sicile pour faire de la plage, mais nous en voulions un peu tout de même! La mer est vraiment magnifique, mais la plage est sale. Beucoup de déchets en plastic jonchent sur le sable. Dommage. Modica: Belle surprise. Cette petite ville est vraiment surprenante et pleine de charme. Se perdre dans ses innombrables petites ruelles a été un plaisir! N'hésitez pas à faire quelques emplettes là bas, les prix sont bon marché et les commerces très traditionnels. Notemment au début du corto umberto. Noto: Nous ne sommes pas rentré dans la ville (notre court périple nous a obligé à beaucoup d'impasses). Cependant, ces quelques lignes pour parler d'un établissement de rien du tout qui fait de délicieux panini cuits au four! En venant de Modica (ou Ragusa), la SS115 arrive sur un carrefour qui indique Noto (que vous voyez au fond) et la route de Sracusa sur la droite. La, en face de vous, sur ce carrefour, se trouve ce fameux petit établissement. J'en ai encore l'eau à la bouche. Syracusa: L'île Ortygie est magnifique. A chaque ruelle ses charmes. Très très touristique, évidemment. Nous avions choisi de dormir à l'écart, dans un agritourisme. Plus loin dans ce post vous trouverez un détail des hébergements que nous avons trouvé. Je n'en dis pas plus, vous aurez certainement un guide touristique! Taormina: Nous avions encore une fois choisi de dormir à l'écart, plus près de l'etna. Taormina est vraiment une ville qui vaut le détour. De Taormina, le point de vue de l'antique théâtre romain offre un spectacle naturel absolument merveilleux. Si vous avez l'occasion de participer à un concert en ces lieux, je vous recommande de ne pas hésiter, la dépense ne sera pas du tout inutile! Etna: Alors là, c'est mon grand regret. Nous avons fait quelques balades, mais le temps (dans les 2 sens du terme) ne nous a pas permis une vraie ascension pour admirer les cratères. Le paysage cependant, est déjà lunaire en se tenant à bonne distance. Nous avons fait notemment un tour vers Piano Provenzano, pour allez jusqu'au versant sud. Les Goles: Gorges d'Alcantara; un bon plan pour y aller sans payer l'entrée et en évitant de voir les bus se decharger de touristes (un bus=au moins 25 personnes, alors ça remplit vite un site). Prendre la direction Francesca di Sicilia (en venant de la côte). Passer Francesca et continuer sur environ de 2km en charchant la direction de Gravai (panneau sur la gauche). Une fois à Gravail, dans le village, tourner à gauche et continuer sur jusqu'au bout de la route. Il y aura un parking au bout sur la gauche. De là, vous pouvez voir les Goles. Au bout de la route, vous pouvez continuer à pied, la balade est sympa. Bordée d'Oranges et Citronniers, comme il y en a tant en Sicile. Agira: Un petit village en hauteur dans la Sicile centrale. Très tranquille. Nous nous y sommes arrêté pour manger. Nous n'avons pas été déçus. Nous sommes monté tout en haut du village en suivant les indications du "restorante panoramic". Nous vous le recommandons vivement. La vue est superbe (lac+vallée). Ce coin de la Sicile est à voir absolument pour ceux qui aiment la nature. Cefalu: Jolie station balnéaire qui doit être vraiment bondée l'été. Une petite crique sympa (rochers, à éviter avec des enfants): Il faut prendre la direction de Messina en sortant de Cefalu et ensuite la direction de l'hotel Kalura. Une fois en vue de l'hotel Kalura, garez vous. Il faut prendre la petite rue parallèle à l'hotel (L'hotel doit etre sur votre droite). Il faut suivre cette rue jusqu'au bout et passer les barrieres au fond (elles sont ouvertes). Tout au bout du chemin, il faut ouvrir une porte en fer forgé et descendre les escaliers. Sur la gauche, en allant de rochers en rochees, on en trouve des gros plats bien agréables. Le paysage est beau et sauvage. Palerme: On a tout simplement fuit. Je pense qu'en voiture, il faut avoir une grande maitrise de soi. Nous ne l'avons pas. Cependant, je pense que pour ceux qui sont fadas d'architecture, une halte s'impose.

Logement: Les prix indiqués sont pour 2 personnes Agrigento: location d'un petit duplex au coeur de la ville (60 € avec petit dej - basse saison), place pirandello. Duplex très bien tenue et très confortable (douche excellente). En plus, la personne qui loue travaille à la Vallée des Temples et est très prévenante. Pour les renseignements: www.casavacanzelagiara.it cel:+393338639363. Modica: B&B I tetti di siciliando, recommandé par le guide du routard. (56 € avec petit dej - basse saison)Accueil chaleureux. Elle recommande les bons restos. La vue des chambre est très sympa. Je recommande de réserver à l'avance. Syracusa: Agritourisme erbavoglio. (60 € avec petit dej - basse saison)4km de Syracuse. Au milieu des citroniers, orangers, oliviers... très migongs. La propiétaire est très sympa et vous fera partager sa passion des plantes aromatiques qu'elle fait pousser sous sa serre et dans son terrain.
http://www.erbavoglio-siracusa.it/ Près de Taormina: B&B (agritourisme) Quarto Pradiso. (60 € avec petit dej - basse saison) Simple, bien tenu. Une petite piscine très simple (eles grosses en plastic)Nous avons eu un accueil très chaleureux. Les proprétaires ont un tas de bons plan à vous faire partager. Le jus d'orange est délicieux, fait maison (comme à Syracusa d'ailleurs). Le logement est vraiment très bien situé pour découvrir Taormina et l'etna. Pas de site internet. Tel: +393803260342 ou +393403413126. Pour s'y rendre: Sortie Giardine Naxos de l'A18. Sortir de Giardine Naxos et prendre la direction Francavilla. C'est à 4km sur la droite. Sinon, il y plein d'agritourismes sur cette route qui sont indiqués. Cefalu: B&B Alba tra i pini - (60 € en basse saison, 70 en juillet et 90 en aout - petit dej inclus) Excellente adresse! Ce BB tenu par Maria Therese offre un point de vue magnifique sur Cefalu et la mer. Il surplombe la mer et une pinède. N'hésitez surtout pas à vous y rendre. C'est à 6 km maxi de Cefalu. En hauteur. http://www.albatraipini.it/

Que dire d'autre? J'ai envie d'y retourner. L'etna m'attire.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je vous dirais ce petit peu que je sais sur la Sicile (plus grande que ce que j'avais imaginé).
Parcours de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Rirou · 2007-05-14 · 20 replies
Alors voici le circuit qui ressort après avoir lu vos nombreux posts. Si qqun a le courage de lire jusqu'au bout pour me donner de bons conseils et bonnes adresses ... J'ai mis de beaux hôtels car on s'est dit que c'était l'endroit pour profiter mais on est ouvert à toutes les idées de charme. Merci

J1 – Mardi - Bangkok / Arrivée à 12 h 25 - Nuit à BKK (Sheraton Royal Orchid)

J2 – Merc - Bangkok Grand Palais Wat Phra Kaeo (8 / 16 h) Esplanade Sanam Luang (amulettes) Musée nationale (visite frçs : merc et jeudi 9 h 30, 12 h) Wat Pho -> massage (8 / 17 h) Nuit à BKK (Sheraton Royal Orchid)J3 – Jeudi - Bangkok - Autre rive : - Klong de Thonburi - Siriraj hospital - Wat Arun - Nuit à BKK (Sheraton Royal Orchid)

Soirées : Combat boxe Khon Tour Baiyoki, tour futuriste. Bon buffet avec vueJ4 – Ven Bangkok Départ pour Bang Pa In : Palais d’été avec transporteur au dessus du fleuve / Y aller en bateau à affréter ou bus, train Continuation pour aller sur Lopburi Visite de Lopburi Nuit à LopburiJ5 – Sam - Départ pour Phitsanulok - Visite de la ville : site peu visité, avec champs de banane et canne à sucre - Fonderie de Buddha - Location d’une voiture pour le trajet jusqu’à Chang Mai - Départ pour Sukhotai - Nuit à Sukhotai (Hôtel : Hibiscus Orchid guest house, ou Lotus)

J6 – Dim - Visite de Sukhotai (Matin, de bonne heure, vélo) - Si Satchanalai (46 km de Sukhotai) - Nuit (à Chang Mai, 3 h de route ??)

J7 – Lun - Chang Mai Hôtels : Athitan Villas hotel Chiang Mai Rizière, forêt de tek, tissage

J8 – Mar - Chang Mai

J9 – Mer Chang Mai Route vers Lamphun Thai Elephant center (près Lamphun / Lumpang) Rendre la voiture à Chang Mai Train à 21 h, arrivée à 9h à BKKJ10 – Jeu BKK Train pour Départ pour Nathon Pathon en train ou bus Nuit à Nathon PathonJ11 – Ven Marché flottant de Damnoen Saduak (36 km de Nakhon Pathom), très tôt=> sur la route de Kanchanaburi Arrivée à Kanchanaburi Location de voiture ou bus Tiger temple vers 16 heures (38 km de Kanchanaburi) Hôtel : Kasem Island Resort / River Kwai Village Hotel / Momchailai Forest Retreat / River Kwai Jungle RaftsPossibilité de bus privé Bonne désert des sites

J12 – Sam Kanchanaburi Balade Eléphant (site de François) Rafting Riviere Kwaï, train (aller 2 h30) à 7 ou 10 h 30. A l’arrivée cascade de Saiyok Noi (si temps d’y aller) Nonne flottante ? Visite de la ville J13 – Dim Kanchanaburi PN Erawan (65 km de Kanchanaburi) Très belle chute d’eau Randonnée 3 h, pont suspendu Réservoir de Si Naikcharin si voiture Nuit dans le train pour la côteJ14 – Lun

Ko Tao ou Ko Pha Ngan (bungalow) Ou Hua hin anantara resort Hua Hin Marriott Resort And Spa sofitel

J15 – Mar Ko Tao ou Ko Pha Ngan Ou Hua hin anantara resort Hua Hin Marriott Resort And Spa sofitel

J16 – Merc Ko Tao ou Ko Pha Ngan ( Ou Hua hin anantara resort Hua Hin Marriott Resort And Spa Sofitel Nuit dans le train

J17 – Jeu Bangkok Hôtel ReflectionsJ18 – Ven Bangkok Quartier chinois Quartier indien Quartier des affaires et shopping Charoen Krung Road ou Silom Road : pierres précieuses Maison de Jim Thompson Parc Lumphini – Taï chi le matin Serpents Sanctuaire Erawan J19 – Sam

Vol pour Dubaï à 3 h 15 Arrivée à 6 h 20

J20 – Dim Dubaï

J21 – Lun Départ à 7 h 35
Quinze euros par jour en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Sourireagir · 2007-05-07 · 196 replies
Salut à tous, je compte partir 6 mois pour visiter Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam...j'envisageais un budget quotidien de 15€ par jour pour manger, dormir et se déplacer dans le lieu où je suis (donc hors déplacement plus long et éventuels extras). J'aimerais avoir votre avis sur la question: avec ce budget, l'hébergement est tout de même propre même si modeste? ça donne quoi sur le terrain comme possibilités? merci!!! Zineb
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
by Vélonovice · 2007-02-27 · 64 replies
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné. Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important? Merci pour vos réponses!
Ao Nang déception? (Thaïlande) English translation pending
by Martin17 · 2007-02-25 · 35 replies
🙁 Lors de mon dernier petit périple avec fredo 92 nous avons posés notre sac pour 2 nuitées à Ao Nang city. Paysage superbe, arrivée en bateau de phi phi grandiose, oui mais aprés ? Quelle déception. J'ai eu l'impression de me retrouver malgré 10 000 Kms de voyage à Juan les pins ou sur la costa brava. Magasins, restaus, grande rue à 99 pour cent occidentalisé. Seul les tuck tuck locaux et les baths que j'avais dans la poche mon rappelé en fin de soirée que j'étais en thailande. Et que dire de raillay ?
Visiter Ko Phi Phi depuis Krabi? (Thaïlande) English translation pending
by Accolade · 2007-01-14 · 22 replies
Avec tout ce que je lis, je ne sais plus quoi faire ??

- Il semblerait qu’il y a beaucoup trop de monde - Il semblerait que depuis le drame du tsunami, rien n’est plus comme avant. - Il est certain que les prix des hôtels sont très coûteux.

Es-ce que selon vous, Ko phi phi reste elle une destination incontournable, si « oui » est il envisageable de voir l’essentiel sans y coucher ? Au départ de Krabi aller retour dans la journée par exemple ?
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (première partie) English translation pending
by Mlefevre · 2007-01-07 · 16 replies
POUR VOIR LE CARNET AVEC LES PHOTOS EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI

Voici quelques photos d’un voyage en camping car réalisé en famille pendant les vacances de Noël 2006. Le but premier du voyage était la découverte de l’Etna et ce d’autant plus qu’il avait pas mal fait parler de lui ces dernières semaines. Nous avons choisi de descendre rapidement jusqu’en Sicile pour profiter de la semaine de beau temps prévue par la météo. Fred avait réservé un vol de retour au départ de Naples le 1er Janvier pour rentrer … travailler, tandis que je prévoyais de remonter tranquillement avec les enfants (et le chien !)

Samedi 23 décembre Départ en début d’après-midi après l’école. Route sans histoire jusqu’en Toscane, le beau temps est au RDV.

Dimache 24 décembre Nous avons dormi près de San Giminiano



et en profitons pour visiter cet étonnant village toscan,



hérissé de pas moins de 14 tours (sur les 72 autrefois construites, qui symbolisaient la puissance et surtout l’orgueil des familles rivales !)



Nous poursuivons notre descente infernale vers le sud et choisissons de passer Noël au bord de la mer à Praia a Mare (station balnéaire vraiment quelconque), au niveau « du coup de pied de la botte ». L’« autoroute » au sud de Naples jusqu’au détroit de Messine se résume sur environ les deux tiers de sa longueur (environ 500 km !) à une seule voie limitée à 60km/h avec tous les 5 km environ un changement de côté. Visiblement cette autoroute ne sera jamais terminée puisque les travaux semblent avoir commencé depuis de nombreuses années : la Camora doit avoir certainement une responsabilité là-dedans. Autre reflet de l’incurie des pouvoirs publics : la crasse prégnante dès la région de Naples jusqu’en Sicile, on n’en revient pas : pire que la France dans les années 70 ! (Rappelez-vous les décharges sauvages, les lits de rivière poubelle, les bords de route jonchés de cochonneries, les amoncellements d’ordures dans les moindres recoins, les poubelles sous dimensionnées, vomissantes de détritus s’éparpillant à tous les vents…)

Lundi 25 décembre Nous en finissons avec cette interminable autoroute et traversons enfin le détroit de Messine (52 euros A/R pour le camping car et nous 5, un bateau toutes les 20 mn, environ 20 mn de traversée) Nous décidons de profiter du beau temps pour filer vers l’Etna (3323m, qui disparaît tous les jours dans les nuages dès le milieu de la matinée). Nous choisissons son accès nord qui est réputé être le plus sauvage : nous passons Linguaglossa et tentons de monter le plus haut possible. Malgré les chaînes, nous sommes obligés de renoncer 3 km avant Piano Provenzana (1800m), site de départ des rando sur le versant nord de l’Etna. Il a beaucoup neigé la nuit précédente et un garde du parc nous conseille de ne pas aller plus haut car 2 campings cars sont bloqués par la neige, faute de chaînes (il a fallu qu’ils aillent en acheter dans la vallée !) Nous terminons les 3 derniers km à pied mais de là-haut on ne voit rien de plus, on est dans les nuages et la nuit tombe. Le garde nous explique qu’avec les 40 cm de neige qui viennent de tomber il est illusoire d’atteindre les cratères de l’Etna par son versant nord : trop long (nous n’avons pas de skis de rando, seulement 2 paires de raquettes pour 5) Nous passons la nuit au milieu des sapins alourdis par la neige…

Mardi 26 décembre 2ème tentative pour voir l’Etna de plus près, on décide de tenter la deuxième voie d’accès, par la route au-dessus de Zafferana sur le flanc est.



Il fait un temps splendide, on voit le panache de fumée du volcan



et en même temps la mer au loin.



Nous sommes frétillants d’impatience. MAIS, jamais 2 sans 3 : nous croisons des 4X4 qui nous disent qu’il y a trop de neige plus haut sur la route. En effet, même avec les chaînes, ça ne passe toujours pas. Grrr ! L’heure tourne, les voitures sont de plus en plus nombreuses à se hisser sur les pentes de l’Etna. En redescendant nous croisons même un bus de tourisme dont on se demande bien comment il va pouvoir faire demi-tour (l’information n’a pas l’air de très bien passer !). Eh oui, ce 26 décembre est férié en Italie et toute la Sicile veut voir la neige. Les nuages arrivent. On décide d’aller plutôt au bord de la mer qui à vol d’oiseau est toute proche. Au ras du bitume, c’est une autre histoire car toute la côte est de la Sicile est très urbanisée.

On finit par dégotter une plage… dégueu !

En fait la Sicile vient de traverser une longue période de fortes pluies, les rivières sont +/- en crue et rejettent dans la mer tous les déchets ramassés sur leur parcours : ça fait quelques M3 !!! Les régions les plus sales sont celles situées à proximité d’un estuaire. C’est précisément l’estuaire de Simeto au sud de Catane que nous avions choisi dans l’espoir de voir des oiseaux (même pas un goéland !)

Nous décidons d’aller voir Syracuse



dont la vieille ville située sur l’île d’Ortygie



bénéficie d’un emplacement magnifique.



Nous avons apprécié le mélange des beaux hôtels particuliers et des ruelles insalubres recelant un potentiel de réhabilitation extraordinaire.



Cette petite ville nous aura fait voyager de l’époque gréco-romaine jusqu’au baroque flamboyant.

En fin d’après-midi nous repartons pour l’Etna (…) cette fois par la route la plus fréquentée et arrivons sans problème sur le parking près du refuge de Sapienza. Dans ce site magnifique, classé Parc National, nous dormons au milieu des détritus qui font la joie de notre chien qui lui ne fait pas le difficile : le parking est jonché d’emballages de pique-nique, de sacs poubelles et de sacs d’engrais qui ont du servir de luge la veille. Je n’ose pas imaginer l’état du site quand le manteau neigeux dévoilera ses dessous…

Mercredi 27 décembre Grand beau temps encore une fois ! Quelle chance à cette époque de l’année !



A 9h (enfin plutôt 9h30, petit pb technique semble-t-il…), le téléphérique nous emmène à 2500 m (+600 m, 13 euro/pers A/R). Le vent a effacé toutes les traces de la veille et nous commençons la montée vers le cratère accessible aux randonneurs situé à 2900 m. Les raquettes nous sont bien utiles surtout pour tenir sur la neige verglacée et croûtée par le vent.



Les enfants sans raquettes ne s’enfoncent pas trop, mais s'ofrent de belles glissades!



Nous choisissons de quitter le sentier balisé pour nous rapprocher des fumerolles.



La vapeur d'eau émise par le volcan est aussitot sculptée par le vent glacial.





Nous profitons ensuite d’une zone de lave encore chaude sur laquelle la neige n’a pas tenu pour gagner en altitude, le sentier classique étant rendu impraticable par la glace.



Cette récente coulée de lave est très instable et saupoudre d'esthétiques perles de lave noire la neige en aval.



Par cette voie peu orthodoxe nous arrivons finalement à ce fameux cratère, réellement impressionnant.











Le fond de l’air est vraiment très frais et il y a pas mal de vent



mais une fois assis sur la lave encore chaude, à l’abri du vent, il fait vraiment bon.



Nous apercevons plusieurs personnes avec des skis de randonnée mais la glace les empêche de nous rejoindre, hé, hé…



Raquettes (ou mieux, crampons )indispensables donc (les enfants ont eu à faire pas mal d’acrobaties dans certains passages très glacés)



La descente restera leur meilleur souvenir: sur les fesses le long des pentes glacées, sur des centaines de mètres !



Un seul regret : depuis une quinzaine de jours, les éruptions ont cessé et l’Etna a retrouvé un calme relatif.



Prochaine destination : la réserve Naturelle de Zingarro à l’extrême NO de l’île. Nous faisons étape pour la nuit au centre de la Sicile, près d’Enna.

Jeudi 28 décembre Le centre de la Sicile est bien moins urbanisé que ses côtes. Nous traversons une zone de montagnes peu élevées, dont les pentes sont cultivées avec soin, avant de rejoindre la côte Nord de l’île que nous longeons ensuite jusqu’à l’entrée de la réserve de Zingarro (interdite aux chiens, 10 euros pour nous 5) située à qq km à l’ouest du village de Scopello. Un sentier principal de 6 km de long permet de longer la côte vers le NO.



Celui-ci est ponctué de (toutes) petites criques croquignolettes.



Il fait très doux,



quel contraste après notre randonnée d’hier sur l’Etna!



Ici les côtes sont propres !

Nous profitons de la fin de la journée (il fait nuit à 17h !) pour faire un tour dans la petite ville médiévale de Erice située sur un piton rocheux.



De là-haut (750m d’altitude à 5 km de la mer) on distingue les 3 îles Egades et les lagunes qui brillent en contrebas. Une cinquantaine de km plus au sud, nous nous arrêtons à Mozzia au bord d’une autre lagune en face de l’île de Stagione à l’extrême ouest de la Sicile.



Vendredi 29 décembre Nous profitons des premiers rayons du soleil (7h15) au bord de la lagune…



Il s'agit bien de salines...



Puis en route pour le site grec de Selinonte,



majestueusement situé en bord de mer



sur une colline entre deux rivières (aujourd’hui asséchées) sur la partie ouest de la côte sud de l’île.

Cette cité très étendue rivalisait à l’époque avec Athènes.



Elle compta jusqu’à 100000 habitants, c’est dire si le site est vaste.



Nous y avons fait une longue promenade champêtre très agréable. Chose inattendue, les chiens sont autorisés à fouler ces vieilles pierres (bon d’accord, elles en ont vu d’autres). Il faut cependant rester vigilant car notre chien a failli se faire étriper par les gardiens du troupeau de moutons (très décoratif d’ailleurs) qui participe à l’entretien du site. 6 gros chiens blancs magnifiques gardent les bêtes et interdisent toute approche à moins de 300 m d’un chien non tenu en laisse. Une fois notre animal attaché, ils ont regagné tranquillement leur troupeau, ouf !

Nous faisons ensuite un tour (très rapide) dans Sciacca, qualifié par le guide du Louchard de ravissant port de pêche. Ah bon ?!

Il est temps de regagner l’est de la Sicile, nous passons une nouvelle fois la nuit au centre de l’île.

Samedi 30 décembre La visite de Sperlinga est très amusante :



c’est un village incrusté dans la montagne



avec de nombreuses maisons troglodytes et les chats les plus affectueux de toute l’île !



Nous traversons la région montagneuse des Nebrodi, au loin le soleil apparait derrière l'Etna



puis faisons une courte halte à Milazzo dans l’espoir (mince) de trouver un bateau pour faire l’aller retour dans la journée à Stromboli. Impossible, il faudrait passer la nuit sur l’île, en plus il pleut donc on décide de remonter de suite vers Naples. L’autoroute nous parait moins pire qu’à l’aller, on s’habitue…

Dimanche 31 décembre Nous profitons de notre journée d’avance (Fred reprend l’avion demain) pour visiter le site d’Herculanum, située dans les faubourgs de Naples. A l'arrière plan, le profil menaçant du Vésuve.



Le site est contemporain de Pompei, victime de la même éruption en l'an 79.

On y trouve quelques charmants patios





Les habitations y sont plus raffinées et mieux conservées qu'à Pompéi. De plus, le site est très concentré. 2 chiens joueurs et un vieux ballon de foot ajoutent au charme de l’endroit !

Cuisine intégrée art-déco!





La suite dans une deuxième partie. ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882590;
Retour du Mirabel Park à Sharm el Sheikh English translation pending
by Cornelius03 · 2006-12-03 · 30 replies
bonjour je reviens du mirabel park a sharm.si vous voulez des conseils, n'hésitez pas à me demander, j'en aurais bien eu besoin avant de partir. a bientot tc
Retour d'Inde: agence en Orissa English translation pending
by Percolateur · 2006-11-23 · 22 replies
revenant d'un voyage en Orissa, je tiens à signaler que l'agence à laquelle nous nous sommes adressés a essayé de nous arnaquer de façon vraiment excessive, sans jamais le reconnaître, ce ne serait pas si grave si cette agence n'était pas référencé dans le guide lonely planet de l'année prochaine, agence qui se nomme Adventure Odyssey à Puri, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire appel à eux, mais peut-être être très vigilant ou alors c'est qu'on n'a pas eu de chance...
Phuket: le St Tropez de Thaïlande English translation pending
by Trotteuse · 2006-10-06 · 119 replies
SALUT

je connaissais PHUKLET ya qq annees, on etait sur bangkok pour partir surKOH CHANG, les innondations on change nos plan en 12h, on se retrouve a PHI PHI mais fallait bien passer par PHUKET, je voyage souvent et alors PHUKET et vraiment l endroit le plus affreux que jai vu, la plage est deguelasse, cest le walt disney des touristes.... voila chacun son truc je voulais juste le faire partager a+

sur PHI PHI on vient darriver on est TROPICAL BUNGALOWS INN, au milieu de la jungle cest genial pour 400bathm confort restreint mais au milieu de la jungle

a+
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
by Thesamy · 2006-09-27 · 91 replies
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?

We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.

For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.

Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!

Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…

After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).

Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.

Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.

Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.

The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!

Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.

Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!

The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).

We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure

After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.

I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.

When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.

I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.

Selamat Jalan
Itinéraire... II: l'Albanie English translation pending
by Aristomakos · 2006-08-23 · 67 replies
II. L'Albanie

Après la traversée de l'Italie et le petit séjour à Rome (que vous n'avez pas lu car je ne l'ai pas encore écrit ! 😛), nous nous dirigeâmes vers la porte ou plutôt le port de l'Orient : Bari.

Ancienne ville romaine, occupée par les Byzantins, les Sarrasins (Musulmans de Tunisie), les Normands, j'en passe et des pires. Mouais, de toutes façons, j'en parlerai dans le chapitre I. Commençons plutôt le recit dans le ferry. Ou plutôt à l'entrée de celui-ci. Nommé ''Athens'', de la Compagnie Greco-chypriote Ventouris, celui-ci était devait appareiller vers 23h. Au volant de mon magnifique Scénic I RXT etc. sans sièges arrières (cf Itinéraire : Présentation, dont je recommande vivement la lecture et les commentaires), je faisais la queue pour pénétrer dans l'antre du vaisseau lorsque ce fut mon tour. Ayant mon permis B depuis moins de 2 ans (sur ma lunette arrière, mon gros ''A'' bouscule la belle disposition des autocollants des pays que j'ai visité), j'étais un peu impresionné : faire l'ascension d'une rampe métallique ayant un angle d'au moins 50° (si, c'est vrai !) et qui hurlait lorsque mes pneus en caressaient la surface, et surtout, quelle mauvaise surprise m'attendais là-haut ? Je n'y ai pas manqué. Un matelot albano-greco-chyprio-uluberlu, gesticulait dans tous les sens et criait afin d'ordonner l'agencement des automobiles à son étage. Me voyant, il me fait des signes. J'attends qu'il m'indique où je dois me ranger, je sais faire cela, quand même! Mais non ! Il préfère me faire des signes de tourner le volant dans tous les sens. Eviedemment, ça ne marche pas ! Il s'énerve et, de dépit, m'abandonne, s'occupant des nouveaux arrivants. Il revient à la rescousse peu après, procédant de la même manière. J'essaie de m'exécuter mais il veut que je me range entre un énorme poteau et un plafond bien bas. Mon antenne commence à faire du bruit, je sens même mon toit frôler le plafond en amiante (ou un truc comme ça). Le type s'en aperçoit et me dit enfin de me ranger dans un coin tranquille, sans risque. Ouf, pas une rayure sur ma carosserie, non mais ! En tous cas, avec ce système, vous comprendrez pourquoi le ferry a eu 1h30 de retard !

J'arrive sur le pont, où nous comptons dormir, avec matelas conflables, duvets, etc. (il n'y avait plus de cabines de libres). Je me dis que je vais devoir trouver de la place entre tous les Albanais immigrés qui rentrent au pays et qui dormiront également ici (comme les Turcs sur les ferries qui partent vers Igoumenistsa). Tu parles, Charles ! On était les seuls à dormir sur le pont, les Albanais étaient tous dans les cabines ! Albanais qui vivent en Italie ou en Allemagne, et qui avaient tous une voiture plus grosse que la mienne 😕! En tous cas, malgré le bruit du navire et la fraicheur, on a dormi un peu quand même.

On se réveille vers 7h. Il fait déjà beau. On voit peu de monde sur le pont. La côte albanaise apparait vers 8h30. On aperçoit Durres (ancienne Dyrrachium), le plus grand port albanais, une station touristique albanaise et une ancienne cité stratégique pendant l'antiquité et au Moyen Age. C'est le point de départ de la Via Egnatia (cf Itinéraire : Présentation). Première vision de l'Albanie : deux digues, un port de pêche, des grandes grues, des immeubles des 4/5 étages sur le front de mer, pas tres original, quoi ! Les particularités locales ne vont pourtant pas tarder à se faire sentir...🤪

Ce samedi 22 juillet 2006, je pose donc enfin mon pied sur ce sol albanais longtemps interdit et objet de tous les fantasmes occidentaux...😎 que j'avais espéré et frôlé en 1986, étant gosse...

En tous, j'ai subi 4 contrôles. A peine débarqué, on me renvoie dans le ferry ! En effet, les non albanais doivent payer une taxe (20€ pour deux, j'ai réclamé le reçu), hors, le douanier préposé (le chef) était parti siroter un verre en compagnie de sa ''secrétaire'' dans le bar du ferry. Je paye vite, donc ça va vite.

Je redescends pour faire la queue en automobile devant le poste officiel de douane (controle des passeports). 30 minutes sous le soleil alors qu'il n'y a que deux voitures devant moi. Entre temps, on a affronté nos premiers nids de poule (je vais les appeler les NDP, car on en reparlera souvent), entre le ferry et la douane, soit sur les 30 premiers mètres du sol albanais !

Le douanier est plutôt sympa. On passe, on est officiellement en Albanie ! On se dirige tout de suite vers le centre historique de Durres. Je m'aide du plan du Petit futé (j'en ai trouvé aucun autre, même sur Internet). Je me repère bien car je suis un garçon 😎. Euh PARDON ! parceque j'ai étudié un peu la question (Petit futé, Internet pour les photos des monuments...) .

On longe la Promenade puis on se dirige vers une rue animée, afin de trouver une banque : je n'ai pas un lek en poche et mes rares Euros sont trop précieux !

Ensuite, on décide d'aller directement à l'hôtel que j'avais réservé depuis la france sur Internet. Je sais qu'il est au Sud de la ville, sur une plage. Je traverse une partie de Durres, la grande avenue (direction tirana) est large et plutot bonne, sauf qu'en plein milieu, sur sa largeur, se trouve une petite tranchée, qui sert sans doute de ralentisseur (à moins qu'ils n'aient pas reboucher des travaux !). Aucun avertissement, bien sûr ! Je comprends vite qu'il faut être attentif au comportement des voitures qui me devancent et relentir ou faire un écart à leur suite même si la route, de loin, parait bonne.

On arrive à l'hotel, le long d'une plage (Golem) qu'on ne voit pas ! Une ligne infinie d'immeubles plus ou moins achevés cache la vue. Hum...l'endroit parait un peu touristique. Et ce n'est encore rien !

On s'installe dans une superbe chambre avec AC, marbres, balcon et Jacuzzi qui fonctionne ! On devait prendre une chambre à 38€, mais ma compagne préfère le ''grand luxe'' à 60 €. Je ne dis pas non 🙂 ! Faut bien tout essayer !

On se rend ensuite sur la plage. Y accéder n'est pas facile. Il faut d'abord traverser la nationale Durres/Sud de l'albanie ou la circulation est dense (et on a encore rien vu !). Premier obstacle franchi. On traverse ensuite la ligne d'immeubles : ils reposent sur une couche de détritus laissés par des baigneurs peu scrupuleux (euphémisme). Puis...mais où est la plage ? Je ne vois qu'une marée...humaine ! c'est la Cote d'Azur aux pires moments : pas un mètre carré de libre. Toute l'Albanie est en train de se faire bronzer ! Pourtant la plage de Golem est tres longue, le sable a l'air d'être fin. L'eau est bonne. Mais pas très propre 😕.

On décide de revenir le soir, c'est le moment que je préfère pour aller à la plage : plage vide, mer la plus chaude (elle a chauffée tout la journée) et pas de coup de soleil dévastateurs !

On déjeune à l'hôtel. Cuisine italienne. Comme trop souvent au centre de l'Albanie (au moins), on le découvrira par la suite.

On reprend ma voiture garée dans le parking de l'hôtel (je ne suis pas fou !) et on se rend à Durres our visiter la ville.

Le Musée archéologique se trouve près du front de mer. C'est un gros bâtiment un béton, entouré d'immeubles. Dans sa cour se trouve un amas de colonnes et d'éléments d'architecture gréco-romains. La dame de l'acceuil a travaillé dans la banlieue parisienne, elle parle tres bien français, quelle veine ! évidemment, entrée gratuite pour nous ! Elle me demande de lui lire ce que le Petit futé a dit du musée, elle en est flatée. Seul le rez de chaussée est accessible, malheureusement. La collection archeologique y est tout de même riche : objets grecs archaiques (650-500 BC), classiques (500-350), hellénistiques (350 - période romaine) et romains. Apprenez par coeur ces dates, ça peut servir lors de vos visites dans l'Est méditerranéen notamment...😉 Outre les amphores peintes, les monnaies, les bijoux, les armes, on trouve de belles stèles funéraires, un trésor de monnaies d'or et quelques statues décapitées.

On demande à la dame si on peut laisser notre voiture sur le trotoire, elle nous dit que le garde du musée la surveillera (il était encore là à notre retour).

Le coeur serein, on part visiter le reste de la vieille ville de Durres. Le matin, on avait déjà emprunté la rue y menant. En conduisant, jai regardé le sol : horreur ! une bouche d'égout sans couvercle en plein milieu de la chaussée ! quel danger pour les piétons comme pour les vehicules ! On en verra 2 autres pendant notres séjour en albanie. Sans couvercle provisoire et surtout sans aucun panneaux pour prévenir, même pas un baton avec un drapeau comme pour les mines. je suppose que les couvercles sont volés et fondus. Mais quel danger ! Que fait la DDE albanaise (je vais me le dire 36 fois au cours de mon séjour) !

Les fortifications qui subsistent sont un mélange d'architecture byzantin, vénitien et ottoman. Pas très impressionante.

Derrière se trouve l'amphithéâtre romain, assez bien conservé, découvert vers 1970 seulement. Une partie est encore sous des maisons. Il a l'air fermé. Un pépé (le gardien ?) me fait rentrer. Les sous-terrains sont biens conservés. On y voit des panneaux d'informations, une eglise byzantine avec quelques mozaiques bien conservées. De ce lieu, j'aperçoit un couple de touristes occidentaux, à l'extérieur, les premiers vus en albanie (en tout, en albanie, je ne vais voir que 3 couples d'occidentaux, pas un individu de plus). Je les vois regarder l'amphitheatre où je suis. Les bétassous ! ils ne trouvent pas l'entrée et partent ! C'est le monument le plus intéressant de Durres et ils le ratent ! 🤪 Tant pis pour eux...

On retourne vers l'enceinte qu'on longe vers une énorme tour. Un bar branché a été installé au somment, on y prend un verre. Les jeunes albanais présents sont habillés à l'occidental. La musique l'est aussi.

On se dirige vers la promenade du Front de mer. On est en fin de journée, tous les albanais y sont, bien habillés, il y règne un air de fête foraine.

L'endroit est propre, agréable. On peut comtempler les immeubles du Front de mer, modernes pour certains, en construction pour d'autres.

On passe devant le monument de la lutte contre le fascisme, un combattant brandissant un fusil au ciel. Premier souvenir du passé communiste (et de la résistance contre les italiens et les nazis). On cherche un resto, mais soit il y a trop de monde, soit les poissons n'ont pas l'air frais. On décide de rentrer à l'hôtel.

La nuit tombe, on voit mal la chaussée, je m'aperçoit que les NDP sont parfois tres méchants, cela fonctionne par section. Je commence également à comprendre comment beaucoup d'albanais conduisent, en doublant d'importe où, prennant beaucoup de risque et nous faisant prendre des risques. J'ai dû m'arreter pour laisser passer un imbecile qui a commencé à doubler en face de moi à 50m. Pleins phares et klaxonnes sont de rigueur.

On dîne à l'hotel. On commande des poissons, bien sûr !

Voilà ma première journée en Albanie. Elle fut longue. J'ai commencé à entrevoir certains aspects de l'Albanie. A ce moment, je suis étonné, curieux, enthousiaste mais méfiant.

Deuxième jour en Albanie

Après un petit déjeuner ''international'', on part pour kruje, capitale médiévale de l'Albanie, au pied des montagnes, vers l'intérieur.

Nous sommes dimanche. Sur la route, on crois de très nombreux albanais qui se rendenr en masse sur la plage de Golem. Nous sommes dans le bon sens de la route ! Et ce soir, pour le retour, ils iront dans l'autre sens !

De Durres, nous essayons de prendre la fameuse autoroute Durres/Tirana, la seule du pays. En sortant de la ville, deux panneaux, de la même couleur, identiques, indiquent ''Tirana'', notre direction. Je prends à droite, il fallait prendre à gauche ! On se perd dans la banlieue Nord de Durres, ce qui nous permet de voir à quoi elle ressemble : maisons basses, quelques immeubles, voitures et camions Mercedes, plein d'hommes dans la rue, certains arrosent la chaussée, quelques NDP, pas mal de poussière. Mon parre-brise est déjà sal.

On fait demi-tour et prennons la première direction ''Tirana'', la bonne. On arrive rapidement sur l'autoroute qui, ma fois, est de belle facture. Deux fois deux voies, chaussée en très bon état, paneaux indicatifs, bleus, comme chez nous ! précisons que cette autoroute est récente, elle a moins de 10 ans. On verra déjà dans 5 ans 😕. elle est gratuite et limitée à 90 km/h, limite de vitesse plutôt respectée (il faut préciser que les Albanais ne sont pas habitués à rouler vite, vu l'état des routes !). Nombreux paneaux ''Radar'', mais je n'en ai pas vu réellement un seul !

Nous quittons l'autoroute pour prendre la route nationale du nord, en direction de l'aéroport et de Skhodra, plus grosse ville du Nord. Je suis inquiet. Comment cette route est-elle ? Quelle belle surprise, les premiers km sont bons, ouf ! Puis, soudain, la route est coupée ! ou plutôt, elle continue, mais différemment. Plus d'asphalte, mais une piste, composée de gros cailloux, blancs. Pas un panneau aux alentours prévenant du danger ou indiquant des travaux. Je me dis que cela va durer 1 km au maximum. Je me suis dis la même chose 10 ou 15 fois 🙁😕. Cet amas de cailloux n'a même pas été aplani ! La chaussée à droite est telle qu'on est obligé de rouler régulièrement à gauche. Je mène la colonne, les Albanais n'osent même pas me doubler, dans un premier temps. J'entends plusieurs cailloux heurter ma carosserie et mon parre-brise. Je rappelle que je roule avec une voiture de tourisme ! A un moment donné, sans avertissmeent, comme d'hba, la chaussée se réduit à une largeur de 2 mètres, au niveau d'un ''pont''. On passe chacun à son tour. Heureusement, il n'y a pas trop de circulation. Et dire que c'est l'axe Durres/Shkodra, l'axe Nord/Sud de l'Albanie ! J'en suis venu à me demander si je n'allais pas faire demi-tour et renoncer à mon excursion.

Finalement, la piste de s'arrêtera qu'à Fesher Kruje, petite ville traversée par la route Tirana/Skhodra. Je me dis tout de suite que je vais prendre cette route au retour, quitte à faire un détour par Tirana.

Le calvaire de mes amortisseurs et de mes pneus ne s'arrête pas là. Dans la localité cité, la route qui la traverse est en partie défoncée, les ornière sont profondes de 20 à 30 cm, voire plus. Je fais du 5km/h. A la sortie de la ville, cela s'améliore et, miracle, la route est plutot bonne jusqu'à Kruje ! Alors qu'il s'agit d'une route secondaire, bien qu'assez touristique (touristes albanais, vous verrez pourquoi).

Cette route est même sympa, elle serpente dans un paysage qui commence à devenir montagneux, dans une végétation méditérannéenne (invisible à Durres et à Golem). Pas de NDP, il faut le signaler. Mais. Oui, en Albanie, il y a toujours un mais...

Au bout d'un virage, en montée, je m'aperçois que le pont que je dois prendre est étroit. Je me concentre sur son entrée, en mauvaise état, lorsque je vois débouler un énorme camion qui arrive en sens inverse. A ce moment, je commençais à m'engager sur le pont. Bien sûr, aucun panneau sur la priorité pour ce pont étroit. Bien qu'il me voit engagé, le camion ne ralentit absolument pas ! Résultat, je freine brusquemment à l'entrée du pont et m'arrête, engagé d'un mètre sur ce damné pont. Le camion passe à tout allure sur ma gauche et son arrière me frôle. OUf ! le moindre choc et, avec sa vitesse, il m'envoyait dans le décor. Yeux sensibles, ne lisez pas les quelques mots qui suivent : ce chauffard était un timbré doublé d'un connard et triplé d'un kamikaze ! Malheureusement, j'en ai croisé pas mal, en Albanie, des chauffards. Beaucoup trop. La majorité des Albanais conduit quand même convenablement. Heureusement. Mais je plains les bons conducteurs.

On arrive tout de même à Kruje. Il faut d'abord traverser la route moderne, la route serpente toujours, il n'y a pas de panneaux indiquant la citadelle, mais on la voit, il faut donc essayer de trouver la bonne route à l'instinct, car il y a plusieurs bifurcations.

Dans un virage sec et en forte pente, qu'est-ce que j'aperçoit au beau milieu de la chaussée, sans aucun avertissmenent ? Un trou, non, un gouffre ! je réussis à faire passer mes deux rous de part et d'autre. Il s'agissait bien sûr d'une bouche d'égout sans couvercle et dont le diamètre était particulièrement large. Que ce serait-il passé si j'avais été distrait et si ma roue était tombée dedant, même à 20 km/h ? Il y a de l'inconscience ches certains Albanais. De la folie, même.

Je trouve finalement une sorte d'entrée. Je suppose que c'est celle de la vieille ville et c'est le cas ! Des policiers en faction m'autorisent à me garer le long de la route (en forte pente). Je suis rassuré sur le moment, mais à mon retour de la visite ils ne sont plus là ! Heureusmeent, je vais le signaler ici, je n'ai pas été témoin ou victime du moindre vol en Albanie. J'ai pris mes précautions tout de même. En tous cas, pas de groupes de voleurs organisés s'attaquant aux touristes occidentaux, il faut dire qu'il y en a tellement peu, ce ne serait pas rentable !

Ma voiture est donc garée, je pénètre dans la vieille ville, passant devant une mosquée. Les maison typiques du ''souk'' sont tapissées de souvenirs : vêtements traditionnels, panniers en bois d'olivier (sculpté dans une seule pièce), pour lequel on a craqué !, monnaies albanaises et médailles de la période communiste, tapis, cendriers en albâtre en forme de bunkers albanais (j'en reparlerai)...

On parvient à l'entrée de la citadelle. Elle est libre.

Cette citadelle de Kruje était célèbre dans toute l'europe (cultivée) au XVe siècle. En effet, le héros national Skenderberg, grand résistant à l'invasion ottomane, y a résisté victorieusement à plusieurs sièges dans les années 1450/1470. Il défit d'immenses armées turques qui ailleurs battaient tout le monde. Le pape de l'époque loua Skenderberg, l'athlète du christ. Ce Skenderberg a des rues et des statues partout en albanie.

Je voulais donc absolument voir ce endroit historique !

L'enceinte a été en partit démentelée, elle est peu spectaculaire. Au sein de la citadelle, on trouve quand même la Tour de l'horloge, une base de grosse tour carrée, quelques pans de murs, le musée Skenderberg, des petites boutiques de souvenirs, un musée ethnographique et quelques restos...

On commence pr le musée Skenderberg. A l'entrée, miracle, j'entends parler français ! je saute sur l'occasion et demande prosaiquement à mon interlocuteur quelle route il a emprunté pour parvenir ici. ET je critique la routepiste que j'ai prise. Pour mon malheur !Monsieur est un immigré albanais en France qui est très vexé de mes remarques sur les routes albanaises ! Et il défend les responsable locaux ! Je le salue et je rentre dans le musée, inutile de s'éterniser dans ce type de conversation.

Ce musée est récent (1988), il a été édifié peu avant la fin du régime communiste en albanie. Il est propre, bien entretenu. On y trouve des statues de skenderberg, des fresques (qui font très art socialiste)représentants ses exploits, des armes, des documents d'époque, des cartes, etc. Les explications ne sont pas toujours en anglais. A l'étage, une terrasse permet d'avoir une tres belle vue sur la citadelle, la ville et la région (forcément, le site est stratégique). Je me suis imaginé au milieu du XVe siècle, contemplant une armée de 100 000 Turcs campant tout autour et s'aprétant à donner l'assaut : les tentes, les oriflammes, le vacarme de la musique des janissaires...je n'ai même pas eu peur car je connais l'histoire, ce sont les défenseurs qui ont gagné 😉 !

Après la visite, on se rend dans un resto, un peu plus haut dans la citadelle, c'est que ça creuse, les efforts intellectuels 😎! Je choisi le resto qui a une terrasse qui donne sur le vide, surplombant une falaise. Quelle vue ! de nouveau, repas italien, mais bon et pas cher. Le gérant nous offre même le melon et la pastèque. (cf L'Albanie pratique). Après, pour digérer, en plein soleil, je remonte jusqu'en haut de la citadelle, au pied de la tour de l'horloge (restaurée vers 1980). c'est ici que les vestiges de fortification sont les moins mal préservés. Au dejà se trouve une falaise. En fait, la citadelle est séparée de la montagne par une autre falaise. On comprend pourquoi les Turcs ont échoué lors de leurs sièges, même si c'ets la combativité des albanais qui a fait la différence.

Nous redescendons vers le souk, afin de ''faire'' les boutiques. je n'ai malheureusement plus beaucoup de lek sur moi. Quel dommage. On a quandmême eu le temps de marchander un peu.

Avant de retrouver la voiture, je vois un panneau ''Couter Strike''. Quoi ? Une salle de jeux en réseau ici ? Finalement, à l'entrée de la ville moderne, il y a beaucoup de boutiques, vêtements, robes de mariées, etc. Pourtant le centre paraissait tout petit. Cette ville toute en pente et en rues en lacets est décidément bien particulière.

On repart pour Fesher Krje. Objectif : retourner à Durres en passant par le sud de tirana mais sans entrer dans Tirana. Comme cela, ça parait simple.

De Fesher, la route vers Tirana est bonne. Si seulement j'avais su ! Pourquoi n'y a t-il pas eu de panneaux de déviation à l'aller, en quittant l'autoroute ! Cela coûte quoi, une pancarte en boie et 3 coups de pinceaux ! saloperie de DDE albanaise .

On arrive dans une petite localité. je vois un panneau (enfin !!!) indiquant limitation de vitesse à...5 km/h ! Je n'avais jamais vu ça! Je ralentit et en effet, c'était justifié. La route est pulverisée sur quelques mètres (c'est souvent le cas dans les agglomérations, moins sur les routes). Après, elle redevient normale. Je scrute l'horizon pour chercher un panneau de direction indiquant Durres. Rien. Naturellement, j'arrive dans la banlieue de Tirana (aucun panneau ''Tirana''). j'atteris sur le grand boulevard qui permet de se rendre au coeur de la ville. Puisque on y est, on va visiter Tirana aujourd'hui ! Il faut s'adapter. Sur ma carte, c'est simple, le boulevard mène à la grande place carrée qui est le coeur ''historique'' de Tirana. En réalité, un grand rond-point marque la fin du boulevard.

Un rond-point frappé par au moins 3 missiles US. C'est ce que je déduis lorsque je vois l'état de la chaussée, pulverisée. Quel massacre ! Et des bouchons là dessus, par surctoît ! Comment faire, aucune déviation n'est indiquée ? Je traverse le chaos qui sert de rond-point et d'instinct, je pars à droite. je vérifie avec le plan du petit futé, peu précis, ça a l'air de coller. Finalement, on arrive à destination, la place Skenderberg.

Symbole de Tirana, elle est entourée par un grand hotel international, l'opéra (période communiste), le palais de la culture (construit par les soviétiques puis par les chinois), une statue de skenderberg et la grande mosquée de tirana.

On se gare à côté d'un ministère, à 20m de la place. En sortant, j'entends un bruit de frein strident. Puis une froissement de tôle. Puis, me retournant, je vois un nuage de poussière. C'est notre direction, nous allons sur place. Une mercedes venait de s'écraser contre un mur, à 10 m de la mosquée (à 20m de moi). Des débrits partout. La voiture est sur le trotoire. s'il y avait eu des passants à ce moment, ils étaient morts. Vu l'état de la voiture et du parre-brise, j'ai tres peur pour le chauffeur. Et pourtant on le voit surgir 2 minutes après, il n'avait rien !

On se rend alors dans la mosquée, pour la visiter. En entrant, en pose nos chaussures, je donne un foulard à mon amie. trois albanais prient. je vois un type genre islamiste radical : grand, costaud, crane rasé, grosse barbe. Je lui demande discrètement si je peux photographier l'intérieur de la mosquée sans flache. Non problem ! Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences !

La mosquée date de 1800, environ, l'intérieur est entièrement décoré, de manière originale. La salle de prière est petite. l'accès est gratuit.

En sortant, le musulman sympa se fait apostropher par un vieux con de vrai islamiste qui montre du regard mon amie. J'ignore ce qu'il a pu nous reprocher !

On file au centre de la place, voir la statue de skenderberg et la façade du palais de la culture (grandes mosaiques ''socialistes'' de type chinois). je vois la mercedes évacuée sur un camion, à peine 10 min après l'accident. Et l'alarme de la mercedes de sonner à chaque secousse du camion qui roule sur les NDP...quel spectacle ! Après l'angoisse causée par l'état du conducteur et celle de l'islamiste, cela ma fait rire 🤪...

Pour le retour, j'essaie de retrouver la route de Durres au feeling, puisque le grand boulevard est inaccessible du fait des ''travaux''

On passe par des ruelles dans un état moyen puis on retombe sur le boulevard, de l'autre côté du ''rond-point'' ! je suis mon, tout de même, pour l'orientation 😎

Sur l'autoroute, arrivent une surprise et une confirmation. Tout d'abord, la surprise. J'ai dit que l'autoroute Durres/Tirana était tres bonne. C'est vrai mais pas partout quand même ! A deux endroits, il manque une plaque d'asphalte ! imaginez-vous roulant à 120 et tout d'un coup, votre voiture se retrouve 10 cm plus bas, sans aucun avertissement, bien sur (Juste avant, une voiture avait fait un écart, j'ai oublié la règle, j'aurais dû la suivre !) Le pire, c'est quand vous retrouvez 100m plus loin la vrai hauteur de la chaussée ! même en ayant freiné entre temps, ça fait un petit choc ! pauvres pneus... La deuxième fois, j'ai anticipé, j'ai contourné l'obstacle, de nouveau non signalé.

La confirmation, c'est la dangerosité de la conduite des albanais. Je suis passé devant deux voitures qui s'étaient rentrées dedant. cela vennait de se faire . Il y avait peu de circulation, temps parfait, chaussée tres bonne, pas d'intersection...comment avaient-elles pu ???

Cela fait tout de même 2 accidents en moins de 2 heures. Oui, beaucoup d'albanais conduisent tres mal, et qu l'on ne me dise pas ''ils ont l'habitude'', ''il n'y a pas plus d'accident qu'en france'', etc. Ils prennent des risques absurdes pour gagner quelques secondes. Il y a des chauffards partout, mais en europe, qui bat les albanais ? et ce n'est pas fini...

Seuls ceux qui ont des tacos roulent prudemment, ils n'ont pas le choix ! les pires ce sont les gros 4x4 noirs au vitre fumés des mafiosis locaux. Et ceux-là ne sont pas à pleindre comme ceux de naps dans les Pamirs. Sur la route, ce sont les maitres. Ils ont tous les droits. Vous le verrez bientot vous-mêmes.

On arrive sur la route qui mène à notre hotel, au sud de Durres. comme je l'avais prévu, les albanais quittent tous la plage. Nous sommes en fin de journée. Ce que je n'avais pas prévu, c'est que la deux voies étaient transformées en 3 voies ! la file du retour devenait double en empiétant sur la rive (où marchaient les nombreux piétons !) et surtout sur la voie d'en face ! J'avais donc en face de moi une double colonne de vehicule avec bien sur des abrutis de service, spécialemment ceux qui ont des 4x4, qui doublaient la double file. Soit 3 file de voitures en face de moi, sur une nationale normale ! J'ai pris mes précautions et finalement j'arrive en face de l'hotel. Comment passer de l'autre coté en coupant la route ? j'ai dû forcer un peu, fais quelques signes amicaux aux conducteurs d'en face pour qu'ils me laissent passer (il y a toujours des gens sympas), puis, finalement, j'arrive dans mon hotel de ''luxe''. Sauvé !!! Je monte sur mon balcon et observe le spectacle. Je préfère être là qu'en bas ! je vois des dizaines de policiers, un tous les 100 mètres, qui agitent frénétiquement leur bras pour dire aux voitures de la file bouchonée...d'avancer ! ils sont au milieu de la chaussée (les pauvres !), mais à quoi servent-ils ? Ils ne réglent aucune circulation, c'est le chaos, certains dépassent sur la ligne continue devant ces policiers !

je redescends pour aller acheter à manger dans un market. je traverse, je ne sais plus comment, cette fameuse route ultra embouteillée. Sur le retour, je passe par la plage, toujours bondée.

Puis je franchis de nouveau cette route maudite. je suis sur la rive droite, à 1 mètre de la chaussée. Dos à la circulation, car je rentre à l'hotel. Soudain, un coup de klaxonne monstrueux, puis, 10 cm à gauche de mon épaule, je vois un gigantesque retro de bus, puis le bus en question me longer sur mon côté gauche. Quelle frayeur ! Un albanais à coté de moi insulte le bus en question, qui n'a pas freiné le moindre du monde. Avec leur système à la con de deux files sur une voie, ils empiêtent sur la rive droite sableuse où marchent les pietons : ce bus a empiété d'au moins 40 cm de mon côté, il roulait vite, n'a pas ou peu ralentit et m'a averti au dernier moment ! Cela fait quand même beaucoup ! franchement j'ai eu peur, car même si le bus m'avais seulement frôlé, à cette vitesse et avec son poids..🏴‍☠️

Je crois que cela faisait un chauffard de trop. Un con de trop. Allais-je rester aussi longtemps que prévu en Albanie ? je commençais à me poser des questions. 2 accidents vus + deux situation tres dangereuses pour moi en une seule journée, sans parler des routes souvent pourries, cela commençait à faire beaucoup !!!

On se baigne dans la piscine de l'hotel. Peut-être est-ce là que j'ai attrapé quelque chose, car je vais être plus ou moins malade pendant 10 jours, mon amie aussi...en tous cas, apres les situations de stress répétées, quelle bonheur, cette piscine. c'est bien, un bon hotel, tout de même !

On dîne sur le balcon. Quelques moustiques attaquent, on rentre. Il fait nuit. Auparavant, j'ai observé de nouveau l'impressionnant défilé de voitures des albanais quittant les plages. il continuait de plus belle. des heures et des heures. C'est alors que j'ai vu un spectacle irrationnel et inoubliable. La double file de la voie de droite était toujours aussi dense, des centaines de voitures entassées, tous feux alumés. Et un 4x4 noir se met à dépasser le troupeau klaxonant comme un fou, suivi à 2 m par un deuxième 4x4 faisant de même, suivi lui-même par au moins 5 ou 6 voitures ! Il y avait désormais 3 files, toutes allant du même côté !!!!!! inconcevable ! Bien sur, une voiture arriva en face. Elle dut tres probablement piler voire s'arreter pour laisser passer la colonne folle. Et en un clain d'oeil cette colonne s'inséra ! comment ? toutes les voitures étaient collées, parre-choc contre parre-choc !!

Tous des fous !!!!!!!!!! j'en ai assez ! 😕🏴‍☠️

Je rentre regarder la TV, le satellite na ! Même pas de chaine française... Mais un film italien parlant des soldats italiens engagés sur le front russe en 1942, ouais, super intéressant 😄 !

On décide de ne pas rester à Durres. mais je veux me baigner dans la mer avant de partir. la circulation se calme un peu vers 20h, on y va !

la plage est déserte. malheureusment, beaucoup de détritus sur le sable. cela doit être pareil sur la cote d'azur. peut-être.

je pénètre dans l'eau, qui est bonne. Et un premier sac plastique, puis un autre, et un autre. je plonge...beurk 🤪 impossible de nager. Mais bon, je me suis baigné...

On rentre à l'hotel et on se couche !

demain, on traverse l'albanie jusqu'en macedoine, on verra bien si on s'arrete quelque part...

Troisième jour en Albanie

On quitte l'hotel Belvedere. Le personnel était tres bien, souriant, professionnel. Je paye la note (2 nuits + 2 restos) en carte visa. Le gérant, un vieu monsieur, ne sait pas utliser l'appareil à carte. Il me demande de le faire moi-même ! j'essaie. c'est en albanais ! on demande un code PIN. je mets le mien. Mince ! c'était celui de l'hotel qu'il fallait mettre ! heureusement, le gérant, dépassé par la technologie, n'a rien capté, car il avait sous les yeus le code secret de ma carte visa !!! Finalement, il appelle quelqu'un qui sait utiliser cette machine. Cet hôtel aura été une satisfaction, en tous points, excepté sur le fait qu'il n'avait pas d'accès protégé à la plage.

Nous partons pour Durres, de là nous prennons l'autoroute vers Tirana. Arrivés dans la capitale, avant le rond-point chaotique de la veille, je vois un panneau Elbassan, c'est notre direction ! On le suit, et c'est le seul qu'on verra de toute la traversée de la capitale. j'en suis réduit à me diriger à la boussole, en m'aidant du plan peu précis du petit futé (souvent utile, mais ses cartes et plans sont ridiculeusement peu précis). Je longe la rivière Lana puis je tombe sur la Rruga e Elbasanit, qui n'est pas indiquée en tant que telle, bien sûr, mais sa courbe ressemble à celle du plan !

je traverse le Sud de la ville et je me retrouve sur une petite route, du type des départementales en france. c'est l'axe important Tirana/Elbassan, la route de l'Est, des balkans ! elle est étroite, le revêtement est tout juste correct. ce qui n'est pas si mal que ça !

je m'arrête peu après pour prendre de l'essence. Je n'ai plus beaucoup de lek, je paye donc en €, le type accepte. Pour 30 €, il me met 25 litres de ''unleaded'' (essence sans plomb). Oulà, cela fais cher le litre ! heureusement, je ne lui ai pas encore donné les 30 €, je lui réclame alors 4 litres de plus (l'essence est à 1.05 €/L). Il palabre avec son chef puis me les met.

C'est l'occasion de parler des stations service albanaises : elles pullulent, elles sont omniprésentes, elles sont presque toutes neuves, même sur les routes ''pourries''! c'est, semble t-il, un signe de modernité !

On repart. La route devient montagneuse, les virages sont nombreux, la chaussée reste étroite. Dans plusieurs localités, la chaussée est en tres mauvais état. Des albanais se mettent à doubler sans visibilité. Cela m'énerve car ils mettent ma sécurité en danger.

La route atteint un col, puis elle suit une ligne de crêtes. Le paysage, sauvage, montagneux, est magnifique. A gauche, on a le vide. A droite on l'a également. presque aucun parapet. On continue ainsi sur peut être 15 km impressionnants. j'ai passé le volant, mon amie conduit prudemment et a raison.

Puis vient la descente, vers la plaine d'Elbasan. Le paysage est grandiose; On domine une gigantesque plaine. La route, en lacets serrés, offre de superbes points de vue. On s'arrête plusieurs fois.

On aperçoit toute la ville d'elbasan et surout son vaste complexe industriel qui a été construit par les Chinois. On remonte plusieurs décennies en arrière, au coeur de la période communiste, en voyant ces cheminées et ces usines noires qui s'étendent sur des km.

c'est la deuxième fois que je parle des chinois, mais que faisaient-ils en Albanie ??? l'albanie communiste était alliée à l'URSS, qui l'a aidé. Mais l'URSS s'est déstalinisée dans les années 1950. La Chine de mao, stalinienne, a été vexée et s'est détachée de l'URSS (ils se sont même fait la guerre en 1962, fait presque inconnu), entrainant l'albanie dans son sillage. Chine et albanie, aux régimes pro-staliniens, sont devenues amies. La chine avait même une base navale en albanie !!! d'ailleurs si l'albanie du dictareur Enver Hoxha s'est fortifiée, c'est pour éviter une attaque de...l'URSS !

Bref, on contourne la ville, qui était aussi une station sur la voie romaine Egnatia. Les immeubles paraissent délabrés. On croise une vieille mosquée elle aussi peu entretenue, pourtant je la date, à vue d'oeil, du XVI e siècle. je ne l'ai pas retrouvé dans le guide petit futé, à moins que cela ne soit la mosquée Nazireshte (mal localisée dans le PF).

A la sortie de la ville, on mange dans un petit resto tout neuf. mais les cotelettes d'agneaux sont partiellement carbonisées ! On demande une assiette, ils en amènent deux; je précise que j'en ai commandé qu'une et que je n'en payerai qu'une. Bien sûr, au moment de la note (qu'ils ont mis 10 minutes à écrire !), ils m'en facturent deux ! je négocie et je n'en paye qu'une, mais je laisse un petit pourboire au garçon. Il faut être en forme, pour ne pas se faire avoir...

Nous repartons. Précisons que dans notre trajet vers l'Est, à aucun moment nous n'avons vu le moindre panneau ''Macedonia''. Par contre, j'ai vu plusieurs fois une direction ''Qafe Thane'', bled inconnu, que j'ai deviné être le poste frontière (faut dire que j'ai étudié les passeports de mes parents des voyages que l'on fît en 1985-1988 dans la région), je sais un peu comment cela marche.

cela me rappelle la route Coimbra/Salamanque. du portugal, à aucun moment on indique ''Espana'' sur la route excepté quelques km avant la frontière. alors qu'il s'agit d'un axe de niveau européen, transfrontalier ! quelle bétise, ce type de fierté nationaliste !

D'Elbasan, la route pénètre dans un petit défilé que je devine être la direction de la macédoine. La route est assez bonne. Plutôt large. On traverse très peu de zones peuplées. Nous suivons le cours d'une rivière. On aperçoit quelques bunkers construits dans les années 1970, ils sont tous du même modèle (petite coupole avec une large meurtrière horizontale). Le paysage est assez sauvage, des petites montagnes nous entourent. Malheureusement, de gros camions très lents nous obligent à tenter des dépassements pas évidents. dès qu'un créneau se libère, avant même que je mette mon clignotant, 2 ou 3 albanais sont en train de me doubler (sans clignotant mais avec klaxonne. Qui double doit klaxonner, c'est la règle !). Après, c'est trop tard. je dois patienter pour trouver une ligne droite sans personne en face, et il y en a peu. je double un lourd camion dans un virage intérieur avec une tres bonne visibilité. Au moment où je suis à son niveau, la route se rétrecie, on est au coeur du virage, ouf ! pas de NDP, je peux le dépasser ! 100m plus loin se trouvait une magnifique ligne droite sans circulation ! j'enrage, j'ai pris des risques pour rien ! faut dire que je le suivait depuis 15 minutes, ce camion, sans aucune possibilité de le doubler ! Il faut être encore plus patient !

La route se met à grimper, les bunkers apparaissent par paquets, entourés de tranchées, la frontière se rapproche ! Il y a moins d'arbres. la route est vide. je vois une bifurcation avec à gauche ''qafe thane'' : même à 2 km, ils n'ont pas indiqué ''Macedonia'' !!

la route longe une crête. A droite, on aperçoit le vaste lac d'Orhid, côté albanais. arrive la frontière.

Il y a peu de voitures. On prend un pot dans un bar côté albanais pour épuiser les derniers lek (j'en garde quand même en souvenir !). côté albanais, le passage est rapide, je paye une taxe de sortie et je passe. Côté macédonien, on attend parce que la personne devant nous a un problème avec ses papiers. je vois une plaque française, la première depuis l'italie, et du 92, comme moi ! je vais la voir mais le conducteur ne parle pas un mot de française ! serait-ce un type de l'ambassade albanaise à paris (sa plaque est rouge) ?

Nous passons enfin, nous voici en Macédoine. Quels changements nous allons y vivre ! (A suivre dans Itinéraire III La macédoine - à écrire !!!)

Conclusion sur l'Albanie :

3 jours en albanie, c'est suffisant pour se faire une idée, même tronquée, mais c'est insuffisant pour bien connaitre le pays. Je n'ai que trop constaté les côtés négatifs du pays (état des routes, conduite dangereuse, absence de signalisation de direction et de danger, pollution...). Je n'ai malheureusement pas assez vus ses points positifs. En tous cas, en dehors des routes, le pays semble sûr et la religion n'est pas agressive du tout. Le sud de l'Albanie est certainement magnifique (Berat, Butrint, Gjirokastro, des cotes rocheuses et sableuses splendides...). cela sera pour une prochaine fois (en 4x4 ou à pieds) ? La région centrale que j'ai visité est censée être la plus moderne, la plus développée, pour le meilleur comme pour le pire. Et pourtant !

Durres (centre historique), kruje et Tirana valent le coup. Mais est-il nécessaire d'y rester plus longtemps que je ne l'ai fait ? le Sud du pays, lui, méritterait sans doute une semaine de plus. Quant au Nord de l'albanie, il n'a rien d'attirant, surtout en direcction du kosovo.

Je ne regrette pas d'être allé en Albanie, mais je pensais tout de même qu'en 2006, la situation du pays serait meilleure. Certes, on a des portables partout, les strings sont de rigueur sur la plage, on trouve régulièrement des stations service neuves, des panneaux publicitaires pour heineken et vodaphone longent routes et autoroute, des gros 4x4 mercedes ou BMW dominent la route...mais est-ce cela la modernité ? N'en serait-ce pas pratiquemment le pire ?

J'aurais préféré voir des routes correctes, une conduite correcte (à l'italienne au moins), un environnement plus respecté, des services d'entretien urbain d'un niveau minimum au moins...et l'existence d'une DDE, même mauvaise ! Les Albanais sont fières de leur pays mais ils ne le respectent pas assez ! L'Albanie est un pays de contradictions. La preuve, dans ce pays musulman à 95 %, son plus grand héros, skenderberg, était un chrétien champion de la lutte contre les turcs musulmans ! Certes, l'isolement voulu par le dictateur Hoxha a figé le temps, accumulant retard sur retard. Et c'est bien pour les touristes que nous sommes car aller en albanie en 2006 c'est comme aller dans un pays communiste en 1970. On peux ainsi voyager dans le temps ! néanmoins Hoxha est mort en 1985, le régime communiste a disparu en 1992. Cela fait tout de même 16 ans. je n'ai pas senti cette volonté d'aller de l'avant que j'ai trouvé en slovenie, en croatie, en turquie d'europe ou macédoine. J'ai connu la yougoslavie de 1985-1988, je l'avais aimé. L'albanie actuelle y ressemble, souvent pour le pire ! En 1987, en camping-car, avec mes parents, on était venu jusqu'à cette frontière entre la macédoine (YU à l'époque) et l'albanie, au nord du lac d'ohrid. sans visa, ils avaient refusé de nous laisser entrer. L'albanie, c'était un fantasme, un pays fermé, presque terra incognita . En albanie, j'ai souvent pensé à ce moment. le paysage avait-il changé en 20 ans ? et les routes, et les gens ? Souvent, je suis certain qu'il n'y avait eu aucun changement, ou bien des détériorations !

Finalement, en Albanie, j'étais un peu en 1987, j'ai pu poursuivre ce fameux voyage qui a émerveillé ma jeunesse, je suis allé au bout, j'ai passé cette satanée frontière ! l'Albanie m'a fait rajeunir de 20 ans !!! 🙂🙂🙂

L'Albanie pratique Pour s'y rendre en ferry, Bari/Durres, compagnie Ventouris, en pleine saison; 92€/voiture, 59€/personne sur le pont ; 4€ de taxe portuaire (port de bari)/personne/vehicule. total, j'ai payé 222€ l'aller simple, pas de carte bleue, en cash seulement Retour : je vous conseille de passer par des pays voisins, histoire de découvrir un peu les Balkans, quitte à reprendre le ferry en grèce ou en croatie Taxe port de Durres (pour entrer en albanie) : 10€/personne Taux de convertion: 1€ = 124 lek environ Hotel Belvedere (plage de Golem) : 38€ la chambre double standard, 60€ la tres belle chambre double (minibar, jacuzzi, balcon, satellite...) Resto de l'hotel belvedere, déjeuner complet : 1500 lek (12€) pour deux ! Bar Torra (à Durres) : bar branché, 300 lek les deux boissons (2.4 €) Resto hotel belvedere, dîner complet (poissons) : 2550 lek = 20€ pour 2 Musée Skenderberg (à Kruje) : 200 lek le ticket (=1.6 €) Resto Kala Kruje (dans la citadelle, pres du musée), déjeuner complet : 1050 lek = 8.4e à deux !!! 1 pannier en bois d'olivier (à kruje, souk), environ 10 € apres marchandage Hotel belvedere, mini-bar, 1.5€ la boisson ! Essence SP 95 (appelé ''Unleaded'', c'est pas compliqué): entre 1 et 1.3 € (d'après mondi, qui est albanais). j'ai le plus souvent vu 128/130 lek/litre, soit moins de 1.1 €/litre Diesel : 115 lek/L (0.9€/L) ; Diesel Euro 125 lek/ L (1€/L) Le diesel Euro peu donc etre au même prix que l'essence SP. On peut payer en €, avec gros risques de se faire avoir ! Diner resto à Elbassan : 1000 lek pour 2 (8€) Taxe sortie Albanie (frontière macédonienne) : 4€ pour deux personnes et un vehicule (j'ignore ce qui compte), payés dans une banque allemande installée dans le poste frontière ! Hotel belvedere, facture totale, 2 nuits chambre ''luxe'' + 1 diner + 1 déjeuner = 19500 lek, soit 155€, payés en carte Visa, la banque albanaise a pris 4€ de commission, ma banque rien du tout.

CONCLUSION : les restos ne sont pas chers (sauf dans les hotels de standings, où ils restent tout de même abordables) ; l'essence est un peu moins chère qu'en France, si l'on cherche bien ; les tickets des visites sont bon marché ; les vêtements de marque sont aussi chers qu'en france (comme partout, prix universels) ; les tres bons hotel restent assez chers...

Pour toute question pratique, rectification ou complément d'information, n'hésitez pas à me contacter, je modifierai cette partie !

Passons en Macédoine ! 🙂

Ben
Retour de trois semaines au Vietnam English translation pending
by Titilou · 2006-08-22 · 19 replies
bonjour,

L'arrivée au vietnam c'est faite sur Hanoi, nous avons loger a l'Hotel Mélia, balades et decouverte de la ville;... quel dépaysement !!

Ensuite, route pour la baie d'halong en voiture avec chauffeur et un guide francophone... croisiere avec 1 nuit en jonque, vraiment fantastique, et pour couronner le tout le temps etait superbe. Le periple continue au sud de Hanoi :Ninh binh, Hotel thuy Anh (simple, accueille parfait avec conseils pour visite) la baie d'halong terrestre : tam coc Kenh Ga, van long ( que j'ai preferé a tam coc) a faire en priorité si on a pas le temps de faire les 2, mais c'est un avis personnel ....les gouts...

Un petit envol : Hanoi -- Hué.... Toute la suite c'est faite en voiture avec chauffeur,

A Hué nous avons opter pour l'hotel Morin, plein de charme, visite bien sur de la riviére des parfums Destination Hoi An par le col des nuages avec en plus un temps magnifique, vraiment grandiose. Passage a danang le temps d'un déjeuner, je sais c'est cours .... Hoi An, ville trés trés sympa, nous avons loué des vélos le temps d'une journée, visite, achats de vetements, plages... et l'Hotel le Life Resort, trés beau, accueille parfait...

Ensuite la route continue sur Nhatrang, mais vu la distance ( plus de 500 km environ) comme l'on fait en moyenne de 50 km heures nous avons fait escales 1 nuit a Qui Nhon à l'hotel Life Resort en bord de plage, super un paysage défiant toute concurrence ..... Nhatrang : ville balneaire, nous sommes allées dans les iles, les plus proches de la cote mais pas top du tout!! Avec plus de temps nous aurions pu faire celle qui étaient plus loin et certainement mieux mais bon c'est pas grave.

Ensuite changement de décor: Dalat, ville pleine de poésie, surmommée le "petit paris" parsemée de villas à la française, ne pas rater la gare trés belle! Mais là le climat change, il ressemble plus a chez nous!!Installation au novotel.

Nous sommes descendu sur saigon par la route des cascades avec les cultures de cafés et de thé a flan de montagne les cascades visitées: - chutes de dalanta, chutes du goujah, chutes de Pongour, chutes de Dombri

Saigon, ville immense, qui grouille de partout avec ses millions de mobylettes, mais tellement fascinante, l'Hotel le Sofitel Plaza ( super comme partout ),

En suite le Delta du mékong: vinh long : hotel cuulong B (trés simple mais pratique et bien placé) visite du marché de Cai bé, et de ilots de An binhet de Binh Hoa Phuoc cantho : hotel victoria en bordure de riviere, visite du marché flottant de cai rangchau doc : hotel victoria avec un emplacement exceptionnel, visite des maisons flottantes et ddu village cham et aussi le mont Sam avec une vue sublime sur le cambodge qui est tout proche.

Et le périple touche a sa fin retour sur Saigon, nous avions un peu de temps, nous sommes allé visités les tunnels de cuchi et nous avons visités quelques musées.... voila!!! Nous nous sommes fait la promesse de revenir!!!!! Si quelqu'un veut des renseignements supplementaires ce sera avec plaisir. bye!
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
by Manutella · 2006-08-18 · 17 replies
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.

Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).

19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.

20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak

21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.

22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.

23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.

24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.

25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.

26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).

27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.

28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.

29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.

30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.

31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.

4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.

5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.

6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.

A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.

8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.

9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.

10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.

Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.

Divers :

A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.

Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.

Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.

La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.

Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.

On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Trois semaines en Asie du Sud-Est English translation pending
by Rag · 2006-07-30 · 9 replies
Bonjour a toutes et a tous

J'ai trouve ce forum en recherchant des informations sur un voyage en Asie du sud est, et pour l'avoir parcouru ces derniers jours, je voulais tout d'abord remercier l'ensemble de la communaute pour la qualite des sujets. On sent de la part des anciens la sincerite des experiences, et ils le partagent tres bien.

Je me retrouve aujourd'hui avec 5 semaines de conges suite a ma demission, et comme ça a toujours ete un reve de partir dans ce coin la du globe, je pense que je vais en profiter pour le realiser, meme si je n'ai malheureusement pas trouve de compagnon de voyage parmi mes amis. J'ai 28 ans, j'ai un peu voyage, mais jamais seul, et surtout aussi loin. Mais en lisant les differents sujets dans ce forum, je commence a voir les choses differement, et je me dis que ça peut etre une tres belle experience.

Je compte partir environ 20 jours, et pour l'instant, je me tate grosso modo sur 2 axes de voyage : partir a Bangkok, et de la aller au cambodge, et puis descendre le mekong pour arriver au sud du vietnam, faire Saigon et revenir a Bangkok pour le vol retour partir a Bangkok, rester qq jours dans les environs, et puis faire des plages du sud

Je sais, c'est completement different comme 'trip' !

En fait, dans le premier cas, je me demande si j'ai assez de temps pour apprecier un tel voyage. Ce qui me motive dans ce choix, c'est le fait de voir vraiment le pays, dans le sens où par experience, je sais qu'en prenant le bus, on met plus de temps certes, mais on voit le pays (ce qu'on voit moins en train, et pas du tout en avion) Et puis, en lisant les sujets sur le forum, j'ai l'impression que le cambodge est vraiment a voir aussi. Quant au vietnam, je sais depuis longtemps que c'est un pays magnifique et que je reve de voir. Ce qui me fait aussi peur dans ce cas, c'est de me retrouver vraiment tout seul pendant 3 semaines. J'ai l'impression qu'en privilegiant une optique 'plage', je rencontrerais plus facilement des voyageurs. Mais par contre, ce qui me fait peur dans le 2e choix, c'est de me retrouver vraiment avec tous les cliches du voyage en thailande (beuverie type full moon party, prostitution, etc ...). Et ça, c'est pour moi le dark side de tout voyage ! et apparement, en thailande, on peut vite tomber dans ce cliche :( Ceci dit, il n'y a surement pas que ça dans les iles, du moins j'ose esperer! Et c'est vrai que de voir ces belles plages vierges de tout touriste (enfin par touriste j'entends le beauf en vacances), ça laisse reveur aussi.

Je pense que ces 2 voyages doivent avoir chacun leur charme, et je suppose qu'ici, il doit y avoir beaucoup de personnes qui ont experimente les 2. Ma question est donc d'avoir de la part de ces personnes leur ressenti apres coup, leur conseil, sachant qu'il se peut que je ne puisse pas refaire un tel voyage avant 2 ou 3 ans (si ce n'est plus).

Merci d'avance pour vos impressions
Circuit au Vietnam en octobre English translation pending
by Tribanti · 2006-06-29 · 20 replies
Bonjour,

Nous comptons moi et mon ami partir au vietnam au mois d'octobre, je me permet de vous soumettre mon programme pour que des connaisseurs puisse eventuellement me dire si c'est coherent, faisable ou pas. 08-09/10 Arrivée et nuit à Saigon 09-10/10 départ pour Dalat 3 nuits à Dalat 11/10 départ pour Nha Trang, puis train de nuit pour Danang et bus pour Hoi An arrivée le 12/10, 3 nuits à Hoi An 15/10 départ pour Hué, nuit à Hué 16/10 départ en avion Hué-Hanoi, nuit à Hanoi 17-20/10 départ pour sapa 20/10 nuit à Hanoi 21/10-25/10 baie d'Halong 25/10 départ en fin d'après midi retour France

Merci pour vos conseils, je voudrais aussi savoir s'il vaut mieux reserver des excursions comme sapa et la baie d'halong à l'avance? Est ce que depuis Saigon je peux déjà prevoir le train de nuit entre Nha Trang et Danang? Au fait j'aimerais perdre le moins de temps en recherche de réservation de transport et d'excursions. Pour Sapa et la baie d'halong est ce que je trouverais facilement des propositions à Hanoi? Merci d'avance pour vos réponses
Bons plans sur Koh Chang en Thaïlande English translation pending
by Caya · 2006-06-26 · 50 replies
Bonjour, en fait j'ai vu qu'il y avait un spécialiste de Ko Chang !! Et bien j'aimerai vraiment y aller au mois de septembre... j'ai lu sur un autre site que cette île changeait beaucoup et que le charme opère de moins en moins... mais je ne veux pas y croire ! Alors y a t il des endroits encore préservé pour trouver un bungalow sur la plage ? Mon autre problème est : comment s'y rendre, en fait je vais commencé par ko yai et j'aimerai ensuite me rendre directement à ko chang... je ne trouve pas la solution, surtout que je n'ai pas beaucoup de temps !! MERCI beaucoup de m'éclairer, de m'aider dans ma préparation...
Mexique-Guatemala avec deux enfants English translation pending
by Delse · 2006-06-01 · 11 replies
Bonjour,

Je découvre avec éblouissement ce forum. J'y ai donc pêché pas mal d'infos.

Cependant, je compte partir faire un voyage MEXIQUE-GUATEMALA avec mes deux enfants âgées de 4 et 5 ans fin octobre-début novembre de cette année. Tout le monde (y compris mon mari) me freine car je voudrais partir avec seulement nos billets en poche et les sacs à dos. Est-ce que certains l'ont déjà tenté ? Est-ce que ça parait faisable à ceux qui l'ont fait sans enfant ? Je suis également preneuse pour toute idée d'itinéraire, sachant qu'évidemment je voudrais en faire un maximum : Mexico, Téotihuacan, Oaxaco, Puebla (pour goûter le poulet sur place !), San Cristobal, Palenque, Campeche, Uxmal, Chichen Itza, Cancun (Bof !), Isla Mujeres, Tikal, Flores, Guatemala City, Antigua, Chichicastenango.... Je pensais prendre des aller-retour PARIS-MEXICO et descendre vers le GUATEMALA et revenir à MEXICO en avion.... Peut-être qu'il y a plus intéressant ? J'ai vu que certains étaient partis de CANCUN. Malheureusement, mon mari ne dispose que de trois semaines de congés donc je crois qu'il va falloir en supprimer ou condenser. Je cherche le trajet le plus judicieux - dans un sens ou dans l'autre - sachant que je prévois de faire les trajets les plus courts et/ou inévitables en bus et le reste en avion. J'aimerais pourtant éviter de faire Cancun-Flores en avion (trop cher et pas intéressant !). D'autre part, j'espérais partir en avril-mai de cette année mais (tjrs à cause de mon mari) cela n'a pas été possible. C'est donc à défaut que nous partirions en octobre-novembre mais la saison n'est-elle pas trop humide ou froide ? Dans ce cas, je reporterais à nouveau (la mort dans l'âme à avril-mai 2007. Je prends également toutes les bonnes adresses (restos bons, copieux et pas chers, hôtels ou chambres chez l'habitant bon marchés, compagnies de bus, aériennes.....) qui ne figurent pas dans le GDR ou LP. Enfin, si certains ont des secteurs à me signaler à éviter absolument avec mes deux blondinettes : MERCI d'avance. Merci à tous.
La Réunion pour un prix dérisoire? English translation pending
by Isak · 2006-04-15 · 56 replies
Salut à Tous,

J'ai lu tous vos messages concernant le chik à la Réunion: il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Il n'est pas facile de se faire un avis...

Je viens de recevoir une offre pour un éductour de 5 jours à la Réunion en demi-pension (vol compris) pour 200 euros. Oui vous me lisez bien, je n'ai pas oublié de 0 😉

Avec une offre pareille, je suis évidemment super tentée d'y aller, mais je ne sais vraiment pas quoi faire.

A ma place vous feriez quoi?

merci d'avance pour vos réponses

isak
Hôtel Hammamet Beach Club Marmara English translation pending
by Marine60 · 2006-03-29 · 28 replies
Bonjour

Je viens de réserver cet hôtel pour le mois d'octobre.

J'ai fait des recherches mais on me donne souvent d'autres hotels sur Hammamet et ce que j'ai trouvé et bien c'est maigre.

Quelqu'un reviendrait-il recemment de cet hôtel, et avez vous des photos.

Je vous remercie, j'ai lu que les transats sur la plage étaient payant et pourtant il n'en parle pas sur la brochure Marmara.

J'ai lu aussi que la literie n'était pas terrible mais il faudra bien s'en accomoder.

Et si vous avez d'autres infos.

Ne me dites pas, je n'avais qu'à choisir un autre hôtel ou alors je n'avais qu'à faire des recherches avant de réserver.

Car c'est une super promo que je viens d'avoir par Marmara, ils ont mis en vente 10 000 voyages depuis samedi, enfin la réservation a commencé dimanche, un séjour acheté plus les taxes= un séjour gratuit, en fait 5000 achetés, 5000 offerts.

Et je suis déja parti avec eux l'année dernière 2 fois avec des promos à 99 euros plus les taxes et franchement tout n'était pas parfait mais moi j'ai trouvé cela très bien et ça permet de partir plus souvent en voyage.

Voilà Merci de vos infos.

Martine
Température à Hurghada fin juillet/début août avec bébé de deux ans English translation pending
by Belgicanos · 2006-03-14 · 10 replies
😎 BONJOUR, NOUS PARTONS CET ETE DU 21 JUILLET AU 5 AOUT AU LTI DANA BEACH RESORT HURGHADA AVEC NOS 3 ENFANTS 13, 9 ET 2 ANS, DE PLUS EN PLUS NOTRE ENTOURAGE NOUS DIT QU ON AURAIT DU CHOISIR UNE AUTRE DESTINATION POUR LES 2 RAISONS SUIVANTES: T° TROP ELEVEE A CETTE PERIODE ET SALMONELOSE, NOUS NOUS POSONS MAINTENANT BEAUCOUP DE QUESTIONS ET NOUS DISONS QUE NOUS AURIONS PEUT ETRE DU ATTENDRE ENCORE UN PEU POUR Y ALLER.AURIEZ-VOUD DEJA ETE A CETTE PERIODE AVEC DES ENFANTS DE CET AGE?POURRIEZ- VOUS ME DONNER QUELQUES RENSEIGNEMENTS ET EVENTUELLEMENT CONNAISSEZ VOUS L HOTEL EN QUESTION? EN ATTENDANT DES REPONSES AVEC BEAUCOUP D IMPATIENCE.MERCI ET A PLUS TARD PEUT-ETRE.
Pistes cyclables dans le sud de la France pour circuit de plusieurs jours avec enfants English translation pending
by Thierryjean · 2006-02-25 · 16 replies
J'aimerais avoir des conseils sur un circuit en France (sud) avec étapes en chambres d'hôtes début avril composé excusivement de pistes cyclables pour une famille avec ado de 14a. Nous avons des VTC et nous comptions faire le canal du midi néanmoins j'ai pu lire que ce type de vélo n'était pas tout à fait adapté à ce parcours. Qu'en pensez-vous? Avez-vous un parcours en site propre à me proposer? Merci d'avance. Thierryjean
Quelle ville choisir en Tunisie? English translation pending
by Salsadu34 · 2006-02-09 · 29 replies
Bonsoir à tous! Je souhaite offrir une semaine de vacances à mon ami pour ses 30ans en avril. Vu les prix, j'opte pour la Tunisie mais je ne sais pas vers quelle ville m'orienter.J'ai regardé sur les sites de la Tunisie mais ne connaissant pas ce pays, j'aimerais avoir des avis sachant que ce serait pour faire quelques visites, si possible une ballade en chameau et un peu de farniente. Par avance, je vous remercie de l'aide que vous pourrez m'apporter! Bonne soirée à tous!
Votre avis sur itinéraire en Thaïlande et Vietnam English translation pending
by SophieMathie · 2006-01-23 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons, mon conjoint et moi, pour la Thaïlande et le Vietnam le 3 février prochain. Nous avons beaucoup lu sur ce forum les commentaires et les suggestions des nombreux et généreux contributeurs. Nous avons donc enfin réussi à faire un itinéraire que nous jugeons intéressant. J'aimerais avoir vos commentaires. Nous partons 6semaines et le Vietnam nous attire un peu plus que la Thaïlande, précisément en raison de son développement moins avancé.

Thaïlande 5 au soir: arrivée et dodo. 6-7-8-9: visite de Bangkok nous passons beaucoup de temps à Bangkok notamment pour nous remettre du long trajet d'avion et pour nous reposer un peu. 10 au matin: départ pour Ayuthaya. Visite et coucher. 11: Lobturi. Coucher. 12: départ pour Sukhotai. Visite les 12 et 13. 14: départ pour la province de Tak pour un trek 15-16-17-18: trek pour aller visiter des tribus montagnardes dans le coin de Um Phang. 19-20-21-22: visite de Chiang Mai22 ou 23: départ pour le Vietnam en avion, de Chiang Mai à Hanoi.

Vietnam 24-25: Hanoi 26-27-28: Along 1-2: Sapa nuit du 2 au 3 trajet de nuit Halong-Hué 3-4: Hué et Danang 5-6: Hoi An quelqu'un a un tailleur à recommander??? 7-8: Nha Trang 9-10: Ho Chi Minh 11-12-13-14: Delta du Mékong 15-16-17-18-19: Phu Quoc 19: retour à Ho Chi Minh pour le départ vers MontréalAlors, c'est faisable ou on rêve???

Merci d'avance.
Hôtel tout compris à Tanger English translation pending
by Binnette · 2006-01-19 · 26 replies
salut je voudrai partir a Tanger cet été et je ne trouve pas de site internet qui propose ce voyage quand on cherche le Maroc on trouve plutot marrakech 😠 et moi ce que je voudrai c'est plutot Tanger😉 et et les voyages tout compris c'est toujours marrakech 🤪

quelle est la solution faire a part les billets davions et puis l'hotel je suis jamais partie aussi loin et je prefere les tout compris c'est plus sur!

ta pas un lien internet, une astuce? merci!
Ile de la Réunion: quoi visiter en une semaine? English translation pending
by Mag03 · 2005-11-24 · 10 replies
bonjour tout le monde! Ma famille et moi partons en vacances sur l'île de la Réunion à Noël et tout est déjà réservé mais comme nous somme assez libre durant 1 semaine, nous ne savons pas exactement quoi visiter (bien entendu nous avons déja quelques projets) mais il nous faudrait vos conseils si vous y etes déjà allé! Quelles sont les choses à ne pas manquer, quels sont vos meilleurs souvenirs, que pourrait-on faire comme parcours durant cette semaine-la, en pensant que nous avons loué un petit bus (mais nous avons 1 hotel fixe). Y aurait-il aussi des choses plus calme à faire car le plus petit à 6 ans et il n'aime pas énormément marcher (on peut immaginé qu'on se sépare et qu'une partie de la famille fasse qqchose de plus calme et les autre une randonnée par exemple...)!

Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI

Magali
Logement chez l'habitant au Cameroun? English translation pending
by Lydiek · 2005-11-08 · 27 replies
Bonjour,

Je décide donc de partir au Cameroun, je sais que les hôtels sont assez chers 20/40 € c'est pour moi une fortune. Je peux être hébergée chez les locaux ou dans des auberges. Je désire savoir, si chez les locaux le confort est tout de même pas trop précaire (personnellement, je ne suis pas une fane du confort mais je ne désire tout de même pas coucher à même le sol). Lors de mon voyage il y a bien longtemps au Burkina Faso, j'ai dormi chez l'habitant et c'était correct. On dormait dans la même pièce qu'une personne de la famille mais bon c'était ok, on avait lit et toilettes douches africaines à l'extérieur. Si quelqu'un à dormi pareil et s'il peut m'en dire plus ce serait sympa. Par contre, je désire faire un safari et vu que mon budget est donc serré est-il possible de prendre une tente et de la planter non pas dans la savane mais dans le parc d'un hôtel en payant bien sur quelque chose ? Où est-ce qu'une tente ne me servirait à rien qu'à m'encombrer ?

Merci pour tout Lydie
Guesthouse à Hua Hin en Thaïlande English translation pending
by Fiodra · 2005-10-24 · 25 replies
Bonjour à tous, quelqu'un est il allé à Hua Hin dernierement? Peut on me recommander une guesthouse? J'ai adressé un mail à All nations sans reponse🙁 Merci d'avance!
Se loger à Playa del Carmen (Mexique) English translation pending
by Isabe · 2005-06-14 · 22 replies
bonjour

Je vais a playa au mois d'octobre pour 6 mois et j'aimerais savoir ce qui est mieux à propos de l'hébergement??? Mon budget est assez restreint donc... Je vais voyager seule avec mon sac à dos. Si quelqu'un est déjà allé j'aimerais bien avoir quelques informations: prix des appartements, auberges de jeunesse et si vous avez des suggestions à me faire, je vous en serait très reconnaissante.

merci beaucoup
Commentaires sur l'Hôtel Matta Village ( Sardaigne) English translation pending
by Winnie248 · 2005-05-10 · 11 replies
De retour d'un séjour d'une semaine dans cette hôtel, je vous livre mes impressions;

Hotel Matta Village Sardaigne . Voici quelques informations concernant le Matta Village, j’ai fait un copié collé de ce qu’on trouve dans le catalogue de donatello, car c’est très bien expliqué, et j’y ai apporté quelques annotations.

En espérant vous avoir aider. N’hésiter pas à aller sur le site de donatello, car les photos sont identiques et fidèle au lieu.

A 40 km au sud d’Olbia (45 minutes de route), 7 km du village de Budoni, 9 km du joli port de plaisance d’Ottiolu, 10 km du port de Caletta (10 km) et 12 km de Siniscola, petite ville de l’intérieur du pays.

A noté que l’hôtel n’est pas situé dans une ville, il est au milieu des pinèdes et de nulle part, donc idéal pour le calme. En revanche pour vos déplacement une voiture s’impose !

L’hotel loue des voitures à 82 euros km illimité. Vous pourrez trouver moins cher dans la ville de Budoni, dans le National Citer situé à la fin de la ville, pour 62 euros. Il y a possibilité de louer également des vélos à 5 euros la journée et des scooter mais je ne connais pas le prix.

Pour se rendre à Budoni, soit à Pieds (compter bien 9 km pour atteindre le cœur de la ville) soit 1h45 de marche ! ! ! et oui je l’ai fait ! ! ! mais bon je suis une petite sportive !

En vélo il est possible de se rendre à la ville de Posada, Caletta et Saint Lucia.

Le cadre

Ce nouveau village balnéaire (contruction de aout 2004) placé au bord d’une belle plage de la côte est de la Sardaigne bordée par une pinède, a été conçu pour des séjours de charme, de loisirs et de détente sous le signe de l’art de vivre méditerranéen.

Le village : Il se compose de trois ensembles indépendants d’un étage, édifiés sur le modèle d’un petit bourg méditerranéen, au cœur de beaux jardins, dans un domaine de 3 hectares en lisière d’une pinède protégée qui se déploie jusqu’à la mer. Dans la fraîcheur de la pinède, un chemin mène à la plage de sable blanc où transats et parasols invitent à la détente.

Les chambres

82 chambres (dont 53 "supérieures" et 4 "junior suites"), d’une élégante simplicité, où le confort contemporain s’inscrit dans l’harmonie des matériaux traditionnels sardes. L’architecture particulière de l’établissement offre pour toutes les chambres une vue agréable : sur les pelouses arborées du village, sur la piscine, sur les collines environnantes ou bien sur la pinède qui borde la mer. Toutes sont agrémentées d’une terrasse équipée.

Elles sont dotées de salle de bains avec baignoire ou douche, sèche-cheveux, téléphone, télévision via satellite, mini bar, coffre (gratuit), air conditionné et double vitrage. Les chambres "supérieures" et les "junior suites" bénéficient d’une très jolie vue sur la pinède côté mer ou sur les jardins.

Les chambres sont assez petites mais très agréables. Les chambres sont très propres car le ménage y est très bien fait.

Pour les personnes qui ont des bébés : je vous conseille d’acheter un petit lit car la location s’élève à 10 euros par nuit ! Autant acheter un petit lit chez carrefour !

Restaurants et bars

Le Matta Village propose un style de restauration italienne soignée où figurent en bonne place les spécialités traditionnelles. Le restaurant climatisé, dont les baies s’ouvrent sur la piscine et les jardins, propose une formule buffet pour le petit déjeuner et le déjeuner. Au dîner, le plat principal est servi à table (entrées et desserts sous forme de buffet). Un petit déjeuner continental peut être servi dans la chambre, moyennant un supplément de 5 ¤. Le soir, dans un cadre romantique, à la lueur des bougies, le Chef convie à la découverte de la cuisine de l’île et concocte des soirées à thème.

Je donne une note de 10/10 concernant la qualité de la nourriture, je n’ai jamais autant bien mangé dans un hôtel ! ! ! ! ! ! ! ! A noter qu’il y a un vrai patissier français qui fait tous les jours des croissants, pain au chocolat, pain au raisin et des excellentes patisseries pour le déjeuner et diner ! Attention aux kilos en trop ! ! ! ! !

ATTENTION : a noter que toutes les boissons sont payantes ! ! ! ! ! ! même à table ! ! ! ! ! ! les bouteilles d’eau sont à 2 euros ! ! ! ! ! ! ! ! ! donc à prévoir dans votre budget.

Au debut il risque d’avoir des soucis d’organisation dans la salle de restaurant, on vous attribuera une table qu’il faudra garder tout le long de votre séjour, je vous conseille d’éviter de la changer et de respecter les consignes de José, votre maître d’hotel

Pour le paiement des boissons au bar et au restaurant, il y a un système de carte, vous laisser un billet de 5 euros comme caution et vous devez créditer votre carte. Attention il ne rende pas la monnaie si vous crédité votre carte avec la carte bleue.

La plage

Une belle plage sauvage de sable blanc, adossée à une pinède, borde tout le domaine. Cinquante mètres seulement la séparent de l’hôtel. On y trouve parasols, transats, draps de bains (oui on vous prête des serviette donc inutile d’en apporter ! ! ! ! ), douche, un bar et un restaurant d’été, ainsi que les sports nautiques.

L'animation

Une animation sportive et récréative, organisée par une équipe franco-italienne, propose aquagym et jeux dans la journée.

Piano-bar le soir. Discothèque.

Les sports gratuits

Une grande piscine d’eau douce en forme de lagon, avec un jacuzzi et un bassin pour les enfants, un petit centre de remise en forme avec salle de gymnastique sauna et hammam, volley-ball, tennis de table, planche à voile et canoë.

Les sports et loisirs payants

Catamaran. Massages " Détente ", " Relaxation " et " Shiatsu " au centre de fitness.

Les services

Le cœur du village, véritable point de rencontre, propose un salon de détente, un bar ouvert sur la piscine et la pinède, une cave à vin et une boutique. Salles de congrès, blanchisserie, point Internet, navette payante (2 euros) pour le village de Budoni, location de voitures, hôtesse française.

Les excursions

Des excursions facultatives d’une journée sont programmées pour aller à la découverte du patrimoine sarde : le village de Dorgali et son artisanat. Les grottes d’Ispinigoli ou du Bue Marino. la Barbagia, région caractéristique de l’intérieur du pays. Le Musée du Costume à Nuoro. les splendides paysages de la Costa Smeralda. le superbe archipel de la Maddalena. promenade en mer jusqu’à l’île de Tavolara (si les conditions atmosphériques le permettent).

Cet hotel plaira aux personnes qui souhaient se ressourcer, trouver le calme, farniente et pour les sportifs courageux qui aiment le vélos (j'ai testé !!!!!!)

pour les fétard, faut franchement oublié cet hôtel ! ! ! !

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