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Mes petits pieds: quelles chaussures? English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines en Inde du Nord (Delhi, Varanasi, Jaipur) et après avoir écumé le web, je ne sais quoi penser prendre comme chaussures.
Si cela ne tenait qu'à moi, je prendrais volontiers mes grosses boots Caterpillar, je m'y sens bien et je n'aurais pas peur de me ramasser qqch dans les pieds. Le pb, c'est qu'elle sont lourdes et que chaussettes obligatoire. En plus c du cuir et elles ne sont pas faciles à enlever.
La solution sandales semble interressante: pas de gamins qui se jettent sur le cuir pour le cirer (j'ai lu un témoignage fort interessant) des pieds qui respirent (le bon air du sol) mais qui n'est pas protégé des pierres et autres trucs par terre et surtout PAS de logistique chaussettes (dans un sac 40l, c'est énorme et c pourquoi je me pose la question).
En contrepartie, pour de longues marches, cela ne semble pas évident (peut etre que je me trompes). En cas de forte averse, j'aimerais pas avoir les pieds barbottant (ce qui est peut etre mieux qu'avec des baskets détrempées mais moins bien que mes boots à toute épreuve).
J'ai aussi une vieille paire de basket crade, mais là je crois que certains indiens vont risquer de me regarder comme un clodo (héhéhé).
J'ai lu un témoignage d'une personne qui avait des méphisto. C'est bien, mais j'avais pensé ne pas mettre 150 euros dans une paire de shoes qui devrait etre encocoonée dans une bouse de vache deux heures après mon arrivée :-)) (argh le gamin cireur revient NOOONN !!)
Donc voila: si je vous dis : confort marche + gamins cireurs + pieds qui respirent + pieds protégés des trucs par terre + averses + gamins cireurs + pas de chaussure neuve hors de prix + chaussures pas grave à exploser + gamins cireurs, vous me dites...
Mitch
Je pars 2 semaines en Inde du Nord (Delhi, Varanasi, Jaipur) et après avoir écumé le web, je ne sais quoi penser prendre comme chaussures.
Si cela ne tenait qu'à moi, je prendrais volontiers mes grosses boots Caterpillar, je m'y sens bien et je n'aurais pas peur de me ramasser qqch dans les pieds. Le pb, c'est qu'elle sont lourdes et que chaussettes obligatoire. En plus c du cuir et elles ne sont pas faciles à enlever.
La solution sandales semble interressante: pas de gamins qui se jettent sur le cuir pour le cirer (j'ai lu un témoignage fort interessant) des pieds qui respirent (le bon air du sol) mais qui n'est pas protégé des pierres et autres trucs par terre et surtout PAS de logistique chaussettes (dans un sac 40l, c'est énorme et c pourquoi je me pose la question).
En contrepartie, pour de longues marches, cela ne semble pas évident (peut etre que je me trompes). En cas de forte averse, j'aimerais pas avoir les pieds barbottant (ce qui est peut etre mieux qu'avec des baskets détrempées mais moins bien que mes boots à toute épreuve).
J'ai aussi une vieille paire de basket crade, mais là je crois que certains indiens vont risquer de me regarder comme un clodo (héhéhé).
J'ai lu un témoignage d'une personne qui avait des méphisto. C'est bien, mais j'avais pensé ne pas mettre 150 euros dans une paire de shoes qui devrait etre encocoonée dans une bouse de vache deux heures après mon arrivée :-)) (argh le gamin cireur revient NOOONN !!)
Donc voila: si je vous dis : confort marche + gamins cireurs + pieds qui respirent + pieds protégés des trucs par terre + averses + gamins cireurs + pas de chaussure neuve hors de prix + chaussures pas grave à exploser + gamins cireurs, vous me dites...
Mitch
Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Hôtel Kinza à Hammamet English translation pending
bonjour à tous!
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
cet été je pars à hammamet avec une bande d'amis et j aimerais connaître vos impressions sur l'hotel kinza à hammamet et sur ses environs!
je vous remercie d'avance et vous dit à très bientot!😉
vols vers le Chili + pass interieur English translation pending
Bonjour !
Je pense partir au Chili, 3 semaines en Novembre 2005 (depart de Lyon). Quelles sont les compagnies les moins cheres ?
Je sais qu'il existe aussi des pass vols interieurs que l'ont peut acheter avec un billet transatlantique. Quelles compagnies proposent ca ? (Je n'ai rien trouve sur le site de Lan Chile...) Est-ce que c'est une bonne affaire ?
merci d'avance ! c'est la premiere etape mais je vais revenir tres bientot avec des tas de questions 😉
nine
Je pense partir au Chili, 3 semaines en Novembre 2005 (depart de Lyon). Quelles sont les compagnies les moins cheres ?
Je sais qu'il existe aussi des pass vols interieurs que l'ont peut acheter avec un billet transatlantique. Quelles compagnies proposent ca ? (Je n'ai rien trouve sur le site de Lan Chile...) Est-ce que c'est une bonne affaire ?
merci d'avance ! c'est la premiere etape mais je vais revenir tres bientot avec des tas de questions 😉
nine
Blau Varadero: est-ce ouvert? Existe-t-il? English translation pending
J'apprécierais beaucoup avoir des infos concernant le Blau Varadero. Nous avons réservé cet hotel pour un départ au début avril. Mon agente de voyages nous a vendu cet hôtel en nous disant qu'il venait d'ouvrir. Pourtant mes recherches sur internet me font douter. Il n'y a pas moyen d'avoir de commentaire ni de photos de cet hôtel. Est-ce que je m'inquète trop ? Y en a t-il parmi vous qui ont vu cet Hôtel lors d'un récent voyage? J'attend impatiemment vos réponses.
Récit de voyage au Grand Caribe hotel English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons acheté notre voyage via GO Travel Direct en novembre dernier et venons tout juste de revenir de Juan Dolio plus précisément du "mystérieux Grand Caribe hotel". D'abords, je vous dirais que nous avons adoré notre voyage. Le personnel de Zoom airlines, le personnel de Go Travel Direct ainsi que le personnel de l'hôtel nous ont très très bien accueillis. Ceci dit, la nouriture n'est pas vraiment bonne mais nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre propre et spacieuse avec un grand balcon et une superbe vue sur la mer et nous avons également eu l'occasion de faire trois mémorables excursions. La plage est à deux pas de l'hôtel et bien qu'elle ne soit certe pas la plus belle de la République, elle donne accès à une mer chaude et agitée tout près d'un grand récif de corail. L'apnée peut y être partiqué, mais je vous suggère de ne pas surestimer vos capacité de nageur. Un équipment adéquat avec palmes et chandail de sécurité est recommandé. Nous avons vu de magnifiques poissons jaunes et de beaux bleus rayés jaunes ainsi que des anges et des étoiles de mer.
Notre plus beau moment du voyage a été cette fameuse excursion en SAFARI qui débute tôt le matin et se termine vers 17:00 hrs. C'est un voyage dans une boite de 4X4 qui vaut la modique somme de 55 $ us (Si vous achetez via un vendeur de la rue et non de Go Travel Direct). Nous avons donc eu l'occasion de couper de la canne à sucre, d'en manger, nous avons également visité un village de Santo Domingo typique du style de vie des Dominicains (El Guerra). Nous avons été dans le marché d'un village, donner des bonsbons aux enfants et des articles scolaires, nous avons visité 4 maisons de Dominicains (Y faut le voir pour le croire !!!), nous avons moulu du café frais puis l'avons dégusté avec une paysanne. Nous avons aussi nagé dans une lagunes. C'était merveilleux. Trois grandes cascades d'environ 100 pieds se jettent dans un bassin d'eau turquoise. Nous y avons aussi bu du rhum dans une noix de coco. Par la suite, c'est le diner chez un paysan. Avis à tous, on nous dit que c'est du poulet mais nous n'avons aucune certitude. C'est une expérience culinaire que vous ne pourrez oublier. Nous avons pendant cette journée également vu des plantations de citrons, de limes, de café et nous avons acheté des cigars fabriqués devant nous. Bref ce fut une expérience enrichissante au point de vue culturel et c'était dépaysant. Je conseille cette excursion à tous. En passant, il n'y a pas de mouches mais j'avais malgré tout apporter ma crème au cas........ (Si vous avez l'occasion d'acheter un sac de bonbons ici avant le départ ou encore si vous désirez offrir des petits jouets ou articles scolaires pour les nombreux enfants que vous côtoirez pendant le voyage ça vaut la peine car là-bas, c'est très cher et surtout pas évident à trouver)
Autre incontournable à mon sens c'est une journée à la plage de BOCA CHICA. La mer turquoise, les pieds dans la farine blanche............. WOW !!! Pour 2$ us (30 pesos par personne pour se rendre et 30 pesos pour revenir) en ouaoua (autobus de la place) c'est peu cher pour vivre ça. Seulement l'autobus est une expérience comique et différente de chez nous. Apporter votre masque et vos palmes. Si vous voulez de l'info à ce sujet, vous pouriez vous adresser à Bernard du restaurant Maximus situé près de l'hotel. Il vous dira comment vous y rendre mais profitez-en aussi pour acheter votre forfait en Safari et à l'Ile Saona à partir de son agence. Vous sauverez beaucoup d'argent.
Île Saona (55$ us)............ Attendez-vous aux émotions fortes !!! plusieurs personnes ont trouvé l'expérience extrêmement dangereuse. Y faut dire que nous n'avons pas eu une super température donc la mer était très agitée et les vagues étaient très grosses. Si vous avez de jeunes enfants, je vous conseille d'apporter avec vous leur chandail de sécurité ou tout simplement de ne pas les amener. Le problème là-bas c'est qu'il n'y a pas de gilet de sauvetage pour tout le monde puis la vitesse à laquelle ils vont est incroyablement rapide. Plusieurs ont peur mais pour ma part j'avais le piton collé puisque je trippais. L'île est magnifique. Le sable est blanc, la mer est turquoise et les coquillages seront certainement parmi les plus gros que vous aurez l'occasion de prendre dans vos mains. Le voyage est très long. Plusieurs heures d'autobus (environ 4-5 en tout) pour 2 heures 30 minutes sur l'île. Pour des enfants, le voyage peut être long et pour les parents, pas de tout repos !!! Plusieurs étaient inquiets pour la sécurité de leurs enfants. J'étais heureuse de ne pas avoir les miens. Si vous faîtes l'excursion, prévoyez du linge sec et chaud. Nous avions tous très froid et nos vêtements étaient mouillé alors le voyage de retour dans l'autobus a été très long. Prévoyez aussi des gravol........ vous pourriez avoir des nausées sur le catamaran.
À l'hôtel, le paysagement est magnifique, la végétation, les couleurs, la piscine, le bassin d'eau, le parc pour enfant...... c'est super. À l'intérieur, c'est différent......... les chambres sont propres malgré le tapis mais l'odeur dans les corridors et la propreté des tapis dans les corridors sont horribles. Autres aspects négatifs de l'hotel, ce sont les ascenseurs et la bouffe. À vos risques !!! parfois l'ascenseur a de drôle de comportements et on se demande aussi régulièrement si à manger ce que l'on mange on sera malade. Moi et mon chum n'avons finalement pas été malade. Je nous considère chanceux parceque la majorité des touristes l'ont été. Nous avons commençé à consommer des capsules de yogourt une semaine avant notre départ et avons poursuivi pendant le voyage. Autre chose, nous avons bu une gorgée de Pepto Bismol à tous les matins. Notre estomac était donc bien protégé.
Toujours en lien avec la bouffe, je vous recommande le souper de langoustes fraîches (11/2 livre) chez MAXIMUS. C'est très cher....... 100$ us mais Mmmmmmmmm............ j'en salive encore seulement a y penser. Le restaurant appartient à des français et la qualité de la nouriture est impécable. Si vous n'avez pas les moyens de vous payer le souper à 100$ ça vaut vraiment la peine de se tapper au moins le dessert.......... Le TIRAMITSU de la propriétaire est de loin le meilleur que je n'ai jamais mangé.
Derniers conseils: Apportez votre beurre de peanut, une ou deux bouteilles de vin que vous pourriez acheter à la boutique hors taxe de Québec ainsi que votre ouvre bouteille (le vin de l'hotel est imbuvable), vos souliers de plage pour éviter les blessures aux pieds dans le corail, une petite calculatrice et plusieurs films car un 24 poses c'est 12, 00$ us.
Si vous ou votre conjointe avez l'intention de vous faire faire des tresses dans les cheveux, ne payez pas plus de 20, 00 us (sans rallonge) et environ 40, 00 us (avec rallonge). N'achetez pas de souvenirs le premier jour. Les prix sont exorbitants. Attendez vers la fin de la semaine. Vous pouvez avoir le 750 ml de rhum extra vieillot pour 5 ou 6, 00$ us. À vous de négicier !!!
Bref, notre voyage fut extra parceque nous ne nous sommes pas seulement arrêté aux aspects négatifs du voyage. Au contraire. On trouve qu'à 1100, 00$ pour l'hotel, le transport, la boisson, la bouffe, les excursions, le souper de langoustes et les souvenirs, on en a eu pour notre argent et plus encore. Ne tombez-pas dans le piège de la comparaison. À ce prix, vous ne devez pas vous attendre à la même qualité que dans un 5 étoiles.
Chantal
Nous avons acheté notre voyage via GO Travel Direct en novembre dernier et venons tout juste de revenir de Juan Dolio plus précisément du "mystérieux Grand Caribe hotel". D'abords, je vous dirais que nous avons adoré notre voyage. Le personnel de Zoom airlines, le personnel de Go Travel Direct ainsi que le personnel de l'hôtel nous ont très très bien accueillis. Ceci dit, la nouriture n'est pas vraiment bonne mais nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre propre et spacieuse avec un grand balcon et une superbe vue sur la mer et nous avons également eu l'occasion de faire trois mémorables excursions. La plage est à deux pas de l'hôtel et bien qu'elle ne soit certe pas la plus belle de la République, elle donne accès à une mer chaude et agitée tout près d'un grand récif de corail. L'apnée peut y être partiqué, mais je vous suggère de ne pas surestimer vos capacité de nageur. Un équipment adéquat avec palmes et chandail de sécurité est recommandé. Nous avons vu de magnifiques poissons jaunes et de beaux bleus rayés jaunes ainsi que des anges et des étoiles de mer.
Notre plus beau moment du voyage a été cette fameuse excursion en SAFARI qui débute tôt le matin et se termine vers 17:00 hrs. C'est un voyage dans une boite de 4X4 qui vaut la modique somme de 55 $ us (Si vous achetez via un vendeur de la rue et non de Go Travel Direct). Nous avons donc eu l'occasion de couper de la canne à sucre, d'en manger, nous avons également visité un village de Santo Domingo typique du style de vie des Dominicains (El Guerra). Nous avons été dans le marché d'un village, donner des bonsbons aux enfants et des articles scolaires, nous avons visité 4 maisons de Dominicains (Y faut le voir pour le croire !!!), nous avons moulu du café frais puis l'avons dégusté avec une paysanne. Nous avons aussi nagé dans une lagunes. C'était merveilleux. Trois grandes cascades d'environ 100 pieds se jettent dans un bassin d'eau turquoise. Nous y avons aussi bu du rhum dans une noix de coco. Par la suite, c'est le diner chez un paysan. Avis à tous, on nous dit que c'est du poulet mais nous n'avons aucune certitude. C'est une expérience culinaire que vous ne pourrez oublier. Nous avons pendant cette journée également vu des plantations de citrons, de limes, de café et nous avons acheté des cigars fabriqués devant nous. Bref ce fut une expérience enrichissante au point de vue culturel et c'était dépaysant. Je conseille cette excursion à tous. En passant, il n'y a pas de mouches mais j'avais malgré tout apporter ma crème au cas........ (Si vous avez l'occasion d'acheter un sac de bonbons ici avant le départ ou encore si vous désirez offrir des petits jouets ou articles scolaires pour les nombreux enfants que vous côtoirez pendant le voyage ça vaut la peine car là-bas, c'est très cher et surtout pas évident à trouver)
Autre incontournable à mon sens c'est une journée à la plage de BOCA CHICA. La mer turquoise, les pieds dans la farine blanche............. WOW !!! Pour 2$ us (30 pesos par personne pour se rendre et 30 pesos pour revenir) en ouaoua (autobus de la place) c'est peu cher pour vivre ça. Seulement l'autobus est une expérience comique et différente de chez nous. Apporter votre masque et vos palmes. Si vous voulez de l'info à ce sujet, vous pouriez vous adresser à Bernard du restaurant Maximus situé près de l'hotel. Il vous dira comment vous y rendre mais profitez-en aussi pour acheter votre forfait en Safari et à l'Ile Saona à partir de son agence. Vous sauverez beaucoup d'argent.
Île Saona (55$ us)............ Attendez-vous aux émotions fortes !!! plusieurs personnes ont trouvé l'expérience extrêmement dangereuse. Y faut dire que nous n'avons pas eu une super température donc la mer était très agitée et les vagues étaient très grosses. Si vous avez de jeunes enfants, je vous conseille d'apporter avec vous leur chandail de sécurité ou tout simplement de ne pas les amener. Le problème là-bas c'est qu'il n'y a pas de gilet de sauvetage pour tout le monde puis la vitesse à laquelle ils vont est incroyablement rapide. Plusieurs ont peur mais pour ma part j'avais le piton collé puisque je trippais. L'île est magnifique. Le sable est blanc, la mer est turquoise et les coquillages seront certainement parmi les plus gros que vous aurez l'occasion de prendre dans vos mains. Le voyage est très long. Plusieurs heures d'autobus (environ 4-5 en tout) pour 2 heures 30 minutes sur l'île. Pour des enfants, le voyage peut être long et pour les parents, pas de tout repos !!! Plusieurs étaient inquiets pour la sécurité de leurs enfants. J'étais heureuse de ne pas avoir les miens. Si vous faîtes l'excursion, prévoyez du linge sec et chaud. Nous avions tous très froid et nos vêtements étaient mouillé alors le voyage de retour dans l'autobus a été très long. Prévoyez aussi des gravol........ vous pourriez avoir des nausées sur le catamaran.
À l'hôtel, le paysagement est magnifique, la végétation, les couleurs, la piscine, le bassin d'eau, le parc pour enfant...... c'est super. À l'intérieur, c'est différent......... les chambres sont propres malgré le tapis mais l'odeur dans les corridors et la propreté des tapis dans les corridors sont horribles. Autres aspects négatifs de l'hotel, ce sont les ascenseurs et la bouffe. À vos risques !!! parfois l'ascenseur a de drôle de comportements et on se demande aussi régulièrement si à manger ce que l'on mange on sera malade. Moi et mon chum n'avons finalement pas été malade. Je nous considère chanceux parceque la majorité des touristes l'ont été. Nous avons commençé à consommer des capsules de yogourt une semaine avant notre départ et avons poursuivi pendant le voyage. Autre chose, nous avons bu une gorgée de Pepto Bismol à tous les matins. Notre estomac était donc bien protégé.
Toujours en lien avec la bouffe, je vous recommande le souper de langoustes fraîches (11/2 livre) chez MAXIMUS. C'est très cher....... 100$ us mais Mmmmmmmmm............ j'en salive encore seulement a y penser. Le restaurant appartient à des français et la qualité de la nouriture est impécable. Si vous n'avez pas les moyens de vous payer le souper à 100$ ça vaut vraiment la peine de se tapper au moins le dessert.......... Le TIRAMITSU de la propriétaire est de loin le meilleur que je n'ai jamais mangé.
Derniers conseils: Apportez votre beurre de peanut, une ou deux bouteilles de vin que vous pourriez acheter à la boutique hors taxe de Québec ainsi que votre ouvre bouteille (le vin de l'hotel est imbuvable), vos souliers de plage pour éviter les blessures aux pieds dans le corail, une petite calculatrice et plusieurs films car un 24 poses c'est 12, 00$ us.
Si vous ou votre conjointe avez l'intention de vous faire faire des tresses dans les cheveux, ne payez pas plus de 20, 00 us (sans rallonge) et environ 40, 00 us (avec rallonge). N'achetez pas de souvenirs le premier jour. Les prix sont exorbitants. Attendez vers la fin de la semaine. Vous pouvez avoir le 750 ml de rhum extra vieillot pour 5 ou 6, 00$ us. À vous de négicier !!!
Bref, notre voyage fut extra parceque nous ne nous sommes pas seulement arrêté aux aspects négatifs du voyage. Au contraire. On trouve qu'à 1100, 00$ pour l'hotel, le transport, la boisson, la bouffe, les excursions, le souper de langoustes et les souvenirs, on en a eu pour notre argent et plus encore. Ne tombez-pas dans le piège de la comparaison. À ce prix, vous ne devez pas vous attendre à la même qualité que dans un 5 étoiles.
Chantal
Hôtel et quartier à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
QUESTION: un hotel confo, bien situé et qui honore les réservations internaitonales. 20-25$/chambre.
J'arriverai à bangkok d'ici quelques jours et c'est un peu un cauchemar de choisir un hôtel pour la première nuit. Nous voulons quelque chose de bien situé, sommes prêt à payer environ 20-25$ pour la chambre.
Nous voulons un endroit avec un minimum de confort (eau chaude, pas trop bruyant) pour nous remettre d'un voyage de 26 heures! On veut un endroit qui honore les réservations, car on ne veut pas chercher toute la nuit, on arrive à minuit!
Voici quelques hôtels qui sont sur notre shortlist: Reno Hotel, Shanti Lodge, Bangkok Center Hotel. Suis-je loin du nirvana?
Nous souhaiterions aussi profiter de la journée qui suit pour visiter les agences de voyages et organiser notre itinéraire.
Merci de partager
QUESTION: un hotel confo, bien situé et qui honore les réservations internaitonales. 20-25$/chambre.
J'arriverai à bangkok d'ici quelques jours et c'est un peu un cauchemar de choisir un hôtel pour la première nuit. Nous voulons quelque chose de bien situé, sommes prêt à payer environ 20-25$ pour la chambre.
Nous voulons un endroit avec un minimum de confort (eau chaude, pas trop bruyant) pour nous remettre d'un voyage de 26 heures! On veut un endroit qui honore les réservations, car on ne veut pas chercher toute la nuit, on arrive à minuit!
Voici quelques hôtels qui sont sur notre shortlist: Reno Hotel, Shanti Lodge, Bangkok Center Hotel. Suis-je loin du nirvana?
Nous souhaiterions aussi profiter de la journée qui suit pour visiter les agences de voyages et organiser notre itinéraire.
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Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Libye en 4X4 English translation pending
Quelqu'un peut il nous faire partager son expérience recente sur son voyage en Lybie???
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
On projete un tour en 4X4 pendant trois semaines en decenbre / janvier.
Si vous avez des renseignements sur les prestations des agences de voyages, prix pour la lettre d'invitation et un guide pour trois semaines?
Merci d'avance
Michel
Hôtel Playa Real Juan Dolio English translation pending
comme beaucoup d'entre vous je pars en rd au mois de nov/dec et je voudrais avoir des infos sur l'hotel amsha marina playa real de juan dolio 3*sup proposé par nouvelles frontieres. a savoir état des chambres /animation/ nourriture.car il est assez difficile de trouver des infos sur cet hotel alors si quelqu'un pouvait me renseigner ça serait super avant de me lancer dans ma réservation.😉
Egypte & Petra 2001 - 3 semaines en solo English translation pending
Salut à tous,
Après m'être délecté de quelques un de vos carnets, je vous livre le mien. Le texte ci-dessous a été écrit entièrement sur le vif, la tentation était grande de rajouter certains détails mais j'ai tenu à conserver le coté brut de la chose... (seul les fautes ont été corrigées, mais il doit en rester !!)
SAMEDI 18 AOUT 2001
Toujours beaucoup d’émotion à commencer un nouveau carnet. J’écris ces premières lignes de SHIPOL Airport d’Amsterdam, prêt à embarquer pour le vol KL553 AMSTERDAM - CAIRO. Cette fois ça y est, me voilà parti, j’ai encore du mal à réaliser pourtant. Ca fait drôle d’être tout seul ! Je repense aux adieux avec Mu tout à l’heure, à l’aéroport de Blagnac. Dur de la laisser seule pour 3 semaines... Enfin, elle sera avec moi tout au long de ce voyage...
Me voilà donc entouré d’Egyptiens, mais bien sûr, je ne suis pas le seul européen ! J’espère que mon passager sera plus bavard que celui de TLS - AMS (il n’y avait personne !!) C’est donc parti pour l’inconnu, même si je me suis pas mal préparé en surfant sur le ouèbe et en parcourant le Lonely Planet (LP). J’ai le plan du Caire en tête, ainsi que Louxor, mais rien à voir avec ce que je vais découvrir là-bas ! Le top, c’est quand même de savoir que demain soir, je vais au concert de Basem à la Citadelle. Quand j’y pense... Sympa de voir SHREK en V.O. dans l��avion... Mon voisin est un homme d’affaires égyptien qui voyage partout dans le monde, mais pas très bavard ! Ouf, me voilà prêt à me coucher, il est 2:36 (heure égyptienne). Mais avant, je tiens à dire 2 mots sur mon arrivée : à peine 1h30 que je suis au Caire et déjà un tas de choses à raconter !
Tout d’abord, dès le débarquement, je cherche d’autres routards pour partager un taxi, ce qui n’est pas évident car la plupart des touristes sont en voyage organisé. Je trouve finalement un couple de jeunes Ecossais qui ont réservé à Zamalek. Ok, le Minerva (mon hôtel...) est sur la route. Nous repoussons comme prévu les premiers rabatteurs, puis le couple accepte un chauffeur et le suit. Je lui demande combien il prend et il me dit : «Twenty !» Je suis surpris : «Tewenty pounds ?» Non, 20$ of course !
Un peu plus loin, on en trouve un autre. Je m’occupe de marchander en sortant le peu d’arabe que j’ai pour l’instant et on parvient finalement à 35 £E £E (Lire égyptienne). (1£E=2F (en 2001)) en bataillant ferme. En plus, le gars voulait nous faire croire que nos hôtels se trouvaient sur 2 chemins différents. Je lui montre alors, plan en tête et le LP à l’appui, que ce n’est pas vrai. Un autre gars acquiesce et me demande si je suis déjà venu en Egypte. Devant ma réponse négative, il me félicite et me dit : «You’re a clever man ! ». Peut-être pas, juste un peu averti... !
Bon, le taxi roule comme un taré, doublant à droite, passant les feux rouges, évitant de justesse une mobylette surchargée qui roule sans feux de position... Mais surtout, on échappe de peu à un accident : nous sommes coincés entre 2 voitures et on ne peut freiner à temps ! Le chauffeur sur notre droite fera les frais d’un rétro, et encore heureux que son bras ne dépassait pas de la fenêtre ! WELCOME TO CAIRO !! Pas de doute, on y est !
Le taxi me laisse à Talaat et je découvre l’hôtel Minerva fermé, pourtant il y a un gars à l’intérieur. Un autre vient me voir et me fait prendre conscience que le premier est en train de prier ! J’attends donc un peu... Finalement, la chambre n’est pas à 23£E, mais à 20£E avec le petit déjeuner.
C’est un hôtel assez délabré et j’hésite à m’engager dans l’ascenseur, impressionnant ! Enfin, m’y voilà... Je réalise qu’il n’y a ni ventilateur, ni clim’, bien sûr ! Donc, première nuit à la dure... En jetant un coup d’œil sur le guide, je me rends compte que les Ecossais sont descendus dans un vrai «palace», le Cairo Marriot, à 180$ la chambre et sans petit déj’ !!! Ca me fait bizarre, surtout venant de jeunes...
Mais je comprends pourquoi ils ne bataillaient pas trop pour les taxis ! Bon, allez, je vais quand même essayer de dormir malgré la chaleur. Demain, ça va être le choc, je le sens...
DIMANCHE 19 AOUT
Finalement, j’ai réussi à dormir. Après un bon breakfast, je me rends à la gare à pied. Le Caire a des airs de Bangkok : trafic énorme, pollution, brouhaha, quel souk ! Des taxis et des minibus partout, mais je trouve le truc pour traverser les routes en suivant de près les locaux. Effectivement, il ne faut pas traîner ! Les gens sont plutôt sympas quand je leur demande le chemin...
Je réserve le train pour Assouan, demain à 22h (1ère classe : 80 £E), puis je me rends en métro à l’Opéra House. Pour 1 £E, efficace ce métro et en plus, très clean ! A l’inverse de Paris où il y fait chaud et où c’est plutôt stressant, ici, c’est un sacré moment de calme et il y fait plus frais. C’est reposant ! Des gens en «costar-cravate» y côtoient d’autres en gallabieh (djellaba ) et chèche, récitant le Coran. Par contre, au retour, j’ai assisté à une engueulade sévère entre une femme et tout un wagon ! J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils pouvaient se raconter...
Je demande des renseignements à l’Opera House sur le Festival de ce soir. Une première personne me répond avec beaucoup de mal dans un anglais approximatif, puis une jeune femme me demande si je parle français. La discussion s’engage : Hanaa, très sympa, me présente les différents groupes, puis je lui montre les mails de Basem. Elle m’apprend qu’ils ont effectivement joué, mais le 17 ! J’ai oublié de dire que j’ai appelé Basem à la gare, sur son mobile, et que je sais qu’il ne joue pas ce soir puisqu’il est à Alexandrie ! Tant pis, je ne le verrai pas... Mais bon, cette rencontre avec Hanaa est bien agréable. En plus, c’est génial, il y a le groupe «Tampura» de Port Saïd dont m’a parlé Amélie sur le Web. Excellent ! Merci Hanna pour ton hospitalité si naturelle...
Je serais bien resté un peu plus pour discuter, mais il y a tellement de choses à faire ! Le trajet à pied entre Midan Ataba et le Souk est assez éprouvant : rue plutôt crade avec des trottoirs archi défoncés, en fait, pratiquement entièrement recouverte par une voie rapide. Le seul avantage : moins de circulation en bas et un peu d’ombre ! Bien qu’Hanaa m’ait dit qu’il faisait plutôt bon aujourd’hui, moins chaud qu’il y a quelques jours... Est-ce possible ??
Enfin, me voilà dans le Souk. Il paraît assez aéré et beaucoup moins bondé que je le pensais, mais je ne suis pas allé dans les petites venelles... Je prends mon premier repas égyptien : falafels dans le pita, frites (froides !) et un légume rose inconnu, légèrement piquant, mais pas mauvais. Pour 3 £E, c’est honnête ! Les mosquées sont impressionnantes, mais avec toute cette pollution, je comprends pourquoi elles n’ont plus leurs zébrures rouge et blanc. On les devine pourtant sous la crasse...
Ca va être dur d’écrire même 10% de ce que je vois, entends, sens ! C’est vrai qu’une journée au Caire, c’est crevant, mais aussi très riche et j’ai plein de flashs dans la tête... Les gens sont réellement sympas, prêts à aider et me demandent d’où je viens. Ils sont aussi très aimables et polis. Les serveurs du café El Fishawy me félicitent pour le dessin et en échange, ils me font visiter une partie du lieu non ouverte aux touristes. For free !
«You’re welcome ! », j’ai dû l’entendre au moins 20 fois dans la journée et ce n’est pas si racoleur que ça ! Un exemple d’hospitalité : je suis dans une gargote face à la Citadelle. Ils ne parlent pas anglais, mais j’arrive à leur faire comprendre que je veux un poulet grillé. Ils me servent en plus une salade, que je ne peux bien sûr accepter (attention aux légumes). Je commande une bouteille d’eau et ils m’apportent une cannette de Sprite en plus, offerte ! Je suis le seul client pour l’instant (il est un peu tôt...) et à mon arrivée, le serveur a viré un gars qui dormait sur la table avec une couverture pour que je m’assoie ! Je demande également une serviette, mais il n’y en a pas ; ici, on se lave les mains avant et après le repas...
Décidément, il y a trop de trucs à dire ! Il y a plein d’hommes dans la rue en train de fumer la chicha. J’en ai même vu un fumer pendant que le coiffeur lui coupait les cheveux ! Beaucoup de policiers aussi avec des mitraillettes et ce n’est pas du plastique ! Paradoxalement, cette présence armée met un peu en confiance. La peur inconsciente des attentats, sans doute… Tous les gens sont très sympas et très rares sont ceux qui sont intéressés. Exemple : je veux acheter un «coke» dans un boui-boui. Gentiment, un gars l’achète pour moi pour m’indiquer le prix normal, 75 piastres. Il me montre ensuite le marché aux fruits et légumes... Authentique !
Les mosquées sont vraiment superbes. Je viens de quitter celle de Sultan Hassan que j’ai visitée tout seul, puisqu’elle était fermée, mais le bakchich ouvre toutes les portes.
Les Egyptiens se laissent facilement prendre en photo, c’est génial, mais il va falloir que je réduise le rythme, car j’en ai pris beaucoup aujourd’hui ! Ca y est, me voilà à la Citadelle pour le Festival. Je pensais que l’entrée était tout près du boui-boui, mais en fait, il m’a fallu faire le tour et j’ai les jambes en compote... En plus, je me suis fait la grimpette de 2 minarets en suivant et ça tue les jambes ! D’ailleurs, le second, j’ai négocié l’entrée de moitié, parce que les pyramides, il fallait vraiment être de bonne volonté pour les apercevoir... 30 secondes plus tard, le «fog» (peu naturel, pollution ?) les avait englouties !
Donc, avec ce détour, j’arrive à la fin du concert de Tampura, mais quelle ambiance ! Plusieurs chanteurs se succèdent, accompagnés de la darbuka et du tampura (sorte de harpe/oud). C’est dommage, je n’ai plus le temps de parler avec les musiciens, mais tout le monde chante et tape dans les mains, c’est génial ! J’arrive pourtant à discuter avec le leader du groupe, entre autre d’Amélie Hadbi de Port Saïd qu’il connaît, avant qu’il ne se fasse interviewé par la TV. A défaut d’avoir vu Basem jouer...
Le cadre est fantastique avec en toile de fond le Caire, les minarets et les silhouettes majestueuses des mosquées. Le vent est plutôt agréable. Il suffit de trouver le bon endroit pour se reposer de temps en temps et le Caire est tout à fait vivable, je pense être capable d’y rester plusieurs jours. Toutefois, un peu de «campagne» me fera également du bien, ainsi qu’une bonne douche de retour à l’hôtel ! Il n’y a pas de «bar Internet» dans le quartier islamique, donc Mu devra patienter un peu pour les news...
Le second groupe est bien aussi, mais l’ambiance est différente. Les gens sont sagement assis sur des chaises et j’ai interdiction de m’approcher de trop près pour la photo ! Alors que les musiciens de Tampura me laissaient voir les instruments pendant qu’ils jouaient... Enfin, c’est sympa quand même parce qu’il n’y a que des filles ! Une jeune au oud et à la voix, une au qanoun (cithare orientale), une au nay (flûte), une au tambourin et 3 violonistes. De belles voix sur de belles mélodies traditionnelles, mais c’est plus classique...
Donc, une ambiance très populaire avec pour décor la mosquée Mehemet-Ali, qui pour moi, n’arrive pas à la hauteur de ses cousines d’Istanbul ! Par contre, les minarets mamelouks me font plus d’effet, comme celui que j’observe en ce moment dont les décorations sont très bien mises en valeur par un éclairage judicieux. Tout à l’heure sur la terrasse, pour un peu, on aurait pu apercevoir les pyramides illuminées s’il n’y avait ce «fog» omniprésent ! Que c’est paisible de se retrouver là, comme auparavant dans le calme des mosquées. En fait, à l’heure de mes visites, beaucoup font la sieste au milieu des autres qui prient. J’ai même vu, alors que j’étais dans une salle de prière, un groupe d’hommes arriver en portant un cercueil... J’ai préféré sortir alors qu’il l’amenait près du Mihrab. Mais je reviens au Festival….
J’ai commencé un peu tard à croquer le minaret et entre temps, le concert s’est fini. Je me retrouve donc tout seul, mais un peu plus loin, j’entends de nouveau de la musique ; c’est reparti ! En fait, c’est une succession de différents groupes : au moins 4 rebab (violon), 5 darbouka, 2 flûtes. Je m’approche pour essayer de voir de près et le gars de la sono me fait signe d’aller carrément devant la scène pour la photo ! Je suis juste en-dessous d’un joueur de flûte faite avec des bambous (2 de presque 2m de long et 2 autres plus courts, un peu comme l’instrument de Sardaigne dont j’ai oublié le nom...). Une place de rêve pour assister au spectacle confortablement assis dans l’herbe...
D’autant qu’un Derviche tourneur apparaît soudain. Avec sa robe colorée et un autre morceau de vêtement, il exécute une sorte de danse gyroscopique faite de multiples variations (avec le bout de tissu, il forme comme le corps d’un nourrisson qu’il berce tout en continuant à tourner). C’est vraiment magnifique ! J’espère que les photos seront réussies... C’est très beau et sûrement plus intéressant de le voir ici dans cette fête populaire que lors d’un spectacle pour touristes au Khan El Khalili, par exemple. J’écris donc ces lignes en écoutant la musique. Un nouvel artiste met le feu en faisant chanter le public à tue-tête, puis une danseuse apparaît à son tour. Ah, Elisabeth, tu te rates quelque chose !
Ce n’est que mon premier soir et j’ai déjà l’impression d’être en Egypte depuis un long moment. L’ambiance s’échauffe, la darbouka cède la place à un espèce de bongo mêlé à quelques youyous. En fait, c’est toujours le même groupe qui joue en fond avec leurs superbes gallabieh et chèches blancs. Une fois le concert fini, la foule se rue vers un nouveau spectacle. Cette fois-ci, la scène est superbe et très bien éclairée, au pied d’une petite mosquée tout illuminée. Il y a des gradins avec des fauteuils, mais ils ne sont pas pris d’assaut, car la zique est très différente du groupe précédent : c’est du jazz ! Sax, basse, piano, batterie, on se croirait au Festival de Marciac ! Même pas une touche orientale... Un peu déçu, j’aurais préféré que les autres musiciens jouent plus longtemps. Cela dit, c’est pro et le son est nickel. C’est un petit retour en Occident avant de rentrer à l’hôtel...
6 pages pour aujourd’hui, il va falloir que j’écrive plus petit ou je n’aurai pas assez de cahiers. J’aurais dû en amener plus ! Superbe solo de basse... A ce propos, je vais quand même essayer d’envoyer un mail à Mu. J’ai bien appelé, mais elle n’était pas là. C’est dommage, mais France lui donnera de mes nouvelles !
Que de monde dans les rues en sortant de la Citadelle. J’ai discuté avec 2 policiers, dont un vieux qui m’a serré la main très amicalement après m’avoir donné le «vrai» prix du taxi, mon premier noir et blanc, en solo ! Il doit y en avoir des millions dans cette ville... Il y en a partout !
Bon, la douche froide ne l’était pas assez et une fois sec, il faut se réhabituer à la fournaise. Prochaine nuit à l’hôtel : ventilo ! Ce qui est sûr, c’est que demain, réveil à 6h pour aller aux pyramides de bonne heure ! Je repense à toutes ces images, tout ce que j’ai pu voir ou entendre en à peine 15 heures...
Les Egyptiens sont beaucoup plus cools que certains Maghrebins. J’ai pu prendre des photos du muezzin faisant l’appel à la prière au micro et l’entrée dans les salles pour les non musulmans ne pose aucun problème ! Il y a bien sûr beaucoup de sites religieux, mais très peu de femmes voilées de noir (à l’iranienne) avec plutôt un simple foulard, voir rien du tout (enfin, sur la tête !)
Je dois aller voir si je ne trouve pas les mêmes cahiers car je ne peux m’empêcher d’écrire !
Euh.. ca fait peut-être un peu long non ??

Après m'être délecté de quelques un de vos carnets, je vous livre le mien. Le texte ci-dessous a été écrit entièrement sur le vif, la tentation était grande de rajouter certains détails mais j'ai tenu à conserver le coté brut de la chose... (seul les fautes ont été corrigées, mais il doit en rester !!)
SAMEDI 18 AOUT 2001
Toujours beaucoup d’émotion à commencer un nouveau carnet. J’écris ces premières lignes de SHIPOL Airport d’Amsterdam, prêt à embarquer pour le vol KL553 AMSTERDAM - CAIRO. Cette fois ça y est, me voilà parti, j’ai encore du mal à réaliser pourtant. Ca fait drôle d’être tout seul ! Je repense aux adieux avec Mu tout à l’heure, à l’aéroport de Blagnac. Dur de la laisser seule pour 3 semaines... Enfin, elle sera avec moi tout au long de ce voyage...
Me voilà donc entouré d’Egyptiens, mais bien sûr, je ne suis pas le seul européen ! J’espère que mon passager sera plus bavard que celui de TLS - AMS (il n’y avait personne !!) C’est donc parti pour l’inconnu, même si je me suis pas mal préparé en surfant sur le ouèbe et en parcourant le Lonely Planet (LP). J’ai le plan du Caire en tête, ainsi que Louxor, mais rien à voir avec ce que je vais découvrir là-bas ! Le top, c’est quand même de savoir que demain soir, je vais au concert de Basem à la Citadelle. Quand j’y pense... Sympa de voir SHREK en V.O. dans l��avion... Mon voisin est un homme d’affaires égyptien qui voyage partout dans le monde, mais pas très bavard ! Ouf, me voilà prêt à me coucher, il est 2:36 (heure égyptienne). Mais avant, je tiens à dire 2 mots sur mon arrivée : à peine 1h30 que je suis au Caire et déjà un tas de choses à raconter !
Tout d’abord, dès le débarquement, je cherche d’autres routards pour partager un taxi, ce qui n’est pas évident car la plupart des touristes sont en voyage organisé. Je trouve finalement un couple de jeunes Ecossais qui ont réservé à Zamalek. Ok, le Minerva (mon hôtel...) est sur la route. Nous repoussons comme prévu les premiers rabatteurs, puis le couple accepte un chauffeur et le suit. Je lui demande combien il prend et il me dit : «Twenty !» Je suis surpris : «Tewenty pounds ?» Non, 20$ of course !
Un peu plus loin, on en trouve un autre. Je m’occupe de marchander en sortant le peu d’arabe que j’ai pour l’instant et on parvient finalement à 35 £E £E (Lire égyptienne). (1£E=2F (en 2001)) en bataillant ferme. En plus, le gars voulait nous faire croire que nos hôtels se trouvaient sur 2 chemins différents. Je lui montre alors, plan en tête et le LP à l’appui, que ce n’est pas vrai. Un autre gars acquiesce et me demande si je suis déjà venu en Egypte. Devant ma réponse négative, il me félicite et me dit : «You’re a clever man ! ». Peut-être pas, juste un peu averti... !
Bon, le taxi roule comme un taré, doublant à droite, passant les feux rouges, évitant de justesse une mobylette surchargée qui roule sans feux de position... Mais surtout, on échappe de peu à un accident : nous sommes coincés entre 2 voitures et on ne peut freiner à temps ! Le chauffeur sur notre droite fera les frais d’un rétro, et encore heureux que son bras ne dépassait pas de la fenêtre ! WELCOME TO CAIRO !! Pas de doute, on y est !
Le taxi me laisse à Talaat et je découvre l’hôtel Minerva fermé, pourtant il y a un gars à l’intérieur. Un autre vient me voir et me fait prendre conscience que le premier est en train de prier ! J’attends donc un peu... Finalement, la chambre n’est pas à 23£E, mais à 20£E avec le petit déjeuner.
C’est un hôtel assez délabré et j’hésite à m’engager dans l’ascenseur, impressionnant ! Enfin, m’y voilà... Je réalise qu’il n’y a ni ventilateur, ni clim’, bien sûr ! Donc, première nuit à la dure... En jetant un coup d’œil sur le guide, je me rends compte que les Ecossais sont descendus dans un vrai «palace», le Cairo Marriot, à 180$ la chambre et sans petit déj’ !!! Ca me fait bizarre, surtout venant de jeunes...
Mais je comprends pourquoi ils ne bataillaient pas trop pour les taxis ! Bon, allez, je vais quand même essayer de dormir malgré la chaleur. Demain, ça va être le choc, je le sens...
DIMANCHE 19 AOUT
Finalement, j’ai réussi à dormir. Après un bon breakfast, je me rends à la gare à pied. Le Caire a des airs de Bangkok : trafic énorme, pollution, brouhaha, quel souk ! Des taxis et des minibus partout, mais je trouve le truc pour traverser les routes en suivant de près les locaux. Effectivement, il ne faut pas traîner ! Les gens sont plutôt sympas quand je leur demande le chemin...
Je réserve le train pour Assouan, demain à 22h (1ère classe : 80 £E), puis je me rends en métro à l’Opéra House. Pour 1 £E, efficace ce métro et en plus, très clean ! A l’inverse de Paris où il y fait chaud et où c’est plutôt stressant, ici, c’est un sacré moment de calme et il y fait plus frais. C’est reposant ! Des gens en «costar-cravate» y côtoient d’autres en gallabieh (djellaba ) et chèche, récitant le Coran. Par contre, au retour, j’ai assisté à une engueulade sévère entre une femme et tout un wagon ! J’aurais bien aimé savoir ce qu’ils pouvaient se raconter...
Je demande des renseignements à l’Opera House sur le Festival de ce soir. Une première personne me répond avec beaucoup de mal dans un anglais approximatif, puis une jeune femme me demande si je parle français. La discussion s’engage : Hanaa, très sympa, me présente les différents groupes, puis je lui montre les mails de Basem. Elle m’apprend qu’ils ont effectivement joué, mais le 17 ! J’ai oublié de dire que j’ai appelé Basem à la gare, sur son mobile, et que je sais qu’il ne joue pas ce soir puisqu’il est à Alexandrie ! Tant pis, je ne le verrai pas... Mais bon, cette rencontre avec Hanaa est bien agréable. En plus, c’est génial, il y a le groupe «Tampura» de Port Saïd dont m’a parlé Amélie sur le Web. Excellent ! Merci Hanna pour ton hospitalité si naturelle...
Je serais bien resté un peu plus pour discuter, mais il y a tellement de choses à faire ! Le trajet à pied entre Midan Ataba et le Souk est assez éprouvant : rue plutôt crade avec des trottoirs archi défoncés, en fait, pratiquement entièrement recouverte par une voie rapide. Le seul avantage : moins de circulation en bas et un peu d’ombre ! Bien qu’Hanaa m’ait dit qu’il faisait plutôt bon aujourd’hui, moins chaud qu’il y a quelques jours... Est-ce possible ??
Enfin, me voilà dans le Souk. Il paraît assez aéré et beaucoup moins bondé que je le pensais, mais je ne suis pas allé dans les petites venelles... Je prends mon premier repas égyptien : falafels dans le pita, frites (froides !) et un légume rose inconnu, légèrement piquant, mais pas mauvais. Pour 3 £E, c’est honnête ! Les mosquées sont impressionnantes, mais avec toute cette pollution, je comprends pourquoi elles n’ont plus leurs zébrures rouge et blanc. On les devine pourtant sous la crasse...
Ca va être dur d’écrire même 10% de ce que je vois, entends, sens ! C’est vrai qu’une journée au Caire, c’est crevant, mais aussi très riche et j’ai plein de flashs dans la tête... Les gens sont réellement sympas, prêts à aider et me demandent d’où je viens. Ils sont aussi très aimables et polis. Les serveurs du café El Fishawy me félicitent pour le dessin et en échange, ils me font visiter une partie du lieu non ouverte aux touristes. For free !
«You’re welcome ! », j’ai dû l’entendre au moins 20 fois dans la journée et ce n’est pas si racoleur que ça ! Un exemple d’hospitalité : je suis dans une gargote face à la Citadelle. Ils ne parlent pas anglais, mais j’arrive à leur faire comprendre que je veux un poulet grillé. Ils me servent en plus une salade, que je ne peux bien sûr accepter (attention aux légumes). Je commande une bouteille d’eau et ils m’apportent une cannette de Sprite en plus, offerte ! Je suis le seul client pour l’instant (il est un peu tôt...) et à mon arrivée, le serveur a viré un gars qui dormait sur la table avec une couverture pour que je m’assoie ! Je demande également une serviette, mais il n’y en a pas ; ici, on se lave les mains avant et après le repas...
Décidément, il y a trop de trucs à dire ! Il y a plein d’hommes dans la rue en train de fumer la chicha. J’en ai même vu un fumer pendant que le coiffeur lui coupait les cheveux ! Beaucoup de policiers aussi avec des mitraillettes et ce n’est pas du plastique ! Paradoxalement, cette présence armée met un peu en confiance. La peur inconsciente des attentats, sans doute… Tous les gens sont très sympas et très rares sont ceux qui sont intéressés. Exemple : je veux acheter un «coke» dans un boui-boui. Gentiment, un gars l’achète pour moi pour m’indiquer le prix normal, 75 piastres. Il me montre ensuite le marché aux fruits et légumes... Authentique !
Les mosquées sont vraiment superbes. Je viens de quitter celle de Sultan Hassan que j’ai visitée tout seul, puisqu’elle était fermée, mais le bakchich ouvre toutes les portes.
Les Egyptiens se laissent facilement prendre en photo, c’est génial, mais il va falloir que je réduise le rythme, car j’en ai pris beaucoup aujourd’hui ! Ca y est, me voilà à la Citadelle pour le Festival. Je pensais que l’entrée était tout près du boui-boui, mais en fait, il m’a fallu faire le tour et j’ai les jambes en compote... En plus, je me suis fait la grimpette de 2 minarets en suivant et ça tue les jambes ! D’ailleurs, le second, j’ai négocié l’entrée de moitié, parce que les pyramides, il fallait vraiment être de bonne volonté pour les apercevoir... 30 secondes plus tard, le «fog» (peu naturel, pollution ?) les avait englouties !
Donc, avec ce détour, j’arrive à la fin du concert de Tampura, mais quelle ambiance ! Plusieurs chanteurs se succèdent, accompagnés de la darbuka et du tampura (sorte de harpe/oud). C’est dommage, je n’ai plus le temps de parler avec les musiciens, mais tout le monde chante et tape dans les mains, c’est génial ! J’arrive pourtant à discuter avec le leader du groupe, entre autre d’Amélie Hadbi de Port Saïd qu’il connaît, avant qu’il ne se fasse interviewé par la TV. A défaut d’avoir vu Basem jouer...
Le cadre est fantastique avec en toile de fond le Caire, les minarets et les silhouettes majestueuses des mosquées. Le vent est plutôt agréable. Il suffit de trouver le bon endroit pour se reposer de temps en temps et le Caire est tout à fait vivable, je pense être capable d’y rester plusieurs jours. Toutefois, un peu de «campagne» me fera également du bien, ainsi qu’une bonne douche de retour à l’hôtel ! Il n’y a pas de «bar Internet» dans le quartier islamique, donc Mu devra patienter un peu pour les news...
Le second groupe est bien aussi, mais l’ambiance est différente. Les gens sont sagement assis sur des chaises et j’ai interdiction de m’approcher de trop près pour la photo ! Alors que les musiciens de Tampura me laissaient voir les instruments pendant qu’ils jouaient... Enfin, c’est sympa quand même parce qu’il n’y a que des filles ! Une jeune au oud et à la voix, une au qanoun (cithare orientale), une au nay (flûte), une au tambourin et 3 violonistes. De belles voix sur de belles mélodies traditionnelles, mais c’est plus classique...
Donc, une ambiance très populaire avec pour décor la mosquée Mehemet-Ali, qui pour moi, n’arrive pas à la hauteur de ses cousines d’Istanbul ! Par contre, les minarets mamelouks me font plus d’effet, comme celui que j’observe en ce moment dont les décorations sont très bien mises en valeur par un éclairage judicieux. Tout à l’heure sur la terrasse, pour un peu, on aurait pu apercevoir les pyramides illuminées s’il n’y avait ce «fog» omniprésent ! Que c’est paisible de se retrouver là, comme auparavant dans le calme des mosquées. En fait, à l’heure de mes visites, beaucoup font la sieste au milieu des autres qui prient. J’ai même vu, alors que j’étais dans une salle de prière, un groupe d’hommes arriver en portant un cercueil... J’ai préféré sortir alors qu’il l’amenait près du Mihrab. Mais je reviens au Festival….
J’ai commencé un peu tard à croquer le minaret et entre temps, le concert s’est fini. Je me retrouve donc tout seul, mais un peu plus loin, j’entends de nouveau de la musique ; c’est reparti ! En fait, c’est une succession de différents groupes : au moins 4 rebab (violon), 5 darbouka, 2 flûtes. Je m’approche pour essayer de voir de près et le gars de la sono me fait signe d’aller carrément devant la scène pour la photo ! Je suis juste en-dessous d’un joueur de flûte faite avec des bambous (2 de presque 2m de long et 2 autres plus courts, un peu comme l’instrument de Sardaigne dont j’ai oublié le nom...). Une place de rêve pour assister au spectacle confortablement assis dans l’herbe...
D’autant qu’un Derviche tourneur apparaît soudain. Avec sa robe colorée et un autre morceau de vêtement, il exécute une sorte de danse gyroscopique faite de multiples variations (avec le bout de tissu, il forme comme le corps d’un nourrisson qu’il berce tout en continuant à tourner). C’est vraiment magnifique ! J’espère que les photos seront réussies... C’est très beau et sûrement plus intéressant de le voir ici dans cette fête populaire que lors d’un spectacle pour touristes au Khan El Khalili, par exemple. J’écris donc ces lignes en écoutant la musique. Un nouvel artiste met le feu en faisant chanter le public à tue-tête, puis une danseuse apparaît à son tour. Ah, Elisabeth, tu te rates quelque chose !
Ce n’est que mon premier soir et j’ai déjà l’impression d’être en Egypte depuis un long moment. L’ambiance s’échauffe, la darbouka cède la place à un espèce de bongo mêlé à quelques youyous. En fait, c’est toujours le même groupe qui joue en fond avec leurs superbes gallabieh et chèches blancs. Une fois le concert fini, la foule se rue vers un nouveau spectacle. Cette fois-ci, la scène est superbe et très bien éclairée, au pied d’une petite mosquée tout illuminée. Il y a des gradins avec des fauteuils, mais ils ne sont pas pris d’assaut, car la zique est très différente du groupe précédent : c’est du jazz ! Sax, basse, piano, batterie, on se croirait au Festival de Marciac ! Même pas une touche orientale... Un peu déçu, j’aurais préféré que les autres musiciens jouent plus longtemps. Cela dit, c’est pro et le son est nickel. C’est un petit retour en Occident avant de rentrer à l’hôtel...
6 pages pour aujourd’hui, il va falloir que j’écrive plus petit ou je n’aurai pas assez de cahiers. J’aurais dû en amener plus ! Superbe solo de basse... A ce propos, je vais quand même essayer d’envoyer un mail à Mu. J’ai bien appelé, mais elle n’était pas là. C’est dommage, mais France lui donnera de mes nouvelles !
Que de monde dans les rues en sortant de la Citadelle. J’ai discuté avec 2 policiers, dont un vieux qui m’a serré la main très amicalement après m’avoir donné le «vrai» prix du taxi, mon premier noir et blanc, en solo ! Il doit y en avoir des millions dans cette ville... Il y en a partout !
Bon, la douche froide ne l’était pas assez et une fois sec, il faut se réhabituer à la fournaise. Prochaine nuit à l’hôtel : ventilo ! Ce qui est sûr, c’est que demain, réveil à 6h pour aller aux pyramides de bonne heure ! Je repense à toutes ces images, tout ce que j’ai pu voir ou entendre en à peine 15 heures...
Les Egyptiens sont beaucoup plus cools que certains Maghrebins. J’ai pu prendre des photos du muezzin faisant l’appel à la prière au micro et l’entrée dans les salles pour les non musulmans ne pose aucun problème ! Il y a bien sûr beaucoup de sites religieux, mais très peu de femmes voilées de noir (à l’iranienne) avec plutôt un simple foulard, voir rien du tout (enfin, sur la tête !)
Je dois aller voir si je ne trouve pas les mêmes cahiers car je ne peux m’empêcher d’écrire !
Euh.. ca fait peut-être un peu long non ??

Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
La Russie vue du ciel! English translation pending
Alors voila, j'ai un rêve c'est de piloter, j'ai un autre rêve c'est d'aller en Russie alors je me suis dis pourquoi pas concilier les deux ! Mais je suis encore trop jeune, je suis élève pilote sur HR200 (pour ce qui connaissent...) je compte avoir mon brevet de base et ma licence de pilote dans les deux prochaines années et j'aurai aimé savoir quels sont les coins de Russie les plus interessants vus du ciel ? Quelle est la réglementation aéronautique russe en cas de survol du territoire par des étrangers ? Quels visa etc faut il ? Y-a-t-il des licence russe à passer pour voler en Russie ? Est-ce que l'on peut utiliser un appareil immatriculé en France ? La radio se fait bien en anglais ou le mieux c'est que j'essaie en russe ?
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
Enfin bref, j'ai plein beaucoup de questions 😛
Alors si un pilote passe par là et qu'il a 5 minutes...🙂
En mission à Tashkent (suite) (Ouzbékistan) English translation pending
Juste pour rappeler le début : c'est ici ... http://voyageforum.com/v.f?post=58493#58493--
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
De retour du Melia Cayo Guillermo English translation pending
Après avoir lu tous vos comptes-rendus, je vous remets la politesse en espérant que cela sera utile à quelques-uns. Nous avons fait ce voyage au Melia de Cayo Guillermo du 14 au 28 février 2004.
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
Voyage en France avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un séjour de quatre à six semaines en France l'été 2005. Il s'agira d'un voyage familial avec nos enfants, qui auront alors 10, 8 et 5 ans.
Nous sommes donc à la recherche d'idées et de suggestions pour planifier notre itinéraire. Nos plans sont encore assez flous pour l'instant mais nous rêvons de la Provence, du Dauphiné, de la Bretagne et bien entendu de la Corse.
Quelle(s) région(s) devrions-nous cibler compte tenu que nous serons accompagnés d'enfants ?
Quel type d'hébergement offrirait, dans ces circonstances, un bon rapport qualité-prix ?
Est-ce que la location achat-rachat d'une auto constitue toujours une bonne option ?
Bref, bien des questions nous trottent dans la tête...
Nous sommes ouverts aux échanges avec une autre famille qui aimerait visiter le Québec. Merci à l'avance pour vos commentaires.
Nous projetons un séjour de quatre à six semaines en France l'été 2005. Il s'agira d'un voyage familial avec nos enfants, qui auront alors 10, 8 et 5 ans.
Nous sommes donc à la recherche d'idées et de suggestions pour planifier notre itinéraire. Nos plans sont encore assez flous pour l'instant mais nous rêvons de la Provence, du Dauphiné, de la Bretagne et bien entendu de la Corse.
Quelle(s) région(s) devrions-nous cibler compte tenu que nous serons accompagnés d'enfants ?
Quel type d'hébergement offrirait, dans ces circonstances, un bon rapport qualité-prix ?
Est-ce que la location achat-rachat d'une auto constitue toujours une bonne option ?
Bref, bien des questions nous trottent dans la tête...
Nous sommes ouverts aux échanges avec une autre famille qui aimerait visiter le Québec. Merci à l'avance pour vos commentaires.
Pourquoi voyagez-vous en routard? English translation pending
Depuis que je suis membre de ce forum (cela remonte quand meme😎!) tout le monde voyage en "routard", mais pourquoi tout le monde veut voyager en "routard"? Est ce un moyen de s'évader? Est ce un moyen de pouvoir dire en rentrant a la maison: j'ai dormi pour 6 sous et j'ai depensé 10 sous pendant tout le séjour en vous fesant passer pour un héros? Est ce une raison économique?Est un moyen de ce prouver quelques choses? Ou sont les limites du mot "routard", quand et comment devient-on "routard"? Que definissez-vous dans le terme "routard"?
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
🙂 Bonjour, Je pensais aller a melia cayo guillermo le 11 JANVIER 2004 pour un semaine. 😮J'y vais avec une gagne funny, et qui veut faire des activites.😄j'ai entendu parle de "Jungle tours", je me demandais si c'etait si le fun que ca l'air ? 😊 Et je me demandais si il y a quelqu'un qui a ete l'a bas en JANVIER ? Et comment a t'il trouver la temperature et tout.est-ce que c'est vrai quand frais de choix de restaurant et de bouffe c'est bof? Les chambres standard est-ce que c'est beau? Les chambres standard est-ce que c'est seulement sur la base des motels? 😕Car je veux etre au moins a un etage superieur. Est-ce qu'il y a aussi des gens qui connaisse quelqu'un qui se sont marier l'a bas ou qui l'ont fait eux meme? car moi je vais aussi me marier pendant mon sejour.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
Club Tropical de Varadero English translation pending
😊 J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous a déjà séjourné au Club Tropical ? J'ai lancé cette discussion sur d'autres sites sans beaucoup de succès. Je sais que cet hôtel est standard mais son prix est interessant et je pourrais me permettre un séjour de 2 semaines. Merci à l'avance de me répondre.
Two weeks under the Puglia sun
After a pretty disastrous weather-wise trip to Gran Canaria, we’re hoping this time the sun will shine in Puglia.
It’s not a sure thing, though—the weather’s been awful all over Europe in early May.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.
For those who’d like to (re)read the story without the digressions, it’s here.
Saturday, May 16: This time we’re flying out of Charleroi (Brussels South): the ticket prices, flight times, and proximity all worked for us. The airport (Ryanair) was recently renovated... but it’s still not very well organized. There are hardly any seats in the boarding areas, and... the restrooms cost money!!! The flight goes smoothly, though, and we land in Bari a little late.
We quickly pick up our rental car, a very local-looking Pandina (even more so than the Fiat 500 in this region), and hit the Italian roads... and their unique driving quirks (like the fact that the countless road signs along the streets and in towns are purely decorative 😏, and that Italian cars don’t have turn signals 😮... except for rental cars).
About an hour later, we arrive at our first accommodation, right in the middle of the countryside near Monopoli. The owner isn’t there, but they’ve left us a ton of info via messages and even turned on the space heater, which is a nice touch. We explore the property:

And the next morning before breakfast, its immediate surroundings:


Sunday, May 17: After our "seaside" experience in Gran Canaria last weekend (packed with people and locals), we decide to start inland. After a hearty breakfast,

we head toward Alberobello, a super touristy village famous for its trulli—those stone houses with conical roofs. We easily find a free parking spot on a street near the Aia Piccola district, where some trulli are still lived in year-round.


We almost immediately come across the Trullo Sovrano (the only two-story one), which you can visit (but we skip it—it’s opening time, and there’s already a line).

From there, we head down toward the Basilica of Cosma e Damiano... but we don’t go in because there’s a mass.

Now we’re on the main Piazza del Popolo, which connects the two districts of Alberobello: Rione Aia Piccola and Rione Monti, the more touristy one.

USA Road Trip - November 2023
After staying in Aruba in November 2023, we picked up our camper van, which we had left in a hotel parking lot in Miami, Florida.
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
This isn’t our first road trip across the United States. Since we’re retired, we took the opportunity to travel along the American West Coast, starting with the Everglades in Florida to visit a few parks where we could spot alligators.
We also made a few stops in Mississippi and Texas to explore the most important cities in those states.
Did you know that Austin is home to the world’s largest urban bat colony? It’s truly impressive to see thousands of them take flight at dusk.
I invite you to keep reading this travel journal and watch the videos that’ll give you a little more insight into these different destinations.
Videos are embedded throughout the summary. Just click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
FLORIDA:
Big Cypress National Preserve - Ochopee Captain Mitch's Everglades Airboat Tours Marco Island
MISSISSIPPI:
Exploring Biloxi
TEXAS:
Downtown Houston Corpus Christi San Antonio Attractions McNutt Sculpture Garden - San Antonio Mission San José - San Antonio Austin Attractions The World’s Largest Urban Bat Colony - Austin Downtown Fort Worth Attractions Downtown Dallas
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
Some trips are born twice.
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.
Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.
The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.
The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.
For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.
All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.
Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.
This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
October Photo Contest Theme: Doors
Hi everyone!
This theme has probably been done before... but not recently, at least 😉 Doors—open, closed, of houses, castles... even if only the threshold remains. Since I’m not home, I don’t have access to my photos right now, and regarding the rules, I’ll let you refer to one of the previous contests.
Photos can be posted until Thursday the 23rd at 11:59 PM (Paris time). Voting will take place from the 24th to the 30th of October, and the results will be announced on the 31st during the day.
See you soon! 🙂
This theme has probably been done before... but not recently, at least 😉 Doors—open, closed, of houses, castles... even if only the threshold remains. Since I’m not home, I don’t have access to my photos right now, and regarding the rules, I’ll let you refer to one of the previous contests.
Photos can be posted until Thursday the 23rd at 11:59 PM (Paris time). Voting will take place from the 24th to the 30th of October, and the results will be announced on the 31st during the day.
See you soon! 🙂
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
A wonderful week around Tromsø, Kvaløya, and the Lyngen Alps
Hi everyone,
There haven’t been many recent stories about Norway in winter, and since I had trouble finding info on winter hikes, I thought I’d share a little travel journal.
Back in September 2024, while planning our summer 2025 trip to Norway, I joined some Facebook groups dedicated to travel in Scandinavia and started reading travel blogs. Since winter trips were being planned at the time, I came across posts with stunning photos of northern Norway in winter. I’d always pictured monotonous landscapes of pine forests and frozen lakes, so I was pleasantly surprised to see fjords, mountain ranges, and charming colorful cabins—just like in the Lofoten Islands. Turns out, the vast pine forests are more typical of Finnish Lapland. Norway, north of the Arctic Circle, is actually much more diverse. That was all it took to suggest this destination to my three guys for our winter vacation. After some research, early March seemed ideal—good weather, long enough daylight, and great chances for northern lights. A direct flight from Paris to Tromsø sealed the deal. The only downside? The cost of cars, accommodations, and activities nearly made us back out! Everything except flights is really expensive.
Since our oldest son had an important school deadline in June, he decided to skip the trip, so we ended up going as a trio. We took a Transavia round-trip flight from Orly to Tromsø for an amazing trip from March 1st to 8th.
Want to come along?
There haven’t been many recent stories about Norway in winter, and since I had trouble finding info on winter hikes, I thought I’d share a little travel journal.
Back in September 2024, while planning our summer 2025 trip to Norway, I joined some Facebook groups dedicated to travel in Scandinavia and started reading travel blogs. Since winter trips were being planned at the time, I came across posts with stunning photos of northern Norway in winter. I’d always pictured monotonous landscapes of pine forests and frozen lakes, so I was pleasantly surprised to see fjords, mountain ranges, and charming colorful cabins—just like in the Lofoten Islands. Turns out, the vast pine forests are more typical of Finnish Lapland. Norway, north of the Arctic Circle, is actually much more diverse. That was all it took to suggest this destination to my three guys for our winter vacation. After some research, early March seemed ideal—good weather, long enough daylight, and great chances for northern lights. A direct flight from Paris to Tromsø sealed the deal. The only downside? The cost of cars, accommodations, and activities nearly made us back out! Everything except flights is really expensive.
Since our oldest son had an important school deadline in June, he decided to skip the trip, so we ended up going as a trio. We took a Transavia round-trip flight from Orly to Tromsø for an amazing trip from March 1st to 8th.
Want to come along?

Uzbek notes
The Afrosiyob races through a premature twilight, lashed by a blizzard of thick snow. In the endless gray, a monumental industrial complex occasionally emerges, ghostly. Here and there, in the middle of nowhere, a human silhouette appears (a soldier?), standing motionless by the tracks. On the screen mounted in the middle of the ceiling, a dashing Bollywood cat in vibrant colors writhes in all directions, throwing smoldering glances at a dancer on the verge of fainting. A server moves down the central aisle, offering crepes for sale—ones I suspect are stuffed with ground beef. I’m in Central Asia, in Uzbekistan, somewhere between Bukhara and Samarkand.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
I chose the title "notes"—scattered thoughts, rough drafts. I’m not sure what I’ll write, but one thing’s certain: this won’t be a linear travel journal.
And a photo... there must be a photo, so here:

Local tourists between a Bactrian camel and an electric car, in front of ancient walls—it’ll do.
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
Japan: First Discovery!
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner.
We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:
We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...
Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).

Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD