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Un film thaïlandais présenté au festival de Cannes English translation pending
Un film au festival de Cannes, très beau film paraît-il .
Et l'histoire de l'aviation thaïe http://www.dmbcrtaf.thaigov.net/aircraft/Bomb/baercrat1/baercratEng.htm
"FIRST FLIGHT" AT CANNES FILM FESTIVAL 2007

Et l'histoire de l'aviation thaïe http://www.dmbcrtaf.thaigov.net/aircraft/Bomb/baercrat1/baercratEng.htm
"FIRST FLIGHT" AT CANNES FILM FESTIVAL 2007

Faire Cannes - Florence en train? English translation pending
Bonjour à Toutes et à tous,
Je suis nouvelle dans ce forum, je souhaiterais savoir si quelqu'un(e) a déjà voyagé en train en Italie?
Je n'arrive pas à trouver ce trajet sur le net.
Je vous remercie d'avance,
Bonne soirée!
Périple Avignon-Cannes à vélo pour les vacances de février English translation pending
Bonjour à tous et d'avance merci à tout ceux qui me répondront.
Mon meilleur ami et moi même avons prévu de se rendre à Cannes depuis Avignon pendant les vacances de Fevrier. Nous pensons faire le voyage de 230 km en 3 jours. Nous ne ferions pas le retour.
Nous avons simplement des VTT. Nous avons prévu de dormir sous la tente. Il faudra donc prévoir duvet ainsi que tout le matériel de camping.
Quels conseils nous donneriez vous ? Quel serait votre itinéraire ? Qu'est ce que nous ne devons pas oublier ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Pierre
Mon meilleur ami et moi même avons prévu de se rendre à Cannes depuis Avignon pendant les vacances de Fevrier. Nous pensons faire le voyage de 230 km en 3 jours. Nous ne ferions pas le retour.
Nous avons simplement des VTT. Nous avons prévu de dormir sous la tente. Il faudra donc prévoir duvet ainsi que tout le matériel de camping.
Quels conseils nous donneriez vous ? Quel serait votre itinéraire ? Qu'est ce que nous ne devons pas oublier ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Pierre
Relier Aix/Marseille/Nice à Cannes pour pas cher English translation pending
Bonjour !
Je pars à Cannes avec une amie dimanche prochain, nous avons toutes les deux un budget assez réduit, et nous cherchons les transports les plus économiques possible... Les trains les plus intéressants s'arrêtent à Aix ou à Marseille, et l'aéroport le plus économique est à Nice.
Voilà donc ma question : est-ce que quelqu'un parmi vous connaîtrait un bus/car/navette permettant de relier une de ces trois villes à Cannes ? (Cannes la Bocca si possible, mais ce serait en bonus).
On est toutes les deux prêtes à marcher un peu pour éviter la navette à 30 euros aller-retour !
Merci de votre aide !
Je pars à Cannes avec une amie dimanche prochain, nous avons toutes les deux un budget assez réduit, et nous cherchons les transports les plus économiques possible... Les trains les plus intéressants s'arrêtent à Aix ou à Marseille, et l'aéroport le plus économique est à Nice.
Voilà donc ma question : est-ce que quelqu'un parmi vous connaîtrait un bus/car/navette permettant de relier une de ces trois villes à Cannes ? (Cannes la Bocca si possible, mais ce serait en bonus).
On est toutes les deux prêtes à marcher un peu pour éviter la navette à 30 euros aller-retour !
Merci de votre aide !
Vivre et travailler à Lyon ou bien à Nice? English translation pending
Bonsoir, j´aimerai partir pour travailler et habiter à Lyon ou bien à Nice, où je trouverai plus de travail? et le niveau de vie c`est à peu près le même?. Moi je suis de Barcelone, j`ai déjà habité la France avec mes parents pendants 4 ans.
Merci et à bientôt.
Sara
Merci et à bientôt.
Sara
Paludisme et dengue en République Dominicaine English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lu dans ce forum pleins de messages sur la présence du paludisme et de la dengue en republique dominicaine.De quoi se faire peur finalement...
Je pose donc la question : a Boca Chica (le dominican bay) y a t il des risques en janvier ? on partirait du 24 janvier au 31 janvier 2008 - est ce la saison des Mosquitos ???
Notre expérience de l'anti palu est assez mauvaise (en tout cas me concernant), lors de notre voyage au cambodge, mon médecin m'avait prescrit du LAriam ... aie aie aie ba ca n' a pas loupé : crise d'angoisse en pleine campagne cambodgienne sachant, qu'au cambodge, le palu n'est plus présent que dans quelques ile au sud ... En fait, je m'étais monté le bourichon avec la grippe aviaire (on y était pendant la crise en 2005 rappelez vous ...) et le lariam à amplifier le phenomène a cause de ses effets indésirables)
Je me pose donc quelques questions sur la sureté de notre futur voyage...
Avez vous pris un traitement anti paludéen avant/pendant votre séjour ???
Dans l'attente de vos réponses.
Merci et bonne année à tous
Snoogys
j'ai lu dans ce forum pleins de messages sur la présence du paludisme et de la dengue en republique dominicaine.De quoi se faire peur finalement...
Je pose donc la question : a Boca Chica (le dominican bay) y a t il des risques en janvier ? on partirait du 24 janvier au 31 janvier 2008 - est ce la saison des Mosquitos ???
Notre expérience de l'anti palu est assez mauvaise (en tout cas me concernant), lors de notre voyage au cambodge, mon médecin m'avait prescrit du LAriam ... aie aie aie ba ca n' a pas loupé : crise d'angoisse en pleine campagne cambodgienne sachant, qu'au cambodge, le palu n'est plus présent que dans quelques ile au sud ... En fait, je m'étais monté le bourichon avec la grippe aviaire (on y était pendant la crise en 2005 rappelez vous ...) et le lariam à amplifier le phenomène a cause de ses effets indésirables)
Je me pose donc quelques questions sur la sureté de notre futur voyage...
Avez vous pris un traitement anti paludéen avant/pendant votre séjour ???
Dans l'attente de vos réponses.
Merci et bonne année à tous
Snoogys
Conseils de sécurité à Cannes? English translation pending
Bonjour;
ma fille de 19 ans se rendra à Cannes dans quelques jours pour un stage en milieu hôtellier. Elle aimerait avoir des conseils de sécurité sur la côte en commençant par le plus simple... quelles attitudes à adopter... quelles rues, quels clubs à éviter... etc... mais aussi les incontournables...
Tous info. seront reçues avec intérêt...
Merci!
Bonne journée ou soirée....
Lynda
ma fille de 19 ans se rendra à Cannes dans quelques jours pour un stage en milieu hôtellier. Elle aimerait avoir des conseils de sécurité sur la côte en commençant par le plus simple... quelles attitudes à adopter... quelles rues, quels clubs à éviter... etc... mais aussi les incontournables...
Tous info. seront reçues avec intérêt...
Merci!
Bonne journée ou soirée....
Lynda
Routes étroites entre Allos et Barcelonnette pour un passage en camping-car? (France) English translation pending
J'aimerais visiter le Mercantour, et remonter en passant le col d'Allos, entre Allos et Barcelonnette. Je vois que la route est étroite et que le col est à 2200 mt d'altitude. J'aimerais faire cette route vers le 10 Mai. Est ce que quelqu'un peut me renseigner si cette route est praticable avec un CC dont la largeur est de 2,3 mt. et si en cette période la route est ouverte ?
Merci de vos renseignements.
Eric
Pêche, plongée en apnée et chasse sous-marine à Cuba? English translation pending
Boujour,
Je fais appel à tous les connaisseurs de cuba, de la pêche et de l'apnée car je pars découvrir ce pays au mois de janvier...
Passionné par la pêche et la chasse sous marine, sachez que je respecte l'environnement dans le choix des poissons chassés et pêchés. D'autre part les poissons pêchés seront donnés aux cubains.
Ou puis je pêcher et surtout faire du poisson (barra, carpes rouges, carangues...)? A quels tarifs? Quels sont les spots les plus poissoneux? Suis je sûr de passer la douane sans difficulté avec un arpon et trois cannes à pêche rangées dans un tube de voyage?
Concernant l'apnée, quels sont les meilleurs spots? J'ai fortement entendu parlé de cayo blanco à trinidad. Concernant les autres sites de plongée, j'ai l'impression que ce n'est pas terrible ou aléatoire..?
Ai je le droit de faire de la chasse sous marine si je ne chasse pas de langouste et que je donne mon poisson? Ou chasser? A quel tarif?
Je vous remercie d'avance!!!
Je fais appel à tous les connaisseurs de cuba, de la pêche et de l'apnée car je pars découvrir ce pays au mois de janvier...
Passionné par la pêche et la chasse sous marine, sachez que je respecte l'environnement dans le choix des poissons chassés et pêchés. D'autre part les poissons pêchés seront donnés aux cubains.
Ou puis je pêcher et surtout faire du poisson (barra, carpes rouges, carangues...)? A quels tarifs? Quels sont les spots les plus poissoneux? Suis je sûr de passer la douane sans difficulté avec un arpon et trois cannes à pêche rangées dans un tube de voyage?
Concernant l'apnée, quels sont les meilleurs spots? J'ai fortement entendu parlé de cayo blanco à trinidad. Concernant les autres sites de plongée, j'ai l'impression que ce n'est pas terrible ou aléatoire..?
Ai je le droit de faire de la chasse sous marine si je ne chasse pas de langouste et que je donne mon poisson? Ou chasser? A quel tarif?
Je vous remercie d'avance!!!
2 semaines entre Toulouse et Nice: itinéraires conseillés English translation pending
Bonjour nous sommes deux Québécoises qui désirons partir de Toulouse et se rendre jusqu'à Nice en automobile.
Nous prévoyons un voyage de deux semaines.
Que nous conseillez-vous comme itinéraire?
Merci pour votre aide
Nous prévoyons un voyage de deux semaines.
Que nous conseillez-vous comme itinéraire?
Merci pour votre aide
Road trip de Québec City vers la Louisiane English translation pending
Bonjour à vous!
Armée de ma Matrix, je pars avec ma copine, un couple d'amis et leur bébé du 17 décembre au 8 janvier aux États-Unis.
Voici notre itinéraire en gros:
- Québec - Détroit - Chicago - St-Louis - Memphis - New Orleans - Miami Et nous remonterons la côte Est...
J'en viens à ma question : Selon vos connaissances, est-ce mieux de mettre des pneus d'hiver selon mon itinéraire ou bien des pneus quatre-saisons feront l'affaire? J'ai obtenu une dérogation de la SAAQ et j'ai l'autorisation de rouler au Québec 7 jours avant mon départ et 7 jours au retour sans pneus d'hiver. Donc ma question n'est pas au niveau légale, mais plutôt sécurité selon le climat des USA. Y-a-t-il souvent de la glace, de la neige entre le Québec et Memphis par exemple? Je ne veux pas que mes pneus d'hiver fondent à Miami, par contre, si c'est trop dangereux, je priorise la sécurité... En passant, nous sommes tous des conducteurs pépères :P
Merci d'avance pour votre aide si précieuse! :)
Armée de ma Matrix, je pars avec ma copine, un couple d'amis et leur bébé du 17 décembre au 8 janvier aux États-Unis.
Voici notre itinéraire en gros:
- Québec - Détroit - Chicago - St-Louis - Memphis - New Orleans - Miami Et nous remonterons la côte Est...
J'en viens à ma question : Selon vos connaissances, est-ce mieux de mettre des pneus d'hiver selon mon itinéraire ou bien des pneus quatre-saisons feront l'affaire? J'ai obtenu une dérogation de la SAAQ et j'ai l'autorisation de rouler au Québec 7 jours avant mon départ et 7 jours au retour sans pneus d'hiver. Donc ma question n'est pas au niveau légale, mais plutôt sécurité selon le climat des USA. Y-a-t-il souvent de la glace, de la neige entre le Québec et Memphis par exemple? Je ne veux pas que mes pneus d'hiver fondent à Miami, par contre, si c'est trop dangereux, je priorise la sécurité... En passant, nous sommes tous des conducteurs pépères :P
Merci d'avance pour votre aide si précieuse! :)
Voyager avec un handicap visuel, non voyant: vos trucs et conseils? English translation pending
Bonjour,
Je suis une personne non voyante (je vois un peu les contrastes, d'un oeil seulement)
J'ai été en République Dominicaine, l'année dernière, avec une amie. (elle m'a permis de vivre un rêve) ;) J'ai adorée. J'ai même fait 2 excusions, une pour aller voir les cannes à sucres, et l'autre, là j'avais un peu peur de ne pas être à la hauteur, une sortie en mer, pour aller voir la mangrove, les étoiles de mer....j'ai même essayée de faire de la plongée (mais, ça, je n'étais pas à l'aise) Les dynamiques guides se sont très bien occupés de moi, chapeau! Je n'ai pas eu peur, une seule seconde. J'ai même eu la chance qu'on me mette dans les mains, une gigantesque étoile de mer. Ouave!
Pour la plage de l'hotel, mon amie voyante a eu l'idée de me faire compter mes pas, pour aller de la chaise de plage, jusqu'au câble, pour aller nager seule ;) (le bonheur et la liberté) Un petit truc qui m'a permis de pouvoir être un peu autonome, car chez moi, je le suis entièrement. C'est difficile de devoir compter toujours sur une âme charitable et de se demander si on est pas trop accablante, ce que je voudrais jamais être.
Donc, je recherche des solutions... Mon amie (et mes amies) voyagent surtout en couple.
Je dois donc, si je veux voyager, m'incorporer à un groupe....
Payer quelqu'un pour me guider? Quelqu'un du groupe, quelqu'un sur place dans le pays...est ce possible?
Un hôtel à me recommander? Un lieu touristique adapté ou presque (plage tout près)
Mes questions précises ;)
Quand vous prennez l'avion, seul, avez vous un agent de bord qui viens vous chercher aux douanes? (comment cela se passe t'il...qui remplis les papiers) (avec mon amie, j'avais un siège de réservé près de l'avant de l'avion (près de toilettes)
Comment vous vous débrouillez pour aller manger (c'est souvent des buffets)
Comment faite vous pour aller aux soirées? (y allez vous?)
Comment retourner à la chambre seule?
Comment reprendre le transport pour revenir à l'avion!
MIlles mercis à l'avance pour tous ces renseignements.
Peut être un jour, je vais ¨grandir¨ et voyager seule ;)
Je suis une personne non voyante (je vois un peu les contrastes, d'un oeil seulement)
J'ai été en République Dominicaine, l'année dernière, avec une amie. (elle m'a permis de vivre un rêve) ;) J'ai adorée. J'ai même fait 2 excusions, une pour aller voir les cannes à sucres, et l'autre, là j'avais un peu peur de ne pas être à la hauteur, une sortie en mer, pour aller voir la mangrove, les étoiles de mer....j'ai même essayée de faire de la plongée (mais, ça, je n'étais pas à l'aise) Les dynamiques guides se sont très bien occupés de moi, chapeau! Je n'ai pas eu peur, une seule seconde. J'ai même eu la chance qu'on me mette dans les mains, une gigantesque étoile de mer. Ouave!
Pour la plage de l'hotel, mon amie voyante a eu l'idée de me faire compter mes pas, pour aller de la chaise de plage, jusqu'au câble, pour aller nager seule ;) (le bonheur et la liberté) Un petit truc qui m'a permis de pouvoir être un peu autonome, car chez moi, je le suis entièrement. C'est difficile de devoir compter toujours sur une âme charitable et de se demander si on est pas trop accablante, ce que je voudrais jamais être.
Donc, je recherche des solutions... Mon amie (et mes amies) voyagent surtout en couple.
Je dois donc, si je veux voyager, m'incorporer à un groupe....
Payer quelqu'un pour me guider? Quelqu'un du groupe, quelqu'un sur place dans le pays...est ce possible?
Un hôtel à me recommander? Un lieu touristique adapté ou presque (plage tout près)
Mes questions précises ;)
Quand vous prennez l'avion, seul, avez vous un agent de bord qui viens vous chercher aux douanes? (comment cela se passe t'il...qui remplis les papiers) (avec mon amie, j'avais un siège de réservé près de l'avant de l'avion (près de toilettes)
Comment vous vous débrouillez pour aller manger (c'est souvent des buffets)
Comment faite vous pour aller aux soirées? (y allez vous?)
Comment retourner à la chambre seule?
Comment reprendre le transport pour revenir à l'avion!
MIlles mercis à l'avance pour tous ces renseignements.
Peut être un jour, je vais ¨grandir¨ et voyager seule ;)
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
Et si on remettait ça?
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)
On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)
Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)
Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂
Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !
C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.
Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)

Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !
(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).
Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).
De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret
Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)
La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄
Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.
(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎
(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)
Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:
Samedi matin : itinéraire rouge
2h30 de marche
Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m
Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs
Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)
3h de marche A/R
Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m
Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune
4h de marche
Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)
Dimanche après midi : itinéraire orange
2h30 de marche
Retour aux voitures à Le Fond de France
L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »
Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂
PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Distance entre Málaga et Barcelone? English translation pending
J'aimerais connaître la distance entre Malaga et Barcelone.
Une excursion d'une journée est-ce possible?
Si oui? le train ou l'avion?
Une excursion d'une journée est-ce possible?
Si oui? le train ou l'avion?
Retour d'Agadir et remerciements English translation pending
bonjour a tous
suite a un voyage itinérant au départ d'agadir voila mes impressions: agadir en soi mérite un petit détour pour qui n'est pas familiarisé avec les villes du bord de mer, mais j'ai pu grace a une personne rencontrée sur ce forum sortir des sentiers battus;en effet a qqs kms de la juste a la sortie de la ville en direction d'essaouira, au milieu de nulle part(un guide est necessaire)jaillit une source d'eau chaude, mais impossible d'avoir plus de précision quant au nom du lieu, car tres peu d' habitants connaissent son existence..mais pour profiter des bienfaits de cette source il faut monter un peu plus haut au point de départ dans une petite cabane fermée a clef et gardée..par chance le gardien était la!!!j'ai donc pu a l'abri des regards m'y baigner, grace a mon accompagnatrice qui surveillait d'un oeil attentif les environs.. de retour de ce "magic springs" nous avons fait un crochet jusqu'a la kasbah en ruine qui domine toute la ville d'agadir..panorama a 360 degrés ;d'un coté la grande plage le port la marina, de l'autre les montagnes désertiques et leurs villages perchés. le lendemain me voila partie sur la route de tiznit sans but précis, lorsqu'au détour d'un chemin je croise des personnes rencontrées dans l'avion, pas plus fixés que moi quant a l'itinéraire;nous décidames d'un commun accord de faire la route ensemble..la suite est assez folklorique
suite a un voyage itinérant au départ d'agadir voila mes impressions: agadir en soi mérite un petit détour pour qui n'est pas familiarisé avec les villes du bord de mer, mais j'ai pu grace a une personne rencontrée sur ce forum sortir des sentiers battus;en effet a qqs kms de la juste a la sortie de la ville en direction d'essaouira, au milieu de nulle part(un guide est necessaire)jaillit une source d'eau chaude, mais impossible d'avoir plus de précision quant au nom du lieu, car tres peu d' habitants connaissent son existence..mais pour profiter des bienfaits de cette source il faut monter un peu plus haut au point de départ dans une petite cabane fermée a clef et gardée..par chance le gardien était la!!!j'ai donc pu a l'abri des regards m'y baigner, grace a mon accompagnatrice qui surveillait d'un oeil attentif les environs.. de retour de ce "magic springs" nous avons fait un crochet jusqu'a la kasbah en ruine qui domine toute la ville d'agadir..panorama a 360 degrés ;d'un coté la grande plage le port la marina, de l'autre les montagnes désertiques et leurs villages perchés. le lendemain me voila partie sur la route de tiznit sans but précis, lorsqu'au détour d'un chemin je croise des personnes rencontrées dans l'avion, pas plus fixés que moi quant a l'itinéraire;nous décidames d'un commun accord de faire la route ensemble..la suite est assez folklorique
Météo sur la Côte d'Azur en mars? English translation pending
bonjour je pars le 18 mars sur la cote dazur jaimerais savoir quel est la temperature
je vais visiter cannes, nice, monaco et st-tropez
jaimerais savoir si on peut se baigner ou il fait trop froid
et jaimerais savoir aussi si je peux porter des sandales
merci,
jessy
Sécurité, transports locaux, logement et vaccins au Burkina Faso English translation pending
Cette idée vous semble t elle completement farfelue,
Nous envisageons d'aller passer les vacances de la Toussaint (2 semaines fin octobre début novembre 2005) au Burkina Faso avec nos 3 grands enfants (10, 14 et 16 ans)
Est il facile de trouver à se loger et d'utiliser les transports locaux?
Y a t il des régions à ne pas rater et d'autres que l'on peut éviter, surtout quand on ne dispose que de 2 semaines.
Je suis à la recherche de coordonnées de guides locaux pouvant nous transporter et nous accompagner dans nos visites et découvertes.
Concernant les risques du pays : les coupeurs de routes constituent ils un véritable danger pour les touristes étrangers et en matière de santé y a t il vraiment des risques importants. Je sais que la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire mais faut il également prévoir hépatite et méningite ? Et le paludisme ; Je crois que nous serons en saison sèche et le nombre de moustiques doit normalement être limité.
Merci de toutes vos expériences qui pourraient nous être utiles.
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
PS : aucune expérience de l'Afrique mais quelques unes de voyages non organisés....
Organisation périple, transports et lieux pour 25 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
nous partons à 2 du 27 janvier (arrivée Hanoï le 28) au 24 février (départ le soir de HCMV). Nous avons du temps, pas un gros budget et l'envie de voir un max de choses sans forcément être dans le troupeau. Mais on n'a plus 20 ans donc on recherche un peu de confort :-))) : plutôt homestay que hostel, trains couchettes en mode confort, minibus limousine , bus/minibus privés. Voici ce qu'on a prévu : pouvez-vous me donner votre avis sur le circuit ? On a encore quelques questions sur le transport entre les différents lieux donc si vous avez des suggestions ;-)
Hanoï 2 jrs Pagode des Parfums depuis Hanoï en bus 1 jr puis retour sur Cat Ba (? je sèche sur le transport) ou sur Hanoi Baie de Lan Ha via Cat Bà : croisière 2 jrs Nin Binh en bus depuis Cat Bà (grottes de Trang An/ parc de Cuc Phuong) : 2 jrs Phong Na en prenant un train de nuit pour Dong Hoï (ou Hué??) puis le bus : 2 jrs Hué : 2 jrs Hoï Han en bus via le col des nuages : 2 jrs Kom Tu : 2 jrs de trek -> nous n'iront pas dans le Nord compte tenu de la période alors nous avons envie de découvrir les villages des ethnies des hauts plateaux du centre Littoral de Nha Trang : : pas encore fixés, petit séjour balnéaire mais si possible sans trop de béton et de touriste (on pense aller à Dai Lanh) 2 jrs Ile de la baleine 2 jrs pour plonger Puis trajet jusqu'au Delta du Mekong : ? pas encore fixés sur le mode de transport Ile d'An Binh puis Can Tho pour rayonner depuis ces 2 points : 3 jrs HCMV : 2 jrs puis départ
Voilà voilà ... on a tellement lu de guides, forums, .... qu'on ne sait plus où on en est ;-) donc si vous pouviez nous donner votre avis! Merci d'avance
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Côte d'Azur, louer une voiture ou utiliser le train et bus? English translation pending
Bonjour, je prévois aller passer une semaine à menton en juin et je veux découvrir les stations balnéaire mais également visiter quelques villages pittoresques. Est-ce que le bus et train devrait suffire ou je suis mieux de louer une voiture? Et si je loue une voiture pour 1 ou 2 jours, où me conseiller- vous de louer, et c'est quoi les tarifs approximativement? Merci
Projet dans le tourisme au Nicaragua English translation pending
Bonjour !
Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.
Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.
Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.
Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.
Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.
Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.
Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !
Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr
A bientôt et Merci d'avance !
Virginie et Benjamin
Nous sommes Virginie et Benjamin, un couple de trentenaires français qui réfléchissent à s'installer en amérique centrale.
Benjamin a travaillé pendant 7 ans dans la finance à Marseille et Paris, Virginie travaille chez Eurocopter au service des livraisons internationales.
Après discussions et réflexions, nous pensons choisir comme destination le Nicaragua.
Nous pensons partir vers avril/mai pour faire un repérage sur place particulièrement sur la côte pacifique.
Virginie a une bonne expérience de l'hotellerie (métier qu'elle a exercé pendant 4 ans en Corse) c'est pourquoi nous serions intéressés à reprendre la gérance d'un petit hotel d'une dizaine de chambres. Benjamin de son coté, apporte ces connaisance dans la gestion, la compta, le droit et sa passion de la mer et de la nature. Nous pensons également à monter une "chambre d'hote" avec un nombre de lit plus limités.
Nous sommes vraiment très motivés par ce nouveau départ et nous sommes vraiment à votre écoute pour vos conseils.
Si vous êtes intéressé par ce projet ou que vous connaissez des personnes susceptibles de l'être n'hésitez pas à nous contacter !
Notre e-mail : bnicoulaud at yahoo.fr
A bientôt et Merci d'avance !
Virginie et Benjamin
Recherche petites associations au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de toutes petites associations venant en aide aux orphelins du Maroc (si possible casablanca, rabat)
Nous sommes une association qui sommes prêts à donner de notre aide physique et matérielle aux orphelins du maroc
Pouvez-vous me communiquer quelques adresses et leurs besoins
Si pas sérieux s'abstenir
merci
Cyclone Larry Australie (Queensland) English translation pending
Fil info :
géographie / société - 21/03/2006, 13:47 Le cyclone Larry dévaste le Queensland en Australie
Comme prévu, le cyclone tropical Larry, le pire depuis 30 ans, a balayé la côte nord-est de l'Australie avec des pluies diluviennes et des vents soufflant jusqu'à 290km/h, causant d'importants dégâts et faisant une trentaine de blessés légers. On déplore plusieurs disparus.
Le cyclone tropical Larry avait été classé en catégorie 5 lorsqu'il a frappé le sud de Cairns, à l'extrême nord de l'Etat du Queensland, lundi à 08H00 (dimanche 21H00 GMT). Cairns est le principal centre touristique du Nord-Queensland. Elle sert notamment de ville étape pour les touristes se rendant sur la Grande Barrière de corail. La dépression a ensuite perdu en intensité au fur et à mesure qu'elle pénétrait dans les terres, pour être rétrogradée à la catégorie 3 en milieu d'après-midi.
Le Premier ministre de l'Etat du Queensland a déclaré l'état d'urgence. Les services d'urgence, du Premier ministre fédéral, ainsi que ceux des ministères de la Justice et de la Défense se sont réunis dans la capitale Canberra pour discuter d'un éventuel déploiement de soldats sur la zone touchée.
Larry a touché terre au niveau de la localité d'Innisfail (à environ 100km au sud de la ville de Cairns), un site touristique de 8 500 habitants. La moitié des bâtiments de cette ville seraient sinistrés. Les météorologues ont mis en garde les habitants de cette région contre une possible montée des eaux et de vents violents le long d'une bande de 300km sur la côte nord-est du Queensland.
Des images aériennes d'Innisfail diffusées par la télévision montrent une ville dévastée avec de nombreuses maisons détruites, des toits arrachés. Une plantation de bananes a été totalement rasée par le cyclone. Selon la police, 109 personnes ont été évacuées de leurs habitations, situées dans des zones inondables. Une douzaine de personnes étaient soignées dans des hôpitaux locaux pour des blessures légères.
Jusqu'à 120 000 foyers étaient par ailleurs privés d'électricité dans la région et devraient le rester pendant plusieurs jours. Par ailleurs, plusieurs milliers de personnes, des touristes et des habitants, étaient retranchés dans leurs hôtels et maisons. 200 000 personnes auraient été directement affectées par le cyclone.
Le département des services d'urgences de la province du Queensland a indiqué que les équipes de secours attendaient que les vents se calment avant de se rendre sur les lieux touchés pour évaluer précisément les dégâts.
Larry, a également dévasté les cultures de banane et de sucre, cruciale pour l'économie de cette partie du pays. D'après les autorités locales les cultures sont détruites, les bananes et les cannes à sucre sont rasées. Il faudra attendre 12 à 18 mois pour que la situation se rétablisse. Le syndicat des producteurs de sucre de la région indique que la zone qui a été touchée de plein fouet par Larry produit environ 25% du sucre australien. L'industrie de la banane, implantée à 90% dans le nord-est de l'Australie, avait été entièrement dévastée. D'ores et déjà les pertes économiques pour le seul secteur agricole sont estimées à 300 millions de $.
A Mission Beach, les déferlantes ont charrié du sable et des débris, jusqu'au seuil de certaines habitations, tandis que le front de mer de cette région touristique est très endommagé. Le cyclone a sans doute causé la mort de presque tous les coraux qui étaient sur sa route, a indiqué le Parc maritime de la Grande Barrière. En effet, tous les coraux durs, ainsi que les coraux mous ou les éponges... vivent accrochés au fond marin, tout comme un arbre est enraciné dans la terre. Ils essuient donc le choc de plein fouet.
Il faut remonter à 1974 pour trouver la trace d'un cyclone aussi puissant sur les côtes australiennes. La ville de Darwin avait alors été détruite aux trois quarts et 71 habitants avaient péri.
Dans le même temps, les météorologues observent avec attention l'évolution du cyclone tropical Wati qui s'est formé dans la même zone que Larry et qui pourrait, d'après les prévisions, suivre la même trajectoire que Larry et toucher de nouveau la même zone dans quelques jours.
Sources ABC, Bureau of meteorology, AP-- Bon, ben voilà, juste pour que ceux qui ont des infos fraiches nous tiennent au courant. Merci d'avance à tous et pour tous !😉 et bon courage à nos amis australiens.
géographie / société - 21/03/2006, 13:47 Le cyclone Larry dévaste le Queensland en Australie
Comme prévu, le cyclone tropical Larry, le pire depuis 30 ans, a balayé la côte nord-est de l'Australie avec des pluies diluviennes et des vents soufflant jusqu'à 290km/h, causant d'importants dégâts et faisant une trentaine de blessés légers. On déplore plusieurs disparus.Le cyclone tropical Larry avait été classé en catégorie 5 lorsqu'il a frappé le sud de Cairns, à l'extrême nord de l'Etat du Queensland, lundi à 08H00 (dimanche 21H00 GMT). Cairns est le principal centre touristique du Nord-Queensland. Elle sert notamment de ville étape pour les touristes se rendant sur la Grande Barrière de corail. La dépression a ensuite perdu en intensité au fur et à mesure qu'elle pénétrait dans les terres, pour être rétrogradée à la catégorie 3 en milieu d'après-midi.
Le Premier ministre de l'Etat du Queensland a déclaré l'état d'urgence. Les services d'urgence, du Premier ministre fédéral, ainsi que ceux des ministères de la Justice et de la Défense se sont réunis dans la capitale Canberra pour discuter d'un éventuel déploiement de soldats sur la zone touchée.
Larry a touché terre au niveau de la localité d'Innisfail (à environ 100km au sud de la ville de Cairns), un site touristique de 8 500 habitants. La moitié des bâtiments de cette ville seraient sinistrés. Les météorologues ont mis en garde les habitants de cette région contre une possible montée des eaux et de vents violents le long d'une bande de 300km sur la côte nord-est du Queensland.
Des images aériennes d'Innisfail diffusées par la télévision montrent une ville dévastée avec de nombreuses maisons détruites, des toits arrachés. Une plantation de bananes a été totalement rasée par le cyclone. Selon la police, 109 personnes ont été évacuées de leurs habitations, situées dans des zones inondables. Une douzaine de personnes étaient soignées dans des hôpitaux locaux pour des blessures légères.
Jusqu'à 120 000 foyers étaient par ailleurs privés d'électricité dans la région et devraient le rester pendant plusieurs jours. Par ailleurs, plusieurs milliers de personnes, des touristes et des habitants, étaient retranchés dans leurs hôtels et maisons. 200 000 personnes auraient été directement affectées par le cyclone.
Le département des services d'urgences de la province du Queensland a indiqué que les équipes de secours attendaient que les vents se calment avant de se rendre sur les lieux touchés pour évaluer précisément les dégâts.
Larry, a également dévasté les cultures de banane et de sucre, cruciale pour l'économie de cette partie du pays. D'après les autorités locales les cultures sont détruites, les bananes et les cannes à sucre sont rasées. Il faudra attendre 12 à 18 mois pour que la situation se rétablisse. Le syndicat des producteurs de sucre de la région indique que la zone qui a été touchée de plein fouet par Larry produit environ 25% du sucre australien. L'industrie de la banane, implantée à 90% dans le nord-est de l'Australie, avait été entièrement dévastée. D'ores et déjà les pertes économiques pour le seul secteur agricole sont estimées à 300 millions de $.
A Mission Beach, les déferlantes ont charrié du sable et des débris, jusqu'au seuil de certaines habitations, tandis que le front de mer de cette région touristique est très endommagé. Le cyclone a sans doute causé la mort de presque tous les coraux qui étaient sur sa route, a indiqué le Parc maritime de la Grande Barrière. En effet, tous les coraux durs, ainsi que les coraux mous ou les éponges... vivent accrochés au fond marin, tout comme un arbre est enraciné dans la terre. Ils essuient donc le choc de plein fouet.
Il faut remonter à 1974 pour trouver la trace d'un cyclone aussi puissant sur les côtes australiennes. La ville de Darwin avait alors été détruite aux trois quarts et 71 habitants avaient péri.
Dans le même temps, les météorologues observent avec attention l'évolution du cyclone tropical Wati qui s'est formé dans la même zone que Larry et qui pourrait, d'après les prévisions, suivre la même trajectoire que Larry et toucher de nouveau la même zone dans quelques jours.
Sources ABC, Bureau of meteorology, AP-- Bon, ben voilà, juste pour que ceux qui ont des infos fraiches nous tiennent au courant. Merci d'avance à tous et pour tous !😉 et bon courage à nos amis australiens.
Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
République Dominicaine: au fil de la route... et autres souvenirs English translation pending

Ce sont mes derniers souvenirs de voyage à l'étranger, c'était avant … avant que la pandémie de la Covid-19 ne s'abatte sur notre planète et contrarie (en autre !) nos désirs de voyages loin de chez nous. Un récit à propos d'une dernière escale dans les Caraïbes, elle date du début mars et c'était donc en République Dominicaine. Ce carnet aborde principalement le souvenir d'une échappée le long d'une « route » hors des sentiers battus, dans le nord de l'île. Une région bien moins fréquentée et donc moins connue que les très courus sites balnéaires de cette grande île tropicale. Un récit qui est également l'occasion pour moi de partager dans une seconde partie quelques autres souvenirs de voyage en Rep. Dom. Ils sont un peu plus anciens et concernent quelques uns des incontournables sites à visiter de la destination.
--
L'escale approche. Peu à peu, la côte se fait plus nette, le soleil a fait disparaître la nébulosité et la plage d'Amber Cove apparaît dans toute sa beauté.

Le trio qui fait le charme des îles tropicales est bien présent sous nos yeux : des eaux bleues, du sable clair bordé d'une palmeraie et un versant verdoyant qui en impose en surplomb du rivage. Un coquet clocher aux tonalités jaune et rose bonbon émerge au-dessus de cette étendue de palmes. Pour afficher la nationalité de l'île, les couleurs sont hissées haut. On reconnaît les carrés rouge et bleu séparés d'une croix blanche du drapeau de la République Dominicaine.

Nous sommes précisément sur la côte nord de l'île, dans la région de l'ancienne ville coloniale espagnole de Puerto Plata.
Un dernier coup d’œil sur la jolie baie encadrée de promontoires rocheux en fond de décor et bordée d'une langue de terre au vert lumineux qui défile juste sous nos yeux.

A peine débarqués du navire, on embarque à nouveau … mais sur un tout autre moyen de transport, finie la navigation, on prend place maintenant sur un drôle de véhicule hybride. Un genre de machine à grosses roues, dans un style intermédiaire entre camion et bus d'aventures tout-terrain. De simples banquettes font offices de sièges, quant aux dossiers et aux montants métalliques, ils sont tous rembourrés et capitonnés … On le comprend vite, la route, enfin la piste qui s'annonce pour cette virée risque d'être chaotique. Pas de doute, il ne doit pas s'agir d'un long ruban de bitume très tranquille !
Pour l'instant nous traversons la paisible petite ville de Maimon. Une agglomération sans grand intérêt si ce n'est d'avoir un aperçu de la vie quotidienne locale. Des enfants bruyants jouent dans la cour de l'école et quelques habitantes font leurs achats dans les boutiques, la plupart sont de simples maisons/cases comme d'ailleurs beaucoup d'habitations. En voici deux exemples assez représentatifs du style de l'habitat local. Une simple maison recouverte de tôles ondulées mais dont les murs extérieurs sont agrémentés d'une teinte bleutée. C'est un aspect des plus courants dans la petite cité.


Plus loin, nous passons devant une maison un peu plus cossue : un propret jardinet et des grilles ouvragées entourent cette demeure plus élaborée et dont on imagine le meilleur confort intérieur.

Passons la périphérie urbaine, place à la campagne. On le constate dès le début du trajet, les terrains aux abords de la voie sont détrempés voire inondés. Le chauffeur, sympa, nous informe que de récentes et fortes intempéries ont quelque peu endommagé la piste que nous devons emprunter … Au fond de cette baie, le courant et les torrents ont charrié des quantités de branchages, certains sont encore là, amassés au bord du rivage bordé de mangrove.


Sur ce tronçon, un torrent a emporté une partie de la route, le passage se fait désormais sur une seule voie constituée de terre battue.

Recherche films thailandais sous-titrés en français English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des films thaïlandais ou des films où les acteurs parlent thaïlandais avec des sous titres en français.
Si quelqu'un a des liens pour les télécharger cela me serais très utiles
Merci 🙂
Je recherche des films thaïlandais ou des films où les acteurs parlent thaïlandais avec des sous titres en français.
Si quelqu'un a des liens pour les télécharger cela me serais très utiles
Merci 🙂
Photos pour donner envie de visiter Cuba en dehors de Varadero English translation pending
Morceaux choisis de ce que j'ai pu voir en 2 mois
Dans l'ordre : El Nincho (près de Cienfuegos) L'intérieur del Capitolio (La Habana) El Malecon (La Habana) Vinales (vue depuis l'hotel los jazmines) Je me souviens plus du nom de l'endroit 😛 (à côté de Trinidad)
J'aurais encore plein de belles photos mais c'est mieux d'aller voir de ses propres yeux! 😉
Dans l'ordre : El Nincho (près de Cienfuegos) L'intérieur del Capitolio (La Habana) El Malecon (La Habana) Vinales (vue depuis l'hotel los jazmines) Je me souviens plus du nom de l'endroit 😛 (à côté de Trinidad)
J'aurais encore plein de belles photos mais c'est mieux d'aller voir de ses propres yeux! 😉
Recherche un commerce à Playa del Carmen English translation pending
bonjour a tous.
apres avoir passe plus de 13ans ds les caraibes suis de retour au quebec depuis 2ans et m ennuie du sud suis a la recherche d un commerce a vendre ou a louer a la playa del carmen suis en discussion en ce moment avec quelquun a playa pour un commerce resto mais si dautre personne a des suggestions hesitez pas a me repondre
merci a bientot
lynna
apres avoir passe plus de 13ans ds les caraibes suis de retour au quebec depuis 2ans et m ennuie du sud suis a la recherche d un commerce a vendre ou a louer a la playa del carmen suis en discussion en ce moment avec quelquun a playa pour un commerce resto mais si dautre personne a des suggestions hesitez pas a me repondre
merci a bientot
lynna
Retour d'un séjour de 7 jours sur Santiago: idée d'itinéraire (Cap Vert) English translation pending
Nous revenons d’un séjour d’une semaine au Cap-Vert, sur l’île de Santiago début mars 2015 et voulons partager notre expérience et informations pour ce merveilleux séjour.
Les Cap-Verdiens sont véritablement très chaleureux et ouverts pour peu que vous « entamiez » la conversation, parfois difficile car une grande partie des habitants parlent d’abord le Créole (kriolu, kriol), et pas tous le portugais. Plus on s’éloigne des villages et plus les gens ne parlent « que » créole et donc la langue des signes et du regard s’impose !
Idée de visite possible pour 7 jours complets sur place avec location de voiture :
Trois nuits passées à Praia (Hotel VIPPraia) et 4 nuits à Calheta Sao Miguel côte est (Villa Morgana)
Location de voiture de l’aéroport à l’aéroport pour 40 euros par jours.
Arrivée à Praia à 00H05 avec le vol en provenance de Lisbonne– Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros).
1er Jour. Visite à Praia :
Change des Euros contre Escudos CV à l’hôtel.
Découverte des plages de Praia – Puis direction le marché de Sucupira – En fin d’après midi, visite du plateau.
Le soir repas avec musique live au célèbre restaurant « Quintal da musica » sur le plateau également.
2ieme jour. Fin de visite de Praia, retour vers le plateau, le site le plus agréable pour flâner. Il faut y aller en journée et en soirée pour gouter aux différentes ambiances. Puis passage vers les quartiers de Prainha, quartier des ambassades, Achadda S.Antonio.
Puis direction Cidade Velha (environ 15~20 mn de Praia)- Le site est classé patrimoine mondial de l’Unesco. Le vestige de la plus ancienne cathédrale « Hors Europe » et du village, première ville fondée hors Europe en 1587.
Visite du village, bord de mer, le Pilori...il faut faire aussi une balade dans le fond de la Ribeira…vallée encaissée et riche en culture, canne à sucre, bananiers, manguiers, papayer etc. Retour et visite dans les deux anciennes rues restaurées « Rua banana » puis enfin nous montons au fort San Félipe pour découvrir le village de haut et belle vue sur la Ribeira.
Puis nous poursuivons en longeant la cote pour arriver à Porto Moquito petit village tranquille de pécheurs en bout de route !
3ieme jour. Nous quittons Praia pour rejoindre (en fin de journée) Calheta Sao Miguel –
Découverte de l’intérieure de l’ile.. passage par São Domingos, puis nous montons vers Rui Vaz, paysage de pics et vallées, découverte des « sisals » ces grandes plantes grasses de la famille des agaves. Puis nous allons vers São Jorge dos Órgãos, charmant village exubérant de végétation proche du sommet de l’ile : le Pico da Antónia. Visite un peu plus haut du petit jardin botanique, accès gratuit. Puis en fin de journée arrivée dans notre hôtel « villa Morgana » à Calheta Sao Miguel
4ieme jour. Visite du village, essentiellement le port, découverte des poissons péchés et consommés, garoupa (famille des mérous), serra, chirugiens Chas-Chas, thon etc ainsi que de l’activité des femmes remplissant leur bassines plastiques multicolores. Puis direction « Porto Madeira » hameau isolé ou une communauté d’artistes s’était installés il y à plusieurs années sous l’impulsion de Misa, une artiste plasticienne. Les artistes ne sont plus nombreux (2 en mars 2015) et le projet est en « roue libre ».
Nous repassons par Calheta et continuons pour la vallée d’Espinho Branco pour rencontrer les Rabelados, des Cap-Verdiens resté en marge de la société capverdienne et qui perpétue ses traditions de vie, croyances, habitat etc. La visite est d’autant plus intéressante que Jacques, un français vivant avec eux 3 mois par an, était là et nous à fait une visite découverte « pile-poil». Depuis de nombreuses années des artistes Rabelados propose leurs œuvres aux personnes visitant leur communauté.
5ieme jour. La matinée, petite randonnée facile dans la « Serra Malagueta » avec un guide local. Découverte de la faune et flore dans ce parc naturel au nord de l’ile. Le sentier peut se faire seul sans aucun problème si l’on ne redescend pas sur l’autre versant (retour par le même sentier) – Après midi relâche à l’hôtel.
6ieme jour. Direction Assomada, son célèbre marché aux fruits et légumes d’abord, puis vêtements et autres articles situé à quelques rues plus loin. Le marché aux poissons un peu plus loin. Animations, va et vient, couleurs, odeurs, un vrai spectacle. Prenez le temps de flâner, de regarder de prendre un petit repas dans la deuxième ville de Santiago.
Puis nous descendons, à la sortie d’Assomada, par une petite route indiquée « Boa Entrada « se transformant en piste mais accessible en voiture pour aller voir le plus ancien et le plus grand arbre de l’ile… un fromager gigantesque appelé localement « pei de polom ». Il à environ 800 ans et cela vaut le coup d’œil !
Puis nous poursuivons la route jusqu'à Tarrafal en repassant par la très belle route montant jusqu'à l’entrée du parc naturel de « Serra Malagueta » puis nous redescendons vers Tarrafal.
Découverte en fin d’après midi avec une belle lumière de cette ville du nord ouest de l’ile. La place principale à un charme certain de rythme tranquille et de lumière douce de fin de journée. Les fillettes s’amusent et rigolent en rentrant de l’école.
La première petite plage est très agréable, la deuxième beaucoup plus grande. Les barques multicolores es pécheurs sont alignées sur le sable, comme dans beaucoup d’endroit sur l’ile les garçons jouent au foot sur la plage. Ce sont parmi les plus belles plages de sable blond de l’ile avec celle de Sao Francisco vers Praia. La grande plage est fermée vers le fond par une petite montagne dominant la ville. C’est le seul endroit ou nous verrons amarrés dans la baie quelques voiliers de tourisme.
A la tombée de la nuit, nous repartons vers Calheta par la route traversant le nord de l’ile et redescendant en longeant la cote est.
7ieme jour. Dernier jour.. mais « complet » car notre vol retour est à 0h55. Nous partons visiter le matin la Ribera Grande toujours au nord ouest de l’ile. Nous remontons la vallée en voiture parmi les cultures et la canne à sucre, arrivé à la fin de la route (la suite monte en sentier sur le flanc de la montagne) un petit village ou l’on découvre quelques fabriques de rhum local.. le grogue (aguardiente en Portugais) . Les petites usines de production sont appelées « Trapiche » et se reconnaissent facilement aux amoncellements de « paille » sèche de la canne tout autour. Les cannes sont écrasées dans un pressoir manuel ou motorisé duquel s’échappe un liquide sucré qui va être entreposé durant quelques semaines dans des tonneaux en bois ou en plastique pour fermenter. Une fois la fermentation commencée, le liquide est mis dans des alambics sommaires chauffés par-dessous avec les anciennes cannes déjà pressées et séchées.
Puis c’est le retour vers Praia en profitant du paysage par la route longeant la cote est. En fin d’après- midi nous arrivons vers la splendide plage déserte de Sao Francisco. Nous pouvons enfin profiter d’une baignade dans l’Atlantique.
Avant de rejoindre l’aéroport à 10 mn de Praia en voiture, nous retournons sur le plateau de Praia pour goûter une dernière fois au Cap-Vert et choisissons le restaurant Avis de la rue piétonne avec deux groupes de musique live.
Nous avons rendez vous à 22h00 à l’aéroport pour rendre notre voiture de location et avons tranquillement le temps de prendre notre avion pour le retour par Lisbonne.
Une carte routière détaillée n’est pas indispensable pour peu que l’on est étudié un peu la physionomie de l’ile. Nous avons utilisé le guide du petit Futé 2014 qui s’est révélé assez fidèle, à jour et intéressant pour la découverte.
N’hésitez pas à me questionner si besoin, je répondrais à toutes vos questions dans la mesure du possible.
Recherche Christian Ilari, ami d'enfance English translation pending
Bonjour,
J'aimerais retrouver un ami de ma jeunesse. C'était à Cannes entre 1962 et 1966.
Il s'appelle Christian Ilari. Nous avons fait du théâtre ensemble et nous avions créé Le Théâtre de l'Echiquier avec d'autres amis/es. "13 à table" de Feydeau et autres....
Nous avions tous entre 16 et 20 ans à ce moment-là et nous nous sommes perdus de vue.
Merci à ceux/celles qui me répondront.
Elisabeth Paqué