Results for "Désert+Namib+|+121+>+70"
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Marrakech et Sud marocain en 4x4 pour étudiants fauchés English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 3 amis qui compte se rendre au Maroc pour une semaine fin juin.
On voudrait passer 1-2 jours à Marrakech et 4-5 jours dans le désert, et on souhaite découvrir le Vrai Maroc authentique, inconnu (éventuellement présérvé des touristes).
Est-ce que vous connaissez des agences de voyage sérieuses qui commercialisent des circuits en 4x4 de 2 à 5 jours dans le désert, avec nuits en bivouac? Il y'en a tellement sur internet et toutes n'ont pas l'air sérieuse!
Est-ce que vous pouvez nous recommander des maisons d'hotes/ riads authentiques et pas cher à Marrakech?
Etudiants fauchés, nous ne sommes pas regardants sur le confort. L'important est de voyager "authentique" sans se ruiner. Tous conseils sont bienvenus!
Est-ce que vous connaissez des agences de voyage sérieuses qui commercialisent des circuits en 4x4 de 2 à 5 jours dans le désert, avec nuits en bivouac? Il y'en a tellement sur internet et toutes n'ont pas l'air sérieuse!
Est-ce que vous pouvez nous recommander des maisons d'hotes/ riads authentiques et pas cher à Marrakech?
Etudiants fauchés, nous ne sommes pas regardants sur le confort. L'important est de voyager "authentique" sans se ruiner. Tous conseils sont bienvenus!
Idées d'excursions au départ de Marsa Alam? (Égypte) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me renseignez sur les excursions possibles au depart de marsa alam, excursions du genre découverte des payramides. quelles sont les villes et la duree d excursions.
Merci pour votre aide
Maxime
Pouvez vous me renseignez sur les excursions possibles au depart de marsa alam, excursions du genre découverte des payramides. quelles sont les villes et la duree d excursions.
Merci pour votre aide
Maxime
Température en Égypte au mois de juillet? English translation pending
Bonjour, je recherche des gens qui ont deja été en egypte (le caire et le nil) en juillet pour avoir leur avis sur la chaleur.
Je vois que les temperatures sont souvent de 45 mais est ce supportabvle ou dur dur?
j'ai ete en tunisie (douz en avril porte du desert du sahara) et en peu temps j ai ressentie la chaleur accablante; est ce comparable? est ce qu on s y habitue?
merci de vos avis
Randonnée Mare e Monti nord avec deux enfants (2 et 4 ans) en août (Corse) English translation pending
Bonjour🙂
nous partons en famille pour 3,5 semaines cet été en Corse(6 au 31 aout). Nous pensons faire une rando itinerante comme le marè e monti nord sur 5 ou 6 étapes environs puis des rando à la journée ou sur 2 jours 'desert des agriates", cap corse au debut du sejour, puis bavella et le sud en fin de sejour. En effet nous arrivons à Calvi et repartons de Figari. On louera une voiture pour la fin du sejour ainsi qu'un appart.Au depart on pense se déplacer en bus et train et dormir en gites et camping pour ne pas faire exploser le budget.Nous sommes randonneurs++ et sommes équipés de porte bébé dorsaux deuter. Nous cherchons des infos sur l'accueil de jeunes enfants en refuges et gites? Est possible ou vaut t il mieux planter la tente? Quelqu'un a t il une idée du prix du portage des bagages sur le mare è monti car on ne peut pas porter enfants+sac de la semaine!!😛. Est t il necessaire de reserver a cette periode? Y a t il un bus de calvi aeroport a calenzana ou somme nous obliger de payer le taxi?
Enfin si vous avez des propositons de rando dans toute la corse avec point d'interêt pour les enfants(piscines naturelles cochons ou plage, pont suspendus...)nous sommes ouverts à des idées. (en 2008 on a fait restonica, bavella une partie, piana et porto vecchio plages.
Merci beaucoup.
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Tour de Tunisie à vélo: conseils et préparation English translation pending
bonjour à tous!
je compte faire cet été avec mon père un tour de tunisie à vélo. je ne sais vraiment pas par quoi commencer pour la préparation
je réside en autriche, donc faudra que je trouve un vélo à louer sur place, est-ce qu'un vtc serait un bon choix? (nous partons jusqu'au sud, mais pas dans le désert) est-ce que vous avez des adresses pour louer des vélos de bonne qualité? est-ce qu'il y a un matériel spécifique à prendre? est-ce qu'il faudra une préparation physique avant? vous avez des conseils à me donner?
désolée pour le bombardement de question XD et merci pour vos réponses ^__^
je compte faire cet été avec mon père un tour de tunisie à vélo. je ne sais vraiment pas par quoi commencer pour la préparation
je réside en autriche, donc faudra que je trouve un vélo à louer sur place, est-ce qu'un vtc serait un bon choix? (nous partons jusqu'au sud, mais pas dans le désert) est-ce que vous avez des adresses pour louer des vélos de bonne qualité? est-ce qu'il y a un matériel spécifique à prendre? est-ce qu'il faudra une préparation physique avant? vous avez des conseils à me donner?
désolée pour le bombardement de question XD et merci pour vos réponses ^__^
Tarif pratiqué sur place pour le Salar de Uyuni et le Sud Lipez? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons mercredi prochain pour la Bolivie pour 5 semaines avec un retour prévu depuis Cuzco.
Nous avons quelques interrogations concernant l'excursion de 4 jours depuis Uyuni pour explorer le salar et le sud Lipez (Laguna Colorada, Désert Dali). Quel prix y est pratiqué sur place?
Sur le routard il est indiqué 35€ /Pers/jour soit environ 300€ en tout pour 2. Sur internet, les prix doublent... Quel est le vrai du faux?
Par ailleurs, nous souhaitions également visiter le parc de Sajama depuis La Paz sur 2-3 jours également. Combien faut'il compter pour visiter cette partie?
Par ailleurs, avez-vous payé en Dollars? Euros? Bolivianos?
Nous ne savons pas avec combien de liquide nous devons partir sur nous et surtout quel type de monnaie est la plus judicieuse de prendre?
Par ailleurs, j'ai lu différents posts sur l'insécurité et ces problèmes de faux policiers... Vous mêmes avez-vous rencontré des difficultés?
A chaque pays que nous visitons, évidemment il est mentionné des problèmes d'insécurité et à chaque fois avec du bon sens, tout se passe bien.. mais là j'ai l'impression que c'est plus marquée.... Bref, j'ai un peu plus d'appréhension à partir (mais j'ai quand même hâte !)...
Merci encore pour toute l'aide et les réponses que vous pourrez nous apporter...
Bonne journée.
Aurélie
Nous partons mercredi prochain pour la Bolivie pour 5 semaines avec un retour prévu depuis Cuzco.
Nous avons quelques interrogations concernant l'excursion de 4 jours depuis Uyuni pour explorer le salar et le sud Lipez (Laguna Colorada, Désert Dali). Quel prix y est pratiqué sur place?
Sur le routard il est indiqué 35€ /Pers/jour soit environ 300€ en tout pour 2. Sur internet, les prix doublent... Quel est le vrai du faux?
Par ailleurs, nous souhaitions également visiter le parc de Sajama depuis La Paz sur 2-3 jours également. Combien faut'il compter pour visiter cette partie?
Par ailleurs, avez-vous payé en Dollars? Euros? Bolivianos?
Nous ne savons pas avec combien de liquide nous devons partir sur nous et surtout quel type de monnaie est la plus judicieuse de prendre?
Par ailleurs, j'ai lu différents posts sur l'insécurité et ces problèmes de faux policiers... Vous mêmes avez-vous rencontré des difficultés?
A chaque pays que nous visitons, évidemment il est mentionné des problèmes d'insécurité et à chaque fois avec du bon sens, tout se passe bien.. mais là j'ai l'impression que c'est plus marquée.... Bref, j'ai un peu plus d'appréhension à partir (mais j'ai quand même hâte !)...
Merci encore pour toute l'aide et les réponses que vous pourrez nous apporter...
Bonne journée.
Aurélie
Neuf jours super entre Luang Prabang et la Plaine des Jarres (Laos) English translation pending
On ne peut guère avoir de pays voisins plus contrastés que le Laos et le Vietnam ! La première impression que donne le premier est celle d’être un vaste désert. Je me suis promené en moto autour de Luang Prabang et de Xien Khouag (Phongsavang), plus les 300 km de la « Route aux 1000 virages » en bus (7h de route, et non 10h comme écrit dans les guides) et, mis à part quelques villages de maisons sans caractère alignées au bord de la route ici et là, pas une âme qui vive à l’horizon. Il est vrai que le Laos compte 6 500 000 habitants pour 236 800 km2 (27 habitants au km2), alors que les chiffres du Vietnam sont 86 millions pour 331 700 km2 (250h au km2). Donc, si vous avez besoin de solitude, une seule adresse : le Laos !!!!!!! Les contrastes ne s’arrêtent pas là !
Ce que j’ai particulièrement apprécié :
- Le calme. Un vrai bonheur : pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs de commissaires politiques gueulant dans les rues à 6-7h du matin, pas de locaux sans-gêne faisant beugler leur télé ou criant aux mêmes heures, quel plaisir !
- La propreté. Arrivant du Vietnam, où tout endroit public y compris les restaurants est une décharge municipale, j’ai été époustouflé du respect qu’ont les laotiens dans ce domaine ; partout où je suis allé qui est un site touristique, pas un papier, pas un paquet de cigarettes ou une boite de boisson vide, pas un mégot, y compris même sur les aires de pique-nique de très populaires chutes de Khouang Xi (où chaque table a même comme cendrier un gros bambou vertical rempli de sable –et vidé régulièrement !!!!!!). Il faudrait que les Viets aillent apprendre la signification du terme « respect de l’environnement sanitaire » au Laos !!!! (pour ceux qui connaissent Chez Loan à Tam Coc, j’y étais ce week-end, et il y avait 2 groupes de viets à déjeuner ; même là, tout est passé par terre : les boites de bière, les mégots et paquets vides, les os crachés, les serviettes en papier… Ils sont vraiment dégu…..).
- La gentillesse des locaux. Des grands sourires –à mon avis beaucoup moins hypocrites qu’en Thaïlande- une politesse exquise, très peu de harassement des touristes, même au supre marché de nuit de Luang Prabang (très belles soiries !) et, en ce qui me concerne au moins, aucune petite arnaque à part l’attitude parfaitement normale qui consiste à demander –mais sans exagérer comme au Vietnam- plus que le prix normal.
- La beauté des phou sao, évidemment. Elles ne sont pas d’origine thaïe pour rien ! Ca ne m’étonne plus que mon père s’est tellement plu comme prof à Vientiane dans les années 50 et en a parlé –du Laos, pas des phou sao, mais même tout gamin, j’avais fort bien compris- jusqu’à sa mort.
- Les paysages, bien qu’ils finissent par devenir monotones : avec à perte de vue ses collines et montagnes boisées –ou défôrestées, ça y va bon train de ce côté-là- hélas ! ce n’est pas les panoramas époustouflants de la Haute région du Nord Vietnam.
- Le charme infini de Luang Prabang, avec ses maisons anciennes, ses avenues bordées d’arbres, ses restaurants avec terrasse surplombant le Mékong, et ses jolis wats.
Ce que j’ai moins apprécié :
La relative cherté de la vie comparé aux pays voisins. Il est vrai que le Laos ne produit pas grand-chose, mais, à Luang Prabang par exemple, à de rares exceptions près, les hôtels sont chers (jusqu’à plus de $250 la nuit sans les valoir d’aucune façon) et les excursions pas bon marché non plus ; j’ai demandé par curiosité le coût de 2 jours à la plaine des jarres ; $400 (donc bus + 2 déjeuners au bord de la route + un hôtel à $15 la nuit + un dîner lambda) ; pour $50 de plus, mon ami Minh vous ballade dans les montagnes du Nord Vietnam pendant 5 jours !!!! Et $65 pour aller une journée dans un camp d’éléphants à 5km de Luang Prabang, c’est pas cadeau non plus (par contre, à 3000 kips le paquet - $1 = 8000 kips- les cigarettes Honghua, les Gauloises locales, en sont un !!!!).
LUANG PRABANG
Comme déjà écrit, absolument charmante. J’ai apprécié aussi le grand choix de restaurants, avec leur terrasse à petits lampions le soir ; j’ai mangé à plusieurs reprises au Lamache, sur sa terrasse dominant le Mékong, et je recommande : délicieux, service impeccable, prix très raisonnables ; j’ai également fait un dîner remarquable au tout nouveau tout beau Coconut Tree, cour intérieure et jardin à l’arrière- très élégant et une cuisine lao raffinée (le patron, M. Somchit, parle un français impeccable). Par contre, j’ai mal mangé pour cher au restaurant huindou Nazim, pourtant recommandé par le Routard et le Lonely Planet.
J'ai bien aimé aussi les grands et beaux bars de Kingkitsarat. J'ai passé 2 soirées super au célèbre Hive Bar, avec sa terrasse sur la rue, son bar intérieur (hélas avec de la musique techno ... enfin, si on peut appeller ça de la musique ! Les 10-20 mêmes notes répétées 50 fois sur fond de batterie complètement débile, ils ne se cassent pas la nénette, les "compositeurs" de Techno, je prends les Stones ou les Pink Floyd tous les jours !!!!) et son vaste jardin aux petits lampions avec une excellent musique "Live" - Il en faudrait des comme ça à Hanoi ! Hélas aussi, comme au Vietnam, "couvre-feu" à 22h30, on se demande bien pourquoi ! Des relents de communiste puritain ??????????
En ce qui concerne les hôtels, je me suis amusé comme d’habitude à en visiter pas mal –et il n’y a que l’embarras du choix. J’ai couché dans la petite guest house Oudomphong 1, dans une ruelle juste avant le Mékong sur Inthasme Road (près de Radio Lao), très populaire chez les routards à cause des chambres avec douches communes à $8 et avec SdB privée à $10 ; juste derrière, l’Oudomphong 2, dans un grand jardin, est un peu plus cher ($11 pour les petites chambres, $12 pour les plus grandes) ; Deux excellentes adresses. Tél. (856) (71) 252 419. Pas d’Internet (mais il y en a un impec juste avant d’arriver sur le Mékong) ; location de vélo normaux et tout-terrain, et de motos.
Dans la catégorie au-dessus, mon préféré est le Ho Xieng, dans une petite rue sans nom (ils sont fâchés avec les panneaux de nom de rue au Laos !) descendant sur le Mékong. Très jolie chambres avec parquet en beau bois et meubles locaux, pour $25 au rez-de-chaussée, 30 au 1er étage avec fenêtre jardin, et $35 avec balcon. Impec !!!!
Dans le luxe, je recommande l’Apsara, très élégant sur la rivière Nam khan. $80-100 mais ça les vaut (contrairement à leur voisin le Chang Heritage, appartenant à un groupe thaï, où on paie entre 160 et 200 dols pour pas beaucoup mieux !). (856) (71) 254 670 info@theapsara.com
LES EXCURSIONS AUTOUR DE LP
J’ai fait les 2 principales en 2 jours (mais on peut les faire dans la journée) : les chutes de Khuang Xi, idylliques à 35 km à l’ouest de LP ; on dirait que tout le site a été dessiné par un paysagiste chinois ou japonais tellement c’est parfait ; amener les maillots de bain pour vous baigner dans les plans d’eau au pied des chutes 1 et 3, et les grottes au mille bouddhas de Pak Ou, dans un très beau cadre au confluent du Mékong et de la Nam Ou.
XIEN KHOUANG ET LA PLAINE DES JARRES
Un peu décevant, sauf pour les historiens. La route est longue et super-sinueuse -mais les panoramas en haut des nombreux cols sont magnifiques- et la ville (appelée aussi Phongsavang) est un vrai bled au milieu d’une grande plaine. Un côté effrayant, les restes des centaines de milliers d’obus et de bombes non explosées balancées par les américains, les chinois, et les nord-vietnamiens –ne pas les oublier, c'est quand même eux qui ont amener la guerre dans un pays célèbre pour sa douceur de vivre, et ça dès 1950 !!!!!!! ! – sans compter les grenades et autres joyeusetés, qui servent de décoration pour les maisons, hôtels, restaux, etc. C’est d’autant plus effrayant qu’à peine 10% ont été déterrées ; à 15 km de la ville –donc pas au diable, sur la route allant au Site des jarres No. 3 -donc pas au diable- j’ai photographié 4 laotiens quadrillant une petite rizière au bord de la route avec des détecteurs de métaux ; quand on pense que la guerre s’est terminée en 1975, on se dit que les pauvres h’mongs du coin n’ont pas fini de sauter sur une saloperie.
J’ai couché au Nice Guesthouse, impec pour $10 (chambres du bas) et $12 (en étage), avec salle de bain-baignoire, réfrigérateur, et télé câble. Très bien. Tél. (856 61 312 454 Portable (856) 20 604 56 07 ;
J’ai également visité un petit trésor local, l’Auberge de la plaine des jarres, tenu par un franco-laotien de grande culture –français impeccable et grand connaisseur de l’histoire du Laos- Sanya Vincent, fils du premier à avoir relancé le tourisme au Laos. Jolis bungalows en bois sur une petite colline boisée de pins dominant Xieng Khouang (demander ceux dont le grand balcon donne sur la vallée), et un restaurant réputé comme étant un des meilleurs du pays. Contrairement à ce qui écrit dans les guides, nul besoin de faire une résa pour dîner. Je recommande chaudement !!!! $65 pour un bungalow ($80 pour une triple avec 2 salles de bain SVP !), et ça les vaut entièrement.
(856) (0) 30 51 70 282 auberge_plainjars@yahoo.fr.
Les 3 sites de jarres sont évidemment étonnants –il y en a en fait beaucoup plus- et un des grands mystères historiques du monde : Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Réponses inconnues, bien que l’on soupçonne que ce soit des urnes funéraires abritant temporairement les corps, qui étaient ensuite incinérés. Le site 1 (5 km de XK) est le plus grand, avec une étonnante jarre de 6 tonnes ; j’ai préféré le 2e (30 km) sur 2 petites collines adjacentes, plus « intimes » ; le 3e n’est pas facile à trouver (aucune indication sauf une petite pancarte quand on est presque dessus, mais il faut continuer la route du site 2 et repérer une toute petite pqncqrte à gquche qu bout de 5-6 km, ) et est beaucoup moins intéressant, mais le panorama sur 360° du haut de la colline est magnifique. J’ai fait le tout en moto en 2 jours, mais ça se fait facilement en excursion organisée dans la journée.
TRANSPORTS
Bus au départ de Luang Prabang
- Pour Nongkiew : 9h00 et 50 000 kips (70 000 en minibus)
- Pour Vang Vien (il paraît que c’est devenu infréquentable !) 9h30 10h et 14h 100 000 kips
- Pour Xien Khouang : 8h 30 et 9h00 et 115 000 kips (retour à 8h30)
- Pour Lung Nam Tha: 8h30 et 110 000 kips
- Pour Oudomxay : 8h30 et 70 000 kips (90 000 en minibus)
- Pour Vientiane : 6 bus/jour et 1100 kips en minibus
Avion Lao Airline
- Luang Prabang-Vientiane : 1/jour 10h40 et 695 000 kips
- Vientiane-LP : 1/jour 9h30 et 695 000 kips
- LP-Xien Khouang : en haute saison seulement ; 30 mn de vol ; 695 000 kips
Bateaux
- Sur le Mékong, partent tous de LP à 8h00 pour aller à Thiang (7h en bateau lent, 2h en rapide), Pak Beng (1 jour/ 3 heures) et Housay (2 jours/6 heures)
- Sur la Nam Ou, partent tous à 9h00 pour Nongkiew (-6 heures), Muang Ngoi (7 heures) et Muang Kha (2 jours).
En résume, je ne regrette pas une seconde ma visite du Laos, et j’y retourne dès que je peux, cette fois pour faire le Nord en rentrant par Dien Bien Phu.
Ce que j’ai particulièrement apprécié :
- Le calme. Un vrai bonheur : pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs de commissaires politiques gueulant dans les rues à 6-7h du matin, pas de locaux sans-gêne faisant beugler leur télé ou criant aux mêmes heures, quel plaisir !
- La propreté. Arrivant du Vietnam, où tout endroit public y compris les restaurants est une décharge municipale, j’ai été époustouflé du respect qu’ont les laotiens dans ce domaine ; partout où je suis allé qui est un site touristique, pas un papier, pas un paquet de cigarettes ou une boite de boisson vide, pas un mégot, y compris même sur les aires de pique-nique de très populaires chutes de Khouang Xi (où chaque table a même comme cendrier un gros bambou vertical rempli de sable –et vidé régulièrement !!!!!!). Il faudrait que les Viets aillent apprendre la signification du terme « respect de l’environnement sanitaire » au Laos !!!! (pour ceux qui connaissent Chez Loan à Tam Coc, j’y étais ce week-end, et il y avait 2 groupes de viets à déjeuner ; même là, tout est passé par terre : les boites de bière, les mégots et paquets vides, les os crachés, les serviettes en papier… Ils sont vraiment dégu…..).
- La gentillesse des locaux. Des grands sourires –à mon avis beaucoup moins hypocrites qu’en Thaïlande- une politesse exquise, très peu de harassement des touristes, même au supre marché de nuit de Luang Prabang (très belles soiries !) et, en ce qui me concerne au moins, aucune petite arnaque à part l’attitude parfaitement normale qui consiste à demander –mais sans exagérer comme au Vietnam- plus que le prix normal.
- La beauté des phou sao, évidemment. Elles ne sont pas d’origine thaïe pour rien ! Ca ne m’étonne plus que mon père s’est tellement plu comme prof à Vientiane dans les années 50 et en a parlé –du Laos, pas des phou sao, mais même tout gamin, j’avais fort bien compris- jusqu’à sa mort.
- Les paysages, bien qu’ils finissent par devenir monotones : avec à perte de vue ses collines et montagnes boisées –ou défôrestées, ça y va bon train de ce côté-là- hélas ! ce n’est pas les panoramas époustouflants de la Haute région du Nord Vietnam.
- Le charme infini de Luang Prabang, avec ses maisons anciennes, ses avenues bordées d’arbres, ses restaurants avec terrasse surplombant le Mékong, et ses jolis wats.
Ce que j’ai moins apprécié :
La relative cherté de la vie comparé aux pays voisins. Il est vrai que le Laos ne produit pas grand-chose, mais, à Luang Prabang par exemple, à de rares exceptions près, les hôtels sont chers (jusqu’à plus de $250 la nuit sans les valoir d’aucune façon) et les excursions pas bon marché non plus ; j’ai demandé par curiosité le coût de 2 jours à la plaine des jarres ; $400 (donc bus + 2 déjeuners au bord de la route + un hôtel à $15 la nuit + un dîner lambda) ; pour $50 de plus, mon ami Minh vous ballade dans les montagnes du Nord Vietnam pendant 5 jours !!!! Et $65 pour aller une journée dans un camp d’éléphants à 5km de Luang Prabang, c’est pas cadeau non plus (par contre, à 3000 kips le paquet - $1 = 8000 kips- les cigarettes Honghua, les Gauloises locales, en sont un !!!!).
LUANG PRABANG
Comme déjà écrit, absolument charmante. J’ai apprécié aussi le grand choix de restaurants, avec leur terrasse à petits lampions le soir ; j’ai mangé à plusieurs reprises au Lamache, sur sa terrasse dominant le Mékong, et je recommande : délicieux, service impeccable, prix très raisonnables ; j’ai également fait un dîner remarquable au tout nouveau tout beau Coconut Tree, cour intérieure et jardin à l’arrière- très élégant et une cuisine lao raffinée (le patron, M. Somchit, parle un français impeccable). Par contre, j’ai mal mangé pour cher au restaurant huindou Nazim, pourtant recommandé par le Routard et le Lonely Planet.
J'ai bien aimé aussi les grands et beaux bars de Kingkitsarat. J'ai passé 2 soirées super au célèbre Hive Bar, avec sa terrasse sur la rue, son bar intérieur (hélas avec de la musique techno ... enfin, si on peut appeller ça de la musique ! Les 10-20 mêmes notes répétées 50 fois sur fond de batterie complètement débile, ils ne se cassent pas la nénette, les "compositeurs" de Techno, je prends les Stones ou les Pink Floyd tous les jours !!!!) et son vaste jardin aux petits lampions avec une excellent musique "Live" - Il en faudrait des comme ça à Hanoi ! Hélas aussi, comme au Vietnam, "couvre-feu" à 22h30, on se demande bien pourquoi ! Des relents de communiste puritain ??????????
En ce qui concerne les hôtels, je me suis amusé comme d’habitude à en visiter pas mal –et il n’y a que l’embarras du choix. J’ai couché dans la petite guest house Oudomphong 1, dans une ruelle juste avant le Mékong sur Inthasme Road (près de Radio Lao), très populaire chez les routards à cause des chambres avec douches communes à $8 et avec SdB privée à $10 ; juste derrière, l’Oudomphong 2, dans un grand jardin, est un peu plus cher ($11 pour les petites chambres, $12 pour les plus grandes) ; Deux excellentes adresses. Tél. (856) (71) 252 419. Pas d’Internet (mais il y en a un impec juste avant d’arriver sur le Mékong) ; location de vélo normaux et tout-terrain, et de motos.
Dans la catégorie au-dessus, mon préféré est le Ho Xieng, dans une petite rue sans nom (ils sont fâchés avec les panneaux de nom de rue au Laos !) descendant sur le Mékong. Très jolie chambres avec parquet en beau bois et meubles locaux, pour $25 au rez-de-chaussée, 30 au 1er étage avec fenêtre jardin, et $35 avec balcon. Impec !!!!
Dans le luxe, je recommande l’Apsara, très élégant sur la rivière Nam khan. $80-100 mais ça les vaut (contrairement à leur voisin le Chang Heritage, appartenant à un groupe thaï, où on paie entre 160 et 200 dols pour pas beaucoup mieux !). (856) (71) 254 670 info@theapsara.com
LES EXCURSIONS AUTOUR DE LP
J’ai fait les 2 principales en 2 jours (mais on peut les faire dans la journée) : les chutes de Khuang Xi, idylliques à 35 km à l’ouest de LP ; on dirait que tout le site a été dessiné par un paysagiste chinois ou japonais tellement c’est parfait ; amener les maillots de bain pour vous baigner dans les plans d’eau au pied des chutes 1 et 3, et les grottes au mille bouddhas de Pak Ou, dans un très beau cadre au confluent du Mékong et de la Nam Ou.
XIEN KHOUANG ET LA PLAINE DES JARRES
Un peu décevant, sauf pour les historiens. La route est longue et super-sinueuse -mais les panoramas en haut des nombreux cols sont magnifiques- et la ville (appelée aussi Phongsavang) est un vrai bled au milieu d’une grande plaine. Un côté effrayant, les restes des centaines de milliers d’obus et de bombes non explosées balancées par les américains, les chinois, et les nord-vietnamiens –ne pas les oublier, c'est quand même eux qui ont amener la guerre dans un pays célèbre pour sa douceur de vivre, et ça dès 1950 !!!!!!! ! – sans compter les grenades et autres joyeusetés, qui servent de décoration pour les maisons, hôtels, restaux, etc. C’est d’autant plus effrayant qu’à peine 10% ont été déterrées ; à 15 km de la ville –donc pas au diable, sur la route allant au Site des jarres No. 3 -donc pas au diable- j’ai photographié 4 laotiens quadrillant une petite rizière au bord de la route avec des détecteurs de métaux ; quand on pense que la guerre s’est terminée en 1975, on se dit que les pauvres h’mongs du coin n’ont pas fini de sauter sur une saloperie.
J’ai couché au Nice Guesthouse, impec pour $10 (chambres du bas) et $12 (en étage), avec salle de bain-baignoire, réfrigérateur, et télé câble. Très bien. Tél. (856 61 312 454 Portable (856) 20 604 56 07 ;
J’ai également visité un petit trésor local, l’Auberge de la plaine des jarres, tenu par un franco-laotien de grande culture –français impeccable et grand connaisseur de l’histoire du Laos- Sanya Vincent, fils du premier à avoir relancé le tourisme au Laos. Jolis bungalows en bois sur une petite colline boisée de pins dominant Xieng Khouang (demander ceux dont le grand balcon donne sur la vallée), et un restaurant réputé comme étant un des meilleurs du pays. Contrairement à ce qui écrit dans les guides, nul besoin de faire une résa pour dîner. Je recommande chaudement !!!! $65 pour un bungalow ($80 pour une triple avec 2 salles de bain SVP !), et ça les vaut entièrement.
(856) (0) 30 51 70 282 auberge_plainjars@yahoo.fr.
Les 3 sites de jarres sont évidemment étonnants –il y en a en fait beaucoup plus- et un des grands mystères historiques du monde : Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Réponses inconnues, bien que l’on soupçonne que ce soit des urnes funéraires abritant temporairement les corps, qui étaient ensuite incinérés. Le site 1 (5 km de XK) est le plus grand, avec une étonnante jarre de 6 tonnes ; j’ai préféré le 2e (30 km) sur 2 petites collines adjacentes, plus « intimes » ; le 3e n’est pas facile à trouver (aucune indication sauf une petite pancarte quand on est presque dessus, mais il faut continuer la route du site 2 et repérer une toute petite pqncqrte à gquche qu bout de 5-6 km, ) et est beaucoup moins intéressant, mais le panorama sur 360° du haut de la colline est magnifique. J’ai fait le tout en moto en 2 jours, mais ça se fait facilement en excursion organisée dans la journée.
TRANSPORTS
Bus au départ de Luang Prabang
- Pour Nongkiew : 9h00 et 50 000 kips (70 000 en minibus)
- Pour Vang Vien (il paraît que c’est devenu infréquentable !) 9h30 10h et 14h 100 000 kips
- Pour Xien Khouang : 8h 30 et 9h00 et 115 000 kips (retour à 8h30)
- Pour Lung Nam Tha: 8h30 et 110 000 kips
- Pour Oudomxay : 8h30 et 70 000 kips (90 000 en minibus)
- Pour Vientiane : 6 bus/jour et 1100 kips en minibus
Avion Lao Airline
- Luang Prabang-Vientiane : 1/jour 10h40 et 695 000 kips
- Vientiane-LP : 1/jour 9h30 et 695 000 kips
- LP-Xien Khouang : en haute saison seulement ; 30 mn de vol ; 695 000 kips
Bateaux
- Sur le Mékong, partent tous de LP à 8h00 pour aller à Thiang (7h en bateau lent, 2h en rapide), Pak Beng (1 jour/ 3 heures) et Housay (2 jours/6 heures)
- Sur la Nam Ou, partent tous à 9h00 pour Nongkiew (-6 heures), Muang Ngoi (7 heures) et Muang Kha (2 jours).
En résume, je ne regrette pas une seconde ma visite du Laos, et j’y retourne dès que je peux, cette fois pour faire le Nord en rentrant par Dien Bien Phu.
Partir en Égypte à la dernière minute English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en egypte dans deux semaines, c'est un bref délais mais a cause de lecole et tout... J'ai planifié un itinéraire, mais a part pour les deux premiers soirs ou j'ai reserver l'hotel, je n'ai rien de reservé. Est-ce facile de planifier des choses sur place (visites et transport du desert, assouan, abou simbel) et de trouver des places ou dormir dans chaque ville? Je voyage seul avec mon sac a dos et la seule chose qui me limite dans le temps c'est le visa (30 jours + extension).
Merci
Je compte partir en egypte dans deux semaines, c'est un bref délais mais a cause de lecole et tout... J'ai planifié un itinéraire, mais a part pour les deux premiers soirs ou j'ai reserver l'hotel, je n'ai rien de reservé. Est-ce facile de planifier des choses sur place (visites et transport du desert, assouan, abou simbel) et de trouver des places ou dormir dans chaque ville? Je voyage seul avec mon sac a dos et la seule chose qui me limite dans le temps c'est le visa (30 jours + extension).
Merci
Temps de visites dans l'Ouest américain? English translation pending
C'est encore moi ! je viens encore vous embêter avec mes questions !
Est-ce que ces sites valent le coup ? et combien de temps à peu près pour les visiter ? Montezuma's Castle Sedona Petrified Forest Painted Desert
au sujet de Painted Desert, est-ce situé dans la Petrified Forest ou est-ce autour ? est-ce qu'on voit ces paysages ailleurs que dans Petrified Forest ?
Autre question : entre Death Valley et San Francisco, vaut-il mieux passer d'abord par Sequoïa puis entre Yosemite (donc en passant par Bakersfield) ou l'inverse (donc en passant par Bodie et Mono Lake) ? niveau distances, intérêt des routes etc...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils...
Est-ce que ces sites valent le coup ? et combien de temps à peu près pour les visiter ? Montezuma's Castle Sedona Petrified Forest Painted Desert
au sujet de Painted Desert, est-ce situé dans la Petrified Forest ou est-ce autour ? est-ce qu'on voit ces paysages ailleurs que dans Petrified Forest ?
Autre question : entre Death Valley et San Francisco, vaut-il mieux passer d'abord par Sequoïa puis entre Yosemite (donc en passant par Bakersfield) ou l'inverse (donc en passant par Bodie et Mono Lake) ? niveau distances, intérêt des routes etc...
Merci d'avance pour vos réponses et conseils...
Où loger au Cinque Terre? (Italie) English translation pending
Bonjour,
En septembre j'aimerais passer une semaine dans les Cinque Terre. J'aimerais trouver un B&B dans un endroit pas trop désert histoire de ne pas devoir faire des km le soir pour trouver un resto. Pouvez-vous me dire lequel des 5 villages est le plus animé le soir et compte le plus grand nombre de restaurants? Est-ce une bonne idée de louer un B&B dans un des 5 villages ou vaut-il mieux louer ds une ville à proximité?
Si vous avez de bonnes adresses de logement et de restos, n'hésitez pas! 😉
Merci!
Bahamas: une belle île pas trop touristique? English translation pending
bonjour,
quelle ile me conseilleriez vous pour "buller" une semaine ? l objectif est de se reposer, faire un peu de plongée, dans un endroit un peu à l ecart, mais pas desert non plus. càd on recherche un hotel devant la plage comme tout le monde, mais on cherche à eviter la grande foule. pour ceux qui connaissent bali, on a evité les plages du sud, mais l ambiance de gili trawagan nous a plu.
merci
quelle ile me conseilleriez vous pour "buller" une semaine ? l objectif est de se reposer, faire un peu de plongée, dans un endroit un peu à l ecart, mais pas desert non plus. càd on recherche un hotel devant la plage comme tout le monde, mais on cherche à eviter la grande foule. pour ceux qui connaissent bali, on a evité les plages du sud, mais l ambiance de gili trawagan nous a plu.
merci
Précision sur l'arrivée au Grand Canyon English translation pending
Hello tout le monde,
J'aurais besoin (si vous le voulez bien 😉) de vos lumières sur Grand Canyon.
Nous arriverons depuis Kayenta et si j'ai bien compris nous passerons par Cameron et entrerons dans GC par l'entrée est. Est-ce que cela veut dire que nous passerons par la "Kaibab Trail route et par Desert View", ou est-ce une route différente?
Merci beaucoup.
J'aurais besoin (si vous le voulez bien 😉) de vos lumières sur Grand Canyon.
Nous arriverons depuis Kayenta et si j'ai bien compris nous passerons par Cameron et entrerons dans GC par l'entrée est. Est-ce que cela veut dire que nous passerons par la "Kaibab Trail route et par Desert View", ou est-ce une route différente?
Merci beaucoup.
Voyager avec Ryanair ou Alitalia vers Rome? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si vous avez déjà voyagé avec Ryanair ou Alitalia ? Que pensez-vous de cette compagnies, et quelle autre compagnie désert Rome depuis Paris ?
Merci bein ! 😉
Je souhaiterais savoir si vous avez déjà voyagé avec Ryanair ou Alitalia ? Que pensez-vous de cette compagnies, et quelle autre compagnie désert Rome depuis Paris ?
Merci bein ! 😉
Qui me rejoint au Chili ou dans les alentours? (16 avril 2010) English translation pending
Hello voyageurs, voyageuses...
Voilà je suis toute nouvelle sur ce site alors j'éspère que ca pourra m'aider un peu!!
Moi c'est Cécile, j’ai 23 ans et passionnée des voyages!! Je suis à la recherche de personnes qui serait intéressé pour parcourir le Chili, le Désert d'Atacama me tente beaucoup, la région des lacs aussi, Vina del Mar, Valparaiso que j'ai déja visité étant petite mais que je pourrais revoir avec plaisir! Après je suis ouverte à d'autre propositions, l'argentine, le Pérou, Bolivie....je peux me déplacer si besoin... je suis seule en ce moment et c'est vrai que ces pays me font un peu peur seule...
Je suis partie toute seule car j'ai de la famille a Santiago, mais je n'ai rencontré personne qui partage les mêmes projets que moi...
J'aime partir à l'aventure, me déplacer avec le bus local, passer par les chemins peu touristique, manger sur les marchés, me perdre!! Dormir dans les auberges, chez l'habitant....
C'est comme ca que j'aime voyager.
Je suis quelqu'un d'énergique, de bonne humeur (sauf au réveil jajaja) qui aime apprendre, qui s'adapte... je maitrise l'espagnol, ce n'est pas mon premier voyage sur le continent, un petit plus je pense!!
Voili voilou si tu veux qu'on en discute n'hésite pas! a toute!
Mon sac et prêt!!!
"il n'y a pas d'homme complet que celui qui a voyagé et qui a changé plusieurs fois sa forme de pensée et sa vie..."
Voilà je suis toute nouvelle sur ce site alors j'éspère que ca pourra m'aider un peu!!
Moi c'est Cécile, j’ai 23 ans et passionnée des voyages!! Je suis à la recherche de personnes qui serait intéressé pour parcourir le Chili, le Désert d'Atacama me tente beaucoup, la région des lacs aussi, Vina del Mar, Valparaiso que j'ai déja visité étant petite mais que je pourrais revoir avec plaisir! Après je suis ouverte à d'autre propositions, l'argentine, le Pérou, Bolivie....je peux me déplacer si besoin... je suis seule en ce moment et c'est vrai que ces pays me font un peu peur seule...
Je suis partie toute seule car j'ai de la famille a Santiago, mais je n'ai rencontré personne qui partage les mêmes projets que moi...
J'aime partir à l'aventure, me déplacer avec le bus local, passer par les chemins peu touristique, manger sur les marchés, me perdre!! Dormir dans les auberges, chez l'habitant....
C'est comme ca que j'aime voyager.
Je suis quelqu'un d'énergique, de bonne humeur (sauf au réveil jajaja) qui aime apprendre, qui s'adapte... je maitrise l'espagnol, ce n'est pas mon premier voyage sur le continent, un petit plus je pense!!
Voili voilou si tu veux qu'on en discute n'hésite pas! a toute!
Mon sac et prêt!!!
"il n'y a pas d'homme complet que celui qui a voyagé et qui a changé plusieurs fois sa forme de pensée et sa vie..."
Cherche musique arabe orientale, avant mon départ en Tunisie English translation pending
Bonjour
je par pour la tunisie dans quelques mois et je me cherche de la musique style d'arabe oriantal. Avec la petite flute en arriere, avec beaucoup d'instruments, avec un petit style de baladi et bien sur des paroles arabe. Bref je cherche de la musique qui va pouvoir me transporter dans les traditions et le desert !!!!
Pouvez-vous me donner des titres ou des artistes ?????😊
Pouvez-vous me donner des titres ou des artistes ?????😊
Passage de frontière Bolivie-Chili avec 4x4 loué à La Paz? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir 1 mois en bolivie en septembre 2010. Le tout avec un vehicule 4*4 loué à la paz. Je souhaite descendre jusqu'a laguna Verde. Comme le desert d'atacama au chili n'est pas trop loin j'aimerais passé la frontière pour y aller qq jours puis revenir! Est ce possible au niveau de la frontière ? et pour l'essence vu qu'il ne doit pas y avoir de stations essence partout !?
MErci d'avance
FRANCK
je souhaite partir 1 mois en bolivie en septembre 2010. Le tout avec un vehicule 4*4 loué à la paz. Je souhaite descendre jusqu'a laguna Verde. Comme le desert d'atacama au chili n'est pas trop loin j'aimerais passé la frontière pour y aller qq jours puis revenir! Est ce possible au niveau de la frontière ? et pour l'essence vu qu'il ne doit pas y avoir de stations essence partout !?
MErci d'avance
FRANCK
Merzouga: la poule aux oeufs d'or a du plomb dans l'aile... (Maroc) English translation pending
Bonjour!
Depuis quelques années, de nombreux post sur VF signalent les dégradations que subit le site unique de Merzouga :
Route goudronnée, anarchie des infrastructures touristiques, utilisation irraisonnée des ressources en eau, pollutions en tous genres, invasion des "sports mécaniques" (quads en particulier). Projet de golf..
Le concept "désert", avec ses "hommes bleus" et même ses "touareg" (!) a été exploité au maximum.
Il n'y a plus de désert à Merzouga, devenue machine à faire du cash et bac à sable pour 4x4eux en mal de sensations.
Fait nouveau, me semble-t-il, les professionnels du tourisme international commencent à en prendre conscience. Voir:
Merzouga : un exemple à ne pas suivre
On ne peut que souhaiter que les autorités du Tourisme de la province d'Errachidia réagissent efficacement et rapidement avant que Merzouga ne soit plus connue que comme une "destination à éviter".
Si cette désaffection se produisait, ce serait gravissime pour toute l'industrie hôtelière du Tafilalet qui vit essentiellement, de près ou de loin, de ce pôle d'attraction.
Mais est-il encore temps de sauver la poule aux oeufs d'or?
Votre avis?
Agence pour un court séjour en Tunisie? English translation pending
Je pars le week-end de l'Ascension en Tunisie . J'ai déjà visité Tunis, Carthage, Sidi Bou. Je voudrais visiter le Sud: Gabès, Tozeur, Douz, Kairouan, désert, etc... Quelqu'un connait-il une agence qui organise des circuits court-séjours à partir de Tunis, ou sinon comment faire un circuit par moi-même, sans louer de voiture. Par exemple, j'ai vu qu'il y avait un train au départ de Tunis: départ 22 H, arrivée 4 h du matin à Gabès. A partir de Gabès, comment m'organiser? Egalement, quelques adresses pour loger à prix sympa. Merci pour les tuyaux.
Trek sur le Hoggar: fin octobre ou début mars? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un trek sur le hoggar. Que me conseillez-vs (question températures, climet):
fin octobre ou début mars?
Le ciel bleu, les beaux couchers ou levers de soleil???
le froid la nuit???
Merci pr vos réponses, bonne journée
Merci pr vos réponses, bonne journée
Jordanie: faire la route des Rois à partir d'Amman vers Pétra ou l'inverse? English translation pending
Bonjour
Une petite question pour avancer dans mon projet. Vaut-il mieux faire la route des rois à partir d'Amman vers Petra ou l'inverse peut-il aussi se faire. J'aimerai gagner le plus de temps possible à l'aller et descendre sur Petra directement par la route du Désert jusqu'à Petra et au retour prendre la route des Rois jusqu'à Kerak et ensuite la route qui longe la mer Morte. Est-ce que je "loupe" une partie "obligée" entre Amman et Kerak, car je compte faire la région Madaba - Mont Nébo à partir de la Mer morte vers Amman. Je sais que je prend tout à l'envers, mais ainsi je pense disposer de plus de temps à Petra.
Voyage en Algérie du Sud: vos bons tuyaux? English translation pending
Tout nouveau dans ce forum, j’espère que vous pourrez me refiler quelques bons tuyaux. Nous sommes une bande d’amis qui voyageons souvent ensemble. Et cette année au programme un peu de désert. On hésite encore entre avril et octobre mais on a décidé d’aller sur Djanet car on connait plein de gens qui nous ont conseillé d’y aller. Si on est entre 5 et 10 personnes, il faudra compter dans les combien pour une semaine ? Est-ce qu’on peut avoir quelques noms d’agences locales ou guides car on ne veut pas passer par des agences francaises. Merci pour votre aide.
Olivier
Olivier
Excursions au départ de Marrakech? English translation pending
bonjour,
nous partons a Marrakech début avril et j'ai vraiment envie de voir les plus belles choses en 1 semaine!
- que vaut-mieux t-il voir comme vallées: Ourika, Draa, Dades etc...???? - le haut atlas? - zagora avec une nuit sous tente? - oumloud? - Imlil?
on a envie de voir le désert, les montagnes, les vertes vallées et c'est dur de choisir on ne pourra pas tout faire!
merci pour vos réponses
nous partons a Marrakech début avril et j'ai vraiment envie de voir les plus belles choses en 1 semaine!
- que vaut-mieux t-il voir comme vallées: Ourika, Draa, Dades etc...???? - le haut atlas? - zagora avec une nuit sous tente? - oumloud? - Imlil?
on a envie de voir le désert, les montagnes, les vertes vallées et c'est dur de choisir on ne pourra pas tout faire!
merci pour vos réponses
Camping avec sa propre tente à Pétra? (Jordanie) English translation pending
Jai lu qu il est possible de faire du camping à Pétra avec sa propre tente
et de faire une expédition dans le désert avec les gens de la place
Est-ce une bonne chose àfaire?
Merci
Activités à faire et tarifs à Dubaï? English translation pending
😉bjr je compte partir a dubai avec mon mari fin avril et je voulai savoir quel sont les activités a faire est leurs tarifs merci d'avance.
Le temps de la kermesse est terminé: film sur l'Afrique subsaharienne English translation pending
Un intérêt uniquement parce que c'est l'Afrique subsahélienne qu'on Aime tant ? Je sais pas.
Sortie le 17 mars.
Synopsis : Alex ne devait rester que quelques minutes à Koupala, le temps de prendre de l'essence. Mais en panne de voiture, son séjour va être bien plus long que prévu... Dans ce petit village perdu au milieu du désert africain où personne ne passe pour le secourir, Alex perd progressivement ses repères et ses certitudes de Blanc d'Afrique. Sans le savoir, il devient un enjeu vital pour le village.
Sortie le 17 mars.
Synopsis : Alex ne devait rester que quelques minutes à Koupala, le temps de prendre de l'essence. Mais en panne de voiture, son séjour va être bien plus long que prévu... Dans ce petit village perdu au milieu du désert africain où personne ne passe pour le secourir, Alex perd progressivement ses repères et ses certitudes de Blanc d'Afrique. Sans le savoir, il devient un enjeu vital pour le village.
Cherche beau trek en Amérique du Sud English translation pending
bonjour,
Apres plusieurs voyages en asie et au népal notemment pour des treks accessibles comme le tour des annapurnas ou le camp de base de l'everest, je souhaite changer de "coin" et je me suis dis pourquoi pas un trek en amerique du sud. Le chili avec le desert d'atacama m'attire pas mal ou ailleurs pourquoi pas...! Pourriez vous m'informer sur des treks que vous avez fait ou que vous desireriez entreprendre avec agence ou pas mais relativement accessible comme les treks decrits plus haut?
merci.
Apres plusieurs voyages en asie et au népal notemment pour des treks accessibles comme le tour des annapurnas ou le camp de base de l'everest, je souhaite changer de "coin" et je me suis dis pourquoi pas un trek en amerique du sud. Le chili avec le desert d'atacama m'attire pas mal ou ailleurs pourquoi pas...! Pourriez vous m'informer sur des treks que vous avez fait ou que vous desireriez entreprendre avec agence ou pas mais relativement accessible comme les treks decrits plus haut?
merci.
Pistes 4X4 en Espagne English translation pending
Bonjour
Nous voudrions remonter l'Espagne cet été par les pistes en 4X4. Nous avons déja un itinéraire en Andalousie et un autre dans le désert des Bardenas, mais entre les 2 ... pas grand chose. Savez-vous ou on peut trouver des traces GPS ?
Fès et Marrakech fin mars: réservations d'hôtels, excursions nécessaires et durée de visite? English translation pending
Bonjour amis voyageurs ou simlement marocains!
je compte partir au Maroc fin Mars du 21 au 31 avec trois amis. Nous aimerions visiter Fes, Marrakech et séjourner un peu plus au Sud pour faire une excursion dans le désert avec une nuit et dromadaire : quelle ville pourriez-vous nous conseiller (Ouarzazate?)? quel excursion? les dunes de chigaga peuvent-elles se faire à partir de Marrakech? Nous arrivons le 21 en début d'après-midi à Fes et devront reprendre l'avion également à Fès le mercredi 31 le matin.
Est-ce que se planning est réalisable en 10 jours, sachant que nous voyagerons en train, bus, taxis mais pas de location de voiture.
- --Le problème est que je ne réalise pas la durée nécessaire pour la visite de Fès et de Marrakech, pourriez-vous m'aider sur ce point?
J'ai également des doutes au niveau des réservations : est-ce nécessaire de réserver les hôtels et l'excursion dans le désert? est-il sûr de le faire auparavant et comment? J'ai toujours peur des arnaques malheureusement!
- --Quel prix pour une excursion avec dromadaire et nuit dans le désert? Je suis un peu perdue quant au choix et à la réservation de l'organisme!
Il reste peu de temps avant notre départ, j'espère que vous pourrez nous éclairer un petit peu, Merci à vous!
je compte partir au Maroc fin Mars du 21 au 31 avec trois amis. Nous aimerions visiter Fes, Marrakech et séjourner un peu plus au Sud pour faire une excursion dans le désert avec une nuit et dromadaire : quelle ville pourriez-vous nous conseiller (Ouarzazate?)? quel excursion? les dunes de chigaga peuvent-elles se faire à partir de Marrakech? Nous arrivons le 21 en début d'après-midi à Fes et devront reprendre l'avion également à Fès le mercredi 31 le matin.
Est-ce que se planning est réalisable en 10 jours, sachant que nous voyagerons en train, bus, taxis mais pas de location de voiture.
- --Le problème est que je ne réalise pas la durée nécessaire pour la visite de Fès et de Marrakech, pourriez-vous m'aider sur ce point?
J'ai également des doutes au niveau des réservations : est-ce nécessaire de réserver les hôtels et l'excursion dans le désert? est-il sûr de le faire auparavant et comment? J'ai toujours peur des arnaques malheureusement!
- --Quel prix pour une excursion avec dromadaire et nuit dans le désert? Je suis un peu perdue quant au choix et à la réservation de l'organisme!
Il reste peu de temps avant notre départ, j'espère que vous pourrez nous éclairer un petit peu, Merci à vous!
Voyage en famille à Monastir en avril English translation pending
Bonjour
je ne suis pas une grande voyageuse mais là on s'est décidé on part en famille à Monastir du 17 au 25 avril 2010.
J'ai besoin de connaisseurs pour
- me parler de la meteo à cette epoque de l'annéé ( journée et soirée)
- m'indiquer les excursions à faire( peut on aller dans le désert avec un enfant de 5 ans?)
- les restos ou les souvenirs à rapporter
Merci beaucoup et à bientôt
Merci beaucoup et à bientôt