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Île Filitheyo, Kuredu, Maafushivaru, Velhidu, Vilu Reef ou Kuramathi? English translation pending
by Isabel83 · 2011-09-19 · 7 replies
Bonjour,

Je viens demander conseils aux grands passionnés des Maldives.

Je prépare notre voyage de noces, un combiné Sri Lanka / Maldives.

J’avais l’intention de réserver 7 nuits au Lily Beach, du 4 au 11 novembre, qui me semblait être l’île parfaite pour nous. Seulement à force d’attendre la validation des congés de mon mari par son employeur, je viens d’apprendre que toutes les villas du Lily Beach étaient complètes le 9 et 10 novembre L

Du coup je suis à la recherche en toute urgence (je ne voudrais pas choisir une île par dépit si toutes celles qui pourraient nous convenir sont complètes) une île qui nous permettrais de passer un voyage de noces de rêve !!!

Notre 1ier critère important c’est le snorkeling, nous sommes débutants, j’ai cru comprendre que selon les îles les courants pouvaient être plus ou moins forts et dangereux ? Nous voulons un récif atteignable à la nage depuis la plage (pas de bateau), et évidement très riches en poissons multicolores, tortues, raies, etc… (si en plus on peux voir des dauphins au loin, je ne dit pas non…)

Je ne pense pas faire de la plongée bouteilles (apparemment déconseillé avec mon asthme) , donc excellent snorkeling très important.

Ensuite que l’hébergement soit « un peu classe », histoire de marquer le coup, et une bonne nourriture. Une île pas trop petite, qu’on puisse faire quelques ballades, et des photos de la faune et de la flore, quelques animations ou activités aussi, mais pas trop (pas club Med quoi).

J’ai repérer ces îles qui correspondent à ces critères je pense, j’attends vos conseils et critiques si vous les connaissez :

Filitehyo

Kuredu

Maafushivaru (aucune idée des prix par contre ???)

Velhidu

Vilu Reef

Kuramathi

Laquelle vous semble la plus appropriée ? Dans quel type de logement ?

Si vous voyez une autre île qui pourrait correspondre n’hésitez pas à me l’indiquer.

Merci d’avance,

Isabel
Retour d'Indonésie de mi-août à mi-septembre 2011 English translation pending
by Davidreb · 2011-09-18 · 4 replies
Bonjour

Je reviens d'un séjour de 25 j en Indonesie, et je voulais vous faire partager quelques infos qui je l'espère pourraient aider ceux qui voudraient également s'y rendre.

Mon parcours

Nous avons pris un vol pour Kuala Lumpur, puis un vol pour Yogyakarta avec Air Asia. De Yogyakarta, nous avons pris à notre hotel une formule Bromo/Kawa Ijen/Bali. A Bali, nous avons fait Lovina, Munduk, Ubud, Amed. Puis séjour de 3 jours à Gili Trawangan. Enfin, nous sommes revenus à Bali, plus précisément Kuta, pour 2 jours.

Yogyakarta: Nous avons séjourné à l'hotel venezia. L'hotel dispose d'un site web. L'accueil et les prestations nous ont pleinement satisfait. Nous sommes passés par l'hotel pour organiser les excursions Borobudur/ Prambanan (environ 80 euros pour vehicule privé et entrées avec guide) puis Bromo/Kawa Ijen ( 75 euros chacun). Toutes ces excursions valent vraiment le coup et font parties des élements forts de notre voyage. Concernant l'excursion pour les volcans, il faut quand même savoir que les trajet en bus sont longs, quasiment 12 h le premier jour, et nos chauffeurs avaient une conduite plutot dangeureuse. Les hotels, notamment le Catimor prêt du Kawa Ijen, sont plutôt limites niveau propreté...mais bon, on y passe qu'une nuit. Au Kawa Ijen, garder du temps et de l'energie, pour descendre au coeur du cratère, ce sera un moment fort qui vous fera prendre conscience de la beauté du site mais aussi des conditions diffciles des porteurs de souffres.

En revanche, à Gilimanuk, soyez vigilant à votre transport. Car sur place, il y a toute une bande de chauffeurs insistant pour vous proposer des transports à des prix exorbitants ( 100€ pour amener à Lovina !!). Et, ce fut l'unique fois dans mon voyage, où je les ai trouvé assez aggressifs dans la négociation. Agacé, j'ai appelé mon hotel qui m'a envoyé un chauffeur ( 25€)

Lovina: Nous avons bien aimé cette station. La plage est agréable même si ce n'est pas paradisiaque. Nous avons logé à l'hotel Rini, qui se revelera être notre meilleur choix du séjour. Pour 30€ par nuit, c'est vraiment un service et un confort nickel. Nous avons fait l'excursion des dauphins....les voir de si prêt fut un moment magnifique pour nous même si nous culpabilisons d'avoir ainsi contribué à cette exploitation touristique. Sur le trajet pour munduk, nous svons fait un stop à Air Panas....cadre super sympa et agréable mais très touristique.

Munduk: Nous avons logé au meme surung. Là encore, hotel nickel et le personnel super attachant!! nous avons eu droit à un petit cadeau pour notre départ. Les balades dans les rizieres et les jardins valent vraiment le coup; ne pas hésiter à prendre un guide. Balades dans les environs, les 2 grands lacs et les exploitations de café, ne nous ont pas emballées ( avis perso). En partant pour Ubud, nous avons visité Baratan ( joli point de vue avec le temple) et Jatiluwih ( grandiose !)

Ubud: Nous avons logé à l'Artini2. Hotel nickel, service, cadre, personnel...RAS. La ville est très touristique mais reste une étape incontournable pour la foret des singes et ses environs. En revanche, grosse deception pour le jardin botanique repris dans le lonely planet....celà ressemblait davantage à un jardin en friche et 50 000 r la visite ! Sur le trajet pour Amed, nous avons visité le Water Palace. Visite agréable mais sans plus.

Amed Nous avons logé au WAWA WEWE 2. Rien à dire là encore. Etape repos, nous avons profité de la piscine à debordement. Nous avosn fait une excursion au temple de Besakih. Les avertissements du lonely sur l'exploitation touristique est bien réel : 50 000 r pour le prêt d'un sarong, insistance pour imposer un guide, etc...Mais le temple est grand et sa visite vaut le coup. D'Amed, nous sommes partis à Gili Trawangan. Nous avons fait du snorkelling sur le site du bateau japonais....à faire, vous voyez de belles choses.

Gili Trawangan: Nous avons logé un peu à l'écart du centre pour être au calme. Nous avions retenu le Karma Kayak, un peu cher, mais la chambre était nickel et le personnel très serviable. En revanche, pour avoir fait la Martinique, les iles Perenthians, je n'ai pas trouvé Trawangan paradisiaque. J'ai trouvé l'ile crado, avec des endroits qui ressemblaient à des vastes terrains vagues ( hotels, bars à l'abandon, plages sales, des poubelles qui débordent à chaque pâté de maison, etc...). Les coraux empêchent une baignade sans chaussures de protection....mais c'est la contre partie de fonds vraiment magnifiques où le snorkelling vous reservera des moments inoubliables.

Kuta: Quoi dire...c'est une ville très touristique. Nous n'avons pas spécialement été emballé mais, comme dit dans tous les guides, c'est un point de départ pour visiter le tanah lot et la presqu'ile de Bukit qui sont agréable à visiter. Nous avons logé au Uns Hotel. Et c'est un havre de paix que l'on retrouvé avec plaisir à chaque fin d'après midi.

Au bilan Nous avons aimé notre séjour à Java avec le Kawa Ijen en point d'orgue. Nous avons aimé Bali pour ses paysages de rizières...c'est des visions "cartes postales" toutes les 5 mn. Je dirai que Bali, que l'on "vend" dans les brochures comme ile paradisiaque, doit surtout son charme à l'intérieur des terres plutot qu'à ses côtes. Enfin mis à part à Gilimanuk et Besakih, les balinais ont toujours été d'une gentillesse remarquable à notre égard. Les prix proposés par les chauffeurs nous ont toujours paru raisonnables et conformes à ce que j'ai pu lire dans ce forum. Seule deception, Gili trawangan ( j'ai dis plus haut pourquoi)....d'ou regret de ma part de ne pas avoir poussé jusqu'à Lombok.

A Votre disposition pour toutes infos complémentaires qui pourraient vous être utiles

A plus

David
Aqaba: loger dans le centre ou près des sites de snorkelling? English translation pending
by Sushicat · 2011-09-18 · 6 replies
Bonjour,

Afin de profiter des sites de plongée de Jordanie j'envisage de passer qq jours à Aqaba. Je me pose donc la question de où loger. En ville et du coup besoin de bus et/ou taxi pr rallier les sites. Ou l'inverse avec le problème inverse bien entendu. Dans un cas comme dans l'autre il y aura dc le coût du trajet à rajouter. Des suggestions ? Des bonnes adresses de centre de plongée qui ne font pas usine ?

Merci d'avance.

Cat
Madagascar sur Arte du 19 au 22 septembre English translation pending
by Mesrob · 2011-09-15 · 5 replies
Bonsoir,

Sur la chaîne Arte, quatre reportages seront diffusés de 19 h 55 à 20h 40 sur Madagascar

- lundi 19 septembre : l'île aux merveilles - mardi 20 septembre : terres extrêmes - mercredi 21 septembre : survivre à la saison sèche - jeudi 22 septembre : la biodiversité menacée
Croisière "Légendes antiques" sur le Costa Allegra avec escale à Bari English translation pending
by Marco2011 · 2011-09-13 · 5 replies
Nous allons bientot faire une croisière avec escale à Bari (Légendes antiques)

J ai lu qu une excursion était recommandée ..celle de Matera MAIS , sur la carte de Bari , il semble que le port soit proche du centre historique de Bari Quelqu un peut il me dire ...

Si la visite de Bari a pied est possible à peu de distance du point d escale portuaire de Costa? et à quelle distance cela se trouve ?

Parmi les excursions proposées est ce que celle de Matera est la plus belle?

Meri par avance

MARC
Investir en Tunisie ou au Maroc English translation pending
by Ericetstella · 2011-09-11 · 24 replies
Bonjour, Est il possible d'investir dans un projet avec 25 000 euros en Tunisie ou au Maroc ? Avec un partenaire local ?
Agence "A la carte Mada" pour Madagascar English translation pending
by Gapel · 2011-08-28 · 14 replies
Bonjour

Qui aurait entendu parlé et/ou aurait voyagé avec l'agence " A la carte Mada" ?

D'avance merci pour vos réponse
Ouragan Irene (27 août 2011) English translation pending
by Charly81 · 2011-08-26 · 15 replies
Je suis deja aux U.S.A. à Boston Si vous devez venir ces prochains jours cote Est renseignez-vous Je suis devant les infos de la FOX, Il parle d'évacuation sur New York: dans les quartiers en bord de mer En Caroline du Nord et aussi dans le New Jersey Il parle aussi d'ouvrir toutes les voies des grandes Autoroutes que dans une seule direction:vers l'évacuation. J' ai l'impréssion que sur ce coup, Ils le jouent prudent prudent, qu'on ne reproche pas aux autorités qu'ils non pas fait grand choses... Donc informez-vous aupres de votre compagnie aerienne, pour l'instant ici à la télé ils ne parlent pas de fermeture d'aéroport, a mon avis ça devrais pas tarder.
Vols Athènes-Milos et Santorin-Athènes avec Olympic Air English translation pending
by Mikflo · 2011-08-23 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerai savoir si des personnes ont pris dernièrement cette compagnie.

J'ai lu qu'il y a eu beaucoup de problèmes d'annulations sans être prévenu enfin juste la veille.

Je dois effectuer en septembre un vol athenes-milos et ensuite santorin-athenes.

Ceci m'inquiète car si le vol retour est annulé je perds aussi le vol retour sur lyon.

Merci de vos avis et conseils ou autres solutions.
Fêter l'anniversaire de notre fils de sept ans à Miami English translation pending
by ValSeb78 · 2011-07-29 · 3 replies
Hello Tout est dans le titre ! Nous partons en août et seront à Miami pour les 7 ans de notre fils. Savez -vous ce que nous pouvons faire pour marquer cette journée sur Miami ? Sachant que le voyage en lui même est déjà super... Nous aurons déjà parcouru le tour de la Floride (de Fort Lauderdale à Cape Canaveral, Orlando, Sanibel, Everglades, Key West...)
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Quelle démultiplication utilisez-vous lors de voyages à vélo? English translation pending
by Loule013 · 2011-07-23 · 9 replies
Salut tout le monde, j aimerai savoir quelle demultiplication vous utiliser lors de vos voyages. Alors je sais que vous me dirais que c est en concequences du relief, mais etant novice dans le domaine du velo je voulais avoir differents avis. merci d avance
Rêves d'Amériques 2011: In the West again (mise à jour page 1 et suite page 4)! English translation pending
by Lanfeust77 · 2011-07-19 · 74 replies
Mai 2011...le grand retour dans l'ouest est proche.

Cette année nous avons recentré le périple, recadré nos objectifs, aux grandes virées véhiculées nous avons privilégiées les haltes prolongées dans des lieux stratégiques afin d'en découvrir les environs...mais à pied. Bon la voiture sera toujours présente pour l'accès à certains spots mais les semelles de nos chaussures de randos vont plus chauffer cette année et nous allons mouiller le maillot, c'est sûr... Forts des encouragement de multiples habitués de Vforum tels que Philippe (Sedonax), Notre Spartiate, ma petite belge préférée Val (bon ok je n'oublie pas non plus la VRAIE belge tellement sympathique et dynamique, Jacqueline 😄), Bern, ITAT, elTigrou, et autres...nous prenons le taxi pour Roissy en milieu de matinée. Les bonnes surprises se multiplient: enregistrement facile à l'arrivée, contrôles de douanes sans personnes, puis de sécurité sans sonner et à peine le temps de dire ouf (enfin un peu plus tout de même) et nous voilà devant notre "coucou" de l'année...Première carte de l "Aventure" 2011...😛



Après 08 heures de vol et quelques films de visualisés et nous voilà déjà à Detroit, MI notre "halte" de l'an passé. Nous avons de l'avance mais finalement nous serons retardés de 15 minutes car l'avion devant est toujours "amarré" au sas. Il est 16h00 heure locale, et nous ne sommes pas pressés, notre prochain vol étant à 19h46. Autre bonne surprise du jour: personne aux douanes!!! Nous passons en 10-15 minutes 😮 La jeune femme de l'immigration nous gratifie également d'un beau sourire et nous demande ce que nous avons prévu de visiter...!!!! Récupération des valises sans accroc et passage des douanes sans fouille des bagages! Nous voilà sur le sol Américain de nouveau, pour plus de 3 semaines!!! Nous prenons le petit train...





Et nous nous rendons au terminal A pour attendre notre prochain vol et pour nous habituer à l'heure locale, petit repas au restaurant Grill, très correct.

Nous embarquons finalement sur le "taxi" Delta Airlines pour rejoindre notre destination finale, Phoenix! Nous arrivons en Arizona à 21h10, il fait nuit mais très chaud. Nos valises ont bien suivi et nous les récupérons rapidement. En revanche première mauvaise surprise du jour: notre hôtel (le Radison Phoenix Airport) ne fait pas partie de ceux dont les numéros sont affichés sur l'écran pour appeler les navettes...et nous n'avons pas encore de téléphone...oups... Après discussion un vigile sympa prend son téléphone et appelle l'hôtel pour nous: une navette sera là dans 10 minutes. Great!!! Bon mais voilà après 30 minutes à patienter dehors (certes vu les 35°C du soir nous ne risquons pas de prendre froid) nous décidons de prendre finalement un taxi... 10 minutes plus tard et 20$ en moins 🏴‍☠️ nous voilà à l'hôtel où l'accueil n'est pas des plus jovial...comme le coup de la navette m'a déjà fait monter la tension, je décide de la relâcher en faisant entendre ma grosse voix en exprimant mon mécontentement après 20 heures de voyage...Le gérant fini par s'excuser, et il nous offre les petits déjeuner du lendemain pour compenser les soucis rencontrés 😛 Bon sinon l'hôtel est très bien, confortable et le petit déjeuner très bon.

Samedi 21 Mai:

Nous avons bien dormi, et nous nous réveillons, reposés, vers les 06h00 ce qui n'est pas un mauvais début! Après avoir pris la navette pour l'aéroport (je suis très content car nous avons déjà de l'avance sur notre planning), nous prenons celle pour l'agence Alamo, ou plutôt pour le Hall des Agences! Nous trouvons notre agence et notre conseiller... Et là patatrac...c'est là que tout bascule et que vous entrez...dans la quatrième dimension...celle des escrocs de tout vol où les véhicules SUV encore Mid (petits) l'année d'avant sont devenus Standard (traduisez Chevrolet Equinox) et où pour obtenir un véhicule digne de ce nom, vous devez rajoutez un supplément de pas moins de 19.9$ par jour (et encore offre du jour!!!) bref ni vu ni connu je t'entourloupe avec les taxes encore non payées et ce rajout nous avons une rallonge de 800$ à notre prix de départ...🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ galère... En plus nous avons perdu une heure en discussion inutile mais nous nous retrouvons au volant d'un excellent véhicule qui fera ses preuves le long de la route et des pistes: un Dodge Durango (équipé pour 7 personnes, autant dire qu'à deux;..)!!! Il fait déjà un bon 86°F et nous prenons la route, direction le quartier de Mesa où se trouve le Bass Pro Shop (un Outdoor World comme celui de l'an passé!!! Truffé de tout ce qu'il faut pour bien randonner, chasser, pêcher...). Nous allons quand même perdre un sacré temps pour: trouver le magasin (l'autoroute étant fermée juste à notre sortie 🏴‍☠️), faire le plein avec tout ce qu'il nous faut (chaussures waterproof, chaussettes de même utilité, ponchos, lampe frontale, habits de rando...), passer ensuite au Wall Mart pour complément alimentaire et glacière de survie...bref nous sommes de nouveau sur la route à 15h (j'entends déjà les habitués grincer des dents sur ce qu'il reste à parcourir...) et il fait maintenant 96°F (soit 36°C) et nous prenons plein est...vers Apache trail.

Nous sommes tout de suite plongé dans le bain avec un premier arrêt dans un musée peu avant Goldfield et un décor très...allez on peut le dire Far West...😄



Ne manque plus qu'un vautour sur ce cactus Saguaro...



Quelques centaines de mètres plus loin sur la droite nous prenons le petit chemin qui mène à Goldfield vraie fausse ville minière reconstituée, joyeux fourre tout des environs...mais c'est très amusant de se plonger dans cette petite ville et les vues de la montagne de la Superstition dans le fond sont magnifiques, surtout avec un ciel d'un bleu aussi profond...

Collection privée du coin...



L'église au fond et saloon au premier plan...un sacré mélange...



Nous déambulons dans LA rue principale de Goldfield...



Et toujours ce magnifique décors...



Ce n'est pas tout mais de la route nous attends, nous filons plus à l'est non sans avoir salué le train de Goldfield au passage...

A 16h55 nous sommes à Canyon Lake et prenons quelques clichés avant de poursuivre vers Tortilla Flat (17h15), 6 habitants, et son fameux saloon, le Superstition Saloon dont les toilettes valent le détour...



Mais surtout connu pour ses murs tapissés de billets de banque...et bien gardés!!!



Autres vues de la petite bourgade, autrefois relai de diligences...



Sa petite école...



Après le passage du très beau Apache Lake (à 18h25), nous parvenons enfin au Roosevelt Dam...il est 19h00 passé... Nous appelons nos logeurs à Sedona pour prévenir que nous arriverons deux heures plus tard...comptez plutôt 3 heures-3 heures 30 nous répond Ed...oups again...nous ne sommes pas rendus... Pour autant nous profitons tout de même des derniers instants de jour sur le lac et le pont...







Nous finissons notre route à 22h15. Nos hôtes du B&B Lantern Light Inn Ed et Kris nous attendaient...ils sont adorables mais nous les laissons bien vite aller se reposer. Nous faisons de même aprés cette première journée riche en évènements.

L'aventure commence fort!
Vêtements appropriés pour Venise et les îles grecques en octobre? English translation pending
by Nicole1948 · 2011-07-18 · 5 replies
Bonjour, Nous serons à Venise vers le 5 octobre pour 3 jours, ensuite sur le MSC Musica, destination Iles grecques pour 7 jours. Quels vêtements devons-nous apporter ? A Venise, à cette date, devons-nous porter des vêtements chauds et pour la croisière ? Je vous remercie à l'avance des conseils qui seront donnés.
Quel hôtel à la Riviera Maya pour le 1er janvier 2012? English translation pending
by Chelma · 2011-07-14 · 3 replies
Nous prévoyons nous payer un peu de luxe et aller passer une semaine à la chaleur. Nous partirions vers le 1 janvier. Avez-vous des hôtels à nous suggerer? J'ai fait le Riu Tequila ( J'ai bien aimé, mis à part les murs en carton) la première semaine de février 2010, nous avons gelé comme des ti-rats, j'hésite un peu pour cette destination. On me dit que je n'ai pas été chanceuse. Est-ce fréquent à cette période? Le jour, il devait faire 20-22 avec des vents forts et le soir...brrrr.

Nous aimons la plongée en apnée, la faune, la flore et la tranquilité. J'avais pensé Ibérostar Tucan Questzal et Bahia principe Akumal. Bons choix selon vous? Merci 🙂
Croisière sur l'Orient Queen English translation pending
by Carcoeur · 2011-06-30 · 4 replies
Bonjour

Après avoir fait Bleu de France, COSTA, et MSC, je retourne vers des bateaux à taille humaine et nous allons essayer l'Orient Queen depart le 24 juillet. J'aimerais savoir s'il y a en général beaucoup d'enfants sur leur bateau et quelle ambiance il y a. Nous serons en suite , j'espère que nous ne serons pas déçus. J'aimerais avoir des retours de voyages sur ce navire points forts et points faibles Merci et à bientôt vous lire
Location de kayak du côté de St Florent du Cap Corse? English translation pending
by Prx · 2011-06-21 · 1 reply
Bonjour,

Avez-vous des adresses où je pourrai louer un kayak du coté de St Florent du Cap Corse ? Merci d'avance
Cherche coéquipier pour voyage extrème (2013) English translation pending
by Outbacker · 2011-06-20 · 2 replies
Après mure réflexions et et nuit blanches à y réfléchir... Aller, je m'y lance!!!😉

J'ai le projet de faire un véritable tour du monde dans un Catamaran de loisir ( type 18 ou 21 ) avec homologation dans le livre des Guinness des records.

Par conséquent , je recherche un Co-équipier ( homme ou femme ) avec une minimum expérience de navigation maritime et surtout avec beaucoup endurance... et être un peu fou aussi 😉.

Vos points forts: Si possible, être domicilié sur la région Cote d'Azur (qui sera beaucoup plus facile de se voir). Être entre 18 / 30 ans et physiquement sportif. Bonne présentation car possibilité interview T.V / Mags et surtout recherche des sponsors. Savoir parler anglais et une bonne connaissance internet sera un gros +. Être assez disponible pour la préparation du projet.J'ai prévu de faire le départ vers début été 2013.

Je tiens à préciser que ça ne saura pas facile du tout pour tout mettre en place pour arriver au départ finale... et il faudra des nerfs d'aciers et beaucoup de sang froid pour ce défi hors normes.

Attention : L'échec n'est pas une option chez moi.

Voila... vous savez ce qui reste à faire😉...

On aura l'occasion de se voir cette été pour un entretien et à la rentrée, je choisirai celui ou celle qui aura la chance de partir avec moi...

Vous pouvez désormais commencer à envoyer votre "Candidature" dès maintenant...

BONNE CHANCE A TOUS...🙂
Partir en voyage en Jordanie à la fin octobre? English translation pending
by Corleone77 · 2011-06-16 · 29 replies
Bonjour,

J'aurai aimé partir en jordanie fin octobre, on me la vivement déconseillé. Qu'en pensez vous?
Eldorador Paloma Yasmin Resort à Turgutreis English translation pending
by SL · 2011-05-25 · 3 replies
Etant déjà parti deux fois dans un hotel paloma (le sultan qui est un thomas cook village), je suis intéressé par la paloma Yasmin resort à Turgutreis mais celui ci est un club eldorador. Est ce le même principe et la même qualité d'animation fancophone qu'un thomas cook village? Est ce que la proportion de clientèle francophone est aussi grande que dans un thomas cook village? Cette hotel a été repris par la chaîne paloma hotels en Avril 2010 et les évaluations antérieures étaient catastrophiques. Quelqu'un y a t il séjourné avec des ados depuis? est que cela soutient la comparaison question qualité et ambiance avec le Paloma Sultan Ozdere? Merci pour les infos

SL
Quelle côte sans algues sur Praslin en octobre? English translation pending
by Cétropbeau · 2011-05-19 · 1 reply
Bonjour, J'ai lu quelque part que suivant la saison, les courants marins étaient soit du sud-est, soit du sud(nord?)-ouest, je ne sais plus, je ne retrouve plus.

J'ai un peu de peine à en déduire la côte idéale pour se baigner sans algue en octobre, sur Praslin. En fait, on choisirait notre logement en fonction de ça. Nous hésitons entre un guesthouse situé sur Anse Kerlan et un autre situé près de la Côte d'Or. Ce serait quand même dommage d'avoir une plage devant l'hôtel, et de ne pas pouvoir s'y baigner à cause des algues, des courants trop forts, ou des requins!!!

Merci pour vos conseils.

Val.
Cet itinéraire australien vous semble t-il viable et intéressant? English translation pending
by Rickshow · 2011-05-15 · 8 replies
Bonjour à tous, Ce message s'adresse à tous les pros et fins connaisseurs de l'Australie qui l'ont parcouru de long en large, ce qui n'est pas mon cas 🙁. Nous organisons en ce moment un parcours pour un tour du monde de 10 mois en famille ( 3 enfants de 12, 4 et 2) dont l'Australie sera l'un des moments forts. Voici l'idée mais je ne sais pas ce qu'elle vaut à l'heure actuelle (lecture guide+carte+forums): Saison : mars 2012 - avril 2012 (le tour du monde commence en septembre 2011 🙂) Durée : 40 jours (on peux faire plus mais il faudra sacrifier ailleurs...😠😠😠) Itinéraire : arrivée à Brisbane et location d'une voiture, achat de matos de camping (2 tentes, etc) dans l'idée de faire un voyage mixant des hotels backpack et du camping puis Cairns avec quelques haltes de 2/3 jours pour profiter de spots sur la grande barrière (quels sont vos conseils comme points magnifiques, tranquilles sur cette côte et qui ne soient pas trop "côte d'azur style" : whitesundays?..) Road trip jusqu'à Alice Spring pour visiter le Red Center (Uluru and Co). La route Cairns -Alice est pour certains sans interet : votre avis? Descente jusqu'à Adelaide puis Great Ocean road jusqu'à Melbourne Et enfin Melbourne Sydney pour passe les 4/5 derniers jours

Selon Google map, 7700 kms, avec les détours, on doit être proche au final des 9/10000 kms soit une moyenne de 250 kms/jour (qui j'en conviens ne veux rien dire si on s'arrête 3 jours ici ou là)

Que pensez vous de ce trip? Est ce jouable dans le temps imparti? Est il intéressant en soi pour ceux qui connaissent bien l'Australie? N'y a t 'il pas d'autres options? Le choix d'oublier l'Ouest est volontaire : ce sera pour un prochain voyage, avec un trajet Perth-Darwin qui me semble moins adapté aux petits enfants...😮 Ne pas aller à Darwin est il toutefois une erreur?😇 Trouve t'on facilement des terrains de camping sur la route? Quand on s'arrête dans un bled sans grand intérêt pour dormir, une chambre lambda avec 2 grands lits ou une chambre de base à un lit double, ça coute combien? (d'après les guides, c'est à minima 80 euros, je voulais avoir votre confirmation) Le véhicule : me conseillez vous de casser la tirelire avec un 4/4?🏴‍☠️

Nous avons regardé le prix des liaisons intérieures? Je les trouve assez chères mais si on devait couper le trip, quelle(s) section(s) me conseilleriez vous d'oublier parce que la route est chiante et sans intérêt? Je sais, ça fait pleins de questions...😛 Merci pour votre aide précieuse et à e point d'organisation, nécessaire, pour un Australia family trip au top!!!
Cherche des parapentistes qui connaissent bien le Pérou English translation pending
by Anthfav · 2011-05-13 · 2 replies
Bonjour

Je pars 5 mois en amerique du sud (perou, chili colombie) principalement pour voler...

Bon, les principaux sites connus pour voler j'ai deja la liste (grosso modo), mais néanmoins j'aimerais que vous me disiez vos preferences pour untel et pourquoi...

Mais ce qui m'interresse c'est le vol rando...

Ou en avez vous fait ???

Si vous connaissez des itineraires sympas dans des coins magnifiques permetant de redescendre en volant, avec deco et attero "propres" et aerologie globalement pas trop vicelarde...

Si il faut marcher meme 2-3 jours ca me fait pas peur et je suis equipé pour... Si c'est dans des coins reculé ca me plait... Si il faut marcher beaucoup pour faire un plouf de 15 minutes, pourquoi pas si la balade est belle...

Pour info, je serais equipé d'une mini voile de 17m², mais avec un bon plané (7-7.5) et non d'un parapente

Je suis preneur de toute infos ou suggestion sur le sujet.

Merci
Partir en séjour linguistique à Cuba étant une femme noire? English translation pending
by Rastagyal92 · 2011-05-07 · 10 replies
Bonjour à tous!

Je m’apprête à voyager à Cuba (La Havane) cet été pendant un mois. Il s'agira d'un séjour linguistique avec nombre d'heure défini de cours d'espagnol et le logement se fera en famille d’accueil. Je suis noire et étant donné que je voyagerai seule, j'aimerai être un peu rassurée. J'aimerai recueillir vos avis sur vos voyages à Cuba. Les témoignages de ceux ou celles qui sont partis en séjour linguistique à Cuba m'intéressent particulièrement! Egalement passionnée de musique, j'aimerai savoir s'il serait possible de trouver un endroit où prendre des cours d'instrument ou de danse peut-être.

Merci d'avance à tous et toutes pour vous réponses!
Sur quel(s) vol(s) avez-vous subi les pires turbulences? English translation pending
by Reno1 · 2011-05-06 · 56 replies
Sur quel(s)vol(s) avez -vous subi les pires turbulences?
Le durian (fruit) English translation pending
by 1éthique · 2011-05-05 · 16 replies
Ce fruit pue mais au niveau du goût, est-ce bon ? Quel goût a ce fruit ? Allant souvent en Asie, j'ai mangé pas mal de fruits comme le dragon fruit ou autres mais jamais de durian. Est-ce que ça vaut le coup d'en manger. Est-ce amer ?
La police au Vénézuela English translation pending
by Pollitovoy · 2011-05-02 · 16 replies
bonjour ,

j'espère être dans la bonne rubrique sinon je m'en excuse par avance.

je pars bientôt pour le Venezuela et comme tout pays d'amerique latine ce pays est sujet a l'insecurité. je précise que j'ai déjà voyagé (style sac a dos) dans d'autre pays équivalent (honduras , paraguay , salvador , etc) et que je connais les principes de base en cas d'agressions (non résistance).

en lisant les différents post concernant le pays , je découvre que la police "semble" sujet a la corruption dans des taux anormalement élevée au point de prendre le touriste pour une proie.(faux controles , procedure tatillonne etc). Autant je sais comment reagir face aux délinquants , autant je suis perplexe sur l'attitude à adopter face à la police.

peux t on refuser le contrôle ? la palpation ? faut il versé un peu d'argent même si on a rien a se reproché ? peut on tenter d'appeler l'ambassade ? peux t on refuser de monter dans leur soi disant véhicule ?

j'ai pour habitude de me promener avec mon budget voyages sur moi d'ou ma question sur les faux contrôle de police. (en principes les hotels bon marchés n'ont pas de coffre forts)

des personnes se sont elles retrouvées dans cette situation ?, merci de votre témoignage ou astuce quand à la situation à adopter.

merci
Plages/marées à Ko Phangan, Ko Samui et Ko Tao? English translation pending
by Chrisz · 2011-04-30 · 1 reply
Bonjour, nous seron en quelques part sur ses îles fin juillet et début août 2011, ma question est : Selon la période, j'ai lu qu'il y'avait des marées / courants plus dangereux sur certaines plages, dépendemment si elles sont au nord, sud, etc.??? Est-ce que certains secteurs sont à déconseiller en juillet? Quelles plages / îles / Hotel ou Guesthouses sont à conseiller? C'est notre première fois en Thailande et comme j'ei beaucoup entendu parler des risques de noyades... j'ai un peu la frousse!

Merci d'avance!
Quel type de duvet pour la partie sud du GR20? English translation pending
by Vinz772 · 2011-04-27 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je pars faire la partie sud du GR20 à la mi-juin. J'ai déjà bien préparé mon voyage mais il me reste le problème du duvet. Nous sommes en tente (Jamet, équinox 4000), et j'aimerai savoir si quelqu'un connait les températures de nuit à cette période. Le fait d'avoir une bonne tente suffit-il pour se contenter d'un duvet de type confort à 11°C ?

Merci d'avance.

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