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Guest House à Hong-Kong et à Macao English translation pending
Si ça existe, je cherche des GH Clean and Cheap à Macao et à Hong Kong et bien placées si possible !!!
Bye
FerDex
Circuit Ouest des Etats-Unis en un mois English translation pending
Voila c'est mon premier post sur ce remarquable site alors je me lance.
Je devais passer mes vacances à réviser mes examens (pour septembre) et miracle 😇 j'ai obtenu ma dernière année avec de bons résultats et du coup pour fêter cela j'aimerais partir faire Le voyage dont j'ai toujours rêvé : un circuit à l'ouest des USA.
J'ai donc acheté un billet d'avion, loué une voiture et je pars le 8 Août 30 jours aux USA avec mon amie.
Le but de mon post et de faire valider mon circuit par des internautes qui connaissent bien mieux que moi le coin ! Donc vos avis sont les très bienvenus.
Voilà mon séjour se décompose de la sorte : 9 août 2005 SAN FRANCISCO- RENO 10 août 2005 RENO- PYRAMID LAKE 11 août 2005 PYRAMID LAKE- WELLS 12 août 2005 WELLS- SALT LAKE CITY 13 août 2005 SALT LAKE CITY- CANYON LAND 14 août 2005 CANYON LAND- CANYON LAND 15 août 2005 CANYON LAND- CANYON LAND 16 août 2005 CANYON LAND- DENVER 17 août 2005 DENVER- TAO 18 août 2005 TAO- SANTA FE 19 août 2005 SANTA FE- ALBUQUERQUE 20 août 2005 ALBUQUERQUE- FLAGSTAFF 21 août 2005 FLAGSTAFF- LAS VEGAS 22 août 2005 LAS VEGAS- LAS VEGAS 23 août 2005 LAS VEGAS- SAN DIEGO 24 août 2005 SAN DIEGO- SAN DIEGO 25 août 2005 SAN DIEGO- LOS ANGELES 26 août 2005 LOS ANGELES- LOS ANGELES 27 août 2005 LOS ANGELES- SAN LUIS OBISPO 28 août 2005 SAN LUISOBISPO- SEQUOIA 29 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 30 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 31 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 1 septembre 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 2 septembre 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 3 septembre 2005 SEQUOIA- San francisco 4 septembre 2005 San francisco- San francisco 5 septembre 2005 San francisco- San francisco 6 septembre 2005 San francisco- San francisco 7 septembre 2005 San francisco- San francisco 8 septembre 2005 Retour France
Voila merci pour votre aide car je vous avoue que j'ai peur à 3 jours du départ de perdre un peu les pédales mais bon il faut quand meme se lancer. A bientot ! Ps: j'ai déjà été à Bryce Canyon, Grand Canyon et Zion auparavant et je ne souhaite pas y retourner
Je devais passer mes vacances à réviser mes examens (pour septembre) et miracle 😇 j'ai obtenu ma dernière année avec de bons résultats et du coup pour fêter cela j'aimerais partir faire Le voyage dont j'ai toujours rêvé : un circuit à l'ouest des USA.
J'ai donc acheté un billet d'avion, loué une voiture et je pars le 8 Août 30 jours aux USA avec mon amie.
Le but de mon post et de faire valider mon circuit par des internautes qui connaissent bien mieux que moi le coin ! Donc vos avis sont les très bienvenus.
Voilà mon séjour se décompose de la sorte : 9 août 2005 SAN FRANCISCO- RENO 10 août 2005 RENO- PYRAMID LAKE 11 août 2005 PYRAMID LAKE- WELLS 12 août 2005 WELLS- SALT LAKE CITY 13 août 2005 SALT LAKE CITY- CANYON LAND 14 août 2005 CANYON LAND- CANYON LAND 15 août 2005 CANYON LAND- CANYON LAND 16 août 2005 CANYON LAND- DENVER 17 août 2005 DENVER- TAO 18 août 2005 TAO- SANTA FE 19 août 2005 SANTA FE- ALBUQUERQUE 20 août 2005 ALBUQUERQUE- FLAGSTAFF 21 août 2005 FLAGSTAFF- LAS VEGAS 22 août 2005 LAS VEGAS- LAS VEGAS 23 août 2005 LAS VEGAS- SAN DIEGO 24 août 2005 SAN DIEGO- SAN DIEGO 25 août 2005 SAN DIEGO- LOS ANGELES 26 août 2005 LOS ANGELES- LOS ANGELES 27 août 2005 LOS ANGELES- SAN LUIS OBISPO 28 août 2005 SAN LUISOBISPO- SEQUOIA 29 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 30 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 31 août 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 1 septembre 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 2 septembre 2005 SEQUOIA- SEQUOIA 3 septembre 2005 SEQUOIA- San francisco 4 septembre 2005 San francisco- San francisco 5 septembre 2005 San francisco- San francisco 6 septembre 2005 San francisco- San francisco 7 septembre 2005 San francisco- San francisco 8 septembre 2005 Retour France
Voila merci pour votre aide car je vous avoue que j'ai peur à 3 jours du départ de perdre un peu les pédales mais bon il faut quand meme se lancer. A bientot ! Ps: j'ai déjà été à Bryce Canyon, Grand Canyon et Zion auparavant et je ne souhaite pas y retourner
Thaïlande: photo de "moines" à Chang Maii English translation pending
bonsoir à tous
ci joint une p'tite photo du nord de la Thailande, je l'affectionne particulièrement car ces messieurs ont eu la gentillesse d'accepter de se faire photographier.....
🙂
ci joint une p'tite photo du nord de la Thailande, je l'affectionne particulièrement car ces messieurs ont eu la gentillesse d'accepter de se faire photographier.....
🙂
Club Karey à Varadero English translation pending
Bonjour a tout les Membres.
J'ai réservez pour cette hôtel, pour ce mois-ci
et j'aimerais avoir vos commentaires les( + et les-) pour la plage pas de prôblème
car je connais déjà la BEACH de Varadéro. Par contre j'ai de la difficulté a
avoir des renseignements sur cette Hotel. Si par contre si vous avez eus la
chance de passez par-la vos commentaires sont les bienvenus.
Merci PRIMO 🙂
Merci PRIMO 🙂
Privé de VF pendant deux semaines English translation pending
Ben voila, je pars ce matin pour deux semaines et je ne vais pas pouvoir venir sur VF durant ce laps de temps. Vous allez me manquer, cette drogue dure est un bienfait pour moi, je ne sais pas comment je vais rentrer aprés une telle abstinence.
Mais je pense déjà au plaisir que j'aurai quand je vais revenir et vous retrouver tous en forme.
Amitiés😉
Ulak-Tartysh en Kirghizie- fêtes des Jailoos English translation pending
Pour ceux qui seront en Kirghizie fin août, il y une grande fête organisée par CBT le 27 pas trop loin de Kochkor ( Environ 4 - 5 heures de voiture de Bishkek )
En plus il y aura un match d'Ulak-Tartysh. ( comme le bouskatchi afgan )😎
Rendez vous au Jailoo !!!!! et préparez les appareils photos
Сe n'est pas de la pub, je ne bosse pas au CBT, et l Ulak-Tartysh est de plus en plus rare à voir en vrai, il faut donc en profiter.
===============================================
A Celebration of Kyrgyz National Games - Ulak-Tartysh, Kyz-Kuumai, Folklore Concert, and more.
To be held at Sarala-Saz jailoo (64km northwest of Kochkor) on Saturday, August 27, 2005, at 10am. Arranged by a Community Based Tourism (CBT) in Kochkor Village, Naryn region
Dear Friends, Neighbours, Visitors, Equestrian Enthusiasts, etc,
Come join our celebration of the Kyrgyz people’s heritage. See the finest horsemen in the land put their mastery to the test in traditional games of skill. For millenia, equestrian games have been an important part of Kyrgyz holidays and feasts. Skill on horseback was vital in this nomadic society.
Each of the following will be a part of our program.
Ulak-Tartysh is the king of traditional games, dating from ancient times when horse-riding ability was an essential part of a nomad’s dignity and a swift horse was a sure sign of wealth. Like football with a goat instead of a ball, each team of up to 10 players tries to put a headless goat carcass into a goal, while the other team tries to prevent them. The winners give the goat to a village house of their choice, and are in turn invited in. Kyz-Kuumai. This game is for two players on horseback, a young man and a young woman. The object of the game is for the man to catch the woman. The young woman gets a head start of about 5 to 10 minutes. If the young man can catch her, his reward is a kiss on the cheek. If he cannot overtake her, she gets to whip him instead. Kьrцsh. Wrestling. Oodarysh. Wrestling on horseback. Tyiyn Enmei. Young men pick up a coin from the ground while on horseback. Folklore show. Singing and dancing with musical accompaniment on traditional instruments is still an important part of Kyrgyz culture. Kochkor’s folklore group features the area’s finest musicians singing and playing the komuz, Kyrgyzstan’s three-stringed instrument similar to the mandolin, the ooz komuz, a small metal mouth harp, and other traditional instruments.
Our Program
Time Activity 10:00-10:20 Opening, Introduction to CBT 10:20-11:20 Folklore concert 11:20- 1:50 Oodarysh 11:50-12:20 Tyiyn Enmei 12:20-12:50 Kurosh 12:50-13:20 Kyz-Kuumai 13:20-14:20 Lunch 14:20-16:20 Ulak-Tartysh 16:20-16:30 Closing
Cost: FREE!!! 400 soms buys lunch and transportation from Kochkor to Sarala-Saz and back.
Questions answered, Problems resolved, Advice given: Feeling confused? Lost? Don’t despair. CBT Kochkor is a full-service tourism provider, dealing in tours, transportation, guides, accommodations, horse rentals, food, information, and anything else you need. In other words, trust us and we will take care of all your problems.
Where are Kochkor and Sarala-Saz jailoo? Kochkor is in northern Naryn oblast. It can be reached from Bishkek (190km) via the Yssyk-Kol road in about 2 Ѕ hours. After the Boomskoe Gorge and approximately 25km before Balykchy, turn right onto the road to Naryn. Kochkor is about 35km up the road, and 55km north of the Dolon Pass. From Bishkek’s Western bus station, a seat in a shared taxi should cost approximately 150 soms. Sarala-Saz is one of the largest jailoos, or high altitude summer pastures, in the Kochkor region and is located in the gorges of the Kyrgyz Ala-Too mountain range, about 64 kilometers northwest of Kochkor. If you’re driving your own vehicle, we can give you Kochkor – Sarala Saz directions.
Where to eat? Lunch will be offered at the festival for 90 soms. A tasty home-cooked dinner awaits you in Kochkor, just 90 soms at our guesthouses.
Where to spend the night? Community Based Tourism Kochkor offers bed and breakfast with hospitable families happy to supply you with soft, clean beds and peace and quiet. B&B is 250-300 soms per person in Kochkor.
R.S.V.P. If you would like to join us for this event, please contact us.
A few words about us
In May 2000, a project called Community Based Tourism (CBT) was initiated in the village of Kochkor. The project unites various tourism service providers from our village, and functions with the support of the Helvetas Swiss Association for International Cooperation.
The main goals of our project are as follows:
•To generate income to improve the standard of living of CBT members; •To preserve the environment, customs and traditions of the Kyrgyz people; •To create a professional organization among tourism service providers to promote tourism in Kochkor.
By utilizing our services you help us attain our goals
Please contact the coordinator of CBT Kochkor:
Aidai Osmonalieva Address: 22A Pionerskaya St., Kochkor E-mail: cbt_kochkor@rambler.ru Tel.: (03535) 2 23 55, mobile (0502) 42 75 62
En plus il y aura un match d'Ulak-Tartysh. ( comme le bouskatchi afgan )😎
Rendez vous au Jailoo !!!!! et préparez les appareils photos
Сe n'est pas de la pub, je ne bosse pas au CBT, et l Ulak-Tartysh est de plus en plus rare à voir en vrai, il faut donc en profiter.
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A Celebration of Kyrgyz National Games - Ulak-Tartysh, Kyz-Kuumai, Folklore Concert, and more.
To be held at Sarala-Saz jailoo (64km northwest of Kochkor) on Saturday, August 27, 2005, at 10am. Arranged by a Community Based Tourism (CBT) in Kochkor Village, Naryn region
Dear Friends, Neighbours, Visitors, Equestrian Enthusiasts, etc,
Come join our celebration of the Kyrgyz people’s heritage. See the finest horsemen in the land put their mastery to the test in traditional games of skill. For millenia, equestrian games have been an important part of Kyrgyz holidays and feasts. Skill on horseback was vital in this nomadic society.
Each of the following will be a part of our program.
Ulak-Tartysh is the king of traditional games, dating from ancient times when horse-riding ability was an essential part of a nomad’s dignity and a swift horse was a sure sign of wealth. Like football with a goat instead of a ball, each team of up to 10 players tries to put a headless goat carcass into a goal, while the other team tries to prevent them. The winners give the goat to a village house of their choice, and are in turn invited in. Kyz-Kuumai. This game is for two players on horseback, a young man and a young woman. The object of the game is for the man to catch the woman. The young woman gets a head start of about 5 to 10 minutes. If the young man can catch her, his reward is a kiss on the cheek. If he cannot overtake her, she gets to whip him instead. Kьrцsh. Wrestling. Oodarysh. Wrestling on horseback. Tyiyn Enmei. Young men pick up a coin from the ground while on horseback. Folklore show. Singing and dancing with musical accompaniment on traditional instruments is still an important part of Kyrgyz culture. Kochkor’s folklore group features the area’s finest musicians singing and playing the komuz, Kyrgyzstan’s three-stringed instrument similar to the mandolin, the ooz komuz, a small metal mouth harp, and other traditional instruments.
Our Program
Time Activity 10:00-10:20 Opening, Introduction to CBT 10:20-11:20 Folklore concert 11:20- 1:50 Oodarysh 11:50-12:20 Tyiyn Enmei 12:20-12:50 Kurosh 12:50-13:20 Kyz-Kuumai 13:20-14:20 Lunch 14:20-16:20 Ulak-Tartysh 16:20-16:30 Closing
Cost: FREE!!! 400 soms buys lunch and transportation from Kochkor to Sarala-Saz and back.
Questions answered, Problems resolved, Advice given: Feeling confused? Lost? Don’t despair. CBT Kochkor is a full-service tourism provider, dealing in tours, transportation, guides, accommodations, horse rentals, food, information, and anything else you need. In other words, trust us and we will take care of all your problems.
Where are Kochkor and Sarala-Saz jailoo? Kochkor is in northern Naryn oblast. It can be reached from Bishkek (190km) via the Yssyk-Kol road in about 2 Ѕ hours. After the Boomskoe Gorge and approximately 25km before Balykchy, turn right onto the road to Naryn. Kochkor is about 35km up the road, and 55km north of the Dolon Pass. From Bishkek’s Western bus station, a seat in a shared taxi should cost approximately 150 soms. Sarala-Saz is one of the largest jailoos, or high altitude summer pastures, in the Kochkor region and is located in the gorges of the Kyrgyz Ala-Too mountain range, about 64 kilometers northwest of Kochkor. If you’re driving your own vehicle, we can give you Kochkor – Sarala Saz directions.
Where to eat? Lunch will be offered at the festival for 90 soms. A tasty home-cooked dinner awaits you in Kochkor, just 90 soms at our guesthouses.
Where to spend the night? Community Based Tourism Kochkor offers bed and breakfast with hospitable families happy to supply you with soft, clean beds and peace and quiet. B&B is 250-300 soms per person in Kochkor.
R.S.V.P. If you would like to join us for this event, please contact us.
A few words about us
In May 2000, a project called Community Based Tourism (CBT) was initiated in the village of Kochkor. The project unites various tourism service providers from our village, and functions with the support of the Helvetas Swiss Association for International Cooperation.
The main goals of our project are as follows:
•To generate income to improve the standard of living of CBT members; •To preserve the environment, customs and traditions of the Kyrgyz people; •To create a professional organization among tourism service providers to promote tourism in Kochkor.
By utilizing our services you help us attain our goals
Please contact the coordinator of CBT Kochkor:
Aidai Osmonalieva Address: 22A Pionerskaya St., Kochkor E-mail: cbt_kochkor@rambler.ru Tel.: (03535) 2 23 55, mobile (0502) 42 75 62
Que visiter à Chiang Mai en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je serais a chiang mai dans quelques jours et je voudrais savoir quelles sont les choses sympa a faire ou a voir dans cette ville (resto, musées, temples) etc... pour avoir de bon souvenirs.
Merci a tous
Carnival Destiny: bilan English translation pending
Je suis de retour de ma croisière avec le navire Destiny, de la compagnie Carnival. Je vous donne donc mon bilan de cette croisière de 7 jours! 😎
Embarquement
Arrivés à San Juan, nous avons été accueillis par des représentants de Carnival à l'aéroport pour le transfert en autobus vers le port. L'embarquement s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé relativement bien, un peu d'attente car il y a plusieurs contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Ils prennent des photos de nous avant de monter sur le navire, ce qui ralentit l'entrée sur le bateau et allonge un peu les files d'attente.
Cabine
Nous avions la cabine 2334, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars, le salon internet etc.
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain à l'humour assez...vulgaire! Ce spectacle est à minuit et interdit au moins de 18 ans étant donné les jokes salées! Mais les gens semblent avoir apprécié cette diversité (et nous aussi). Il y a eu aussi un spectacle de Destiny Idol (copie de Americain Idol). Nous sommes allés voir pratiquement tous les spectacles à la salle Palladium, en sirotant un petit drink!
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit casual pour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis (selon mon chum) et aussi les desserts (il faut dire que nous avions l'habitude des desserts en Europe...) que nous n'avons pas trop aimé. Le café est dégueu, mais le chocolat chaud est bon! Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont bonnes et rapidement servies, j'en ai souvent pris pour remplir un petit creux...😉 Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le choix est assez limité mais je n'en ai pas mangé. Par contre, mon chum a gouté au bagel avec saumon fumé et il a bien aimé.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites, c'était extrêmement populaire auprès des passagers! J'y ai mangé à quelques reprises, surtout pour les frites.
Il y a aussi un comptoir de bouffe asiatique, mais nous n'y sommes pas allés. Et à l'extérieur, sur le pont, il y a des machines de crème glacée molle, pas de très haute qualité mais ça faisait l'affaire quand on avait envie d'une glace bien froide!
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture était excellente, de qualité supérieure à celle des buffets, un choix intéressant et un service impeccable! Nous avions mangé tous les soirs à ce resto! Les desserts sont aussi meilleurs. Notre serveur venait de l'ile de St-Vincent et était très gentil, ainsi que sa collègue qui était une nouvelle employée (je pense que c'était sa première semaine de travail). Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic! J'ai adoré mangé là!
Escale à St-Thomas (US Virgin Islands)
Nous n'avons pris aucune excursion avec Carnival. Toutes les excursions ont été prises à l'extérieur, avec des chauffeurs de taxi. À St-Thomas nous avons visité le Coral World, c'est un parc aquatique, il y a un dome ou on peut voir les poissons au fond de la mer, une piscine avec des tortues et des bébés requins, des iguanes, etc. Les plages se St-Thomas sont très belles, et c'est un endroit excellent pour faire du snorkeling. Nous sommes ensuites allés à Magens Bay, une autre plage réputée pour sa beauté, mais nous avons été déçus car elle n'était pas plus jolie que la première plage que nous avions été à côté du Coral World. Et comme les taxis sont assez dispendieux (environ 10$ par personne et par trajet!) cette journée nous est revenue quand même assez cher car il fallait inclure 3 trajets en taxis, l'entrée au Coral World (18$ US par personne), la location d'un parasol et de l'équipement de snorkeling sur les plages, etc. St-Thomas est une île très accidentée, avec des montagnes un peu partout.
Escale à la Dominique
Ce fut la seule journée où il y a eu de la pluie. Nous avons pris une mini-bus avec un guide dominicain qui pour 20$ US seulement, nous a fait visiter l'île et le rainforest, avec beaucoup d'explications, de descriptions, il était très cultivé et très fier de son pays. Nous avons passé une belle journée à faire de la randonnée dans la forêt pluvieuse où il y a de belles chutes et une végétation luxuriante. Les gens étaient charmants et nous avons bien aimé cette excursion!
Escale à la Barbade
Belles plages à la Barbade, et nous avons exploré le centre-ville de Bridgetown à pied. Ce n'était pas mon escale préférée mais à la plage nous avons fait la visite d'une distillerie qui fabrique le rhum Malibu avec une guide sympathique. J'ai bien aimé me baigner dans l'eau turquoise de la plage!
Escale à Aruba
Mon escale préférée! Aruba est mieux concue pour des touristes (trottoirs, espaces, infrastructures plus développées qu'à la Barbade et St-Thomas) et les paysages sont sublimes! J'ai fait de la motomarine à Palm Beach et profité du soleil après avoir fait une balade à pied dans les environs. Les taxis et transports en commun sont plus nombreux et surtout plus abordables que sur les autres îles, mais pour le reste (nourriture, magasins) c'était assez dispendieux.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre "homme de ménage" Wilfred (du Costa Rica) était tellement sympathique! Les gens avaient toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient sur le site, avec la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts ou se trouvent les cabines car ils courraient très bruyamment, mais bon, une fois couchés on ne les entendaient plus. Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle!
Débarquement
Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! Tout se fait par groupe de couleur de tag de valise. Après le débarquement, nous sommes restés 1 journée et 1 nuit à San Juan où nous avons visité le Old San Juan, qui est un endroit charmant et à voir absolument! De quoi clore cette merveilleuse semaine...
Bref, ce fut un beau voyage sur cette croisière! Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas! 😉
Embarquement
Arrivés à San Juan, nous avons été accueillis par des représentants de Carnival à l'aéroport pour le transfert en autobus vers le port. L'embarquement s'est fait en début d'après-midi et s'est déroulé relativement bien, un peu d'attente car il y a plusieurs contrôles de sécurité, mais c'était assez bien organisé. Ils prennent des photos de nous avant de monter sur le navire, ce qui ralentit l'entrée sur le bateau et allonge un peu les files d'attente.
Cabine
Nous avions la cabine 2334, sur le 2e pont (Main Deck). Nous avions une cabine intérieure sans hublot mais assez spacieuse et confortable! Beaucoup d'espace de rangement, 2 lits qui forment un lit queen, télé, coffre de sécurité, douche. Les cabines sont climatisées donc on est très bien. Il y a des boissons gazeuses et des bouteilles d'eau dans la cabine mais elles sont payantes, ce qui est un peu décevant car les prix sont élevés (entre 2.50 et 3.50 $ US par bouteille). Sinon, tout était parfait!
Bateau
Arrivés dans notre cabine, nous avons rangés nos choses rapidement pour aller explorer le Destiny. Il y a 11 ponts au total. Les piscines sont au 9e et 10e pont, avec les restos-buffets. J'ai trouvé le bateau spacieux, assez propre, la décoration laisse un peu à désirer, surtout là où se trouve le buffet mais en général c'est bien. Il y a vraiment beaucoup de chaises longues de disponibles, les piscines sont assez petites mais parfois il n'y avait pas grand-monde, les spas étaient bien aussi. Il y a également une glissade d'eau qui est ouverte le jour seulement. Sur le 5e pont, il y a la promenade, avec les magasins, les bars, le salon internet etc.
Spectacles
Les spectacles étaient très bons! Beaucoup de costumes, de décors, d'humour! Il y avait un spectacle de magicien (un peu court) et 1 one man show d'un humoriste cubain à l'humour assez...vulgaire! Ce spectacle est à minuit et interdit au moins de 18 ans étant donné les jokes salées! Mais les gens semblent avoir apprécié cette diversité (et nous aussi). Il y a eu aussi un spectacle de Destiny Idol (copie de Americain Idol). Nous sommes allés voir pratiquement tous les spectacles à la salle Palladium, en sirotant un petit drink!
Restaurants
Il ne manque pas d'endroits pour manger! Le restaurant-buffet Sea and Sun sur le Lido Deck au 9e pont est l'endroit casual pour manger. Les buffets changent chaque jour et sont donc assez variés. La qualité est correcte, en général c'est bon mais certains mets étaient moins réussis, comme les sushis (selon mon chum) et aussi les desserts (il faut dire que nous avions l'habitude des desserts en Europe...) que nous n'avons pas trop aimé. Le café est dégueu, mais le chocolat chaud est bon! Il y a des fontaines de jus de fruits et de limonade, mais pas de boissons gazeuses (elles sont payantes). Ce que j'ai moins aimé c'est qu'à certaines heures il y a beaucoup de monde et faut être patient pour se servir au buffet. Sur le même pont, il y a la pizzeria qui est ouverte 24 heures sur 24; les pizzas sont bonnes et rapidement servies, j'en ai souvent pris pour remplir un petit creux...😉 Il y a aussi le New York Deli, comptoir qui sert des sandwichs chauds et froids. Le choix est assez limité mais je n'en ai pas mangé. Par contre, mon chum a gouté au bagel avec saumon fumé et il a bien aimé.
Le Grill est un comptoir situé près de la piscine principale, à l'extérieur. On y sert des hamburgers, hot dogs, frites, c'était extrêmement populaire auprès des passagers! J'y ai mangé à quelques reprises, surtout pour les frites.
Il y a aussi un comptoir de bouffe asiatique, mais nous n'y sommes pas allés. Et à l'extérieur, sur le pont, il y a des machines de crème glacée molle, pas de très haute qualité mais ça faisait l'affaire quand on avait envie d'une glace bien froide!
Ensuite, parlons des restaurants (dining room). Nous étions au Universe Dining Room et nous avons obtenu une table pour deux, près de la fenêtre! La plupart des tables sont pour plusieurs personnes, et nous n'avions pas envie d'être avec d'autres gens, donc nous avions fort apprécié d'être seuls! La nourriture était excellente, de qualité supérieure à celle des buffets, un choix intéressant et un service impeccable! Nous avions mangé tous les soirs à ce resto! Les desserts sont aussi meilleurs. Notre serveur venait de l'ile de St-Vincent et était très gentil, ainsi que sa collègue qui était une nouvelle employée (je pense que c'était sa première semaine de travail). Il y a eu 2 formal nights où tout le monde est habillé chic! J'ai adoré mangé là!
Escale à St-Thomas (US Virgin Islands)
Nous n'avons pris aucune excursion avec Carnival. Toutes les excursions ont été prises à l'extérieur, avec des chauffeurs de taxi. À St-Thomas nous avons visité le Coral World, c'est un parc aquatique, il y a un dome ou on peut voir les poissons au fond de la mer, une piscine avec des tortues et des bébés requins, des iguanes, etc. Les plages se St-Thomas sont très belles, et c'est un endroit excellent pour faire du snorkeling. Nous sommes ensuites allés à Magens Bay, une autre plage réputée pour sa beauté, mais nous avons été déçus car elle n'était pas plus jolie que la première plage que nous avions été à côté du Coral World. Et comme les taxis sont assez dispendieux (environ 10$ par personne et par trajet!) cette journée nous est revenue quand même assez cher car il fallait inclure 3 trajets en taxis, l'entrée au Coral World (18$ US par personne), la location d'un parasol et de l'équipement de snorkeling sur les plages, etc. St-Thomas est une île très accidentée, avec des montagnes un peu partout.
Escale à la Dominique
Ce fut la seule journée où il y a eu de la pluie. Nous avons pris une mini-bus avec un guide dominicain qui pour 20$ US seulement, nous a fait visiter l'île et le rainforest, avec beaucoup d'explications, de descriptions, il était très cultivé et très fier de son pays. Nous avons passé une belle journée à faire de la randonnée dans la forêt pluvieuse où il y a de belles chutes et une végétation luxuriante. Les gens étaient charmants et nous avons bien aimé cette excursion!
Escale à la Barbade
Belles plages à la Barbade, et nous avons exploré le centre-ville de Bridgetown à pied. Ce n'était pas mon escale préférée mais à la plage nous avons fait la visite d'une distillerie qui fabrique le rhum Malibu avec une guide sympathique. J'ai bien aimé me baigner dans l'eau turquoise de la plage!
Escale à Aruba
Mon escale préférée! Aruba est mieux concue pour des touristes (trottoirs, espaces, infrastructures plus développées qu'à la Barbade et St-Thomas) et les paysages sont sublimes! J'ai fait de la motomarine à Palm Beach et profité du soleil après avoir fait une balade à pied dans les environs. Les taxis et transports en commun sont plus nombreux et surtout plus abordables que sur les autres îles, mais pour le reste (nourriture, magasins) c'était assez dispendieux.
Service sur Destiny
Rien à redire! Le service est excellent, et notre "homme de ménage" Wilfred (du Costa Rica) était tellement sympathique! Les gens avaient toujours le sourire aux lèvres! Nos chambres étaient faites 2 fois par jour et le soir nous avions des chocolats qui nous attendaient sur le site, avec la brochure décrivant les activités sur le bateau pour le lendemain!
Clientèle
Très familiale, la majorité des passagers sont des Américains et des Latinos-américains. Les enfants étaient assez bruyants sur les ponts ou se trouvent les cabines car ils courraient très bruyamment, mais bon, une fois couchés on ne les entendaient plus. Les messages dans les interphones sont un peu dérangeants quand tu es dans ta cabine, de plus ils sont bilingues à chaque fois (anglais et espagnol). Nous avions dû, dès le premier soir, participer à la simulation d'évacuation, ce qui était assez drôle!
Débarquement
Rapide, et très efficace. J'ai été assez surprise. Nous sommes sortis en moins de 40 minutes! Tout se fait par groupe de couleur de tag de valise. Après le débarquement, nous sommes restés 1 journée et 1 nuit à San Juan où nous avons visité le Old San Juan, qui est un endroit charmant et à voir absolument! De quoi clore cette merveilleuse semaine...
Bref, ce fut un beau voyage sur cette croisière! Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas! 😉
Traverser aux Iles Saintes/Marie Galante/Guadeloupe depuis la Martinique English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!
Merci d'avance
Les cocotiers, c'est dangereux! (Thaïlande) English translation pending
Les cocotiers, c’est dangereux!
Ko Pha-Ngan 7 février 1999, vingt heures et des poussières. Bientôt deux heures que Mister Sun a terminé son show. Le ciel d’ouest a tourné d’orange flamboyant au noir violacé et la nuit s’annonce orpheline d’une Lune. C’est l’heure de jaser avec la plage déserte. De m’étendre sous les cocotiers pour digérer le souper plutôt bien arrosé. Le casque d’écoute du walkman bien campé, Offenbach (un groupe rock québécois) entame ‘’Câline de blues’’. Couché sur le sable je crinque le volume; Câline de doux blues. Câline de blues faut que j’te jouse. L’autre soir, l’autre soir J’ai chanté du blues. L’autre soir, l’autre soir Ça l’a rendue jalouse. Les femmes sont jalouses du blues. Câline de blues faut que j’te jouse.
Je me suis endormi peut-être deux heures. Au réveil tout semble à sa place : le plein d’étoiles au ciel, la ligne ténue qui sépare la plage et la mer, les cocotiers au dessus de ma tête et cet indicible bien être qui plane dans ce qui n’est plus le soir ni la nuit venue. Tout est à sa place dis-je sauf sur ma droite où un objet rond, à moins d’un mètre, gît sur le sable. Tiens! Une noix de coco! Tiens! Deux autres plus loin sur ma gauche! Coudonc! La Thaïlande est généreuse! Soudain j’allume! Je me lève d’un bond, recule jusqu’à la mer et contemple la scène. Deux noix de coco sur la droite, une à ma gauche et au centre des traces laissées sur le sable par un étrange animal.
Moi qui croyais avoir rêvé à un solo de batterie durant mon sommeil. Il y en a un pourtant sur la cassette d’Offenbach!
Depuis lors je ne me couche plus sous les cocotiers des plages. Dommage. On y dort si bien!
DeCléricy
Cahier des Îles. Thaïlande 1999
Emmerdes à Bangkok English translation pending
Ça passe ou ça casse. (ou l’art de se mettre les pieds dans les plats)
En Thaïlande, comme partout ailleurs, on ne badine pas avec les visas. En janvier 1999 je l’ai appris à mes dépends. Après avoir traversé la frontière Cambodge-Thaïlande (voir De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô) mes neuf premiers jours au pays le furent sans visa. Quatre entre la frontière et Bangkok, cinq dans la mégapole à poireauter pour l’obtenir, non sans une certaine inquiétude.
J’aime le brouhaha des passages frontaliers, la recherche de combines légales et honnêtes, le négoce pour la conversion des monnaies, d’où mon butinage de quatre jours avant de rejoindre Bangkok, histoire de prendre le pouls du pays qui m’accueille. Donc pas de tampon-visa à la frontière? Ni de bureau d’immigration à Trat? No problemo me dis-je! Je vais remonter molo jusqu’à Bangkok et régulariser ma situation sur place. Ils vont me recevoir avec une tape dans le dos et ce sourire tellement imprimé dans le Lonely Planet. Ce fut d’une naïveté et d’une insouciance sans bornes de ma part! Fallait le faire! Et je l’ai fait.
Bangkok, 9 heures 30 le matin, direction Bureau des visas. Dans la file je remarque que par osmose tous nous avons la même attitude; cœur allègre, légère, très légère impatience d’attendre son tour et sourire d’une ou d’un ‘’tamponé’’ quittant le guichet, le passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant soi.
- SUIVANT!
Justement le suivant c’est moi (et pas Jacques Brel!). Je tends le passeport. Miss Sourire feuillette et recherche je ne sais quoi. Page après page son sourire se fane. Elle tente une explication.
- Ils ont oubliés le tampon à l’aéroport?
Moi le con au lieu de sauter sur l’occasion je réponds doublement con.
- Euh! Pas du tout!
Je lui explique le no man’s land juridique que j’ai traversé. Là je n’aime pas mais alors pas du tout ce regard soupçonneux qu’elle pose sur moi. J’aggrave la situation.
- Ya un problème?
La ‘’Demoiselle sourire perdu’’ me scanne du premier cheveux gris jusqu’à l’ongle du petit orteil puis disparaît dans les dédales de l’arrière guichet, mon passeport à la main. Le temps de me retourner pour faire la moue interrogative en guise d’excuse à la file, elle revient précédée de deux gardes en uniforme brun chocolat et casquettes astiquées. Elle ajoute :
- Vous allez devoir suivre les policiers au 9e étage dans l’édifice derrière.
- SUIVANT!
Dans l’ascenseur vers le 7e ciel du 9e étage commence à trottiner un spaghetti de points d’interrogations entre mes neurones. Long corridor avec bancs de bois près de chaque porte close d’un coté et de l’autre, fenêtres entre ouvertes à mi-hauteur d’où parviennent de grands pans des rumeurs de Bangkok. Un des policiers me désigne poliment un des bancs: You here! Attente d’une quinzaine de minutes. Ça me donne le temps d’observer que toutes les femmes cèdent le passage en saluant celui ou ceux qu’elles croisent dans le corridor. Plus haut est le gradé plus haut se fait le salut Thaï! Nous les occidentaux devrions adapter cette politesse élémentaire; serrer la main au niveau du genoux pour un subalterne et au niveau des épaules pour le patron! Le niveau de la taille étant réservé aux confrères de même rang.
À deux portes du banc où je converse avec ma maman sort un civil au regard sévère. Chemise blanche immaculée, manches courtes, cheveux noir jais coupés courts, pantalon gris bleu et souliers vernis schuischuitant sur les carreaux céramiques. Monsieur Sévère m’ordonne de demeurer assis avant même d’avoir le temps de le saluer. Mon petit doigt me dit d’écouter sans interrompre.
- You illegal in Thailand. Maybe you go in jail!
Puis il déboule question sur question; où je crèche à Bangkok, la durée de mon séjour en Thaïlande, si j’ai un billet de retour, combien d’argent j’ai en poche et surtout, surtout, pourquoi j’ai franchi la frontière thaïlandaise dans une zone de conflits armés potentiels.
Bon écoutes Chose! Pour l’instant je n’ai pas d’hôtel attitrée, je veux visiter votre beau pays environ un mois ou deux, je n’ai pas de billet de retour en avion because je voyage par les routes, j’ai une carte de crédit Visa, une carte débit de ma banque, près de quatre cent dollars au porteur émis par l’oncle Sam, mille deux cent dollars en chèques de voyage Thomas Cook à l’effigie de Georges Washington… et un petit grain de beauté en haut de la fesse gauche. Quand à la Province de Trat je n’ai pas vu l’ombre d’un canon de fusil ni de panneaux indiquant ‘’No trepassing’’ ou ‘’Stay away. War in progress’’. Alors? Tu me le fais le visa?
Ma dernière question fut suffisante pour ouvrir un dossier à mon nom au 9e étage de l’édifice, derrière le guichet de Miss Sourire. Cinq jours plus tard ce dossier avait deux centimètres d’épaisseur; résultat des rendez-vous de l’avant midi et de l’après midi de chaque jour où je devais me présenter à Monsieur Sévère.
Entre-temps j’allais quotidiennement à l’ambassade canadienne où une employée Thaïe, d’une gentillesse exemplaire et d’un français impeccable, s’inquiéta de mon sort en me suppliant de l’informer régulièrement de l’évolution du dossier.
Au cinquième jour dans l’après-midi Monsieur Sévère me remit mon passeport estampillé d’un joli visa à la page 11, suivi d’une note signée et rédigée en Thaï sur la moitié de la page 12. Je le remerciai d’un salut Thaï à la hauteur du front qu’il ne m’a pas retourné. Dans le corridor vers l’ascenseur je me disais ‘’Mamounet tu peux retourner prendre le thé avec St Pierre. Je te fais signe si j’ai besoin de toi à nouveau’’
Dernière visite à l’ambassade canadienne pour remercier Mademoiselle Gentille et lui annoncer que j’avais récupéré mon passeport. Une question, que je n’ai pas osé lui demander, me rongeait l’esprit : ‘’Vous ne seriez pas ma maman réincarnée à Bangkok par hasard?’’
Bangkok, 15 heures 20, direction gare de Hualamphong pour le train de nuit de Surat Thani. J’ai mon passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant moi! Ne bouge pas Ko Samui! J’arrive!
Épilogue : De Ko Samui j’ai du faire un voyage-visa vers la Malaisie, un aller retour éclair de dernière minute. Ne lisant pas le Thaï j’ignorais ne posséder que 21 jours de visa dans mon passeport (30-9 jours illégaux. Merci au policier du poste de Na Thon!) Je suis d’une nonchalance!...En même temps je me dis que j’ai sûrement les ailes diaphanes d’un ange gardien greffées dans le dos…Incorrigible Marcel!
DeCléricy
Notes de voyage en Thaïlande, cahier no. 3, janvier 1999.
En Thaïlande, comme partout ailleurs, on ne badine pas avec les visas. En janvier 1999 je l’ai appris à mes dépends. Après avoir traversé la frontière Cambodge-Thaïlande (voir De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô) mes neuf premiers jours au pays le furent sans visa. Quatre entre la frontière et Bangkok, cinq dans la mégapole à poireauter pour l’obtenir, non sans une certaine inquiétude.
J’aime le brouhaha des passages frontaliers, la recherche de combines légales et honnêtes, le négoce pour la conversion des monnaies, d’où mon butinage de quatre jours avant de rejoindre Bangkok, histoire de prendre le pouls du pays qui m’accueille. Donc pas de tampon-visa à la frontière? Ni de bureau d’immigration à Trat? No problemo me dis-je! Je vais remonter molo jusqu’à Bangkok et régulariser ma situation sur place. Ils vont me recevoir avec une tape dans le dos et ce sourire tellement imprimé dans le Lonely Planet. Ce fut d’une naïveté et d’une insouciance sans bornes de ma part! Fallait le faire! Et je l’ai fait.
Bangkok, 9 heures 30 le matin, direction Bureau des visas. Dans la file je remarque que par osmose tous nous avons la même attitude; cœur allègre, légère, très légère impatience d’attendre son tour et sourire d’une ou d’un ‘’tamponé’’ quittant le guichet, le passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant soi.
- SUIVANT!
Justement le suivant c’est moi (et pas Jacques Brel!). Je tends le passeport. Miss Sourire feuillette et recherche je ne sais quoi. Page après page son sourire se fane. Elle tente une explication.
- Ils ont oubliés le tampon à l’aéroport?
Moi le con au lieu de sauter sur l’occasion je réponds doublement con.
- Euh! Pas du tout!
Je lui explique le no man’s land juridique que j’ai traversé. Là je n’aime pas mais alors pas du tout ce regard soupçonneux qu’elle pose sur moi. J’aggrave la situation.
- Ya un problème?
La ‘’Demoiselle sourire perdu’’ me scanne du premier cheveux gris jusqu’à l’ongle du petit orteil puis disparaît dans les dédales de l’arrière guichet, mon passeport à la main. Le temps de me retourner pour faire la moue interrogative en guise d’excuse à la file, elle revient précédée de deux gardes en uniforme brun chocolat et casquettes astiquées. Elle ajoute :
- Vous allez devoir suivre les policiers au 9e étage dans l’édifice derrière.
- SUIVANT!
Dans l’ascenseur vers le 7e ciel du 9e étage commence à trottiner un spaghetti de points d’interrogations entre mes neurones. Long corridor avec bancs de bois près de chaque porte close d’un coté et de l’autre, fenêtres entre ouvertes à mi-hauteur d’où parviennent de grands pans des rumeurs de Bangkok. Un des policiers me désigne poliment un des bancs: You here! Attente d’une quinzaine de minutes. Ça me donne le temps d’observer que toutes les femmes cèdent le passage en saluant celui ou ceux qu’elles croisent dans le corridor. Plus haut est le gradé plus haut se fait le salut Thaï! Nous les occidentaux devrions adapter cette politesse élémentaire; serrer la main au niveau du genoux pour un subalterne et au niveau des épaules pour le patron! Le niveau de la taille étant réservé aux confrères de même rang.
À deux portes du banc où je converse avec ma maman sort un civil au regard sévère. Chemise blanche immaculée, manches courtes, cheveux noir jais coupés courts, pantalon gris bleu et souliers vernis schuischuitant sur les carreaux céramiques. Monsieur Sévère m’ordonne de demeurer assis avant même d’avoir le temps de le saluer. Mon petit doigt me dit d’écouter sans interrompre.
- You illegal in Thailand. Maybe you go in jail!
Puis il déboule question sur question; où je crèche à Bangkok, la durée de mon séjour en Thaïlande, si j’ai un billet de retour, combien d’argent j’ai en poche et surtout, surtout, pourquoi j’ai franchi la frontière thaïlandaise dans une zone de conflits armés potentiels.
Bon écoutes Chose! Pour l’instant je n’ai pas d’hôtel attitrée, je veux visiter votre beau pays environ un mois ou deux, je n’ai pas de billet de retour en avion because je voyage par les routes, j’ai une carte de crédit Visa, une carte débit de ma banque, près de quatre cent dollars au porteur émis par l’oncle Sam, mille deux cent dollars en chèques de voyage Thomas Cook à l’effigie de Georges Washington… et un petit grain de beauté en haut de la fesse gauche. Quand à la Province de Trat je n’ai pas vu l’ombre d’un canon de fusil ni de panneaux indiquant ‘’No trepassing’’ ou ‘’Stay away. War in progress’’. Alors? Tu me le fais le visa?
Ma dernière question fut suffisante pour ouvrir un dossier à mon nom au 9e étage de l’édifice, derrière le guichet de Miss Sourire. Cinq jours plus tard ce dossier avait deux centimètres d’épaisseur; résultat des rendez-vous de l’avant midi et de l’après midi de chaque jour où je devais me présenter à Monsieur Sévère.
Entre-temps j’allais quotidiennement à l’ambassade canadienne où une employée Thaïe, d’une gentillesse exemplaire et d’un français impeccable, s’inquiéta de mon sort en me suppliant de l’informer régulièrement de l’évolution du dossier.
Au cinquième jour dans l’après-midi Monsieur Sévère me remit mon passeport estampillé d’un joli visa à la page 11, suivi d’une note signée et rédigée en Thaï sur la moitié de la page 12. Je le remerciai d’un salut Thaï à la hauteur du front qu’il ne m’a pas retourné. Dans le corridor vers l’ascenseur je me disais ‘’Mamounet tu peux retourner prendre le thé avec St Pierre. Je te fais signe si j’ai besoin de toi à nouveau’’
Dernière visite à l’ambassade canadienne pour remercier Mademoiselle Gentille et lui annoncer que j’avais récupéré mon passeport. Une question, que je n’ai pas osé lui demander, me rongeait l’esprit : ‘’Vous ne seriez pas ma maman réincarnée à Bangkok par hasard?’’
Bangkok, 15 heures 20, direction gare de Hualamphong pour le train de nuit de Surat Thani. J’ai mon passeport collé sur le cœur et la Thaïlande devant moi! Ne bouge pas Ko Samui! J’arrive!
Épilogue : De Ko Samui j’ai du faire un voyage-visa vers la Malaisie, un aller retour éclair de dernière minute. Ne lisant pas le Thaï j’ignorais ne posséder que 21 jours de visa dans mon passeport (30-9 jours illégaux. Merci au policier du poste de Na Thon!) Je suis d’une nonchalance!...En même temps je me dis que j’ai sûrement les ailes diaphanes d’un ange gardien greffées dans le dos…Incorrigible Marcel!
DeCléricy
Notes de voyage en Thaïlande, cahier no. 3, janvier 1999.
Passage de l'Ijsselmeer aux Pays-Bas English translation pending
Je projette le tour de l'ijsselmeer en vélo mais je ne sais pas si on peut passer en vélo sur la grande digue du nord(afsluitdijk?) et si c'est possible est ce que cela vaut le coup ou a-t-on meilleur temps de traverser en bateau? Merci de me repondre je pars rapidement
De Tamanghasset (Algérie) à Agadez (Niger) English translation pending
CECI EST UN DES TOPICS DE PRÉPARATION POUR MON VOYAGE ALGER - BAMAKO AVEC DES ROUTIERS (HIVER 05/06) - IL Y EN A D'AUTRES
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
Je cherche à rejoindre les deux villes en payant ma place sur un camion de dattes ou de pièces de voiture...
Des idées, des plans ??? Merci d'avance
Frontière Mongolie - Kazakhstan via l'Altai English translation pending
bonjour,
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+
quelqu'un a-t-il des infos sur le passage de la frontière entre la mongolie et le kazaghstan via l'Altai. j'ai entendu dire que c'était pas facile, voire préférable de remonter sur la Russie.
merci de m'éclairer @+
Cherche bon plan pour poids lourds.... English translation pending
J'ai déjà quelques pistes pour l'acheter ....
Mais si vous connaissez des bons plans, dites moi tout.....
Merci d'avance.....
Mais si vous connaissez des bons plans, dites moi tout.....
Merci d'avance.....
Circuit parcs de l'Ouest depuis Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare avec ma moitié un séjour de 2 semaines début septembre pour visiter quelques parcs de l'ouest. On s'y prend un peu tard, c'est notre premier grand voyage à deux et on connaît peu les states (je ne connais que SF). Ce qui est prévu pour l'instant va vous sembler classique : arrivée/ retour à LV +ou- 3 jours sur place et le reste du temps pour faire Grand Canyon / Lac Powell / Monument Valley / Canyon de Chelly / Moab / Bryce Canyon / Zion / puis Death Valley...
Bon, faut que je m'achète une carte version papier de la région car je me représente mal les distances avec ces foutus plans à l'écran !
Au départ je pensais atterrir à Los Angeles et visiter un peu la ville mais j'ai lu tant de choses négatives à son sujet sur les forums... et puis rallier les parcs à partir de LA c'est se rallonger la route pour rien non ? Par contre le billet pour LV est plus cher que celui pour LA... Sinon on compte louer une voiture par internet, réserver un hôtel pour LV et prendre des motels sur la route (si j'ai bien tout lu les forums !)... Et une ville factice comme LV c'est tout à fait mon truc : j'ai passé ma jeunesse à la grande motte et au cap d'agde !!!
Je voudrais offrir un joli palace à LV à ma moitié pour frimer un peu (budget serré mais je vais casser ma tirelire), certains 4 étoiles sont pas très cher sur expedia.fr, avez-vous des conseils sur les beaux hôtels ? Sinon, ou manger à Las Vegas pour pas trop cher, on parle de buffets dans certains hôtels ? Et en gros que ne faut-il pas louper à LV ? Où peut-on faire du shopping (pour madame bien sûr) ? Y-a-t-il des "factory outlet" près de LV (je pose la question, je vais sur google et je trouve http://www.freevegasguide.com/shopping/ ! c'est pas beau ça !)? Je pensais voir un spectacle aussi mais à part Céline Dion (90 à 225 $ la soirée, arghhhh !) je ne sais pas ce qu'il y a de sympa à voir (Céline Dion c'est très sympa !).
Passons au circuit, je ne me rends pas bien compte, chaque parc mérite-t-il plus d'une journée ? La randonnée pédestre ce n'est pas trop notre truc... En gros la journée type c'est hôtel, puis on roule vers la prochaine visite, puis on roule pour le prochain hôtel ? Ou bien on peut faire plusieurs visites à partir un hôtel ? Quel bon guide me conseillez-vous ? Sinon vous payez combien la nuit chez motel6 ou super8, j'ai vu des nuits à + de 60$ à Moab (sans les taxes je présume), c'est cher pour un motel non ? Ya pas des formule 1 ??!!!
Bon je crois que c'est tout pour aujourd'hui, d'autres questions viendront plus tard !!
Merci à tous.
Yannick
Je prépare avec ma moitié un séjour de 2 semaines début septembre pour visiter quelques parcs de l'ouest. On s'y prend un peu tard, c'est notre premier grand voyage à deux et on connaît peu les states (je ne connais que SF). Ce qui est prévu pour l'instant va vous sembler classique : arrivée/ retour à LV +ou- 3 jours sur place et le reste du temps pour faire Grand Canyon / Lac Powell / Monument Valley / Canyon de Chelly / Moab / Bryce Canyon / Zion / puis Death Valley...
Bon, faut que je m'achète une carte version papier de la région car je me représente mal les distances avec ces foutus plans à l'écran !
Au départ je pensais atterrir à Los Angeles et visiter un peu la ville mais j'ai lu tant de choses négatives à son sujet sur les forums... et puis rallier les parcs à partir de LA c'est se rallonger la route pour rien non ? Par contre le billet pour LV est plus cher que celui pour LA... Sinon on compte louer une voiture par internet, réserver un hôtel pour LV et prendre des motels sur la route (si j'ai bien tout lu les forums !)... Et une ville factice comme LV c'est tout à fait mon truc : j'ai passé ma jeunesse à la grande motte et au cap d'agde !!!
Je voudrais offrir un joli palace à LV à ma moitié pour frimer un peu (budget serré mais je vais casser ma tirelire), certains 4 étoiles sont pas très cher sur expedia.fr, avez-vous des conseils sur les beaux hôtels ? Sinon, ou manger à Las Vegas pour pas trop cher, on parle de buffets dans certains hôtels ? Et en gros que ne faut-il pas louper à LV ? Où peut-on faire du shopping (pour madame bien sûr) ? Y-a-t-il des "factory outlet" près de LV (je pose la question, je vais sur google et je trouve http://www.freevegasguide.com/shopping/ ! c'est pas beau ça !)? Je pensais voir un spectacle aussi mais à part Céline Dion (90 à 225 $ la soirée, arghhhh !) je ne sais pas ce qu'il y a de sympa à voir (Céline Dion c'est très sympa !).
Passons au circuit, je ne me rends pas bien compte, chaque parc mérite-t-il plus d'une journée ? La randonnée pédestre ce n'est pas trop notre truc... En gros la journée type c'est hôtel, puis on roule vers la prochaine visite, puis on roule pour le prochain hôtel ? Ou bien on peut faire plusieurs visites à partir un hôtel ? Quel bon guide me conseillez-vous ? Sinon vous payez combien la nuit chez motel6 ou super8, j'ai vu des nuits à + de 60$ à Moab (sans les taxes je présume), c'est cher pour un motel non ? Ya pas des formule 1 ??!!!
Bon je crois que c'est tout pour aujourd'hui, d'autres questions viendront plus tard !!
Merci à tous.
Yannick
Formalité de pasage en douane mauritanienne? English translation pending
salut
quelles formalités pour le passage en douane mauritanienne en voiture?
Adresses de logement sur Dakar, Kaolack, Passy English translation pending
En juillet prochain je pars pour le Senegal, Dakar, Kaolack et Passy je n'ai rien reserver pour le logement, je voyage seule. merci de me filler des adresses sympas et pas cher
Festival Couleur Café à Bruxelles English translation pending
Bonjour à tous,
Musiques du monde, ambiance assurée, cuisines du monde aussi ... Le festival Couleur Café se tiendra à Bruxelles début juillet !
Voir http://www.couleurcafe.be/
Musiques du monde, ambiance assurée, cuisines du monde aussi ... Le festival Couleur Café se tiendra à Bruxelles début juillet !
Voir http://www.couleurcafe.be/
Matériel pour l'Islande à pied English translation pending
Alor voila je sui nouveau sur ce site et je voudrai avoir quelque p'tites info....
en fait je par en islande pendant 3 semaines au mois d'aout en famille😕....c'est la premiere foi ke j'y vai mais mes parents y sont déja allé 2 fois....il y a 20 ans, on va pa mal marcher mais en ptite étapes (pa plus de 2/3 jour de marche d'afilé, on y va cool). Il se pose plusieur problemes: 1: on a pa trouvé de tente... il en fo 2 qui résiste bien a la pluie et au vent, >3000 pour la pluie dc on penche plus pour une tente tube avec un abside mais on a pa trouvé qqch de bien pour l'instant (le vendeur de décathlon n'a jamai fai que du camping en corèze et voulai nou refiler une 4 place de 9, 5 kg🤪 et celui du vieux campeur voulai nous refiler d sarcophages de survie pour affronter l'anapurna!!) donc si vous aviez des adresse de fabricant de tente pas cher, légère en tube et avec un abside.... (histoire de pouvoir se réfugier d longues journées de pluie...) bon je sai que j'idéalise un peu mais bon .... 2: on cherche a connaitre lé tarif de bus, surtout ceux des pass ( on est 4 alor le stop ca va etre hard!) y parai ke c cher!?! 3: étant donné que ca fai 20 an k'ils y on pa foutu lé pieds, j'apréhende un peu, 'y m'on raconté leur voyage et a l'époque y avai que le ring de goudronné.... est-ce qu'on va tombé sur des belles routes d'asphalte bondées de car de touristes en pleine excursion guidée avec rambarde au bord de la piste et magasin de souvenir a chaque carrefour?????? l'islande nature et no man's land existe elle encore ou est ce que seule les cartes postales les vantent encore?
merci du coup de main!!!😉
en fait je par en islande pendant 3 semaines au mois d'aout en famille😕....c'est la premiere foi ke j'y vai mais mes parents y sont déja allé 2 fois....il y a 20 ans, on va pa mal marcher mais en ptite étapes (pa plus de 2/3 jour de marche d'afilé, on y va cool). Il se pose plusieur problemes: 1: on a pa trouvé de tente... il en fo 2 qui résiste bien a la pluie et au vent, >3000 pour la pluie dc on penche plus pour une tente tube avec un abside mais on a pa trouvé qqch de bien pour l'instant (le vendeur de décathlon n'a jamai fai que du camping en corèze et voulai nou refiler une 4 place de 9, 5 kg🤪 et celui du vieux campeur voulai nous refiler d sarcophages de survie pour affronter l'anapurna!!) donc si vous aviez des adresse de fabricant de tente pas cher, légère en tube et avec un abside.... (histoire de pouvoir se réfugier d longues journées de pluie...) bon je sai que j'idéalise un peu mais bon .... 2: on cherche a connaitre lé tarif de bus, surtout ceux des pass ( on est 4 alor le stop ca va etre hard!) y parai ke c cher!?! 3: étant donné que ca fai 20 an k'ils y on pa foutu lé pieds, j'apréhende un peu, 'y m'on raconté leur voyage et a l'époque y avai que le ring de goudronné.... est-ce qu'on va tombé sur des belles routes d'asphalte bondées de car de touristes en pleine excursion guidée avec rambarde au bord de la piste et magasin de souvenir a chaque carrefour?????? l'islande nature et no man's land existe elle encore ou est ce que seule les cartes postales les vantent encore?
merci du coup de main!!!😉
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
de Chateauvieux indésirable dans le capital d'Air Austral English translation pending
Les politiques Réunionnais fidèles à eux mêmes....l'incompétence et les intérêts personnels ont encore prévalu ...!!
Commentaire : L’aventure En choisissant de claquer la porte d’Air Austral au nez de Jacques de Chateauvieux et de BAIF, la SEMATRA fait le choix délibéré de refermer la compagnie sur elle-même. A l’heure où partout dans le monde les transporteurs aériens tissent des alliances et construisent des stratégies planétaires, Air Austral, du fait d’une décision purement politique, s’enferme capitalistiquement parlant dans son pré carré réunionnais. Ce protectionnisme frileux et d’un autre temps frise même par moment l’ostracisme. BAIF et Jacques de Chateauvieux lui auraient apporté les moyens d’un développement solide sur le long terme. Et n’en déplaise à certains membres de la SEMATRA, Jacques de Chateauvieux n’est pas “l’étranger”. Il a su donner à son groupe né dans notre île une dimension internationale. Pourquoi le lui reprocher ? Il n’est pas certain qu’au-delà de l’investissement initial le pool d’investisseurs “pays” ait les reins suffisamment solides pour donner à Air Austral l’avenir qu’elle mérite et qui est à sa portée. Une compagnie aérienne nécessite régulièrement de lourdes mises de fonds. L’exemple récent d’Air Bourbon est là pour montrer que faute d’un capital solide et d’investisseurs prêts à mettre au pot quand cela s’avère indispensable, une compagnie au mieux végète, au pire disparaît. Air Austral a su en quelques années passer du régional au long-courrier. D’autres perspectives se présenteront à elles. L’axe nord-sud n’est pas une fin en soi. Cela prendra du temps, mais il est vraisemblable qu’un jour Air Austral se posera en Inde, en Extrême-Orient et pourquoi pas en Australie. Encore faudra-t-il pour cela qu’il ne lui manque pas le nerf de la guerre, à savoir l’argent. La SEMATRA rêve d’une compagnie réunionnaise et qui le restera mais pour combien de temps ? Elle oublie qu’une compagnie au capital fragile est une proie facile. Nos politiques n’ont pas voulu aujourd’hui de BAIF et de Jacques de Chateauvieux. Auront-ils demain la possibilité de s’opposer à une entrée en force dans le capital d’Air Austral faute d’avoir les moyens de la contrer ?
Commentaire : L’aventure En choisissant de claquer la porte d’Air Austral au nez de Jacques de Chateauvieux et de BAIF, la SEMATRA fait le choix délibéré de refermer la compagnie sur elle-même. A l’heure où partout dans le monde les transporteurs aériens tissent des alliances et construisent des stratégies planétaires, Air Austral, du fait d’une décision purement politique, s’enferme capitalistiquement parlant dans son pré carré réunionnais. Ce protectionnisme frileux et d’un autre temps frise même par moment l’ostracisme. BAIF et Jacques de Chateauvieux lui auraient apporté les moyens d’un développement solide sur le long terme. Et n’en déplaise à certains membres de la SEMATRA, Jacques de Chateauvieux n’est pas “l’étranger”. Il a su donner à son groupe né dans notre île une dimension internationale. Pourquoi le lui reprocher ? Il n’est pas certain qu’au-delà de l’investissement initial le pool d’investisseurs “pays” ait les reins suffisamment solides pour donner à Air Austral l’avenir qu’elle mérite et qui est à sa portée. Une compagnie aérienne nécessite régulièrement de lourdes mises de fonds. L’exemple récent d’Air Bourbon est là pour montrer que faute d’un capital solide et d’investisseurs prêts à mettre au pot quand cela s’avère indispensable, une compagnie au mieux végète, au pire disparaît. Air Austral a su en quelques années passer du régional au long-courrier. D’autres perspectives se présenteront à elles. L’axe nord-sud n’est pas une fin en soi. Cela prendra du temps, mais il est vraisemblable qu’un jour Air Austral se posera en Inde, en Extrême-Orient et pourquoi pas en Australie. Encore faudra-t-il pour cela qu’il ne lui manque pas le nerf de la guerre, à savoir l’argent. La SEMATRA rêve d’une compagnie réunionnaise et qui le restera mais pour combien de temps ? Elle oublie qu’une compagnie au capital fragile est une proie facile. Nos politiques n’ont pas voulu aujourd’hui de BAIF et de Jacques de Chateauvieux. Auront-ils demain la possibilité de s’opposer à une entrée en force dans le capital d’Air Austral faute d’avoir les moyens de la contrer ?
a-t-on le droit de dormir dans sa voiture en Californie, Névada et Arizona English translation pending
Afin de réduire les frais relatif à l'hébergement, je compte passer quelques nuits dans ma voiture de loc en californie, névada et arizona.
Est ce interdit? y'a pas de raison me dis-je d'avec mon raisonnement d'européen mais avec eux on sait jamais!!!....les seins nus sont interdits sur la plage...mais par contre tu peux te trimballer avec un gun en ville.......🤪...faut arrêter le Coca..les petits gars!
Alors je ne met pas en doute la capacité des Forces de l'Ordre de là-bas😇 à me verbaliser ou pire (Guatanamo???) si j'avais l'arrogance de transgresser la tranquilité de l'ordre.
merci de me répondre....je connais pas Guantanamo, mais pour l'instant je connais personne qui soit revenu et qui en ait dit du bien....même sur le forum, alors je préfère attendre un peu!!!!
Est ce interdit? y'a pas de raison me dis-je d'avec mon raisonnement d'européen mais avec eux on sait jamais!!!....les seins nus sont interdits sur la plage...mais par contre tu peux te trimballer avec un gun en ville.......🤪...faut arrêter le Coca..les petits gars!
Alors je ne met pas en doute la capacité des Forces de l'Ordre de là-bas😇 à me verbaliser ou pire (Guatanamo???) si j'avais l'arrogance de transgresser la tranquilité de l'ordre.
merci de me répondre....je connais pas Guantanamo, mais pour l'instant je connais personne qui soit revenu et qui en ait dit du bien....même sur le forum, alors je préfère attendre un peu!!!!
Japon: réservations/bons plans logement/dico franco-japonais English translation pending
Le 2 mai nous partons à deux pour 3 semaines au Japon ! Mais volià, comme on est un peu des branquignoles, on a encore rien réservé (et en + on arrive en pleine "Golden Week")...
Considérons que nous voudrions utiliser le moins de budget possible pour le logement.
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Frontière Equateur - Pérou English translation pending
Salut à tous,
Je bosse sur Lima et à cause de souci de passeport, je dois resortir du pays. J'ai une semaine de vacances à la fin du mois et je veux aller dans le coin de Tumbes. Qqun aura des endroits à me conseiller? Je connais pas le sud de l'Equateur et je sais pas ce qu'il y a à voir. Et justement je me posais la question de savoir si je restais un peu en Equateur ou si je faisais juste l'aller retour vers le Pérou pour redescendre tranquillement en passant par Máncora, Chiclayo...peut être Trujillo si ca fait pas trop loin (?). Pour info, je compte prendre l'avion pour aller à Tumbes et au retour, je me tate justement, je sais pas si je reprends l'avion de Tumbes ou si je descends en bus. Rester une semaine vers Tumbes/Máncora, ca vaut le coup? J'aime bien la mer mais la plage ca me soule rapidement...rotir au soleil, c'est pas trop mon truc.🤪
Alors : Avis aux connaisseurs. Que me conseillez vous?
Je bosse sur Lima et à cause de souci de passeport, je dois resortir du pays. J'ai une semaine de vacances à la fin du mois et je veux aller dans le coin de Tumbes. Qqun aura des endroits à me conseiller? Je connais pas le sud de l'Equateur et je sais pas ce qu'il y a à voir. Et justement je me posais la question de savoir si je restais un peu en Equateur ou si je faisais juste l'aller retour vers le Pérou pour redescendre tranquillement en passant par Máncora, Chiclayo...peut être Trujillo si ca fait pas trop loin (?). Pour info, je compte prendre l'avion pour aller à Tumbes et au retour, je me tate justement, je sais pas si je reprends l'avion de Tumbes ou si je descends en bus. Rester une semaine vers Tumbes/Máncora, ca vaut le coup? J'aime bien la mer mais la plage ca me soule rapidement...rotir au soleil, c'est pas trop mon truc.🤪
Alors : Avis aux connaisseurs. Que me conseillez vous?
Mon retour de l'hotel Camino de l sol 3* puerto plata (promovacances/Corsair) English translation pending
Tout d'abord nous navons pas eu de retard pour l'allée..Arrivée a l'hotel ils nous manqué une chambre donc heureusement pour nous nous avons eu la chance d'etre placé au paraiso del sol avec la clim, un frigo, et la télé ....C'est un trés belle endroit un beau complexe il ya 3 piscine et 4 bar la végétation est super...Le hic la mer ne comptait pas vous y baigner le drapeau rouge est toujours levé de plus trop de vague .
(A la fin du séjour un homme de 30ans s'est noyé apparemment il a eu une crampe un surfeur a essayé de l'aidé mais c'était trop tard la vague l'a emporté...ce qui est pathétique c'est que des gens laissés leurs enfants regardés ..<MERCI A PROMOVACANCS DE PREVENIR QUIL EST FORMELLEMENT DANGEREUX DE CE BAIGNER).
A droite de la plage vous marcher 20 minute sur le sable et vous avez une riviere qui se jette dans l'océan c'est trés calme et agréable de plus il n'y a pas bcoup de monde qui connaissent cette endroit.A gauche c'est Cabarete a 20minute également pour échanger l'argent c'est plus sur labas mais vaut mieux venir directement avec des dollars ..sinon galère.
Je vous conseille de ne pas prendre les excursions avec l'hotel 85 dollars a l'exterieur 40 dollars FREDDY TOURS c'est typique et le mec est cool j' ai fait avec lui jeep safari c'est pas mal ..A coté il ya un otre je ne sais plus son nom...on n'a fait Samana sa c'est vraimnet super vous parter la journee dans une ile a ne pas manquer la mer est super.
Au niveau des animations bon pour les enfants c'est bien ..aprés c'est comme dans tous les séjours une fois sa suffit .Je vous conseils le BAnana Man cocktail super ..La nourriture est toujours pareille mais plutot bonne mais ne vous attendez pas a voir du trop typique, parcontre l'eau est vraiment rare.
En gros nous nous n'avons vraiment pas payé cher ce voyage et nous ne sommes pas décue malgré toutes les critiques faites par nombre de francais en pensant quon nest connus pour bcoup se plaindre.Je vous le conseille bonne ambiance, personnel sympas ..
Au retour nous devions partir le jeudi a 13h nou sommes partis a 18h30 sa c'étais galere.
Pour finir toute mes condoléances a la famille et aux amis qui acompagné cette homme.
(A la fin du séjour un homme de 30ans s'est noyé apparemment il a eu une crampe un surfeur a essayé de l'aidé mais c'était trop tard la vague l'a emporté...ce qui est pathétique c'est que des gens laissés leurs enfants regardés ..<MERCI A PROMOVACANCS DE PREVENIR QUIL EST FORMELLEMENT DANGEREUX DE CE BAIGNER).
A droite de la plage vous marcher 20 minute sur le sable et vous avez une riviere qui se jette dans l'océan c'est trés calme et agréable de plus il n'y a pas bcoup de monde qui connaissent cette endroit.A gauche c'est Cabarete a 20minute également pour échanger l'argent c'est plus sur labas mais vaut mieux venir directement avec des dollars ..sinon galère.
Je vous conseille de ne pas prendre les excursions avec l'hotel 85 dollars a l'exterieur 40 dollars FREDDY TOURS c'est typique et le mec est cool j' ai fait avec lui jeep safari c'est pas mal ..A coté il ya un otre je ne sais plus son nom...on n'a fait Samana sa c'est vraimnet super vous parter la journee dans une ile a ne pas manquer la mer est super.
Au niveau des animations bon pour les enfants c'est bien ..aprés c'est comme dans tous les séjours une fois sa suffit .Je vous conseils le BAnana Man cocktail super ..La nourriture est toujours pareille mais plutot bonne mais ne vous attendez pas a voir du trop typique, parcontre l'eau est vraiment rare.
En gros nous nous n'avons vraiment pas payé cher ce voyage et nous ne sommes pas décue malgré toutes les critiques faites par nombre de francais en pensant quon nest connus pour bcoup se plaindre.Je vous le conseille bonne ambiance, personnel sympas ..
Au retour nous devions partir le jeudi a 13h nou sommes partis a 18h30 sa c'étais galere.
Pour finir toute mes condoléances a la famille et aux amis qui acompagné cette homme.
Paris-Nouakchott en voiture aller simple English translation pending
Salut aux habitués des voyages,
Je prévois de partir début Juin de Paris et de descendre en voiture jusque Nouakchott, je la donnerai sur place pour retourner en avion. (la voiture n'a aucune valeur marchande (1980))
Mes questions concernent les démarches administratives sur place et en France :
As ton besoin d'un carnet de douane ? comment ca marche ?
Doit on payer des frais de douane au retour à l'aéroport ?
Comment annuler son assurance une fois rentré en France ?
Merci pour vos lumières !!
PCam
Je prévois de partir début Juin de Paris et de descendre en voiture jusque Nouakchott, je la donnerai sur place pour retourner en avion. (la voiture n'a aucune valeur marchande (1980))
Mes questions concernent les démarches administratives sur place et en France :
As ton besoin d'un carnet de douane ? comment ca marche ?
Doit on payer des frais de douane au retour à l'aéroport ?
Comment annuler son assurance une fois rentré en France ?
Merci pour vos lumières !!
PCam
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours English translation pending
Népal: les maoïstes entament une grève de 11 jours
Article du parti communiste révolutionnaire
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.
Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
Le 28 mars 2005. A World to Win News Service - Le président du Parti communiste du Népal (maoïste), le camarade Prachanda, vient d'appeler au déclenchement d'une grève générale d'une durée de 11 jours, qui doit s'étendre du 2 au 11 avril à l'échelle nationale. Cette grève, que les NépalaisES appellent couramment un "bandh", constitue l'amorce d'une tempête de protestations visant à balayer le régime féodal de Gyanendra Shah. Les plans du PCN (maoïste), qui ont été rendus publics le 13 mars, prévoyaient également une période de mobilisations de masse et d'actions militaires en préparation à la grève, entre le 14 mars et le 1er avril. Le camarade Prachanda en a également profité pour réitérer son appel aux partis parlementaires à s'unir avec les maoïstes contre l'autocrate féodal Gyanendra Shah et à convenir d'un accord concret pour unifier la lutte des masses.Rappelons que le 1er février dernier, le roi Gyanendra Shah a dissous le parlement et s'est accaparé tous les pouvoirs, soutenu par son armée et la petite clique féodale qui dirige le pays. Les médias népalais qui n'ont pas été carrément interdits sont désormais soumis à une stricte censure. Les stations de radio n'ont même plus le droit de diffuser de bulletins de nouvelles. Les responsables des organisations de défense des droits de la personne se sont vus interdire l'accès aux endroits où l'armée royale et les voyous commandités par le gouvernement sont allés incendier des maisons. Au départ, les leaders de l'ensemble des partis parlementaires ont tous été arrêtés. Puis, dans le but de les diviser, le roi en a maintenu certains en détention, tandis que quelques-uns furent libérés.
Gyanendra Shah a eu le culot d'organiser quelques "rassemblements populaires" en sa faveur, mis en scène par l'armée royale. Le 1er mars, alors que les partis parlementaires avaient appelé à des actions de protestation à Katmandou, Gyanendra Shah a fait interrompre les communications téléphoniques à travers tout le pays et fait stopper tout trafic, y compris le trafic interurbain. Quelques centaines d'écoliers escortés par des soldats de l'armée royale ont été conduits à la cérémonie officielle qui se déroulait à Tudikhel, à laquelle l'ensemble des fonctionnaires de l'État avaient aussi été convoqués. Des spectacles similaires ont été montés à travers tout le pays sous les auspices de l'armée royale. Quotidiennement, quelques douzaines de personnes ont ainsi été appelées à défiler et à crier des slogans en appui au coup de force du roi.
Le père de Gyanendra, le défunt roi Mahendra, avait fait exactement la même chose en 1962. Il avait lui aussi écarté le parlement et emprisonné les chefs des partis parlementaires pour imposer le système fasciste dit de "Panchayat", privant le peuple de tout droit politique. Les principaux partis avaient été interdits et remplacés par des conseils royalistes. Mahendra avait lui aussi recruté quelques poignées d'individus chargés de crier des slogans en sa faveur. Il avait manœuvré pour diviser les partis politiques. Les luttes populaires avaient été impitoyablement réprimées. De nombreux paysans et étudiants, qui constituaient à l'époque la principale force de combat, avaient été tués ou emprisonnés. Ce système fasciste fut imposé pendant une période de 30 années, jusqu'en 1990.
Gyanendra Shah possède un casier judiciaire au Népal pour avoir fait la contrebande d'œuvres d'art ancien qu'il a vendues à l'étranger, avant d'accéder au trône. Désormais, on sait qu'il n'a plus besoin de recourir à de telles manigances pour s'enrichir. Gyanendra Shah détient en effet personnellement une très large part du capital comprador (dépendant de l'impérialisme), et il a en outre hérité des immenses richesses de son frère, l'ex-roi Birendra, après que la majeure partie des membres de la famille royale furent assassinés en juin 2001. La grande majorité des NépalaisES croient que c'est Gyanendra lui-même qui fut à l'origine de ce massacre. Celui-ci essaie en ce moment de réaliser son rêve fumeux en imposant sa domination barbare et absolue sur les masses népalaises, comme son père l'avait naguère fait.
Tout de suite après le coup de force, le PCN (maoïste) a appelé à une première grève de deux jours. Puis, le 12 février, le Parti a décrété une grève et un blocus illimités contre les quartiers généraux de la plupart des districts de l'État réactionnaire, exigeant que le tyran retire ses mesures régressives. Mais plutôt que de remettre le pouvoir politique aux mains du peuple, Gyanendra Shah s'est entêté à commettre des crimes, assassinant des Népalaises et Népalais quotidiennement, envoyant ses faire-valoir mettre le feu à des centaines de maisons (dans le district de Kapilbastu, par exemple), tout en resserrant sa poigne réactionnaire sur les partis parlementaires. Prenant leurs responsabilités devant les larges masses, pour qui la situation devenait de plus en plus difficile, les maoïstes ont suspendu le blocus au bout de 15 jours, tout en avertissant le roi qu'ils frapperaient encore plus fort s'il persistait à ne pas remettre le pouvoir au peuple.
Présentement, Gyanendra Shah est complètement isolé des masses populaires. Dans la vallée de Katmandou, les masses ont spontanément soutenu les rassemblements étudiants qui ont eu lieu. Elles ont aidé les manifestantes et manifestants en leur donnant des informations sur les mouvements de la police anti-émeute. À la campagne, des bannières et des enseignes sont accrochés dans de nombreux secteurs sur lesquelles on peut lire les mots "zone libérée". La petite noblesse réactionnaire et les féodaux ont tout simplement abandonné la campagne pour se réfugier dans les villes, ou alors ils sont allés trouver refuge dans les casernes.
Le président du PCN (maoïste) a appelé les partis parlementaires à se joindre au combat en faveur d'une "république populaire de démocratie nouvelle multipartite". À plusieurs reprises dans le passé, les partis parlementaires ont raté l'occasion de jouer un rôle significatif dans les processus de changement qui ont marqué l'histoire politique népalaise. En 2001, juste après le massacre du palais royal, le PCN (maoïste) les avait invités à combattre pour l'établissement de la République populaire du Népal. Un dialogue avait même été entamé entre les partis parlementaires et le leadership maoïste dans la ville indienne de Siliguri -- un événement qui avait suscité beaucoup d'espoir parmi les masses. Mais le caractère de classe et les politiques réactionnaires de ces partis ne leur avaient pas permis de jouer un rôle positif, ne serait-ce que celui de simples démocrates bourgeois; ceux-ci s'étaient avérés incapables de rompre leurs liens avec la monarchie féodale et de faire primer les intérêts du peuple. Ces partis ont préféré continuer à soutenir Gyanendra Shah et sa brutale armée royale. Leur convoitise, leur soif de puissance et les miettes qu'ils recueillent pour services rendus à l'impérialisme autant qu'aux féodaux et aux bureaucrates népalais ont amené les chefs des partis parlementaires à s'engager dans des combats de coqs les opposant les uns aux autres. Gyanendra a graduellement réussi à diviser les parlementaires, en déplaçant un pion après l'autre, et il a fini par renforcer sa position au palais et au sein de l'armée royale.
Une situation semblable s'était également produite en octobre 2002, quand Gyanendra avait démis le gouvernement formé par les partis parlementaires et supprimé les droits constitutionnels. Le PCN (maoïste) avait alors invité les parlementaires à se ranger du côté du peuple. Une fois de plus, les leaders des partis parlementaires n'avaient pas cru bon de saisir cette opportunité historique. Au lieu de s'appuyer sur les masses, sur le pouvoir révolutionnaire et populaire en formation et sur l'Armée populaire de libération, les parlementaires avaient choisi de continuer à rendre service au roi féodal et à ses maîtres impérialistes. Ils avaient alors raté une excellente occasion de se positionner au service du peuple népalais.
L'histoire a pourtant montré que plus les parlementaires lèchent les bottes des impérialistes et des réactionnaires féodaux, plus le palais est prêt à s'en débarrasser. Ces dernières semaines, de nombreux responsables des partis parlementaires ont été assignés à domicile; des centaines de leurs cadres dirigeants ont été jetés en prison. Leur espace politique diminue sans cesse et malgré cela, ces dirigeants font reposer leur survie personnelle sur la bonté de Gyanendra Shah et de ses maîtres impérialistes. Depuis le dernier coup de force, les partis parlementaires n'ont tout simplement pas encore réussi à retrouver leurs esprits.
Confinée dans les casernes, isolée des masses et détestée par le peuple népalais et les peuples du monde, la monarchie féodale s'avère aussi pourrie à la base qu'une dent cariée. Les défis auxquels le peuple népalais fait face sont énormes, mais on aperçoit déjà la possibilité d'un avenir radieux à l'horizon.
ska sud americain English translation pending
salut a tous,
est que vous n auriez pas quelques noms de groupe de ska sud ameicain???
car a part les fabulosos cadillacs en argentine et les panteon roccoco au mexique je ne connai pas grand chose.
merci par avance
Johann
Johann