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Koh Samui: bon choix de localisation de l'hôtel? English translation pending
Bonjour,
Pour vous situer notre voyage en Thailande :
Nous sommes un couple de 41 et 45 ans, venant en Thailande pour la première fois à l'occasion de nos 20 ans de mariage.
Je suis plutôt visites et marche a pied pour découvrir la culture, mon mari préfère la plage , la gastronomie et moins la découverte de l’habitant.
Nous atterrissons le soir du 2 aout a Bangkok et on rejoindra Koh samui le 7 pour repartir a Chiang Mai le 10 (au 14) .On repartira de Bangkok le 15 . Avion privilégié pour le transport.
Koh samui coïncide avec notre anniversaire de mariage, donc plage mais je ne tiendrai pas longtemps sur le transat 😉 J'ai réservé (mais annulable) le "Lipa lodge beach resort". C'était un choix pour la tranquillité (relative sur samui) mais je m’inquiéte du transport pour rejoindre les activités ou les restos.
Vaut mieux-t-il reserver vers Maenam ?
Merci de vos conseils .
Nous atterrissons le soir du 2 aout a Bangkok et on rejoindra Koh samui le 7 pour repartir a Chiang Mai le 10 (au 14) .On repartira de Bangkok le 15 . Avion privilégié pour le transport.
Koh samui coïncide avec notre anniversaire de mariage, donc plage mais je ne tiendrai pas longtemps sur le transat 😉 J'ai réservé (mais annulable) le "Lipa lodge beach resort". C'était un choix pour la tranquillité (relative sur samui) mais je m’inquiéte du transport pour rejoindre les activités ou les restos.
Vaut mieux-t-il reserver vers Maenam ?
Merci de vos conseils .
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Roadtrip "Découverte de l'Ouest" d'avril 2016 English translation pending
Et voilà encore un Carnet !
Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.
Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.
Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.
Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.
Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Quel transport pour le retour de Budapest (avec vélo)? English translation pending
Nous partons à Budapest à 4 personnes en vélo au mois de mai Départ de Brest (3000km)
Je cherche des renseignements sur les moyens de locomotions pour notre retour dernière semaine de juillet 2016.
Soit par le train si pas trop de difficulté pour embarquer les vélos.
Soit par car avec les vélos ou transport des vélos par fret séparé.
Si quelqu'un peu me renseigner sur les différentes compagnies de transport en car Hongroises ainsi que sur des transports de fret je suis preneur. j'avoue que je patauge un peu.
Pour le train la SNCF à pu me renseigner entre Zurich et Brest avec les vélos , mais malgré leur PUB le transport des vélos n'est pas si simple qu'il le dise , avant Zurich aucune information sur le transport des vélos dans le train.
Merci de votre éventuelle aide .
Location de voiture pour 6 aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
J'aurai besoin de conseil pour choisir le modèle (ou la catégorie) pour voyage avec nos 4 enfants (15-13-9-3 ans), j'ai vu beaucoup le mini van dodge grand caravan mais si je regarde en détail la configuration qui serai idéale pour nous serait 2/1/3 en supprimant un des sièges de la seconde rangée dans ce cas que faire du siège ? a moins qu'il "disparaisse" dans le plancher mais je n'ai pas l'impression.
Dans l'idéal nous ferons un trip phoenix-> LA donc nous ne rendrions pas la voiture au même loueur.
Nous pensons camper nous aurions donc 2 grosses valise et 3 petites est ce envisageable avec ce modèle ou auriez vous autre chose à nous conseiller?
Je vous remercie
Anne
PS trip prévu sur 2017 (je sais c'est encore loin ...)
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.

Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?
Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.
· Pourquoi cette croisière ?
Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.
Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.
En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.
Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.
La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à
- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)
La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise
Ce programme nous a immédiatement séduits…
Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.
Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.
Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.
Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.
· Notre réservation
En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.
Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).
1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …
Eh ben non, … c’est possible !!!
Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.
Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.
· Nos réservations accessoires
Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.
· La préparation
Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».
Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …
· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)
Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.
Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.
Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.
Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.
Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …




La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.
La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.
A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.
Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.
Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.
Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.
Voila pour la toute première partie de ce récit ….
Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :
La vie à bord et son fonctionnement
- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale
Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité
Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord
Bilan final
- Bilan global - Appréciation finale
Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…
Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.
Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….
Joseph
Châteaux dans le sud de la France en juin English translation pending
Bonjour!
Je vien ici avec quelques questions, parce qu'il n'y a pas les réponses dans les forums russie.)
J' habite à moskou mais j'aime bien le France, donc...
Je voudrais d'avoir le vacance dans côte—d'Azur pour voir la mer, les châteaux et ruines et sites historiques avec mes amies mais un homme qui a le permis de conduire s —soudain, il a changé d'avis.
Donc, actuellement il y a moi et mon amie, sans voiture, mais avec grand désir de fair notre voyage quand même.
Alors, j'ai besoin votre aide! S'il vous plaite, ditez—moi, si ce serait possible de le fair sans voiture? Je ne sais pas, peut—etre avec le bus ou tgv...?
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Pardonnez—moi pour mes erreurs, j'ai vraiment essayé d'ecrire en francaise.
Retour MSC Opéra Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique English translation pending
Bonjour à tous
Voici quelques informations suite à notre retour sur la Croisière MCS Opéra du 8 au 16 mars (Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique).
Arrivée à la Havane : Après contrôle de douane (rapide), nous sommes sortis de l’aéroport « légers » puisque nos bagages nous ont été livrés sur le bateau (le luxe !). De là, plusieurs personnes pour nous indiquer le chemin à suivre jusqu’aux bus, qui nous attendaient pour nous amener au port. Après le check in, re-passage douanier (encore à l’aéroport), photo obligatoire (à acheter sur le bateau), nous sommes enfin arrivés à bord (vers 23 h) De là, des employés vous proposent les carnets boisson, forfait spa …
Jour 1 et 2 : La Havane Le bateau se trouve en plein centre, très pratique pour monter et descendre comme on le souhaite. Nous avons visité la ville avec un taxi (voiture ancienne) pour 20 CUC pour une heure (on nous proposait 30 dollars pour voiture décapotable) et avec le bus hop on – hop off (10 CUC/ personne). Les euros sont acceptés (mais pas les dollars). En sortant du port et en partant sur la gauche (environ 10 mn de marche) se trouve un grand marché artisanal (pratique pour les souvenirs – 12 porte-clés pour 5 € par exemple). En sortant du bateau, ne pas oublier la cruise card ET le passeport (les animateurs sont là pour nous le rappeler).
Jour 3 : en mer Des animations sont proposées toute la journée (jeux, leçons de danse …). A noter la grande majorité de croisiéristes italiens (50%). La journée se passe entre le pont 11 (piscine) le SPA, cocktails … journée de détente
Jour 4 : Montego Bay Nous avions réservé de France une guide avec chauffeur, qui nous a récupérés au port (à l’extérieur de l’enceinte). Le bateau étant arrivé plus tôt que prévu, nous avons eu le temps de nous faire « harceler » par les chauffeurs de taxi. Nous avons passé une très belle journée en compagnie de Misspy et de son mari chauffeur, avec visite des chutes « Turtle River » (apparemment aussi belles que les Dunn’s River, mais beaucoup plus calme – nous étions seuls, c’était magique), marchés locaux, et dégustation de patties (spécialité locale). Nous avons fini par un moment sur la plage (payante – 6 §). Nous sommes descendus à terre avec notre cruise card uniquement et avons payé en dollars américains.
Journée 5 : Georgetown – Iles Caymans : Le bateau ne peut pas accoster au port , un système de navettes (très efficace) est mis en place pour descendre à terre. Il faut récupérer à partir de 7 heures le matin un bon pour la navette (tous les ¼ d’heure) nous avons choisi la navette de 8h15. Arrivés sur le quai, des agences nous proposent plusieurs activités (nage avec les dauphins, raies ..) Nous partons finalement avec un groupe de français dans un bus d’une quinzaine de place. Le chauffeur, pour 20 dollars par personne nous fait faire le tour de l’île, avec un arrêt « long » près de dolphinarium et de la ferme aux tortues. L’entrée au dolphinarium est gratuit (pour la ferme aux tortues, c’est 10 dollars au lieu de 18 avec le chauffeur). Là, plusieurs forfaits sont proposés pour profiter des dauphins – de la photo à 25 dollars à la baignade avec le dauphin « pack luxe » à 150 dollars. Nous avons regardé uniquement … Pour finir, le chauffeur nous a arrêté sur une plage (la plus belle d’après les brochures nous n’avons pas trop aimé car beaucoup de rochers avec des algues dans l’eau). Comme nous étions un groupe, nous avons négocié que le chauffeur revienne nous chercher sinon, des navettes vous ramènent au port pour 5 dollars). A noter, l’excursion aux iles Caymans se fait le dimanche les magasins (de luxe pour la plupart) sont tous fermés. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 6 : Cozumel : De même que pour les autres destinations, des chauffeurs attendent à la sortie du bateau pour proposer des excursions. Nous avons fait un groupe de 6 (français) et sommes partis avec notre chauffeur Augustin, très sympa. Après visite d’une fabrique de tequila (intéressant, sans obligation d’acheter la bouteille à 100 € !), nous avons fait le tour de l’île avec un arrêt sur une plage très agréable (avec hamacs, restaurant ombragé) et village maya. Nous avons payé 30 dollars par personne. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 7 : Retour sur la Havane – départ : Nous avons bien profité de cette dernière journée, le bus nous amenant à l’aéroport partant à 20 h. La cabine doit être libérée à 13h30 (nous l’avons libérée plus tard sans problème) les bagages ont été déposés devant la cabine pour 3 heures du matin. Le matin, il y a des animations sur le pont 11 et des groupes musicaux, c’est tranquille. Arrivés à la Havane à 16 heures, il est possible de descendre du bateau et, soit remonter pour récupérer son bagage à mains déposé préalablement à la consigne, soit rester à terre. Nous sommes partis nous promener, sommes remontés à bord vers 18h30 pour boire un dernier cocktail et profiter du pont très calme (les départs commencent dès 16h30 il ne reste plus pratiquement que les français à bord). Il faut compter un peu de temps pour remonter sur le bateau, car on se mélange avec les gens qui arrivent et il faut repasser par la douane, c’est un peu long) Le bus, comme convenu, nous attend pour nous ramener à l’aéroport. Et voilà, reste à s’enregistrer pour notre vol retour !!!
Les restaurants : Sur place, 2 restaurants (affectés selon le service et le type de cabine), le buffet, ainsi qu’un espace « Pizzeria » et « Hamburger – hot dogs ». Le matin, nous avons alterné entre le buffet et le restaurant (qui est un mixte entre le buffet et le service). Nous nous sommes régalés des omelettes, pains perdus ..
Les pourboires : Nous avons indiqué à la réception, la veille de notre départ, que nous ne souhaitions pas payer les 8,50 €/personne/jour). Le personnel est apparemment habitué par cette demande…
Les soirées : Nous sommes allés chaque soir aux spectacles, bien agréables. Il y a ensuite des animations à partir de 11h, puis à la boîte de nuit vers 1 h, nous étions déjà au lit !!!
En conclusion : Je suis partie avec un peu d’appréhension, ayant lu des commentaires assez négatifs. Au final, nous avons passé une merveilleuse semaine. Le bateau est agréable (bien que petit – il faut dire que ma 1ère croisière était sur le Préziosa 🙁), le personnel prévenant et sympathique. Nous avons eu des retours sur les excursions proposées par MSC, dont le rapport qualité / prix n’est pas au rendez-vous. Nous avons préféré faire les excursions par nous-mêmes..
Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Laurence
Voici quelques informations suite à notre retour sur la Croisière MCS Opéra du 8 au 16 mars (Cuba, Jamaïque, Caymans, Mexique).
Arrivée à la Havane : Après contrôle de douane (rapide), nous sommes sortis de l’aéroport « légers » puisque nos bagages nous ont été livrés sur le bateau (le luxe !). De là, plusieurs personnes pour nous indiquer le chemin à suivre jusqu’aux bus, qui nous attendaient pour nous amener au port. Après le check in, re-passage douanier (encore à l’aéroport), photo obligatoire (à acheter sur le bateau), nous sommes enfin arrivés à bord (vers 23 h) De là, des employés vous proposent les carnets boisson, forfait spa …
Jour 1 et 2 : La Havane Le bateau se trouve en plein centre, très pratique pour monter et descendre comme on le souhaite. Nous avons visité la ville avec un taxi (voiture ancienne) pour 20 CUC pour une heure (on nous proposait 30 dollars pour voiture décapotable) et avec le bus hop on – hop off (10 CUC/ personne). Les euros sont acceptés (mais pas les dollars). En sortant du port et en partant sur la gauche (environ 10 mn de marche) se trouve un grand marché artisanal (pratique pour les souvenirs – 12 porte-clés pour 5 € par exemple). En sortant du bateau, ne pas oublier la cruise card ET le passeport (les animateurs sont là pour nous le rappeler).
Jour 3 : en mer Des animations sont proposées toute la journée (jeux, leçons de danse …). A noter la grande majorité de croisiéristes italiens (50%). La journée se passe entre le pont 11 (piscine) le SPA, cocktails … journée de détente
Jour 4 : Montego Bay Nous avions réservé de France une guide avec chauffeur, qui nous a récupérés au port (à l’extérieur de l’enceinte). Le bateau étant arrivé plus tôt que prévu, nous avons eu le temps de nous faire « harceler » par les chauffeurs de taxi. Nous avons passé une très belle journée en compagnie de Misspy et de son mari chauffeur, avec visite des chutes « Turtle River » (apparemment aussi belles que les Dunn’s River, mais beaucoup plus calme – nous étions seuls, c’était magique), marchés locaux, et dégustation de patties (spécialité locale). Nous avons fini par un moment sur la plage (payante – 6 §). Nous sommes descendus à terre avec notre cruise card uniquement et avons payé en dollars américains.
Journée 5 : Georgetown – Iles Caymans : Le bateau ne peut pas accoster au port , un système de navettes (très efficace) est mis en place pour descendre à terre. Il faut récupérer à partir de 7 heures le matin un bon pour la navette (tous les ¼ d’heure) nous avons choisi la navette de 8h15. Arrivés sur le quai, des agences nous proposent plusieurs activités (nage avec les dauphins, raies ..) Nous partons finalement avec un groupe de français dans un bus d’une quinzaine de place. Le chauffeur, pour 20 dollars par personne nous fait faire le tour de l’île, avec un arrêt « long » près de dolphinarium et de la ferme aux tortues. L’entrée au dolphinarium est gratuit (pour la ferme aux tortues, c’est 10 dollars au lieu de 18 avec le chauffeur). Là, plusieurs forfaits sont proposés pour profiter des dauphins – de la photo à 25 dollars à la baignade avec le dauphin « pack luxe » à 150 dollars. Nous avons regardé uniquement … Pour finir, le chauffeur nous a arrêté sur une plage (la plus belle d’après les brochures nous n’avons pas trop aimé car beaucoup de rochers avec des algues dans l’eau). Comme nous étions un groupe, nous avons négocié que le chauffeur revienne nous chercher sinon, des navettes vous ramènent au port pour 5 dollars). A noter, l’excursion aux iles Caymans se fait le dimanche les magasins (de luxe pour la plupart) sont tous fermés. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 6 : Cozumel : De même que pour les autres destinations, des chauffeurs attendent à la sortie du bateau pour proposer des excursions. Nous avons fait un groupe de 6 (français) et sommes partis avec notre chauffeur Augustin, très sympa. Après visite d’une fabrique de tequila (intéressant, sans obligation d’acheter la bouteille à 100 € !), nous avons fait le tour de l’île avec un arrêt sur une plage très agréable (avec hamacs, restaurant ombragé) et village maya. Nous avons payé 30 dollars par personne. Cruise card uniquement et dollars américains.
Jour 7 : Retour sur la Havane – départ : Nous avons bien profité de cette dernière journée, le bus nous amenant à l’aéroport partant à 20 h. La cabine doit être libérée à 13h30 (nous l’avons libérée plus tard sans problème) les bagages ont été déposés devant la cabine pour 3 heures du matin. Le matin, il y a des animations sur le pont 11 et des groupes musicaux, c’est tranquille. Arrivés à la Havane à 16 heures, il est possible de descendre du bateau et, soit remonter pour récupérer son bagage à mains déposé préalablement à la consigne, soit rester à terre. Nous sommes partis nous promener, sommes remontés à bord vers 18h30 pour boire un dernier cocktail et profiter du pont très calme (les départs commencent dès 16h30 il ne reste plus pratiquement que les français à bord). Il faut compter un peu de temps pour remonter sur le bateau, car on se mélange avec les gens qui arrivent et il faut repasser par la douane, c’est un peu long) Le bus, comme convenu, nous attend pour nous ramener à l’aéroport. Et voilà, reste à s’enregistrer pour notre vol retour !!!
Les restaurants : Sur place, 2 restaurants (affectés selon le service et le type de cabine), le buffet, ainsi qu’un espace « Pizzeria » et « Hamburger – hot dogs ». Le matin, nous avons alterné entre le buffet et le restaurant (qui est un mixte entre le buffet et le service). Nous nous sommes régalés des omelettes, pains perdus ..
Les pourboires : Nous avons indiqué à la réception, la veille de notre départ, que nous ne souhaitions pas payer les 8,50 €/personne/jour). Le personnel est apparemment habitué par cette demande…
Les soirées : Nous sommes allés chaque soir aux spectacles, bien agréables. Il y a ensuite des animations à partir de 11h, puis à la boîte de nuit vers 1 h, nous étions déjà au lit !!!
En conclusion : Je suis partie avec un peu d’appréhension, ayant lu des commentaires assez négatifs. Au final, nous avons passé une merveilleuse semaine. Le bateau est agréable (bien que petit – il faut dire que ma 1ère croisière était sur le Préziosa 🙁), le personnel prévenant et sympathique. Nous avons eu des retours sur les excursions proposées par MSC, dont le rapport qualité / prix n’est pas au rendez-vous. Nous avons préféré faire les excursions par nous-mêmes..
Je reste à votre disposition si vous avez des questions.
Laurence
Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région » English translation pending
Mon Village / Ma Ville / Ma Région
Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.
Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.
Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.
Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !
Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.
Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !
Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.
Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.
« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.
« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.
Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.
La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.
La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.
La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !
Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).
Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.
Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).
Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/
Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.
Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.
Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.
Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !
Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.
Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !
Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.
Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.
« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.
« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.
Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.
La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.
Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.
La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.
La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !
Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).
Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.
Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).
Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.
Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/
Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Retour de croisière sur le MSC Opera (Cuba, Jamaïque, îles Caïmans, Mexique) English translation pending
Bonjour,
Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...
De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.
Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....
La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....
Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.
Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....
La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...
Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!
Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.
Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.
Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.
Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Je précise que c'est notre première croisière, je poste pour les novices, comme nous, qui n'avons pas trouvé ce genre d'infos là , bien utiles...
De retour de cette croisière fin janvier, voici nos impressions : information avant départ = 0 aucune info sur le vol hormis le nom de l'aéroport, nous avons été obligé de téléphoner la veille du départ pour savoir au moins à quel terminal il fallait se présenter. Bon à savoir, MSC n'a pas de guichet à CDG donc débrouillez-vous... ça part mal.
Bateau : Après un voyage de 18h (tous trajets et attentes confondus) accueil sur la bateau très bien, sauf que, à peine arrivé, on commence à vous plumer en vous proposant de prendre un forfait pour les cocktails à plus de 400€ pour 2 pour les 7 jours, pas très judicieux , je pense que nous avions tous envie de nous reposer après ce long voyage et donc pas le moment de proposer ça, ceci dit, si vous prenez 1 cocktail par jour mieux vaut le prendre. Nous savions que ce mode de vacances nécessite d'avoir la main au porte monnaie assez souvent, mais à ce point là, c'est gonflé. Nous avons fini par prendre les tickets pour l'eau et le café, une aberration au final, puisque nous avons constaté que l'eau est disponible dans les différents selfs ou restau du bateau tout au long de la journée et le café également jusque tard dans la matinée, nous avons même vu des gens remplir leur bouteille vide avant les escales.....
La propreté , cabine extérieure (vue mer), la nourriture, les animations ainsi que le personnel, vraiment rien à dire, parfait, un bémol cependant, pour la journée passée en mer, inutile d’espérer se reposer au calme, au bord de la piscine, les animations n'ont pas cessé 1 minute de toute le journée, une petite pose d'une ou deux heures aurait été souhaitable, surtout quand les décibels sont élevés et que vous ne parlez pas l'italien.....
Nous vous conseillons d'emmener des dollars qui sont acceptés partout et de faire du change sur place à la havane pour la monnaie locale, s'il vous en reste à votre retour vous pourrez rechanger en euros avant de partir. La Visa passe partout.
Les excursions, ce qu'il faut savoir, vous aurez un guide qui parle votre langue uniquement pour un nombre de personnes déterminer par MSC. Pour la Jamaïque, plusieurs taxis et tours locales vous attendent au débarquement pour vous proposer la même chose, mais, bien évidemment beaucoup moins chères.....
La havane, pas d'excursion, ballade à pied avec notre guide du routard, parfait, l'incontournable tour en vieille voiture, exceptionnel, nous avions le chauffeur et un "guide" qui nous à déconseiller de visiter la fabrique de tabac, de l'arnaque pour lui et confirmer par un groupe de français du bateau qui ont pris cette excursion, l'excursion du d'ailleurs...
Jamaïque, nous avons fait les chutes d'eau, très très bien, le restaurant magnifique, le guide très sympathique sauf que, il nous a conseillé de laisser nos affaires et argent dans le car et promis de nous emmener ensuite dans un endroit pour les souvenirs non destinés aux touristes, l'arnaque, pur et dur, de plus, nous n'avons pas retrouvé dans cette boutique, les objets en bois vus à la sortie du parc des chutes. Attention, non précisé dans la brochure, mais obligatoire, MAILLOT DE BAIN, vous aurez de l'eau jusqu'aux cuisses à un certain moment, nous le déconseillons vivement aux personnes qui se déplacent difficilement. A savoir, WIFI gratuit dans le car !!!
Ile Cayman, pas d'excursion, escale assez courte donc ballade à pied, très beau mais pas grand chose à voir, à part des boutiques de touriste, fermée pour la plupart puisque un Dimanche... Là aussi, un point WIFI gratuit sur l'île.
Couzumel, pas d'excursion, magnifique ! Plusieurs options s'offrent à vous pour découvrir cette île, Buggy, Scooter et vélo électrique, nous avons opté pour ce dernier, 40 $ la journée pour 2, vraiment excellent, location en sortant du terminal, à gauche, à coté d'un magasin Harley Davidson. Nous avons exploré la côte et l’intérieur pour finir par nous baigner sur une plage dans un endroit désert et paradisiaque. Du coup escale un peu courte.
Bilan général, à faire une fois, beaucoup d'Italiens et de gens âgés, les premiers, sans gène et les seconds abuse dans leur grand âge, nous respectons l'ancienneté quand elle n'est pas abusive, en cas de catastrophe, avec ce genre de personnes vous êtes piétiné en moins de deux, très triste.
Nous regrettons également que les animations n'aient pas été toutes traduites en français sauf sur demande du participant au jeu, MSC ayant affrété pas moins de 3 avions AIR France pour la croisière, nous devions donc être un certain nombre, vraiment dommage..... Nous comprenons aisément que ce mode de vacances attire, tout est pris en charge du début à la fin, c'est rassurant et pratique à condition d'avoir le porte monnaie bien garni, la réputation de ce genre de voyage est a la hauteur, habituellement, nous voyageons et organisons nos voyages nous mêmes, ça nous change, mais ce n'est vraiment pas notre tasse de thé au niveau des contacts humains et du mode opératoire....
Prêt pour vivre en Guadeloupe English translation pending
Bonjour a vous tous ,
Après mûre réflexion et billets en poche nous sommes prêts à changer de mode de vie 😉 Notre projet se travaille encore et pensons se poser 1mois tout d'abords et faire nos preuves dans le domaine Boulot !!! nous avons besoin de partager des situations similaires et peux être échanger des infos avec des personnes antillaises ou de la métropole ...... Nous attendons et espérons avoir ce partage 😛 Merçi à bientôt .......
Cathy & Fred
20 jours aux États-Unis (San Francisco - Yosemite - Yellowstone) English translation pending
Bonjour et excellente année 2016 à tous …
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.
Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours
Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.
Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)
D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)
Faut-il envisager une répartition différente ?
Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.
Bien cordialement,
Retour du Salon du voyage à vélo de Vincennes English translation pending
Je reviens du salon du voyage à velo qui se tenait le week-end dernier à Vincennes.
Comment dirais je ? Accueil nul , ambiance parisienne ( matuvu, pousse toi de la !), quelques "aventuriers" présentant leur livre. 2/3 agences de voyage, autant d'offices de tourisme , revues, clubs . Une queue de 100m de long pour aller voir des cours métrages genre connaissance du monde. 3/4 vendeurs de velo et artisans tassés dans un hall de 20m2
Aucun intérêt
Comment dirais je ? Accueil nul , ambiance parisienne ( matuvu, pousse toi de la !), quelques "aventuriers" présentant leur livre. 2/3 agences de voyage, autant d'offices de tourisme , revues, clubs . Une queue de 100m de long pour aller voir des cours métrages genre connaissance du monde. 3/4 vendeurs de velo et artisans tassés dans un hall de 20m2
Aucun intérêt
MSC Orchestra: transatlantique du 2 avril Fort-de-France - Marseille English translation pending
Bonjour tout le monde. 😎
Il y aurait il des participants dans le groupe à la Transat retour du MSC
Orchestra du 02 au 18 avril 2016
Martinique / Marseille?
Ce serait vraiment sympa d'échanger ensemble sur le sujet, et pourquoi pas se rencontrer pour apero et autres sur le bateau 🙂
De plus, merci d'avance à tous pour vos avis et conseils, car ce sera une premiere transat pour nous
Correspondance de 2 heures à l'aéroport Charles de Gaulle English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si en deux heure de correspondance à CDG ( en arrivant de Washington) j'ai de temps de récupérer mes bagages et d'aller du terminal 2e à 2f afin d'embarquer pour mon vol à destination de Bordeaux
Merci de vos réponses
J'aimerais savoir si en deux heure de correspondance à CDG ( en arrivant de Washington) j'ai de temps de récupérer mes bagages et d'aller du terminal 2e à 2f afin d'embarquer pour mon vol à destination de Bordeaux
Merci de vos réponses
Croisière "Tour du Monde" septembre 2016 Costa Luminosa English translation pending
Bonjour, je rêve d une longue croisière
comment obtenir le meilleur prix pour cette croisière de 98 jours
Départ 3septembre 2016 avec Costa luminosa
J habite en France.
En lisant tous les messages il semble que pour chaque pays il y ai un prix différent !!
Je cherche une compagne sympa non fumeuse pour partager la cabine !!
Bonne route à tous , merci pour votre aide
Je vous invite à découvrir l'Islande English translation pending
L'Islande... Il y a moins d'un an, rien ne laissait présager que nous partirions en direction de ce pays. Destination totalement inconnue pour nous, l'intérêt s'est pointé lorsque j'ai découvert qu'une compagnie aérienne, en l'occurrence WOW Air, offrait des billets à rabais à partir de Boston, ville des États-Unis.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
J'ai effectué quelques recherches sur le net afin d'en connaître davantage sur l'Islande. Je suis littéralement tombée en amour avec ce pays dès que j'ai regardé les photos et vidéos.
L'Islande a tout pour séduire ses visiteurs: terre de feu et de glace, elle offre une multitude de cascades, glaciers, volcans, pseudo-cratères, geysers, grottes, plages, océan, eaux thermales, etc.
Pour les amateurs de plein-air, on y retrouve plusieurs parcs nationaux et sentiers de randonnée. La nature y est très généreuse et les possibilités d'activités sont à l'infini.
Nous avons donc procédé rapidement à l'achat des billets d'avion directement sur le site internet de la compagnie aérienne WOW Air. Notre projet devenait réalité.
Nous avons décidé d'effectuer le voyage en septembre, étant donné que c'est la basse saison et que les prix sont beaucoup plus abordables en cette période de l'année.
En ce qui concerne l'hébergement, plusieurs options s'offraient à nous: camping, ferme, gîte, hôtel, etc. Cependant, nous avons opté pour la location d'un camping-car parce que nous désirions nous déplacer sur l'île sans les contraintes d'un horaire à respecter.
Comme nous étions trois personnes dans cette aventure, mon conjoint Alain, notre plus jeune fille Mélanie ainsi que moi-même, notre choix s'est arrêté sur un camping-car avec toit élevé (VW Transporter).
Nous avons procédé à la location du camping-car, six mois avant notre départ, chez Snail Motorhome Rental, une entreprise familiale qui offre un service hors-pair. Le transport entre l'aéroport et leur centre de location, est également inclus dans le contrat de location ainsi qu'un repas et une nuitée à l'arrivée ou au départ.
Le camping-car est équipé d'une cuisinière à gaz et d'un évier, accessoires de cuisine, assiettes, glacière, ustensiles, draps, édredons, sacs de couchage, oreillers, rideaux, Radio / CD / MP3 / USB, prise 230V pour recharger les appareils électroniques et chauffage autonome.
Le choix des vêtements que nous allions porter a été plus difficile. Étant habitués à voyager dans le Sud, disons que le contenu de notre valise était quelque peu différent du profil habituel. Étant donné les différences climatiques d'une région à une autre, nous avons apporté, entre autres, des vêtements d'hiver (manteau, pantalon, tuque et gants), imperméable, bottes de pluie, chaussures de randonnée.
Nous avons appliqué la méthode de la "pelure d'oignon", en apportant leggings, gilets, veste polar ainsi que veste et pantalon coupe-vent que nous pourrions enlever au besoin, sans oublier le maillot de bain car nous avions l'intention de nous baigner dans les eaux thermales.
La planification de notre itinéraire a été l'élément clé de la réussite de notre voyage. L'Islande possédant de nombreux attraits touristiques, nous avions établi, avant le départ, la liste de toutes les attractions qui nous intéressaient.
Nous avons donc localisé sur Google Map chacune de ces attractions et établi et imprimé l'itinéraire correspondant. Ainsi, nous connaissions déjà le temps prévu pour chaque activité ainsi que la distance et le temps de déplacement entre chaque activité.
Nous avons tenté de réserver une chambre d'hôtel, dans la région de Boston, avec possibilité de stationnement pour une période de 15 jours. Il n'y avait qu'un seul hôtel qui offrait un prix très compétitif, soit le Holiday Inn Express Saugus, mais comme il n'y avait aucune disponibilité et que le prix était très élevé pour le choix d'un autre hôtel et que le prix était également très élevé pour le stationnement directement à l'aéroport, nous avons convenu de nous rendre à proximité de Boston et de prendre l'autobus pour nous rendre ensuite à l'aéroport.
Notre voyage a débuté le 30 août 2015. Nous nous sommes donc dirigés en voiture vers la ville de Salem, au New-Hampshire, plus précisément au Salem Transportation Center situé à la sortie 2 de l'autoroute 93. Il y a 476 espaces de stationnements et ils sont tous gratuits.
Nous avons acheté nos billets d'autobus directement dans le terminal au coût de 24 $US aller-retour par personne et avons entrepris le trajet de 45 minutes en autobus vers l'aéroport international Logan de Boston.
L'enregistrement auprès de la compagnie aérienne a été très rapide. Le vol en direction de Keflavik, d'une durée approximative de 5 heures, s'est très bien déroulé. Il est à noter qu'aucun service de divertissement n'est offert à bord et que les breuvages ainsi que la nourriture sont au frais du passager.
Pour vous donner un exemple, le prix d'un sandwich est de 1700 ISL, soit un peu plus de 17 $ CAD. Donc, si le prix ne vous convient pas, prévoyez manger avant votre départ ou apportez des grignotines.
Carte d'identité perimée Toulouse-Strasbourg avec Volotea English translation pending
Bojour,
Je dois prendre un vol volotea dans 10 jours pour relier Toulouse a Strasbourg. La carte d'identité de mon compagnon est périmée depuis 2011, il possède un permis récent (avec puce) et la carte conducteur) . Pensez vous que l'on va lui refuser l'embarquement. En octobre nous avons fait le meme trajet avec air france et ce depuis plusieurs années et on ne lui a jamais rien dit mais la il s agit d'une autre compagnie ...
Le France: 3 semaines entre mer et montagnes English translation pending
Bonjour les Français,
Ma copine et moi disposons d'environ 3 semaines pour découvrir votre magnifique pays en 2016. Probablement en septembre, mais nous devanceront peut-être le voyage en mai. Nous avons 25 ans et voulons découvrir quelques villes avec ambiance, mais aussi visiter quelques une des merveilles naturelles de France. Sans être des athlètes de haut niveau, nous aimons bouger.
J'ai déjà commencé à lire sur le sujet, et je suis impressionné par la richesse du pays. Il semble y avoir tellement de chose à voir! Moi qui pensait que le tourisme en France tournait surtout autour des grandes villes.... 😊
Bref, en supposant des vols aller-retour par Nice, voici la première ébauche du voyage! Nous ne ferons qu'une petite partie du pays. Nous reviendrons dans quelques années pour en voir plus!
1) Arrivée Nice 2) Nice et alentours 3) Nice et alentours 4) Nice et alentours 5) Nice et alentours 6) Nice et alentours
Cette première partie du voyage est obligatoire. Ma copine a fait un stage à Nice en 2014 et veut retourner voir des amies. Elle me fera découvrir la région (Monaco, Villefranche, Cap-Ferrat, Eze, etc.)
7) Gorges du Verdon et Moustiers Ste-Marie 8) Randonnée Gorge du Verdon (Sentier Martel ou Imbut/Vidal) 9) Aix-en Provence 10) Calanques (Pas encore décidé lesquelles) + Soirée Cassis (Est-ce mieux à Marseille ou Cassis le soir?) 11) Marseille 12) Arles/Baux de Provence + Route vers Carcassonne 13) Carcassonne
Pour cette partie du voyage, est-ce faisable sans voiture? Je me pose surtout la question pour les Gorges du Verdon...
14) Alentours d’Avignon/Gordes/Chateauneuf du Pape OU région Pont-D’Arc (Étape encore floue... je ne sais pas encore si nous aurons assez de temps vue la route à faire pour la suite du voyage...)
15) Lyon 16) Lyon + Annecy 17) Randonnée Annecy (Probablement une Via Ferrata, en connaissez vous des incontournables? Sinon rando de la Tournette) 18) Annecy + Chamonix 19) Randonnée Chamonix (Probablement le Lac Blanc, mais j'ai peur qu'il soit rendu trop tard en fin septembre...) 20) Retour vers Nice 21) Retour Montréal
- Premièrement, croyez-vous que ce circuit est réalisable? Je fais un bon détour par Carcassonne mais il semble être incontournable... - Est-ce que j'oublie des endroits incontournables sur la route? - Et surtout, croyez vous que ce circuit se fait en transport en commun, ou bien il ferait mieux de louer un véhicule pour une partie du voyage. Sur quelle partie?
P.S: L'itinéraire n'est pas coulée dans le béton. Après Carcassonne, je pourrais peut-être décider d'aller dans les Pyrénées (Lac d'Oo?) et même me rendre jusqu'à Biarritz. Mais l'itinéraire ci-haut semble plus simple et mieux construit. Je me trompe peut-être...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire! Je poserai probablement des questions plus spécifiques lorsque le voyage sera un peu plus proche. Mais bon, j'aime trop les voyages donc j'ai déjà commencé à regarder 😇
À bientôt!
Marc-Antoine
Ma copine et moi disposons d'environ 3 semaines pour découvrir votre magnifique pays en 2016. Probablement en septembre, mais nous devanceront peut-être le voyage en mai. Nous avons 25 ans et voulons découvrir quelques villes avec ambiance, mais aussi visiter quelques une des merveilles naturelles de France. Sans être des athlètes de haut niveau, nous aimons bouger.
J'ai déjà commencé à lire sur le sujet, et je suis impressionné par la richesse du pays. Il semble y avoir tellement de chose à voir! Moi qui pensait que le tourisme en France tournait surtout autour des grandes villes.... 😊
Bref, en supposant des vols aller-retour par Nice, voici la première ébauche du voyage! Nous ne ferons qu'une petite partie du pays. Nous reviendrons dans quelques années pour en voir plus!
1) Arrivée Nice 2) Nice et alentours 3) Nice et alentours 4) Nice et alentours 5) Nice et alentours 6) Nice et alentours
Cette première partie du voyage est obligatoire. Ma copine a fait un stage à Nice en 2014 et veut retourner voir des amies. Elle me fera découvrir la région (Monaco, Villefranche, Cap-Ferrat, Eze, etc.)
7) Gorges du Verdon et Moustiers Ste-Marie 8) Randonnée Gorge du Verdon (Sentier Martel ou Imbut/Vidal) 9) Aix-en Provence 10) Calanques (Pas encore décidé lesquelles) + Soirée Cassis (Est-ce mieux à Marseille ou Cassis le soir?) 11) Marseille 12) Arles/Baux de Provence + Route vers Carcassonne 13) Carcassonne
Pour cette partie du voyage, est-ce faisable sans voiture? Je me pose surtout la question pour les Gorges du Verdon...
14) Alentours d’Avignon/Gordes/Chateauneuf du Pape OU région Pont-D’Arc (Étape encore floue... je ne sais pas encore si nous aurons assez de temps vue la route à faire pour la suite du voyage...)
15) Lyon 16) Lyon + Annecy 17) Randonnée Annecy (Probablement une Via Ferrata, en connaissez vous des incontournables? Sinon rando de la Tournette) 18) Annecy + Chamonix 19) Randonnée Chamonix (Probablement le Lac Blanc, mais j'ai peur qu'il soit rendu trop tard en fin septembre...) 20) Retour vers Nice 21) Retour Montréal
- Premièrement, croyez-vous que ce circuit est réalisable? Je fais un bon détour par Carcassonne mais il semble être incontournable... - Est-ce que j'oublie des endroits incontournables sur la route? - Et surtout, croyez vous que ce circuit se fait en transport en commun, ou bien il ferait mieux de louer un véhicule pour une partie du voyage. Sur quelle partie?
P.S: L'itinéraire n'est pas coulée dans le béton. Après Carcassonne, je pourrais peut-être décider d'aller dans les Pyrénées (Lac d'Oo?) et même me rendre jusqu'à Biarritz. Mais l'itinéraire ci-haut semble plus simple et mieux construit. Je me trompe peut-être...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses! J'ai hâte de vous lire! Je poserai probablement des questions plus spécifiques lorsque le voyage sera un peu plus proche. Mais bon, j'aime trop les voyages donc j'ai déjà commencé à regarder 😇
À bientôt!
Marc-Antoine
MSC Fantasia - 21 février English translation pending
Bonsoir,
Qui sera avec nous sur le MSC Fantasia au départ de Gènes le 21 février 2016 ?
Bonne soirée à tous 😉
Hector
Chaleur New York, côte Ouest en août 2016 English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de nous rendre aux USA en août prochain pour faire dans un premier temps NY et par la suite les parc sur la côte Ouest pour terminer par San Francisco.
Pouvez-vous me dire, pour ceux qui l'ont fait à cette période là, si c'était ou pas insoutenable par rapport à la chaleur et au monde sur les routes.
J'ai bien conscience que c'est pendant la période la plus chère et là ou il y a du monde, mais j'ai besoin d'avoir des avis.
En vous remerciant
Kate
Nous envisageons de nous rendre aux USA en août prochain pour faire dans un premier temps NY et par la suite les parc sur la côte Ouest pour terminer par San Francisco.
Pouvez-vous me dire, pour ceux qui l'ont fait à cette période là, si c'était ou pas insoutenable par rapport à la chaleur et au monde sur les routes.
J'ai bien conscience que c'est pendant la période la plus chère et là ou il y a du monde, mais j'ai besoin d'avoir des avis.
En vous remerciant
Kate
Retour mini croisière Allure of the Seas du 22 au 25 octobre English translation pending
Après le super compte rendu de POUPOU et de Josiane, je ne vais pas trop entrer dans les détails pour ne pas répéter ce qui a été dit récemment, je donnerai mes impressions en racontant un peu notre mini croisière. Je vais aussi tenter de trouver des photos différentes.
Après avoir rêver depuis plusieurs années de faire une croisière sur ce géant des mers, c’est devenu une réalité !
Nous partons la veille sur un vol low cost acheté à un prix record (15 € sans bagages), depuis Marseille. Train en arrivant, très pratique pour regagner le centre de Rome, ensuite nuit dans le quartier de la gare termini pour être au plus près pour se rendre ensuite à Civitavecchia.
Arrivée à la gare de Civitavecchia, nous voyons des italiens avec les étiquettes du bateau qui marchent d’un bon pas, surs d’eux, je dis à mon mari de les suivre, mal m’en a pris car au bout d’un moment ils ne savaient plus où aller pour se rendre à l’embarquement.
Nous regardons alors les explications de Josiane, mais ne trouvons pas la 1ére navette et allons à pied jusqu’à la 2éme, pas encore de bateau en vue, juste un bout de cheminée ! Enregistrement rapide, pas trop de monde.
Nous montons sur le bateau par le pont 3, le plus bas et sommes accueillis avec un cocktail, nous prenons ensuite l’ascenseur pour aller au pont 11 où se trouve notre cabine. En sortant de l’ascenseur, ouha !! La vue sur Central Park, impressionnant du 11 ème étage !. Nous trouvons un écran avec des indications pour aller à notre cabine, il suffit de taper le numéro et le chemin est indiqué pour s’y rendre, très pratique !


Nous découvrons notre cabine, balcon vue sur mer, superbe, un canapé 2 places, hélas pas coté balcon, un grand dressing avec penderie et étagère, face au sofa, un bureau avec des tiroirs et le mini bar, la télévision avec un écran de bonne taille. Nous trouvons le balcon plus grand que sur le musica.


Nous partons à la découverte du bateau : Les ascenseurs panoramiques sont magnifiques, et notre admiration est sans limite, nous arrivons tout d’abord au pont 5, le pont promenade, on a l’impression d’être dans un centre commercial avec ses boutiques et restaurants, ensuite direction central parc, et là même si je l’ai vu en photo, c’est extra, magnifique ! Toutes ces espèces végétales en mer, les oiseaux qui chantent, les restaurants …







Ce sera mon coup de cœur sur le bateau, vraiment très réussi.
La faim se faisant sentir, nous prenons un petit encas au parc café. De nombreux lieux pour se restaurer pour le déjeuner: la cafet au pont 16, parc café au pont 8, le solarium bistro au pont 15 qui se transforme en restaurant payant le soir, le wipeout café au pont 15, le café promenade ouvert 24h sur 24 au pont 5, le boardwalk dog house au pont 6, le sorrento’s au pont 5, plus le frozen yogourt au pont 15 Nous partons ensuite découvrir le boardwalk, reconstitution des bords de mer de villes us, surtout destiné aux enfants avec ses manèges, boutiques de bonbons, au bout on trouve le fameux théâtre aquatique, on a vraiment l’impression d’être au USA



Découverte du pont piscine, immense avec son terrain de basket, ses deux simulateurs de surfs, mini golf, tyrolienne, on se rend compte de la largeur impressionnante du bateau. Le solarium est très sympa aussi. C’est un lieu réservé aux adultes. Un bon point pour la compagnie.
Au port sont amarrés, 4 ou 5 bateaux de croisière et nous le voyons petits et bas




Au pont 4, très rutilant, nous découvrons la patinoire, et la discothèque et bars. Ce que j’ai bien aimé sur ce bateau, c’est qu’il n’y a pas de salles immenses, seulement des lieux de taille correcte pour écouter de la musique et boire un verre.


Après avoir rêver depuis plusieurs années de faire une croisière sur ce géant des mers, c’est devenu une réalité !
Nous partons la veille sur un vol low cost acheté à un prix record (15 € sans bagages), depuis Marseille. Train en arrivant, très pratique pour regagner le centre de Rome, ensuite nuit dans le quartier de la gare termini pour être au plus près pour se rendre ensuite à Civitavecchia.
Arrivée à la gare de Civitavecchia, nous voyons des italiens avec les étiquettes du bateau qui marchent d’un bon pas, surs d’eux, je dis à mon mari de les suivre, mal m’en a pris car au bout d’un moment ils ne savaient plus où aller pour se rendre à l’embarquement.
Nous regardons alors les explications de Josiane, mais ne trouvons pas la 1ére navette et allons à pied jusqu’à la 2éme, pas encore de bateau en vue, juste un bout de cheminée ! Enregistrement rapide, pas trop de monde.
Nous montons sur le bateau par le pont 3, le plus bas et sommes accueillis avec un cocktail, nous prenons ensuite l’ascenseur pour aller au pont 11 où se trouve notre cabine. En sortant de l’ascenseur, ouha !! La vue sur Central Park, impressionnant du 11 ème étage !. Nous trouvons un écran avec des indications pour aller à notre cabine, il suffit de taper le numéro et le chemin est indiqué pour s’y rendre, très pratique !


Nous découvrons notre cabine, balcon vue sur mer, superbe, un canapé 2 places, hélas pas coté balcon, un grand dressing avec penderie et étagère, face au sofa, un bureau avec des tiroirs et le mini bar, la télévision avec un écran de bonne taille. Nous trouvons le balcon plus grand que sur le musica.


Nous partons à la découverte du bateau : Les ascenseurs panoramiques sont magnifiques, et notre admiration est sans limite, nous arrivons tout d’abord au pont 5, le pont promenade, on a l’impression d’être dans un centre commercial avec ses boutiques et restaurants, ensuite direction central parc, et là même si je l’ai vu en photo, c’est extra, magnifique ! Toutes ces espèces végétales en mer, les oiseaux qui chantent, les restaurants …







Ce sera mon coup de cœur sur le bateau, vraiment très réussi.
La faim se faisant sentir, nous prenons un petit encas au parc café. De nombreux lieux pour se restaurer pour le déjeuner: la cafet au pont 16, parc café au pont 8, le solarium bistro au pont 15 qui se transforme en restaurant payant le soir, le wipeout café au pont 15, le café promenade ouvert 24h sur 24 au pont 5, le boardwalk dog house au pont 6, le sorrento’s au pont 5, plus le frozen yogourt au pont 15 Nous partons ensuite découvrir le boardwalk, reconstitution des bords de mer de villes us, surtout destiné aux enfants avec ses manèges, boutiques de bonbons, au bout on trouve le fameux théâtre aquatique, on a vraiment l’impression d’être au USA



Découverte du pont piscine, immense avec son terrain de basket, ses deux simulateurs de surfs, mini golf, tyrolienne, on se rend compte de la largeur impressionnante du bateau. Le solarium est très sympa aussi. C’est un lieu réservé aux adultes. Un bon point pour la compagnie.
Au port sont amarrés, 4 ou 5 bateaux de croisière et nous le voyons petits et bas




Au pont 4, très rutilant, nous découvrons la patinoire, et la discothèque et bars. Ce que j’ai bien aimé sur ce bateau, c’est qu’il n’y a pas de salles immenses, seulement des lieux de taille correcte pour écouter de la musique et boire un verre.


Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Séjour à Séville en février English translation pending
Bonjour !
Mon mari et moi envisageons d'aller passer une semaine à Séville en février.
Nous cherchons des tuyaux :
- Que voir dans les environs ? (nous sommes surtout attirés par la nature) En hiver : où voir des oiseaux ?
- Où se loger pas cher ?
- Où louer une petite voiture pas cher ? (pour aller dans la nature avoisinante)
Merci !
Meilleure destination voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Presque sur un coup de tête, je me suis lancé dans mon 1er voyage à vélo en Nouvelle-Zelande. Cela fait un mois que je parcours le pays, j'en ai encore pour 1 mois, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je suis ultra-conquis !! Ma copine, qui ne pédale pas avec moi, a également été conquise par ce que je lui raconte et n'a qu'une seule idée en tête désormais : faire un bike trip avec moi !
Donc hop, c'est voté, nous partirons bientôt ensemble sur 2 roues.
Le problème c'est... où ? Car en y réfléchissant, j'ai bien l'impression que la Nouvelle Zélande est le pays parfait... beaux paysages, dénivelés pas trop hard, trafic tranquille, météo assez sympa, pas de longues distances, pays pas dangereux... J'ai beau me creuser la tête... je n'arrive pas à me décider... surtout que l'on aimerait hors Europe.
Moyen-Orient : trop chaud Afrique : pas super safe Asie du sud-est : circulation de folie Etats-Unis / Canada / Australie : distances de fous...
Donc on ne sait pas... Cuba a l'air sympa, mais petit... Le Japon aussi, mais niveau dénivelé ça à l'air pas trop fastoche à ce que j'ai lu... Vous auriez des idées de destinations à nous conseiller ? Ou alors nous convaincre pour le Japon ?
Merci (et ceux qui veulent quelques infos pour la NZ, ils peuvent me demander)
Traversée maritime Barcelone - Tanger, attention! English translation pending
il y a quelques instants à peine, 3 collègues sont à Barcelone pour embarquer à destination de TANGER. Un véhicule dépasse la hauteur soit disant réglementaire de 3 cms un autre 5 cms de plus en longueur. Ils ont été obligés de payer 1000 euros pour les 2 véhicules de plus (simplement pour l'aller), plus cher d'un grand fourgon .....
ATTENTION RACKET ............
Celui qui dépassait de 3 cms en hauteur, dépassait initialement de 9 cms. En dégonflant les roues il a gagné 6 cms, mais ce n'était pas suffisant, il a donc payé 500 euros de plus.
Le second dépassait en longueur de 5 cms, il a voulu démonter son crochet d'attelage, on lui a interdit de modifier les caractéristiques de son véhicule, 500 euros de plus pour lui aussi.
Cette surtaxe n'a été appliqué que pour l'ALLER
Celui qui dépassait de 3 cms en hauteur, dépassait initialement de 9 cms. En dégonflant les roues il a gagné 6 cms, mais ce n'était pas suffisant, il a donc payé 500 euros de plus.
Le second dépassait en longueur de 5 cms, il a voulu démonter son crochet d'attelage, on lui a interdit de modifier les caractéristiques de son véhicule, 500 euros de plus pour lui aussi.
Cette surtaxe n'a été appliqué que pour l'ALLER
Croisière du 20 février 2016: Caraïbes, Cuba English translation pending
Bonjour a tous! Est ce que quelqu'un a déjà réservé pour la croisière dans les Caraibes le 20 fevrier 2016 avec Msc orchestra?et qui a eu l experience de la faire? nous aimerions faire les excursions nous meme et aussi profiter des belles plages...
Prix du billet Lyon - Bangkok English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir combien coûte le billet pour faire Lyon => Bangkok et le retour pareil
à savoir que j'ai trouvé un vol pour environ 750 euros avec une grosse escale au retour
à Istanbul d'environ 35 heures et ce que quelqu'un pourrait nous aider pourquoi pas moins chère
Nous aimerions partir le 16 juillet 2016 et un retour le 5 août 2016 max.
Nous sommes prêt à changer les dates de départ ou d'arriver mais nous pouvons pas partir
plus de 3 semaines l'été prochain. Nos créneaux de date sont entre le 14/07/16 et 20/08/16.
Merci
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
3 semaines Laos + plages du Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage de 3 semaine en ASE pour début janvier 2016 et j’aurais besoin de vos lumières 😊
Nous sommes en train de définir où nous voulons aller pour rapidement prendre des billets d’avions. J'ai lu pas mal de blog/forum, mais ca n'a fait que confirmer les attraits de cette partie du monde (en plus de réfléchir à partir 3 mois 😉)
Le Laos et le Cambodge me tentent beaucoup (avec une préférence pour le Laos, allez savoir pourquoi), mais je suis conscient qu’il serait mieux de faire un seul pays en 3 semaines pour avoir le temps de se poser un peu et de découvrir le pays et pas seulement ses attraits touristiques.
Nous serions prêts à partir 3 semaines au Laos, mais ceci étant notre premier voyage en ASE, nous voudrions nous poser 3 ou 4 jours au bord de la mer turquoise …et c’est là où le choix se complique, car au Laos, pas de mer 🤪
Je m’interrogeais donc sur la possibilité de faire : - deux grosses semaines au Laos (Luang Prabang, Van Vieng, Ventiane, Paksé,4000 iles + 1 trek de 2 jours dans la campagne - 1 petite semaine au Cambodge (Plages + Pnom Penh pour repartir)
J’ai besoin de vos conseils sur les points suivants :
- Pensez-vous que cela soit faisable sans trop courir ? (nous pouvons prendre des correspondances en avion entre ventiane/pakse/PnomPenh), même si j’ai peur de ne pas avoir le temps de me poser quand je le veux en passant par des avions (qui du coup rajoutent des contraintes).
- Aller au Cambodge sans aller à Angkor ça me fait un peu ch***, mais je ne suis pas sûr que ça soit rajoutable au planning ?
Bref c’est compliqué , tout à l’air tellement génial; donc si vous avez des conseils...
Merci d’avance pour votre aide 😏
Tibi
Nous sommes en train de définir où nous voulons aller pour rapidement prendre des billets d’avions. J'ai lu pas mal de blog/forum, mais ca n'a fait que confirmer les attraits de cette partie du monde (en plus de réfléchir à partir 3 mois 😉)
Le Laos et le Cambodge me tentent beaucoup (avec une préférence pour le Laos, allez savoir pourquoi), mais je suis conscient qu’il serait mieux de faire un seul pays en 3 semaines pour avoir le temps de se poser un peu et de découvrir le pays et pas seulement ses attraits touristiques.
Nous serions prêts à partir 3 semaines au Laos, mais ceci étant notre premier voyage en ASE, nous voudrions nous poser 3 ou 4 jours au bord de la mer turquoise …et c’est là où le choix se complique, car au Laos, pas de mer 🤪
Je m’interrogeais donc sur la possibilité de faire : - deux grosses semaines au Laos (Luang Prabang, Van Vieng, Ventiane, Paksé,4000 iles + 1 trek de 2 jours dans la campagne - 1 petite semaine au Cambodge (Plages + Pnom Penh pour repartir)
J’ai besoin de vos conseils sur les points suivants :
- Pensez-vous que cela soit faisable sans trop courir ? (nous pouvons prendre des correspondances en avion entre ventiane/pakse/PnomPenh), même si j’ai peur de ne pas avoir le temps de me poser quand je le veux en passant par des avions (qui du coup rajoutent des contraintes).
- Aller au Cambodge sans aller à Angkor ça me fait un peu ch***, mais je ne suis pas sûr que ça soit rajoutable au planning ?
Bref c’est compliqué , tout à l’air tellement génial; donc si vous avez des conseils...
Merci d’avance pour votre aide 😏
Tibi