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Partir en Irlande et travailler avec un organisme English translation pending
by Verock · 2005-11-24 · 18 replies
Bonjour à toutes et à tous, je compte partir en Irlande avec une amie début janvier et j'aurais aimé savoir si partir avec un organisme qui propose de trouver du travail et un logemen chez l'employeur est un moyen fiable. Mon niveau d'anglais est moyen et je sais pas comment je pourrais me debrouiller sur place. Est-ce difficile de trouver un appartement (pour deux et déjà meublé)? D'autre part, j'ai visité à plusieurs reprises les sites d'emplois irlandais, mais je ne trouve pas grand chose. J'espère recueillir des informations ki vont m'aider dans l'organisation de mon départ. merci d'avance pour vos témoignages qui me seront très utiles.
Logement, surf, night life et population sur Puerto Viejo (Costa Rica) English translation pending
by Isma773 · 2005-10-21 · 19 replies
bjr a tous!!j' aimeraie des renseignement sur puerto viejo en ce qui concerne: logement pti budget, spot de surf a par salsa brava, vie nocturne et la population merci d' avance!!
Délai d'obtention du visa de résidence permanente au Canada English translation pending
by Isabelle2 · 2005-09-11 · 17 replies
Salut, J' ai besoin d' infos concernant le delais d' obtention du visa de residence permanente. Mon mari et moi avons fait toutes les démarches nécessaires: nous avons passés la visite medicale et nous aimerions connaitre la durée entre le moment ou le medecin a envoyé le dossier au Canada et le moment ou nous aurons l' immense joie de découvrir la "Brune" dans notre boîte aux lettres.

On commence a bien stresser, le froid arrivant a grands pas, en plus dés notre arrivée, il nous faudra trouver un logement et un emploi, bref c' est pas gagné mais on a hâte.

Personne n'est capable de nous informer sur cette durée et il nous est difficile de nous organiser.On ignore si ça va arriver demain ou dans 2 mois... Merci de me donner un maximum de renseignements. Isa
Bonnes adresses pour se loger à Buenos Aires English translation pending
by Lanic · 2005-09-06 · 25 replies
bonjour,

Je me rends en Argentine avec mon épouse et mes deux enfants (7 et 2.5 ans), pour un voyage d'environ 3 semaines.

Nous pensons passer quelques jours à Buenos Aires (4 ou 5) avant de visiter le sud de l'Uruguay (Montévidéo et colonia), ensuite nous souhaitons visiter la région de Bariloche.

je suis à la recherche de conseils et de bonnes adresses pour se loger notament sur Buenos Aires (dans les quartier les moins "dangereux").

Quelqu'un peut il nous renseigner sur les auberges de jeunesse (pour une famille de 4) .

Un grand merci pour vos réponses 😉
Aux Expats de partout dans le monde! English translation pending
by Nil · 2005-08-02 · 3 replies
Salut,

Étant moi-même expat québécoise en Turquie, j'aimerais bien avoir l'opinion et les vécus des expats qui ont quitté famille et amis pour l'aventure, le boulot ou les études.

Ce ne fût pas très facile pour nous, même si aujourd'hui tout va bien, il va s'en dire que parfois, ce n'est pas rose.

Je vous copie ici, un texte que nous avons écrit pour notre site web. Bon il est en Québécois, donc possible que vous ne comprenniez pas tout, si vous avez des questions des précisions, je vous répondrai avec plaisir.

Voici le texte de mon fiancé:

Bon, ce n'est pas un secret, j'ai eu beaucoup de mal à m'habituer ici. Mon problème numéro un, la langue. J'ai toujours eu une grande facilité avec les langues...je pensais. En fait, c'est avec les langues latines que j'ai une facilité. Puisse que j'ai eu la chance d'être élevé en Français et en Anglais, l'espagnol et la compréhension de l'italien m'est venue facilement. C'est simple; un sujet, un verbe et un complément. Mais la langue Turque... Tout est à l'envers! En Français, on dit "Je veux acheter un pain", mais en turc on dit "Pain acheter j'aimerais". Ooof!

Ce qui est rigolo, c'est quand tu leurs dis que tu ne comprends pas ce qu'ils disent, ils n'essayent pas d'expliquer avec des gestes ou avec des dessins....Non...Ils parlent plus fort!!!

"J'ai dit que je ne comprenais pas...Pas que je suis sourd!"

Donc quand j'essaie de m'exprimer, la plupart du temps on me comprends pas, et je ne les comprends pas. Résultat, on me voit comme un touriste, et on essaie de me vendre plus cher. Par exemple, nous avions besoin de peinturer notre appartement. J’ai fait magasin après magasin pour essayer de trouver de la peinture à un bon prix, qui était lavable. La plupart de la peinture que l’on trouve ici est fini Mat, ce qui veut dire qu’une fois marquée, pas moyen de la laver. Finalement, j’ai trouvé un marchant qui me vendait la peinture que je voulais, lavable, anti-moisissure et fini satin. Alors on s’entend sur un prix et je pars. La semaine d’après, je retourne avec Jo et je commence à faire une pile dans le milieu du magasin avec tous les choses que j’allais avoir besoin. Des pinceaux, rouleaux, papier sablé, nouvelles prises électrique, la peinture, etc. Quand est venu le temps de payer, la peinture avait doublée de prix! On m’avait prix pour un américain riche et on essayait de m’en passer une. Tab*rn*c!!! Je suis parti, et je ne mettrai plus jamais les pieds dans ce magasin. J’étais tellement insulté. Prix Touriste. Il aurait pu me vendre beaucoup de chose, mais ici, ils ne pensent souvent qu’au jour même et à l’argent qu’ils peuvent faire sur le champ. Ils ne pensent pas qu’un client content va revenir acheter autres choses et recommander ses amis.

La qualité des produits turc est aussi mon problème numéro un. Dans les apparts ici, il n'y a qu'une prise électrique par pièce. Donc après quelques jours de repos pour me remettre du décalage horaire, je suis allé chez "Papi" en bas de la cote (une cote qui pique a plus de 60 degrés pour 1/2 kilomètre). C'est un genre de dollarama ou tu trouves de tout. Donc je rentre et j'achète un splitter pour une prise électrique, une passoire pour les pâtes et une râpe pour le fromage. Tout fier de moi d'être allé acheter des affaires tout seul, je monte la côte et les cinq étages pour rentrer à la maison.

Je reprends mon souffle, je me précipite à la prise de courant et j'enfonce le splitter dans sa prise. Tout va bien. Je décide de brancher le séchoir à Jo pour l'essayer et POW! Plus d'électricité dans la maison!

Je n’avais même pas allumé le séchoir!

Une chance! Donc je vais au "semblant de" panneau électrique dans la maison et évidement, il y avait un breaker de sauté. Je le remets en marche, mais rien ne ce passe. Ce doit être le "breaker" de l'appart. J'ai trouvé le panneau qui alimente tous les apparts mais aucun des breakers ne sont identifiés. Donc après avoir fermé le circuit de tous les apparts, j’ai finalement trouvé le notre. Heureusement, tout marchait dans l'appart. J’ai redescendu les cinq étages et la côte d’enfer et j’ai échangé le splitter pour un nouveau.

Je remonte la côte, les cinq étages et je rentre. Apres une courte pose, je me suis précipité a la fameuse prise et j’ai rebranché le splitter. Jusqu'à présent, tout va bien. Par manque de meilleur chose a brancher (nous n’avions pas encore de lampe), j’ai repris le séchoir a Jo, je me suis tournée la tête et je l’ai branché dans la prise. POW! Tab*rn*c de…(censure). Bon. On achètera plus rien d'électrique de chez Papi. « Made in Turkey ». Ah oui, j’oubliais, la passoire et la râpe….rouillées! Il semble que nous ne pouvons pas laisser sécher les articles de cuisine ici. Il faut tout essuyer, sinon le chrome rouille…« Made in Turkey ».

Nous avions besoin d’une extension. Pas question d’aller chez Papi, donc je suis allé chez un genre de quincaillier que Jo m’avait montré et qui lui semblait crédible. Pour 5 millions, il me vend une extension de 5 mètres. Je rentre à la maison, satisfait de mon achat, et je tente de brancher ma drill (une drill qui m’a coûté 13 millions mais qui marche….ok, elle marche mal, mais elle marche. J’ai réussi a faire 15 trous avec et elle continue a fonctionner même si il y a de la fumé qui sort une fois de temps en temps « Made in Turkey »). Pas manière de brancher ma drill! Pas manière de brancher quoi que ce soit. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) de….(censure). J’attends Jo, et je lui explique le problème. Elle voit que je suis un peu agité, et décide de venir avec moi. Donc, nous descendons les cinq o*tie d'étages et la cr*sse de côte, et nous expliquons le problème au proprio de la quincaillerie. Il me sort une autre extension, « Meilleur qualité, plus cher » qu’il me dit. En examinant cette nouvelle extension, je voit le saut d’Europe, et les mots « Made in Germany ». Plus rien a dire, je paie le 3 millions de plus. Nous remontons la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages et nous rentrons à la maison. Evidemment, elle fonctionne comme un charme.

La semaine après, nous allons dans un bazar. J’ai besoin d’un peu de vêtement et je vois des chandails à manche longue signé NIKE. À 5 millions chaque, j’en prends 4 X-tra large. Je me dis qu’ils sont en coton et qu’ils vont probablement rapetisser au lavage. On ne prend pas de chances, nous lavons tout à l’eau froide. Je me lève un matin et je décide de mettre mon gilet fraîchement lavé. Impossible de rentrer mes bras dans les manches. Ils ont raccourcis! A l’eau froide!! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure)! « Made in Turkey » Je les ai données a Jo, mais je ne pense pas qu’elle aime porter des chandails « bedaines ».

Nous avions besoins de quelques meubles. Une dépense pour mettre dans la cuisine (pour mettre nos cannes et notre bouffe), un meuble pour mettre dans la salle de bain (une espèce de pharmacie) et une autre pour mettre notre cuisinière, car ici le four est a part de la cuisinière. Nous avions décidé de les acheter neufs, parce que ce que nous trouvions d’usagé était très cher et pour quelque millions de plus nous pouvions avoir de quoi de beau. Donc nous les achetons (dans un magasin réputé), et on nous les livrent 3 jours plus tard. Ils sont arrivées égratignés, brisées et très sales. Dans leurs emballages! Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) 2 heures pour nettoyer le tout et 3 jours pour faire remplacer les portes égratignées et les tiroirs cassées. « Made in Turkey ».

.

Le dernier de mes problèmes numéro 1 ici, c’est la mentalité turque. Ils font tout « en attendant ». Le soir de la peinture, avant de monter la cr*sse de côte, les cinq o*tie d’étages, nous avions décidés de s’acheter un film en VCD. Histoire de me calmer un peu. Je commençais vraiment à me sentir visé. Rendu à la moitié du film, je me lève pour aller au toilette. Donc, une fois terminé, je tire la chaîne. Splash! Il y a de l’eau partout!!!! Tab*rn*c de…(censure) d’Ost*e de … (censure) de…(censure majeure). Ici, les toilettes ont le réservoir accroché au mur et il y a un tuyau qui conduit l’eau jusque dans la cuvette. Le tuyau, qui était sécurisé avec un simple caoutchouc était défait. Même pas de silicone pour tenir rien. C’était fait « en attendant ».

L'eau chaude est chauffé au fur et a mesure avec un appareil au gaz. Ils appellent ça un Kombi, parce que ça sert a chauffer les radiateurs en hiver. Le principe est bon et c’est très efficace comme appareil. Le problème avec le notre, était qu’il fallait le mettre au maximum pour avoir de l’eau chaude, et que les témoins lumineux clignotaient sans arrêt. Donc nous avons appelé un réparateur. Alors là, ceci était de ma faute. Je n’ai pas examiné le travail après qu’il ait terminé. Le réparateur est arrivé, et après 20 minutes il m’a dit qu’il avait terminé le travail. J’ai vérifié l’eau chaude et il y en avait, donc je lui ai payé son 20 millions et il est parti. ERREUR! Quand je suis aller vérifier le kombi, IL ETAIT AU MAXIMUM!!! Et les témoins clignotaient sans arrêt. Tab*rn*c de…(censure) de… (censure) Par pur hasard, pour deux jours, le réparateur ne répondait plus à son téléphone. Heureusement, Natia nous a recommandé d’appeler son réparateur qui travaillait bien et qui avait réparé son Kombi. Quand il est venu, il m’a expliqué qu’il y avait des tuyaux croisée. Quand tu utilisais l’eau chaude, le chauffage se mettait en marche! Et quand tu mettais le chauffage, ça chauffait de l’eau! Le réparateur a mis 1 heure pour tout régler et je lui ai payé son 50 millions – APRES avoir vérifié le tout méticuleusement! Tout marche très bien maintenant. J’ai vu que la date d’installation du Kombi était en 2001. Ca veux dire que pour 3 ans, personne ne c’est plaind. Ca marchait « en attendant ».

.

Notre toit coulait chaque fois qu’il pleuvait fort. Ca a pris 2 mois pour le faire réparer. Ici, les toits sont couvèrent de tuiles en « Terra Cota », comme en Californie. Notre toit avait des tuiles partout, en bonne état. Mais, ils avaient omis de mettre le papier goudron en dessous! Une autre affaire fait « en attendant ».

. Je me plaind beaucoup, mais les choses vont beaucoup mieux depuis un temps. Je sacre beaucoup moins, la côte m’a mis en forme, je commence à m’exprimer un peu, je comprends les marchands quand ils me disent un prix, et je sais ou ne pas acheter les choses. Heureusement que ma Bien-aimée est ici. Tout va toujours mieux quand on est ensemble.

Voilà pour nous, j'attend vos expériences! Et s'il-vous plait, ne prennez pas cela au second degré, C'est de cette facon que nous avons vécus les situations ( donc pas de rébellions à la défense des Turcs, ce n'est qu'un fait vécu cocassement exprimé)

Merci

Nil
Forum d'expatriés français à Montréal? English translation pending
by Julieliotard · 2005-05-22 · 48 replies
Bonjour!

Ma question est juste si quelqu'un connait il des sites sur la vie des français au Canada et + précisemment a Montréal?

Où je puisse également trouver des forum.

Merci

Julie
Argentine: prix du m2 à Buenos Aires English translation pending
by Herge · 2005-05-21 · 4 replies
A tous ceux qui me demandent combien coute le m2 a Buenos Aires et si il faut investir dans la ville :

Le prix moyen est de 551 USD le m2 contre 434 USD le m2 l annee derniere en mai . Donc une elevation des prix de 27 % en un an .

Mais cela ne veut rien dire, en effet, les quartiers sont tres differents les uns des autres et les classes sociales etant assez marquées d un quartier a l autre, les prix ainsi que les augmentations sont tres differents.



Voila le plan de Capital federal intra muros avec ses 47 quartiers . le prix des m2 correspond au terrain a vendre ( souvent occupe par une vieille maison, que les investisseurs s arrachent pour y construire des immeubles ) . Mais ce prix reflete aussi le prix au m2 d un appart moyen a vendre .

La classe tres pauvre vit dans des quartiers sous le seuil des 200 USD le m2 : Villa Soldati, Villa Lugano et la Boca .

La classe pauvre vit dans des quartiers au m2 entre 200 et 350 USD le m2 : comme Barracas, Pompeya ou Mataderos .

La classe moyenne inferieure loge dans des quartiers entre 350 USD et 500 USD le m2 : comme Constitucion, San Telmo ou Flores

La classe moyenne loge dans des quartiers entre 500 USD et 800 USD le m2 : comme Balvanera, Almagro, Caballito ou Nuñez. ( les quartier sont grands, et Caballito a certaines zones hors de prix )

la classe moyenne superieure loge dans des quartiers entre 800 USD et 1200 USD le m2 : comme le micro centre ( Montserrat ), Belgrano ou Palermo

La Classe superieure loge dans des quartiers a plus de 1200 USD le m2 : comme Recoleta, San Nicolas ( Barrio Norte ).

Puis viennent les coins Top ..... ou on achetent plus la vue panoramique dans des tours de 40 a 50 niveaux que l appartement en lui meme, ce sont quelques coins qui peuvent atteindre les 6.000 USD le m2 vers Retiro ( sur l avenida Libertador ) ou alors les nouveaux batiments dans Puerto Madero au dessus de 2500 USD le m2.

Au niveau des augmentations : le coin de la calle Defensa a San Telmo a fait un saut ( du aux touristes europeens qui cherchent a acheter sur la rue ) + 70 % en un an ...bref c'est devenu une rue de riche dans un quartier de pauvres !

Tout le centre en tout cas augmente fortement, et puis Puerto Madero est aussi en forte progression ( du aussi a l achat d appart par les europeens ).

Le quartier qui bouge le plus, dans le sens ou la population est jeune, aisee, et ou on trouve le plus de vente c'est Caballito.

Bien voila, maintenant vous savez tout ou presque sur le prix de m2 a Bsas, et pour l annee en cours, on attend aussi une augmentation de + 50 % pour certains quartiers du centre .

A bientot !

Herge !
Hôtel à Hong Kong et informations sur Shenzhen English translation pending
by Nounoursette · 2005-05-08 · 4 replies
bonjour à tous

Nous partons pour 5 jours à hong kong dans un peu plus de 1 mois, et plusieurs hésiatations se posent à nous. On a du mal à se décider vers quel hotel nous allons aller devant les nombreux logement possibles. Quel quartier devont nous privilgier pour dormir : Kowloon, causeway bay, wanchai ou central ? Sur kowloon nous avons repéré, le guangdong hotel, le majectic hotel et le nathan hotel quelqu'un aurait il déja vécu une ou plusieurs expriences dans ces hotels et qu'en ont-ils pensé ? Et puis ma dernière question serait, est-ce que aller à shenzhen vaut-il le coup ?

j'ai lu qu'à la frontière à lowu il y aurait une grande zone commercial, mais les prix par rapport à hong kong sont-ils interessant ? est-il necessaire d'avoir le visa, même pour une journée et est-ilfacile d'obtenir le visa dirctement à la frontière ?

merci d'avance pour vos réponses à mes nombreuses questions et pour l'expérience de vos voyages que vous nous faites tous partager.
job d'1 an pour arrondir fin de mois en gardant deux chats English translation pending
by Taber · 2005-03-22 · 28 replies
Bonjour!

Partant pour un tour du monde en janvier 2006, pour maxi 1 an (l'affinage du parcours est en cours) nous cherchons une famille nounou pour nos 2 chats (male+femelle castrés). Idealement en appartement et sans autres animaux.

Rémunération prévue : montant souhaité/mois à proposer dans la réponse

N'hésitez pas à en parler autour de vous, à condition d'aimer les animaux c'est pas un boulot stressant et ça peut arrondir les fins de mois!

a bientot eve
Bons plans pour la Roumanie? English translation pending
by Lucie25 · 2005-01-24 · 54 replies
Bonjour à tous et toutes,

Je compte partir en roumanie au mois de mars ou d'avril, et je cherche toutes sortes d'infos sur le pays : quelles villes visiter, comment se déplacer, les bons plans etc...je sais que c'est vague comme question, mais bon, si vous avez déjà été en roumanie, j'attends vos suggestions et les récits de vos belles (ou moins belles ?!) expériences dans ce pays.

Merci !
Humanitaire en Asie Sud-Est English translation pending
by Matrix69 · 2005-01-05 · 17 replies
Bonjour à tous

Je m'appelle Thierry, je suis de Lyon et j'ai 26 ans.

Je désire partir en Asie aider ces millions de sinistrés. J’entends déjà les redresseur de tords que sont les "vrais" humanitaires crier au scandale et scander leur ras le bol quant aux multiples messages laissés sur ces forums par des volontaires au départ.

Il est vrai que les priorités des 1ers jours étaient les secours, le ravitaillement, l'identification des victimes etc....mais demain????oui demain, croyez vous que ces gens se contenteront d'un peu d'eau traitée, d'un petit morceau de pain, d'une tôle ondulée comme seul abris contre la mousson????????

Je dis NON!!! il faut vite penser à reloger ces malheureux, leur rendre leur dignité....et là je pense que les bonnes volonté se feront moindre!! il ne sera plus temps de constater et de verser une petite larme au détour d'une rue couverte de boue, et de rentrer à la maison raconter ça à papa et maman en France....

je suis tuyauteur industriel de formation. je suis actuellement employé dans une entreprise en tant que chargé d'affaire. Mon appartement de 45 m² ressemble à un paradis à coté de ce que possèdent désormais les gens là bas. Alors je laisse tout!!!! Travail, appart, famille...je veux aider à redonner à tous ces sinistrés un semblant de vie après ce drame. Je veux souder les tuyaux qui apporteront l'eau à ces bambins que l'ont voit démunis et triste parce qu'ils n'ont plus de famille.

je viens sur ce forum pour demander à mon tour de l'aide....de l'aide pour partir, trouver une organisation, une entreprise ou autre qui pourrait avoir besoin de mes compétences. et il en faudra des volontaires au départ. peu de gens laisseront leur famille, leurs amis pour aller travailler dans la boue, les maladies et la promiscuité...

Moi je veux y aller. Alors aidez moi SVP. Si qqun peut m'apporter ne serait-ce qu'une adresse ou un num de tel, un mail ou que sais-je encore....je lui en serais reconnaissant et tout le peuple d'Asie également.

Je laisse mon adresse mail pour les personnes qui pourraient me renseigner. titi.belin@free.fr

Merci pour eux.

ENJOY 😉

Thierry
Erasmus à Bristol et Portsmouth (Angleterre)? English translation pending
by Orelyb · 2004-12-26 · 15 replies
Bonjour,

Je suis actuellement étudiante en 2è année en langues étrangères à la fac de Rennes et je vais poser ma candidature pour passer un semestre en GB, mes deux choix sont pour l'instant Portsmouth et Bristol.

=> Y a-t-il un ou une étudiant(e) qui pourrait me renseigner sur ces deux villes et sur l'ambiance universitaire qui y règne?

Quelle ville est à privilégier?

=> Si un ou une d'entre vous êtes parti en ERASMUS, j'aurais besoin d'aide pour bien réussir ma lettre de motivation à joindre au dossier, puisque c'est elle qui détermine le choix des candidats...

MERCI BCP DE VOS REPONSES! Aurélie***
Logement à Cuba (la Havane) English translation pending
by Ddd · 2004-11-09 · 10 replies
Je par dans un voyage etudiant d'ethnologie, nous arrivons un dimanche soir a la havane (22:00) et on ne c'est pas ou loger. Car nous partons avec un tout petit budget et qu'une nuit a l'hotel nous mettrait dans une mauvaise condition pour la suite de notre voyage.Nous avons l'intention de resté 2 a 3 semaines a la havane on voudrait savoire si les casas particulares ont l'habitude de faire des prix selon la durée du sejour.

Connaissez vous des gens a Cuba ( dans toute l'ile) qui puissent nous loger.
Donne conseils sur l'Ouzbékistan English translation pending
by Loko · 2004-08-23 · 110 replies
Salut, Je vois qu'il y a une bonne ambiance sur ce forum, alors, si vous avez besoin de conseils sur l'Ouzbékistan et surtout sur ma ville natale de Tachkent, n'hésitez pas!
Pourquoi partir en tour du monde? English translation pending
by Philsky · 2004-07-02 · 37 replies
salut a vous

question bien simple. pourquoi parter vous comme ca pour un tour du monde? quelque son les raisons sentimental ou logique qui vous pousse a cette aventure? que chercher vous si vous chercher quelque chose en vous? (bon ok c'etait plusieurs questions)

phil
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Visa, logement et travail au Cambodge English translation pending
by Balki · 2004-05-10 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec mon amie au cambodge pour une durée de 1 an

Je ne connais rien la bas, pouvez vous m'aider sur : Quels types de logement et à quels prix en fonction de la durée ? Comment gérer le renouvellement du visa ? Est il possible de travailler la bas ? Je souhaite apprendre l'anglais ou l eprefectionner, est ce un bon pays pour ça ?

Merci beaucoup de vos réponses
Hôtels abordables aux Seychelles? English translation pending
by Francesco · 2003-09-13 · 15 replies
qqun connait il des hotels abordables aux seychelles ????
A whimsical taste of coming back!
by Pondy · 2026-04-27 · 24 replies
I left my heart’s country eight days ago and returned to my adopted one—or was it the other way around? Scotland-Morvan, Morvan-Scotland, I’m not quite sure anymore.

After a quarter without dragging my slippers around here, even though I’d loudly declared I had no interest left in this site, here I am again!

My imagination never stays fallow for long. Just enough time for my inner land to rest. It gets overgrown with fresh nettles, the kind you can pick without getting stung. Then, it’s time to till the fragrant earth and let the story grow.

I hesitated over where to set this story. Maybe the Highlands, maybe the Hebrides, maybe the Orkney Islands, maybe the Shetland Islands. All of Scotland is myth—easy to embroider. But in the end, no. I’d almost be too afraid to bare my soul.

The story will take place at home. Simple, practical.

1)

This morning, I was up well before dawn, feeling a bit grumpy, but nothing a bowl of coffee won’t fix. I love my bowl, and no one dares take it. It’s porcelain, edged with intertwined blue flowers. On the bottom, it says "Revol." The factory has existed long before the Revolution. It was my great-grandmother’s bowl. She drank roasted barley from it during the war, then her Leroux chicory.

Last year, a little guy dropped it. My bowl broke into three pieces. A black anger vibrated deep inside me. The little boy was so upset, on the verge of tears. How could I scold him!

I picked up the three pieces and took Little Boy in my arms. His hair smelled of the light, sweet sweat of toddlers. A gentle hug that healed—his budding sorrow and my anger—everything vanished, and time carried on.

Today, my bowl is even prettier. Man fixed it using the traditional kintsugi technique, except he didn’t use gold powder or lacquer but superglue, and he delicately painted the cracks with woad blue. And my bowl is even more beautiful now.

I’m lingering, I can tell—it’s just that a story wraps itself in life, and life can’t be told in the snap of a finger. Life is long. Like in architecture, you start with a rough sketch, called a "sous-cul" (the initial pencil drawing), then you make a tracing, which is the work itself, the one you later carefully roll up in a wooden tube. Life is like that: you erase, you start over, you use the nub of the pencil until it’s tiny, but you keep going—dreaming, loving.

"Living is a full-time occupation, a unique adventure. Always a surprise and a wonder, which sometimes turns into astonishment. And, from time to time, happiness."*

Alright, enough digressing—this introduction is definitely too long. Tomorrow, I’ll get to the heart of the matter. (I hate that expression; it feels like I’m cutting into someone’s skin.)

*Jean d’Ormesson

2)

Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
by Muriel18 · 2026-04-15 · 113 replies
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory? In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination). So, read on... or don’t .

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).

This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.

We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...

But even without Thérèse...

Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.



We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.

It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.

The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!

Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.

So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Two weeks in Santo Antão and São Vicente – trip report
by Jeanne2303 · 2026-03-01 · 4 replies
Hi everyone! The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂

First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.

Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.

There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
11 unforgettable days in Oman
by Joël53 · 2025-07-08 · 17 replies
We visited the northern/northeast part of Oman, the most touristy area, last February over 11 days there. It’s a great time to go because the temperatures are pleasant and there aren’t too many tourists, even though the country is only just starting to develop its image. 11 days was enough for us to see the essentials, but you can always extend your stay depending on what you want.

2 days in Muscat, 2 days in the desert—we would’ve happily stayed longer—2 days in the mountains, 3 days in the wadis, and the rest for the cities, villages, and the coast.

Oman offers stunning landscapes and a genuinely warm welcome. We always felt safe, never experienced any malicious looks or gestures.

As usual for our trips, we chose to organize everything ourselves but with a guide to better explore and soak up the local culture.

The point of my post isn’t to recount our journey but to encourage and reassure anyone considering this destination.

If I can be of help, I’m happy to answer your questions based on what I know.
Second trip to Sardinia from 05/01/25 to 05/11/25
by Rero55 · 2025-06-14 · 0 replies
Following my first trip from May 1st to 11th, 2025: -Flight: easyJet Geneva-Olbia 11:50 AM-1:20 PM (306 € for 2) + 102 € for checked baggage (408 € total) -Flight: easyJet Cagliari-Geneva 12:45 PM-2:25 PM (308 € for 2) -Car rental: Olbia-Cagliari (rental: 338.31 € + 120 € for one-way drop-off) + 320 € mandatory insurance imposed by Centauro) 778.31 € total

*May 1st: ***OLBIA: arrived at the airport at 3:15 PM: 1-hour delay with EasyJet! 😕 Car rental issue** Big scam with B Rent (hard to find their counter because of poor signage—they demanded an extra 320 €! But after 5.5 hours, Centauro also charged 320 € for insurance!!!) On top of that, we only got the car at 6:30 PM. Due to the delay, we went straight to our accommodation after grocery shopping. -Bandi House via Mastru Giogliu, San Teodoro 0039 338 852 8569 70 € (very nice apartment, spacious, great welcome from Paola but hard to find) -Nearby: San Teodoro: stagno (birds) Lonely Planet p.159

*May 2nd: -Heading to Isola Tavolara: boat from San Paolo. It was a holiday weekend, and all the Sardinians plus tourists were heading to the island. Everyone wanted to visit the cave and all the beaches—so crowded we gave up. Plus, we had to wait for the first departure at 11 AM with a return no earlier than 2 PM, and all boats left at the same time, so everyone ended up at the cave simultaneously! GUIDES: Green Guide p.140 and Lonely Planet p.158 -Capo Coda Cavallo: beautiful spot with a stunning beach (reserve) -EAST COAST: Budoni, Posada, La Caletta (port) with many white sand beaches

*Orosei (Green Guide p.102, Lonely Planet p.201) and Galtelli (lovely medieval village) *Dorgali (Green Guide p.96, Lonely Planet p.205): don’t skip Pasticceria Mulas (exceptional pastries at very reasonable prices) -Agriturismo Nennelle in Loculi: great welcome at this fairly new site—a farm with sheep. Large room with private bathroom and outdoor tables/chairs. Small fridge, kettle, and coffee machine. 54 0039 3495343765 €

***May 3rd:*** -Hike to Gola Su Gorropu: magnificent 4-hour trek (Lonely Planet p.205, Green Guide p.96)

-Arbatax: Rocce Rosse: stunning red porphyry rocks at the end of the port (Green Guide p.87, Lonely Planet p.210) -Aer Sana in Arzana: a remote village with a very narrow, picturesque road (there’s actually a second one). Via Don Bosco No. 12. 68.60 € 0039 347 9601599 Great welcome from Bruna/message—decorated with lots of taste and care. One room with private bathroom and a super well-equipped shared kitchen.

***May 4th:*** -Supramonte National Park and Gulf of Orosei (Green Guide p.98, Lonely Planet p.201) -Arzana-Ussassai-Seui-Sadali-Goldoni -Aritzo: small village on a slope—very friendly locals -Antonio Mura Museum: Sardinian expressionist painter -Ethnographic Museum: quite comprehensive -Spanish Prison "Sa Bovida" (prison under Spanish rule where people were imprisoned for witchcraft) -Antico Restauro: Via Umberto 38, Fonni. Small Sardinian house in the village with little light but tastefully decorated. Warm welcome from Mario Loddo. 65.02 €

*May 5th: Gennargentu Massif and Supramonte -Orgosolo: Lonely Planet p.190, Green Guide p.123 -Nuraghe di Tiscali (Green Guide p.122, Lonely Planet p.207): allow over 1 hour of hiking to reach a slope with a cave (good shoes required) -Arrival in Nuoro: large city. Via Salvatore Manniri 39 (0039 33118617847). French expat living in Sardinia—very large, well-designed apartment on the 5th floor. 73 €

*May 6th: -NUORO (Lonely Planet p.186, Green Guide p.112) .Museum of Sardinian writer Grazia Deledda (1871-1936), Nobel Prize in Literature 1927 .Sardinian Ethnographic Museum -Ulassai: Stazione dell’Arte Maria Lai (1919-2013) (Lonely Planet p.212, Green Guide p.85). Major climbing spot in a charming little village -Jerzu: "La Finestra sulla Volla" Via Umberto I 551 0039 3403754751 72 € apartment with 1 bedroom, 1 bathroom, and 1 kitchen

*May 7th: OGLIASTRA: -Jerzu to Tortolì via Barisardo: quite difficult route through narrow streets in various villages! Return to Porto Corallo, Capo Ferrato (Green Guide p.64) -Hotel in San Vito: "Su Furriadroxiu" Via Lamarmora 35/37 0039 3501041432 61.20 € (Green Guide p.65)

*May 8th: -San Vito -Armungia (Green Guide p.65): small village at 566 m with nuraghe and museum + fresco "Homage to the Sassari Brigade" -Goni: cork oak forests and Nuraghe di Pranu Muteddu (60 aligned menhirs and tombs) (Green Guide p.66, Lonely Planet p.197) -San Vito: restaurant "La Capinera" Via Nazionale 80, 09040: very good -From Villasimius to Costa Rei: Lonely Planet p.65, Green Guide p.60 .Punta Molentis: white sand, rocks, but very touristy -Capo Carbonara: military zone, not much to see -Accommodation in Cagliari: Villa Volta 18, Monserrato 0039 3480640592: 74.70 € Well-equipped studio, city center, quiet

*May 9th: -Visit to Cagliari with underground tunnels Regina at the foot of the citadel (elevator) (Lonely Planet p.48, Green Guide p.32) .Castello, prefecture, San Maria church .Charming and picturesque Villanova district -Barumini (Green Guide p.70, Lonely Planet p.90): Nuraghe di Su Nuraxi, 1500 BC with its tower and fortifications—the largest Sardinian site (UNESCO) Entry: 15 € with mandatory guided tour -Parco della Giara di Gesturi (basaltic plateau): great for hiking Presence of the Sardinian pony: small Sardinian horse -Accommodation in Sanluri: 2 Via Giacomo Mozart 0039 3495343765: 80 €

*May 10th: -Beautiful Isola di San Pietro: ferry from Portovesme to Carloforte (round trip) 33.50 € with car (Green Guide p.318, Lonely Planet p.81) 15 km long and 15 km wide .Carloforte: peaceful little town with its palazzi and colorful houses .Tonnara della Punta: former tuna cannery—can be visited by reservation .Capo Sandalo: with its lighthouse (nice little trail to hike) .La Caletta: beaches and cliffs .Punta delle Colonne: 2 trachyte formations—very pretty

-TOTAL: 2432 € for 2 -1400 km by car: 160 € for gas (between 1.60 and 1.76 €/L) -Food, including 2 restaurants: 265 € -Accommodation via Booking: 685 € -Flights: 614 € for 2 -Car: 708.50 € + one-way drop-off: 120 € + mandatory insurance of 320 € (not planned!)
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
by Aleph240758 · 2025-02-21 · 84 replies
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.

Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.

When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.



I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!



Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.





I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.



I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.





I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Some practical info on Dakar and Saint Louis.
by Mrtaboo · 2025-02-19 · 4 replies
January 2025 We had to negotiate hard to get an official yellow taxi at the airport to go to Yene, one of the villages closest to the airport. Exchange rate at the airport was bad: 630 XOF for 1 €. Taxi fare: 15,000 XOF = 24 €. It’s still quite far from the airport. The driver won’t know the place, so it’s better to have the location saved on a GPS like Organic Maps or similar.

La Résidence Keur Fleurie in Yene Hotel fleurie residence Address: Route de Toubab Dialaw Phone: +221 78 484 95 95 19,000 CFA (about 30 €) for two people per night. Dinner was a single dish for 5,000 CFA (very expensive for just one plate). Breakfast: 2,500 CFA. The place is in a very small fishing village. No restaurants, no bars. If you go there, you’ll have to eat and have breakfast on-site. There’s nothing to do in the area in the evening. The room and bathroom are nice, the beds are comfortable—one large and one small. The Wi-Fi barely works. There are mosquitoes. You’ll need to ask for towels, top sheets, and blankets if needed. To get back to the city, take bus 228 to the train station. You’ll need to go to the paved road and wait. Bus fare: 500 XOF. You arrive at Bargny station, and surprisingly, there’s a high-standard train—cleaner and more efficient than the best TER trains. It’s almost unreal. The cheap train takes you into Dakar. Just choose the station closest to your destination.

Apartment Villa Lumière Tel +221 77 710 91 79 Address: Scat Urbam (Hlm Grand Yoff) Rue Gy 178 in Dakar If you see this apartment on booking.com, **do not go**—it’s a dump. Don’t trust the photos, unless you’re into "roots"-style places, then it’s up to you. For one night without booking: 12,000 CFA for two people. One large bed, no Wi-Fi. It feels like walking into a squat. Once inside the apartment, it’s better, but everything is run-down. The guy is very nice, but this apartment has no business being on an online booking site!

Gorée Island There are several departures per day. Crossing takes half an hour. Price: 5,000 CFA.

To Saint Louis From Liberté 6, Demdick buses leave twice a day. They’re comfortable but often full, so book in advance. Price: 5,000 CFA, and it takes 5 hours to get there. First night at Chez Marie, found on Airbnb. It’s not on the island—it’s in the Balacos neighborhood, Rue BL 16 or 14, near Rue Modu Sow Ousmane. The house is nice and quiet. The hosts take great care of you. The room is good, with Wi-Fi, and breakfast is included in the price. Price for two people: 20,000 CFA (30 €).

Another hotel on the island: Hôtel du Palais. Rue Ababacar (Tel: (221) 33 961 17 72 / 78 137 47 07). 25,000 CFA (39 €) for two people without breakfast. It’s the cheapest we could find. It’s old-fashioned. In the bathroom, there’s no water pressure in the shower, though it’s hot. You’ll have to ask multiple times—or even harass them—to get top sheets, blankets if needed, and towels. The mattresses aren’t comfortable—one large bed and one small. Wi-Fi in the room. Prices in Saint Louis are very high, and the quality of the hotels really doesn’t justify such steep rates.

Restaurants: (in my opinion) One of the best is Le Fleuve Plus. Rue Blaise Diagne. The best: La Linguère, on the same street.

Shared taxi (7-seater) to Rosso, Senegal, to cross the border into Mauritania (the border is the Senegal River). Go to the garage (bus/taxi station). From there, only shared 7-seater taxis make the trip, and they only leave when full. In front of each spot, a sign indicates the taxi’s destination. It costs 2,500 CFA—if you’re lucky. Otherwise, they’ll charge you an extra 500 CFA for luggage. If you can, choose the seat next to the driver (by far the best). Ironically, you have to wear a seatbelt even though the taxi is a rolling wreck! Otherwise, pick the seats behind the driver and prioritize the window side. The back seats are very uncomfortable.

By contacting hotels directly, you won’t pay the booking.com fee, which can add up to several euros.



18 days in Cape Verde in January 2025
by Jacquesler · 2025-02-09 · 48 replies
Hello, We’ve just returned (2 senior couples) from 18 days in Cape Verde (21/01 to 7/02) that we really enjoyed. The temperature was great—20° to 27°—admittedly a bit windy at times, but the friendliness of the Cape Verdeans made up for it. Paris Orly, direct flight with Transavia (cheap if you book in advance). We landed in São Vicente, with a 12 € city transfer. We had a fantastic 2-bedroom apartment in downtown Mindelo—Av. Fernando Ferreira Fortes, "Casa So Morabeza"—for 58 € per night. The owner lives in France and communicates instantly via WhatsApp. We spent 2 days exploring the (beautiful) city of Mindelo and its port activity, plus a private taxi tour of the island (6000 CVE for the day). Then we took the Armas ferry (recommended company—1500 CVE) to Santo Antão. From there, a collectivo (450 CVE per person) took us to Ribeira Grande, a central base for hikes. We stayed in a brand-new, modern, and well-equipped 2-bedroom apartment—*Apartamentos Modernos*—for 6770 CVE per night, staying 6 nights. I highly recommend it for its location in town and proximity to *aluguers* and *collectivos* for hiking. The hikes were stunning: - The coastal trail from Fontainhas to Cruzinha (taxi for 1500 CVE) - The route from Corda to Coculi (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return) - The trail from Cova to Cidade de Pombas (taxi for 2000 CVE + 100 CVE per person for the return) - The hike from Miradouro to Ribeira Grande (taxi for 2000 CVE) - The coastal road from Ribeira Grande to Ponta do Sol (visit and lunch at *Mini Familiar* in the city center—excellent and affordable) for the round trip. Ribeira Grande has plenty of restaurants, but avoid *5 de Julho*—it’s loud and slow. We loved: *Bellcanto*, *Cantinho da Amizade*, and *Boca-Fina Churrasqueria*. Meals with drinks cost around 800–1000 CVE. Back to São Vicente by ferry (1500 CVE), then an airport transfer (12 €) and a flight (99 €) to Santiago’s Praia. The airport-to-city transfer was 15 €. We stayed at *Kelly’s* in Plato, Praia, which was disappointing—not ideal for two couples—but well-located. One day was spent visiting the massive *Suspicia* market, then a collectivo to Cidade Velha (2 x 200 CVE round trip per person). We hiked up to the fort, explored *Rua Banana*, and had lunch at *Praça do Mar* by the beach. We rented a car for 6 days (29000 CVE) from *Slimpycar* in Praia. On Saturday, we visited the huge *Assomada* market—don’t miss it!—then hiked to *Boa Entrada* and *Poilon*, the largest and most impressive tree we’ve ever seen. We stayed for 2 nights (138 €) in a beautiful valley in *Picos*—a spacious, lovely house with 2 bedrooms, 2 bathrooms, and a large living area, surrounded by nature and animals. Lina, the charming neighbor, prepared dinner (8.50 €) and breakfast (4.50 €) for us. Next, we headed to *Tarrafal*, stopping to visit the concentration camp (500 CVE)—a must-see—before arriving. We spent 3 nights (184 €) in a fantastic house called *"Maison Familiale"*—huge, with 3 bedrooms, 2 bathrooms, 2 kitchens, 5 toilets, and a large terrace with sea views. It was absolutely stunning and very close to the beach and numerous restaurants. We did a beautiful 3.8 km hike to the *Farol da Ponta Preta* lighthouse. Tarrafal’s beach is lively and pleasant, with bars, restaurants, and even acrobats! We also explored *Ribeira da Prata* to see the *Piscina Natural de Cuba* (not easy to find). We loved discovering isolated villages like *Ponta Furna*, *Ponta Labrão*, and *Fazenda*. For food, I recommend *Mira Mar* at *Mama’s*. On the way back to Praia, we took the east coast route via *Calheta de São Miguel*, *Pedra Badejo*, and *Praia Baixo*—nothing extraordinary, just a rugged, wild coastline with beaches that seemed a bit tricky to access. Our last evening in Praia was nice. The seaside esplanade was lively, and many Cape Verdeans were swimming at *Prainha* beach, which seemed very accessible and safe. If you’d like more info—addresses, etc.—feel free to message me privately. I’ll respond. Jacquesler.
Concrete changes in how you travel during the crisis
by Caro96 · 2020-09-11 · 172 replies
Hi everyone,

I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.

Here are a few ideas—do any of these resonate with you?

- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...

I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Titres de transport pour Paris English translation pending
by Lavic50 · 2020-06-12 · 69 replies
Je sais que l'on peut acheter une passe pour le train RER, l'autobus etc. pour 1,3, où 5 jours consécutifs mais y a t'il une passe pour une semaine pour les zones 1 à 5 pour touristes que l'on peut acheter et à quel prix? C'est pour une semaine au mois d'octobre
Avons-nous raté le contact lors de nos voyages? English translation pending
by Basic101 · 2020-05-17 · 38 replies
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs jours sur place, pas plus d’un endroit aux 1-2 semaines. Malgré tout, je regarde mes photos avec nostalgie tout en me demandant pourquoi je n’ai pas réussi à être en contact avec les gens du pays. Merci à tous de partager vos impressions!
Enjoy Jordan: 3 semaines inoubliables English translation pending
by Phil31600 · 2020-04-26 · 95 replies
Je vais me lancer dans un énième carnet sur cette fabuleuse destination. Je ne prétends pas égaler le style humoristique de certaines ou certains (ils se reconnaîtront !). Je vais juste essayer de vous faire vivre ou revivre quelques-uns de nos beaux souvenirs en ces temps où l'on ne sait plus vraiment quand nous pourrons refaire nos bagages et pour quelle destination. Allez c'est parti, embarquement immédiat ! Mi-octobre 2019, mon épouse et moi sommes revenus d'un beau voyage de 3 semaines en Jordanie et 3,5 jours à Jérusalem. Mais pourquoi 3 semaines dans un aussi petit pays où la plupart des touristes en 'font le tour' en 8/10 jours ? Parce que... C'est la meilleure réponse... Surtout parce que nous le pouvons (pas de vacances en juillet/août) et que nous aimons prendre notre temps, visiter des sites moins connus, faire des activités parfois surprenante à nos âges. Nous avons parcouru la Jordanie de Madaba et des rives de la Mer Morte à Jerash en passant par les châteaux du désert, de Jerash à Dana en passant par Kerak, de Dana au sublime Wadi Rum en passant par la merveilleuse Petra. Pour terminer, je vous proposerai de flâner dans la vieille ville d'Aman. Et au bout du bout, je pourrai éventuellement vous raconter nos derniers jours de ce périple passés à Jérusalem. Etape 1 : Madaba



L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash



Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.



Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana



Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra



Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum



Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman



Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem



On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.

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