Results for "massif+Maures+|+127"
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Hébergement quelques jours au Pays Basque English translation pending
Bonsoir
Nous devons partir 3 ou 4 jours au Pays Basque français durant la semaine du 15 septembre, qui pourrait nous conseiller un hébergement sympa et ayant un bon rapport qualité prix.
Enfin, en 3 jours quels sont les incontournables?
Merci pour votre aide 😉
Petites randonnées en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je viens d'arriver pour 5 mois en Roumanie, Timisoara plus precisement, et je cherche des infos sur les randonnees!
Je commence tout juste mes recherches sur le sujet, mais etant debutante, je ne sais pas par ou commencer!
Deja, je recherche surtout des petites randonnees (a la journee, 2/3 jours, voir maxi 4), car avec mon travail, je ne pourrais pas faire plus. Si possible pas trop loin de Timisoara (a quelques heures de routes tout de meme!) Ensuite, en octobre, est il trop tard? (Je reste ici jusqu'en fevrier, j'imagine qu'apres la neige complique les possibilites?) De plus, je ne voudrais pas m'aventurer seule, connaissez vous des agences?
Et aussi, a tout hasard, je souhaiterais voir ceci: (voir image attachee)
C'est le Mont Parang! Mais je n'en sais pas trop plus! Pouvez vous m'eclairer?
Voila, si vous avez des infos ou des conseils, je suis preneuse! Cordialement!
Je viens d'arriver pour 5 mois en Roumanie, Timisoara plus precisement, et je cherche des infos sur les randonnees!
Je commence tout juste mes recherches sur le sujet, mais etant debutante, je ne sais pas par ou commencer!
Deja, je recherche surtout des petites randonnees (a la journee, 2/3 jours, voir maxi 4), car avec mon travail, je ne pourrais pas faire plus. Si possible pas trop loin de Timisoara (a quelques heures de routes tout de meme!) Ensuite, en octobre, est il trop tard? (Je reste ici jusqu'en fevrier, j'imagine qu'apres la neige complique les possibilites?) De plus, je ne voudrais pas m'aventurer seule, connaissez vous des agences?
Et aussi, a tout hasard, je souhaiterais voir ceci: (voir image attachee)
C'est le Mont Parang! Mais je n'en sais pas trop plus! Pouvez vous m'eclairer?
Voila, si vous avez des infos ou des conseils, je suis preneuse! Cordialement!
3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je pars le 25 septembre (on vient de reserver !) pour 22 jours en AFS; ON arrive et repart de Johannesbourg. Voiture Golf reservée à l'aéroport .Certes j ai commencé à regarder.. QUels sont les incontournables svp ? Kruger bien sur ! Que pensez vous de Mapungubwe ? Autres parks ? Que pensez vous de SAnta Lucia, du Swaziland ?
On privilégie le coté nature, les contacts humains, on emporte la tente (malgré les 50 ans dépassés) mais je voudrais bien aussi voir Soweto ! Si vous avez des adresses sympas, n hésitez pas. on a fait les parcs aus US et on a adoré .. Cuba aussi...
Merci par avance Cecile
Je pars le 25 septembre (on vient de reserver !) pour 22 jours en AFS; ON arrive et repart de Johannesbourg. Voiture Golf reservée à l'aéroport .Certes j ai commencé à regarder.. QUels sont les incontournables svp ? Kruger bien sur ! Que pensez vous de Mapungubwe ? Autres parks ? Que pensez vous de SAnta Lucia, du Swaziland ?
On privilégie le coté nature, les contacts humains, on emporte la tente (malgré les 50 ans dépassés) mais je voudrais bien aussi voir Soweto ! Si vous avez des adresses sympas, n hésitez pas. on a fait les parcs aus US et on a adoré .. Cuba aussi...
Merci par avance Cecile
Circuit 4/5 jours à l'est de l'Algérie English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous prévoyons de faire un voyage de découverte en Algérie (en 4*4) de 4/5 jours, nous comptons faire le parcours suivant :
Jour 1 : Tunis-Tabarka-Kala-Annaba-Constantine
Jour 2 : Constantine-Jijel-Bejaya
Jour 3 : Béjaya - Stif - El Eulma (shopping!)
Jour 4 : Eleulma - Betna
Jour 5 : Betna - Guelma - Souk Ahras - Tunis
Pour gagner le maximum de temps, nous partirons de Tunis à Minuit et nous y reviendrons après 5 jours tard le soir J'aimerais bien connaitre vos remarques et critiques pour ce circuit! Pouvez vous m'indiquer des attractions à visiter en cours de route?.... Merci infiniment
Pour gagner le maximum de temps, nous partirons de Tunis à Minuit et nous y reviendrons après 5 jours tard le soir J'aimerais bien connaitre vos remarques et critiques pour ce circuit! Pouvez vous m'indiquer des attractions à visiter en cours de route?.... Merci infiniment
Dans les Alpes pendant 8 jours English translation pending
Bonjour! Je suis québécois et nous partons en France d'ici quelques semaines. Durant notre voyage, nous seront 8 jours dans les Alpes. Nous aimons la photo, les paysages, les beaux villages, la randonnée... nous allons partir de Thonon les bains pour terminer à Nice.
J'aimerais savoir si vous pouvez nous aider à planifier nos 8 journées. Voilà où j'en suis rendu :
Jour 1Départ de Thonon les bainsLes gorges du pont du DiableSaint-Jean-d'AulpsGraydonLac de MontriondLindaretsCol des getsCol de la ColombièreLa ClusazCol des AravisJour 2Charmonix (L'aiguille du Midi, train de Montenvers pour voir la mer de glace, téléphérique du Prarion ou Bellevue aux Houches)Nous voyagons en auto et il n'est pas possible de faire de la randonnée durant plusieurs jours. La randonnée doit être fait durant le jour.
Merci beaucoup!
J'aimerais savoir si vous pouvez nous aider à planifier nos 8 journées. Voilà où j'en suis rendu :
Jour 1Départ de Thonon les bainsLes gorges du pont du DiableSaint-Jean-d'AulpsGraydonLac de MontriondLindaretsCol des getsCol de la ColombièreLa ClusazCol des AravisJour 2Charmonix (L'aiguille du Midi, train de Montenvers pour voir la mer de glace, téléphérique du Prarion ou Bellevue aux Houches)Nous voyagons en auto et il n'est pas possible de faire de la randonnée durant plusieurs jours. La randonnée doit être fait durant le jour.
Merci beaucoup!
Doit-on craindre les vols Iran Air? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir en Ouzbekistan et Iran l'année prochaine pour 15 jours, et pour gagner du temps, nous envisageons 2 vols :
-1 vol Tachkent-Téhéran avec Iran Air, vol du vendredi matin.
-Et 1 vol Téhéran-Chiraz, je ne sais pas quelle compagnie opère, mais si j'ai bien compris, Iran Air et Mahan semblent les plus fiables
Suite au recent crash en Iran, et au fait que les agences françaises semblent refuser de vendre des billets Iran Air car blacklistée en Europe (on me conseille de repasser par Istanbul avec une escale de 10h), ai je raison de craindre de prendre ces vols?
Avez vous des experiences récentes sur Iran Air ou autre vol interieur qui pourraient m'aider à prendre la bonne décision?
Et avez vous deja récemment acheté des billets via leur bureau à Paris, car cela semble impossible via leur site internet.
Merci pour vos conseils.
Grande randonnée aux Canaries (dont Grande Canarie) English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi-même comptons faire un trek de fin décembre à début janvier aux Canaries. Les billets d'avion semblent moins chers pour Grande Canaries donc pour l'instant on est partis pour cette île mais ça peut changer selon vos réponses.
On souhaiterait faire un trek de plusieurs jours, en boucle ou non, en posant la tente en camping (ou autre) chaque nuit. On a vu qu'il y a différents GR (131 qui fait toutes les îles, 130 qui fait une boucle à La Palma, ...). Il semblerait qu'il y ait la GR 134 à Grande Canaries et qu'elle fasse une boucle. Impossible de trouver une carte de cette rando contrairement aux autres ! Quelqu'un a-t-il des infos dessus, des liens, des bouquins ?
Si vous avez des propositions sur d'autres trek aux Canaries, n'hésitez pas !
Dernière question en passant : comment le camping sauvage (qui ne laisse pas de place après le passage! 😉) est-il perçu là-bas ?
Merci par avance pour tous vos conseils ! Vicky et Stéphane
Mon compagnon et moi-même comptons faire un trek de fin décembre à début janvier aux Canaries. Les billets d'avion semblent moins chers pour Grande Canaries donc pour l'instant on est partis pour cette île mais ça peut changer selon vos réponses.
On souhaiterait faire un trek de plusieurs jours, en boucle ou non, en posant la tente en camping (ou autre) chaque nuit. On a vu qu'il y a différents GR (131 qui fait toutes les îles, 130 qui fait une boucle à La Palma, ...). Il semblerait qu'il y ait la GR 134 à Grande Canaries et qu'elle fasse une boucle. Impossible de trouver une carte de cette rando contrairement aux autres ! Quelqu'un a-t-il des infos dessus, des liens, des bouquins ?
Si vous avez des propositions sur d'autres trek aux Canaries, n'hésitez pas !
Dernière question en passant : comment le camping sauvage (qui ne laisse pas de place après le passage! 😉) est-il perçu là-bas ?
Merci par avance pour tous vos conseils ! Vicky et Stéphane
Le Lot à vélo: le parcours English translation pending
Hello,
pour partager notre (première) expérience, voici notre parcours le long du Lot du Bleymard jusqu'à Aiguillon ! On est revenu super emballé par cet itinéraire.
Bonne route
Jo

pour partager notre (première) expérience, voici notre parcours le long du Lot du Bleymard jusqu'à Aiguillon ! On est revenu super emballé par cet itinéraire.
Bonne route
Jo

Trekking dans les Andes argentines/ 4000m: besoin d'un guide? English translation pending
Bonjour,
A l'occasion d'un voyage en Argentine en Octobre et Novembre prochain dans la région de Mendoza, mon épouse et moi souhaiterions en profiter pour faire une petite randonnée dans les Andes. Un trekking sur 2/3 jours, avec une ascension à 4000 ou 5000 mètres. Je me suis renseigné auprès d'une agence locale - Andemara Trekking - qui nous propose des sorties qui correspondent à ce que nous cherchons: Ascension du Cerro San-Bernardo ou du Cerro Penitentes ou Mount Franke.
Pensez-vous que ces trek nécessitent vraiment un guide ? Je ne me rend pas compte de la difficulté à évoluer dans cette région (refuges, cartes, marquage, etc..). Andemara nous a fait un devis pour environ 400/500 Euro par personnes incluant guide transport et nourriture. A votre avis, c'est raisonnable ?
Merci d'avance
Serge
A l'occasion d'un voyage en Argentine en Octobre et Novembre prochain dans la région de Mendoza, mon épouse et moi souhaiterions en profiter pour faire une petite randonnée dans les Andes. Un trekking sur 2/3 jours, avec une ascension à 4000 ou 5000 mètres. Je me suis renseigné auprès d'une agence locale - Andemara Trekking - qui nous propose des sorties qui correspondent à ce que nous cherchons: Ascension du Cerro San-Bernardo ou du Cerro Penitentes ou Mount Franke.
Pensez-vous que ces trek nécessitent vraiment un guide ? Je ne me rend pas compte de la difficulté à évoluer dans cette région (refuges, cartes, marquage, etc..). Andemara nous a fait un devis pour environ 400/500 Euro par personnes incluant guide transport et nourriture. A votre avis, c'est raisonnable ?
Merci d'avance
Serge
Ecrins: quelle partie faire en 4 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
On part faire une rando dans les écrins à la mi aout et je recherche une partie du tour de l'Oisan (ou autre) à faire en 4 jours (3 jours pleins, 2 1/2 journées en randonnant 6/8h par jour). J'ai le topo du tour de l'oisan mais ça ne m'aide pas vraiment à choisir. On a deux voitures, de quoi bivouaquer et en autonomie pour la nourriture, et je recherche des coins assez sauvages qui évitent de retomber trop sur des villages ou des routes, sans tomber dans un niveau de rando trop dur non plus. J'avais pensé partir des gauchoirs pour rejoindre la chapelle, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour les conseils!
On part faire une rando dans les écrins à la mi aout et je recherche une partie du tour de l'Oisan (ou autre) à faire en 4 jours (3 jours pleins, 2 1/2 journées en randonnant 6/8h par jour). J'ai le topo du tour de l'oisan mais ça ne m'aide pas vraiment à choisir. On a deux voitures, de quoi bivouaquer et en autonomie pour la nourriture, et je recherche des coins assez sauvages qui évitent de retomber trop sur des villages ou des routes, sans tomber dans un niveau de rando trop dur non plus. J'avais pensé partir des gauchoirs pour rejoindre la chapelle, qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour les conseils!
5-6 jours entre Durban et le Kruger English translation pending
Bonjour a tous .
Je vais partir en octobre-novembre en AFS et j'ai déjà un plan bien établi . Mais il me reste 6 jours entre Durban et le Kruger . Et là c'est un peu le blanc........que faire et voir , Lesotho , Swaziland ou plutôt rester en AFS . Sachant qu'on aime bien la nature , la rando et les grands espace et tout ce qui va avec comme les animaux , cascades.....par contre comme on aura déjà fait la côte du Cap a Port Elizabeth on aimerait éviter la côte ouest a moins que c'est LE truc a faire .
Quelqu'un pourrai m'aider ( nous aider , on sera deux ) avec des idées d'endroits de passages, de lieu incontournables etc....
Merci d'avance .
Je vais partir en octobre-novembre en AFS et j'ai déjà un plan bien établi . Mais il me reste 6 jours entre Durban et le Kruger . Et là c'est un peu le blanc........que faire et voir , Lesotho , Swaziland ou plutôt rester en AFS . Sachant qu'on aime bien la nature , la rando et les grands espace et tout ce qui va avec comme les animaux , cascades.....par contre comme on aura déjà fait la côte du Cap a Port Elizabeth on aimerait éviter la côte ouest a moins que c'est LE truc a faire .
Quelqu'un pourrai m'aider ( nous aider , on sera deux ) avec des idées d'endroits de passages, de lieu incontournables etc....
Merci d'avance .
Camping dans la nature en Norvège English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un voyage (budget +/- 1000€ ; 1500 Max je dirais), je recherche une destination où il est possible de faire du camping dans la nature.
J'ai trouvé la Norvège, et j'ai réfléchis à un programme, mais sachant qu'il s'agit de mon premier voyage, je ne sais pas comment m'y prendre ...
J'arriverai à Bergen le samedi 27 Septembre, visite de la ville, magasins, ... 2 ou 3 nuits dans un motel ou quelque chose de pas très chère, puis en début de semaine, je partirai vers les fjord avec une voiture de location en ayant fait des provisions pour manger, ... Puis en fin de semaine, retour à Bergen dans un (voir le même) motel pour finir le séjour, et retour le Lundi en France.
Avez vous des suggestions, conseils ? Ou d'autres idées de destination ?
Merci.
je souhaite faire un voyage (budget +/- 1000€ ; 1500 Max je dirais), je recherche une destination où il est possible de faire du camping dans la nature.
J'ai trouvé la Norvège, et j'ai réfléchis à un programme, mais sachant qu'il s'agit de mon premier voyage, je ne sais pas comment m'y prendre ...
J'arriverai à Bergen le samedi 27 Septembre, visite de la ville, magasins, ... 2 ou 3 nuits dans un motel ou quelque chose de pas très chère, puis en début de semaine, je partirai vers les fjord avec une voiture de location en ayant fait des provisions pour manger, ... Puis en fin de semaine, retour à Bergen dans un (voir le même) motel pour finir le séjour, et retour le Lundi en France.
Avez vous des suggestions, conseils ? Ou d'autres idées de destination ?
Merci.
Back to... Californie du Nord et un bout d'Oregon 2014 en 18 jours English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me lance, petite émotion. La première fois que je poste un parcours ici ! Pour résumer : on m'a demandé fin juillet de prendre mes vacances en août. Donc au lieu de mûrir un trajet "grand sud" pour octobre-novembre, je reviens à mes premières amours en Californie du nord, avec l'intention d'explorer un peu mieux les "à côtés", à savoir l'Oregon voisin, puisque la saison permettra quelques activités impossibles en hiver.
En tout, 21 jours, dont 18 jours sur place, du 21/08 au 10/09, autant dire que c'est demain. N-ième voyage au nord de San Francisco + Bay Area. Enfin : je campe. Sous toile ou dans la voiture, c'est selon la météo et l'humeur du moment, et la taille de la voiture (à SFO, je n'ai jamais pu choisir mon carrosse, et tous les SUV midsize n'offrent pas le même espace à l'arrière).
J'ai déjà un peu débroussaillé... et maintenant j'attaque (à l'arrache) le roadbook et les topos "organisés" qui font office de copilote dans la voiture.
Mes interrogations se situent sur le programme des derniers jours dans la pampa (de Bend à Lava Beds puis Mount Shasta, puis Lassen Volcanic Park), et donc si vous avez des suggestions pour cette partie du parcours, je suis preneuse ! Je n'ai pas trouvé grand chose sur Lassen dans le forum, et j'avoue que je n'ai pas vraiment cherché si quelqu'un était passé au pied du mont Shasta). Ce coin-là semble rester en dehors des parcours classiques.
J01 - 21/08/2014 - Décollage de Nice pour Francfort puis San Francisco Arrivée vers 19h30. Récupération du Midsize SUV. Hébergement à Point Montara Lighthouse Hostel (bruit des vagues et humidité du Pacifique pour se remettre du long voyage). J'y ai mes habitudes même dans le brouillard et/ou la nuit.
J02 - 22/08/2014 - Grenouillage dans la Bay Area / San Jose Passage à Halfmoon Bay, courses diverses, visites amicales à Morgan Hill. Sans doute un passage rapide aux Outlets à Gilroy. Hébergement sur Morgan Hill.
J03 - 23/08/2014 - Route de Morgan Hill à Laytonville (4 heures au nord de San Francisco sur la 101) Peut-être quelques courses en route si nécessaire. Hébergement en famille.
J04 - 24/08/2014 - Laytonville - programme à définir Sans doute un tour à Fort Bragg / Mendocino, ou canoë sur une des rivières côtières du coin si les heures de marée vont bien.
J05 - 25/08/2014 - Route de Laytonville à Prairie Creek (Redwoods) Randonnées à définir, envie de redescendre à Gold Bluff par les sentiers.
J06 - 26/08/2014 - Route de Prairie Creek à Jedediah Smith (Redwoods encore) Randonnées à définir. Je vais étudier de près les routes alternatives... j'ai découvert au détour de carnets et blogs (Zitounet et Itat) qu'il y avait une Coastal Drive, mais qu'elle n'est plus que partiellement ouverte depuis des effondrements survenus en 2011 (site du NPS). Et les autres routes/pistes qui s'enfoncent dans le massif de l'autre côté de la 101. (http://www.redwoods.info/showrecord.asp?id=3507 // http://www.nps.gov/redw/planyourvisit/drives.htm) Pour le moment, je ne connais que la Lost Coast Road vraiment en dehors des sentiers battus, ça fera donc un peu de changement. L'idée de cette journée c'est d'en voir un peu plus aux alentours de Klamath et Crescent City, et accessoirement à Jedediah Smith (en général, pour des questions de logistique, je me contente surtout des balades au sud de Prairie Creek).
J07 - 27/08/2014 - Route de Jedediah Smith à Lake Selmac en passant par Oregon Caves A partir de là, je suis en terre inconnue et j'aime bien prendre mon temps. Manifestement, ici les grottes sont en marbre, le lodge est dans la grande tradition des parcs. Donc je joue à la touriste entre deux petites randonnées pour me dégourdir les jambes. Camping près du lac Selmac le soir... et prévu d'y piquer une tête.
J08 - 28/08/2014 - Route du lac Selmac à Crater Lake Arrivée prévue en fin de matinée ou par là, question de planter la tente pendant qu'il fait jour. Tour de reconnaissance, et balades à voir.
J09 - 29/09/2014 - Crater Lake - Volcano Boat Cruise Je continue à jouer la touriste et j'ai donc prévu d'aller me promener sur Wizard Island. Tout mis l'un dans l'autre, ça va m'occuper une bonne partie de la journée. S'il me reste du temps et de l'énergie en remontant du cratère, j'aviserai pour quelques autres petites balades. Apparemment, il est même possible de se baigner à côté de l'embarcadère.
J10 - 30/09/2014 - Crater Lake - Nuit à Diamond Lake (plus de dispos dans les campings de Crater Lake) Je finis de profiter de Crater Lake avec d'autres petites / moyennes randonnées. Fin de journée à Diamond Lake qui est tout proche.
J11 - 31/08/2014 - Route de Diamond Lake à Mitchell Je me pose à l'Oregon Historic Hotel (and Hostel) - lit en dortoir - pour deux nuits "en dur". Début de l'exploration des sites du John Day Fossil Beds.
J12 - 01/09/2014 - Mitchell / Painted Hills et autour Je continue à explorer autour de Mitchell et des Painted Hills. Parcours d'un bout de la "Journey Through Time Scenic Byway"
J13 - 02/09/2014 - Route de Mitchell à Bend Visite de Smith Rock State Park, tour en ville à Bend. Prévu de camper au Tumalo State Park en bordure de la ville.
J14 - 03/09/2014 - Route de Bend à Lava Beds Je pense m'arrêter en route à Klamath Falls où il y a quelques musées qui semblent intéressants. Autres arrêts possibles au niveau des lacs qui jalonnent la route. Je n'ai pas encore terminé d'étudier le potentiel autour de Lava Beds. Sachant que l'idée c'est de randonner un peu sous terre puis sur terre à Lava Beds. Pas sûre de ma capacité à résister à la claustrophobie dans les tubes, la spéléo n'a jamais été mon truc. Donc là, les grands tubes bien larges, ça devrait aller.
J15 - 04/09/2014 - Route de Lava Beds à Mount Shasta Finir de me balader dans Lava Beds, puis faire le tour du volcan. Trouver quelques balades ou petites randonnées à faire en route pour admirer le volcan sous toutes ses coutures. J'ai prévu de me poser au Castle Crags State Park si je ne trouve pas de coin plus sympa avant d'y arriver.
J16 - 05/09/2014 - Route de Shasta à Lassen Volcanic Park Comme le jour précédent : finir de faire le tour du volcan, puis aller me poser à Lassen où il y a semble-t-il quand même des choses à faire et à voir. A noter : un des rares parcs où ils indiquent qu'on peut faire du "car camping" sur le parking de l'un des visitor centers moyennant paiement de la redevance.
J17 - 06/09/2014 - Route de Lassen à Laytonville en passant par Clear Lake et Lakeport Etape de jonction, stop à Lakeport pour aller à un concert.
J18 - 07/09/2014 - Laytonville Repliage des bagages et tri du matériel de camping que je dois rendre aux uns et aux autres !
J19 - 08/09/2014 - Route de Laytonville à San Francisco Avec boucle probable par Morgan Hill pour rendre le matériel emprunté. Je pose la voiture le soir chez le loueur avant de prendre une navette pour l'hôtel.
J20 - 09/09/2014 - Vol de retour à l'aube via Chicago et Francfort... arrivée à Nice en J21 - 10/09/2014
***
Questions : > avez-vous des commentaires ? A partir du J13, rien n'est réservé, donc tout est modifiable. > avez-vous des suggestions pour agrémenter le parcours ? >>> en particulier pour la partie Lava Beds / Shasta / Lassen
Sans rapport avec ces trois questions : le paiement pour le passage du Golden Gate. Si je me souviens bien, on ne paie que pour passer du nord au sud (pour entrer dans San Francisco), mais pas pour sortir de San Francisco. > Est-ce toujours le cas ?
Il faudra que je pense à décliner l'abonnement proposé par le loueur... vu que je ne vais traverser qu'une seule fois dans chaque sens. Selon le site internet (http://goldengate.org/tolls/tollpaymentoptions.php#onetimepayment), on peut payer une fois unique, et faire ça dans les "Cash Payment Locations" agréés. > Doit-on obligatoirement se créer un compte ? (avec le numéro de la plaque d'immatriculation, ce qui empêche de le créer tranquillement dans les 30 jours avant de passer le pont) >> ou bien est-il possible de payer en cash en indiquant l'immatriculation à ce moment-là ?
J'aurai le temps de me renseigner sur place je pense.
Alternativement, quand on descend du nord vers le sud de la bay area, on n'est pas forcément obligé de prendre le GGB. > Je n'ai pas bien la géographie de tous les ponts en tête, mais est-ce que le pont qui relie San Rafael à Richmond est également soumis à péage ? et dans ce cas, est-ce un péage "normal" avec un guichet où on paie à quelqu'un ?
Dans ce cas, je prendrai le GGB du sud vers le nord, puis le Richmond Bridge du nord vers le sud.
Bon... je crois que c'est tout pour là, maintenant. Encore du pain sur la planche. Les nuits vont être courtes !
Merci d'avance !
Je me lance, petite émotion. La première fois que je poste un parcours ici ! Pour résumer : on m'a demandé fin juillet de prendre mes vacances en août. Donc au lieu de mûrir un trajet "grand sud" pour octobre-novembre, je reviens à mes premières amours en Californie du nord, avec l'intention d'explorer un peu mieux les "à côtés", à savoir l'Oregon voisin, puisque la saison permettra quelques activités impossibles en hiver.
En tout, 21 jours, dont 18 jours sur place, du 21/08 au 10/09, autant dire que c'est demain. N-ième voyage au nord de San Francisco + Bay Area. Enfin : je campe. Sous toile ou dans la voiture, c'est selon la météo et l'humeur du moment, et la taille de la voiture (à SFO, je n'ai jamais pu choisir mon carrosse, et tous les SUV midsize n'offrent pas le même espace à l'arrière).
J'ai déjà un peu débroussaillé... et maintenant j'attaque (à l'arrache) le roadbook et les topos "organisés" qui font office de copilote dans la voiture.
Mes interrogations se situent sur le programme des derniers jours dans la pampa (de Bend à Lava Beds puis Mount Shasta, puis Lassen Volcanic Park), et donc si vous avez des suggestions pour cette partie du parcours, je suis preneuse ! Je n'ai pas trouvé grand chose sur Lassen dans le forum, et j'avoue que je n'ai pas vraiment cherché si quelqu'un était passé au pied du mont Shasta). Ce coin-là semble rester en dehors des parcours classiques.
J01 - 21/08/2014 - Décollage de Nice pour Francfort puis San Francisco Arrivée vers 19h30. Récupération du Midsize SUV. Hébergement à Point Montara Lighthouse Hostel (bruit des vagues et humidité du Pacifique pour se remettre du long voyage). J'y ai mes habitudes même dans le brouillard et/ou la nuit.
J02 - 22/08/2014 - Grenouillage dans la Bay Area / San Jose Passage à Halfmoon Bay, courses diverses, visites amicales à Morgan Hill. Sans doute un passage rapide aux Outlets à Gilroy. Hébergement sur Morgan Hill.
J03 - 23/08/2014 - Route de Morgan Hill à Laytonville (4 heures au nord de San Francisco sur la 101) Peut-être quelques courses en route si nécessaire. Hébergement en famille.
J04 - 24/08/2014 - Laytonville - programme à définir Sans doute un tour à Fort Bragg / Mendocino, ou canoë sur une des rivières côtières du coin si les heures de marée vont bien.
J05 - 25/08/2014 - Route de Laytonville à Prairie Creek (Redwoods) Randonnées à définir, envie de redescendre à Gold Bluff par les sentiers.
J06 - 26/08/2014 - Route de Prairie Creek à Jedediah Smith (Redwoods encore) Randonnées à définir. Je vais étudier de près les routes alternatives... j'ai découvert au détour de carnets et blogs (Zitounet et Itat) qu'il y avait une Coastal Drive, mais qu'elle n'est plus que partiellement ouverte depuis des effondrements survenus en 2011 (site du NPS). Et les autres routes/pistes qui s'enfoncent dans le massif de l'autre côté de la 101. (http://www.redwoods.info/showrecord.asp?id=3507 // http://www.nps.gov/redw/planyourvisit/drives.htm) Pour le moment, je ne connais que la Lost Coast Road vraiment en dehors des sentiers battus, ça fera donc un peu de changement. L'idée de cette journée c'est d'en voir un peu plus aux alentours de Klamath et Crescent City, et accessoirement à Jedediah Smith (en général, pour des questions de logistique, je me contente surtout des balades au sud de Prairie Creek).
J07 - 27/08/2014 - Route de Jedediah Smith à Lake Selmac en passant par Oregon Caves A partir de là, je suis en terre inconnue et j'aime bien prendre mon temps. Manifestement, ici les grottes sont en marbre, le lodge est dans la grande tradition des parcs. Donc je joue à la touriste entre deux petites randonnées pour me dégourdir les jambes. Camping près du lac Selmac le soir... et prévu d'y piquer une tête.
J08 - 28/08/2014 - Route du lac Selmac à Crater Lake Arrivée prévue en fin de matinée ou par là, question de planter la tente pendant qu'il fait jour. Tour de reconnaissance, et balades à voir.
J09 - 29/09/2014 - Crater Lake - Volcano Boat Cruise Je continue à jouer la touriste et j'ai donc prévu d'aller me promener sur Wizard Island. Tout mis l'un dans l'autre, ça va m'occuper une bonne partie de la journée. S'il me reste du temps et de l'énergie en remontant du cratère, j'aviserai pour quelques autres petites balades. Apparemment, il est même possible de se baigner à côté de l'embarcadère.
J10 - 30/09/2014 - Crater Lake - Nuit à Diamond Lake (plus de dispos dans les campings de Crater Lake) Je finis de profiter de Crater Lake avec d'autres petites / moyennes randonnées. Fin de journée à Diamond Lake qui est tout proche.
J11 - 31/08/2014 - Route de Diamond Lake à Mitchell Je me pose à l'Oregon Historic Hotel (and Hostel) - lit en dortoir - pour deux nuits "en dur". Début de l'exploration des sites du John Day Fossil Beds.
J12 - 01/09/2014 - Mitchell / Painted Hills et autour Je continue à explorer autour de Mitchell et des Painted Hills. Parcours d'un bout de la "Journey Through Time Scenic Byway"
J13 - 02/09/2014 - Route de Mitchell à Bend Visite de Smith Rock State Park, tour en ville à Bend. Prévu de camper au Tumalo State Park en bordure de la ville.
J14 - 03/09/2014 - Route de Bend à Lava Beds Je pense m'arrêter en route à Klamath Falls où il y a quelques musées qui semblent intéressants. Autres arrêts possibles au niveau des lacs qui jalonnent la route. Je n'ai pas encore terminé d'étudier le potentiel autour de Lava Beds. Sachant que l'idée c'est de randonner un peu sous terre puis sur terre à Lava Beds. Pas sûre de ma capacité à résister à la claustrophobie dans les tubes, la spéléo n'a jamais été mon truc. Donc là, les grands tubes bien larges, ça devrait aller.
J15 - 04/09/2014 - Route de Lava Beds à Mount Shasta Finir de me balader dans Lava Beds, puis faire le tour du volcan. Trouver quelques balades ou petites randonnées à faire en route pour admirer le volcan sous toutes ses coutures. J'ai prévu de me poser au Castle Crags State Park si je ne trouve pas de coin plus sympa avant d'y arriver.
J16 - 05/09/2014 - Route de Shasta à Lassen Volcanic Park Comme le jour précédent : finir de faire le tour du volcan, puis aller me poser à Lassen où il y a semble-t-il quand même des choses à faire et à voir. A noter : un des rares parcs où ils indiquent qu'on peut faire du "car camping" sur le parking de l'un des visitor centers moyennant paiement de la redevance.
J17 - 06/09/2014 - Route de Lassen à Laytonville en passant par Clear Lake et Lakeport Etape de jonction, stop à Lakeport pour aller à un concert.
J18 - 07/09/2014 - Laytonville Repliage des bagages et tri du matériel de camping que je dois rendre aux uns et aux autres !
J19 - 08/09/2014 - Route de Laytonville à San Francisco Avec boucle probable par Morgan Hill pour rendre le matériel emprunté. Je pose la voiture le soir chez le loueur avant de prendre une navette pour l'hôtel.
J20 - 09/09/2014 - Vol de retour à l'aube via Chicago et Francfort... arrivée à Nice en J21 - 10/09/2014
***
Questions : > avez-vous des commentaires ? A partir du J13, rien n'est réservé, donc tout est modifiable. > avez-vous des suggestions pour agrémenter le parcours ? >>> en particulier pour la partie Lava Beds / Shasta / Lassen
Sans rapport avec ces trois questions : le paiement pour le passage du Golden Gate. Si je me souviens bien, on ne paie que pour passer du nord au sud (pour entrer dans San Francisco), mais pas pour sortir de San Francisco. > Est-ce toujours le cas ?
Il faudra que je pense à décliner l'abonnement proposé par le loueur... vu que je ne vais traverser qu'une seule fois dans chaque sens. Selon le site internet (http://goldengate.org/tolls/tollpaymentoptions.php#onetimepayment), on peut payer une fois unique, et faire ça dans les "Cash Payment Locations" agréés. > Doit-on obligatoirement se créer un compte ? (avec le numéro de la plaque d'immatriculation, ce qui empêche de le créer tranquillement dans les 30 jours avant de passer le pont) >> ou bien est-il possible de payer en cash en indiquant l'immatriculation à ce moment-là ?
J'aurai le temps de me renseigner sur place je pense.
Alternativement, quand on descend du nord vers le sud de la bay area, on n'est pas forcément obligé de prendre le GGB. > Je n'ai pas bien la géographie de tous les ponts en tête, mais est-ce que le pont qui relie San Rafael à Richmond est également soumis à péage ? et dans ce cas, est-ce un péage "normal" avec un guichet où on paie à quelqu'un ?
Dans ce cas, je prendrai le GGB du sud vers le nord, puis le Richmond Bridge du nord vers le sud.
Bon... je crois que c'est tout pour là, maintenant. Encore du pain sur la planche. Les nuits vont être courtes !
Merci d'avance !
Itinéraire de 3 semaines en France English translation pending
Bonjour à tous !
Je me prépare pour un voyage en France pour 3 semaines et j'aimerais avoir votre avis à savoir les endroits les plus intéressants à visiter et les endroits où il est possible de loger à bon prix ? J''ai déjà visiter Paris , mais cette fois j'aimerais visiter la Provence, Champagne, Bourgogne , Bordeaux ect. Quel moyen de transport me suggèreriez-vous pour visiter ces endroits , location d'auto ou autre ? Est-il préférable d'arriver en avion à Paris ? merci
Je me prépare pour un voyage en France pour 3 semaines et j'aimerais avoir votre avis à savoir les endroits les plus intéressants à visiter et les endroits où il est possible de loger à bon prix ? J''ai déjà visiter Paris , mais cette fois j'aimerais visiter la Provence, Champagne, Bourgogne , Bordeaux ect. Quel moyen de transport me suggèreriez-vous pour visiter ces endroits , location d'auto ou autre ? Est-il préférable d'arriver en avion à Paris ? merci
La Vanoise en 5 jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le tour de la Vanoise sur 5 jours, avec ma fille. C'est une première pour nous, la rando montagne en été.
Dans mon circuit, j'aurais souhaiter passer par la Valette mais cela ne se met pas si facilement.
Mes impératifs sont les suivants:
- 5 jours max de marche, avec plus petite journée si possible le jour 5 (pour reprendre déjà la route vers Bruxelles en voiture pour quelques heures)
- Des étapes de 6h maximum car souci de hanche qui demande qu'on la respecte :)
- Laisser la voiture à un endroit "safe"
J'avais imaginé cette version mais qui ne permet pas de passer par la Valette: J1 : Pralognan - Refuge du col de la Vanoise J2 : Refuge du col - Arpont J3: (Tôt le lac sans sac) puis Arpont - la Dent Parrachée J4: La Dent Parachée - col d'Aussois - refuge de Peclet Polset (car Refuge Roc de la Pêche peu tentant) J5: Peclet Polset - Pralognan
ou alors cette version avec passage par La Valette: J1 : Pralognan - Refuge du col de la Vanoise J2 : Refuge du col - Arpont J3: (Tôt le lac sans sac) puis Arpont - la Dent Parachée J4: La Dent Parachée - col d'Aussois - La Valette (pas trop long ? possible ? bien balisé?) J5: La Valette - Pralognan
Merci beaucoup pour votre avis, vos conseils et tous ceux que vous avez déjà donné sur ce site qui m'ont bien aidé à découvrir cette région !
Hâte de vous lire :) Catherine
J'avais imaginé cette version mais qui ne permet pas de passer par la Valette: J1 : Pralognan - Refuge du col de la Vanoise J2 : Refuge du col - Arpont J3: (Tôt le lac sans sac) puis Arpont - la Dent Parrachée J4: La Dent Parachée - col d'Aussois - refuge de Peclet Polset (car Refuge Roc de la Pêche peu tentant) J5: Peclet Polset - Pralognan
ou alors cette version avec passage par La Valette: J1 : Pralognan - Refuge du col de la Vanoise J2 : Refuge du col - Arpont J3: (Tôt le lac sans sac) puis Arpont - la Dent Parachée J4: La Dent Parachée - col d'Aussois - La Valette (pas trop long ? possible ? bien balisé?) J5: La Valette - Pralognan
Merci beaucoup pour votre avis, vos conseils et tous ceux que vous avez déjà donné sur ce site qui m'ont bien aidé à découvrir cette région !
Hâte de vous lire :) Catherine
Trajet de Saïgon vers Siem Reap English translation pending
Bonjour
je recherche un renseignement pour faire le trajet en bus dans la journée de SaÏgon vers Siem reap.
J'ai lu des posts sur la compagnie MEKONG EXPRESS limousine qui était très bien ma question concerne le visa pour le Cambodge !.....
est ce la compagnie qui nous le procure ? .....
Que voir au... Tadjikistan English translation pending
Que voir au Tadjikistan?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturelDouchanbé : la capitale et plus grande ville du pays offre juste quelques musées et monuments (dont celui dédié à l'émir Ismail Ier), plus... la hampe de drapeau la plus haute au monde avec ses 165 mètres.Hisor : à une quinzaine de kilomètres de Douchanbé, la petite ville possède un vieux fort du XIIIe siècle.Istaravchan : cette ville sur les contreforts des monts Turkestan est une des plus anciennes du pays.Khorog : capitale provinciale, Khorog est avant tout une base pour profiter des montagnes voisines et faire des randonnées, du raft ou de l'alpinisme. L'Afghanistan tout proche (frontière fermée), de même que les troubles locaux de ces dernières années, nécessitent quand même de bien se renseigner avant sur la situation du moment.Khujand : c'est la grande ville de la Ferghana et la seconde du pays. Elle abrite une ancienne citadelle et un intéressant musée d'histoire régionale.Murghab : c'est la principale bourgade de l'est du Pamir ainsi que la ville la plus haute du pays à 3 650 m. Murghab est une base pour découvrir les environs, ainsi qu'au niveau des transports pour la région ou les pays voisins.Panjakent : cette ville de la vallée de la Zeravshan a été construite à côté des vestiges de la cité antique du même nom qu'on peut visiter, tout comme d'ailleurs le site de Sarazm tout proche. On peut faire de bons treks ou observer les oiseaux dans les environs, notamment dans le Massif du Fann.Route M41 : cette route plus ou moins en état selon les endroits relie le Kirghizistan à l'Afghanistan en traversant tout le Tadjikistan. La Pamir Highway (son autre nom) est une des plus hautes routes au monde et aussi une des plus belles au niveau des paysages.Qurghonteppa : troisième agglomération du pays et capitale de la province du Khatlon, au sud-ouest.Sarazm : dans les environs de Panjakent, le site archéologique d'une des plus anciennes villes d'Asie Centrale. L'endroit fait partie du patrimoine de l'Unesco.Vallée de la Ferghana : à l'extrême nord du pays, cette vallée fertile qui s'étale sur trois pays abrite une large part de la population de la région avec des villages, des ethnies, des traditions et des cultures bien spécifiques qui sont d'ailleurs en partie la cause des conflits entre pays voisins.2- Patrimoine naturelLac Iskanderkul : un des plus beaux lacs de montagne du pays. On peut randonner dans ses environs.Lac Kara-Kul : différent de son homonyme chinois, ce lac d'altitude du nord Pamir permet de randonner et d'observer les oiseaux.Massif du Fann : ce superbe massif montagneux avec ses vallées et ses lacs, au sud-est de Panjakent, est devenu un haut lieu populaire pour le trek et l'alpinisme.Parc national du Pamir : sur presque 20% du territoire tadjik, l'endroit offre de magnifiques paysages de montagnes, de vallées, de lacs, de glaciers avec de plus une faune riche (ours, léopards, loups, oiseaux...) et des cultures locales encore bien vivaces. La chaîne du Pamir est aussi le "top" pour le trekkings et l'alpinisme avec notamment le Pic Ismail Samani et l'ex Pic Lénine. Elle est classée au patrimoine de l'Unesco depuis 2013.Vallée de Wakhan : cette région située essentiellement en Afghanistan se prolonge également au Tadjikistan. C'est une zone de treks dans de superbes paysages. On peut également y voir quelques vestiges de forts et ruines bouddhistes.3- Le plus apprécié...
Lac Iskanderkul; Massif du Fann; Parc national du Pamir; Route M41; Vallée de la Ferghana.
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Une semaine à Annecy: quoi faire? English translation pending
Bonjour,
Je passe une semaine à Annecy fin août. Et j'aimerai savoir ce qu'il y a à faire, à voir dans Annecy et ses environs. Je voudrais faire une ou deux rando sympa. Mais j'aimerai aussi me balader et découvrir tranquillement. Je ne souhaite pas passer des vacances "sportives" ^^.
Donc à vos bons plans ;) !
Je passe une semaine à Annecy fin août. Et j'aimerai savoir ce qu'il y a à faire, à voir dans Annecy et ses environs. Je voudrais faire une ou deux rando sympa. Mais j'aimerai aussi me balader et découvrir tranquillement. Je ne souhaite pas passer des vacances "sportives" ^^.
Donc à vos bons plans ;) !
Que voir au... Malawi English translation pending
Que voir au Malawi ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
Vacances à Fréjus avec des enfants petits English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Fréjus la semaine à cheval entre juillet et août. Nous serons avec 3 petits enfants (8 mois, 4 ans et 6 ans) et mes beaux parents qui ne se déplacent pas énormément. Je suis à la recherche d'activités sympas à faire avec ce petit monde. Un peu de nature, pourquoi pas une balade mais très facile de préférence, des plages adaptées aux enfants, etc... Pour l'instant, voilà ce à quoi j'ai pensé: - zoo de fréjus (est il bien?) - base nature de Fréjus: je lis de tout sur le sujet, c'est joli ou désertique? ca vaut le coup, ou autant aller plutot ailleurs en bord de mer? est ce facile de s'y garer? - plage de saint aygulf. Et sentier des douaniers. Part il bien de la plage? est ce une partie de balade facile et intéressante? pas trop dangeureuse avec des petits? ou ya t-il un autre endroit pour parcourir ce sentier? Là encore, il y a moyen de se garer dans le coin? - visiter le centre historique de Fréjus. Y a t-il des bons plans pour se garer? un parcours type à faire (on ira à l'essentiel sinon les enfants se lasseront vite) - Rando 'le rocher de saint barthelemy", ca a l'air accessible et pas trop long. Est ce sympa? ombragé? possible avec des petits?
Et sinon y a t-il d'autres coins nature sympa pas trop loin??
Merci de votre aide!
Nous nous rendons à Fréjus la semaine à cheval entre juillet et août. Nous serons avec 3 petits enfants (8 mois, 4 ans et 6 ans) et mes beaux parents qui ne se déplacent pas énormément. Je suis à la recherche d'activités sympas à faire avec ce petit monde. Un peu de nature, pourquoi pas une balade mais très facile de préférence, des plages adaptées aux enfants, etc... Pour l'instant, voilà ce à quoi j'ai pensé: - zoo de fréjus (est il bien?) - base nature de Fréjus: je lis de tout sur le sujet, c'est joli ou désertique? ca vaut le coup, ou autant aller plutot ailleurs en bord de mer? est ce facile de s'y garer? - plage de saint aygulf. Et sentier des douaniers. Part il bien de la plage? est ce une partie de balade facile et intéressante? pas trop dangeureuse avec des petits? ou ya t-il un autre endroit pour parcourir ce sentier? Là encore, il y a moyen de se garer dans le coin? - visiter le centre historique de Fréjus. Y a t-il des bons plans pour se garer? un parcours type à faire (on ira à l'essentiel sinon les enfants se lasseront vite) - Rando 'le rocher de saint barthelemy", ca a l'air accessible et pas trop long. Est ce sympa? ombragé? possible avec des petits?
Et sinon y a t-il d'autres coins nature sympa pas trop loin??
Merci de votre aide!
Le tour du monde à vélo de Jean-Da et Leo English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple suisse en balade à velo à la decouverte du monde. Partis d'Helvetie il y a plus de 2 ans, nous pédalons actuellement à travers le Désert de Gobi. 19'800 km et 16 pays de souvenirs magiques et de moments forts. Le manque d'assurance de nos premières semaines de vie de Boèhme, le tourbillon d'énergie des pays Balkaniques, les thés offerts à tour de bras en Turquie, l'hiver à camper sous la neige, l'incroyable histoire et culture Perse, la mousson Indienne qui nous a trempé jusqu'au os, les hauts cols Himalayens du Ladakh et du Cashmir, la paisible population Népalaise, Les milliers de yacks sur les hauts plateaux Tibétophone, la Chine industrielle, les paysages sans fin de la Mongolie.
Roulement de tambour... la suite de notre itineraire dépendra de nos compétences administratives et de persuasion dans nos demandes de visas auprès des divers ambassades de Ulaambaatar. On vous propose de venir nous rendre visite sur notre blog : http://jeandaetleo.blogspot.com vous pourrez y lire les récits de nos aventures, jetter un oeil à nos photos et visionner nos vidéos. Vos avis nous interessent, on vous invite donc également à laisser vous comentaire et vos questions.
A tous, bons voyage!
Salutations
Jean-Da et Leo http://jeandaetleo.blogspot.com
Roulement de tambour... la suite de notre itineraire dépendra de nos compétences administratives et de persuasion dans nos demandes de visas auprès des divers ambassades de Ulaambaatar. On vous propose de venir nous rendre visite sur notre blog : http://jeandaetleo.blogspot.com vous pourrez y lire les récits de nos aventures, jetter un oeil à nos photos et visionner nos vidéos. Vos avis nous interessent, on vous invite donc également à laisser vous comentaire et vos questions.
A tous, bons voyage!
Salutations
Jean-Da et Leo http://jeandaetleo.blogspot.com
Quoi voir entre Fréjus et Marseille English translation pending
Bonjour! J'aimerais connaître vos suggestions/recommandations de quoi voir le long de la côte entre Fréjus et Marseille? Quels sont les incontournables à ne pas manquer?
Nous serons en voiture.
Merci!
Merci!
Tour complet de l'Islande à bord du FRAM (mai/juin 2014) English translation pending
Ci-dessous récit d'une croisière autour de l'Islande à bord du MS FRAM de la compagnie HURTIGRUTEN du 25 Mai au 4 Juin 2014.
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Plus de détails et des photos sur mon blog : http://nmjjm.blogspot.fr/...lande-le-retour.html
ENVOL VERS REYKJAVIK Samedi 24 Mai 2014 Les valises ont été bouclées à la dernière minute mais toujours dans la crainte de rater l'avion, ce matin c'est 06h00 debout ! Et notre comité d'accueil qui attendait à Saint-Lazare nous a emmenés directement et sans encombre à l'aéroport Charles de Gaulle. Le faitque l'Islande soit rattachée à l'espace Schengen nous a épargné un passage douloureux à travers les boutiques duty-free… Après un enregistrement cafouilleux, une sécurité tatillonne et un retard d'avion, ce n'est qu'à 15h20 que nous parvenions enfin en bout de piste à Roissy, prêts à décoller ! Le reste du vol fut sans histoire pour rallier l'aéroport de Keflavik en 02h50. Le plafond est si bas que la piste apparaît au dernier moment. Bienvenue en Islande ! Cet aéroport est de taille réduite et il est facile d'y circuler et d'y récupérer rapidement ses bagages. Il est situé à 50 km de la capitale, que l'on rejoint aisément en bus entraversant les champs de lave de la presqu'île de Reykjanes. Ce service de bus est bien pratique et efficace ; il prévoit même la mise à disposition de navettes qui desservent les hôtels ou chambres d'hôtes à la demande des passagers. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous vaut un circuit complet serpentant à travers les rues de la ville et qui nous permet déjà de se repérer sans fatigue. Nous avions réservé une chambre dans le gîte "Chez Monique", tenu par une Normande que les hasards de lavie ont amené en Islande il y a plus de 40 ans et qui y est restée. Une femme charmante au parcours atypique. Sa maison est située à deux pas du centre ville, juste derrière la nouvelle mairie et en bordure du petit lac Tjörnin, l'une des attractions de Reykjavik. En quelques minutes nous sommes sur le port pour déguster des brochettes de poissons au "Seabaron", un petit restaurant un peu folklo situé dans un ancien entrepôt et créé par un ancien pêcheur qui s'est reconverti dans la soupe de langoustines, le steak debaleine ou les célèbres brochettes que l'on choisit dans des armoires réfrigérées. Ensuite, en jouant des coudes, on cherche une place pour dîner sur des planches en bois, assis sur des barils en plastique. Folklo, je vous disais ! En attendant d'être servis, nous avons eu tout le loisir de contempler la déco murale faite de tout et de rien en rapport avec la mer et la pêche. Un resto incontournable pour qui vient àReykjavik. Après dîner, il nous reste assez de temps pour commencer à arpenter les rues de la ville, dont Laugavegur. C'est samedi soir, c'est très animé. De nombreux bars sont ouverts et semblent très fréquentés par la jeunesse locale. Cela nous amène tout doucement au sommet d'une colline dominée par le haut clocher de l'église Hallgrimskirkja, dont la façade est inspirée par la forme des colonnes de basalte, typiques de l'Islande. Il est 20h45, cela semble encore ouvert. Nous avons juste le temps de jeter un œil à l'intérieur. C'est très lumineux, mais la décoration n'incitepas à la distraction. C'est moins que minimaliste ! Ce qui dénote juste dans cettenef austère, c'est un magnifique orgue contemporain de plus de 5.700 tuyaux. Un monument à lui tout seul, splendide à regarder !
A REYKJAVIK Dimanche 25 Mai 2014 Aparté : Au risque de contrarier les puristes les plus absolus, je n'ai pas eu vraiment l'intention d'investir dans un clavier islandais pour rédiger cette page. Déjà qu'avec deux doigts ça ne va pas bien vite, les multiples caractères particuliers dont est faite l'écriture islandaise (Ð, ð, Þ, þ á, í, ó, ú, ý, æ, ö), ne feraient que ralentir la saisie du récit, sans forcément améliorer la lisibilité et la compréhension du texte ou des noms de lieux. J'ai donc choisi de franciser l'orthographe de la plupart des noms islandais et je l'assume pleinement dans ce qui va suivre. Et que les islandographes les plus convaincus me pardonnent !
Lemot nuit n'a pas beaucoup de sens à cette époque en Islande. La luminosité avait à peine baissé vers minuit et, à 04h00 il faisait déjà grand jour ! Celane nous a pas empêché de récupérer. Hier, c'était vent ; ce matin, c'est pluie ! Après le petit déjeuner, départ à pied vers le port, histoire de se rassurer et de constater que le MS FRAM est bien amarré au bon quai. La taille du bateau lui permet de profiter des installations de l'ancien port en ville plutôt que de celles du terminalcroisière situé bien à l'extérieur. Près du port, il est maintenant impossible de rater Harpa, une construction récente et imposante abritant plusieurs salles de concerts et de réunions, bars et restaurants, dont on peut douter de la pertinence au regard du nombre d'habitants du pays. Sur le plan architectural, c'est assez massif et incongru dans le paysage urbain du Reykjavik historique. Les immenses façades faites d'une multitude de prismes de verre éclairent les murs intérieurs noirs ou gris anthracite : Une belle étude de la diffusion de la lumière ! L'architecture contemporaine, on aime ou on n'aime pas. Nous avons nettement préféré l'intérieur du bâtiment et son éclairage naturel ! La tête enfoncée dans la capuche de l'anorak, nous avons poursuivi sur Saebraut, large mail sans arbres en bord de mer, jusqu'à une immense sculpture en acier inox, baptisée Sun Voyager. C'est un ouvrage étrange qui selon la position d'où on le regarde peut être une coque de drakkar, un squelette humain ou celui d'une baleine, à moins que cela ne ressemble à un scorpion… Il parait que le soir, les rayons rasants du soleil éclairent et colorent le métal de teintes changeantes, d'où le nom de Sun Voyager. Nous, on ne pouvait pas voir cela, nous étions le matin… Plus sérieusement, pour nous, c'était Rain Voyager !
De l'autre côté de Seabraut, un quartier entier est en cours de restructuration. Des immeublesde belle hauteur sont alignés le long de l'avenue et font penser à Manhattan ou Dubaï, à l'échelle de l'Islande bien sûr. Il pleut, et nous pensons trouver un abri salvateur dans Hallgrimskirkja, que nous avions vu trop rapidement hier soir. C'est dimanche, et nous arrivons en plein office religieux. La nef de la grande église est pleine de fidèles, des choristes sont debout sur deux estrades et l'orgue résonne de tout son souffle.Un grand moment de communion musicale. Nous avons donc suivi le culte luthérien, mais nous avons eu du mal avec un long prêche en islandais. Là, nous nous sommes sentis un peu perdus ! Dans l'après-midi, la pluie redouble et c'est au pas de charge que nous rejoignons le FRAM en traînant nos quatre lourdes valises. Nous avons bien apprécié que le bateau soit amarré quasiment au pied de notre gîte… Sans le faire exprès, nous sommes dans les premiers à monter à bord et à procéder aux formalités d'embarquement. Le personnel de la réception semble fébrile et cafouille. Nous comprendrons vite que l'informatisation de toute la gestion des passagers vient d'être changée le jour même et que cela ne se fait pas sans douleur. Sur ce coup là, nous avons été les meilleurs, ceux arrivés après nous ont été moins chanceux et ont dû patienter plus qu'à l'habitude. Rapidement, nous retrouvons parmi le staff quelques têtes déjà vues lors de notre précédent voyage en Antarctique, dont Steffen qui nous reconnaît. Nous avons déjà noshabitudes à bord. Nous nous installons dans la cabine 336, jouxtant celle quenous avions il y a trois ans, au pont 3 et au centre du bateau, là où à priori cela remue le moins. Rapidement, nous récupérons notre parka bleue puis nous investissons la cafet du pont 4 enattendant d'être convoqués pour l'exercice de sécurité obligatoire avantl'appareillage. A 20h00 précises, le FRAM quitte lentement le quai, les toits de Reykjavik s'estompent derrière le crachin. Les sommets environnants sont sous une épaisse couche de nuages. La légendaire lumière et la visibilité infinie caractéristiques de l'Islande ne sont pas au rendez-vous ce soir ! Après les nourritures spirituelles de la matinée, il est normal de penser aux nourritures terrestres et ce soir, devant le buffet du FRAM, commence la cure de poisson. On est presque venu pour cela ! 21h30, pot de bienvenue du Commandant. C'est surtout l'occasion de faire connaissance avec les membres de l'équipage et du "staff d'expédition". Nous retrouvons le Commandant qui nous avait sorti avec tant de brio du violent coup de vent que nous avions subi en Antarctique. Le FRAM a déjà par le passé relâché à Reykjavik, mais c'est la première fois quela compagnie organise le tour complet de l'Islande en faisant escale dans de petits ports. Line, une norvégienne, qui est notre "team leader" complimente tous les passagers d'avoir osé être des pionniers et des explorateurs lors de ce voyage inaugural. Rien moins ! Bon, même si c'est un peu exagéré, cela fait toujours plaisir… Le FRAM fait maintenant cap au nord-ouest vers sa prochaine escale : la péninsule de Snaeffellsnes. Après une journée bien remplie, ce soir je m'octroie un quart réduit, d'autant que la pluie ne cesse pas. Pas chaud sur les coursives extérieures !
PENINSULE DE SNAEFELLSNES Lundi 26 Mai 2014 07h15, le FRAM est en vue du port de Grundarfjordur, au nord de la péninsule de Snaeffellsnes. En vue ! En vue ? En vue n'est pas le terme qui convienne vraiment. Plafond bas et lumière en berne, la journée ne s'annonce pas bien. Depuis le pont du bateau, les contours de la pyramide abrupte de Kirkjufell, la Montagne de l'Eglise, sont complètement brouillés. Quelques instants plus tard, son sommet va disparaître dans les nuages bas. Cette montagne caractéristique annonce notre arrivée imminente dans le port de Grundarfjordur, que l'on distingue à peine derrière le rideau de pluie fine. La péninsule de Snaefellsnes est paraît-il un concentré des paysages d'Islande ; depuis hier nous avons surtout droit à un concentré météorologique ! Toute la région est dominée par le Snaefell, un stratovolcan éteint culminant à plus de 1.400 m surmonté d'un glacier, le Snaeffelsjökull. Inutile de préciser que nous n'avons rien vu de tout cela. Jules Verne avait inscrit ce site pour la postérité dans le "Voyage au centre de la Terre", mais aujourd'hui les héros de sonroman n'auraient sans doute pas pu vivre leur aventure, tant l'entrée du volcan était invisible. Nous nous étions inscrits pour une excursion en bus et une randonnée pour faire le tour du Snaeffell. Le peu que nous pouvions voir nous a juste permis d'imaginer que tout le reste devait être très beau… Malgré tout, bravant le vent et la pluie, nous avons pu faire une marche en partant du petit port d'Arnarstapi, cerné de falaises de basalte noir servant de refuge à plusieurs colonies de mouettes tridactyles. La poursuite de la rando s'est faite en longeant une côte rocheuse très découpée où les grottes alternent avec les portes et autres pics. La mer y bat avec violence. Le contraste entre le blanc des vagues qui explosent sur le noir des formations basaltiques est du plus bel effet. Le guide Lonely Planet évoque cette balade, expliquant "que les paysages sont encore plus enchanteurs sous la pluie". Tu parles ! On peut imaginer que par beau temps, cela doit être encore mieux Ensuite, une courte marche vers la plage de gros graviers noirs de Djupalonssandur que l'on atteint par un méchant chemin serpentant à travers des formations menaçantes de lave sombre. L'état de la mer ne donne guère envie de s'y baigner. Et quand on voit sur quelle surface les débris d'un chalutier qui y fit naufrage en 1948 sont dispersés, cela donne une petite idée de la violence de la mer dans la région. Dans l'après-midi, le Fram relâche pour la première fois à Stykkisholmur, la capitale de la région. C'est un petit port accessible par une passe étroite sinuant entre récifs et îlots. Mais comment y faire entrer un paquebot ? Le Commandant nous a encore apporté la preuve de sa dextérité en encastrant son bateau en marche arrière entre lequai et une île de basalte et en s'amarrant à un quai trop court pour le navire. Stykkisholmur, un port, une petite ville d'Islande où les entrepôts côtoient des maisons bardées et couvertes de tôles ondulées multicolores. Profitant d'une éclaircie, nous marchons vers l'église bâtie sur une colline. Une construction futuriste complètement décalée avec le classicisme du village. L'architecte a visiblement déliré. Il n'y a que les cloches en bronze qui ne laissent aucun doute sur la destination de l'édifice. Un escalier très raide permet d'atteindre le sommet de la petite île qui ferme le port. Une opportunité pour admirer le FRAM d'en haut. Un petit phare rouge domine le site et constitue un excellent point de vue dominant le semis de roches qui encombrent l'accès direct au port. Au moment de l'appareillage, vers20h00, le FRAM donne trois coups de sirène à l'issue de son escale inaugurale à Stykkisholmur avant de faire route vers les fjords du Nord-Ouest. Et la pluie tombe de nouveau !
LES FJORDS DU NORD-OUEST Mardi 27 Mai 2014 Si en Bretagne il peut faire beau plusieurs fois par jour, ici en Islande, il se dit qu'il suffit d'attendre juste cinq minutes pour trouver du temps à sa convenance. Eh ben, on ne peut pas dire que nous soyons récompensés de notre patience. La météo est désespérément stable depuis notre arrivée dans le pays et la matinée ne s'annonce pas meilleure que les précédentes. L'arrivée dans le petit port de Flateyri se fait dans la grisaille. Nouvelle escale inaugurale. L'accostage se fait en douceur, mais on voit que les deux lamaneurs ne sont pas habitués à l'arrivée d'un bateau si imposant et ont des difficultés à manipuler les lourdes aussières. Il faut dire que Flateyri ne compte que 300 âmes et une poignée de chalutiers. Le trafic maritime ne doit pas être bien important. Flateyri s'étale sur une courte péninsule et l'on se demande ce qui a pu motiver l'organisateur de la croisière pour y faire escaler le FRAM… Avant même le débarquement, nous comprenons que le tour du village sera vite bouclé. Malgré l'heure matinale, tous ceux qui ont quelque chose à vendre ou à faire voir, ont ouvert leur échoppe ou leur maison pour tenter de capter les économies de la clientèle du FRAM… avec plus ou moins de succès semble-t-il. Nous visitons la librairie du village où l'on vend des livres d'occasion au poids. Elle est installée dans une ancienne habitation et c'est le propriétaire des lieux qui nous reçoit. Un jeune homme bon chic, bon genre qui a revêtu le costume d'époque pour mieux se fondre dans le décor très kitsch de la maison de ses arrière-grands-parents. Visite de l'église à l'intérieur joliment coloré. Deux jeunes filles y donnent un mini récital de voix et piano pour le plaisir de quelques passagers. Il ne nous reste plus qu'à escalader un gigantesque talus paravalanche. Le gouvernement islandais a fait transporter et mis en œuvre des millions de mètres cubes de remblais pour protéger le village. En 1995, une avalanche en avait enseveli une partie etfait une quarantaine de morts ; et quand ont voit la hauteur et la pente de la montagne en surplomb, on comprend mieux la nécessité d'un tel ouvrage. C'est tout simplement colossal. Le talus de forme triangulaire permet de dévier la trajectoire de l'avalanche, le centre servant de rétention. Vu du village, cela n'a l'air de rien, mais une fois grimpé dessus on se rend compte de la hauteur importante de l'ouvrage qui domine largement l'agglomération. On nous avait également vendu la vue panoramique sur le fjord, mais ce matin, c'est raté ! En début d'après-midi, le FRAM y va de ses trois coups de sirène en quittant Flateyri. Nous longeons maintenant de hautes falaises avant de pénétrer dans l'imposant fjord d'Isafjordur. Lapluie a cessé mais l'air reste bien humide au point de brouiller le paysage. Les fjords du nord-ouest sont l'une des régions les plus spectaculaires d'Islande, c'est rageant de ne pouvoir admirer convenablement ces falaises grandioses que masquent les nuages bas. En fin d'après-midi, le bateau jette l'ancre au fond du fjord au large de l'île de Vigur. Il y est prévu un débarquement à l'aide des PolarCircle Boats (PCB). (Les PolarCircle Boats sont de puissants bateaux de travail norvégiens qui ont été adaptés pour débarquer les passagers dans des lieux dépourvus de quai. Nous avions déjà testé leur robustesse et leur efficacité à toute épreuve en Antarctique). Le FRAM est éloigné de l'île et les PCB font la navette. En dehors de son côté bucolique, cette île est réputée pour sa population aviaire abondante et variée qui piaille bruyamment : sternes, guillemots, macareux, huitriers-pie, mais surtout pour l'imposante population d'eiders. Les canes eiders sont en ce moment à couver partout dans l'herbe ou les galets des plages. Une ferme occupait cette île dont il subsiste encore quelques bâtiments colorés caractéristiques. La saison venue, les enfants des fermiers se consacraient à la collecte du duvet d'eiders dans les nids. 21h00, le FRAM fait demi-tour vers le port d'Isafjordur. Et là, miracle ! L'air devient plus sec, plus pur, plus lumineux et les nuages prennent un peu d'altitude. On commence à voir quelque chose ! Enfin, je peux profiter des coursives extérieures et de la plate-forme avant du pont 5, cela commençait à me manquer de ne pouvoir assurer mes quarts régulièrement et ce soir, j'y reprends goût ! Isafjordur est abrité au fond d'une ancienne vallée glaciaire en forme caractéristique de U. Un vrai U aux flancs quasi verticaux où là neige peine à s'accrocher. Les falaises noires striées de neige se reflètent dans l'eau lisse et sombre du fjord, le paysage se dédouble.Le bateau accoste doucement, une belle arrivée !
ISAFJORDUR Mercredi 28 Mai 2014 Journée complète de relâche àIsafjordur. Les prémices d'amélioration météorologique entrevus hier soir se précisent. L'atmosphère est limpide, les sommets des montagnes environnantessont nets, et surtout dégagés de leur couche nuageuse qui a pris de la hauteur. Pas encore de soleil, mais nous ne désespérons pas. Isafjordur est la ville la plus importante des Fjords du Nord-Ouest. 2.600 habitants ! Comme à Flateyri, la ville est construite sur une longue péninsule qui barre le fond du fjord. C'est un important port de pêche, quelques gros chalutiers sont amarrés à quai mais comme partout, la pêche artisanale semble en voie de disparition. La ville est vite parcourue. Quelques rares commerces traditionnels, un supermarché et deux fast-food sontles seuls points d'attraction. Il subsiste un nombre important de maisons anciennes bien préservées, aux toits et façades en tôle ondulée. Le charme vient des différentes couleurs de ces maisons. Et les décors ou expositions d'objets derrière les fenêtres doivent témoigner de la personnalité des occupants. Ce détail est une constante des pays nordiques, bien que cela semble ici moins léché qu'en Norvège. Résider ou vivre dans cette région ne doit pas être qu'une partie de plaisir. C'est loin de tout à cause des kilomètres à parcourir pour contourner l'un après l'autre chacun des nombreux fjords ou franchir des montagnes escarpées qui sont autant d'obstacles à un déplacement aisé. Sans parler de l'obscurité, de la neige et du froid qui y règnent durant le long hiver. Ici, c'est pire que le bout du monde ! Et tout au nord de cette zone de fjords, il n'y a que les oiseaux qui peuvent s'y plaire, il n'y a jamais eu de routes pour s'y rendre. 21h30, tout le monde sur le pont pour l'appareillage d'Isafjordur ! Temps clair, belle visibilité, l'immense chape de nuages est en altitude. Cela change des jours précédents et c'est tant mieux. Le FRAM quitte un fjord pour faire un détour vers un autre, le commandant veut nous faire admirer une ancienne station baleinière norvégienne en activité jusqu'en 1930. Sur un replat de la côte, subsistent quelques bâtiments, une vieille cheminée… Le fond du fjord est complètement enneigé. Le FRAM fait lentement demi-tour. Impossible de trouver la sortie ! L'horizon est complètement barré par des montagnes tabulaires noires rayées de longues strates horizontales. Et toujours beaucoup de neige. En avant lente, le FRAM rase les berges du fjord. Une belle visibilité et peu de vent ressenti, il est agréable de prendre le quart sur la plateforme du pont 5 où je suis seul. Le bateau ayant enfin trouvé la sortie du vaste réseau de fjords, le vent se lève et la température fraîchit. Il est près de minuit, il fait grand jour, et si ce n'était le poids des paupières, je serai encore bien resté à contempler ces paysages grandioses.
HORNBJARG & SIGLUFJORDUR Jeudi 29 Mai2014 Bien que couché vers minuit, quelque chose me dit qu'à 04h30 il serait grand temps que je sorte du lit. Atravers le hublot, je comprends que le soleil éclaire déjà de hautes falaiseset que le bateau est quasiment arrêté. Cela mérite bien un petit toursur le pont, mais malgré l'heure, j'ai déjà été devancé… Le bateau est immobile au milieude la baie de Hornvik, à l'extrême nord-ouest de l'Islande. La neige recouvreen abondance les pentes abruptes des montagnes. Et ce qui ne gâte rien, c'estque le soleil est encore sous les nuages pour illuminer le cirque que forme lefond de la baie. La lumière rasante souligne chaque plissement du relief en yapportant des teintes chaudes du plus bel effet. C'est réellement splendide. Nous sommes deux ou troiscourageux passagers à admirer un tel décor, mais quelle récompense ! Ces petitsmatins spectaculaires sont un réel plaisir encore augmenté par le fait d'être àpeu près seul pour les admirer. Je sais, c'est très égoïste, mais c'est lacontrepartie d'une nuit écourtée… Je reste ainsi jusqu'à ce que lesoleil disparaisse au-dessus de la couche de nuages. Tout devient plus terne etsurtout, la température chute immédiatement. A 06h00, il est temps de finir lanuit ! Sauf qu'à 07h00, nouveau réveilpar la radio du bord. Le FRAM s'est approché très près de la falaise bordant labaie de Hornvik, qui est un site d'observation ornithologique d'importance. LeFRAM est entouré d'une multitude d'oiseaux qui plongent ou s'envolent en largesgroupes, essentiellement des guillemots ou des pétrels fulmar. Les guillemotsont un envol poussif et doivent battre frénétiquement des ailes et des pattesavant de pouvoir décoller, c'est plutôt cocasse à regarder ; les plus malinspréfèrent plonger furtivement à l'approche du bateau. Ce sont des oiseaux de petitetaille, mais ils sont des centaines de milliers bien alignés, à nicher dans lamoindre anfractuosité ou la moindre faille dans les strates de la falaise. Plushaut, ce sont les mouettes tridactyles qui tournoient en rasant la roche. Cette région est faite de hautset très anciens volcans brutalement effondrés dans la mer, une moitié émerge, l'autre a définitivement disparu. Le relief du secteur est très mouvementé, tellement difficile d'accès qu'il n'a jamais été habité, sauf occasionnellementprès de quelques rares plages où la mer permettait de débarquer. Les maîtresdes lieux sont les trolls et les sorcières, c'est dire ! C'est l'un des derniers endroitsencore sauvage d'Europe et c'est devenu un parc national très protégé. On nepeut y venir qu'en bateau depuis Isafjordur, et après c'est trois jours demarche éprouvante, même pour les trekkeurs les plus forcenés pour traverser lapresqu'île. Nous sommes ici face auHornbjarg, le point le plus nord de l'Islande. Horn ? Y aurait-il un rapportavec le cousin Horn de l'hémisphère sud ? Vue de la mer, la similitude entreles deux caps est troublante… même falaise, même couleur noire, même formeconique, et bien que cela ne soit pas le cas aujourd'hui, mêmes souffrancespour le passer. Une nouvelle fois nous sommescap-horniers ! Ensuite, nous avons été gratifiésd'une belle matinée de navigation, mer calme et visibilité islandaise portantloin. Vers le sud, la côte prend un profil plus alpin avec des cimes toujours trèsenneigées et vers le nord-ouest, à une quarantaine de kilomètres, tel unmirage, l'île de Grimsey émerge à peine de l'horizon. J'ai passé un long momentsur l'avant du pont 5. La météo pluvieuse des derniers jours est déjà oubliée.Je retrouve l'Islande que je connaissais. Pourvu que cela dure ! En début d'après-midi, nousaccostons à Siglufjordur, au fond d'un petit fjord. Toujours beaucoup de neigesur les pentes. Ce port a largement prospéré grâce à la pêche au hareng pendantplusieurs décennies, mais brutalement périclité lorsque les bancs ontsubitement et définitivement quitté la région en 1960. J'y avais fait escale lors de mon1er voyage en Islande en 1977, et je me souviens de l'état dedélabrement des quais en bois construits sur pilotis, des rues désertes etd'habitants tristounets. Une vraie ambiance de far north ! En 2014, le villagesemble de nouveau faire preuve de dynamisme et d'animation. Le cabillaud a remplacé lehareng. A peine quitté le FRAM, nous assistons à la débarque de ce poisson parbacs entiers. Durant l'escale, une partie de pêche à la ligne est organisée àbord des PCB, les participants sont revenus avec des prises de belle taille. Lesoir, cette pêche miraculeuse a été découpée devant nous sur le pont 7 par lescuisiniers du bord qui en ont tiré de superbes filets.
AKUREYRI & GRIMSEY Vendredi 30 Mai 2014 Ce matin escale à Akureyri, seconde ville d'Islande (17.000 habitants), située au fond d'un fjord de 55 kmde longueur. La matinée aurait pu démarrermoyennement mais la météo islandaise qui n'est pas à une contradiction près vaen décider tout autrement. Vers 09h00, alors que nous commençons notre visitede la ville, les nuages disparaissent rapidement pour laisser la place à unsoleil généreux. Dans la matinée, il fait si chaud que nous devons ôter anoraket pull. Nous parcourons une petite villebien proprette, aérée et relativement animée qui s'étage en pente douce le longdu fjord. Du haut des escaliers qui mènent à la grande église contemporaine, nous avons une jolie vue sur l'agglomération, les eaux du fjord et la riveopposée. Sous le soleil, la neige abondante qui recouvre encore les sommets, étincelle. Nous poursuivons notre balade entraversant un quartier composé de maisons cossues entourées de jardins oùpoussent tulipes et jonquilles, et chose plus rare en Islande, des arbres ! Noussommes à proximité du jardin botanique de la ville qui rassemble une collectionde plantes islandaises et arctiques. La moindre plante est étiquetée, c'esthyper soigné et entretenu par de très jeunes gens. Les enfants viennent s'ydistraire. C'est un endroit bucolique au cœur de la rude Islande… Appareillage en débutd'après-midi pour une sortie somptueuse du fjord qui va durer un peu plus dedeux heures. Grand soleil, ciel bleu. Sur la faible pente des rives, alternentfermes, champs de fourrage, petits hameaux. C'est très verdoyant. En arrièreplan, les montagnes sont couvertes de neige. Sous le soleil, le paysage estéblouissant (dans tous les sens du terme). Vent de l'arrière, l'atmosphèreest très agréable. Les chaises transat et les fauteuils ont été judicieusementdisposés sur les ponts extérieurs, et de nombreux passagers en profitentnonchalamment pour… bronzer ! Je passe ainsi mon quart, à en prendre plein lesyeux en observant les eaux calmes du fjord ou les cimes environnantes… Uneréelle impression de naviguer sur un lac de haute montagne tant l'air estlimpide. Dès la sortie du fjord, le FRAMmet le cap sur l'île de Grimsey à 45 kilomètres au large. Grimsey serait restéedans l'anonymat, si elle n'était le seul point d'Islande traversé par le CerclePolaire Arctique, qui lui a fait sa réputation. Elle reste une île très peuvisitée à cause des liaisons maritimes ou aériennes aléatoires dues à une météoimprévisible, même l'été. La taille du FRAM permet de s'affranchir de cesconsidérations, d'autant qu'aujourd'hui, c'est calme plat. Aussitôt en mer, le vent serenforce quelque peu et la température diminue en conséquence, mais avec lesoleil cela reste très supportable. Sur l'arrière, la côte se profile nettementen un alignement de cimes copieusement enneigées qui irradient dans ledemi-contre-jour. C'est plus que splendide, l'Islande nous fait son spectacle. J'attendais beaucoup de ce voyage, etaujourd'hui j'en ai plus que je n'osais espérer. Les mots manquent. C'est beau, tout simplement beau. Beau à s'en faire mal aux yeux, beau à pleurer. Toutl'après-midi, je reste de quart sur le pont dans la contemplation des paysages. En toute fin d'après-midi, nousdébarquons en PCB dans le petit port de Grimsey. L'attraction principale, c'estque cette ile est traversée par le Cercle Polaire par 66° 33' Nord. C'est leseul endroit d'Islande où en théorie, le soleil tangente l'horizon au solsticed'été le 21 juin, et où il n'apparaît plus le jour du solstice d'hiver le 21décembre. En théorie ! En réalité, c'est un peu plus compliqué que cela… Lignesimaginaires, les cercles polaires, comme les tropiques, l'Equateur ou leméridien de Greenwich, sont des repères fictifs sur la surface du globe. On neles voit pas, mais c'est quand même bien utile pour connaître l'heure, lessaisons ou sa position. A Grimsey, le lieu estmatérialisé dans la partie nord, derrière le petit aérodrome, par un tube enacier inox de trois mètres de long, que l'on enjambe grâce à quelques marchesen bois. Tout le monde vient s'y faire photographier. Cela reste trèssymbolique. N'empêche que c'est la quatrième fois que l'on passe cette ligne et…que l'on s'y fait photographier aussi ! Grimsey est également connuecomme repaire d'oiseaux marins. Les sternes occupent une grande partie del'ile, ils peuvent être très menaçants si l'on s'approche trop de leurterritoire et le font bruyamment savoir aux intrus que nous sommes ; ça piailleà tout va au-dessus de nos têtes. Nous déambulons au bord desfalaises en contemplant à bonne distance les nids de fulmars ou de mouettes.Les macareux font leurs nids en creusant des terriers tout au sommet de cesfalaises. Mais la plupart sont en pêche au large, pourtant nous en voyons deuxs'envoler entre nos jambes, alors que nous étions confortablement assis dans lamousse au-dessus de ces terriers sans le savoir… C'est le début de soirée, il faitgrand jour. De l'île, on voit le FRAM en premier plan et à 45 km au-delà versle Sud, on distingue clairement la succession des cimes couvertes de neige quele soleil éclaire encore largement. Quelle journée ! Et ce n'est pasfini ! 21h30, appareillage. Le FRAMcontourne Grimsey pour ainsi pouvoir franchir le Cercle Polaire. Pour nous, c'est donc la cinquième fois ! Cette longue expérience nous autorise à nousdispenser de la petite cérémonie du baptême de la ligne qui a lieu à l'avant dupont 5… Il y a quelques novices à bord qui se font introniser par un dieuNeptune plus vrai que nature et qui ne fait pas semblant en leur déversant unecopieuse louche de glaçons dans le cou et le dos. Hurlements et rires ! Etchacun des courageux se voit offrir un petit verre d'aquavit pour dissiper lesfrissons… On aurait pu croire la soiréeterminée. En ralliant l'escale suivante, nous croisons la route d'un groupe debaleines qui fait son show… Toujours un peu trop loin et jamais assezlongtemps. Mais le capitaine a arrêté son bateau presque une heure pour que lespassagers puissent les admirer. J'ai rarement quitté mon quartdepuis le début de l'après-midi. J'en profite au maximum, il y a tant à voir !Peu à peu les coursives se vident. 23h30, le soleil presqu'au Nord, ne descendplus vraiment et ses derniers rayons éclairent la côte. Au loin, les montagnesse teintent de rose… Magie du lieu, magie de l'instant. Il n'y avait pas grandmonde à bord pour admirer cela ! Oui vraiment, une journéeexceptionnelle en Islande !
HUSAVIK & TORSHÖFN Samedi 31 Mai2014 Nous nous réveillons en mêmetemps que le bateau accoste à Husavik. Il pleut un peu, mais si cela ternit lepaysage, cela n'altère en rien la visibilité. La grande majorité des passagersa débarqué pour une excursion vers le lac Myvatn, un haut-lieu du tourismenord-islandais (nous devrions voir ces sites dans la seconde partie de notrevoyage). Le FRAM semble presque vide et nous prenons le petit-déjeuner aucalme. Si les Islandais ne pratiquentplus la chasse aux cétacés depuis plusieurs années, ils ont fait de Husavik lacapitale de l'observation des baleines en armant toute une flottille d'ancienschalutiers qui emmènent passagers et curieux. Cela se fait également sur delongs canots ultra-rapides. L'industrie semble florissante et les baleines dela baie d'Husavik n'ont qu'à bien se tenir ! Chaque passager de ces bateauxest équipé d'une superbe combinaison de survie rouge avec une jolie capuchejaune fluo, et revêt également une brassière de sauvetage. Les quais de Husaviksont ainsi animés par les allées et venues des ces petits hommes rouges auxtêtes jaunes et ce matin, quelques passagers du FRAM agrémentent la palette decouleur grâce à leur belle parka bleue électrique… La flottille d'observateurs debaleines partie, la petite ville s'apaise. En dehors des cétacés, son intérêtréside dans son église d'inspiration norvégienne et son clocher blanc et rouge. Nouvel appareillage du FRAM entout début d'après-midi. Nous longeons alors une côte basse d'où émergentquelques rares sommets, contrastant avec les paysages vus auparavant. Comme iln'y a pas de chose de spectaculaire à voir, nous nous octroyons un long momentde détente dans le jacuzzi situé à l'extérieur du pont 7, heureux de clapoterdans les bulles. On s'y sent bien… jusqu'au moment de sortir ! C'est ainsi que nous arrivons àTorshöfn en début de soirée. Une fois de plus, notre commandant nous a montrétout son savoir-faire en glissant son bateau dans la passe d'entrée fortétroite. Là encore, quelle a été lamotivation du concepteur de la croisière pour programmer une escale dans cepetit port ? Nous débarquons dans un petit village, tout au nord-est du pays età l'écart des itinéraires conventionnels, où il n'y rien d'autre qu'une énormeusine de transformation de poissons. A 21h00, les déambulations despassagers du FRAM ont perturbé le paisible village. Quelques habitants ont faitce qu'ils ont pu pour nous vanter leurs hobbies : objets sculptés, peintures, tricotage de gants ou de bonnets à mille années-lumière de la mode de Paris.L'église était même restée ouverte pour nous, là encore, pas grand-chose à voir! Le spectacle, c'est nous quil'avons fait lors de l'appareillage, à 23h00. Les personnels du port quin'avaient sans doute jamais accueilli d'aussi gros navire et sans doute jamaisde paquebot, saluaient les passagers avec leurs casquettes en nous criant derevenir l'année prochaine… Le FRAM y a été de ses troiscoups de sirène et Torshöfn a retrouvé son calme… pour un an, peut-être ! 23h30, le soleil effleure toutdoucement la surface de l'océan, mais une nouvelle fois ce sont les nuages quigagnent la partie et tout le ciel commence à s'embraser.
SEYDISFJORDUR & ESKIFJORDUR Dimanche 1er Juin 2014 Le FRAM a contourné la pointenord-est de l'Islande durant la nuit et fait maintenant route vers le sud, autrement dit, nous attaquons la seconde moitié du parcours en longeant larégion des Fjords de l'Est. Et depuis le tout début de lamatinée, l'Islande nous refait son show. Ciel pur, air limpide, franc soleil, étonnant ! Cette météo inédite nous incite à quitter la couchette au plus vite. Nous suivons à toucher une côtemontagneuse incrustée de multiples fjords. C'est moins abrupt, moins haut quece nous avions vu précédemment, mais les cimes sont tout autant couvertes deneige. C'est tout simplement éblouissant ! Le FRAM navigue à petite vitessesur les eaux calmes et incroyablement bleues du fjord de Seydisfjordur. Al'avant du bateau, c'est le rêve. Du grand spectacle ! Les cimes enneigées sereflètent dans l'eau, de nombreuses et très hautes cascades dévalent les pentesen stries parallèles, près des berges quelques fermes se sont implantées. Tranquillement, le FRAM gagne lefond du fjord et accoste au quai où s'amarre habituellement le ferry qui assurela liaison hebdomadaire entre le nord du Danemark et l'Islande. Et une foisn'est pas coutume durant cette croisière, nous avons droit à de vraiesinstallations portuaires. Blotti au fond d'une anse cernéepar les montagnes, Seydisfjordur est un village unique en Islande, réputé pourses jolies maisons. Cela tient peut-être à leur architecture un peu plusélaborée qu'ailleurs, la palette de leur teinte pastel, ou leur implantationautour de ce qui ressemble à un lac. Le phare de tous lescroisiéristes en escale, c'est l'église. Et celle-ci ne déroge pas à la règle.Une jolie petite église en bois bleu pastel qui ajoute beaucoup de charme auvillage. La voute de la nef en arc de cercle est aussi peinte en bleu plussoutenu. Des fenêtres à petits carreaux éclairent la nef et le chœur, etlaissent la vue sur la verdure environnante et quelques bouleaux rabougris. Nous passons ainsi une bonnepartie de la matinée, sous un généreux soleil, à déambuler dans les rues dupetit village. Une jolie parenthèse dans le rythme de la croisière. Néanmoins, appareillage en débutd'après-midi ! La descente du fjord est aussi lumineuse que sa montée ce matin.Tous les fauteuils sont pris d'assaut et ça bronze à tout va, chacun enprofite. Dès le changement de cap à la sortie du fjord, les nuages sont arrivéset le vent est monté brutalement. Sauve-qui-peut général ! Nous naviguons quelques millesavant de pénétrer dans le fjord d'Eskifjordur, notre escale de find'après-midi. Le ciel est resté bien voilé et nous découvrons un village auxmaisons basses bien alignées, toutes construites parallèlement à la berge etétagées sur les pentes de la montagne. Chacune en soi n'a rien d'exceptionnelmais l'ensemble est assez harmonieux. Chacune de ces escales est leprétexte pour que quelques uns partent en excursion organisées sur des thèmesou des destinations différentes. Pour nous, on verra plus tard.
DJUPIVOGUR, OU LES BRUMES D'ISLANDE Lundi 02 Juin 2014 07h00, le FRAM jette l'ancre àDjupivogur, au large d'une côte basse et rocheuse qui vue de l'avant du pont 5pourrait ressembler à certains paysages de Bretagne Nord. Une succession depointes et un semis de roches empêchent le FRAM d'aller plus en avant. De l'arrière du bateau la vue estbien différente, de longues falaises noires dominent de larges plaines, et plusen arrière-plan les montagnes sont faiblement enneigées. A part quelques petits nuagesaccrochés aux lointains sommets, la matinée s'annonce radieuse. Nous sommes enescale ici pour une grande partie de la journée et comptons en profiter pourfaire un peu de tourisme pédestre autour du village. Après le débarquement en PCB, nous commençons donc notre randonnée vers l'attraction majeure de Djupivogur, un ensemble de 34 énormes œufs en pierre polie, baptisé "Eggin iGleidivik" (les œufs de la baie heureuse). Ces 34 œufs tous différentscorrespondent à 34 sortes d'oiseaux présents sur l'ile, et respectent la formeet l'échelle. Cette visite à peine terminéenous avons été rapidement surpris par l'arrivée de petits bancs de brumemasquant de temps à autre un paysage devenant de plus en plus incertain. Apriori, un joli point de vue domine le village et offre de belles vues sur lacôte, mais le temps d'y arriver, tout avait disparu… Retour à bord en PCB, le FRAM estbien caché derrière la brume épaisse, n'apparaissant qu'au tout dernier moment, tel un vaisseau fantôme… Les GPS à bord de ces engins de débarquement ont bienaidé les pilotes. A 17h00, c'est un brouillarddense qui tombe, cernant le FRAM juste au moment de l'appareillage. De l'avant, on ne voit pas clairement l'arrière du bateau. Cela va durer deux heures. LeFRAM navigue dans l'un des coins les plus mal famés d'Islande, (côte rectiligneet basse, roches éparses, etc, un vrai cimetière à bateaux !). Pas rassurant !Heureusement, la technologie est là pour se situer sur la carte ! Au bout de deux heures, cettebrume épaisse s'effiloche progressivement, laissant d'abord voir des petits boutsde ciel, puis la surface de la mer, pour enfin disparaitre définitivement. Noussommes sauvés ! Dans la soirée, les nuagescachent les hauts sommets de l'énorme glacier Vatnajökull. Dans la lumière quidescend, nous pouvons voir dans le lointain plusieurs langues glaciaires, typiques des paysages de la côte sud. Une autre facette de l'Islande.
SURTSEY & LES ÎLES VESTMANN Mardi 03 Juin 2014 Le ciel a du mal à s'éclaircir cematin. De gros nuages stagnent sur la côte. Durant quelques instants, il estpossible de voir le sommet du glacier Myrdalsjokull et de son voisinl'Eyjafjallajokull, qui recouvre le célèbre volcan ayant provoqué tant deperturbations dans le trafic aérien en avril 2010. Deux grandes tacheslumineuses dans un ciel chargé. La côte sud de l'Islande estdépourvue d'abris naturels, aussi le FRAM a-t-il navigué toute la nuit et toutecette matinée en mettant directement le cap sur Surtsey, l'île la plus ausud-ouest du pays. Cette île est apparue sans prévenir, un matin de novembre1963, sortant de la mer en bouillonnant. L'éruption sous-marine dura plus dequatre ans formant une nouvelle île de basalte et de cendres noires d'environ2.7 km², mais les érosions marine et éolienne en ont quelque peu diminué lasurface depuis 60 ans. Vu du pont du FRAM, c'est sombreet guère accueillant. Cette île est sous très haute protection. Seuls, nedébarquent que quelques scientifiques venant y étudier comment la vie peut apparaîtredans une nature vierge et hostile : d'abord quelques mousses ou lichens, desinsectes et récemment quelques couples de macareux. Et le périmètre deprotection est étendu puisque le FRAM reste à bonne distance, nous laissant unpeu sur notre faim. Néanmoins, ce tour de Surtsey estplutôt inédit dans un programme de croisière et enrichit notre connaissance duMonde. Nous sommes sans doute des privilégiés car je doute fort qu'il y aitbeaucoup de navires qui viennent se perdre dans un endroit aussi isolé. Le bateau fait ensuite route aunord vers les îles Vestmann, un archipel d'une quinzaine d'îlots inabordables, sauf Heimaey, la plus grande de ces îles. Heimaey est pour moi l'un destemps forts de cette croisière. Cette île et son port sont en effet liés auxmeilleurs moments de mes vieux exploits nautiques. La première fois était à lasuite d'un changement d'équipage à Reykjavik. J'arrivais ici en ferry (pasvraiment un exploit…), et c'était en 1977, quatre ans après l'éruption quiavait à moitié enseveli la ville. Une luminosité exceptionnelle valorisait alorsles couleurs jaune, rouge et noir du volcan dont la masse semblait encoreécraser le village. Impressionnant ! Ce volcan était entré en éruptionen janvier 1973, surprenant la population dans son sommeil, qui avait étéévacuée dans l'urgence à bord des chalutiers restés au port à cause d'unetempête. L'éruption avait égalementendommagé un câble électrique relié au continent. Sans électricité sur l'île, il avait également fallu évacuer les stocks de poissons vers l'extérieur. Etenfin, les Islandais ont gagné le pari insensé de pomper l'eau de mer pourarrêter la coulée de lave qui menaçait d'obstruer l'entrée du port, ce quiaurait été fatal à la survie de l'île, complètement tributaire de la pêche. Arriver sur cette île, puisgravir le volcan quatre ans après un tel cataclysme, ça laisse des souvenirs !Et que sont quatre ans à l'échelle géologique de la Terre ? Brrr ! La seconde fois était en 1979, etcette fois-ci à la voile sans escale depuis Paimpol. Une arrivée en pleinpassage de front froid, sous des rafales violentes perturbées par les hautesfalaises, à tirer des bords insensés dans un chenal sinueux et étroit avec unvoilier sans moteur… Egalement impressionnant ! Aujourd'hui, du pont du FRAM quipénètre dans le port, je revois immédiatement tout cela. Les hautes falaises àdroite, l'étroit chenal puis le champ de lave noire à gauche, le tout toujoursdominé par l'Eldfell, le volcan toujours rouge et noir, toujoursimpressionnant. Seule, l'agglomération semble s'être étendue. Nous sommes en escale à Heimaeypour l'après-midi, largement le temps de gravir le volcan Eldfell. Avantl'ascension, il faut traverser le champ de lave qui a enseveli plus de 400maisons. Mais en presque 40 ans, les choses ont un peu changé. Ce champ de lavea été "domestiqué". Je me souviens de sentiers étroits, serpentant augré de cette lave noire figée dans des formes fantasmagoriques, menaçantes etencore fumantes. Dans le contre-jour, c'était flippant ! Aujourd'hui, plus rien de toutcela, le champ de lave est toujours là, bien sûr. Mais l'érosion naturelle oul'action de l'homme ont fait leur œuvre, des lupins bleus (plante invasive enIslande), ont réussi à y pousser, la mousse vert-de-gris gagne du terrain. Unelarge route bitumée dessert des carrières de matériaux et mène à une… déchèterie! Eh oui, l'enfer est pavé de bonnes intentions. Le tri sélectif peut mener àce genre d'aberration ! Le volcan lui, est resté le même, une imposante masse de scories noires et rouge brique que nous gravissonslentement. Au sommet, les fumerolles et les odeurs de soufre ont disparu, maisde temps à autre nous sommes entourés d'air tiède dégagé par le sol. A quelquesendroits, il est impossible de poser la main sur la pierre encore chaude. Nous sommes arrivés aux portesdes Enfers. Le volcan assoupi respire encore faiblement. Pourvu qu'il ne se réveille pas sous nospieds ! De son sommet, nous dominons le champ de lave, la ville, le portet toutes les îles Vestmann. Un joli spectacle bien mérité. L'escale se termine dans lasoirée. Le commandant du FRAM nous fait preuve de toute son expérience enfaisant faire à son bateau un demi-tour sur place dans le petit port, la proueet la poupe à toucher les quais opposés. En rasant les falaises qui bordent lechenal, le FRAM quitte sa dernière escale vers Reykjavik, le terme de sacroisière. Une fois de plus, la croisièreaurait pu durer bien plus longtemps. Les Vestmann disparaissent derrièrel'horizon. Petit coup de blues passager…
RETOUR A REYKJAVIK Mercredi 04 Juin 2014 Déjà ! Les toits de Reykjaviksont bien en vue lorsque je prends mon dernier quart sur le pont 5. J'y seraisencore bien resté davantage ! Irrémédiablement, le FRAM pénètre dans le bassindu vieux port et accoste. Les aussières sont raidies et tout s'arrête ! Les premiers passagers débarquentpour prendre leur avion, pressés de passer à autre chose. Pour nous, pasd'urgence, nous restons en Islande et nous jouons les prolongations à borddevant un dernier café et un dernier cookie à la cafet du pont 4. Vers 10h00, nous nous résignons àquitter le FRAM bien à regret, et rejoignons notre gîte "ChezMonique" où nous passerons une autre nuit avant de partir à l'aventurepour un second tour d'Islande, dans le même sens, mais cette fois-ci en voiturede location. L'aventure, c'est bien mais leprogramme est chargé et je crois que je n'aurai pas beaucoup de temps pourpoursuivre cette chronique quotidienne. On en reparlera plus tard !
L'heure du bilan Nous avons réellement apprécié cette croisière qui était totalement inédite pour la compagnie Hurtigruten. Elle nous a permis de faire escale dans des ports parmi les plus isolés du pays, bien à l'écart du tourisme de masse. Nous devons cela aussi au fait d'avoir embarqué sur un petit paquebot très manœuvrant qui pouvait se faufiler ou accoster quasiment partout, ce que les mastodontes des mers ne peuvent pas se permettre. Cela fait aussi que nous avons toujours été en vue des côtes pour la plupart spectaculaires à contempler. Les deux premiers jours nous avons eu une météo qui nous a fort désappointés, et finalement du très beau temps dans le nord et l'est de l'Islande, plus en demi-teinte dans le sud. Mais cela aurait pu être bien pire. Globalement, nous avons eu beaucoup de chance. En conséquence, la mer s'est montrée clémente avec les passagers et tout le monde a fréquenté assidument le restaurant. Juste un peu de houle entre Djupivogur et les Vestmann. Bien qu'à bord du FRAM, le rythme était plutôt croisière. Différentes excursions animaient les escales et chacun pouvait y trouver son compte en toute indépendance. Ces excursions n'étaient pas la priorité pour nous, sauf deux dans des sites où nous étions sûrs de ne pouvoir accéder ultérieurement en voiture. Pour faire court, nous sommes très contents de notre périple et quelque chose me dit que l'on recommencera bientôt !
Festival d'été de Québec English translation pending
Bonjour
Nous serons à Québec pendant le Festival d'été au mois de juillet. Le but était de visiter la Vieille ville et de voir le Festival off (pas de concert payant, juste l'ambiance de rue). Or j'ai vu sur le site du Festival qu'il fallait un laisser-passer pour accéder aux scènes en extérieur, qui sont ds la ville. Cela veut-il dire qu'on ne peut pas accéder du tout gratuitement à la Vieille ville pendant le Festival???
Ne connaissant pas du tout Québec, c'est difficile de se représenter l'organisation...
Merci de vos réponses.
Nat
Nat
Séjour de 11 jours en Oregon (Portland et Bend) et Seattle English translation pending
Bonjours à tous,
Nous retournons avec ma compagne à Portland du 02/11/2014 au 14/11/2014 ! Lors de notre dernier séjour à Portland en Novembre 2012 (chez une famille, qui sont devenus nos amis), nous avons déjà visité bien sur, Portland mais aussi une belle partie de la côte (de tillamoook bay a Astoria), le Mount hood, une journée visite vignoble etc...
Pour ce jour voici notre planning:
J1: Arrivée en début d'après midi à Portland J2: Portland J3: Portland-Seattle (par amtrack) J4: Seattle J5: Seattle J6: Seattle - Portland (amtrack) J7: Portland (visite vignoble pour mon 25eme anniversaire) J8: Portland et récupération voiture de prêt J9: Portland - Bend (Peter skene odgen park et Smith rock) J10: Bend J11: Bend - Portland (rend le véhicule de prêt) J12: Portland J13: Départ pour la France dans la matinée
Qu'en penses vous ??? Et surtout qu'est que vous me conseillés à voir, à ne pas louper sur Seattle et Bend sachant que sur Seattle nous serons à pied et Bend nous aurons un véhicule ! Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous retournons avec ma compagne à Portland du 02/11/2014 au 14/11/2014 ! Lors de notre dernier séjour à Portland en Novembre 2012 (chez une famille, qui sont devenus nos amis), nous avons déjà visité bien sur, Portland mais aussi une belle partie de la côte (de tillamoook bay a Astoria), le Mount hood, une journée visite vignoble etc...
Pour ce jour voici notre planning:
J1: Arrivée en début d'après midi à Portland J2: Portland J3: Portland-Seattle (par amtrack) J4: Seattle J5: Seattle J6: Seattle - Portland (amtrack) J7: Portland (visite vignoble pour mon 25eme anniversaire) J8: Portland et récupération voiture de prêt J9: Portland - Bend (Peter skene odgen park et Smith rock) J10: Bend J11: Bend - Portland (rend le véhicule de prêt) J12: Portland J13: Départ pour la France dans la matinée
Qu'en penses vous ??? Et surtout qu'est que vous me conseillés à voir, à ne pas louper sur Seattle et Bend sachant que sur Seattle nous serons à pied et Bend nous aurons un véhicule ! Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages !
Merci d'avance pour vos réponses !
Hébergement à Chamonix ou Les Houches English translation pending
Bonjour,
Je pars faire le TMB fin juin mais il me manque un logement pour la veille du départ (21 juin) et le jour de l'arrivée (1er juillet).
Quelqu'un aurait-il un bon plan, une bonne adresse sympa, pas trop cher sur Chamonix ou Les Houches?
Tant qu'on y ai, je suis sûr que quelqu'un connait quelques adresses où manger voire passer une fin de soirée?? 😉
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire et ..... peut être de me répondre😛
MAYA
Je pars faire le TMB fin juin mais il me manque un logement pour la veille du départ (21 juin) et le jour de l'arrivée (1er juillet).
Quelqu'un aurait-il un bon plan, une bonne adresse sympa, pas trop cher sur Chamonix ou Les Houches?
Tant qu'on y ai, je suis sûr que quelqu'un connait quelques adresses où manger voire passer une fin de soirée?? 😉
Merci à tous d'avoir pris le temps de me lire et ..... peut être de me répondre😛
MAYA
Beau coin tranquille de Marseille par la côte jusqu'en Italie English translation pending
Bonjour! Je pars en aout pour Marseille et compte remonter la Cote pour passer en Italie...je voyage seule, je recherche de beaux paysage, la tranquilité...et voyager pour pas trop cher. (Auberge de jeunesse, hostel, ...) Quelle villes me suggerez vous? Où loger?? Quoi voir?? Parc, musée, site historique, plage...tout m'interesse!!!! :)
Merci😎
Merci😎
Préparation physique pour voyage à vélo 800 kms English translation pending
bonjour,
j'aimerais quelque conseille sur la préparation physique a réaliser pour faire un voyage a vélo de 800 km soit environ 100 km sur 8 jours quelle sont les fréquence a laquelle je doit m'entrainer sachant que je pratique 10h de sport dans la semaine mais pas de vélo j'ai quand même une bonne condition physique je précise que je suis sur vélo de route et lors de ma première sortie depuis des année j'ai parcouru 20 km en 55 min sans aucune baisse de forme n'y douleur le lendemain et que j'ai même renouveler cette distance le lendemain de nouveaux sans problème
j'aimerais savoir quelle sont les étape a valider avant de s'attaquer a 100 km et j'aimerais également quelle conseille de nutrition avant un départ merci
j'aimerais quelque conseille sur la préparation physique a réaliser pour faire un voyage a vélo de 800 km soit environ 100 km sur 8 jours quelle sont les fréquence a laquelle je doit m'entrainer sachant que je pratique 10h de sport dans la semaine mais pas de vélo j'ai quand même une bonne condition physique je précise que je suis sur vélo de route et lors de ma première sortie depuis des année j'ai parcouru 20 km en 55 min sans aucune baisse de forme n'y douleur le lendemain et que j'ai même renouveler cette distance le lendemain de nouveaux sans problème
j'aimerais savoir quelle sont les étape a valider avant de s'attaquer a 100 km et j'aimerais également quelle conseille de nutrition avant un départ merci
Parc national d'Akan ou Daisetsuzan? (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi envisageons de passer 3-4 jours à Hokkaïdo lors d'un séjour au Japon cet été. L'idée d'une randonnée dans l'un des parcs nationaux de l'île nous tente bien, mais nous avons du mal à nous décider. Nous avons simplement déjà éliminé celui de Shiretoko qui semble difficilement accessible sur si peu de jours. Mais nous hésitons beaucoup entre celui d'Akan et le parc Daisetzusan. Pour trancher, nous aurions voulu savoir :
- selon vous (ceux qui connaissent la région), lequel vaut le plus le détour, ou dit autrement, est le plus dépaysant? - lequel est le plus accessible ? - duquel on peut le plus profiter sur une aussi courte période ? - quel est le degré de difficulté des randonnées à faire dans ces parcs?
Merci d'avance pour vos conseils;
Philoukoum
Ma copine et moi envisageons de passer 3-4 jours à Hokkaïdo lors d'un séjour au Japon cet été. L'idée d'une randonnée dans l'un des parcs nationaux de l'île nous tente bien, mais nous avons du mal à nous décider. Nous avons simplement déjà éliminé celui de Shiretoko qui semble difficilement accessible sur si peu de jours. Mais nous hésitons beaucoup entre celui d'Akan et le parc Daisetzusan. Pour trancher, nous aurions voulu savoir :
- selon vous (ceux qui connaissent la région), lequel vaut le plus le détour, ou dit autrement, est le plus dépaysant? - lequel est le plus accessible ? - duquel on peut le plus profiter sur une aussi courte période ? - quel est le degré de difficulté des randonnées à faire dans ces parcs?
Merci d'avance pour vos conseils;
Philoukoum
Forme physique pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare un TDM pour octobre 2014 et j'ai prévu lors de mon voyage de nombreux treks plus ou moins dur notamment en NZ, Argentine, Chili (patagonie), Pérou et Bolivie.
Je voulais savoir s'il fallait une préparation physique spécifique avant de partir pr ce genre d'activité sachant que je n'ai jamais fait de randonnée. Je suis jeune en assez bonne forme physique, je fait du sport plus au moins régulièrement. Est-ce suffisant ? ( par contre je fume, je risque de cracher mes poumons ds les Andes 😉)
Salutation !!!
Je voulais savoir s'il fallait une préparation physique spécifique avant de partir pr ce genre d'activité sachant que je n'ai jamais fait de randonnée. Je suis jeune en assez bonne forme physique, je fait du sport plus au moins régulièrement. Est-ce suffisant ? ( par contre je fume, je risque de cracher mes poumons ds les Andes 😉)
Salutation !!!