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Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
France: rencontre à Strasbourg le 1er septembre 2004 English translation pending
Hello
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)
DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛
a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Voilà j'ai une horrible réunion de boulot
les 2 & 3 septembre à Strasbourg... J'ai fait tout ce que j'ai pu pour me défiler, mais mon patron a sorti l'artillerie lourde en mettant sur la balance mon mois de vacances qu'il "m'accorde exceptionnellement chaque hiver à la place du mois d'août", alors évidemment la balance elle a fait "chbing"... 😕 (je parle pas fort pour pas qu'il entende, c'est pour çà j'utilise la police de caractères 8)DOnc, histoire de me motiver à bosser le lendemain et de rendre ce voyage + alléchant, je propose une rencontre entre les membres Strasbourgeois (n'est ce pas trekkeurbeub?😉) le
mercredi 1er septembre à partir de 20h. 
Par contre faut déterminer un lieu sympa, je connais pas Strasbourg (il parait que c'est beau, mais l'info vient de mon patron, alors je me méfie...). De plus, il me semble que la méthode Lyonnaise (ou méthode Pimpelune) reste la meilleure: pique-nique dans l'herbe où chacun amène une spécialité étrangère de préférence... à moins que la créativité strasbourgeoise soit encore + débordante qu'à Lyon!
Qu'en pensez vous? Qui pourrait venir me soutenir psychologiquement ce soir là 😏?
Je précise que je fais Lyon-Strasbourg en voiture le 01/09 après midi + le 3/9 au soir - covoiturage possible, attention c'est une AX un peu tape-cul genre taxi-brousse
... Ah ben on peut pas voyager souvent et se payer une Limousine quand même !😛a+
PS: AU fait, y a t'il une auberge de Jeunesse ou un truc de ce genre à côté de l'Université de Strasbourg 1 ? merci!!
Y'a pas de honte à aimer ça... English translation pending
Oui, je sais, c'est moins exotique que la flûte de pan andine ou que les fanfares du Rajasthan, mais je suis sûr que, comme moi, la plupart d'entre vous écoute le plus souvent de la musique anglo-saxonne. Je serais curieux de savoir quelles seraient 10 des chansons qui comptent le plus à vos yeux (ou plutôt à vos oreilles) dans ce registre...
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
En ce qui me concerne ça donne à peu près ça (sans ordre particulier) : Lou Reed Perfect day Aimee Mann Wise up Grandaddy He's simple, he's dumb, he's the pilot Björk Unravel Prince Sometimes it snows in april The Velvet Underground Ride into the sun Elton John Funeral for a friend (love lies bleeding) K's Choice Not an addict Radiohead Fake plastic trees Pixies Where is my mind
Je ne pensais pas que ça serait aussi dur de n'en retenir que 10... A vous de jouer !
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Réalités de la Guadeloupe English translation pending
j'y pars bientot debut juillet Beaucoup de "on dit"; merci de m'eclairer sur les realites de cette destination qui a pourtant l'air bien agreable
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
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Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Egypte en famille et en organisé English translation pending
Bonjour,
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Pour les VFistes qui peuvent être intéressés par un compte rendu plus descriptif, voici le mien sur notre récent voyage en Egypte. C'est un résumé car il y aurait tant à dire sur les émotions ressenties, etc. Enfin, c'est un début ! Bonne lecture. VOYAGE EN EGYPTE
Huit mois avant que ne débute notre voyage en Egypte, nous l’avions entamé et c’est le propre de tout voyage d’être effectué avant ! Nous avons lu, écouté des vidéos, échangé sur les forums, rêvé de ce pays bien lointain. Les enfants, de vraies éponges, avaient tout ingurgité ce qu’ils pouvaient de renseignements et l’un en avait fait même un travail scolaire. Nous étions donc prêts le 27 avril quand nous sommes partis de la maison à destination de Montréal. Pour nous qui demeurons à Sept-Îles sur la Côte-Nord, l’Egypte était encore plus loin que pour la plupart des gens qui faisaient partie de notre groupe : 47 québécois et 38 français qui nous rejoignaient le premier mai à Paris. C’était notre premier voyage en groupe organisé et les enfants étaient les seuls de leur âge car ils n’étaient pas en vacances scolaires : mais manquer deux semaines d’école au profit d’un voyage aussi riche en histoire n’était pas un problème !
En fait, pour financer ce voyage (2 adultes et 3 enfants âgés de 15 – une fille, 13 et 10 ans – deux garçons), il nous a fallu économiser quelques années et les cadeaux d’anniversaires et du Temps des Fêtes se sont résumés à des sacs à dos, valises, bouteilles isolantes, chapeaux, etc. Se priver de sorties, de vêtements neufs ou de gadgets n’a pas été très difficile pour nous puisque nous devinions que ce voyage ferait partie d’un album de famille particulier. C’était assez spécial de nous voir la famille de cinq au milieu de gens soit fortunés, soit âgés, soit retraités mais toujours ou presque en couples. L’un d’eux croyait même que nous ne faisions pas partie du groupe au départ et que nous profitions du transport pour nous rendre ailleurs. À son étonnement, le couple nous a qualifié de courageux en cours de route. Mais ce n’était pas du courage qu’il nous fallait, c’était de la détermination et nous l’avions. En fait, bien mieux que d’autres compagnons de voyage, nous avons entièrement fait toutes les excursions et ce, même atteints par la fameuse tourista. Les enfants ont un pouvoir de récupération assez grand et le plus jeune qui a été épargné par la tourista, la malédiction de Touthankamon, nous a appris à mieux surveiller notre alimentation. En fait, il n’ingurgitait que riz, viande et jus frais. S’il est vrai que nous ne goûtions pas toujours à ce que nous offrait le pays, après le premier coup de semonce de tourista, nous avons compris qu’il valait mieux se tenir loin de certains aliments nouveaux ou traîtres. Quoiqu’il en soit, la nourriture égyptienne (du moins ce qu’on nous a servi) ne nous est pas apparue très variée. Le sel, élément indispensable pour retenir l’eau dont notre corps avait besoin, était généreusement saupoudré sur tout ce que nous mangions. À vrai dire, les trois P (pain, pâtes, poulet) sont répandus. Puis, le riz et les légumes apprêtés de quelques façons ainsi que des fruits tels que dattes, melon d’eau (nous l’avons évité après la tourista) et oranges (délicieuses !) ont fait partie de notre quotidien. Quelques desserts assez bons d’ailleurs nous ont ravis (charmants petits beignets aux pommes). Par contre, le vin nous a déçus et nous l’évitions autant que possible.
Notre voyage se résume en une croisière de 7 jours sur le Nil et un séjour de quelques jours au Caire. La navigation sur le fleuve est très plaisante sauf lorsqu’on s’approche de zones où les cheminées déferlent des nuages noirs aux odeurs incroyablement mauvaises. Outre cette pollution, nous découvrons des berges habitées par plusieurs paysans, la Haute-Egypte étant plus agricole. Même si la navigation est tout de même assez courte, il m’en reste un beau souvenir. Nous naviguons sur le M/S Nile Elite Cruises qui a remplacé à brûle-pourpoint un bateau neuf qui nous avait été promis mais qui a été retenu à son port de départ. Bien que plusieurs du groupe se soient objectés, cela ne nous a que quelque peu dérangés. L’important en voyage n’est-il pas d’avoir un lit pour dormir, une table pour manger, un endroit pour se laver ? Les enfants, quant à eux, estimaient être sur un bateau de luxe et s’en réjouissaient. Il faut penser toutefois que les critères de propreté, de confort et de luxe ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Tant que les enfants étaient bien, nous étions bien et leur inculquer certaines valeurs de tolérance faisait partie de notre objectif de vacances familiales !
L’un des désagréments de notre voyage, outre l’acharnement des vendeurs à nous passer leur camelote – c’en était quasiment de l’agressivité à quelques occasions – dommage qu’ils comprennent peu le marketing, l’un des désagréments, écris-je, a été l’heure tardive des vols qui entraînait par conséquent la prise des repas à des heures où le plus jeune de notre famille aurait dormi depuis belle lurette. Encore là, les enfants ont été très patients, plus que certains adultes je dirais. J’en tire une leçon de grande tolérance et de compréhension de l’influence qu’a l’adrénaline sur notre comportement. Nous avions tellement hâte de découvrir ce pays que les embêtements nous parurent futiles.
Nous n’avons pas été déçus par la beauté des temples et des sites historiques et ce même si la manne touristique était assez importante en cette saison printanière. Il a fait très chaud et le mercure tournait autour du 35 degrés Celsius et atteignait parfois le 50 degrés au soleil. L’eau que nous buvions (plus de 1, 5 litres par jour et par personne) s’imbibait en nous de telle sorte que nous allions peu à la toilette. Les enfants ont grandement apprécié leur eau fraîche contenue dans des contenants isolants. Quant aux parents, même si l’eau était tiède, elle était appréciée.
La Vallée des rois et des reines fut notre premier arrêt. Découvrir trois tombeaux en admirant les hiéroglyphes aux couleurs à demi conservées a été un moment magique. Malgré la chaleur qui régnait tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous avons apprécié mais avons regretté ne pas avoir chacun notre bouteille d’eau cette journée-là. Les deux petites que nous avions ont été vite ingurgitées dans nos cinq palais. L’inconscience des premiers jours… Par contre, j’avais emporté une bouteille de brumisateur qui s’est avérée un vrai cadeau du ciel pour tout le monde !
Le lendemain, place au Temple de Karnak et à celui de Louxor. Gigantesques, ils nous ont dévoilé des pans d’histoire grâce à notre guide Fatoun, excellente conteuse. En soirée, évidemment c’est la soirée orientale ou costumée où notre groupe de franco-québécois a eu beaucoup de plaisir à danser et s’amuser. Bien sûr, il n’est pas nécessaire d’y participer mais les enfants étaient heureux de s’y intégrer et nous aussi finalement. Pour quelques livres égyptiennes, nous avons acheté les costumes (loués au même prix) et utiliserons les djellabas pour relaxer à la maison.
Le 4 mai, nous découvrons Assouan et le jardin Kitchener situé sur l’île Éléphantine. La saison étant, il y avait peu de fleurs mais tout de même beaucoup de verdure et d’intéressants paysages. La promenade en felouque s’avère un épisode très agréable de détente et les petites vagues qui font tanguer la felouque nous plaisent même si elles font peur à certaines dames. Les garçons se sont amusés que le capitaine leur donne la barre pour un moment. En soirée, c’est le spectacle sons et lumières au Temple de Philae. Un spectacle où s’entasse des centaines de touristes mais qui me laisse sur ma faim finalement. J’apprécierai de beaucoup, par la suite, le spectacle sons et lumières aux Pyramides du Caire.
Sitôt levés, nous partons pour l’obélisque inachevé et la carrière de granit. Dans mon esprit, tout était loin des villes mais ce n’est pas le cas. Le barrage d’Assouan est impressionnant par sa longueur mais non par sa hauteur. Visite courte de 15 minutes qui nous laisse sur notre appétit encore une fois. Puis, on se fait aller le portefeuille dans ce qu’on appelle un institut de papyrus. Nous, on dépense peu car il faut bien penser à encadrer ces papyrus au retour et c’est pas donné. Mais certains sortent de là avec de grands cylindres ! C’est cette journée et la suivante que fait rage le plus la tourista dans notre famille.
6 mai : départ dans la nuit pour le site d’Abou Simbel. Plusieurs heures pour aller, autant pour revenir. Est-ce que cela vaut la peine ? Bien sûr tant qu’à moi qui suis habituée à faire bien des kilomètres par année. Et même pour ceux qui sortent peu, c’est un site absolument magnifique. La traversée du désert est magique mais malheureusement, nous n’avons pas droit au lever du soleil qui dit-on est extraordinaire. Par contre, on a eu droit à un autobus qui a cassé sa transmission en plein désert à 6 heures du matin ! Heureusement que nous étions en convoi et que les deux autres autobus de notre grossiste ont pu nous prendre à bord. Quoiqu’il en soit, nous avons découvert la fraîcheur du désert.
Puis, nous avons ensuite naviguer vers Edfou pour y découvrir son temple à l’issue d’une promenade en calèche. Edfou m’est apparu très bien conservé et ses faucons au revêtement si lisse resteront dans ma mémoire. Nous revenons ensuite vers Louxor et passons la journée à naviguer tout en profitant de la piscine et du pont supérieur. Depuis les débuts, nous lions connaissance avec les gens du groupe même si certains s’isolent en petits groupes hermétiques, nous optons pour faire connaissance. Pas évident toutefois de changer de sièges à la salle à manger car à cinq personnes, nous dérangeons les petites habitudes de certains. Enfin, nous ne sommes pas trop malheureux d’avoir opté pour un voyage de groupe puisqu’un premier voyage en terre égyptienne nous aurait semblé difficile pour des non initiés. Quoique l’empressement des vendeurs est peut-être plus irritant devant des groupes, je ne sais trop. En soirée, nous repasserons l’écluse d’Esna.
8 mai : je me vois offrir un tour de calèche à Louxor par une québécoise; tour offert en option en guise de compensation pour le bateau que nous n’avons pas eu. À cinq personnes, nous n’avons pas acheté d’options et je suis donc très contente d’hériter du tour d’un autre d’autant plus que c’est l’un des moments les plus riches et les plus colorés de mon voyage. Découvrir les souks de Louxor, les visages des gens qui vont et viennent, c’est assez particulier. Là, j’y découvre la couleur puisque l’Egypte m’apparaît tout de même un pays où les maisons présentent des couleurs neutres, grises ou beiges. Je verrai parfois du rose mais sans plus, dommage ! Le lendemain, le Caire ne me réjouit pas plus de ce côté d’autant plus que le bleu du ciel a perdu son nom à cause de la pollution. Double dommage !
Pour une première matinée au Caire, tout un programme nous attend avec la visite des Pyramides et du Sphynx. Même si on les a vus maintes fois dans les bouquins ou à la télévision, rien ne remplace le sentiment que l’on a à leurs pieds. C’est géant et là, il n’y a pas un vendeur qui viendra m’épuiser; je suis déterminée à garder les yeux bien ouverts pour m’imprégner du spectacle. Nous n’allons pas à l’intérieur des pyramides, tous les billets sont vendus et la guide nous convainc qu’il y a peu d’intérêt à y pénétrer. Par contre, tour de chameau pour les intéressés et ma fille s’y plaira d’autant plus que l’animal ira au galop. Puis, nous dînons dans un resto égyptien et franchement, c’est très bon même si c’est encore du poulet comme plat principal. En après-midi, nous profitons de l’immense piscine de l’hôtel Cataracte Pyramide.
Le lendemain, petite tempête de sable (qui ressemble à un brouillard) et visite de La Citadelle suivie de celle des souks où les enfants demeurent à bord de l’autobus avec la guide. Mon mari et moi étions habillés en vêtements de couleur beige d’apparence militaire. À notre grand étonnement, nous n’avons guère été sollicités dans les souks et nous avons compris un peu plus tard pourquoi. Nous ressemblions tellement à des policiers… Chère police, si présente et elle-même sollicitante. Partout où nous étions, elle y était ! Rassurant certes mais encadrant tout de même. L’après-midi fait place à la visite du Musée Egyptien et notre guide nous fait découvrir les principales pièces du Musée. Un beau moment mais trop court cependant pour nous. En soirée, le sons et lumières nous ravit. Ce fut une très belle journée, l’une des plus belles de notre voyage.
11 mai : dernière journée en Egypte où la découverte du quartier copte se fait en matinée avec les églises suspendues ainsi que celles de St-Serge et de St-Georges. Une fois de plus, nous dînons dans un restaurant égyptien et c’est très savoureux du moins à cet endroit (à Sakkara). En après-midi, nous serons à Memphis après avoir vu la pyramide de Sakkara. Enfin, pour la dernière soirée, notre organisateur, qui voyage avec nous (premier circuit en terre égyptienne), nous offre un souper et soirée au resto El Zeba. Soirée très animée avec spectacle, danseurs mais la fatigue et le besoin de sommeil nous rappellent à l’ordre et nous quittons avant la fin. Il est tout de même minuit et le lever est prévu dans trois heures pour le retour vers Paris.
Je garde donc de notre voyage un séjour agréable, la visite de sites magnifiques faite cependant à un rythme assez soutenu et dans une chaleur parfois écrasante. Je garde aussi le souvenir de visages affables et souriants des égyptiens. Et même si je me rappellerai longtemps de leur sollicitation, je me dis que nous avons effleuré ce pays en y voyant par contre la majorité de ses beautés. Je garde le souvenir du regard de mes enfants devant chaque découverte et j’en oublie la fatigue accumulée et le cri des ventres affamés par quelques heures de retard. Je me rappellerai longtemps que ma fille m’ait dit tant sur la Seine à Paris qu’à Abou Simbel et devant les Pyramides que c’était le plus beau jour de sa vie. Cela m’a fait quelque peu oublié les frais encourus… Mais n’est-ce pas là le plus important : se priver de quelques nouvelles fringues, de sorties au resto ou au cinéma, du dernier Playstation pour s’offrir un tel voyage ? Il me semble que depuis notre retour, le plus jeune de la famille s’exprime un peu plus sur différents sujets et regimbe moins lorsqu’il a un aliment qu’il n’aime pas dans son assiette. Si c’est le prix à payer pour ouvrir encore plus les horizons de mes amours, je suis prête à faire encore quelques sacrifices. Prochaine destination : celle de notre prochain rêve !
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Médecine générale et effets secondaires ou prévention naturelle English translation pending
Bonjours à tous,
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
pensez réellement que tous ces médicaments soient réellement nécessaires pour réussir son voyage ?
N'y a t il pas une alternative plus naturelle que tout cela ? Par exemple, être en bonne santé avant son départ, manger équilibré, bio, renforcer ses défences immunitaires grace à l'oméopathie, à l'accuponcture, au sport.... Si l'on est jamais malade, pourquoi le serait on lors de son voyage ?
Voila les questions qui me viennent à l'esprit lorsque je lit ce forum ? Je respecte les idées de chacun mais je poste ce message car je ne suis pas vacciné et je ne prend jamais de médicamments, qui selon moi vont à l'encontre de la nature. Le corps humain est tellement bien fait.......
J'aimerai avoir qelques témoignages de personnes qui ne prennent aucun de tous ces médicaments et qui voyagent beaucoup. Ont ils été malades ? le sont ils encore ? .... J'espère qu'il y aura des réponses !
Merci VoyageForum et aux utilisateurs. Bon voyage à tous.
Vos photos insolites,originales...... English translation pending
Bonjour à tous,
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Devant les originales rubriques de Beub "portraits et paysages" j'ouvre une autre qui, il me semble, n'existe pas encore....
Je joins bien sûr la première......
Vos carnets de voyage English translation pending
On se regale a la lecture de tous vos recits, pendant quelques instants on quitte le bureau et l'ecran d'ordinateur pour se retrouve teleporter au milieu de nulle part, entre sourires des enfants et petites galeres en tout genre.
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Mais pendant vos voyages, comment faites vous vos carnets?!? vous prenez des notes tous les soirs ou une fois par semaine (quand il faut attendre le bus pendant 2 heures dans une salle vide) vous etes plutot "on se leve a 8h, a 8h05 on court pour rattraper le bus, a 19h, apres 30 crevaisons et 15 sorties de routes on arrive a St Michel Chef Chef" ou "les enfants n'arretent pas de me sourire, et les vieilles femmes veulent toucher ma chevelure blonde" ou "en l'an 965, intel a conquit le pays, commence un regne d'abondance et de luxe, qui se reflete dans l'architecture delicate et raffinee et dans la profusion de livres et de traites theologiques" le dernier soir meme du voyage, le recit est fini emballe empaquete, ou 5 ans apres, le dernier chapitre reste toujours un mystere vous etes cahier d'ecolier, plume d'oie, ou feuilles blanches crayons de toutes les couleurs au retour, vous feuilletez les carnets tous les soirs, 3 pages font un excellent somniferes et garantissent des reves pleins de voyage. Ou alors, vous enfermez les carnets dans un coffre fort pour les ressortir lors du 20eme anniversaire de vos petits-enfants apres le voyage, votre pouce crie pouce et vous n'ecrivez plus une ligne jusqu'au prochain depart. Au contraire, comment s'arreter en si bon chemin alors que chaque jour est un voyage.
Bref, devoilez vous ! Dites nous comment vous ecrivez, on vous dira comment vous voyagez !
Aide humaitaire et loisir English translation pending
Bonjour !
Voila, je voulais avoir votre avis sur le paradoxe entre aide humanitaire et loisirs ! En effet, bien que le fait d'etre bénévol dans une association humanitaire soit avant tout pour aider les autres, il est également un choix personnel et donc égoiste ! Comment pouvez-vous expliquer que cela soit un plaisir d'aider des personnes qui souffre, de les voir malheureuses ?
j'attend vos réponses ! merci
Voila, je voulais avoir votre avis sur le paradoxe entre aide humanitaire et loisirs ! En effet, bien que le fait d'etre bénévol dans une association humanitaire soit avant tout pour aider les autres, il est également un choix personnel et donc égoiste ! Comment pouvez-vous expliquer que cela soit un plaisir d'aider des personnes qui souffre, de les voir malheureuses ?
j'attend vos réponses ! merci
Honte à l'Assemblée nationale..... English translation pending
Oui, honte aux élus du Palais Bourbon qui vont accueillir ce jour le président chinois Hu Jintao, et rappelons que celui ci était gouverneur du Tibet durant les années de grande répression en 1988/89, qui lui valu le surnom de " boucher de Lhassa "......
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Corsair vs Air France? English translation pending
bonjour, voila je suis sur le point de reserver on me propose un vol corsair pour partir en martinique
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Kevin et les voyages...... English translation pending
Kevin a 11 ans, c'est un gosse de son époque, fan d'internet déjà, des heures devant la télé et ses jeux vidéos......c'est son univers devant lequel il rêve, car depuis bien longtemps les adultes ne savent plus faire rêver les gosses.....
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Aujourdh'ui c'est Dimanche et comme d'habitude Tonton Marcel et sa femme vont venir déjeuner à la maison, ça le pompe dur mais il faut qu'il soit à table jusqu'au dessert à écouter vaguement les discussions des grands auxquelles il ne comprend strictement rien, seul petit changement, le cousin John est venu ce jour et c'est bien la première fois, Kevin ne se rappelait même plus qu'il avait ce cousin....
Kevin rigole un peu car il voit bien que les grands sont énervés par l'attitude de ce grand cousin, c'est vrai qu'il est bizarre, pas du tout du style de Tonton et Tata, des cheveux mi longs retenus par un bandana, un jean délavé, de grosses chaussures et l'air de planer à 10000, mais il sent bien que ce garçon est là par hasard et qu'il ne fait pas partie du même monde qu'eux.....
On mange.......les parents reviennent de vacances et racontent avec force grand discours leurs aventures mémorables, Kevin comme d'habitude n'écoute plus.....le voyage en avion et cette attente dans ce hall d'aéroport à la climatisation trop forte, l'accueil dans ce pays chaud avec des colliers de fleurs mais les coktails de bienvenus qui étaient trop chauds, les chambres promises avec un balcon mais devant ce terrain vague ou on apercevait des habitations locales ( avec tout ces terrosristes qui trainent.....!), la plage le matin qui n'était nettoyée que vers 10H, et ces algues qui te collaient aux jambes lors des bains de mer.....Papa lui était content des boissons aux bars qui apparemment étaient gratuites même si on arrivait pas à avoir des glaçons toute la journée, mais ces gens qui se précipitaient sur le buffet et ou on n'arrivait quasiment jamais à avoir une demi langouste......Maman racontait cette excursion en bateau avec de beaux gilets de sauvetage rouge fluos en harmonie avec son gros rubis disait elle, mais pourquoi tous ces gamins ragoutants se précipitaient à chaque arrêt pour leur vendre des coquillages au risque de les faire chavirer alors qu'à l'hôtel on en trouvait de trés jolis pour 40 à 50 euros.....
Enfin celà les avaient quand même bien changés, ce beau jardin tout en fleurs et ces bungalows en toit de paille, quel dépaysement......!
" Et toi Kevin, tu n'aimes pas voyager....? "
Hein quoi, qui me parle, le cousin John qui me demande si j'aime voyager, mais c'est quoi ça voyager......
Alors il lui a raconté.......le bonheur d'atterir dans un endroit hors du temps avec cette chaleur qui te tombe dessus, l'avion qui survole des forêts et des habitations en toit de palmes, les petites hôtels ou on se retrouve entre gens du voyage, ces bonzes le matin qui se proménent dans les rues pour quémander leur nourriture avec leur bol, ces villages de pêcheurs sur pilotis en pleine mer, ces milliers d'oiseaux multicolores, ces repas pris avec une famille le soir venu sur une plage, ces gros lézards de trois mètres de long qui peuvent engloutir des buffles gros comme nos vaches, cette fois ou il a raté son bus et qu'il a du dormir dans la station avec les mendiants et passer la nuit à chanter avec eux, ces plages immenses ou les tortues viennent pondre........
Kevin n'en revenait pas......c'était donc celà voyager, toutes ces émotions, ces rencontre et découvertes, tout celà existait vraiment et on pouvait aller à la rencontre de toutes ces choses......mais comment ? ou ? pourquoi ?.....il y avait donc des gens qui habitaient dans ces pays et pourquoi les parents n'en parlaient jamais....?....
Les parents avaient depuis longtemps décrochés, occupés à siroter leur cognac, et soupirant de cette invraisemblable insouciance qu'avait ce John à parcourir ainsi le monde, et Kevin buvait les paroles de son cousin.....
Cette nuit là, lorsque Kevin s'est couché, il n'a pas rêvé de jeux vidéos, il a rêvé de rivages inconnus, d'animaux géants, de singes avec de longs cheveux, de fleurs géantes, de bus multicolores.......
Demain il demanderait à sa mère de lui acheter un atlas.......
Kevin avait dorénavant des rêves plein la tête, il savait qu'il voulait courir le monde......pas comme papa et maman, mais comme ce drôle de cousin qui pour la première fois lui avait ouvert les yeux sur un monde qu'il ne soupçonnait même pas......
Peut être Kevin saura t il trouver l'harmonie nécéssaire à sa soif de découverte et aller à la rencontre de ces gens et de ces paysages qui font qu'un voyage devienne une source d'émotions.......
Le choc... English translation pending
Ce matin je lis les messages de Ouais, Inextremis et Quinoa puis je tombe sur...Cancun et leurs questions terriblement existentielles....!!!
La rencontre de deux mondes qui ne se croiseront jamais...!
A tel point que je me demande si Voyageforum ne devrait pas songer à scinder le forum dans son ensemble en 2 entités bien distinctes...????
Certaines lectures me font bcp de bien....D, autres me font hurler...
Bonne journée quand même,
Memphré
La rencontre de deux mondes qui ne se croiseront jamais...!
A tel point que je me demande si Voyageforum ne devrait pas songer à scinder le forum dans son ensemble en 2 entités bien distinctes...????
Certaines lectures me font bcp de bien....D, autres me font hurler...
Bonne journée quand même,
Memphré
Hébergement et transports au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
nous avons comme projet avec ma copine de partir l'été prochain au Vietnam pour 3 semaines. Nous avons acheté le routard mais comme il s'agit de notre premier voyage en Asie, nous nous posons beaucoup de questions.
La toute première et la principale est celle de savoir si nous n'allons pas trop rencontré de difficultés pratiques pendant notre séjour, notamment au niveau de l'hébergement et des transports.
Je sais que ma question est générale mais c'est une première prise de contact et je vous remercie par avance pour votre réponse!
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
Le Parc National Akagera (Rwanda)
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir.
Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Le pain... au quotidien. English translation pending
Dans l’Atlas il y a ces randonnées solitaires, avec mon mulet pour seul compagnon, porteur et ambulance si besoin. Des moments bien en face de moi, et c’est bon car je le veux ainsi, quoiqu’il arrive, même si là-bas il est difficile de faire admettre (comprendre) cette recherche de solitude aux membres d’une société qui a fait de l’ entraide, du partage et de l’hospitalité, valeur et conscience commune. Refuser respectueusement l’offre de gîte et couvert à un hôte n’est pas chose aisée dans une langue étrangère ; que dire alors de la confusion au matin suivant quand celui-ci débarque à votre emplacement de bivouac avec une ou deux galettes de pain encore tièdes. On accepte alors avec gêne et grand sourire aghrom n’ouabrid, ce pain pour le chemin qu’il reste à parcourir.
Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.
Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.
Le pain … au quotidien.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.
Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.
J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.
Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j��étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.
J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.
Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.
Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.
Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.
Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».
La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.
Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.
L’affectivité partagée est dans l’air.
D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .
Il est valeur commune.
Au-delà de cette hospitalité passagère, toujours noblement et simplement offerte, il peut y avoir la naissance d’une amitié profonde et l’immersion totale dans une famille d’accueil. Dans la vallée d’Anergui j’ai joui de ce privilège. Dans ce climat de confiance mutuelle la jeune fille ne se cache plus mais sourit, l’enfant redevient espiègle, l’homme raconte l’histoire de sa tribu, le vieillard se souvient, les portes de la djemàa et de la cuisine s’ouvrent sur l’âme berbère.
Il m’est bien difficile de qualifier par un mot juste la qualité et le bonheur inhérents à ces tranches de vie. Ce sont quelques-une d’entre elles que j’ai le plaisir de partager sur ce forum et peut-être en partager de nouvelles avec certain(e)s d’entre vous.
Le pain … au quotidien.
Il a neigé dans la nuit. Les nuages ont avalé le sommet de Mourik et les crêtes environnantes. Un silence exceptionnel pèse sur les champs vidés de la trépidation habituelle des fins de matinée . Cela accentue la mélancolie qui se dégage des Ayt Boulmane en cette fin d’hiver. Trop légèrement vêtu pour affronter la fraîcheur ambiante, j’abrège ma ballade matinale et quotidienne dans les cultures.
Au retour je passe devant la petite cuisine collective posée entre les quelques maisons qui forment le clan des Ayt Boulmane à l’extrémité sud de la vallée.
J’y suis installé dans une chambre indépendante au milieu d’une demi-douzaine de familles ; je devrais dire dans l’intimité d’une famille, tant sont liés par le sang la plupart des individus de ce clan. Une cohabitation de quatre générations, sans heurts apparents, si ce n’est quelques escarmouches entre grands-mères et petites-filles qui finissent souvent par le déclenchement de l’hilarité générale.
Les parfums et la chaleur qui s’e dégagent de la petite cuisine me ramènent à mon enfance quand j��étais en vacances chez ma tante en Espagne et que je l’accompagnais au four communal pour la cuisson du pain de la semaine. Fadma me propose la chaleur du foyer, un verre de thé et Aghrom.
J’accepte volontiers l’invitation. Peu de roumis sont autorisées à partager la cuisine avec les femmes berbères en l’absence des hommes de la famille. Ce sont des moments singuliers qu’il ne faut pas bouder.
Aghrom c’est le pain quotidien au sens propre du terme. C’est la vie du paysan, du labour à la galette. C’est la préparation culinaire la plus élémentaire. La base de toute alimentation aussi, traduite par chaque invitation à manger … «trempe le pain » .
Elles sont quatre ce matin dans la cuisine enfumée : Saadiya et Fadma, deux perles adolescentes du voisinage déjà promises pour les mariages d’automne, grand-mère Rabgha et une autre Fadma, la deuxième jeune femme de Bassou, redescendue avant hier de sa bergerie de Kousser.
Je m’assois par terre contre un des piliers qui soutient la toiture; mais les aises de l’invité doivent toujours être ménagées, aussitôt Fadma s’empresse de me présenter le coussin fait d’un morceau de sac de farine et rempli de paille qui l’isolait de la terre battue. Je refuse poliment la proposition. Fadma fait mine de se rasseoir mais, sans que je comprenne les propos, l’intervention péremptoire de grand-mère Rabgha me conduit à accepter l’offre. Visiblement rassurée, l’aïeule écarte quelques braises, les glisse sous la bouilloire et commence la préparation d’une deuxième théière.
Fadma reprend la cuisson. Aghrom n’tafant, une galette d’orge sans levain, que j'apprécie particulièrement, cuit directement dans un poêlon chauffé à la flamme en dehors du four. Le four est un simple morceau de tonneau recouvert de terre au fond de la pièce. Saadiya y termine la cuisson de son dernier pain. Elle finit son verre de thé dans le traditionnel claquement de langue qui marque la satisfaction, expose une dernière fois la croûte aux flammes du foyer, retire le pain en soufflant pour en chasser les cendres et partage la moitié entre tous les présents avant d’envelopper le reste avec les autres dans le tissage en laine qui les gardera tièdes pour le repas. Elle quitte l’espace enfumé en priant Dieu de pouvoir recommencer demain.
La place est libre. C’est au tour de Fadma n’Bassou. Elle réactive le foyer, y pose la tôle de cuisson, sort et aplatit sur un torchon une des boules de pâte qui reposent dans une peau de chèvre enfarinée. D’un geste de virtuose elle transfère la galette du torchon sur la tôle chauffée à vif. Rituel d’une vie entière, gestes mille fois répétés, avec art, inéluctable quotidien pour la femme berbère. Elle la retournera, quatre ou cinq fois, sans se brûler …
Saadiya est revenue avec deux belles poignées de noix. La résistance des coques n’a pas fait long feu sous le caillou manié de mains de maître. Les fruits non plus sous les dents des convives, sauf pour la grand-mère qui éclate rire et me montre du doigt sa grande bouche édentée quand je lui présente l’assiette que vient de me tendre Aïcha.
Brahim, le cousin de Saadiya est passé avec un bol de beurre fondu ; délicate attention pour les filles car il a semblé étonné de me voir en leur présence. Mais peut-être était-ce, comment le savoir, pour une discrète surveillance des femmes en compagnie du roumi. Il le niera quand Saadiya, sans se démonter et en provoquant l’hilarité générale, l’invite à se rendre plus utile en allant chercher du bois. Il y est allé. Je l’ai accompagné sentant sa gène et pour profiter du calme qui règne dans les champs et préserve l’intimité nécessaire à un petit besoin personnel.
Nous avons ramené quatre beaux morceaux de genévrier de la réserve familiale qu’il a ensuite débité à grands coups de hache. Les femmes profiteront finalement de sa présence et de sa connaissance du français pour me poser des tas de questions sur « l’autre monde ».
La théière est vide et les pains dorés à souhait. Entre bavardages, rires et verres de thé, le temps s’est écoulé sans que personne y prenne garde. Fadma s’en aperçoit, donne une galette à la grand-mère et ramasse prestement un paquet par terre. Elle le fixe sur son dos en l’enveloppant dans un grand drap. Alors seulement je réalise que c’est son bébé qui dormait non loin du foyer. Rabgha remplit son brasero. D’autres activités les attendent comme la préparation du repas, la recherche du bois de cuisson, l’eau à la source. Il y a peu de place pour la détente dans les matinées des femmes berbères.
Tout ce petit monde quitte la cuisine, sauf Brahim qui attend que la place se vide pour me demander une cigarette. Il ne veut pas que sa grand-mère sache qu’il fume. Quand il sera marié elle l’acceptera me dit-il, la résignation dans les yeux.
Il prépare une nouvelle théière, je sors calepin et crayon.
L’affectivité partagée est dans l’air.
D’ailleurs, dans ces montagnes je vis le partage quotidiennement .
Il est valeur commune.
Comment faites-vous pour vivre et voyager? English translation pending
🤪 Bonjour à toutes et à tous !!!!
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant r��ver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant r��ver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Langtang – Trekking in the Rain
We did the Langtang trek (hike) from September 10th to 17th, with the first and last days being the trip from Kathmandu and back—so 6 days of actual walking. It’s a fairly well-known trek but certainly not as famous or crowded as those in the Annapurna or Everest regions, which is why we chose it.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
In theory, it’s mandatory to have a guide for this trek. In reality, it seems there are ways to bypass the regulations: we met at least two people hiking without a guide—a South Korean, a New Zealander, and possibly also a couple of English women and an American couple, though we’re not sure if they had a guide.
The agency we booked with had told us it was an affordable trek for relatively older people in good shape—which is our case (I’m 72 myself). I have to say upfront that we found it quite challenging, maybe because we didn’t have good weather—it was the end of the monsoon season. To be clear, no matter your fitness level, I’d say doing this trek in the middle of the monsoon season would be suicidal.
Day 1 – Journey from Kathmandu to Syapru Besi
On Monday, September 8th, there had been violent protests in Kathmandu against the government, which had, among other things, blocked access to social media and been accused of nepotism and corruption. There were 19 deaths. The situation was very tense on the day of our departure, Wednesday the 10th. The agency warned us that public transport was very unreliable. So, we decided to take a jeep, at an additional cost of $100 ($160 minus what was already budgeted for the bus).
We left a little before 7 a.m. and it took us a good hour just to reach the outskirts of Kathmandu. Along the way, we saw several houses and vehicles set on fire by protesters.
The road to Syapru Besi is only 120 km, but it’s frankly awful. It’s always narrow, winds through endless mountains, and the shoulders range from bad to confusing to nonexistent. Several sections are just dirt tracks. We didn’t regret opting for the jeep, as we could stop several times at our convenience—if only to let Y (my Thai partner) throw up everything she had. She’d taken her usual motion sickness medication, but the constant turns, accelerations, and braking eventually made her terribly carsick.
In Nuwakot, we stopped for breakfast at a nice little restaurant, Jimbu. It was around 8:30 a.m., and we’d barely covered 60 km. The restaurant has a lovely garden overlooking the Trishuli Ganga, the river flowing down from Syapru Besi. First photo: the river in the bottom right corner, mist and clouds over the mountain on the other side.
An hour later, my second photo: the hills along the Trishuli Ganga. You can see the different crops—lush green rice paddies in the lower right and corn, already yellowed and likely harvested, in the foreground on the left. And of course, the mist and clouds through which you can glimpse the mountain on the other side of the river.
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.
I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.
I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.
On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.

At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!
Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.

I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.
I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!
Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.

I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...



I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...


And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,

and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.

Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
Hello everyone,
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!
Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton