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Vers une annulation de la croisière brésilienne du Bleu de France? English translation pending
by Jissea · 2010-09-05 · 42 replies
Bonjour

Je viens de débarquer du Bleu de France. Nous devons normalement embarquer à nouveau sur ce navire le 8 Janvier, après un vol au départ de Paris avec une formule all inclusive, y compris les pourboires.

Seulement, le prêtre du Bleu de France m'a informé hier soir que les croisières brésiliennes étaient annulées pour les passagers européens. Le Bleu de France ne serait finalement pas commercialisé cet hiver sur le marché européen. Il serait affrété par un tour opérateur brésilien. Le contrat du prêtre n'est pas reconduit à partir d'Octobre pour cette raison.

Je viens d'aller voir le site internet de croisierenet et la croisière est maintenant proposée au départ de Madrid, bien plus chère, et sans le pourboire. J'ai appelé Croisieenet et ils ne sont pas capables de me renseigner un dimanche. La vendeuse m'a simplement indiqué qu'ils ne vendaient plus du tout le bleu de france cet hiver.

J'espère en savoir plus demain.

En cas d'annulation, le remboursement par croisierenet est il facile à obtenir?

Je vous tiens au courant.
Inde: impossible d'acheter un billet de train English translation pending
by Stalingrad · 2010-09-04 · 79 replies
Il y a 15 jours j'ai acheté plusieurs billets de trains avec MakeMyTrip (avec ma carte Visa internationale, comme d'habitude) et cela a bien fonctionné (comme d'habitude). Or depuis quelques jours j'essaye à nouveau avec MakeMyTrip, ClearTrip ou directement avec IRCTC.com et cela échoue au moment de la transaction. J'ai essayé avec la CB d'un parent, à partir d'un autre ordinateur, même chose (échec, même message). Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ? J'ai envoyé un courriel à MakeMyTrip mais n'ai pas encore eu de réponse. MERCI d'avance 🙂 Voici le message que j'obtiens à chaque fois : __ This is a system generated mail. Please do not reply to this email ID. If you have a query or need any clarification you may: (1) Call our 24-hour Customer Care or (2) Email Us care@irctc.co.in __ Dear Customer, We regret that the booking of your ticket could not be processed at this time as the transaction with ref. No. xxxxxxxx was not authorised by your bankers. The failure may also be due to some sort of inadequacies in your card / bank account. You may kindly try using another valid card / account. However, before proceeding further, we suggest that you kindly check from your 'Booked tickets' history if transaction has already been booked by you. In case of any problem, you are welcome to contact us at 24*7 Hrs. Customer Support at 011-39340000, MON - SAT(10 AM - 6 PM) 011 - 23344787 , Chennai Customer Care 044 - 25300000 or mail us at care@irctc.co.in. We will be glad to help you out in solving any such problem encountered during booking your ticket. We solicit your continued patronage to our services; offering our best services always. *************************** Information******************************For any enquiries or information regarding your transaction with IRCTC, do notprovide your credit/debit card details by any means to IRCTC. All your queriescan be replied on the basis of 10 digit IRCTC Transaction id/ PNR no./User id.IRCTC does not store the credit/debit card information in any form during the transaction.****************************************************************** Warm Regards, Customer Care Internet Ticketing IRCTC
Madagascar: obtenir un visa d'entrée à Antananarivo? English translation pending
by Clairelouise · 2010-08-15 · 19 replies
bonjour aux amoureux de Madagascar

nous partons le 25 novembre 2010 par Air Madagascar sur un vol Marseille- Antananarivo où nous atterrissons le 26 novembre à 4 h25 Nous reprenons le matin même, l'avion de 5h25 à destination de Tulear. Je suppose que c'est à l'aéroport d'Ivato qu'il faudra prendre nos visas.

Aurons-nous le temps de faire cette formalité ? est-elle toujours gratuite ? Ou bien faut-il demander nos visas au consulat de Marseille avant notre départ ?

merci de votre réponse

Claire
Problème avec expedia pour un vol vers les USA English translation pending
by Lampard91 · 2010-08-05 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je poste un message car je ne parviens à trouver une réponse sur le forum. J'ai besoin de vos lumières concernant un problème avec expedia. je dois me rendre samedi à Eugene en Oregon avec une amie samedi 7 Aout. J'ai réservé en mars dernier mon billet sur expedia.fr et je vole avec United en codeshare avec Air Canada. J'effectue 2 escales dans la même journée avant d'arriver à ma destination finale .Je voyage à l'aller par les vols suivants: CDG-Toronto (par air canada), Toronto -denver ( United express) et Denver-Eugene (United Express) J'ai reçu hier matin un appel d'expedia pour me dire que le tronçon Toronto-Denver était annulé par la compagnie et que j'allais etre dérouter sur un autre vol. j'ai recu dans l'après midi un email avec les nouveaux vols: CDG-Chicago ( avec United) puis Chicago-Denver et je rattrape donc le vol Denver-Eugene. Tout ça pour le 7 Aout.En revanche mon amie qui fait les mees vols que moi n'a pas reçu d'appel d'expedia. je l'ai prévenu du problème. Nous avons appeler et envoyer des mails sans succès. Expedia n'arrive pas à nous trouver un vol ensemble le 7 mais le 8. Je les rappelle mais la plate-forme dont les téléconseillers parlent très mal français sont injoignables. J'appelle United pour changer de vol et ils me disent qu'il ne peuvent rien faire sans expedia. J'apprends par la même occasion que United a prévenu expedia depuis le mois d'Avril de ce changement de vol et j'apprends le litige par téléphone que hier matin. Je trouve ça inadmissible d'une boite qui fait sa promo sans cesse à la télé. Mon amie à l'heure actuelle aucun vol et moi j'ai un vol mais qui pars sans elle

Ma question est donc la suivante:

- United Airlines peut elle nous changer ensemble de vols en utilisant leur code de réservation et non celui d'expedia? ( en nous trouvant des places sur des compagnies qui partagent des code shares comme Air canada, Continental ou Lufthansa)

- Quels sont mes recours face à un tel problème avec une assistance d'expedia incompétente avec des conseillers clients qui parlent mal français?

Ce qui m'arrive est indépendant de ma volonté ( je n'ai pas d'erreur sur mon temps de séjour ou sur mon nom ou quelque chose du genre en réservant mon billet), c'est de la faute d'expedia et de United.

Merci d'avance,

Lampard91
Visa de soixante jours pour l'Indonésie English translation pending
by Oceane974 · 2010-07-19 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un visa de 60 jours pour l'Indonésie mais j'ai du mal à obtenir des informations. L'ambassade d'Indonésie est à Paris et moi je suis à Strasbourg, impossible de les joindre par téléphone ils ne répondent pas.

J'ai vu qu'il faut différentes pièces pour faire le visa mais est-il possible de le faire par courrier ? Faut-il envoyer la passeport avec ?

Merci de m'aider car j'ai vraiment peu d'information.

A bientôt

Océane
Problème de réservation sur Lion Air pour vols internes en Indonésie English translation pending
by Malams · 2010-07-18 · 11 replies
Bonjour,

J'ai récemment essayé de booker des vols internes en indonésie sur la compagnie lionair (denpasar luban bajo et maumere jakarta) ; tout se passe comme prévu lors des trois premières étapes mais je ne n'accède pas à la page de confirmation de réservation des vols et je ne reçois aucun email de confirmation. Mes vols ne sont donc pas réservés ? Ou alors s'agit-il d'un délai pour la réception des emails ? Je dois vous préciser que j'ai effectué cette réservation d'indonésie à l'aide d'une carte mastercard française. Dois je attendre encore un peu ; ou mes vols ne sont ils pas tout simplement non réservés ? J'hésite à aller dans une agence mais je ne souhaiterais pas payer deux fois mes billets.. Merci d'avance pour vos réponses.
Qualité de service sur Air France English translation pending
by Patrickparis · 2010-07-14 · 516 replies
Bonjour à tous,

je reviens de 2 mois de voyage où j'ai pris 12 vols différents : Air France / Delta / Hawaiian Air Line.

Je suis attaché à Air France en tant que compagnie nationale et "joue le jeu" de la fidélité avec Flying Blue mais je dois reconnaître que les prestations des PNC en classe éco me déçoivent. Peut-être ai-je une attente trop haute de la compagnie nationale ? en classe éco ?

Je suis rentré ce jour d'un vol JFK - CDG en A380 et j'ai bien senti que les PNC font leur job mais sont assez peu orientés vers le fait de faire ressentir au client qu'il est "important". Je me permets d'écrire cela car je l'ai beaucoup vu sur les autres compagnies et dans les entreprises aux USA (restaurants par exemple), cela ne veut pas dire pour autant qu'on lèche les bottes des clients.

Ce soir, j'étais sur le pont supérieur, en bout de classe éco. Mon plateau repas arrive en dernier et je n'ai pas mon souhait de plat. Ce n'est pas un drame, je dîne ! Mais je prends mon temps, je discute avec la passagère à côté de moi et les plateaux commencent à repartir à l'arrière et là, un échange démarre avec un PNC : PCN "vous en êtes-où avec votre plateau ?" Moi "Pourquoi une telle question ?" PNC "pour savoir" Moi "je dîne et j'apprécie mon repas"

Remarque : le PNC était passé avant, m'enlever ma bouteille de vin, alors qu'elle n'était pas terminée.

La passagère à côté de moi souhaite un fromage en plus, il n'y en a plus. Réponse d'un autre PNC "nous avons juste le nombre de plateaux".

Bref, j'ai bien senti que je ne respectais pas le temps du repas, que je dépassais de 10 minutes et que cela allait les déranger dans leur propre repas, quand ils se mettent au fond de l'appareil, rideaux fermés.

Idem en cours du voyage, pour demander un verre d'eau. Il faut passer le bout de son museau à travers le rideau qui est fermé.

Cette sensation est assez désagréable car j'ai le sentiment d'être traité comme du bétail, que l'on me nourrit certes avec une coupe de champagne mais néanmoins comme du bétail. On porte une jolie tenue, on sent bon mais j'ai le sentiment que le fond n'y est pas. Aux USA, ils vendent leur nourriture c'est vrai et il n'y a rien à manger mais lorsqu'ils vous servent à boire, j'ai eu le ressenti qu'ils étaient plus souriants et nous laissait le temps, pour que l'on se sente bien.

Le temps alloué au repas semble également être strict, chez AF.

Mais peut-être que j'en demande trop ?
Obtenir un visa thaïlandais touristique pour une période supérieure à trente jours? English translation pending
by John5632 · 2010-06-27 · 16 replies
Bonsoir à tous, je souhaiterais partir en Thaïlande du 11 Aout 2010 au 19 septembre 2010, j'ai déjà un billet avec Oman Air et je souhaiterais savoir quelle est la solution la plus pratique pour obtenir un visa de tourisme ou au contraire s'en passer si possible étant donné que la période de séjour va dépasser les 30 jours (je ne connais pas la politique de cette compagnie aérienne dans ce cas de figure). La complication provient du fait que je ne serais pas en France du 12 Juillet au 6 août (je ne peux donc pas confier mon passeport pendant cette période comme j'en aurais besoin à l'étranger). Quel est la meilleure méthode pour résoudre cette formalité ? Dois-je absolument aller à Paris pour faire ce visa à l'ambassade royale, comment faire pour que ce soit rapide et que je puisse être sûr de l'avoir pour mon départ du 12 juillet (j'habite loin de Paris en plus). Est-il possible de contourner ce visa en justifiant d'un séjour intermittent au Laos par exemple ? Merci pour vos conseils.

John
Retour de la croisière "Riviera Bella" sur le Costa Marina du 8 au 15 juin 2010 (suite) English translation pending
by Domireig · 2010-06-22 · 28 replies
Mercredi 9 juin (livourne) arrivée prévue à 8h30 tous a bord à 18h30, le marina appareillera à 19h nous ne pourrons pas voir le départ nous serons a table , journée ensoleillé 25° petit déj au buffet à 7h30, nous déjeunerons toujours sous la coupole bien plus calme et sans odeurs de nourriture🙁, passage dans notre cabine pour récupérer nos appareils et sacet nos tickets pour l'excursion costa (pise, autour de la place des miracles)nous avions choisi par internet (les 3 tours bonus pour 109euros, il y aura donc pise, olbia, tunis)9h15 rdv au théatre départ rapide pour environ 4h d"excursion pour nous rendre sur la célèbre place des miracles avec une petite marche a pied d'environ 15mn du parking du bus a la place et là nous pouvons admirer la tour penchée, visite du baptistère, nous ne montons sur la tour ou il y a plus de 200marches je crois par groupe de 30 personnes aux prix de 15 euros nous admirons du bas ensuite temps libre avec un soleil de plomb pour faire les peits marchands autour retour a notre point de rdv ou nous dégustons une bonne glace nous partons pas décue de cette excursion. retour sur le bateau vers 13h30, direction après notre passge dans notre cabine au self ou nous n'avons pas fait la queue pendant le séjour pourtant il est bien petit les repas étaient bons, le midi nous essayons de manger léger, nous déjeunons a l'arriere dehors mais il y a vraiment sur ce bateau un problème de vibration assez désagréable a l'arrière en discutant nous avons eu juste le temps de récupérer la table de thé qui était au bord de la table tellement il y a ces vibrations.après le repas un petit jacuzzi vite fait avant que les enfants italiens rentrent dedans, pourtant celui ci est interdit au - 16ans et pas plus de 15mn par adultes vous seriez étonnés de voir le temps que les ptits restent et prennent celui ci pour une piscine en sautant en passant sur les adultes, éclaboussant aussi mais pendant la croisière papa et maman sont aveugles, ils bronzent, et sont même absents!!!!! entre 16h30 et 17h thé avec des fruits frais ananas, melon, nectarine vers 17h ptit tour vers la piscine centrale pour voir la leçon de danse brésilienne avec l'équipe d'animation qui est formidable nous partons dans notre cabine pour nous préparer pour le dîner de 18h45 hors d'oeuvre bouchées d'espadon croustillantes, roquette, valériane et pignons champignons grillés, julienne de seiche au basilic gazpacho a la tomate, légumes potage crème d'asperges pates pâtes "garganelli"aux courgettes et au seck lasagnes gratinées aux légumes et au fromage taleggio plats escalope de dentex à la vapeur, julienne de légumeset mayo supême de volaillepanée, jambon, fromage et tomate filet de porc gratiné aux herbes, pdt au romarin et légumes légumes grillés gratinés au fromage scamorza fumé salade laitue, tomates, concombre et radis fromage sélection de fromages italiens et internationnaux dessert strudel aux pommes et aux noix mousse au fromage mascarpone, sauce aux fruits des bois crème brulé aux pistaches glace fruits frais de saison:ananas, pastèque, melon il est bien évident que nous n'avons pas pris tous ces plats juste une entrée, plat, dessert (cuisine excellente)pour les mangeurs prendre ++ et toujours disponible pour les 8 jours spagettis sauce tomate et basilic ou bolognaise paillard de porc à la plaque, huile aux fines herbes blanc de poulet milanaise nous prendrons pendant la croisière a table une carafe d'eau car nous ne buvons pas d'alcool une petite promenade dans le bateau pour ensuite nous diriger vers le théatre tropicana voir le spectacle a 21h30 pour le 1er service et 23h15 pour le 2eme présenter par daniela la directrice de croisière theatres of the world avec les chanteurs ronan o'leary et chloé porter et les danseurs du marina que nous reverons souvent pendant cette croisère 22h30 au salon marina nous prendrons un cocktail sans alcool avec notre forfait boys et girls ne vous inquiétez pas il demande toujours notre feuille avec la carte costa a la remise du ticket de caisse il y a inscrit 00 mais vous devez pensez que sur la note finale il y aura 15% de service en plus le prix des 10 boissons est de 20 euros +les 15% service = 23 euros le prix des cocktails sans alcool est d'environ 5euros par verre + service donc ce forfait est interressant 22h45 au salon marina revival party avec l'équipe d'animation 23h30 surprise gastronomique au pont6 marina(des pêches flambées)nous sentons l'odeur dans les couloirs mais pàseulement devant faire un tour au casino 24h nuit latina (salsa, merengue, bachata) a la discothèque au pont 7 laguna vers 24h30 nous partons faire un dodo😄 quelques infos salle de gymnastique pont8 sport 7h30 à 20h internet pont 6 marina 24h/24h sainte messe pont 4 aurora chapelle 18h15 infirmerie pont2 corallo 8h-9h,18h-19h tarif horaire normal 35euros en cabine 50euros nocturne 60 euros pharmacie 8h-11h,16h-19h nourriture ou boissons, noter qu'il est interdit d'apporter à bord toutes sortes de nourriture ou de boissons, toute nourriture ou boisson , incluant les achats effectués durant les excursions ne seront pas admis a bord.les produits regionaux et alcool seront récupérés et conservés par les officiers de bord jusqu'au débarquement dans les 48h de notre arrivée nous devons faire l'enregistrement de notre carte bancaire pour maintenir la carte costa active.aux bornes automatiques situées au hall central pont4 aurora ou au pont6 marina pour le paiement des especes le dépot est de 150euros par personne, le montant devra être approvisionné en fonction des dépenses en pensant qu'il y a déja 49 euros de service par adultes et 24,50 euros par enfants de 14 a 17 ans tous les jours dans la cabine l'après midi nous trouvions un journal contenant les principales informations sur les evenements survenus dans le monde le soir le today du lendemain ne jamais oublier sa carte costa lors des embarquements ou débarquements celle des adultes mais celle des enfants aussi , une par personne a plus pour la suite😛
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
by Leonnorg · 2010-06-14 · 65 replies
Bonjour, Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa. Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !

jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.

vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.

la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Obtenir facilement un visa iranien à Berne (Suisse)? English translation pending
by Ana870 · 2010-06-12 · 9 replies
Bonjour, je souhaite simplement vous informer sur les procédures à effectuer pour l'obtention du visa iranien.

je suis francaise et je suis allée faire mon visa iranien à l'ambassade d'Iran à Berne en Suisse. adresse de l'ambassade :
http://www.iranembassy.ch/french/index_konsoul.htm En effet, l'ambassade à Paris demande des lettres de recommandation et des réservations d'hotel, en plus des empreintes digitales pour obtenir le visa. Etant étudiante, cela me paraissait couter trop cher toutes ces formalités. Je suis donc allée à Bern. J'ai fait les empreintes digitales à la prison centrale de Berne (en plein centre ville), il faut prendre un rendez vous par telephone c'est mieux. Il faut aller à la prison car l'ambassade ne fait pas les empreintes. Les francais on besoin de ces empreintes mais pas les Suisses.. allez savoir pourquoi? Puis munie de mes empreintes, je suis allée à l'Ambassade. Elle est ouverte de 9h à 12h30 du lundi au vendredi et ils sont très acceuillants. J'ai rempli le formulaire du visa qui ne demande aucune reservation d'hotel ou autre , j'ai laissé 2photos d'identité (avec le voile sur les cheveux, je suis une femme) et 96Fr suisse (70euros). J'ai quand meme attendu 1mois mon passeport mais c'est bon j'ai bien le visa iranien!! il est valable 30jours à entrée dans le pays dans les 3mois. Je pense que c'est la meilleure solution pour les francais résidant non loin de la frontière suisse. J'habite à Annecy. et Annecy-Bern, c'est 2h de route. J'espere que mon post vous sera utile.

Je pars le 28juin pour l'iran, so great!
Comment vendre une voiture étrangère au Paraguay? English translation pending
by Pdesj · 2010-06-05 · 23 replies
Nous voyageons actuellement en voiture immatriculée aux USA en Amérique du Sud et cherchons à la vendre à l'issue de notre voyage. Apparemment il semble plus facile d'importer et de vendre une voiture étrangère au Paraguay.

Quelqu'un connait-il les conditions exactes d'importation d'une voiture étrangère dans ce pays (ou sinon en Bolivie)? Où peut-on avoir des informations fiables sur le sujet ?

Par avance, merci !
Voyage au Vietnam du 24 juin au 15 juillet (urgent) English translation pending
by Caelina · 2010-05-31 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons une amie (d’origine Vietnamienne) et moi au Vietnam du 24 juin au 15 juillet 2010. Nous atterrissons à Ho-Chi-Minh, où elle a de la famille, nous comptons rester une semaine dans les environs, puis prendre la route jusqu’à Nha Trang où il y a également de la famille. Nous n’avons pour le moment pas d’itinéraire précis. Nous souhaiterions faire le fleuve du mékong, Dalat, les environs de Ho Chi Minh et Nha Trang (Si possible Hué aussi…), puis faire route vers le Nord pour découvrir la Baie d’Halong et la région de Sapa. Comme c’est la première fois que nous voyageons seules et sans agence, nous aimerions avoir un maximum d’informations, sur le budget, les moyens de transports adapter à nos étapes, les tarifs, les hôtels etc… mon amie et moi souhaitons faire pas mal d’excursions hors sentier battu et trop touristique et nous avons des petits budgets. Pour le Nord, nous souhaiterions passer par une agence locale pour faire la Baie d’Halong et Sapa. Pour le moment nous avons fait des demandes de devis sur internet pour 4 jours qui atteignent minimum 205$. Avez vous les coordonnées d’agences sérieuses (rapport qualité/prix) ? et quels sont les délais limites pour réserver ?

Nous avons reçu de nombreux devis d'agences de voyages, le problème c'est qu'il faut réserver avant le 15 juin, hors d'ici là nous n'aurons toujours pas de date précise pour le Nord, nous voudrions savoir si c'est possible en arrivant à Sapa de trouver un guide francophone pour la journée? et pour la Baie d'Halong, nous voudrions passer une nuit en Jonque, jusqu'à quand pouvons nous réserver? et quels sont les tarifs?

Nous souhaiterions également envoyer des affaires par bateau (du Vietnam à la France), est-ce sûr ? et quels sont les tarifs ?

Nous pensons qu'il serait plus judicieux de faire le Nord après Ho-Chi-Minh et de repasser par Nha Trang et Dalat après pour revenir sur Ho-Chi-Minh

Cordialement,
Installation en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Sandrine3131 · 2010-05-30 · 8 replies
Suite à une première annonce, le temps a fait évoluer les choses; je décolle le 19 juin pour le caillou, je vais m'installer dans le centre sur bourail pour être vraiment dans le pays et découvrir à fond tout ce que pour nous offrir cette île magnifique. A noumea la vie est beaucoup plus cher!! Je prend une maison et récupère le bail fin juillet!! Si je peux aider ou renseigner quelqu'un hésitez pas!! sandrine
Partir vivre et créer un commerce en Chine English translation pending
by Lifestyle17 · 2010-05-16 · 16 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je pars en Chine à Guangzhou (Canton) en septembre-octobre 2010 pour un premier voyage de 4-5 mois, en vue de faire une analyse préalable de marchés pour créer un commerce et m'installer définitivement là-bas. Je ne parle pas le Chinois, mais à Canton beaucoup de gens parlent Anglais je crois. Je privilégie une location chez " l'habitant " pour une immersion totale et apprendre la langue. Je sollicite les renseignements, conseils et recommandations des personnes qui connaissent bien la Chine et Canton en particulier. Ma première interrogation est le budget sur place... Je pense qu'avec 500€ par mois je dois pouvoir vivre décemment en comptant tout sachant que le salaire moyen d'un chinois doit être environ 200 €...? - Location chez l'habitant (appartement ou pièces indépendantes) - Nourriture locale - Transports (métro, taxi, bus, etc.) - Internet, etc.

Merci par avance de me confirmer si mon budget tient la route, ainsi que vos suggestions et recommandations.

Cordialement.
Retour de croisière MSC LIRICA du 11 au 18 avril 2010 English translation pending
by Antolise · 2010-04-20 · 130 replies
Bonjour,

Je rentre de cette croisière... retour au port de Toulon dimanche 18 avril... Nous étions une dizaine (4 couples et 5 enfants de 7 à 12 ans) et nous sommes tous ravis de notre croisière ! Le bateau est superbe, le service à bord irréprochable, les repas plus que corrects, le personnel adorable, etc... Nous étions sur le pont 8... en cabines 'intérieur'... elles sont très fonctionnelles et super propres ! Rien à redire non plus sur la literie... on y dort très bien ! Seul petit point négatif sur toute la croisière : nous n'étions que 200 Français à bord (rien de grave la dessus !) mais la grande majorité des autres passagers étaient des Italiens... je n'ai rien contre les Italiens, mais il faut reconnaître qu'ils ne font pas dans le 'silence'... Ils ne parlent pas, ils crient... idem dans les coursives des cabines... A n'importe quelle heure de la nuit, ils crient dans les couloirs... 😕 Sans parler qu'on avait même un groupe de jeunes venus avec leur école... Mais bon, à la fin de la croisière, je ne les entendais même plus... 😏 Et dans la journée, le bateau est tellement grand qu'on peut facilement s'isoler dans un salon ou sur une chaise longue sur un pont sans entendre de bruit... Les passagers qui eux préfèrent l'animation reste au bord de la piscine... et tout le monde y trouve son compte ! Ah si, un autre point négatif (mais moi je m'en fiche, je n'aime pas l'eau ! 😛 ) les deux piscines ne sont pas chauffées !!! Il n'y avait jamais personne dedans... même les jours de soleil !

Pour les escales, nous nous sommes débrouillés par nous même... j'avais fait un 'press book' avant notre départ en regardant sur internet et notant les commentaires des personnes qui connaissaient bien ces escales. En plus, on nous propose souvent des plans gratuits de la ville à la gare maritime.

A Gênes, on a donc pris un bus de ville... mais on peut regagner le centre à pied... c'est ce qu'on a fait au retour.... très jolie ville !

A Ajaccio, on est tout près du centre ville et de la citadelle... belle promenade dans les rues aux palmiers impressionnants par leur taille...

C'est vrai que le train pour Rome, c'est l'idéal... on arrive même avant ceux qui ont pris l'excursion MSC... (en car !). Et on a pris le bus rouge à étage 110 qui vous fait voyager dans toutes la capitale en vous arrêtant à tous les arrêts 'touristiques' que vous souhaitez... Il faut reconnaître qu'on survole cette ville, mais on connaissait déjà et on y reviendra ! Ou alors, il faut vraiment se limiter à un secteur de la ville et le faire à fond... En ce qui concerne le Vatican, le mercredi matin, c'est l'audience du Pape à 10h30... il y a donc du monde le matin... et l'après midi !!! MSC a du choisir ce jour pour les personnes qui souhaitent assister à l'audience, mais pour ceux qui veulent entrer dans St Pierre, il faut s'armer de patience... et comme le temps est compté, c'est un peu risqué de se mettre dans la queue... du coup, on a renoncé... dommage !

A Salerne, on s'est un peu fait avoir... on ne voulait pas voir Pompéi, alors on a pris notre temps pour sortir du bateau... vers 10h00... mais le bus de ville a mis plus d'une demi heure à arriver... on aurait donc du prendre la navette proposé par MSC pour nous amener dans le centre (pas faisable à pied)... ce n'était pas pour le coût (6 €), mais c'était pour l'heure de départ... 8h30 ou 8h45... un peu trop tôt à notre goût...

A Tunis, il n'y a que l'embarras du choix pour les taxis ! Et les prix varient en effet de quelques euros si on sort du port... pour info, la ville de la Goulette ne présente aucun intérêt touristique... on s'y est un peu promené... on voit que les gens sont pauvres et visiblement cette ville ne profite pas de l'arrivée en masse des touristes qui évidemment n'y restent pas vu qu'ils vont vers les lieux plus 'typiques'...

A Palma, on a longé le port à pied pour accéder à la cathédrale (que l'on n'a pas pu visiter) et à la vieille ville. Superbe à mon gôut !!! Pour ceux qui n'aiment pas la marche à pied (il faut une bonne demi heure pour accéder à la cathédrale), il y a des calèches (tirés par des chevaux maigrichons...), des taxis ou des bus de ville très facile d'accès. Les tickets de bus s'achètent dans le bus... contrairement à Salerne où il faut les avoir avant de monter...

Je sais que d'autres personnes ont fait la même croisière que nous... je suis impatiente de lire leurs commentaires...

En tout cas, nous sommes tous ravis de ce voyage et sommes prêts à repartir avec MSC...

A+
Après un an au Canada, je rentre... English translation pending
by Schawna · 2010-04-18 · 56 replies
mon rêve s'arrête là. j'avais tellement idéalisé le Canada qu'une fois sur place le "souflé est retombé" tout est cher, difficile de se faire soigner, sans passer 6,7 heures aux urgences la malbouffe et...il caille.!!! je suis bien contente de l'avoir vécue, je vais à présent vraiment apprécier La France, Paris. finalement on est bien en France!
Randonnée au Népal en avril: porteurs et guide? English translation pending
by Elodiecabot · 2010-03-25 · 12 replies
bonjour à tous! je pars faire le tour des anapurnas le 8 avril et je recherche une bonne adresse locale concernant les porteurs et guide.si quelqu'un à une recommandation, elle sera la bienvenue.je suis ouverte aussi à tous types de conseils et de bon plans.je vous remercie beaucoup, beaucoup à vous les voyageurs.
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Liaison aéroport de Kuala Lumpur vers Malacca? (Malaisie) English translation pending
by Alhkaar · 2010-03-08 · 9 replies
bonjour,

je voulais savoir s'il était possible de rejoindre Malacca depuis L' aéroport de Klia en direct sans passé par la gare centrale de Kuala Lumpur?

Si , oui par quel moyen ( bus, taxi ou autres)? et à quel prix?

Merci. Marc
De retour du Rajasthan... vivement le prochain voyage! English translation pending
by Ikon · 2010-02-21 · 10 replies
Bonjour à tous.

Je reviens d'un superbe périple de 15 jours au Rajasthan. J'ai adoré ce voyage, tout s'est parfaitement déroulé et j'ai hate d'y retourner. Je ne peux que vous conseiller de prendre un chauffeur (et si possible un bon !) afin de découvrir au mieux ce merveilleux pays. Si l'aventure indienne vous tente, n'hésitez pas à me contacter pour plus d'infos sur notre trip et notre chauffeur.
Hôtel Rambuttri Village Plaza à Bangkok English translation pending
by Mencela2 · 2010-02-19 · 21 replies
Peut on m' indiquer si l' hotel Rambuttri village est un hotel agréable de Bangkok, nous arrivons dans une semaine pour un séjour de 5 mois (😎😎😎) et à notre arrivée nous voulons quelque choses de sympa, ou l'on pourra se reposer avant notre périple ????????
Idées de circuits sur la côte est des États-Unis? English translation pending
by Ed59 · 2010-02-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ma femme et moi prévoyons de retourner aux Etats-Unis cet été sur la côté est. Nous allons nous faire un petit parcours comme d'habitude mais une question se pose à moi : qu'elle est selon vous la meilleure ville où attérir à la fois au niveau du prix du billet mais aussi les prix de location de voiture qui sont parfois disparates d'une ville à l'autre surtout en ce qui concerne les suppléments jeunes conducteurs (ce qui concerne ma femme).

Toutes vos réponses et critiques sont bienvenues. De plus si vous avez des idées de circuits n'hésitez pas, nous sommes preneurs.

Merci !
Hôtel IFA Bavaro Village à Punta Cana English translation pending
by Nickbonin · 2010-02-01 · 174 replies
Bonjour à tous..J'aimerais avoir des renseignements au sujet du IFA Bavaro Village en République Dominicaine (LA SECTION VILLAGE ) Pas Ocean ou Villas.. Apparemment que toutes les chambres de cette section auraient été renovées dernièrement..??? est-ce vrai ??? Et la nourrriture ??? Le personnel ???

Merci beaucoup...Nicole..
De retour de l'hôtel Henry Morgan Resort à Roatán au Honduras (fin décembre 2009) English translation pending
by Walfy · 2009-12-29 · 12 replies
Bonjour Ns voici de retour du Rotan et voici nos commentaires:

départ le 21 déc pour une semaine avec Sunwing transport agréable mais long pour le départ (5h30) et pour le retour 4h20 repas: déjeuner ok mais souper moyen: pâté chinois ou pâtes hotesses et hôtes serviables mais, quand il sagissait de ns dire la température du roatan ou de l'heure d'arrivée, le pilote et l'hôtesse, ne ns disait pas les mêmes infos!! arrivée à l'aéroport, très rapide et le staff courtois, géos à l'extérieur pour ns aplagcceuilir et 30min max pour le henry check in très rapide staff de l'hôtel serivable, bouffe meilleur que Cuba, assez en abondance mais certains plats reviennent en semaine le henry est bien mais max 4* ma chambre 201, la mieux situé je crois...au 2e primordiale, car plancher en bois et craque, , , amener d bouchons car on entend nos voisins balcon et hamac, belle chambre quand même...pas de marbre, ...c plus rustik, , , ressemble jungle...bcp de fleurs, verdures... divan hotels coloré.... animation le soir, show moyen mais en rôdage, , , géos gentil.... excursions variées à la réception et sur la plage plage: très belle, propre, pas très large de l'hôtel à l'eau mais longue pour marcher 5 hôtels sur la plage, droit à un souper ds un de c restos en semaine bcp de chats et chiens...pour les amoureux d chiens, coeur sensible...chiens errants maigre, bataille....etc...n'hésitez pas à leur donner dla viande du buffet.... ils vs en seront reconnaissant.... eau très clair, puces de sables et moustiques oui, mais moins pire que je pensais, , , pas plus qu, à Cuba on court pour avoir d serviettes de plage, il n'y en a jamais à la réception.... problème eau chaude, un soir pour l'hapnée c le paradis...ne payer aucune excursions pour cela..aller directement sur la plage, côté gauche, près du rocher...tortue, poisson comme ds un aquarium.....face au Henry, ...raie et bcp de poissons excursions dauphins à voir...20 min en bus...125$ pour 1 hrs...30min rencontre à l'eau en groupe de 8 et ensuite 30 min ds l'eau en hapnée...eau pas très clair...donc on les vois à 1 pied environ mais c fou...ils jouent avec ns...c de toute beauté... plongées aux requins, , mon chum l'a fait et c à voir, , , 15 requins c journées là...sécuritaires... centre de plongée pro et staff sympa , , mais la bas pas de stress...un jour ils diront vs plonger et un autre non...mais attendez le jour meme...car finalement toute les plongées se font....on doit juste être patient...labas, , no problemo...!! les équipements sont propre et bien rangée pour vs ds un panier pour la semaine il y a de la sécurité sur la plage si vs donner un pina colada ou 7up aux agents ou au garçon muet qui place les chaises, ils vs en seront très reconnaissant.... bon je crois que c complet, , si vs avez d questions, n'hésitez pas à m'écrire c sûr que j'y retourne d'ici 1 an ou 2.

Sylvie
Logement dans la région de l'Issan? English translation pending
by Doggybag · 2009-11-21 · 39 replies
Salut les voyageurs, un ami reporter photos va se rendre dans dans 2 provinces de Thaîlande pour un reportage photos, au nord sur Chiang-maî et aussi sur l'Issan Rejoindre Chiang-maî et gérer l'intendance pose zéro soucis sa problématique, les hotels dans la région de l'Issan (9 jours de programmés avec une location de voiture à Bangkok) Ou se loger dans cette région ? coffre dans les hotels ? quel standing trouve t-on ? important de clarifier que son budget est illimité location de voiture avec GPS ? recommandations d'une carte routière ?
Circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Oeildepalour · 2009-11-19 · 11 replies
Nous sommes un couple de sexagenaires qui veulent realiser un circuit d'une vingtaine de jours dans l'ouest americain en juin 2010 nous voulons le faire seuls (50 personnes en bus non) mais comme nous sommes tres ignares en anglais pour ne pas dire nuls nous envisageons de prendre un voyage a la carte dans une agence d'apres un circuit fixe par nous meme avec votre aide. je stresse un peu mais une fois le circuit arrètè l'agence nous reservera les hotels la voiture les vols .Pour nous rassurer un peu nous aurons un correspondant parlant francais joignable au telephone a tous moments en cas de probleme et allons demander un accueil par un local parlant francais qui nous fournira un GPS et nous accompagnera chez le loueur de voiture car par experience ( Nouvelle Zelande) ceux ci essaient toujours de nous vendre des assurances supplementaires non necessaires.

Donc voici notre ebauche de circuit dans l'attente de vos avis 1er jour PARIS LOS ANGELES 2eme LOS ANGELES SAN DIEGO 3 SAN DIEGO 4 SAN DIEGO PALM SPRINGS 5 PALM SPRINGS SCOTTSDALE 6 SCOTTSDALE GRAND CANYON survol helico 7 GRAND CANYON MONUMENT VALLEY 8 MONUMENT VALLEY ballade en 4x4 9 MONUMENT VALLEY LAKE POWELL 10 LAKE POWELL survol en avion 11 LAKE POWELL BRYCE CANYON 12 BRYCE CANYON LAS VEGAS 13 LAS VEGAS 14 LAS VEGAS DEATH VALLEY 15 DEATH VALLEY YOSEMITE 16 YOSEMITE SAN FRANCISCO 17 SAN FRANCISCO 18 SAN FRANCISCO SAN LUIS OBISPO 19 SAN LUIS OBISPO LOS ANGELES 20 LOS ANGELES 20 21H15 ENVOL POUR PARIS

LES ETAPES SONT ELLES JUDICIEUSES Doit on reserver de France les survols helico au grand canyon, l'avion au lake powel, la ballade a Monument Valley, le pass pour les parcs ???? merci d'avance pour votre aide ce site est super
De retour d'Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2009-10-31 · 5 replies
Salut à tous, Je viens tout juste de rentrer d’Ethiopie et je dois demander à ceux qui m’ont questionné (en M.P. ou autres) de m’excuser de n’avoir pas répondu. Ceux qui n’ont pas eu l’info qu’ils cherchaient (et ne sont pas encore partis…) peuvent donc m’écrire maintenant. Une nouvelle qui intéressera ceux qui souhaitent trouver des 4x4 pas chers et sont tentés de passer par des « privés ». Se met en place actuellement un règlement qui interdira à ceux qui ne sont pas « agence agréée » de transporter des touristes. L’obtention d’une licence d’agence sera assortie d’autocollants à apposer sur les véhicules (contrôlés). Si j’ai bien compris, cette décision fait suite à un certain nombre d’incidents dans lesquels des touristes ont été plus ou moins escroqués. Je n’ai pas eu le temps de faire le tour des discussions pour y participer (si besoin) mais je vais le faire.
Vos coups de coeur d'hébergements sur Bali et Lombok? English translation pending
by Fregui · 2009-10-17 · 4 replies
Départ dans moins d'1 mois pour Bali et Lombok pour 3 semaines, serions preneurs de bonnes adresses d'hébergement , surtout au sud esd de Bali (nous sommes déjà venus en 2002 et souhaitons nous poser)et sur Lombok (sans préférence puisque nous ne connaissons pas). Si vous avez eu des coups de coeur ? Plutot bungalow (prix moyen entre 10 et 20 Euros) ou pourquoi pas villa. Merci d'avance à tous

Fred

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