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Piratage de carte visa à San Cristóbal de Las Casas au Mexique English translation pending
by Zoolou · 2011-02-06 · 5 replies
attention a ST CRISTOBAL DE CASAS dans la rue qui monte a l'eglise GUADALOUPE sur la droite il y a une boutique de souvenirs tenue par une dame charmante, qui dit que la carte de credit ne marche pas, elle va derriere et revient un moment apres, pendant ce temps elle a piraté la carte, et la semaine suivante elle a retire 3000 euros depuis la COLOMBIE, on doit me rembourser au retour mais j'ai du faire une declaration sur place a la police.
Vos adresses pour le sud de la Floride? English translation pending
by Floox · 2009-10-22 · 9 replies
Amis voyageurs et informateurs bonjour, quelques endroits vous ont ravis, un souvenir extraordinaire, partagez les... je n'avais pas prévu ce voyage vers le sud de la floride, et je pars dans quelques jours, je passerais par Miami, Key West, et les Everglades, merci ! aussi, une petite description d'Haloween au bord des plages vers Key West, merci encore !
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
by Jemaflor · 2015-01-24 · 31 replies
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone. Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais. A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.





Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.

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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !



Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.



On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.



Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?



Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.



Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !

-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.



Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !



Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !



C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.





A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.







Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.



Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.



L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.



-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Visites à ne pas louper Rome? English translation pending
by Carine8564 · 2013-06-15 · 9 replies
Bonjour,

Je pars pour une escapade de 4 jours à Rome en avion. 😊 Je souhaite connaitre vos bon plan, et vos souvenirs de visites à ne pas louper. 😄

Merci à tous de me faire profiter de vos expériences. 😉
Marché aux Puces et Fleamarkets de Prague English translation pending
by Kachoue · 2006-09-19 · 1 reply
Bonjour,

Je serai à Prague du 7 au 15 octobre. Je suis assez bien renseignée sur l'endroit. Cependant, j'aimerais savoir quels sont les principaux «Marché aux Puces» ou «FleaMarkets» où on peut trouver des souvenirs à bas prix, car j'en ai beaucoup beaucoup à acheter. J'ai déjà entendu parler de celui près de l'église St-Galle.... mais sans plus... Gros Mercis, Kachoue
A super classic trio: Praslin, La Digue, Mahé (Seychelles)
by Muriel18 · 2025-04-18 · 120 replies
Since no travel journal has been posted about this destination since 2020, I’m giving it a go—maybe it’ll jog some memories for a few of you or give others a few ideas... even if, in the end, there isn’t much to tell 😎! Even though the itinerary was as classic as can be, it still led to a few brain knots: in what order? How many nights on each island? Rent a car or not? In short, plenty of existential questions to land on 4 nights per island, finishing with Mahé to avoid any nasty surprises before the return flight.

Saturday 03/22: Flight to Mahé with Qatar Airways (no—or rather, no more—direct flights from Paris 😕) A nice surprise at CDG with the discovery of a new lounge in Terminal 1

Then, an in-depth exploration of Doha Airport thanks to (or because of) a loooong layover:



And finally, arrival at the tiny Mahé airport where we step onto the tarmac feeling like we’ve walked into a steam room

Baggage claim is quick, the shuttle to the port is on time, the ferry is punctual (we, on the other hand, are *very* early for it ), and there’s Praslin in sight:



... with a sneak peek of the sea’s colors 🙂 Quick note on the photos: most were taken with a smartphone, and the colors are a bit more saturated than in real life (I did bring my hybrid camera, but in the end, I barely used it since it wasn’t very practical to lug around on the water or for snorkeling).

We pick up the car (a Grand i10 instead of a Picanto) from a muddy parking lot (it just rained) and off we go—of course, with a windshield wiper instead of the turn signal 😎, left-hand driving obliges. In just a few minutes, we arrive at our accommodation for these 4 nights on Praslin (Oh, and now the "lien" tab isn’t working! ) We’re blown away by the view from the terrace:



Then by the view from the little shared terrace on a promontory:

Before heading to test the water temperature on the other side of the road, at Anse Boudin, and spotting our first fish.
Three weeks in Quebec at the start of summer 2018, on a "semi-organized" trip
by Cris51 · 2020-09-12 · 64 replies
I’ve been putting off posting my Quebec travel experience for a long time. Two years later, I’ve finally decided to share it. The memories are still vivid. I hope this gives you the urge to visit this beautiful region, which I literally fell in love with.

We’re traveling as four adults: my brother Guy, my sister-in-law Martine, my friend Pascal, and myself (Christian).

We entrusted the flight, hotel, and car reservations to the travel agency Amplitudes in Toulouse. Planning the day-to-day activities was up to us. We scheduled a few must-see visits, but for the rest, we’d figure it out on the spot.

Our itinerary: Quebec City / Rimouski / Carleton-sur-Mer / Percé / Sainte-Anne-des-Monts / Matane / Tadoussac / Sainte-Rose-du-Nord / Chambord / Saint-Alexis-des-Monts / Montreal

06/25 Here we are at Roissy Charles de Gaulle for the usual pre-flight formalities. Everything goes smoothly and quickly. The hardest part is waiting for takeoff. After an uneventful flight on an Air Canada Boeing 777-300ER, we land at Montréal-Pierre Elliott Trudeau Airport (YUL) in the early afternoon.



At customs, a surprise—no grumpy officer, but a smiling customs agent who jokingly asks me to name three tourist spots in Quebec, or else he won’t let me in. I pass the test easily and enter Quebec!

We head to the Alamo counter at Trudeau Airport to pick up our car: a Ford Escape with only 300 kilometers on the odometer.



We decided to head straight to Quebec City, saving Montreal for the end of the trip. Pascal takes the wheel and gets on the Trans-Canada Highway E20 for a 255 km drive, taking about 2 hours and 45 minutes. With the time difference, we’re already feeling hungry, so we stop for our first poutine at a highway restaurant.



When we arrive in Quebec City, we go straight to the Clarendon Hotel, located right in the heart of Old Quebec. We’ll be staying there for three nights. Tonight, no restaurant—just a short walk around the hotel before bed. We discover a square with pretty colored water fountains near the city hall.

It’s only 9 PM, but our body clocks say it’s 3 AM.
Trajet Vigan - Olongapo (Philippines) English translation pending
by Nan · 2019-01-01 · 5 replies
Bonjour, Comment rejoindre Olangapo depuis Vigan. Des bus direct mais j'ai peu d'espoir ☺! Un changement à Baguio ? Ou la meilleure solution est elle de prendre un bus de nuit pour Manille et revenir ensuite ? Merci
USA: Floride, retour à Key West English translation pending
by Jemaflor · 2018-06-15 · 15 replies


D'une première visite à Key West en 2012 *, j'avais gardé en mémoire d'excellents souvenirs … j'y suis retourné en avril dernier et avec beaucoup de plaisir j'ai retrouvé l'ambiance et le charme de cette île du bout des USA. Mais durant ce récent week-end sur place, je me suis attaché à compléter ma connaissance de cette île. Mes balades m'ont donc plus particulièrement conduit dans quelques lieux négligés lors de mon premier voyage. Ce sont ces quelques visites que je me propose de partager dans ce récit, illustré par de nombreuses photos. Bonne balade virtuelle sur l'île de Key West.

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Au 907 Whitehead Street, une célèbre résidence … d'écrivain à succès



En 2012, je me souviens être passé devant cette élégante maison coloniale mais la grille était fermée, une pancarte suspendue à l'entrée indiquait : « Closed ». Dommage pour nous, il était trop tard pour la visite, les heures d'ouvertures étaient terminées ! A l'époque, je m'étais bien promis que si par un heureux hasard, un de mes périples me ramenait un jour ou l'autre vers Key West, la visite de cette fameuse habitation serait une de mes priorités. Du souhait à la réalisation ... me voici en cette après-midi devant l'entrée du 907 Whitehead Street et cette fois, la porte est bien ouverte.

Mais pourquoi un tel intérêt pour cette bâtisse ? Certes, elle a du charme avec son architecture coloniale typique des îles, mais il y a un plus … en effet, c'est ici qu'a vécu pendant quelques années Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature en 1954. On savait que l'homme avait du talent en tant qu'écrivain, on constate qu'il avait aussi du goût pour les belles demeures. C'est en 1931 que le romancier, journaliste et grand voyageur jeta son dévolue sur cette habitation. Elle avait été construite pour un riche armateur mais son entretien laissait à désirer … qu'à cela ne tienne ! Ernest Hemingway accompagné de Pauline (son épouse du moment, il en a eu 4 !) entrepris des travaux de rénovation de la maison ainsi que du grand jardin tropical qui l'entoure. Ils firent même creuser une piscine dans le sol en corail et aussi une cave à vin sous la maison, des aménagements peu courants sur l'île de Key West dans ces années-là.

La visite ce cette habitation vous fait passer de pièce en pièce … du salon à la salle à manger, de la vaste chambre du couple à celle des enfants. On y retrouve l'atmosphère surannée et paisible dans laquelle vivait à l'époque la famille de l'écrivain. La décoration ainsi que l'ameublement ont été conservés en l'état. Des lustres en cristal ornent les plafonds et un mobilier raffiné, principalement de style espagnol 17ème, meuble les pièces.



Bien sûr, c'est le bureau dans lequel écrivait l'auteur qui est le clou de la visite. Pour le découvrir il faut quitter la construction principale pour se rendre dans une autre bâtisse située juste à l'arrière de la maison de maître. A l'époque Hemingway avait aménagé cet atelier de jardin pour en faire sa pièce d'écriture. Il avait fait réaliser une passerelle qui y menait directement depuis la façade arrière de la maison, c'était plus pratique … De nos jours, il faut emprunter un petit escalier métallique pour monter à l'étage et se retrouver dans l'antre de l'écrivain. Sa machine à écrire est posée sur la table … il ne reste plus qu'à imaginer Ernest Hemingway en pleine création littéraire face aux touches de sa machine à écrire.



L'auteur écrivait ici principalement le matin … plusieurs de ses célèbres ouvrages ont été écrits dans cette pièce : « Pour qui sonne le glas », « Les neiges du Kilimandjaro », « Le soleil se lève aussi » …. Quant aux après-midi, Hemingway les consacrait à la détente, Key West avec son environnement enchanteur s'y prête à merveille. L'auteur était également un féru amateur de pêche au gros. Sur les murs et dans les vitrines de l'habitation de nombreux souvenirs concernant Hemingway ont été rassemblés … Mon regard va se poser avec beaucoup d'intérêt sur des objets et des photos du grand voyageur qu'était le grand Ernest.



Ici, des évocations liées aux séjours espagnols de l'auteur : Pampelune, les arènes et les corridas dont l'auteur était aussi un passionné … et voilà que me reviennent en mémoire des souvenirs de voyage justement à Pampelune. C'était en septembre dernier et je me souviens d'une statue représentant Hemingway, trônant juste devant les grandes arènes de la ville. Ernest Hemingway était un grand voyageur, c'est ainsi que l'on retrouve quelques souvenirs de ses passages de part le monde … comme aussi à La Havane où j'ai le souvenir de la « Bodeguita del Medio » dans Habana Viejo où il avait ses habitudes avec son pêché mignon : le daïquiri !



De l'intérieur ... à l'extérieur, et l'on se met à longer chaque côté de l'habitation en profitant des terrasses balcons avec vue imprenable sur la végétation luxuriante du jardin tropical : une profusion de palmiers, de flamboyants, de banians, d'hibiscus et de bougainvilliers en fleurs.

Dans cette villa ainsi que dans les allées du jardin, d'autres curiosités attirent immanquablement les visiteurs. Eux aussi sont liés à l'illustre écrivain mais pour le moins, ils sont vraiment inattendus … Je veux évoquer maintenant les descendants des chats du bon Ernest. L'homme était très attaché à ces doux animaux de compagnie et dans un de ses textes il a même écrit cette phrase : « Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. ». Un vraie déclaration d'amour ! Partout dans les pièces de la maison ainsi que dans le parc on croise au cours de la visite de nombreux chats. Là, sur le lit de la chambre de l'écrivain ou ici au pied d'un bougainvillier. Il y en aurait actuellement une soixantaine, autant qu'à l'époque de l'écrivain. Et parmi tous ces félins, une trentaine est « polydactil ». Non, ce n'est pas une race de chats qui ne nous est pas familière mais le nom donné aux chats possédant des pattes à six griffes. Le résultat d'un caractère génétique qui s'est transmis de générations en générations … et à l'origine, on trouve un des fameux chats d'Hemingway. Sans doute fiers de leur anatomie originale ou trop agacés par la curiosité répétées des visiteurs, ces chats aux six griffes ne laissent pas facilement photographier leurs étranges pattes, tant pis pour moi ! En tout cas celui-là a bien six griffes, si, si ... mais à observer la façon dont il se gratte, on imagine qu'il a aussi des puces !



Le couple Hemingway s'amusait à donner à leurs chats des noms de célébrités : écrivains ou acteurs de cinéma ? Il y a eu ainsi un Shakespeare ou une Kim Novak. D'ailleurs on peut voir au fond du jardin sa tombe, pas celle de l'actrice mais celle de la chatte du même nom, elle est en première ligne dans le cimetière des chats de la propriété.



Avant de quitter l'élégante villa coloniale, je fais un dernier tour le long de la véranda qui entoure l'ensemble de l'habitation. Sur la partie exposée côté sud, je tombe une nouvelle fois sous le charme de la vue. De là, elle s'étend au-delà du jardin d'agrément en effet, comme semblant émergé au-dessus des arbres, le phare de Key West pointe sa lanterne. Une vue séduisante et privilégiée très appréciable même si ce n'est pas une vue sur la mer.



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Le point culminant de Key West, vu d'en bas, de l'intérieur et d'en haut ...



J'avais en mémoire le souvenir de cette haute colonne dont la lanterne domine ainsi la cime des arbres et une grande partie de l'île. Un phare s'observe d'abord depuis le sol (ou depuis le large) mais il est également intéressant de profiter d'un tel belvédère pour admirer le panorama alentour ... ce que je n'avais pas fait lors de mon précédent séjour. Le moment est donc venu de combler cette lacune. D'un pas bien décidé, voilà que je pénètre dans le phare. L'intérieur, à l'image de la peinture extérieure, s'avère tout en noir et blanc : des murs clairs contrastent avec l'escalier central, un colimaçon sans fin de couleur sombre.





88 marches sont à gravir si l'on veut atteindre la lanterne et surtout la plateforme perchée tout en haut. Le fameux point culminant de Key West plafonne à seulement 30 mètres de hauteur ! La récompense de l'ascension, elle est maintenant à portée de vue : un panorama à 360° sur Key West. Une petite brise de mer bien appréciable vous attend à la sortie alors que l'on commence déjà à contempler le paysage.



La perspective vers le sud est la première à attirer mon regard avec en toile de fond un splendide horizon bleu marine. Là où on l'aperçoit une tour de structure métallique (une base militaire) était situé à l'origine le premier phare de Key West. Un phare en bois qui n'a pas longtemps résisté aux assauts de l'ouragan de 1846 ! L'emplacement du phare actuel, plus à l'écart du bord de mer et donc des déferlantes a été édifié en 1847 et en dur, avec des briques, c'était plus sûr afin de mieux résister aux intempéries. En 1894 des travaux l'on fait « grandir » de quelques mètres de hauteur passant ainsi de 22 mètres à pratiquement 30. La raison ? Son faisceau n'était, paraît-il, pas suffisamment visible depuis la mer. Une mer parsemée tout autour des côtes de l'île de dangereux récifs … responsables de nombreux naufrages !



Depuis ce mirador, on se plaît à balayer des yeux la vue des environs : un patchwork composé de constructions hétéroclites. Alternent ainsi des résidences contemporaines et des maisons traditionnelles en bois, des églises avec clocher et des toits terrasses … le tout agrémenté d'une végétation bien présente. En contrebas, il y a une villa que je cherche des yeux, celle où a résidé quelques temps Ernest Hemingway … ça y est, je la distingue bien au milieu de son parc, c'est bien elle avec ses galeries extérieures et ses murs aux tons chauds.



Dans le jardin attenant au phare, la visite se poursuit par un passage dans l'ancienne maison des gardiens de ce lighthouse. Une collection d'objets y est présentée entre souvenirs de ses occupants, instruments de mesure et histoire maritime des Keys.



Dans ce qui est devenu un petit musée, on peut y voir (entre autres …) des photos du phare de Key West (première version) avec ses 22 mètres (en 1880) ainsi que le phare d'une autre île, Sand Key, dont l'architecture est bien différente.

Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-06-29 · 3 replies
Carnet de voyage à Cracovie et Zakopane du 7 au 14 juin 2015

Budget total pour 2 personnes (7 jours) : 973 €

Avion AR Bâle-Cracovie : 129 € 7 jours parking aéroport Bâle 54 € 7 nuits à Cracovie : 387 € Transport sur place : 47 € Visites + concert 84 € Nourriture et boissons 170 € Souvenirs 102 €

07/06

Décollage à 9h20 en direction de l'Est vers Cracovie pour 1h40 mn de vol. Un beau soleil nous accueille à Cracovie et il fait très chaud. Nous changeons un minimum d'argent (taux inintéressant) pour pouvoir payer en monnaie locale le bus 292 qui du terminal rejoint le centre ville. Nous descendons à l'arrêt Cracovia et partons à pied en direction de l’appartement réservé sur internet. C'est un très bel appartement situé dans une grande maison au rez-de-chaussée et dont les fenêtres donnent sur une cour intérieure. Tout est neuf dans l'appartement, le sol, les murs, l'ameublement, l'équipement etc. Nous déposons nos affaires et partons à la découverte de la vieille ville en commençant par l'église et le cloître des Franciscains. Cette église réhabilitée après l'incendie de 1850 est remarquable par ses vitraux « art nouveau » très colorés. L'église des Dominicains n'étant pas visible à cause d'un office nous allons néanmoins faire un tour pour voir le très beau cloître. Nous continuons vers la petite place Maly Rynek puis la grande place Rynek Glowny, noire de monde par ce beau dimanche, de plus jour férié (fête Dieu) en Pologne.

Comme il commence à se faire soif, nous nous installons sur la terrasse du bar Dym. Après cette pause bienvenue nous continuons notre balade vers la porte St Florent et la barbacane bien conservée. Un très agréable parc entoure la vieille ville et de nombreux promeneurs s'y reposent et s'y baladent. Nous continuons notre promenade en direction du théâtre, copie du palais Garnier de Paris. Il n'est que 17h mais la faim et la fatigue nous poussent en direction d'un restaurant typique et bien cotée, U Babci Manaly. Installé en sous sol d'un musée ce restaurant reproduit une auberge polonaise typique avec des tables et des bancs de bois. On commande au bar, on paye et on attend qu'on vous appelle quand c'est prêt : nous commandons une soupe de bortsch blanc avec une saucisse, une salade de choucroute et deux portions de pierogi variés. C'est excellent et très économique, à peine 13 € avec une bière et une petite bouteille d'eau. Retour vers la place Rynek, sous un bel éclairage de fin d'après-midi puis à l'appartement.

08/06

Ce matin il fait un peu plus frais qu'hier, tant mieux, le soleil est un peu voilé par de fins nuages. Nous partons vers la place Rynek Glowny et changeons de direction après nous être renseignés à l'office du tourisme où nous apprenons que la visite du château est gratuite le lundi matin ! En fait seuls deux musées sont ouverts et gratuits. Nous partons donc vers la colline du Wavel, le soleil commence à chauffer. Beau point de vue sur le château en débouchant de la rue Grodska. Nous montons la rue en pente qui mène à l'entrée du château perché sur sa colline au bord de la Vistule. Nous commençons par visiter, dans la très belle cour du château, le musée du trésor et l'armurerie, puis nous essayons de trouver l'entrée du « Wavel perdu » : il s'agit dans un premier temps d'un itinéraire qui serpente sur une passerelle entre les fondations du vieux château, puis une intéressante exposition sur les éléments architecturaux récupérés de l'ancienne église. Il y a de plus une très belle collection de carreaux de faïence récupérés sur de vieux poêles de l'époque renaissance et baroque. N'étant pas encore totalement rassasié, nous allons visiter l'intérieur de la cathédrale : si de l'extérieur on remarque tout de suite les empilements architecturaux de style divers, c'est encore plus marqué à l'intérieur, où se superposent des chapelles et des tombeaux de tous les styles, le baroque, voire le rococo, règne en maître Quelques catafalques en marbre rouge et la chapelle de Sigismond sont remarquables. La montée parmi les grosses cloches permet d'accéder à un point de vue, un peu restreint sur la vieille ville. La crypte royale a peut-être un intérêt historique mais pas esthétique. Nous sommes étonnées par le nombre impressionnant de groupes scolaires qui visitent tous les endroits où nous sommes allés et que nous verront autant ici à Cracovie qu’à Zakopane. Nous quittons le château, belle vue sur la Vistule et les quartiers sud. Déjeuner à U Stasi, un autre bar à lait pas cher mais avec une cuisine plus quelconque que celle de Babci Maliny, de plus on n’y sert pas de bière ! Il nous faut donc faire un arrêt supplémentaire au bar Dym pour étancher notre soif. Retour à l'appartement. Repos et lecture à 16H Gabriella la propriétaire vient nous rendre visite, nous la payons (840 PLN soit 200 € pour 3 nuits). Nous ressortons vers 17h en direction du quartier de l'université et allons visiter la très belle cour du collège Maius. A côté, l’église Ste Anne est d’un pur baroque bien chargé. Retour vers la place Rynek où nous nous promenons comme des milliers d'autres promeneurs et de touristes de toutes nationalités, toujours autant de monde. À 18h nous observons le sonneur à la trompette qui du haut de la tour sonne l'heure. Puis c'est l'heure du dîner au Babci Maliny : Zurec (soupe aigre à la saucisse et pomme de terre, salade variée et pierogi frits à la viande : 53 PLN).

09/06

Départ vers la Vistule toute proche, le soleil est déjà radieux malgré quelques nuages vers l'ouest. Nous commençons par la visite extérieure de l'imposante église Paulinienne, un beau baroque de style bavarois ou autrichien. Nous remontons vers l'est en direction de la place Wolnica, en passant devant l'église gothique Sainte Catherine. Nous allons ensuite passer quelques heures à nous promener dans le quartier juif de Kazimierz, visitant plusieurs synagogues et l'émouvant vieux cimetière qui jouxte la petite synagogue Remu'h : Là de très vieilles pierres tombales recouvertes de caractères hébraïques se succèdent dans un petit terrain entouré d'une murette. La minuscule synagogue étant en travaux on n'en verra rien. Il n’y a pas beaucoup plus de choses à voir dans la synagogue Isaac, par contre le musée qui occupe la Stara synagogue est très bien fait et présente des objets liés aux grandes fêtes du rituel juif, la synagogue elle-même est très belle. Nous allons ensuite nous désaltérer dans un bar de la rue touristique Szeroca, puis allons déjeuner dans le sympathique restaurant Kuchnia Domowa où nous dégustons des feuilles de chou farcies et du bigos (choucroute à la polonaise). Retour vers la Wista (Vistule) jusqu'à l'appartement Repos. Vers 16h30 nous repartons en direction de l'université pour visiter le Collegium Maius, le collège le plus ancien de l'université de Cracovie. La visite est gratuite le mardi après-midi et nous en profitons. C'est une visite qui vaut vraiment la peine : en plus de l'architecture de la cour Renaissance , on visite plusieurs salles meublées d'époque, avec les instruments d'optique du temps de Copernic, des objets divers, de la vaisselle, etc. La grande salle d'apparat avec les tribunes qui sert aux cérémonies officielles depuis des centaines d'années est majestueuse. Nous allons ensuite nous promener vers la place Rynek écouter le sonneur à la trompette avant d'aller dîner au restaurant Morskie Oko : j'ai choisi une côtelette de porc roulée avec des champignons, des poivrons etc. Monique a pris une crêpe de pommes de terre garnie d'un goulash bien riche en viande.

10/06

Départ à pied en direction de la gare de bus située derrière la gare, il nous faudra 20 mn pour y arriver. Le bus part à 9h15 et nous nous y installons à 9h10 ! Voilà une affaire qui roule...Nous parcourons ensuite une belle campagne avec ses maisons caractéristiques aux toits pentus et grands chiens assis. La campagne nous parait assez densément peuplée sous la forme d’un habitat dispersé sans vraiment de villes ou de villages marquants. La route est belle mais il y a pas mal de circulation, j’imagine ce que cela doit être le week-end ! Vers 11h30 nous arrivons à Zakopane sous un beau soleil. De la gare nous partons en direction de la villa située à 15 mn le long d'une rue bordée de belles et vieilles maisons de bois typiques de la région de Zakopane. Notre chambre toute en bois est située dans une grande maison récente construite en partie en bois et entourée d'un grand jardin. La jeune propriétaire nous accueille et nous montre notre chambre propre et dotée de tous l’équipement nécessaire avec bouilloire, frigidaire et quelques ustensiles pour une cuisine minimaliste. Nous traversons le grand pré qui nous sépare du centre pour aller à la découverte des richesses de la ville : la rue principale est très commerçante et n'a rien de typique, où alors c'est du typique de pacotille pour touristes : Bars, magasins, banques et restaurants de succèdent les uns derrière les autres, mais dès que l'on prend une rue de traverse, il n'y a plus personnes, ni bruit, ni magasin, que des maisons individuelles souvent en bois. Nous descendons voir la plus vieille église en bois, toute simple avec ses décors en bois de résineux. Le cimetière qui jouxte l'église regorge de stèles originales de tous les styles possibles, grotesque, primitif, classique, rustique, etc. Nous remontons ensuite la plus vieille rue du village et allons déjeuner dans une excellente taverne installée dans une vieille maison, en bois évidemment ! Rassasiés nous allons visiter deux musées intéressants sur l'artisanat et les coutumes locales : on peut y admirer des objets de bois sculptés comme des râteliers pour couverts, des moules à beurre, des battoirs à linge etc. Nous continuons notre balade en remontant du centre du village jusqu'au début de la forêt à la hauteur des installations de saut à ski, limite du domaine skiable. Retour à la Villa na Rowny. En fin d'après-midi nous ressortons pour aller dîner au même endroit qu’ à midi. Superbe soirée : de nombreux amis, dont quatre musiciens qui la régalent d'un concert improvisé, sont venus fêter la patronne, la nourriture est toujours aussi bonne.

11/06

Petit-déjeuner matinal vers 7h, il fait jour depuis au moins 3h. Nous partons prendre le bus pour Kuznice point de départ du téléphérique qui monte au sommet de la montagne des Tatras à la frontière de la Slovaquie. Craignant qu'il y ait du monde nous nous étions levs tôt pour éviter la queue au téléphérique, en fait il n'y a personne, deux personnes devant nous à la caisse et nous étions moins de dix personnes à attendre la cabine après 10 mn d'attente, la cabine étant maintenant un peu plus pleine, nous partons en direction du sommet, le Kasprowy Wierch à 1988m, après avoir changé de cabine à la station intermédiaire. Il fait beau, il y a du soleil et quelques passages nuageux, mais la vue sur 360° est magnifique. Nous commençons par emprunter le chemin qui descend rapidement dans un grand virage vers la gauche et va rejoindre tout en bas une grande bâtisse. La pente est raide et le chemin tout en grosses pierres descend en marches d'escalier très irrégulières, les genoux ne sont pas à la fête. Un peu plus bas j'aperçois un ruminant, à priori pas une vache à cette altitude, mais oui c'est un chamois qui broute tranquillement à moins de 100 m de moi, pas effarouché pour un sou ! Nous continuons notre descente, admirant sur la droite quelques beaux lacs de couleur émeraude. La descente continue, nous passons à côté de la grosse colonie de vacances (Hala Gasienicowa), après un faux plat dans des prés recouverts de fleurs multicolores, une deuxième descente raide à travers des falaises et des éboulis nous mène dans la vallée qui débouche sur le village de Kusnice. Nous avons mis environs 3h20 mn pour faire les 1000 m de dénivelé ! Retour en bus à Zakopane en 5 mn, repos indispensable à la Willa na Rowny, puis départ pour la station de bus pour retourner en 2h30 mn à Cracovie. Il nous faut 30 mn pour rejoindre notre chambre sur l'avenue Dietla au n° 97 au Happy Tower. La patronne nous emmène au 3 ème étage où est situé notre studio. C'est tout neuf mais pas complètement terminé pas de table, ni cintres, ni rideaux aux fenêtres. La rue en bas est très passante : voitures, tram, piétons etc. c'est donc très bruyant ! Nous déposons nos affaires et allons dîner dans le quartier de Kazimierz tout proche au Kuchnia Domowa déjà fréquenté et apprécié. Retour à notre chambre où il fait très chaud (28°et pas de clim).

12/06

Réveil à 6h30, couchés tôt nous n'avons pas de mal à nous lever, le soleil qui illumine notre chambre y est pour quelque chose. Pour rejoindre la gare de bus nous empruntons les jardins qui ceinturent toute la vieille ville, et à cette heure beaucoup de bancs sont encore occupés par des SDF et des clochards qui apparemment passent la nuit ici avant de zoner dans la journée autour de la place Rynek. A la gare de bus, nous prenons le bus 304 (rue Kurniki) qui nous emmène en 40 mn jusqu'à la ville de Wieliczka où sont situées les mines de sel. Nous marchons 10 mn et hésitons devant deux entrées distinctes, finalement nous choisissons la mauvaise, et remarchons 10 nm avant de trouver le bon endroit : heureusement à cette heure il y a peu de monde et nous achetons nos billets sans problème et devons attendre 40 mn avant le début de la visite en français de 10h15. Finalement nous formons un groupe de 25/30 francophones. Nous commençons par descendre dans un puits par un escalier de bois d’un peu moins de 400 marches pour arriver au niveau -60 mètres où commence la visite : les galeries sont larges et bien étayées par des monceaux de madriers et il y fai tune température agréable de 14° à 16°. Le volubile guide Marek est très sympathique et nous explique tous les aspects de l’exploitation du sel lors des nombreux arrêts devant des saynètes sculptées dans le sel ou reconstituées. On peut entre autres voir de vieilles machines comme des « cages à écureuil » qui permettaient de remonter le sel ou d’autres charges. Le clou de la visite est bien évidemment la cathédrale entièrement sculptée dans la masse de la veine de sel. Nous terminons par la visite du musée consacré plus spécifiquement à la partie technique. Retour à la surface en ascenseur. Retour en train jusqu’à Cracovie, déjeuner au Babci Maliny et repos dans notre chambre où, oh surprise, nous ne sommes plus seuls, un ouvrier est en train de travailler ! Louer un appartement en travaux, ils font fort certains Polonais !

13/06

Vers 7h je pars chercher de la viennoiserie pour le petit-déjeuner, le choix des formes est grand mais on retrouve toujours à peu près la même chose : des feuilletés, des beignets ou des brioches fourrées à la crème et/ou à la confiture, c’est en général très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous partons vers la grand-place pour faire quelques boutiques de souvenirs, plus précisément les bijoutiers qui vendent de l’ambre monté en bijoux. Il est ensuite l’heure d’aller voir le fameux retable de la cathédrale, en réalité un polyptique. Jusqu’à 11h50 on peut le voir fermé et donc en admirer les magnifiques faces extérieures : elles sont revêtues de plusieurs panneaux sculptés polychromes relatant la vie du Christ. A 11h50, on ouvre les deux panneaux pour faire apparaitre les panneaux intérieurs : le panneau central est entièrement occupé par une grande scène sculptée, les panneaux latéraux quelques belles scènes de la vie du Christ dont une résurrection « dansante » (voir les photos). Après cette belle visite nous allons nous sustenter au Babci Maliny pour la dernière fois (bœuf bouilli à la sauce raifort pour moi, pierogy à la viande pour Monique).

14/06 Départ pour Bâle-Mulhouse.

Conclusion

Excellente impression de ce séjour à Cracovie et Zakopane. Cracovie est une ville d’une très grande richesse culturelle et s’y promener sur les bords de la Vistule ou dans ses parcs et jardins est agréable. Zakopane a le charme des villages de montagne, avec ses vieilles maisons de bois, si l’on veut bien oublier la factice rue principale. Les Polonais sont très agréables, francophile (hélas pas francophones !) et de bon contact. Le coût de la vie est très raisonnable, l’alimentation et les transports surtout. Nous avons été agréablement surpris par la qualité de la nourriture polonaise. Bien que connaissant l’importance de la religion catholique polonaise, on a été frappés par le nombre de curés, bonnes sœurs, que l’on voit (comme ils sont en « uniforme » ils sont ostensiblement visibles) dans la rue, idem pour le nombre des églises, monastères, séminaires, et autres institutions religieuses. Nous avons aussi noté le nombre important de bars et restaurants à Cracovie, de toutes tailles, de tous styles et à tous les prix. Les magasins qui vendent de l’alcool sont également nombreux.

NB : les photos du voyage sont visibles ici :
https://plus.google.com/photos/105047203075097374619/albums/6165707381702838177?authkey=COC_zrrfx8q5QQ
Camping au bord du lac de Tibériade (Israël) English translation pending
by Pringles · 2015-04-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un petit parcours en Israël en mai 2015 (et d'ailleurs, je consulte beaucoup d'anciens posts très instructifs, c'est top !). J'ai le souvenir d'avoir dormi quasiment à la belle étoile au bord du lac de Tibériade il y a plus de 10 ans. Impossible de me souvenir de l'endroit et je ne trouve pas trace de camping dans le coin sur le net. Qq'un aurait-il connaissance de camping sur les bords du lac ?

Merci beaucoup.

Et sûrement @ + tard pour d'autres questions :-).

P.
Recherche un lieu à visiter à Bangkok English translation pending
by Néophite · 2012-11-01 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous, A tous les fins connaisseurs de Bangkok

Il y a quelques années j'ai visité à Bkk ou dans ses environs immédiats un château/parc qui avait comme caractéristiques d'avoir des statues de style français 18 ème siècle et des buissons taillés en formes d'animaux et de grands lacs (si mes souvenirs sont bons..). Je ne me rappelle plus ni le nom ni l'adresse. J'aimerai pourtant y aller Samedi 3/11. Pouvez vous m'aider? Merci d'avance.
Compte rendu Messine, Sicile, escale croisière Msc Fantasia, mai 2011 English translation pending
by Lyrica999 · 2011-08-14 · 9 replies
ESCALE DE 7H à 14H

Ouf heureusement que l’escale est courte !!

A peine sortie du paquebot, on nous harcèle pour nous vendre des souvenirs ou pour nous proposer un taxi. Nous flairons le bon touriste en Sicile ! Vu le prix pratiqué par le taxi, autant prendre l’excursion du bateau payante surtout que les chauffeurs n’inspirent pas à première vue confiance.

Le paquebot s’arrête en centre ville à 5 mn de la cathédrale, Piazza El Duomo.

Nous avons visité la cathédraleIl Duomo et son trésor où vous verrez le fameux Manta d’Oro, un vêtement spécial en or et pierres précieuses qui couvre la Madone et l'enfant. A Midi, l'horloge s'anime.

Faites attention sur la place, il y a des vendeurs qui vous harcèlent pour des souvenirs et quand vous avez acheté, ils recommencent quand même.

Nous avons pris le petit train touristique qui se prend à la cathédrale pour 10e. Il y a aussi un bus impérial mais plus cher 16e. Le bus ou le petit train sont bien pratiques car les rues grimpent à Messine et les rues sont bruyantes. Le petit train touristique quant à lui va trop vite, trop cher pour ce que c'est. Une halte sur les hauteur (Eglise Sacrario Cristo re) et c'est reparti ! Nous ne voyons pas grand-chose car il passe en ville, c'est bruyant, ça klaxonne beaucoup. Mes photos sont toutes ratées. C'est touristique ! Méfiez-vous aussi du prix des balades en charette !

Les Siciliens n’aiment pas les français (ou les étrangers ?), nous sommes dévisagées, observées ...

Messine est très sale, les poubelles s’accumulent dans les rues. Les monuments et maisons se fissurent et sont réparés grossièrement avec du plâtre.

Nous sommes allés au supermarché « Supermercati Sicma » via San Giovani bosco découvrir et acheter des produits siciliens. Les produits siciliens sont bons marchés mais ceux de grandes marques sont très chers.

A voir à Messine :

Balade dans la ville (entre les voitures qui klaxonnent) Eglise Chiesa di Montalto Fontaine de Neptune La Madonne à l’entrée du port Theatre Victor Emmanuel Palazzo comunale Eglise Sacrario Cristo re (sur les hauteurs) Eglise Chesa di san fransisco : première église fransiscaine construite en Sicile. Eglise Santa Annunziata dei catalani et santa maria degli alemani : au sud de la cathédrale à proximité de la via Garibaldi

Quelques souvenirs typiques de Sicile :

Pâtes de toutes les couleurs Pupis (marionette italienne) Céramique de Caltagirone Patisseries : Cassatina siciliana (pate d’amande) et Corneto siciliano (cornet sicilien fourré de crème) Pièces-jointes : carte de Messine et petit train touristique
Retour d'un grand week-end à Saint-Pétersbourg: récit, conseils... English translation pending
by Ericb · 2010-11-09 · 3 replies
Nous revenons de St Petersbourg ou nous avons effectué fin octobre en individuel ( couple) le circuit suivant :

J1 : à pied : pushka inn -->église du sauveur --> Canaux --> St isaac --> hotel J2 : tour de ville (taxi - 3h) - forteresse pierre et paul - croiseur aurora - st nicolas -smolny J3 : musée ermitage - palais menchikov - nd kazan -galerie commerciale gostny dvor - soiree theatre marinsky J4 : pouchkine (tsarskoie selo ) - pavlovsk J5 : à pied : pushka inn -->palais youssoupov --canaux ->hotel

pèle -mèle quelques remarques, conseils éventuels , ...

visa : pour limiter les tracas administratifs (démarches consulat, invitation ) , nous sommes passés par :
http://www.russianconcept.com/ - tout est bien détaillé sur leur site et nous avons récupéré les visas sans problème ; ne pas oublier de fournir l'attestation d'assurance que l'on obtient gratuitement (si on a une carte visa) via : https://www.europ-cartes.com/fr/index.php - bien compter 3 semaines de délai au total ..... ; enregistrement à l'arrivée effectué à et via l'hotel ( zéro problème)

vol -aéroport - transfert : nombreuses compagnies possibles ( pour nous austrian : geneve-vienne -st pet ) avec tarifs très bas ; transfert en taxi "réservé " via notre hotel ( compter 1000 Rb -> simple et peu onéreux ) ; retour aéroport : attention , controle de tous les bagages ( soute et à main ) avant enregistrement --> on s'est fait confisquer des souvenirs "sovietiques" avec vague ressemblance militaire ...

période choisie- climat : saison creuse sur le plan touristique ... donc hotels moins chers , musées moins fréquentés ..- les bateaux sur les canaux fonctionnaient encore (pas encore trop froid et pas bcp de pluie )

hotel : http://www.pushkainn.eu/ : situation idéale ( 200m ermitage , au bord des canaux , sites majeurs accessibles à pied ) ; petit hotel (20 ch) -chambres correctes et excellent accueil - restaurant correct également voir avis , photos sur : http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g298507-d626324-Reviews-Pushka_Inn-St_Petersburg_North_West_Russia.html ; taxis, restaurant réservés sur place par leurs soins

restaurants : idem, en suivant les critiques récentes sur tripadvisor , avons testé : teplo (près de st isaac) - sadko ( idéal après spectacle au marinsky ) - bogarts grand café (près de nevsky prospeckt ) - chien errant (près du musée russe) - le midi : chaine teremok ( fast food de crèpes très bon et pas cher) et le salon de the du café singer (nevsky prospekt) ; tous ces restos ont des menus en anglais et nous n'avons jamais été décus ni par la qualité ni par le service ; attention : le lenin@zhi decrit dans le routard par exemple n'existe plus ....

marinsky : billets choisis - payés à l'avance via le site du theatre http://www.mariinsky.ru/en/ : ne pas oublier de se présenter 30' avant le spectacle avec passeport + cb ayant servi au paiement (mais zéro problème) - théatre à voir, meme si on n'est pas passionné d'opéra ou de ballet ...

ermitage : idem, pour éviter la queue à l'ouverture si on n'est pas en groupe ou avec un guide ( à vue de nez 200m à 10h30 le jour de notre visite) , acheter les billets via leur site : http://www.hermitagemuseum.org/html_En/00/hm0_5_8_00_fr.html bien imprimer le recu, car en principe les "vouchers" sont envoyés 1-3 jours plus tard par mail , mais nous n'avons jamais rien recu .... ; au guichet prévu à cet effet , semblaient au courant, et n'ont pas fait de difficultés pour finalement nous procurer les fameux billets ((attention , le site semble "non securisé " , mais pas de problème suite à la transaction .... ) - on a suivi le circuit proposé dans le routard (en shuntant le rez de chaussée - concentration sur peinture premier eéage et impressionnistes au second) qui est assez détaillé et "exploitable" ; faisable en 3-4 h avant de risquer l'overdose ...

guide papiers : le routard est très détaillé ( 10 pages touffues pour l'ermitage) - le hachette (un grand we à st pet) bien fait (nombreuses photos) et pratique à transporter - le lonely planet comporte finalement peu de pages sur spb et est insuffisant pour les visites "classiques" ; on peut faire pas mal de choses à pied , mais les distances entre sites sont relativement importantes et on a vite fait d'accumuler les km ( sites moins "regroupés" qu' a prague par exemple ) ;

seuls ou avec un guide local ? : bien que au final tout soit possible en "autonomie totale" (avec le bémol de la lecture des caractères cyrilliques ....) , nous avons panaché , en utilisant 2 jours les services de 2 jeunes guides locales indépendantes anna et maria : http://www.spbguides.ru/guides.html un jour avec anna pour le tour de ville en taxi (utile pour se repérer le premier jour , appréhender globalement et "superficiellement " st pet et voir les sites un peu éloignés du centre ) , un jour avec Maria pour pouchkine+pavlosk ; le circuit pour ces 2 chateaux est un peu compliqué ( surtout pour aller de l'un à l'autre via les minibus locaux) et c'est vraiment un plus de bénéficier d'un (e) local (e) pour éviter les galères-arnaques (d'ailleurs meme le lonely le conseille ... ) ; la journée avec Maria a été un vrai plaisir non seulement grace à sa connaissance "historique" des 2 sites qui sont absolument à voir , mais aussi et surtout par tout ce que Maria vous fera spontanément partager concernant sa vie à st petersbourg - donc , au final , je recommande vivement de passer par elles si vous décidez de ne pas vous fier uniquement aux guides "papiers "

voilà : questions bienvenues !
Trajet de Genève à Bari en voiture (Italie) English translation pending
by Mguibentif · 2010-04-24 · 0 replies
1er jour

Départ Genève 7 h 30 par autoroute pour Brigue en Valais et passage du col du Simplon (à 10 h 45 nous étions à Iselle) sans utiliser le ferroutage.

Suite sans prendre l'autoroute jusqu'à Omegna (11 h 45)

Arrêt 1 h pour manger dans un resto self service devant une immense cheminée d'usine sûrement conservée en souvenir d'une ancienne usine (repas avec salade, entrée pâtes, plat principal, légumes, 1 fruit, 1 eau minérale ou ¼ de vin = 8.50 euros par personne)

Puis, longer le lac d'Orta, jusqu'à Novara, puis Pavia, puis Lodi.

16 h 30, hôtel Anelli, 3 étoiles, chambre 115 euros à deux avec petit déjeuner et parking. Il y aurait eu moins cher, l'hôtel Castello 2 étoiles, mais plein.

Tour de la ville à pied, place centrale très belle, église avec fresques et crypte, puis quelques rues piétonnes, place de l'Hôpital, église Saint-François. Très jolie ville et très calme.

1 sandwich et 1 café en route.

2e jour

Après un petit déjeuner copieux (et avec excellent café expresso), départ pour Piacenza, Parma, Modena afin de trouver un hôtel avant Bologne.

Juste avant Piacenza, il y a un grand magasin Auchan, avec station service.

Vers 11 h 30, arrêt sur la route SS9, à Ponte Samoggia, à l'hôtel Samoggia, grande chambre mansardée avec salle de bains, 60 euros la nuit (sans petit déj.). Pas d'ascenseur.

On va ensuite à Anzola à 3 km plus loin. Parking gratuit devant la gare. 1 billet de train pour Bologne = 1.70 euro par personne (billet pour zone 20 km en Emilie Romagne). A prendre à la machine dans l'escalier du quai 1 et à composter au même endroit, sinon à acheter au magasin vendant les journaux en ville près du giratoire avec statue. Le train met 14 min. pour aller à Bologna Centrale. Il part toutes les heures du quai no 2 à 12 h 54, 13 h 54, etc.

Ensuite, repas dans un self service devant la gare.

Pour aller au centre ville, sortir de la gare de train, avancer 100 mètres, on voit la gare routière (bus), tourner alors à droite, via Independenza. Le long de cette rue à gauche a lieu tous les vendredi et samedi un grand marché (et quelques dimanches de l'année aussi). Le marché a lieu toute la journée, pas seulement le matin.

Puis visite à pied du centre ville de Bologne, la place centrale (à 1 km 200 de la gare), le Duomo, les rues à arcades, les 2 tours, dont l'une penche dangereusement, bien apprécié notamment tout le complexe de l'église San Stefano et de ses annexes.

A la gare de Bologne, il y a des consignes pour déposer les bagages, consignes avec du personnel, pas des casiers, de 6 h à 22 h. 4 euros par bagage pour les 5 premières heures, puis tarif dégressif de 60 ct de l'heure et ensuite de 20 ct de l'heure.

Nous sommes repartis de Bologne à 18 h 52 (dernier train possible pour Anzola à 20 h 52). Le train part du quai no 1.

Petit sandwich et café à Anzola et retour à l'hôtel en voiture.

3e jour

Café croissant dans bar à côté de l'hôtel.

Départ vers 7 h 15 pour Forli, Imola, Rimini (grand marché au centre ville le samedi matin), Fano (aussi grand marché), Marotta, Senigalia.

Repas à midi dans le self service du grand magasin (au 1er étage) avant l'entrée de Senigalia. Excellent.

Puis Pesaro et Ancona.

A 14 h, Albergo Italia (2 étoiles) en face de la gare d'Ancona. Chambre double avec bain WC à 55 euros. Simple, propre et calme (donne à l'arrière). Il y a encore 2 autres hôtels 2 étoiles devant la gare sur la droite en sortant et un 3 étoiles.

Devant l'hôtel, parking payant 1.20 euro l'heure, mais l'hôtel délivre un papier (contre 1 euro) permettant de rester 24 heures garé devant sans payer (de 10 h du matin à 10 h le lendemain). Sinon, il y a un parking surveillé sous-terrain à côté certainement plus cher. Le système du papier à déposer dans la voiture semble s'appliquer pour tous les hôtels de la ville.

Dans la gare d'Ancône, consignes apparemment ouvertes 24 h /24, 1 bagage = 3 euros pour 12 heures ou fraction de 12 h, puis ensuite si plus long, il faut repayer 3 euros pour 12 h ou fraction de 12 h quand on vient récupérer les valises. Ce ne sont pas des casiers, mais une consigne avec du personnel.

Il faut entre 30 et 40 minutes à pied depuis la gare pour aller au terminal de croisière ou au départ des ferries. A la gare, il est mentionné que le bus 12 y mène et un guichet pour acheter le billet du bus est fléché. Le bus part je pense devant la gare. En sortant de la gare, tourner à gauche et longer la mer pour arriver au terminal croisières qui est 100 mètres avant le terminal ferries. Apparemment, il faut entrer à la hauteur du terminal ferry pour accéder au terminal croisières.

En face du terminal croisières, mais la rue est au dessus du quai, il y a un parking couvert payant, le parking Traiano.

Dans le terminal ferries, il y a des consignes avec du personnel (pas des casiers). 1 euro par paquet par 24 h pendant les 2 premiers jours, ensuite 2 euros par 24 heures supplémentaires. Il y a aussi à l'étage un restaurant pizzeria.

En sortant à pied du terminal ferries on ne peut que tourner à droite, il y a sur le trottoir un bureau de change, 1 bureau de poste, 1 café. Après env. 100 m, on arrive sur une place. A gauche, il y a un grand théâtre, Théâtre de Muse. Au bas de ce bâtiment, à droite, un bureau de l'office du tourisme qui distribue des plans de la ville. Ensuite, le circuit piétonnier distribué à l'intérieur débute devant l'office du tourisme. Les 3 choses les plus belles à mon avis de ce circuit sont la Loge dei Mercanti, la façade de l'église Santa Maria della Piazza (ces 2 choses sont juste à l'arrière de l'office du tourisme) et le Duomo (fléché « Cattedrale » en brun dans la ville lorsqu'on est en voiture), sur une colline d'où l'on voit les ferries, les bateaux de croisières, etc. On peut aussi monter en voiture au Duomo, sinon à pied, ça monte pas mal (escaliers). WC publics très propres et gratuits en haut de l'escalier à l'arrière du duomo.

A 19 h après pas mal de marche en ville, repas dans la pizzeria Partenopea à côté de l'hôtel, très bonnes pizzas au feu de bois.

4e jour

Petit déjeuner à la gare en face de l'hôtel (le bar de la gare est ouvert dès 4 h 00 paraît-il).

Puis, nous décidons de retourner au Duomo en voiture pour aller voir l'arc de Trajan au dessous. En redescendant du Duomo, il faut s'arrêter au dessus du port et par une passerelle piétonne on peut accéder à l'arc de Trajan qui est presque englobé dans le complexe des ferries... Magnifique au soleil levant. Nous constatons que le Costa Victoria est amarré au terminal des ferries.

Ensuite, nous repartons, toujours par la SS16 direction Pescara (env. 150 km). On n'avance pas vite car beaucoup de villes et villages traversés. Après Pescara, cela avance beaucoup mieux et nous décidons d'aller à Foggia. De Pescara à Foggia = env. 200 km

A midi, avant Vasto, nous nous arrêtons dans un restaurant de poissons au bord de la route.

Vasto est une très jolie station avec belle plage.

Nous arrivons à vers 15 h 30 à Foggia et allons directement à l'hôtel que nous connaissons près de la gare.

Hôtel Venezia, 3 étoiles, 65 euros la chambre pour deux avec salle de bain et petit déjeuner.

Il se met à pleuvoir à verse juste après.

Petite ballade jusqu'à la gare où nous savons pouvoir manger dans un snack.

5e jour

Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 30.

Route SS16 jusqu'à Barletta, quasi comme une autoroute tout le long.

Arrêt 2 h à Barletta pour revoir la vieille ville. Devant l'entrée du château souabe, il est expliqué qu'il y a plusieurs zones WIFI gratuites en ville et comment procéder pour se connecter.

Puis route côtière via Trani et Molfetta pour arriver à 12 h à Bari. La cathédrale de Trani est superbe.

Nous faisons le plein de la voiture avant d'entrer dans Bari, l'essence étant moins chère en Italie qu'en Grèce (1.39 euro le litre ce jour).

Bari, arrêt avec la voiture via Dante, pas très loin de la gare, parking longue durée gratuit le long des trottoirs vers l'ancienne manufacture de tabac transformée en marché de fruits, ainsi que dans les rues alentours. 15 min pour aller à pied jusque vers la gare.

A 100 m de la gare, Albergo Giulia (Juliette) 2 étoiles, dans le même immeuble, Albergo Romeo (3étoiles) et Hôtel Costa (3 étoiles). Chacun à des étages différents. L'Albergo Romeo nous avions déjà été une fois, ce serait plutôt un 2 étoiles... Il y a un ascenseur.

Albergo Giulia, 1er étage, 1 chambre avec bain WC et petit déjeuner à 75 euros. Et en prime, un magnifique plafond d'époque peint dans notre chambre (la 21).

En face de l'hôtel, il y a l'Université de Bari.

Repas de midi dans un restaurant à 100 mètres de l'hôtel à gauche en sortant. Entrée pâtes, plat principal, dessert et boissons = 11 euros par personne.

Petit saut à la gare. Il semble y avoir un bus devant la gare pour aller à l'aéroport de Bari pour 4.5 euros par personne. Sur la place devant la gare, sur la droite en sortant, il y a un kiosque de l'office du tourisme qui, entre autres, vend les billets pour ce bus.

Promenade jusqu'au vieux Bari que nous voulions revoir, et au terminal croisières/ferries à l'arrière.

Le MSC Musica est d'ailleurs à quai et doit repartir à 18 h.

Impossible d'obtenir le ticket du ferry que l'on doit prendre demain. Il faut absolument changer le document internet de réservation le même jour que l'on prend le ferry. Les bureaux des compagnies de ferries sont dans le terminal de croisières (sorte de gros cube bleu). Lorsque l'on arrive avec la voiture, l'entrée n'est pas très bien fléchée, il y a une grille et l'on a l'impression de ne pas avoir le droit d'entrer (Corso Tullio no 3 comme adresse, c'est écrit au dessus de l'entrée).

Nous revenons à pied vers la gare vers 18 h 30, un petit sandwich et retour à l'hôtel.
Sumatra - Nias - Vous pouvez m'enfiler cette aiguille? English translation pending
by Cipika · 2009-10-10 · 10 replies
"Peu de carnets sur l'Indonesie. Nias est une destination peu connue." Muhamad m'a chatouille l'envie de glisser ici quelques souvenirs de mon sejour a Nias cet ete. Bon, le commentaire ci-dessus ne m'etait pas adresse. La derniere discussion de RaGamuffin avait un peu derape au gout de certain(e)s. Alors, il lui suggerait de mettre en valeur sa plume pour nous conter son sejour a Nias sans trop nous gaver de prix. (Minta ampun harga harga di sini. Pitie! Tant de prix, ca fait tourner la tete et aussi la page...😛) Je vais devancer un peu Raga en esperant qu'il ne m'en tiendra pas rigueur. La couronne lui appartient incontestablement. Nos deux experiences et relations a l'ile devraient au contraire se completer. Nias, ca commence le soir par l'achat du billet ferry a Sibolga. Apres un long trajet en bus de Parapat (5 heures de route), je me rends directement a l'embarcadaire. Depuis quelques temps, il n'y a plus 3 departs par semaine pour Teluk Dalam, au Sud de Nias. La traversee ne se fait plus qu'une fois par semaine (souvent annulee). Il ne reste qu'a prendre le ferry pour Gunung Sitoli, au nord: depart tous les jours, sauf le dimanche. D'habitude, je ne fais pas dans le luxe, mais la, je me prends un billets Executive (100 000rp au lieu de 66 000 en eco), petit luxe appreciable. En Eco, en journee, je veux bien, mais je viens de me faire vendaliser ma valise dans le bus de Parapat (cerita yang lain - ca, c'est une autre histoire), et au guichet, on m'a bien dit de surveiller mon sac. Petit detail pour ceux qui envisagent de prendre ce ferry: il faut 2 photocopies de passeport, une pour l'aller et une pour le retour. Si vous n'en avez pas, quelqu'un se fera une piece en vous conduisant a une photcopieuse d'un coup de moto.. Et aussi, en plus du billet, a l'entree du port, vous aurez une taxe a payer, je crois de 4000rp. Pres de l'embarcadaire, il y a un restau ou on peut manger ou acheter quelque chose pour le bateau. Classe eco: Ca grouille de partout. On se croirait dans la calle du Titanic. Quoi que chacun a son siege "inclinable", probablement en piteux etat. Classe executive: petite salle fermee avec TV et air conditionne.... Aiaiailllle!!! Miracle, la clim est tres bien reglee. On la sent a peine. La tele, par contre..... Au volume de rigueur mais je suis tres patiente. Je m'installe comme tout le monde. He he! Ici, c'est le bon plan. La salle est a moitier vide. On a 3 sieges par personne. Un tiers des passagers, et ce sont principalement des femmes, se preparent un petit coin par terre pour la nuit. Elles etalent leur natte, moi je m'etale sur mes trois sieges. Elles ont amene leur gros oreiller, moi, mon appui-tete gonflable pour l'avion. Elles ont leur paniers remplis de virtuailles, moi ma valise cadenassee a mon siege. Elles enlevent leur voile pour dormir, moi, mes verres de contact. Ils ont tous besoin de la tele a fond pour dormir, MOI PAS! Depart officiel a 20h. Ca commence a bouger a 21h, pour une longue traversee de 10 heures. La tele etouffe le bruit du moteur. (La mer est calme. On oublie qu'on est dans un bateau.) La nouvelle du jour en boucle parle du terroriste Malaisien mais je n'y comprends rien. Qu'y a-t-il de plus frustrant? Le bruit qui empeche de dormir ou l'envie non assouvie de comprendre ce qui se repete avec insistance a la tele. La tele restera a fond toute la nuit... Au retour, je peux vous dire que je me suis levee pour la baisser. A l'aller, je n'avais pas ose.

Arrivee a Gunung Sitoli vers 7h30 du matin. Je ne vous ai pas encore dit le but de mon voyage. La plupart des touristes viennent a Nias pour faire du surf. Pourtant, je ne m'attendais pas a voir autant de surfeurs... Moi, ce sont les villages traditionnels qui m'ont mene ici. Au Nord, il y a les maisons ovales, et au sud, les maisons en forme de navires. Ne restant que 4 jours sur l'ile, je me suis limitee aux maisons du sud. Donc, arrivee a Gunung Sitoli apres 5 heures de bus, 10 heures de ferry, je prends le premier "panier-motorise" (il y a plus de legumes et de marchandise dans le bus que d'humains) pour encore pres de 4 heures de route. Bonne nouvelle: les routes ont ete en partie refaites apres le tsunami de 2004. Un jour, je me suis fait cette reflexion: MIEUX VAUT-IL ETRE A L'INTERIEUR DU BRUIT OU A L'EXTERIEUR DU BRUIT?" Il faudra que je lance le debat sur le forum. Allez, je vois le bout du tunnel. En 20mn de moto, je suis a Pantai Sorake. La moto me depose devant quelques bungalows en beton!!! Aucun charme. J'ai du tirer le mauvais chiffre. J'ai atterri a la case "Faites demi-tour, vous vous etes trompee de paradis" ou d'ile. Pour la premiere fois, je commence a faire la grimace.... Le bunga-beton est tout poussiereux. Oulala, je suis dans le site "fantomes en Indonesie"!!! Prete a reprendre ma valise pour je ne sais ou, une jeune femme insiste pour que je visite SON bunga-beton, petit frere de l'autre. Meme style, meme epoque "aftertsunami", tout neuf... ca sent encore l'humidite...Et puis, et puis non... la terrace est super sympa, vue sur la mer a 2 pas. La Vague a surfeurs que je decouvrirai le lendemain est a 100m a droite, la plage de sable dore a 100m a gauche. Juste en face, c'est roquailleux mais tres beau. Je disais La Vague a surfeurs, car ils sont tous agglutines sur quelques vagues. Je me demande pourquoi ils sont venus jusqu'ici. Au moins, ils font vivre une petite partie de l'ile. Je decouvre aussi le lendemain que mon bungalow sur pilotis est un des premiers d'une longue succession de bungalows sur la plage. Et de notre cote, c'est calme, car un peu plus loin, les surfeurs, a la hauteur de leur reputation, sont de bruyants fetards. Mais ici, ce n'est pas Kuta-Bali. Rien a voir. Ici, pas de boite de nuit, pas de shopping. Ca reste paisible. Mauvaise surprise depuis que je suis a Sumatra: les locations de moto, avec ou sans chauffeur sont beaucoup plus cheres qu'a Bali ou Jogja. 300 000rp pour une journee avec chauffeur, plus dejeuner pour deux, ca depasse mon budjet. Surtout que les journees finissent souvent vers 3h... Donc, je decidais de me deplacer a pied et en bus. Les gens sont tres complaisants. Ils te donnent toutes les indications necessaires pour que tu puisses te debrouiller toute seule. Le LP mentionnait que le personnel des hotels n'etait pas tres accueillant. Je ne sais pas ce qu'il en est des autres hotels, mais le jeune couple qui tient le bungalow ou j'etais est adorable: Linda et Sikomi, Hotel Toho.

VISITES DES VILLAGES AUX MAISONS-NAVIRES Premier village: HILIAMAETA En longeant le plage de l'hotel, on rejoint un village de pecheurs. De la, il faut traverser la route et suivre le long chemin en ligne droite jusqu'au sommet de la colline.

- Vous allez ou? - La-haut. - Au village! - Et oui, au village. Ce qui compte toujours et avant tout, c'est le parcours, la balade, les rencontres, plus que la destination. Pas de maisons-navires mais ce que je vois me surprend agreablement: de jolies maisons sur pilotis face a la falaise. Et puis BOUM! En haut, une plateforme et le choc: un village fantastique comme on n'en voit que dans les reves. (Connaissez-vous le film "Reves" de Kurosawa?) Je suis propulsee dans un monde parallele. Chaque voyage a CE momemt magique qui surgit au coin du chemin. Je n'en dirai pas plus. Il faut le decouvrir par soi-meme. Juste une ou deux photos peut-etre en esperant ne pas gacher le bonheur de decouvrir. La, un jeune homme me propose de rentrer dans sa maison. Il me presente sa famille puis me propose de m'amener visiter d'autres villages. Nous nous mettons d'accord pour le prix. La journee etant bien entamee, tarif demi-journee. Il reste encore aujourd'hui beaucoup de villages aux maisons-navires, toujours situees en haut des collines. Bawomataluo, Hilisimaetano, Babunahunu, Botohilitano... Il y a beaucoup a voir et le mieux est d'etre accompagne par quelqu'un d'un des villages.

Mon jeune "guide", Tao (qui n'est pas guide, en fait) me propose de sejourner chez lui avec sa famille afin de partager la vie du village. Nous nous mettons d'accord cote finances. Connaissant l'engrenage dans lequel on peut tomber lorsqu'on est "invite" en Indonesie, voici ce que je lui propose: Au losmen, je paie 50, pour manger, beaucoup moins, alors 100 000rp pour une journee et une nuit tout compris, ca te va? Pour eux, c'est une somme non negligeable et je ferai en sorte de la lui donner le lendemain afin qu'il ne la depense pas pour faire un festin en mon honneur. Je precise que je ne veux pas qu'ils fassent quoi que ce soit de special pour moi. Tao ajoute qu'ils sont tres pauvres et que le repas sera simple. Accord conclu et rendez-vous au losmen dans deux jours. Je passerai ma derniere nuit chez eux. Lendemain: plage et promenade a pied dans les environs. Surlendemain: Tao vient me chercher. Arrive chez lui, il me confie a sa soeur de 20 ans, Yerinulo avant de partir travailler. Il travaille dans un des hotels de la plage et touche un salaire miserable. Tous les enfants et les jeunes filles du village viennent me faire la fete. Je leur apprends a faire des origami avec du papier rapporte du Japon. Ils me chantent des chansons d'eglise (Ils sont tous chretiens sur cette ile) Moi, je suis a peine baptisee, alors je leur apprends "Tombe la pluie". Vous savez? "Ya que mon p'tit freeeere qu'est sous la goutieeeere..." Si vous entendez cette chanson a Hiliamaeta, vous saurez d'ou ca vient. Il y a aussi oncles, tantes, cousins, voisins... J'ai du mal a comprendre qui est qui et ce n'est que le soir que, chacun rentrant chez lui, je me retrouve avec ceux qui vivent sous ce toit. Il y a 3 freres, leur femme et leurs enfants et une soeur pas mariee et aussi les parents. La cuisine se fait dans la maison au feu de bois (ou plutot de noix de coco) (ma serviette de toilette embaumera demain!). J'aurais aime aider et les voir preparer le repas, mais on me dit de me reposer en compagnie des autres. Le repas est en effet tres simple, peu releve: un bouillon avec du poisson et aussi ce legume vert que l'on retrouve partout (ce sont en verite des feuilles d'arbre bouillies). Le tout bien-sur servi avec du riz. Le soir, Yerinulo m'installe un matelas, des draps tout propres et une moustiquaire. J'ai beau insister pour qu'ils ne se donnent pas de peine, on prend bien soin de moi. Le lendemain, moment inoubliable: le bain a la riviere. Au village, il n'y a pas l'eau courante. IL faut aller la chercher a la riviere. Alors, lorsqu'on va au bain, on amene des jerricans. La encore, je me sens un vrai boulet (bule boulet). Je comprendrai vite pourquoi je n'ai pas droit a mon jerrican: j'appartiens a "l'espece derapante". Yerinulo et ma petite copine de 5 ans qui me suit partout m'accompagnent a la riviere.Il faut suivre un sentier pendant 10mn. Nous sommes devorees par les moustiques. Il a plu la veille toute la journee et toute la nuit. "Licin!" Ca glisse! Yerinulo me tient fermement. (Une main de libre en moins, un jerrican de moins pour le village). Apres quelques derapages de ma part, nous voila enfin arrivees a la petite clairiere deja animee de femmes frottant le linge tout en papotant. Le bain a la riviere, en fait, ca se passe comme ca: un baquet en beton a ete construit pour recueillir l'eau qui ruisselle de la montagne. Et voila le "mandi"! Par terre, ils ont aussi fait une plaque de beton mais ca glisse enormement. Il faut rester pres du baquet. Ca n'a pas manque, une fois lavee, rincee, un pas en arriere, et zoun elle (moi) s'etale sur la plaque verdatre de mousse et de vegetation... Aussitot redressee, une multitude de mains s'empressent de me debarasser de ces immondices - une nuee de parasites gloutons me restituant une peau de bule tachetee de piqures de moustiques... Elles etaient toutes sur moi, hilares. Retour. Nous retrouvons le long escalier qui ramene au village. Tous les hommes se sont mis au travail. La tache consiste a descendre de lourdes pierres de taille. Protege de son t-shirt ou bien torse nu, chacun fait plusieurs aller-retour. Mais d'ou viennent ces pierres? Que vont-ils en faires? Construire une pyramide en bas? Je reste muette et mes questions en suspend. Je vais faire un tour dans le village. Les gens me regardent, m'interpellent, une dame m'appelle: - "Vous pouvez m'enfiler cette aiguille?" Ah! Au moins, j'aurais servi a quelque chose en ce village: J'ai enfile une aiguille. En debut d'apres-midi, Yerinulo m'accompagne a Teluk Dalam d'ou je reprends mon voyage en sens inverse.

Sur la deuxieme photo, on apercoit un homme descendant l'escalier une grosse pierre sur le dos.
Argent à prévoir à Cayo Santa Maria? English translation pending
by Charlot1 · 2009-02-02 · 4 replies
😉 Pour faire un beau voayge à cette destination, combien d'argent devrait je apporrter, et aussi, pour l'argent canadien, certain ont dit que L, argent doit etre sans défaut esc-ce vrai.... pour les souvenirs combien dois-je m'attrendre à payer, les pourboires, les excrsions, etc

merci
Croisière Scandinavie-Russie sur le Constellation: escales? English translation pending
by Licorne3 · 2008-05-27 · 3 replies
SUGGESTIONS ESCALES ST PETERSBOURG, BERLIN COPENHAGUE STOCKLOM HELSINKI CONSTELLATION (BATEAU)
Musée Norman Rockwell à Arlington ou Stockbridge (Etats-Unis) English translation pending
by Jails · 2008-05-09 · 5 replies
Je vois qu'il y a 2 musées consacrés à Norman Rockwell, un à Arlington (dans une église?) et l'autre à priori plus connu à Stockbridge. Quelqu'un connait-il les 2 pour me dire ce qu'ils valent l'un par rapport à l'autre. En fait je me contenterais bien de Arlington, mais je veux être sûr de ne pas me tromper. Merci
Achat de tapis à Monastir non livrés en France English translation pending
by Marchandor · 2008-03-17 · 19 replies
Ayant séjourné en juillet 2007 à Monastir, j'ai acheté le 18/07/2007 à perles shopping 3 rue de l'eglise, 4000 Sousse Médina, 2 descentes de lit (payées, mais jamais livrées)qui a eu ce genre de mésaventure et que faire pour récupérer mon investissement ( 1500dnt)
Recherche une chanson italienne English translation pending
by Carishina · 2007-11-08 · 7 replies
Bonjour à toutes et tous.

J'ai vécu quelques années en Italie, je travaillais dans le bar de mon père et quand je pouvais échapper au transmissions télévisées des parties de calcio, je zappais furtivement sur une chaine retransmettant des chansons italienne. Je recherche donc l'une d'entre elle. Impossible de me souvenir ni du titre, ni du nom du chanteur (je me souviens que de ça, c'est un homme) et même plus de l'air ..... Par contre, je me souviens de l'histoire du vidéo clip !!! C'est déjà ça :o) Je fais donc appel aux italiens présents dans la salle ! Voici les quelques indices en ma possession (ceux restant dans mon cervellet...) J'ai connu cette chanson en 2001 mais elle est peut-être plus ancienne.... En tout cas, elle passait souvent. L'histoire de la vidéo était un rendez-vous manqué. Un homme donne un RDV à une femme, elle se précipite dans sa voiture, heureuse etc etc, elle tombe en panne (ou crève un pneu... me souviens pas trop), elle souhaite avertir son chéri tant espéré par téléphone.... et PAF ! Plus de batterie.... Le prétendant en question pense qu'elle ne viendra pas à ce crucial RDV .... Il fini donc par partir ... D'après mes souvenirs (vagues) le RDV était sur une place de village, avec une église je crois et de nuit. Quand elle arrive, il n'est plus là .... Bref, je n'ais pas le souvenir que ce soit une chanson top niveau artistiquement parlant, mais j'aimais la mélodie et que voulez-vous, une femme ne se refait pas... Ha oui ! un détail ! Je crois que le chanteur n'est pas tout jeune, enfin .... ce n'est pas un jeune premier quoi! Merci d'avance pour vos éventuelles réponses.

Nath.
Visites pour quatre jours au Caire (Égypte)? English translation pending
by Azth · 2007-10-24 · 3 replies
salut, je dois me rendre au Caire pour un séminaire qui durera 03 jours, je voudrais savoir ce que je pourrais y faire le soir, les bons restos, le marché pour rapporter des souvenirs... bref les bons plans quoi! merci
Bangkok quinze ans après English translation pending
by Yudo · 2007-05-31 · 36 replies
bonsoir

malgré mon age, j'ai eu la chance de connaitre bangkok il y a 17 ans et j'en garde le souvenir d'une ville fabuleuse, grouillante de vie, dépaysante, des habitants adorables, j'ai donc décidé de faire découvrir cette ville à ma femme, à la recherche de mes souvenirs et avec l'envie de la redécouvrir, de la réaprivoiser, donner nous envie d'aller au dela des sentiers battus grace à vos conseils, vos bons plans en tout genre votre aide servira nos souvenirs merci
Visite de Venise English translation pending
by Zaegel · 2007-02-28 · 6 replies
🙂bonjour je vais à venise avec mes 2 enfants je cherche des endroits chouettes à voir

merci beaucoup 😎😎😎
Sculpture en Ontario (Canada) représentant un Indien d'Amérique du Nord English translation pending
by LeMessager · 2006-11-13 · 3 replies
Bonjour,

Je recherche une photo et le nom d'une sculpture (en bronze?) représentant un indien d'amérique du nord (position droite, les bras levés, je crois. Difficile de m'en souvenir exactement). J'ai aperçu cette image dans un guide touristique de la région de l'ONTARIO.

Malheureusement, je n'arrive plus à mettre la main dessus!

Merci si vous pouvez m'aider dans mes recherches. C'est très important!

Stella.
Mariage religieux à Cuba English translation pending
by Solsoso · 2006-08-31 · 4 replies
bonjour,

je souhaiterais me marier dans une eglise à cuba?? y a t'il des personnes qui l'ont fait, si oui racontez moi??? j'aimerais tellement pouvoir faire ca
Trajet Los Chiles (Costa Rica) - Solentiname (Nicaragua) English translation pending
by Juliotte · 2006-01-07 · 3 replies
Est-ce que certains se sont aventures aux iles Solentiname depuis Los Chiles? Je n ai pas de guide d Amerique Centrale et crois me souvenir qu il faut aller a San Carlos depuis Los Chiles, ca prend une heure, ensuite c est le trou noir eheh...combien d heures de bateau et a quel prix?quelle est l auberge la moins chere, est ce possible de reserver?Les excursions sont-elles cheres? Un grand merci a celui qui pourra repondre a toutes ces questions
Aller dans un monastère "haut perché" en voiture lors d'une excursion aux Météores English translation pending
by Jfbelcouleur · 2020-02-16 · 12 replies
Bonjour, dans notre projet de visiter le Nord de la Grèce, nous prévoyons une excursion dans les météores. Est-il possible d'aller dans un monastère "haut perché" en voiture ? Si oui, lequel ? Grand météore ? Merci ;-)
Petit citytrip en capitale irlandaise (Dublin) English translation pending
by Krikwik · 2020-01-04 · 2 replies
C’est le ventre encore plein de victuailles des fêtes de Noël que nous décollons de Paris. Direction Dublin, la capitale de la république d’Irlande. Oui, je vous entends venir, encore l’Irlande, 6 mois après… Mais cette fois-ci, nous partons entre amis (au total nous sommes six) : certains pour découvrir Dublin, d’autres pour se remémorer de bons souvenirs. A peine 3 jours, ce sera court. On visitera ce que l’on pourra, le but de ce « mini-voyage » étant d’abord de passer du temps ensemble.😛

J1, Jeudi 26 décembre

Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».

Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.

J2, vendredi 27 décembre

Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.

L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.

Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.



On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.



On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.







Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.



Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.

On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛



Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.

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