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Retour de cinq semaines en Chine: conclusion English translation pending
by Pv544 · 2007-09-23 · 29 replies
Bonjour Voilà j'étais cet été 5 semaines en Chine. J'ai fait : Pèkin Chengde Shijiazhung et Zhengding Pingyao Xian Chengdu Kanding Litang Xiangcheng Zhongdian ( Sangria ) Canton Macao Hong Kong

Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
Visite de Carcassonne avec un bébé: poussette ou porte-bébé? (France) English translation pending
by Mimiasselin · 2010-08-29 · 6 replies
Nous nous apprêtons à passer une journée à Carcassonne avec ma fille de 19 mois. Je ne connais pas du tout cette ville, si il y a une tonne d'escalier, etc. Normalement, on amène la poussette partout (poussette parapluie ou canne, donc pas une tout terrain). Est-ce que j'emmène la poussette ou je devrais privilégier le porte-bébé?
Nouvelles insignifiantes de Kyoto English translation pending
by CalamityGin · 2009-07-09 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Apres 2 semaines a Tokyo (kendo tous les soirs sauf vendredi mais entrainement a boire a la japonaise a la place), me voici a Kyoto.

Il fait lourd et la menace de pluie s eloigne (orage le 6 au soir, pluie le matin les 2 jours suivants, couvert, venteux et lourd aujourd hui, on s approche de la periode du festival du Gion et le Tsuyu s en va ... remplace par la musique du festival, un bruit vaguement rythme sur 3 notes de flutiaux desacordes et surtout de couvercles de casseroles feles).

Je suis au Econo Inn, sur KawaramachiDori juste avant Gojo, pas mal pour le prix (degressif si on reste plusieurs jours et le menage n est fait qu une fois par semaine mais c est propre, les patrons sont gentils tout plein, the, cafe et internet gratuits).

J ai loue un velo,  c est vraiment le plus pratique pour cette ville qui est essentiellement plate. Le loueur (KCTP rental tel 075 354 3636) est situe derrierre la poste centale a gauche de la gare et de la station de bus, apres Bic Camera, ils parlent tres bien anglais, les velos ne sont pas mal (3 vitesses, corbeille a l avant). On peut louer pour plusieurs jours mais il faut avoir un parking velo a l hotel. En principe, on ne peut pas parquer les velos n importe ou, surtout au centre. La conduite velo est assez sportive, on est cense rouler a gauche mais je suis arrivee a la conclusion que le cycliste japonais roule a l ombre autant que possible, donc a droite, a gauche, sur les trottoirs, a contresens des sens interdits (ca semble autorise si j ai bien interprete les panneaux). Comme les pietons cherchent aussi l ombre, que les voitures roulent la ou il y a la place (le parking sauvage ...), il faut avoir l ame chevillee au corps.

J ai trouve 2 "100 yens shop" (on m avait dit qu il n y en avait pas a Kyoto): au nord de Gojo entre Kawaramachi et Karasuma et un plus grand ("Le * Plus") dans la gallerie commercante couverte de SanJo entre Horikawa et Senbon (a l ouest, donc, par rapport a Karasuma). On y trouve le meme fouillis qu a Tokyo ...

a + ...
Retour d'expérience: Zion National Park English translation pending
by Louis92 · 2017-10-23 · 7 replies
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.

Voici quelques éléments de retour d'expérience : sur Zion NP, cette fois.

Trois nuits passées au Bumbleberry Inn à Springdale. Etablissement se présentant comme un hôtel sur le Web mais sur place son panneau indique "Motel", troublant. Il s'agit de plusieurs bâtiments très récents à 1 étage avec parkings aériens. Très bon standing. Un incident à signaler : la réception refuse la carte bleue "débit" ayant servi à la réservation au motif "fonds insuffisants sur votre compte". Cela était faux car 3 jours plus tard, à Las Vegas, les fonds étaient suffisants sans opération de crédit entre-temps. Enseignement : il faut absolument un moyen de paiement de secours : liquide suffisant ou carte sur un autre compte.

Au Bumbleberry Inn, le petit déjeuner est compris à condition de rester dans un choix assez limité. Evidemment non compatible avec l'heure de départ de la 1ère navette vers le canyon de Zion. Chambres pour 4 grandes et confortables. Pas d'ascenseur. Face aux montagnes de Zion aux lever et coucher du soleil (respectivement : Kinesava et Watchman, cf 1ère séquence de la vidéo ci-dessous) : un beau point de vue dans les 2 directions, c'est un plus d'immersion dans Zion surtout en restant 3 nuits !

Une réflexion concernant le parc de Zion : les parois sont plus impressionnantes que : - ce que montrent les photos et vidéos vues sur le Web ou ailleurs (la faute aux abus d'objectifs grand-angle), - ce qui est conservé par la mémoire d'un voyage précédent ici.

Quel plaisir de revenir alors que ce plaisir dépasse nettement l'attente pourtant très très forte ! Donc impossibilité à rendre vraiment compte en photo ou en vidéo de l'effet des parois vues du fond d'un canyon. Il faut donc y aller en vrai. Je propose tout de même 😊 la vidéo suivante (grand-angle avec modération 🙂:
https://youtu.be/wNEWSvdy1wE

Pour les voyageurs qui préfèrent des reliefs de taille plus humaine qu'au Grand-Canyon, plus variés qu'à Bryce Canyon ou qu'au Grand-Teton, moins bruts que ceux de Capitol Reef grâce à sa végétation, Zion est sans doute le parc numéro 1. Ses reliefs sont beaux et impressionnants d'en haut (formes douces séparées par des canyons étroits) et aussi d'en-bas. Conditions : il faut loger tout près (Springdale) et se lever de bonne heure pour bien en profiter !

Nous nous attendions à beaucoup de marcheurs en direction d'Angels Landing à cette époque : pour une arrivée vers 6h30 par la navette, il y avait un groupe de quelques personnes tous les 20 mètres ce qui nous a paru supportable par rapport à nos craintes (c'était le vendredi 1er septembre) puis au-delà de Scout Lookout sur la West Rim Trail, nous n'avons vu que 2 personnes à l'heure ! Par contre, on a su que le dimanche suivant, l'affluence à Springdale était énorme à cause du week-end prolongé par le Labor Day et en fin de matinée, il y avait carrément file d'attente sur 2 et 3 rangs en aval de Scout Lookout ! Il faut vraiment organiser son voyage aux US en tenant compte des week-ends et du 1er lundi de septembre.

Il faudra aussi que les uns et les autres disions à l'administration du Zion NP que les moteurs diesel bruyants des navettes sont devenus poussifs et détonnent dans un environnement aussi beau et naturel qui, de plus, bannit les voitures.

Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-bryce-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-capitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-island-in-the-sky-canyonlands-d8276584/ - Arches NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-arches-national-park-d8277096/
Accès RER Paris gare de Lyon avec un vélo English translation pending
by Sergio630 · 2014-01-24 · 7 replies
Bonjour, L'accès aux quais du RER A en gare de Paris Lyon avec un vélo emballé n'est-il pas trop compliqué pour ce qui concerne le franchissement des portillons automatiques ? Destination CDG Terminal 1 après changement à Chatelet, sur le même quai je crois savoir. Merci pour vos réponses Cordialement Serge
Arrivée de nuit dans l'aéroport de Dakar English translation pending
by Marifrancine · 2012-07-31 · 31 replies
Bonjour, fin octobre, j'arriverais , seule, de nuit(1H40) à l'aéroport de Dakar .Que faire jusqu'à l'aube ?..Est-ce que les alentours de l'aéroport sont sûrs? j'imagine que les transports ne fonctionnent qu'à petit matin ..Existe-t-il dans l'aéroport même un endroit de repos où je puisse me sentir en sécurité ?Ou dois-je envisager un hôtel à proximité ?...Par avance Merci de vos conseils .
Site internet d'Air France: bug, ça vous étonne? English translation pending
by Iledereve · 2010-03-05 · 22 replies
Voilà ce qu'on trouve à l'instant sur le site internet www.airfrance.fr
Forte fièvre puis éruption cutanée à Bali English translation pending
by Patimu · 2009-01-13 · 20 replies
je suis restée 3 semaines a bali un peu partout... mes " enfants ont eu une forte fièvre les uns à la suite des autres. 1 ou 2 ou 3 journées jusqu'a '40° pour celle de 14 ans puis une fois la fièvre tombée, éruption de petits boutons rouges mais la forme quand même... kesceke c'est ke ça? au bout d'une semaine il n'y avait plus rien. le petit a eu 1 seul jour de forte fièvre et des boutons bien marqué y compris sur le visage (joues), la grande a eu & jour à 41 le 2ème plus de fièvre puis rechute le 3eme 39, puis bouton peu marqué très petit ils ont déjà eu la varicelle, la rougeole ça fait mal aux yeux et on est sensible à la lumière, la rubéole ça donne pas 40, la dengue ça s'attrape avec un moustique et ils aurait été piqué par le même à 8 jours d'intervalles? car ce n'est pas contagieux d'humain à humain, moi je n'ai pas eu la fièvre et pas de bouton seulement une bactérie vilaine qui m'a donné la diarrhée pendant 15 jours, aujourdh'ui je suis en france et je me sens mal, mais là je crois que c'est autre chose. la grippe du poulet peut-etre! non je plaisante... bon si quelqu'un a déjà eu ça a cette période décembre janvier 08 09 ce serait bien de me donner son avis, je suis hélas pas copine avec les médecins. si c'est la dengue ils aurait été piqué le meme jour et aurait développé la maladie sur une période de 8 JOURS? BIZARRE BIZZARE? Quelqu'un a déja eu ça? merci de vos réponse
Train Bombay-Cochin English translation pending
by Zeusciboulet · 2008-12-20 · 7 replies
bonjour à tous, nous partons en inde le 20 février 2009 pour un mois. nous avons quelques soucis pour les trains. si on a tout compris le train le plus rapide de Bombay à Kochi est le suivant :

6345 NETRAVATI EXP, départ 23 h 40 de CHURXHGATE/LOKMANYA TILAK, 1732 *2 Apparemment le ticket s'achète ici :

CST centre de réservation, guichet 52 de 8h à 20 h. Nous ne savons pas quel classe choisir, nous nous demandons si il est nécessaire de réserver par internet pour cette période. nous sommes à l'affut de toutes astuces.

merci beaucoup
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
by 4yne · 2025-12-01 · 77 replies
Hello everyone,

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.

Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

La Tanzanie, du Tanganyika à Zanzibar English translation pending
by Jlcro · 2020-01-15 · 30 replies
Un voyage qui date un peu, mais qui mérite, il me semble, d'être conté ici. Les choses ne devraient pas avoir tellement changé, j'espère...

jeudi 8 novembre 2018

Dodo à 0 :00, réveil positionné sur 2h30… Et finalement très peu de dodo entre les deux…C’est la quasi nuit blanche. Café, on drive jusqu’au parking alternatif de l’aéroport. On y est accueilli par un garçon sympa qui nous offre le café. Tu lui laisses les clés, il s’occupe de tout… On est rejoint par une famille nombreuse et la navette nous emmène à l’aéroport pour autour de 4 heures et demie. File d’attente, drop des bagages, contrôles, fouilles… La routine… On transite par Schiphol/Amsterdam où on passe une paire d’heure… Ensuite, easy, films à deux balles, mp3, dos en huit, les documents à remplir, les visas, les passeports… Dehors un grand type avec un panneau à notre nom qui nous emmènera au ralenti à travers une piste passablement casse-gueule, jusqu’à un grand bâtiment blanc. L’endroit est tenu par une italienne extatique qui parle de son séjour ici comme d’un miracle !

vendredi 9 novembre 2018 Parc du Tarangire

Geoffrey, guide francophone nous choppe à 9h. On traverse Arusha…

C’est l’Afrique, que veux-tu que je te dise ! On roule durant 3 heures pour atteindre le parc de Tarengire. D’entrée de jeu Geoffrey nous amène au bord d’un petit étang. L’effet est extraordinaire. Il y a tellement de choses à voir de tous côtés , les paysages sont tellement beaux avec d’incroyables baobabs partout, qu’on a du mal à croire que c’est la réalité. Si tu devais crée un jeu 3D sur le thème des animaux d’Afrique, ça ressemblerait à ça…

















Après quelques heures, on arrive sur un surplomb avec vue sur une large vallée.

Airbus s'investit à U-Tapao (Pattaya) English translation pending
by Charli120 · 2019-03-03 · 23 replies
L'INCERTITUDE sur la situation politique en Thaïlande ne semble pas être partagée par les investisseurs français du secteur aéronautique, qui ont exprimé leur confiance dans la volonté du Royaume de devenir une plaque tournante régionale pour la maintenance, la réparation et la révision d'aéronefs.

www.nationmultimedia.com/.../asean-plus/30364304 Le constructeur aéronautique européen Airbus, qui s'est implanté pour la première fois en Thaïlande il y a plus de 40 ans, a déclaré que le secteur des MRO (Maintenance, Réparation, Opérations) offrait un potentiel énorme pour les activités aérospatiales du pays dans les années à venir.

France Airbus et la compagnie nationale thaïlandaise Thai Airways International ont lancé en juin dernier une joint-venture pour les installations de MRO de l'aéroport d'U-tapao, dans le cadre d'un accord supervisé en France par le chef de la junte Prayut Chan-o-cha. Celui-ci cherche à prolonger son mandat de Premier ministre après les élections du mois prochain.

Les installations de MRO à U-tapao s'inscrivent dans la stratégie du corridor économique de l'Est du gouvernement militaire et bénéficient du ferme soutien du monde des affaires, qui a appelé à sa poursuite après les élections du 24 mars.

"Nous nous réjouissons de l'avenir car la Thaïlande a de bonnes perspectives et un potentiel de développement de son industrie aéronautique, compte tenu de sa chaîne d'approvisionnement solide basée sur les industries automobile et électronique", a déclaré Sihasak Phuangketkeow, ancien ambassadeur de Thaïlande en France, dans un entretien avec The Nation. M. Sihasak a participé à la conclusion de l’accord de MRO l’année dernière et est désormais conseiller du projet CEE.

Le MRO constituera un élément clé de l'industrie aéronautique dans l'ASEAN, étant donné que de nombreuses compagnies aériennes ont renforcé leur flotte avec de nouveaux avions et que ces avions ont maintenant besoin de maintenance, a déclaré Cedric Post, directeur adjoint des relations européennes et européennes de l'Association française de l'industrie aérospatiale. Les compagnies aériennes à croissance rapide comme AirAsia et Vietjet continuent d’ajouter des avions, ce qui nécessitera des travaux de maintenance, voire des révisions dans les prochaines années, a ajouté M. Post. Les flottes en service dans la région Asie-Pacifique passeront de 6 900 avions à plus de 20 000 au cours des 20 prochaines années, selon Airbus.

Alors que d'autres membres de l'Asean, dont Singapour, sont présents sur le marché de la MRO depuis longtemps, la Thaïlande y trouve sa place en raison de sa base solide de fabricants d'automobiles et de produits électroniques, a déclaré M. Post.

Singapour manque de terres et coûte cher, tandis que l'aéroport thaïlandais U-tapao est suffisamment grand pour desservir les opérations et l'expansion actuelles, a-t-il déclaré.

Le centre de MRO d'U-tapao sera l'un des plus modernes et des plus étendus de la région, offrant des services de maintenance lourde et de maintenance en ligne, a déclaré Joost Van der Heijden, responsable du marketing chez Airbus pour l'Asie et l'Amérique du Nord.

«Nous intégrerons les dernières technologies numériques, des ateliers de réparation spécialisés et un centre de formation à la maintenance», a-t-il ajouté. «Pour Airbus, notre protocole d’entente avec THAI est une occasion d’innover et de montrer la voie dans le secteur de l’aérospatiale.» Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, le centre de MRO d'U-tapao offrira une maintenance lourde et systématique à tous les types d'avions gros-porteurs, des ateliers de réparation spécialisés, y compris des structures composites, ainsi que des formations approfondies à la maintenance pour le personnel technique thaïlandais et étranger.

Airbus et THAI travaillent toujours sur les derniers détails de la transaction, tout en s'associant déjà pour répondre aux exigences de la MRO.

"Ce sera une nouvelle installation majeure qui reflète notre confiance en la Thaïlande", a déclaré M. Van der Heijden.

En janvier, Airbus et le centre de formation à l'aviation civile thaïlandais (CATC) ont signé un protocole d'accord sur des projets de développement et de mise en œuvre de formations à la maintenance et de cours de formation pilotes dans le pays.

L'objectif est de soutenir le développement de l'industrie aéronautique du pays en aidant à garantir un approvisionnement régulier en pilotes, ingénieurs et mécaniciens pour les compagnies aériennes et les centres de MRO de Thaïlande.

En vertu de cet accord, Airbus et le CATC renforceront leur coopération dans la formation de professionnels de l'aviation dans le pays. Airbus a commencé à travailler avec le CATC sur des cours de formation de base en maintenance, qui pourraient être étendus et inclure également des cours de formation au pilotage.

«Le principal défi est de faire face à la croissance et de former tous les techniciens et ingénieurs requis. Airbus est convaincu que le CATC, avec l'aide et la coopération d'Airbus, sera en mesure de relever ce défi », a déclaré M. Van der Heijden.

Le centre de MRO représente une avancée majeure pour la Thaïlande dans les industries en croissance à courbe en S et dans sa grande stratégie Thaïlande 4.0, a déclaré M. Sihasak, ajoutant que le prochain gouvernement du pays avait besoin d'une vision positive de son industrie aérospatiale.

«Nous avons évidemment besoin d’une bonne infrastructure pour le futur secteur ainsi que d’une réglementation cohérente afin d’offrir des conditions propices à l’investissement», a-t-il conclu.
Discussion autour du concours photo avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs" English translation pending
by Eversmile · 2014-04-01 · 293 replies
Bonjour à tous!

La discussion autour du concours photo d'avril 2014 "Fragments de rêves, fragments d'ailleurs"; c'est ici! Au plaisir de vous y retrouver...
Pays arabes English translation pending
by Estebanos · 2013-08-02 · 29 replies
Bonjour , je pense que ça a dû être demandé plein de fois mais j'ai un passeport rempli de pays arabes ( Maroc , Algérie , Jordanie , Egypte , Mauritanie ) est-ce que ça pose un problème à la frontière ? Je pars fin août 2013 . Ah oui peut-on franchir les " frontières " pour aller en Cisjordanie à notre guise car j'ai l'intention de garder un hôtel à Jérusalem et de me servir des bus palestiniens pour aller à Ramallah , Béthléem , Nazareth, etc ... pour la journée et revenir à Jérusalem le soir . Merci 🙂
Retour d'onze jours en Algérie English translation pending
by Burno75 · 2010-05-30 · 34 replies
Ces quelques lignes ne sont pas une opinion sur l'Algérie, mais seulement quelques impressions, pour ce que j'en ai vu en 11 jours...

J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;

J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.

J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;

J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.

Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...

Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !

J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.

Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
Du mont Lozère aux Landes à vélo English translation pending
by Supertramber · 2009-05-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Pour mon premier message sur ce forum, je vous fais part de mon projet pour cet été : Descendre le Tarn depuis sa source (si je la trouve) du Mont Lozère jusqu'à l'endroit ou il se jette dans la Garonne, puis suivre un bout de Garonne jusqu'à Agen, et couper à travers les Landes jusqu'à l'Océan vers Contis-plage.

J'aimerai le faire cet été, au début du mois d'Août, en cyclo-camping. Le trajet fait entre 500 et 600 bornes selon les options.

Je me pose plusieurs questions : Connaissez vous des itinéraires sympa par les chemins pour suivre les Gorges du Tarn hors de la départementale? Je connais un peu le coin et la cohue de caravanes et camping-cars début Août sur cette route étroite et sinueuse me fait un peu peur. Y a-t-il beaucoup de campings dans les coins moins touristiques qui suivent? La chaleur dans ces régions est-elle supportable début Août, ou sera-t-il plus raisonnable de m'arrêter entre midi et 2h? Je pense le faire en 6 étapes, soit à peu près 100 km par jour, est-ce raisonnable?

Et si vous avez des suggestions sur les beaux coins à voir quitte à faire un détour, ça m'intéresse aussi!

Pour info : J'ai un Décat Riverside 3, des grosses sacoches arrières que j'envisage de compléter par un système sur la roue avant pour plus d'équilibre. J'ai déjà fait un voyage à vélo pas plus tard qu'au début du mois en Ecosse, ou j'ai fait des étapes de 40 à 70 km, 550 bornes en 10 jours, avalées sans trop de problèmes.

Merci de vos réponses
Pourquoi il n'y a pas de siège 69 dans le TGV? English translation pending
by Jym69 · 2009-03-16 · 6 replies
Bonjour, non se n'est pas une blague, je viens a vous car aucun responsables de la SNCF n'a su me répondre, pourquoi il n'y a pas de siège 69! voilà la question que je vous pose!
Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
by BikeandRoll · 2005-05-09 · 64 replies
Bonjour,

De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.

Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.

Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !

Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :

AVANTAGES :

- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.

- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.

- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.

- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.

- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.

- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.

- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.

INCONVENIENTS :

- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.

- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.

- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.

- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.

COMPORTEMENT ROUTIER :

C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.

- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.

- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).

- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).

CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !

Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !

Site du fabricant :



h





http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)

@+

B&R

Carbone or not carbone? (à vélo) English translation pending
by Thelo5 · 2020-08-11 · 31 replies
salut à tous,

Ma façon de voyager à vélo évolue. En vieillissant ... Je m'allège. J'ai considérablement réduit le poids de ce que je transporte, je reste maintenant en dessous de 15kg sacoches comprises. Reste le vélo. Je suis confortablement assis sur un tour de fer dont j'ai changé les plateaux qui ne me semblaient pas adaptés à la pratique. J'en suis content , mais il pèse quand même 14,5 kg. J'observe la mode du bikepacking avec des vélos gravel carbone à 8/9 kg . Et je sens la tentation d'augmenter ma collection de vélo ;-). L'autre jour j'ai essayé un vélo carbone route canyon (endurace cf sl) . Agréablement surpris par la nervosité, le poids, ca monte "tout seul" cette histoire (je suis dans les alpes). Mais très désagréablement surpris par le confort. Après un petit col rapidement monté j'avais mal au dos. On sent le moindre gravier, bref je me vois pas rester la-dessus pendant des heures. Certes la géométrie du truc n'est pas celle d'un gravel. Qu'en pensez vous ? Quelle est vôtre expérience ? Quel est le retour de ceux qui font du bikepacking sur des gravels carbone ? L'alu c'est mieux ? Je me sens un peu perplexe, j'attends vos avis et conseils ? Ma pratique c'est de faire des ballades de quelques jours à plus d'un mois, petites routes , pistes voir chemin propres. Je reste en Europe. Bien cordialement à tous, merci de vos réponses
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 167 replies
Je sens que l'impatience est à son comble!

Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!

Le sujet de ce mois sera:

Le plus bel arbre du monde

Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.

Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!

La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)

Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.

Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.

Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛

Qu'il soit grand:



Qu'il soit gros:



ou qu'il soit petit :



Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59

On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):

On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.

En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;

Bonne chance à tous😎
Les plus belles places d'Europe? English translation pending
by MirandaMouse · 2015-05-23 · 126 replies
Bonjour,

À force de voyager en Europe je commence à comparer, faire des classements dans ma tête... J'apprécie notammen les jolies places ! Sur ce topic vous pouvez donc parler des places qui vont ont plu, ça peut permettre aussi de faire des découvertes. Esthétisme, ambiance... pas forcément de limites en nombre ni de classement.

J'avoue que j'ai un faible pour les places d'Europe Centrale, notamment en Pologne et leur place Rynek (marché) qu'on trouve un peu partout. Celles de Cracovie, Wroclaw et Poznan sont magnifiques et je suis bluffées ! Et ce sont les coeurs animés de la ville, super ambiance ! Difficile de les départager, mais j'adore ! Je rajoute aussi la place Sonly à Wroclaw, juste derrière le Rynek, toute aussi belle avec ses couleurs vives ! Bien aimé la grande place de Prague (Stare namiesti je crois) et la petite derrière.

En France mes préférées sont les places Masséna et Garibaldi à Nice (surtout depuis que cette dernière a été refaire, piétonisée et a gagné en animation), la place du Capitole à Toulouse, la place de la Bourse à Bordeaux, à Paris pour l'esthétique la place des Vosges. Après je suis loin d'avoir parcouru toutes les grandes villes de France !

En Italie j'ai bien aimé les grandes places de Turin (Piazza Vittorio Venetto et Piazza di Roma je crois), à Venise la place Saint-Marc, même si elle aurait besoin d'un peu de restauration... et à Rome plusieurs belles places bien sûrs (Navona, Spagna, Populo...)

À Lisbonne la Praça do Commercio.

En Espagne pas tant de superbes places que ça finalement... pour moi la plus belle c'est la place d'Espagne à Séville mais c'est pas une "vraie" place en ville vu qu'elle est située dans un parc, qu'il n'y a aucun café, pas de boutiques, juste des bancs... mais elle est superbe ! Toujours à Séville j'aime bien la plaza San Francisco derrière l'hôtel de ville, après il y a plusieurs jolies placettes mais c'est petit. À Madrid la Plaza Mayor bien sûr, quoiqu'un peu austère... À Barcelone la Plaça Reial (de style turinois) et la Plaça del rei toute gothique (mais pas d'animation). Bien aimé aussi la Plaza del ayuntamiento (hôtel de ville) à Valence, avec de beaux immeubles modernistes.

À Bruxelles la Grand-Place bien sûr ! Idem à Bruges.

Voilà pour ce que je connais...

Je mets une photo du rynek de Poznan et une de celui de Wroclaw, ainsi que la place Solny (ces places sont tellement grandes que c'est difficile de leur faire honneur en une seule photo...)
Terrain à vendre au Cambodge English translation pending
by Chhlang · 2013-08-12 · 31 replies
¡2,5 hectares à Mongkolborey (province de Bantey Meanchey) au Cambodge ¡ ¡L’ensemble comprend: ¡Une maison d ’habitation de plain pied ¡Deux batiments d’élevage ¡Une maisonnette pour ouvriers agricoles ¡Deux grandes mares ¡Plantation de manguiers, goyaviers, canne à sucre etrizière ¡Le terrain est raccordé au réseau électrique del’ état ¡Prix à débattre: 6$ le m²
Pensez-vous que le bath va augmenter avant la fin de l'année 2010? (août 2010: 1 euro = 40 baths) English translation pending
by Kamoul73 · 2010-08-17 · 355 replies
le bath est un niveau tres bas😠🏴‍☠️ pensez vous quil va augmentez dici la fin de lannee jcompte me rendre en thailande en fin danné....

En decembre 2009 : 1 euro / 47 bath ... 😊
Recherche équipière pour faire Philippines - Indonésie - Papouasie-Nouvelle-Guinée English translation pending
by Sundance · 2010-03-04 · 30 replies
bonjour je recherche une equipiere pour la papouasie nelle guinee sur mon cata de 17 metres. depart prevu des philippines debut juillet. disponibilite 3 mois.

michel
Boston et le nord-est des Etats-Unis English translation pending
by Cacal25 · 2008-05-25 · 1 reply
bonjour qui connait bien boston en fait je fait un voyage cet été ave ma femme et ma fille . le nord est des etat unis new yok philadelphie washington on remonte aus chutes du niagara et direction boston et retour new york qui a deja visiter la region ?? merci pour les renseignements pascal
Boston et Cape Cod en juillet English translation pending
by Alexander · 2005-04-10 · 2 replies
Je recherche un endroit bien situé "Beach front" pour passer 1 ou 2 semaines pour visiter CapeCod, Boston et Newport tout en profitant de la beach. On part à 4 ou 8 dépendant des types d'hébergement. On recherche une belle plage, pas trop achalandée avec un bon niveau de logement (style grande maison).

Il y a plein d'endroits et de petites villes dans le secteur et on voudrait trouver les meilleurs sites pour cibler nos recherches de logement. On recherche quelque chose de familial pou nos ados.

Merci!
Boston et alentours English translation pending
by Faz · 2005-03-01 · 1 reply
Bonjour, je dois aller à boston en juin, pouvez me dire les distances entre boston et new-york, niagara, washington, philadelphie. Montreal.

Merci pour vos réponses.

Cordialement,
Escale Boston et formalités douanières English translation pending
by Hanled · 2015-12-10 · 7 replies
Bonjour à tous !

Pour mon voyage au Etats-Unis en janvier prochain, je réalise deux vols avec escales:

- Paris -> Toronto -> Las Vegas à l'aller, 4h20 d'escale à Toronto. - Los Angeles -> Boston -> Paris au retour, 1h58 d'escale à Boston.

Je ne suis pas inquiet pour l'aller car j'ai du temps et j'ai réussi à me renseigner sur les formalités de douane. Je sais que je dois récupérer ma valise, passer la douane, me réenregistrer (je ne sais plus dans quel ordre). En revanche je n'ai pas trouvé d'infos pour le retour. Dois-je récupérer ma valise, passer la douane pour rentrer en France ? Le temps d'escale vous paraît-il suffisant ?

Excellente journée à tous ! :)

EDIT: je viens de me rendre compte que mon message n'était sûrement pas dans la bonne section, veuillez m'en excuser !

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