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Quel est ce personnage des temples sikhs? English translation pending
by Yan55 · 2018-06-10 · 8 replies
Bonsoir à tous les spécialistes, dans les temples sikhs, j'ai souvent vu des hommes coiffés de ce haut turban, avec ornements. Sont-ce des gardes ou des dignitaires ? je n'arrive pas à savoir... Autre question : à Orchha, j'ai pu assister dans la rue à ce rituel où la femme a la tête toute recouverte d'un tissu, est-ce un mariage, des fiançailles ou quoi d'autre ? Merci beaucoup à qui pourra m'éclairer... (voir photos attachées) Anne
Cadeaux pour un ami en Argentine et location de voiture English translation pending
by Myrtleford · 2018-06-04 · 7 replies
Bonjour à tous Je pars le 11 juin pour 3 semaines en Argentine pour retrouver 1 ami Je souhaiterais lui faire plaisir...puis-je emmener du fromage et quelques bon produits du sud-ouest...où je réside.... Du vin ? Du pineau ? Des pâtés...sans être ennuyé à la douane J’ai fait la demande d’1 permis de conduire international....mais celui-ci tarde à arriver...pourais-je louer 1 voiture avec mon permis européen ? Dois je louer au départ de France ou sur place , ? Merci à vous tous de m’eclairer Pour réussir ce voyage Et de beaux voyages à tous
Porte vélo sur un fourgon aménagé en Norvège English translation pending
by Daniel133 · 2018-06-01 · 16 replies
Bonjour, Nous prévoyons de partir 1 mois en Norvège avec un fourgon de 5,99 m, j'aimerais savoir si on paye un supplément pour un porte vélo sur la porte arrière du véhicule. Merci à tous Omer
Consultation de l'Office des Transports du Canada en vue d'une règlementation aérienne English translation pending
by Lescaribous · 2018-05-29 · 29 replies
Bonjour Vfistes du Canada,

Cette discussion s'adresse plutôt aux Canadiens (désolé pour le ''reste du monde''). L'Office National des Transports du Canada est actuellement en processus de consultation afin de mettre en place un règlement concernant les obligations des compagnies aériennes en cas de problème (retard, surbooking...) (Un règlement équivalent existe en Europe mais ne s'applique que dans de rares cas pour les canadiens)

C'est le temps de s'exprimer, voici le lien : www.protectionpassagersaeriens.ca/

PS : Si les modérateurs considèrent que le sujet ne devrait pas être ouvert (pour quelque raison que ce soit) qu'ils n'hésitent pas à fermer ma discussion .
Expériences du Fouta-Djalon à partager (Guinée) English translation pending
by Jimlatruite · 2018-05-24 · 4 replies
Bonjour,

J'ai eu la chance d'aller au Fouta-Djalon au mois de mars... Beaucoup de plaisir aux échelles de Lelouma, aux chutes de Kinkon et Kambadaga, ainsi que chez Hassan Bah. Malheureusement, je n'ai pas eu le temps de me rendre aux marmites de Banking et à Ainguel, deux sites que j'aurais aimé visiter.

Je fais en ce moment un petit article sur la randonnée au Fouta-Djalon, je vais parler de ce que j'ai vu. Mais si je pouvais enrichir cela avec des expériences de gens qui sont allé à Banking et Ainguel, ce serait vraiment chouette.

Racontez-moi votre expédition, les arrivées dans les villages, les nuits, et la beauté des chutes... Je suis certain que ça peut intéresser plein d'autres gens aussi!

Personnellement, j'ai beaucoup aimé Hassan Bah. Tout plein de randonnées variées, des chutes à gogo, sans parler de la gentillesse du monsieur. Hébergement sympathique dans un petit village, souci de valoriser son milieu et que le tourisme ait un impact positif. En gros, on se pose là-bas et Hassan s'occupe de tout, repas et activités, qui s'enchainent pendant toute la durée du séjour. On se baigne sans cesse et chaque cascade est différente: un coup on est derrière le rideau d'eau, un coup on peut sauter dans une fosse, un autre coup on passe dans un trou immergé dans le rocher... Ça vaut vraiment la peine de faire la route jusque là-bas.

Pour aller à Lelouma et à Kinkon/Kambadaga, j'ai utilisé les services d'un taxi-moto pour la journée, et sur place on demandait aux gens qu'on croisait comment arriver aux sites. C'est vraiment pas reposant mais c'est inoubliable. Les chutes sont très belles (en particulier Kambadaga), les échelles sont effrayantes, et ça a donné lieu à de francs moments de camaraderie. On se sent vraiment loin de tout, sur une autre planète.

Vraiment la plus belle région que j'aie vue en Afrique de l'Ouest.
Retours d'expériences du grand tour en Namibie du Nord en 4x4 English translation pending
by LeBelu · 2018-05-23 · 7 replies
Bonjour,

De retour de 26 jours fantastiques (du 24 04 au 20 mai 2018) pour le grand tour de Namibie du nord en 4x4 camp et 1 lodge (à Swako beurkkkkk cette ville) avec à la frontière Angolaise : Epupa et au sud à la frontière avec l’AS : Fish river canyon pour un total de 6415 Kms dont 90 % sur pistes diverses avec Tourmalines Safaris (tôle ondulée l’horreur) Quelques retours d’expériences et conseils.

Avant de partir :

· Télécharger l’indispensable appli Maps.Me et la carte de la Namibie sur votre Android. Géniale pour trouver votre camp ou naviguer sur les pistes pas toujours faciles de comprendre les directions sur la carte achetée au Vieux Campeur. Très précis sur circuit 4X4 très difficile de 5h30 à Palmwag (à ne pas louper de faire avons vu une lionne) · Prévenir sa banque pour 2 choses (la mienne est la Banque Populaire) que vous allez utiliser votre CB dans ce pays car sinon leur procédure bloque immédiatement son utilisation et enfin vérifier que vous avez un débit suffisant car si vous choisissez chez votre loueur (Africa 4x4 super pro) de 4x4 zéro garantie il vous demanderons une caution de 30 000 $N (environ 1800 €) restitués au retour si zéro problème (Notre choix). · Le permis international nous a exclusivement été demandé par le loueur. Attention délais d’obtention monstrueux, 3 mois sur Paris. · Prévoir du caud acr attention surprise, à cette époque il fait glagla la nuit. Nous dormions dans notre tente de toit collés l’un contre l’autre en chaussettes, collants en laine et 2 sweats (je sais ce n’est pas sexy du tout) nos couvertures/duvets décat se sont avérés nulles. Par contre sur le site de Décat il y a des oreillers rectangulaires gonflables pour 10 balles bien pratiques car non fournis par le loueur. · Nous l’avions vécu à Madagascar, la lessive liquide Génie en tube (bleu) est trop moussante donc gaspillage au rinçage car demande trop d’eau. Préférer produit Monoprix ou bio. · Appareil photo, Jumelles. Nous un réflex, avec une batterie supplémentaire (heureusement car il n’y a pas toujours eu de courant électrique dans les camps site) Focale de 300 mm un peu juste pour choper les animaux. Jumelles X10 aussi un peu justes · Amener trousse de bricolage (Scotch, tournevis, fil de fer, ficelle) Notre bruleur de gaz s’est bouché donc j’ai pu dévisser le gicleur et avec une aiguille très fine le déboucher… ouf. Le matin, dévisser votre bruleur et le protéger dans sac plastique à cause d’énormément de poussière dans cabine arrière en roulant. · Amener corde à linge et épingles à accrocher aux branches de votre inévitable arbre.

Sur place :

· Acheter bassine au Spar pour vaisselle ou lavage habits car pas toujours évier. · Ne pas jeter votre 3 premiers bidons de 5 litres d’eau mais remplissez les d’eau du robinet pour vaisselle ou douche, tous les camps n’ont pas eu d’eau. · Le road book de Tourmaline est vraiment bien fait, il programme le trajet jour par jour, détaille l’accès au camp ou lodge et résume l’activité possible sur place avec même historique et conseils restau un must mieux que le Lonely · Echanger euros (2 bureaux) à l’aéroport de Johannesburg si vous y passez. · Gazoil, à Opuwo ils ne prennent pas la CB sinon partout ailleurs oui, vérif pression pneus, huile, nettoyage de pare brise (Agence conseille 5 N$ nous donnions 10 idem gardien de parking) Pour notre Toyota Hilux 2.4 l nous avons fait 8 pleins soit 584 l pour une moyenne de 11,84 N$ (cours 11.6 €).

· Le camp site de Aus n’est pas sympa du tout on entend toute la nuit les camions allant sur la goudronnée à Luderitz

· La vile de Swakomund est une horreur moderne où il règne une ambiance apartheid nauséabonde (Pas cool du tout pour les vrais Namibiens). A Cape Cross sympa de voir les milliers d’otaries · Double batterie donc pas eu a débrancher frigo même quand deux jours sans électricité. Parfait ! · Deux roues de secours (Mais pas une crevaison pourtant nous avons été dans zones difficiles)

Je reviendrai vers vous pour autres conseils sur sites…..

A++ Le Belu
Consignes à l'aéroport de Bali pour voyage à moto English translation pending
by Emeuuh · 2018-05-22 · 4 replies
Bonjour,

Nous souhaitons visiter Bali à moto en septembre pendant deux semaines. Pour des raisons pratiques, nous aimerions n'avoir qu'un sac à dos (40 litres environ) chacun lorsque nous serons à moto. Notre idée était donc de partir avec une valise qui ira en soute avec tout ce qui est crème solaire, shampoing ... et nous garderons nos sac à dos en cabine. mais le problème qui se pose c'est une fois à Bali, qu'est ce que nous ferons de notre valise ? Car nous ne souhaitons pas la prendre avec nous sur les motos.

Savez-vous si il y a des consignes à l'aéroport de Bali ou dans les environs ? Connaissez vous les prix ?

J'ai déjà vu des discussions similaires mais je n'y trouvais pas des réponses précises.

Merci pour vos réponses !
Compostelle du Puy-en-Velay en autonomie complète, sac à dos English translation pending
by Mistral2607 · 2018-05-17 · 17 replies
Bonjour, ayant annulé mon départ le 13 mai 2018 du Puy en Velay pour cause de météo exécrable, j’ai reporté le départ au 30 mai pour 7 jours en autonomie complète pour voir si c’est possible et si ce périple peut me convenir. Les 7 premiers jours se feront avec un ami. Nous privilégierons les campings (douche !) mais seront autonomes au cas où… Si cela me convient il se peut que je continue sur ma lancée jusqu’au terme n’ayant pas de chose importante sur ses 3 mois à venir. Etant retraité. J’ai pris le livre topo guide J’ai un sac de 40 litres contenant : Sac à dos : Tente 1 place double toit + duvet + tapis de sol (avec le sac 40 litres) = 4kg700 Sur soi : le pantalon ou le short de rando, un tee-shirt, un pull polaire, veste légère voile, lunettes de soleil, mouchoirs, casquette, Chaussures de rando. Papiers : Carte identité, carte vitale et si Europe : carte Européenne d’assurance maladie, carte CB, porte monnaie, agendas, lunettes de vue, téléphone portable (pour photos et autres) sur soi dans les poches Reste à mettre dedans le sac : Poche du haut (accessible) : guide ou livre ou liste des étapes, stylo, papier pour écrire, fil de recharge téléphone avec adaptateur USB/220V, couteau suisse, lampe frontale. Fruits secs. Dans le sac : Verre pliable, assiette pliable, cuillère et fourchette, réchaud de bivouac avec sa bouteille de gaz, briquet. Pharmacie : désinfectant, eau physiologique, anti-moustique, cachets contre la douleur, pansements, médicaments du moment avec ordonnance, carte santé, ciseaux, pince à épiler, papier WC, mouchoirs, cordelette et pinces à linge. Mini bombe contre les moustiques (pour la tente), radio (facultatif car Smartphone) Vêtements : 4 paires de chaussettes (de rando) (+ une sur soi) 4 boxer (fibre) (+ 1 sur soi) 4 tee-shirt (fibre)(+ 1 sur soi), bob Un short (ou sur soi) Un pantalon de rando (si pas sur soi), un pull polaire (ou sur soi), un vêtement de sport style leggins + un polo anti-transpirant manches longues de sport, Veste légère très légère type coupe vent (ou sur soi), vêtement de pluie ou Pancho Serviette polaire Une paire de sandalettes pour l’après rando (après douche) Trousse de toilette : avec shampoing douche, dentifrice, brosse à dents, rasoir avec fil de recharge si rasoir électrique, déodorant. Savon liquide (pour le lavage des sous vêtements) Eau pour boire (2 gourdes de 0,8 L dans les poches de coté ou bouteilles plastiques) Sacs poubelle. Torchon pour poser sur les tables (pique-nique) Capteur solaire Bâtons de marche. Poids total du sac : 10KG

Je ferais par de mes remarques suite au périple et pendant (Smartphone) répondrais aux questions s’il y en a. pour le présent manque t’il quelque chose ? Gilbert
Faire sa cuisine sur le GR20 English translation pending
by Krinette · 2018-05-16 · 24 replies
Bonjour , je part bientôt pour le GR 20 , je m'interroge si je doit emmené mon réchaud avec ma popote après avoir opté pour loué une toile de tente a chaque refuge pour allégé mon sac a dos , il pèse encore trop lourd ( 14 kg ) sans l'eau , ma question est , es que dans les refuges du GR 20 il y a de quoi se faire chauffé de l 'eau et cuisiné , surtout pour se faire un café le matin ( primordial ! ) merci pour vos réponses que j'attend avec impatience ! Bonne journée
Numéro de passeport demandé pour réservation de billets d'avion en ligne English translation pending
by Valbart · 2018-05-13 · 11 replies
Bonjour à tous,

je vous explique ma situation: je voulais prendre un billet d'avion pour un voyage au Kirghizistan début Août. Mon passeport actuel est périmé et le nouveau n'arrivera au mieux que fin Juin. Jusqu'au moment de faire la réservation en ligne, je pensais que cela ne serait pas un problème, cependant la compagnie qui propose les derniers prix abordables (Air Astana) me demande de spécifier le numéro d'un document d'identité, lequel sera également demandé au moment de l'enregistrement. D'où ma question: est-il possible pour moi de donner le numéro de mon passeport périmé et de changer celui-ci lorsque j'aurais reçu le nouveau?

Tout cela me paraît un peu bizarre, je me suis dit au début qu'il me suffisait de préciser mon numéro de carte d'identité au moment de la réservation en ligne (ce qui devrait suffire pour l'enregistrement?) et simplement présenter mon nouveau passeport pour le contrôle. Mais après des recherches sur le site d'Air Astana j'ai lu les informations suivantes:

"La même pièce d'identité soumise lors du processus de réservation sera demandée au moment de l’enregistrement à l’aéroport. Pour les voyages internationaux, un passeport international (à indiquer lors du processus de réservation à l'étape 4, Coordonnées passagers) est nécessaire."

Et concernant le changement de numéro de passeport: "La correction des erreurs dans l'orthographe des nom et prénom du passager dans les billets électronique est possible. Pour des informations plus détaillées, veuillez cliquer sur ce lien Pour modifier le numéro de passeport, le passager doit envoyer une copie scannée de son passeport à l'adresse e-mail ..."

J'ai bien essayé de passer par d'autres sites de réservation en ligne (comparateurs etc), mais on me renvoie soit directement sur le site d'Air Astana, soit on me demande également mon numéro de passeport et sa date d'expiration, sans me laisser l'option de spécifier une date antérieur à la date actuelle.

Du coup, j'hésite vraiment à prendre ces billets, les informations sur le site d'Air Astana semblent peu claires, puis-je changer complètement de passeport ou puis-je seulement corriger des erreurs? Combien de temps est-il nécessaire pour avoir une réponse et que le numéro de passeport soit changé? Y aura-t-il des frais en plus?

Bref, beaucoup d'incertitudes. De plus, je ne peux pas me permettre d'attendre une réponse de la compagnie en question vue la vitesse à laquelle les prix augmentent. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur ce problème?

Merci à tous!
Portugal au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2018-04-30 · 12 replies
Hello! Voici le récit tout frais de notre virée printanière au Portugal.



Le récit illustré est par là.

Bonne lecture! Marie

Après avoir écarté l’Ecosse (marre de la pluie après cet hiver pourri !) puis les montagnes des Abruzzes en Italie (trop de neige en altitude), nous nous décidons au dernier moment pour le Portugal : on ne connait pas ce coin de la planète et comme on dispose de 2 semaines, c’est l’occasion d’aller y faire quelques jolies randos, accompagnés de nos fidèles poilus. Virée en fourgon aménagé 4X4 donc, au départ de Nancy avec pour objectif de découvrir le Portugal des campagnes et des montagnes, et des côtes +/- sauvages. Pas la moindre ville au programme donc, pour ça mieux vaut combiner vol + location de voiture car le Portugal c’est loin ! Dimanche 08 avril 2018 , Serra De Estrella : Après 1 jour et demi de route et 1700 km dont la 2ème moitié sous la pluie (!), nous entrons en début d’après-midi au Portugal à Vilar Formoso. Nous enregistrons notre véhicule aux bornes automatiques (une bonne partie des autoroutes fonctionne avec un système de péage par caméra sur portique, c’est hyperpratique car on ne s’arrête pas !) Malgré le temps perturbé, j’ai très envie de découvrir de suite le plus haut massif du Portugal, la Serra Da Estrella, qui culmine à presque 2000m. Nous y entrons en passant par Covilha. C’est la foule des grands jours ! Nous croisons plein de voitures qui redescendent ornées de grosses boules de neige posées devant le pare-brise ! Derrière les vitres des voitures, visages radieux et joues bien rouge, anoraks multicolores et bonnets à pompons. Dépaysement total quand nous faisons une petite pause près du Lago do Viriato ! On se croirait sur les hauts plateaux norvégiens. Il y a même un petit village aux toits multicolores (Fraga da Estrecada) Plus haut nous entrons dans les nuages…de pluie puis de neige ! Nous apercevons le haut de la belle vallée glaciaire du Rio Zêzere, hyper-austère ! Ensuite, on ne voit plus guère que les bords de la route, très enneigés. Nous dépassons la station de ski de Torre, sommet du Portugal (1993 m), quelques bonshommes de neige mais la visibilité est quasi nulle. J’avais prévu une rando dans le coin
https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 mais avec ce temps c’est illusoire ! Alors nous redescendons vers le nord à travers des zones brûlées, par la M513 où nous improvisons une petite balade qui part du Musée de l’Electricité. Mimosas en fleurs et eucalyptus embaument l’atmosphère mais la pluie écourte la balade. On a du mal à empêcher les chiens de s’abriter dans la chapelle Sra de Destero ! Vu la météo nous décidons ensuite de filer vers le sud où la météo s’annonce un poil moins médiocre pour la semaine à venir. Entretemps la route de Torre a fermé et nous prenons la route N232 vers Manteigas. On se trouve un coin (paumé, au bout d’une piste) pour la nuit près de la R. da Fonte Do Serro alors qu’il se met à neiger, ce qui nous réjouit car le coin, qui lui aussi a brûlé, est un peu tristounet. Au bout d’une demi-heure le sol commence à bien blanchir. Première soirée au Portugal originale, alors que le blizzard se renforce d’heure en heure ! J’adore le mauvais temps quand je suis bien au chaud ! Petite pointe d’inquiétude quant à la quantité de neige qui pourrait tomber durant la nuit… Je me rassure en me disant que nous ne sommes qu’à 1600 m d’altitude, au Portugal, au printemps…

Lundi 09 avril 2018 Marvao, Est de l’Alentejo Au réveil, il neige encore et tout est blanc ! 20 cm de neige pendant la nuit ! On ne voit même plus la piste… On enclenche le 4X4 et après qq centaines de mètres, nous retrouvons la route, où nous sommes contents de voir la trace d’une voiture. Nous descendons prudemment jusqu’à Manteigas, juste en-dessous de la limite pluie-neige. En route vers Marvao, que nous visitons sous la pluie. C’est un joli village perché sur un sommet rocheux, avec (parfois !) une vue imprenable sur la campagne environnante. Au moins les jardins sont-ils bien verts ! Il y a encore qq maisons avec « du potentiel », avis aux amateurs ! Une citadelle défendait le village, situé tout près de la frontière espagnole. Cette illustration renforce notre impression de visiter un château écossais ! Après la Norvège, l’Ecosse ! Retour au fourgon trempés…nous hésitons à pousser jusqu’au Maroc ! Mais la météo s’y avère aussi très humide, au moins pour la 1ère semaine… Alors nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur…nous ne sommes pas sous la tente, il est facile de faire sécher nos affaires, et la météo finira bien par s’améliorer ! Cap au sud encore ! Nous passons près d’Evora et des menhirs de Guadalupe où nous mène une jolie piste qui serpente entre les chênes lièges. 3 rayons de soleil = 3 photos ! A mesure que nous progressons vers le sud (J’ai repéré une jolie balade au départ de Amendoeira au nord de Mertola dans le Parque Natural do Vale Guadiana), le soleil devient moins timide. Les paysages sont champêtres, harmonieusement bucoliques. Tout est vert, les vaches sont heureuses, c’est le printemps et c’est euphorisant ! Les cigognes préparent leurs nids, dont profitent parfois de petits passereaux pour y accrocher leurs propres nids, malins ! Enfin j’espère que les cigognes ne boulottent pas les oisillons squatteurs ! Superbe lumière en fin de journée, ce coin de l’Alentejo est superbe ! Mais où est donc le bétail qui pourrait savourer ces grasses prairies ?? La désertification des campagnes est une réalité par ici !

Mardi 10 avril 2018 Parque Natural do Vale Guadiana, lago de Odeleite (Alentejo) Au réveil…il pleut comme prévu, pas de miracle ! On s’équipe et en route pour la rando vers le Pulo do Lobo (le Saut du Loup, une étroiture sur le Rio Guadiana) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pulo-do-lobo-23890648 Les chiens sont contents, il fait gris et froid ! Je ne connais pas le nom de ces buissons fleuris omniprésents ? Voilà le Rio Guadiana, que nous allons longer vers l’aval. Du fait des fortes pluies, la vallée rocheuse est +/- inondée. Ce panneau n’exagère pas (pour une fois), sous la pluie, ça glisse ! Petit détour vers un vieux moulin, où nous trouvons une trace de petit félin ? Ce coin doit avoir un succès fou en été, avec sa jolie « praia fluvial » ! La cascade se situe juste en aval de cette sorte de viaduc dont nous n’avons pas compris la finalité ? Ce point de vue est accessible par une piste (déconseillée aux véhicules lourds car pentue) Le rio Guadiana continue plein sud jusqu’à l’Océan et passe dans la jolie ville de Mertola, où nous achetons des parapluies ( !) avant d’y faire un tour. Les chiens adorent ce genre de visite culturelle car il y a plein de chats au Portugal ! Nous roulons encore un peu vers le sud et nous arrêtons avant la côte de l’Algarve (où je crains la foule et le béton) au bord du lac de Odeleite. Encore une belle lumière de fin de journée ! J’adore ces plantations de pins pignons, si graphiques !

Mercredi 11 avril 2018 Côte Algarve : Cacela Velha, Praia de Marina, Serra de Monchique Il fait beau ! Alors nous faisons une petite balade matinale sur les hauteurs du lac, comme hier, mais avec une autre lumière. Les chiens adorent commencer la journée de cette façon ! Nous reprenons la route pour quelques km et arrivons au joli village côtier de Cacela Velha. L’endroit est charmant, point de béton, une vingtaine de touristes à tout casser en cherchant bien ! Le village aux jolies maisons soulignées de bleu surplombe une grande lagune. Chiens contents ! L’enquiquineur ne dérange pas vraiment cette cigogne placide.

Plage déserte…de l’autre côté c’est le Maroc ! Nous regagnons le village perché sur les hauteurs, par un bel escalier de pierre. Ravis de ce 1er aperçu de la côte sud du Portugal, nous zappons les zones urbanisées et tout de même un peu bétonnées (mais rien à voir avec la Costa del Beton espagnole !) pour filer plein ouest jusqu’à la Praia de Marina d’où nous suivons un joli sentier côtier vers l’ouest. Il y a un peu de monde mais rien à voir avec l’été si l’on en juge par la taille des parkings ! Il faut dire que cette portion de côte est magnifique, avec une succession de criques, d’arches et de gouffres colorés. Fin de journée dans la Serra de Monchique qui culmine à 773 m, une hauteur modeste mais suffisante pour accrocher les nuages !

Jeudi 12 avril 2018 : Cabo de Sao Vincente, Praia de Dona Ana et Do Camilo Pluie cette nuit et au réveil. On espère une amélioration cet après-midi. Cap à l’ouest vers l’extrême sud-ouest du continent Européen : temps breton au Cabo Sao Vincente. Malgré les vêtements de pluie, haut et bas et les parapluies (à bien cramponner !), nous rentrons trempés après 1/4h de balade. Il pleut si fort que nous donnons les croquettes aux chiens à l’intérieur ! Et soudain, comme en Bretagne, c’est l’éclaircie qui donne à l’océan des reflets métalliques et révèle les couleurs de cette superbe côte. Cap à l’est à présent vers les jolies plages de Dona Ana : on dirait un paysage asiatique je trouve avec ces couleurs, mais l’envers du décor est moins exotique… et Don Camilo, un peu plus à l’ouest. L’endroit est préservé et l’arrière-plan bien plus sympa ! A droite la Ponta da Piedade que le tournage d’un film rend inaccessible. Nous commençons maintenant notre remontée vers le nord, et nous posons pour la nuit sur la rive droite de la Ribeira de Seixe, juste à son embouchure. Les chiens ont juste le temps d’engloutir leurs croquettes puis un beau grain arrive !

Vendredi 13 avril 2018 : Côte sud-ouest : Odeseixe, Porto das Barcas, Cabo Sardao, Vila Nova de Milfontes Il fait beau ! Très belle rando au nord du village en remontant la côte. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/ribeira-de-seixe-falaises-cigognes-23940720

Le soleil levant éclaire déjà le joli village de Odeseixe alors que notre fourgon est encore à l’ombre de la falaise. La mer est encore bien agitée et l’atmosphère est chargée d’embruns. J’adooore les estuaires, toujours en mouvement. La Ribeira de Seixe roule ses eaux boueuses vers l’Océan. La faute à la pluie des jours passés…une si belle flaque ne se loupe pas ! Nous avons déjà vu des dizaines de nids de cigogne, à certains endroits sur TOUS les poteaux électriques, y compris au-dessus des échangeurs autoroutiers, mais nous sommes épatés en découvrant les nids juchés sur ces pics rocheux, juste au-dessus du fracas de la houle. Le coin est majestueux et sauvage, magnifique ! Le sentier est bien tracé car nous sommes sur un sentier de grande randonnée : la Rota Vincentina, qui longe cette superbe côte sur qq centaines de km. Nous reprenons le fourgon pour qq km jusqu’à Porto Das Barcas, intrigués par ce nom. Nous découvrons ébahis un minuscule port de pêche enchâssé dans une côte sauvage et hostile. Un treuil permet de remonter les bateaux à l’abri du ressac. Il en faut du courage pour passer par là ! Impossible en tout cas aujourd’hui ! La chapelle qui surplombe le petit fjord est témoin des risques pris par les pêcheurs. 2 ou 3 jolies maisons, et quelques baraques aux allures de bout du monde. Une piste longe la côte vers le nord, toujours ponctuée de nids de cigognes. Celui-ci est tout confort avec l’eau courante (en fait même 2 cascades !) Plusieurs nids aussi au Cabo Sardao ! Ça bricole ! Attirés par la très jolie baie de Vila Nova de Milfontes, nous poussons jusqu’à son petit port de pêche, au nord de la ville et donc directement sur la côte. Ici aussi, l’entrée du port est impraticable aujourd’hui ! Alors on répare les filets. Je ne connais pas beaucoup de port avec autant d’écume. Plein de chats ici (les chiens ont adoré cette visite !) Cette annexe n’ira pas beaucoup plus loin ! Toujours soucieux de trouver un coin tranquille pour la nuit, où les chiens peuvent se balader sans crainte des voitures, nous suivons un petit chemin débonnaire dans la Vale da Roca vers le lac de Morgavel, quand soucieux d’éviter une branche nous serrons trop à droite et glissons dans un petit fossé caché par les broussailles. 4h de bataille plus tard, la nuit tombe, il faut rendre les armes et se résigner à essayer de dormir dans cette confortable position ! On verra demain !

Samedi 14 avril 2018 Dans le fossé suite et fin, estuaire du Rio Sado, vers le nord La nuit portant conseil, Fred part à pied chercher un tracteur tandis que je vais promener les chiens jusqu’au lac, situé à 2 km. Jolie balade dont je ne profite pas à 100%. De retour au fourgon, je commence à ranger un peu tout le fourbi (sangles, hilift, plaques, pelle, cales) quand j’entends un bruit de moteur ! Soulagement ! Fred a trouvé de l’aide à 5 ou 6 km, dans une grosse ferme dont le patriarche, après s’être fait expliquer la situation (facile avec une photo) a grimpé sans hésiter sur son gros tracteur 4X4 pour nous aider. Un coup de sangle et 20 secondes plus tard, nous sommes sortis d’affaire. C’est là qu’on se rend compte que nous n’aurions jamais pu nous en tirer sans aide ! La prochaine fois ( !!) on prendra directement l’option tracteur, toute honte bue ! Chaleureux remerciements à notre sauveur qui attend que nous ayons fait demi-tour pour s’en retourner. Ouf ! Nous faisons une longue pause nettoyage au bord d’une petite rivière un peu plus loin pour effacer les stigmates de nos mésaventures… Avec tout ça la journée est bien entamée…pause-déjeuner à Santiago do Cacem puis nous continuons vers l’estuaire du Rio Sado que nous abordons par sa rive nord à Monte Novo. La rivière est inaccessible alors nous poursuivons vers Pinheiro, plus au nord, en prenant une piste sableuse qui traverse une très jolie pinède. Herdade de Pinheiro est une sorte de village privé, dont l’accès est interdit ( ?!) alors nous continuons par l’unique piste autorisée et stoppons devant une barrière. 200 m nous séparent de l’estuaire, bordé d’une digue à cet endroit donc pas très glamour. La rive opposée ne l’est guère plus puisqu’elle abrite les installations portuaires de Sinès. Le temps de faire l’A/R à pied jusqu’au Rio Sado, en regagnant le fourgon, nous sommes accueillis par un homme ostensiblement armé d’un fusil, qui ne cesse de nous demander si nos chiens vont le mordre et nous explique qu’il est interdit de rester là et qu’il faut partir ! Vraiment bizarre cet Herdade de Pinheiro, quel accueil ! Bref, nous reprenons notre route vers le nord et nous posons pour la nuit au bord du joli lac du Baragem de Magos près de Granho Novo tout près de l’A13.

Dimanche 15 avril 2018 Nazaré, das Serras de Aire e Candeeiros Fred a l’idée de pousser jusqu’à Nazaré, haut lieu du surf extrême puisque c’est ici qu’a été homologuée la plus haute vague jamais surfée (33 m !) Hélas, la visibilité est très médiocre, et même si les vagues sont belles, pas le moindre surfeur à l’horizon…. Après avoir déjeuné sur place, nous filons vers l’est et la Serra de Aire e Candeeiros, un massif calcaire où j’ai repéré une jolie balade. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fornea-par-les-cretes-24019949 Nous nous garons à Zambujal de Alcaria et débutons la rando sous la pluie…une amélioration est prévue. C’est le 1er massif calcaire où nous nous promenons au Portugal. La flore est un peu différente. Après avoir quitté la piste, nous filons sur un sentier à flanc jonché d’ammonites ! Nous approchons des hauteurs de l’amphithéâtre. Partout des murets de pierre sèche, décrivant parfois de jolies boucles. De l’autre côté nous découvrons le village de Lugar da Fonte et ses jolis champs. Dans ce champ, les cailloux ont été ramassés et disposés en tas. Depuis quand attendent-ils d’être transformés en murets ? Nous commençons la descente, de plus en plus raide et glissante avec pour récompense une jolie source au fond de l’amphithéâtre. Au retour, nous croisons plein de gens qui font une petite balade digestive jusqu’à la source. Nous avons vu pas mal de gens profiter de la nature le week-end, de façon relax et conviviale. Comme la météo annonce une franche amélioration pour la semaine à venir, nous décidons de retourner dans la Serra da Estrella que nous n’avions qu’entraperçue entre 2 flocons. Après plusieurs dizaines de km de montagne brûlée, nous nous posons faute de mieux sur le parking du village de Benfeida. Ce ne sont pas les coins de bivouac qui manquent mais tout est noirci par les incendies de l’été dernier.

Lundi 16 avril 2018 : Serra de Estrela :Benfeita, Piodao, Chas de Egua, Lagoa Comprida Puisque nous avons dormi à Benfeita, nous en profitons pour visiter le village le matin à la fraiche. C’est pas la foule ! Quelques maisons ont été joliment rénovées. D’autre sont plus dans leur jus mais tout aussi charmantes. Nous recherchons de jolis détails architecturaux tandis qu’Higloo cherche les chats ! Nous continuons la route en direction de Piodao, joli village de maisons en granit qui figure dans tous les guides. Le paysage a beaucoup souffert des incendies, seuls les villages ont été (en général) épargnés. Cette ligne électrique a eu un bon coup de chaud ! La route argentée serpente sur les collines noires de cendres… Les alentours de Piodao ont été épargnés. Sans doute son statut de village touristique lui a-t-il valu quelques faveurs ? Ici les terrasses sont très hautes et reliées par des escaliers. Presque toutes les maisons ont des toits de lauze à l’exception de la pimpante église baroque qui dénote un peu dans ce village si harmonieux. Après une longue période de pluie, le beau temps revenu, c’est jour de grande lessive ! Hum, ça sent le chat par-là ! Drôle de pancarte ! Remarquez la ribambelle de croix au-dessus de la porte : on n’est jamais trop prudent ! Sur l’autre versant de la vallée, ce village est abandonné depuis longtemps. En bas du village, une belle piscine a été aménagée sur le torrent. Il suffit de fermer les vannes en aval et la piscine apparait ! Tout est prévu : vestiaires, poubelles avec tri, et jolie fontaine pour les chaudes journées d’été. Nous avons croisé la vieille dame qui a utilisé ce lavoir pour sa lessive. Vêtue de noir, elle a caché son visage quand elle nous a croisés, comme dans certaines régions du Maroc…. Toutes les pentes de la vallée sont transformées en terrasses, qui ne semblent plus guère utilisées… Nous reprenons la route et contournons le beau village de Chas de Egua, qui possède lui aussi une jolie piscine municipale. Nous en avons vu assez souvent dans ces villages reculés. Ça doit changer la vie en été ! Une passerelle permet d’accéder à cet adorable petit hameau parfaitement restauré ! Toujours la forêt calcinée et des îlots de verdure centrés par les villages… Nous approchons des hauteurs de la Serra de Estrella alors que nous quittons enfin la zone brûlée et arrivons à Cabeça. Voilà la neige, sous le soleil cette fois ! Nous nous garons en contrebas du Lago Comprida mais la neige est toujours trop profonde pour la rando repérée sur wikiloc. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 Ce haut plateau granitique a un relief vraiment original. Il reste encore pas mal de neige ! D’ailleurs la station de ski fonctionne encore ! Nous nous garons au sommet du Portugal, orné de ces 2 radômes d’un autre âge. Puis nous poursuivons sur qq km vers le haut de la vallée du Rio Zêzere. Le massif du Cantaro Gordo veille sur cette minuscule chapelle. Après un virage en épingle, la route file tout droit vers Manteigas. Nous continuons vers le nord vers Vila real et la Serra de Alvao et nous posons pour la nuit un peu avant le village de Lamas de Olo.

Mardi 17 avril 2018 Serra de Alvao : Fisgas de Ermelo, Parque Natural de Montesinho Quelques km de route nous mènent au départ de la rando qui monte au-dessus de la cascade de Fisgas de Ermelo (plus haute cascade du Portugal) Nous commençons par une piste un peu ingrate, puis rejoignons la rivière, gagnons le village de Varzigueto et ses nombreux greniers de pierre +/- dans leur jus, poursuivons au-delà du village jusqu’à un point de vue sur la cascade qui se situe juste en face de notre point de départ, de l’autre côté de la gorge. Puis nous rebroussons chemin et traversons la rivière à gué avant de nous poser un peu pour profiter de l’eau. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fisgas-de-ermelo-par-les-hauteurs-24057107 On voit aussi très bien la cascade du parking, mais la balade est agréable. En route à présent vers le Parque Natural de Montesinho, à l’extrême NE du Portugal. Dans ces montagnes granitiques, il n’est pas rare de rencontre des parcelles entièrement ceintes de pierres dressées ! Voilà le village de Montesinho, qui, à 1000 m d’altitude, sort à peine de l’hiver. Nous grimpons par une piste sur les hauteurs du village et découvrons un beau plateau parsemé d’énormes blocs de granit. La frontière est tout près : ces éoliennes sont espagnoles. Nous nous posons pour la nuit près d’un petit lac de barrage, qui fut le bivouac préféré des chiens !

Mercredi 18 avril 2018 : Montesinho, Serra do Geres Visite matinale du village, où à part un anglais et son chien, nous ne croiserons qu’une petite vieille farouche et 3 chats hérissés. Pas mal de balcons en bois dans cette région, audacieusement posés sur des piliers de granit. La vigne est partout disposée en pergola pour ombrager allées, sentiers et côté sud des parcelles. Nous ne verrons cette étrange disposition des ardoises que dans ce village… Ensuite nous filons vers l’Espagne toute proche pour prendre l’autoroute à Puebla de Sanabria vers l’ouest puis filer vers le sud vers la Serra do Geres que nous apercevons bientôt, depuis l’Espagne. De ce côté espagnol, il y a aussi plein (sinon plus) de petits greniers de pierre. Presque chaque maison en a au moins un ! Nous entrons au Portugal par le col Portela do Homem : la route étroite et sinueuse traverse une montagne très sauvage et d’odorantes forêts de mimosa et d’eucalyptus. J’ai repéré une rando un peu à l’est de Geres. Nous poursuivons la piste sur qq km après le village de Ermida et nous garons au cœur d’une belle montagne granitique. L’endroit est magnifique, le temps superbe, c’est parti pour une belle rando ! Nous dépassons d’abord un chêne « ensorcelé », puis nous rafraichissons à la jolie fontaine située au pied de ces énormes blocs, dépassons un corral verdoyant, admirons ce vieil arbre après avoir traversé sur un pont le ruisseau que nous allons remonter en rive gauche, au milieu d’une belle végétation de rocaille. Il y a de petits airs de Yosemite dans cette vallée ! Les chiens sont attentifs, il doit y avoir du gibier que nous ne verrons pas ! De sentier fleuri en jardins de rocaille, nous arrivons à cette séduisante « piscine » où les chiens sont ravis de se rafraichir. Nous avons en fait dépassé d’une dizaine de mètres le but de la rando qui se situe juste en-dessous : c’est ce Poco Azul qui doit avoir un succès fou en été ! Higloo y nage un peu, tandis qu’Itoo farfouille dans les plantes aquatiques. C’est l’heure du retour… oui Higloo cet arbre est un peu inquiétant ! Un dernier regard sur les 3 sommets qui ferment le haut de la vallée… Oh les bonnes têtes ! Nous retraversons une jolie forêt de bouleaux, et poursuivons sur le sentier jalonné de fontaines, faisons une petite pause sous ces blocs gigantesques avant la dernière longueur jusqu’au fourgon. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/poco-azul-serra-do-geres-24111049

Le coin est beau, nous dormons là.

Jeudi 19 avril Serra da Peneda et retour Cap au nord-est vers la Serra de Peneda et le village de Sistelo pour une ultime randonnée. Les chiens sont fatigués et ça se voit ! Plein de greniers aussi dans cette région ! La rando trouvée sur wikiloc et très bien balisée sur place démarre directement par des escaliers très raides aux marches énormes, gare aux genoux à froid ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/sistelo-terrasses-24111051 Ici aussi la vigne est conduite en treille posée sur des poteaux de pierre de granit taillée ! La montagne est ici aussi aménagée en terrasses si minuscules que certaines parcelles sont moissonnées manuellement et le foin mis à sécher en meule. De l’autre côté de la vallée, la montagne est couverte de genêts en fleurs ! Comme partout, très peu de bétail et des animaux qui semblent toujours très bien traités : 2 ou 3 vaches par ici, 2 chevaux pots de colle par là…des chiens se promenant un peu partout sans aucune agressivité, des chats et des écuelles à chat un peu partout, et des humains qui aiment les chiens ! Nos chiens n’ont jamais reçu autant de papouilles qu’au Portugal ! Il faut dire qu’un peuple capable d’aller pêcher sur de simples barques en franchissant des barres effrayantes, de tailler des piliers de granit dans la montagne, de créer des milliers de terrasses sur des pentes escarpées, ne doit pas craindre grand-chose ! Sauf les incendies, qui ont fait des dizaines de victimes l’été dernier, brûlé des maisons et sans doute contribué à accentuer la désertification des villages de montagne. Il y a la même densité de population en France et au Portugal. Mais dans les campagnes et les montagnes nous n’avons pas vu grand-monde…espérons que l’été amène un peu de vie dans ces endroits reculés… Ce soir-là, nous dormons en Espagne un peu après Léon. Vendredi 20 avril 2018 route jusqu’à Clermont Ferrant Après 1000 km de route fluide (comme le Pays Basque a l’air beau, ça nous donne des idées…), nous passons la nuit à Châteauguay où habite notre fille, pour récupérer Zouzou le chat déposé à l’aller. Samedi 21 avril 2018 dernière longueur jusqu’à Nancy Où nous arrivons en milieu de journée. C’est la jongle dans le jardin, il a fait un temps superbe pendant 2 semaines !
Deux semaines itinérantes en Albanie English translation pending
by Lolotte216 · 2018-04-29 · 8 replies
S28/04 : Arrivée par avion. Vol direct Turin - Tirana. La notion de queue à la douane est relative. 90% attendent leur tour et 10% avancent à leur rythme. On récupère la voiture - loueur Surprice 170€ pour les 14 jours - et en route pour Tirana où j’ai réservé une nuit. Hôtel parlamenti 25€ petit déjeuner compris. Et place pour la voiture. Très bien situé. Nous avons fait le tour du centre de Tirana et avons mangé typique après avoir fuit un resto bien noté par TA mais plein de touristes.
Achat de vélo: vélociste spécialisé en randonnée / cyclotourisme à Paris? English translation pending
by Yoyan12 · 2018-04-25 · 13 replies
Bonjour à tous, Je prépare un voyage à vélo de 4 mois en Asie du Sud-Est, et étant totalement ignare en mécanique vélo, je parcours le net depuis plusieurs semaines en quête d'infos et de conseils. Le premier que l'on m’ait donné est d'aller essayer les vélos que j'ai repéré (Trek 520, Stevens Jazz Lite, Ridgeback Expedition), et je me suis rendu chez le vélociste le plus proche de chez moi ce midi. Mais il ne m'avait pas l'air très calé sur le vélo de randonnée, savez-vous des magasins spécialisés (ou bien informés) sur le sujet existent à Paris ? Après une recherche rapide sur le net, j'ai seulement identifié Rando cycles dans le 12ème, où j'irai prochainement. Pour ce qui est du vélo, voilà ce que j'ai identifié vouloir pour le moment : freins à disque mécaniques, cadre et fouche en alu (pour la facilité de réparation éventuelle), géométrie adaptée au long voyage, ainsi qu'un développement adapté aux pistes et à un peu de montagne. Voyez-vous d'autres critères indispensables à identifier? Merci beaucoup pour votre aide! 😉
Quel permis pour un scooter en Thaïlande? English translation pending
by Eddytrain · 2018-04-22 · 53 replies
Salut tout le monde,

On trouve tout et n'importe quoi sur internet concernant les documents nécessaires pour rouler en scooter en Thaïlande. Quelqu'un qui sait de quoi il parle peut-il me dire si le permis voiture (= permis B) est suffisant ? En particulier, le permis belge ?

Merci, Eddy.
Excursion aux dunes depuis F��s English translation pending
by Xicranda · 2018-04-20 · 20 replies
Bonjour a tous! On va passer cinc jours a Fes et on voulait profiter pour faire une excursion aux dunes. Quelqu'un sait s'il existen des tours de deux jours? Pouvez-vous nous conseiller une agence locale pour y aller?
Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.

Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.

Voici rapidement notre profil de voyageurs:

Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.

Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.

Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.

Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.

L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête

Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.

Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs

L’arrivée - Athènes

Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.

Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.

La vue de notre chambre ici.

12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.

Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.

Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.

Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.

Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.

Photo du spectacle ici.

14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.

Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.

Sérifos - l’île déserte

15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.

Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.

Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.

Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.

Photos de notre petite radonnée ici et ici.

Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.

Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.

Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.

Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.

Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.

Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.

Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.

Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.

Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.

Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?

Restaurants:

Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.

Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.

Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.

Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.

Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.

1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.

Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.

Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.

Sifnos, la polyvalente

Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités

18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.

Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.

Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.

La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.

Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.

La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.

Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.

Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.

Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.

Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.

Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)

Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.

Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.

Santorini - La touristique

22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.

Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.

Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.

Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…

J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.

Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...

Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.

Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.

Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.

Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.

Crête - un pays à part

24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.

Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!

25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!

Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.

Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.

Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.

Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.

Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.

Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.

Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.

The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.

Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.

30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.

En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!

Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:

Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.

Carte bancaire pour achat de billet d'avion English translation pending
by Mélanyy50 · 2018-04-03 · 17 replies
Bonjour, j'aimerai savoir si jai absolument besoin que se soit ma carte bleu pour mon billet. En gros je voulais acheter les billet assez vite du coup demander à ma soeur de me prêter sa carte ^^ es un incidence sur le billet ?
L'île de Vancouver - West Coast Trail English translation pending
by Buzuk9 · 2018-04-02 · 2 replies
Pour ceux et celles qui envisagent ce sentier en 2018. Un trekking réputé difficile 😉

Il était le point d'orgue d'un voyage de 17 jours sur l'île de Vancouver exclusivement. J'ai marché sur le West Coast Trail - ou Sentier de la Côte Ouest - en 7 jours / 6 nuits du 14 au 20 mai 2017. En mai, la navette pour y accéder ou en partir ne roule que les jours impairs, j'ai donc préféré louer un véhicule (SUV).

Je ne détaille ici que les étapes du WCT :

Etape 1 de 12km: Pachena bay, Bamfield (nord) - Michigan creek 14 mai - Arrivée en retard à la session d'orientation (13:50)... session privée, je pars vers 15:30... Arrivée vers 18:30. Vu un ours noir à moins de 10m

Etape 2 de 10km: Michigan creek - Klanawa river 15 mai - Départ vers 8:30. Étape écourtée dû à la pluie continue toute la journée et une partie de la nuit

Etape 3 de 19,5 km: Klanawa river - Cribs creek 16 mai - Départ vers 7:30. Temps variable puis beau. Vu un ours noir juste avant le traversier de Nitinat et sur le ponton, un petit vison (ou mink en anglais). Depuis un pont, vu 2 loutres adultes. Pris un plat de saumon sauvage avec une grosse pomme de terre 30 CAD, ça fait mal... Arrivée vers 18:30

Etape 4 de 12km: Cribs creek - Walbran creek (repère 53,5km) 17 mai - Départ vers 8:30. Arrivée au ruisseau Walbran vers 14h soit 5:30 de marche environ. Arrêt chez Monique pour un chocolat chaud et 3 barres de Mars... sous la pluie.

Etape 5 de 9km: Walbran creek - Camper bay (repère 62,5km) 18 mai - Départ vers 8:30 et arrivée vers 14:15. 9km en un peu moins de 6h!! Temps nuageux gris avec quelques rares rayons de soleil. Chemin boueux, uniquement en forêt, 1 câble car, 1 pont suspendu, des échelles très hautes jusqu'à 5 fois 8m.

Etape 6 de 8km: Camper bay - Thrasher cove 19 mai - Réveil vers 6:15, départ vers 8:30. Temps clair nuageux, peu de soleil. Première partie en forêt puis par la plage: gros cailloux, rocher et très gros rocher à escalader. Arrivée vers 14:15 soit environ 6h de marche.

Etape 7 Thrasher cove - Gordon River (sud) 20 mai - Départ vers 8h sans stress. Superbe lever de soleil dans la brume. Premiers km avec beaucoup d'échelles puis forêt avec boue. Arrivée vers 11:05 pour le traversier de 11:30. Beau temps, soleil mais vent frais.

Un résumé de mon voyage et d'autres photos wildescapesoverland.com/
Série de meurtres de touristes à Koh Tao: vrai ou faux? English translation pending
by Lucky0123 · 2018-04-01 · 31 replies
Bonjour, Je pars prochainement en Thaïlande et je souhaiterais y faire de la plongée pendant quelques jours. Après recherches, Koh Tao me semble le meilleur marché pour faire de la plongée et passer éventuellement une certification. Cependant j'ai vu lors de mes recherches qu'il y avait une série de meurtres de touristes en cours depuis plusieurs années et toujours non résolue. On parle de mafia locale et de police corrompue. J'ai lu des trucs vertigineux comme par exemple qu'un français du nom de Dimitri Povse avait été retrouvé pendu dans son bungalow les mains attachés dans le dos mais que la police locale avait conclu à un suicide 😕. Également une belge Élise d'Allemagne retrouvée pendue au milieu de la jungle etc. Plus d'une dizaine de meurtres au total et des viols 😕. Donc ma question pour ceux qui connaissent l'île: est ce que cela est vrai ou est-ce juste des fake news qui profiteraient aux îles voisines ? Je suis limité en budget donc ma préférence est nettement pour cette île mais évidemment si tout cela est vrai, ça ne donne pas envie. J'ai vu que Koh Chang qui n'est pas du tout dans le même coin était assez abordable pour la plongée aussi mais n'est elle pas un peu pollué avec la proximité des villes de Bangkok et Pattaya ? Et les récifs y valent ils le détour ? Peut-être moins car trop près du continent ? Koh Phi Phi semble remporter tous les suffrages pour les plus beaux spots de plongée de Thaïlande mais le hic c'est que l'hébergement et les sessions de plongée coûtent plus du double comparés à Koh Tao !!! Merci à ceux qui peuvent renseigner.
Quelques données sur le tourisme aux Philippines en 2017 English translation pending
by Doud2 · 2018-03-31 · 8 replies
En 2017, les Philippines ont connu 6 millions et 621 mille entrées avec une jolie progression autour de 11%, progression sans doute en petite baisse puisque le pays avait connu une progression de 11,31% en 2016 avec 5 millions et 967 mille entrées.

Le top 5 des visiteurs: toujours les Coréens en tête avec 1,6 million d' entrées, devant la Chine ( plus d' un million d' entrées) laquelle aurait repoussé les USA en 3eme position (957000), puis le Japon ( 584000) et l 'Australie. Le Royaume Uni se maintient toujours dans le top 10.

La Corée, La chine, le Japon plus Taiwan fournissent 53% des entrées globales. Les chinois et les Indiens sont les populations connaissant la plus forte progression vers ce pays en 2017.

Et l' Europe dans tout cela: les Européens, hors Royaume Uni, ont présenté une progression ralentie, soit de 7% par rapport à 2016 avec 555.374 arrivées. Tout les pays ont connu une baisse de cette progression. Top 5 Europe, Royaume Uni inclus. - Royaume Uni en première position avec 182.000 entrées, une progression de 5% - Allemagne avec 85.000 entrées ( 86360 arrivées en 2016 ) en baisse de 1% - France 64.777 arrivées (55.384 en 2016) soit une progression de 17% au lieu de 21.7% en 2016. - Espagne avec 36.954 entrées - Pays Bas 33.824 entrées, devant la Suède, l' Italie, le Danemark etc

La fréquentation mensuelle en 2017 montre des différences avec l' année précédente. Janvier arrive en tête avec 630.000 arrivées devant Décembre plus de 600.000 aussi. Puis Février avec 579.000 arrivées devant Mars, Juillet, Avril avec plus de 550.000 entrées/mois. Aout connaît des arrivées mais sans atteindre les 550.000. Mai, Novembre et Octobre dépassent les 500.000 entrées mensuelles Septembre reste le mois peu fréquenté et Juin a vu sa fréquentation s' effondrer.

On voit que décembre, janvier, février attirent souvent du monde, comme juillet et aout mais en 2017 moins que en 2016. Mai et juin ont été calmes et particulièrement juin; pourquoi? La faute à MARAWI, ont avancé certains. La bataille de Marawi a débuté fin mai et duré jusqu' à fin octobre. De fait, de nombreux visiteurs auraient annulé leurs voyages. Comme quoi, les batailles portent tort au tourisme...

Et le monde dans tout ça? Ben, au niveau mondial, 2017 connaît encore des déplacements record à 1,3 milliard soit une progression de 7%, 1,2 milliard en 2016. L' Europe connaît une reprise, en progrès de 8%; la France reste la destination privilégiée avec 84,5 millions d' entrées devant l 'Espagne et les USA. La population qui dépense le plus en voyage serait les chinois. L ' Afrique a connu une belle progression des fréquentations à 9%.

3000 français environ vivent sur l archipel; entre 47000 et 65000 philippins, on ne sait pas bien, vivent en France...10% d' entre eux ont épousé un citoyen français.

Et BORACAY? cette petite île de 7 kms de long plus ou moins a reçu un million de visiteurs en 2017; d' où les problèmes environnementaux et la possible fermeture...

en ce joli printemps, bonnes pâques aux voyageurs et de beaux voyages en prévision.

B
Un bout de la Vélo Francette Caen - Angers English translation pending
by Janetaime · 2018-03-26 · 17 replies
Bonjour,

voilà j'ouvre une nouvelle discussion car bien qu'ayant parcouru les anciens posts, je n'ai pas trouvé toutes les réponses aux questions que je me pose concernant le petit voyage à vélo entre Caen et Angers que ma famille préparons. J'aurai donc besoin d'avis de cyclistes éclairés et de personnes ayant déjà fait ce parcours. Nous sommes un couple avec un enfant de 4 ans. Nous comptons partir au mois de juillet 2018, de Caen pour rejoindre Angers (environ 300 km) et nous promener le long de la Loire. Nous sommes dans l'attente de l'ouverture des réservations des billets de train pour savoir si nous pourrons revenir par le train avec nos vélos non démontés, via le Mans, en TER, intércités voire TGV, Si cela est impossible, y a t-il une solution alternative ? Sachant que nous transporterons notre enfant en siège vélo, nous ne comptons pas faire le retour en vélo... connaissez-vous un tour opérator ou un service proposant le rapatriement de vélos ?

Connaissez-vous une adresse sérieuse pour faire équiper nos vélos VTC suspendus qui sont très simples mais je pense suffisant pour ce parcours (gitane "play " pour madame et Orbea pour moi). J'ai besoin d'un béquillage sécurisant pour le transport de l'enfant et de bagagerie. Sera t-il aisé de fixer un porte bagages à l'avant sur les fourches téléscopiques ? avez-vous un produit à me conseiller ? Je voudrais remplacer la selle trop dure du vélo de ma femme par la même que la mienne ( SR lookin moderate man). Est-elle aussi adaptée pour les femmes ? ou dois-je plutôt opter pour la selle royale lookin moderate woman qui semble quand même trop large ? sachant que nous roulerons en moyenne 65 km / jour ?... Pouvez-nous conseiller sur l'achat d'une pompe à main de petite taille et performante ? Sachant que nous transporterons chacun environ 25 kg (incluant le poids de l'enfant) , pensez-vous que des étapes de 65 km sont raisonnables ? Le transport en siège enfant (Polysport) fixé au porte bagage arrière sans armorti ne risque t'il pas d'être trop inconfortable sur cette distance ? en résumé, ce sont les questions du retour, de l'équipement des vélos et de la longueur des étapes qui nous intéressent. Vos conseils et avis sont les bienvenus, merci par avance .
De retour d'une croisière sur le Nil English translation pending
by Amlauco22 · 2018-03-22 · 23 replies
Nous revenons d’une semaine en Egypte du 03/03 au 10/03. Voici notre retour d’expérience, nos impressions et les conseils que nous jugeons utile de partager. Voyage en famille avec 2 enfants de 7 et 10 ans.

Nous nous sommes décidés assez tardivement et avons opté pour une croisière sur le Nil très classique, sur 1 semaine, Louxor/Assouan/Louxor, achetée en ligne sur le site Promov…ces, au rythme calme et propice au repos. Pour info, nous étions sur les mêmes prestations que le groupe Fr…m. Nous avons choisi la proposition « entrée de gamme » : 4* sans excursion (bateau 5* cependant) au prix affiché plus attractif. Attention cependant : le fait que ce soit sans excursion ne dispense pas de payer dès l’entrée dans le bus à l’aéroport de Louxor les « frais de service » s’élevant quand même à 61€ (soit +10% par rapport au prix affiché) et qui sont censés couvrir les frais de pourboire lors des excursions … qui ne sont pas comprises !!

Impressions sur le pays : nous étions déjà allés en Egypte il y a une douzaine d’année. Des militaires armés sont postés sur les sites stratégiques et contrôlent les véhicules ; des policiers sont présents lors du débarquement des passagers du bateau ; les identités des visiteurs, du guide et du véhicule sont enregistrés lors de l’entrée sur les sites. La présence policière et militaire est très visible mais pas du tout oppressante comme par le passé (il y avait alors beaucoup de policiers en civil partout et des militaires en armes étaient postés dès la descente de l’avion). Aucun sentiment d’insécurité.

Transport aérien : vol charter Air Cairo au départ de Paris CDG, vol direct à l’aller comme au retour. Retard de 2h30 à l’aller et de 1h au retour. Appareil : vieux Boeing 737-800. Peu d’espace entre les sièges qui s’inclinent plus ou moins voire pas du tout ou bien qui ne se redressent pas … ça dépend si on a de la chance !! Plateau repas correct identique à l’aller et au retour. Vol tardif à l’aller avec une arrivée sur le bateau à 5h du matin, le lendemain du jour de départ.

Prestation hôtelière : Promov…ces délègue ses services à Flashtour, en Egypte, qui possède 5 ou 7 bateaux. Bon à savoir : les bateaux sont amarrés à environ 20 km de Louxor au sud, ce qui impose un trajet en taxi de 20 minutes pour se rendre en ville. Ne pas hésiter à prendre le taxi malgré ce qu’on pourra vous dire sur le bateau. Nous étions sur le Magic 1 classé 5*, a priori pas tout jeune mais très convenable et bien entretenu. Grandes cabines spacieuses et lumineuses (2 pour nous 4, l’une avec 2 lits simples, l’autre avec un grand lit), habillées de bois et de grandes glaces. Climatisation individuelle. Salle de bain de taille satisfaisante avec cabine de douche ; WC et vasque. Chambres faites 2 fois par jour et linge toilette changé à la demande. Restauration sous forme de buffet, variée, gustativement très correcte et bien présentée. Show cooking à chaque repas, buffet d’entrées (crudités et salades), 6 à 7 plats chauds, buffet de desserts (pâtisseries et fruits frais). Qualité sanitaire a priori irréprochable, du moins personne ne fut indisposé au niveau digestif (tout l’inverse de ce que nous avions connu sur un autre bateau, il y a quelques années il est vrai ….) Pont supérieur ombragé par des velums sur la moitié de la surface avec transats, tables et chaises. Piscine relativement grande pour ce type de bateau, peu profonde mais agréable pour se détendre et se rafraîchir lors des temps de navigation ainsi que pour les enfants. Animation en soirée sur le bateau : sans intérêt à nos yeux (danses nubiennes, danseuse du ventre).

Météo : soleil non-stop, température assez élevée. De quoi recharger les batteries en cette fin d’hiver, à seulement 1 heure de décalage horaire et 5 heures de vol depuis la France !

Excursions et visites : nous avons volontairement choisi cette croisière sans excursion, c’est-à-dire : avion + transferts + prestation hôtelière. Une réunion de « présentation » est organisée par les guides affectés au groupe, dès le premier matin afin de vendre au plus vite les excursions. Celles –ci sont proposées sous forme de Packs : le pack de base avec 7 sorties (pas les plus intéressantes, bien sûr) au prix de 105€/personne et le pack supplémentaire au tarif de …. 250€ (eh ! quand même !). En théorie, il est aussi possible de choisir des excursions à la carte mais en pratique, c’est plus difficile : chaque personne qui a demandé s’est vu répondre qu’ils étaient les seuls et que c’était donc impossible … une ficelle un peu grosse pour forcer la main, mais qui a marché avec de nombreux vacanciers puisque les excursions se réservent en tête à tête avec le guide!!

Il faut bien sûr se décider au plus vite (pour ne pas avoir le temps de réfléchir, peut être…) et payer sur le champ. Payer l’intégralité des excursions dès le premier jour permet aussi au client d’oublier vite ce qu’il a déboursé vu qu’il profite ensuite des prestations et excursions sans rien débourser. Petite subtilité cependant, seule la moitié de la somme peut être réglée par carte, l’autre partie devant impérativement être réglée en espèces … ce qui questionne sur le prix réel de ces excursions… Ainsi, certains vacanciers se sont vus « plumés » de leurs précieux euros dès ce premier jour et on ne les a conduits dans une banque que plusieurs jours plus tard ; entre temps les seules dépenses ont été ainsi effectuées dans les seuls magasins et boutiques où les guides les ont conduits…

En ce qui nous concerne, nous avions choisi une croisière sans excursion et nous avions donc organisé par nous même les visites et excursions depuis la France avant notre départ via un correspondant local. Sans excursion c’est-à-dire SANS les excursions proposées par les guides (trop chères à notre goût) mais visiblement c’était assez dérangeant…. Dès le premier soir, nous avons été convoqués pour une explication de textes. On nous a, à demi-mots, proposé de négocier un rabais puis le guide a joué sur le registre de l’insécurité dans le pays et notre inconscience de sortir du bateau seuls avec de jeunes enfants …. Enfin, voyant qu’il serait impossible de nous faire changer d’avis, il nous a alors demandé de signer une décharge de responsabilités, a priori sans valeur mais histoire de ne pas perdre la face et condition sine qua non pour récupérer nos passeport confisqués mis en sécurité à la réception du bateau. La pression s’est encore accentuée la veille de l’excursion à Abou Simbel : à la fin du repas, le guide nous a isolés pour nous expliquer qu’il était selon lui impossible que nous nous y rendions sans ses services facturés au prix fort (90€/personne contre 114€ à quatre en autonomie).Il est même allé jusqu’à nous menacer de nous faire arrêter à un imaginaire barrage de police pour nous empêcher d’y aller. Notre collaborateur local s’est chargé d’effectuer au préalable, les démarches à partir d’une simple photo de nos passeports. Les pratiques mafieuses de ces guides qui sévissent sur les bateaux de croisière sur le Nil ne doivent pas être cautionnées et c’est pour cela que nous avons choisi d’en parler car ils desservent le tourisme en Egypte.

Nous avons donc réalisé un circuit sur mesure et effectué les mêmes excursions (et même plus, comme la vallée des artisans aux tombeaux si richement décorés) que les autres voyageurs du bateau. Tout ceci avec un guide et un véhicule privé pour chacune des visites, pour un tarif 60 à 70% inférieur, dans des conditions privilégiées, adaptées au rythme des enfants et avec un confort optimum (un minibus pour nous 4, avec deux chauffeurs pour l’excursion à Abou Simbel, ce qui a permis aux enfants de dormir allongés sur les banquettes pendant presque tout le trajet). Les guides locaux, tous francophones, recrutés par notre intermédiaire ont su s’adapter aux centres d’intérêt des enfants et rendre captivantes des visites qui auraient pu se révéler inintéressantes en grand groupe.

Nous revenons très satisfaits de ce voyage à la fois reposant et plein de belles (re)découvertes.
S'habiller en Égypte quand on est une femme en 2018 English translation pending
by Lisys · 2018-03-16 · 4 replies
Bonjour,

Je pars vivre et travailler en Egypte. Je travaillerai dans une école française au Caire. Je dois donc préparer ma valise prochainement. J'aimerais savoir comment me vêtir sur place ? J'ai bien vu des postes traitant du sujet mais rien de récent et comme le pays a beaucoup évolué ces dernières années j'aimerais avoir vos retours.

Le port du pantalon est il obligatoire ? J'ai peur de souffrir de la chaleur.

Merci de vos réponse et désolée si la question peut sembler futile.
El Hierro et ses volcans (îles Canaries) English translation pending
by Whiskette · 2018-03-05 · 10 replies
Bonjour.

El Hierro, l'île de Fer, c'est dans 10 jours. Le dossier est prêt, mais un sujet reste à creuser !

Attiré par la volcanologie, j'ai trouvé sur internet une info indiquant un tunnel de lave accessible à côté de Faro de Orchilla. Ce tunnel débouche en surplomb sur l'océan. J'ai un peu de mal à situer le départ (vers une croix en bois semble-t-il). Quelqu'un l'aurait-il fait ? Position exacte ?

Merci d'avance.

Whis.
Traversée du Mercantour à pied English translation pending
by Natha26 · 2018-03-05 · 12 replies
Bonjour

Je me lance dans la traversée du Mercantour, pas en totalité mais à partir d'Isola 2000 jusqu'à menton début Juillet Je voyage seule et point de vue sécurité ce n'est pas forcément l'idéal, donc si certain d'entres vous on prévu d'y être sur la même période (9 au 17 Juillet), je propose que l'on échange nos coordonnées (sur messagerie privée) afin de savoir si je ne serais pas seule sur le parcours....en cas de gros prbl

J'ai déjà fait 3 rando seule en Corse, mais concernant les Alpes, je pense que le risque d'accident un peu plus fort¨, même si je reste extrêmement prudente.

Merci Nathalie
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
by Pinacoladada · 2018-03-03 · 75 replies
Bonjour,

Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.

Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.

Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.

La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.

Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.

Pinacoladada 🙂
Conduire au Nicaragua English translation pending
by Fafate · 2018-02-25 · 12 replies
bonjour à tous....la conduite au Nicaragua est quelque chose d'assez particulier....il n'y a en fait pas beaucoup de règles qui sont respectées. dans les villes les voitures ne s'arrêtent pas aux stop , ça double à gauche ou à droite et la vitesse (en général de 45km/h est difficilement atteinte (heureusement) car il y a souvent des carrioles à cheval , des ralentisseurs vertigineux, des trous etc...la priorité à droite n'existe pas vraiment et tout le monde fait un peu ce qu'il veut ou peut.....il faut savoir qu'aux abords des écoles la vitesse est limitée à 25km/h quand c'est la sortie des classes et vous pouvez être verbalisés si vous dépassez cette vitesse....bref il ne faut plus conduire avec en tête le code de la route tel que vous le connaissez, mais rouler lentement et très très prudemment....sur route (je ne parle pas des pistes), vous serez régulièrement doublés sur la ligne jaune par des voitures qui ne respectent pas les 80km/h (vitesse limite supérieure) ....mais heureusement les voitures ne sont pas si nombreuses sauf sur la panaméricaine où les gros camions de transport sont omniprésents... il faut savoir aussi que sur la route, la vitesse autorisée change souvent sans trop de justifications..on peut trouver des panneaux indiquant 50km/h puis 60km/h , puis 80 km/h , puis 70km/h etc......alors soyez bien attentif aux panneaux en conduisant..... j'ai conduit pendant 15 jours dans ces conditions , et si c'est impressionnant au début , on s'habitue vite à cette conduite......les feux se trouvent non pas sur le coté droit avant un carrefour mais de l'autre côté de la rue ou même au milieu (comme aux USA) et si vous vous faites arrêter par un policier sur la route, n'essayez pas de discuter en espagnol mais parlez dans votre langue et faites celui qui ne comprend pas....nous avions beaucoup lu de récits sur des policiers qui arrêtent les voitures sous des prétextes fallacieux pour leur faire payer une amende...nous étions donc sur le qui vive et il ne s'est rien passé jusqu'au dernier jour.....nous avons été arrêté sous prétexte que nous avions commis une infraction en déboitant d'une file d'accès à la route....nous étions très dubitatifs, avons donné notre permis que le policier a gardé dans ses mains pendant une dizaine de mn....bien sur , nous avons expliqué en français que nous ne comprenions pas , que nous n'avions pas commis d'infraction, que nous avions un avion à prendre et devant notre groupe(6 personnes) nous avons vu que le policier ne savait plus trop comment se sortir de ce pétrin....j'ai prononcé deux fois le mot ambassade de france en prenant mon portable et en faisant mine de taper un numéro , et il nous a laissé partir sans insister ( alors qu'il était très insistant auparavant) en nous indiquant par où aller pour rejoindre l'aéroport!!!!!nous ne saurons jamais ce qui l'a décidé à abandonner et je vous livre cette anecdote pour info si jamais vous vous trouvez dans une situation analogue....il faut aussi préciser que les noms des villes et des villages(parfois difficiles à reconnaitre) ne sont pas indiqués. nous étions partis avec une application formidable sur l'iphone qui s'appelle google maps et qui sert de gps hors line...super pour se retrouver et savoir où on est.....il faut juste télécharger la carte du pays avant de partir.......et aussi apprendre à s'en servir avant le départ...nous avons fait l'itinéraire de 15 jours avec ce seul gps et ça nous amenait jusque devant nos hôtels.....vraiment super.....ce gps fonctionne donc en mode avion et est très précis....il vaut mieux éviter de conduire la nuit pour des raisons pratiques(trous, ralentisseurs qu'on ne voit qu'au dernier moment, personnes ou animaux circulant dans le noir)et aussi pour des raisons de sécurité ..dernière info: nous avions un mini bus et pour les pistes d'Ometepe ou du sud du nicaragua c'est insuffisant.....
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2018-02-23 · 17 replies
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!! Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.



Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !



On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!



Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.



On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion. Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!! On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.



Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.

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