Results for "Malaga+|+55+>+206"
3363 results found.
Meilleure ligne aérienne pour un Paris - New York English translation pending
Ayant un budget de 400-450 euros pour le vol Paris New york, plusieurs offres m'interessent, j'aimerais demandé aux connaisseurs de cette ligne quelle est la meilleure prestation
(securité, avions, temps..)
Par suisse avec escale a zurich (vol zurich -NY avec un 330 d'American airlines leur partenaire apparemment)
Air canada (paris Montreal et montreal NY) avec je ne sais quel avion
ou -Northwest Airlines (paris detroit, et detroit NY) un 767 je crois
Voila les 3 possibilité qui s'offre a moi pour la CDG-NY Racontez moi vos exp
Merci
ou -Northwest Airlines (paris detroit, et detroit NY) un 767 je crois
Voila les 3 possibilité qui s'offre a moi pour la CDG-NY Racontez moi vos exp
Merci
Garde de chat pour TDM English translation pending
Vous faites comment pour garder votre chat lorsque vous partez en tour du monde??? Car je dois partir vers le mois d'avril et j'ai toujours personne personne pour agrder mon chat...
Partagez vos odysées européennes English translation pending
Boujour!!!j'aimerais vraiment avoir les commentaires de quelques personnes qui ont voyagés a l'intérieur des frontières de L'Europe de L'Est ou de L' Ouest..murmurer moi a l'oreille vos Odyssées mémorables😉...quels endroits ou pays avez-vous le plus appréciés? et pourquoi??..ma prochaine destination sera tres probablement l'Europe alors n'hésiter pas a partager avec moi les choses merveilleuses que vous avez vécu là-bas..je trouvrai pt a travers vos récits ma prochaine destination en Europe...mon itinéraire est encore au stade embryonnaire😉
Freiheit!!
Merci!!!
Freiheit!!
Merci!!!
Croisière sur l'aquamarine English translation pending
Bonjour
Partant prochainement en croisière sur l'aquamarine, j'aimerai savoir si quelqu'un connaît ce paquebot ? si la croisière, baléares, espagne, maroc est chouette ? merci d 'avance
Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech English translation pending
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.
Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.
1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!
Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.
Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.
Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!
De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!
C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?
Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.
Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.
Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.
Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)
Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!
Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.
Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.
Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.
Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.
Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.
Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.
Martin.
Voilier Royal Clipper English translation pending
Nous rentrons d'une croisière en Méditerranée sur le Royal Clipper de la compagnie Star Clippers. Il est absolument magnifique ! Il est très bien entretenu, le service est impeccable, les repas sont variés et rafinés. Si vous souhaitez des informations, n'hésitez pas à me poser toutes vos questions ; je vous ferai partager cette croisière de rêve !
Tsunami - arnaque à Phuket English translation pending
Sawatdee Kha à tous !
Nous sommes rentrés d'ASE ce samedi, après avoir visité une partie du Cambodge et avoir effectué un petit séjour en Thaïlande.
Sachant que beaucoup d'entre vous vont se rendre en Thaïlande prochainement, je vous fais part d'une (més)aventure qui nous est arrivée à Phuket.
En ce qui nous concerne, cela s'est passé à Kata Yai, mais je pense que cela peut se produire également dans d'autres lieux assez fréquentés par les touristes.
Ayant été très touchés par cette terrible catastrophe (presque tout VF sait bien que la Thaïlande, c'est ma 2ème patrie ...), mon mari et moi, nous étions arrêtés au début de la plage de Kata Yai car en passant en moto, nous avions remarqué un tout nouveau bâtiment, abritant les restes d'une barque de pêche, plus que certainement abîmée par le tsunami. Il s'agissait donc d'un mémorial.
Il n'y avait personne à part nous mais quelques instants plus tard, nous étions abordés par un jeune thaï, débarqué de je ne sais où, et qui s'est mis à papoter gentiment avec nous. Au cours de notre conversation, il en est arrivé à nous demander ce que nous pensions du Tsunami, si nous aimions la Thaïlande, etc ... pour finalement nous dire que comme il nous trouvait fort sympathiques, il nous faisait cadeau de deux billets de tombola qu'il distribuait (lui et d'autres) pour promouvoir le tourisme en Thaïlande après le Tsunami (en fait, c'est le genre de billet de loterie qu'il faut gratter et suivant le nombre de symboles identiques que l'on y découvre, on gagne quelque chose).
Mon mari, lui, n'avait qu'un symbole et avait donc droit à une casquette ou un T-shirt. Moi, par contre, j'avais 3 symboles et le jeune-homme thaï est devenu tout excité, disant que cela n'arrivait presque jamais, que lui ne connaissait que deux cas identiques au mien et qu'il fallait absolument que nous l'accompagnions dans l'hôtel où il travaillait pour recevoir mon cadeau. Car en fait, j'avais gagné le gros lot et pouvait choisir entre un caméscope ou deux semaines de vacances en Thaïlande pour 4 personnes ou 250 USD.
Il a téléphoné à quelqu'un et nous a dit ensuite (à ce moment il devait être 10 heures du matin) qu'une personne parlant français serait là à 11 heures pour nous expliquer le pourquoi du comment de mon cadeau.
Nous nous sommes donc balladés jusqu'à 11 heures, avec le gars collé à nos baskets pendant tout ce temps (car il nous disait qu'il ne fallait pas accepter de tels billets d'autres personnes, n'aller au rendez-vous qu'avec lui car il allait avoir une commission de 2.000 Baths - chose que nous avios déjà trouvé fort curieuse) ... et sommes allés ensuite à ce fameux rendez-vous.
Cela se passait dans une salle à l'étage, sur le côté d'un hôtel à Karon/Kata beach (j'ai oublié le nom). En arrivant, il y avait un grand panneau vantant la promotion du tourisme en Thaïlande et quand nous sommes entrés dans cette salle, il y avait plein de couples comme nous, chacun attablé avec un farang et partout des posters de photos idylliques de Thailande, disant (en anglais) que c'était bien d'aller en vacances en Thaïlande, d'avoir le choix de ses dates, le choix de ses lieux, etc ...
Là, on nous a encore fait attendre, on a voulu nous offrir à boire et finalement, nous avons été reçus par une femme thaïe (parlant anglais) dans un petit bureau fermé, qui nous a dit que la personne qui parlait le français ne serait pas là avant 13h30' et que pendant ce temps, nous "devions" visiter l'hôtel où ils se trouvaient mais aussi regarder des catalogues d'autres hôtels en Thaïlande (notamment un nouveau complexe de villas à vendre à Koh Samui près de la plage de Choeng Mon).
Nous lui avons dit que nous avions déjà assez attendu et que tout ce que nous voulions, c'était avoir nos prix. Elle nous a donc demandé nos billets et sur le mien (le gagnant du gros lot !), elle a encore gratté une petite case où il était stipulé que le lot que j'avais gagné, c'était les deux semaines de vacances mais comme nous ne voulions pas rester, et bien, nous n'avions donc rien gagné !
Finalement, ce n'était purement et simplement que du TIME SHARING.
Bref, tout ceci, pour vous dire que profitant du phénomène Tsunami, certains investisseurs étrangers n'hésitent à abuser de la gentillesse, de la compassion parfois qu'ont les touristes à l'égard du peuple thaï ou de la crédulité de certains, afin de pouvoir s'en mettre plein les poches.
On a pensé à un certain moment, à alerter la police touristique, mais voyant des panneaux publicitaires vantant cet organisme, fleurir un peu partout sur l'île (parfois même sur des tuk-tuk garés en face d'un poste de police !!!), on était écoeurés et découragés.
Je suis désolée, mais sur le coup, on était tellement furax, qu'on a déchiré ces fameux billets et on n'a pas du tout pensé à en prendre une photo (sorry, Thuan).
Alors, vous les prochains voyageurs qui vous rendez à Phuket, surtout ne tombez pas dans le panneau et si c'est un thaï qui vous "offre" ce genre de billet, n'hésitez pas, tout comme nous, à lui faire un peu la morale, car au bout du compte je trouve que cela donne une bien mauvaise et triste image de la Thaïlande et des thaïs ...
@ + et bon voyage quand même, Sabaïdee
Nous sommes rentrés d'ASE ce samedi, après avoir visité une partie du Cambodge et avoir effectué un petit séjour en Thaïlande.
Sachant que beaucoup d'entre vous vont se rendre en Thaïlande prochainement, je vous fais part d'une (més)aventure qui nous est arrivée à Phuket.
En ce qui nous concerne, cela s'est passé à Kata Yai, mais je pense que cela peut se produire également dans d'autres lieux assez fréquentés par les touristes.
Ayant été très touchés par cette terrible catastrophe (presque tout VF sait bien que la Thaïlande, c'est ma 2ème patrie ...), mon mari et moi, nous étions arrêtés au début de la plage de Kata Yai car en passant en moto, nous avions remarqué un tout nouveau bâtiment, abritant les restes d'une barque de pêche, plus que certainement abîmée par le tsunami. Il s'agissait donc d'un mémorial.
Il n'y avait personne à part nous mais quelques instants plus tard, nous étions abordés par un jeune thaï, débarqué de je ne sais où, et qui s'est mis à papoter gentiment avec nous. Au cours de notre conversation, il en est arrivé à nous demander ce que nous pensions du Tsunami, si nous aimions la Thaïlande, etc ... pour finalement nous dire que comme il nous trouvait fort sympathiques, il nous faisait cadeau de deux billets de tombola qu'il distribuait (lui et d'autres) pour promouvoir le tourisme en Thaïlande après le Tsunami (en fait, c'est le genre de billet de loterie qu'il faut gratter et suivant le nombre de symboles identiques que l'on y découvre, on gagne quelque chose).
Mon mari, lui, n'avait qu'un symbole et avait donc droit à une casquette ou un T-shirt. Moi, par contre, j'avais 3 symboles et le jeune-homme thaï est devenu tout excité, disant que cela n'arrivait presque jamais, que lui ne connaissait que deux cas identiques au mien et qu'il fallait absolument que nous l'accompagnions dans l'hôtel où il travaillait pour recevoir mon cadeau. Car en fait, j'avais gagné le gros lot et pouvait choisir entre un caméscope ou deux semaines de vacances en Thaïlande pour 4 personnes ou 250 USD.
Il a téléphoné à quelqu'un et nous a dit ensuite (à ce moment il devait être 10 heures du matin) qu'une personne parlant français serait là à 11 heures pour nous expliquer le pourquoi du comment de mon cadeau.
Nous nous sommes donc balladés jusqu'à 11 heures, avec le gars collé à nos baskets pendant tout ce temps (car il nous disait qu'il ne fallait pas accepter de tels billets d'autres personnes, n'aller au rendez-vous qu'avec lui car il allait avoir une commission de 2.000 Baths - chose que nous avios déjà trouvé fort curieuse) ... et sommes allés ensuite à ce fameux rendez-vous.
Cela se passait dans une salle à l'étage, sur le côté d'un hôtel à Karon/Kata beach (j'ai oublié le nom). En arrivant, il y avait un grand panneau vantant la promotion du tourisme en Thaïlande et quand nous sommes entrés dans cette salle, il y avait plein de couples comme nous, chacun attablé avec un farang et partout des posters de photos idylliques de Thailande, disant (en anglais) que c'était bien d'aller en vacances en Thaïlande, d'avoir le choix de ses dates, le choix de ses lieux, etc ...
Là, on nous a encore fait attendre, on a voulu nous offrir à boire et finalement, nous avons été reçus par une femme thaïe (parlant anglais) dans un petit bureau fermé, qui nous a dit que la personne qui parlait le français ne serait pas là avant 13h30' et que pendant ce temps, nous "devions" visiter l'hôtel où ils se trouvaient mais aussi regarder des catalogues d'autres hôtels en Thaïlande (notamment un nouveau complexe de villas à vendre à Koh Samui près de la plage de Choeng Mon).
Nous lui avons dit que nous avions déjà assez attendu et que tout ce que nous voulions, c'était avoir nos prix. Elle nous a donc demandé nos billets et sur le mien (le gagnant du gros lot !), elle a encore gratté une petite case où il était stipulé que le lot que j'avais gagné, c'était les deux semaines de vacances mais comme nous ne voulions pas rester, et bien, nous n'avions donc rien gagné !
Finalement, ce n'était purement et simplement que du TIME SHARING.
Bref, tout ceci, pour vous dire que profitant du phénomène Tsunami, certains investisseurs étrangers n'hésitent à abuser de la gentillesse, de la compassion parfois qu'ont les touristes à l'égard du peuple thaï ou de la crédulité de certains, afin de pouvoir s'en mettre plein les poches.
On a pensé à un certain moment, à alerter la police touristique, mais voyant des panneaux publicitaires vantant cet organisme, fleurir un peu partout sur l'île (parfois même sur des tuk-tuk garés en face d'un poste de police !!!), on était écoeurés et découragés.
Je suis désolée, mais sur le coup, on était tellement furax, qu'on a déchiré ces fameux billets et on n'a pas du tout pensé à en prendre une photo (sorry, Thuan).
Alors, vous les prochains voyageurs qui vous rendez à Phuket, surtout ne tombez pas dans le panneau et si c'est un thaï qui vous "offre" ce genre de billet, n'hésitez pas, tout comme nous, à lui faire un peu la morale, car au bout du compte je trouve que cela donne une bien mauvaise et triste image de la Thaïlande et des thaïs ...
@ + et bon voyage quand même, Sabaïdee
28 jours en Turquie English translation pending
bonjour,
Je pars 1 mois pour cette belle destination. Je souhaite faire la côte nord (la mer noire), l'Est du pays (le Kurdistan) et profiter de la côte vers la fin du séjour( 10 derniers jours). Que me conseillez vous? Y a t il des sites à éviter car trop dangereux, pas intéressants.... Est ce que dans l'intérieur centre du pays il y a des endroits à voir. Merci pour vos conseils.
Je pars 1 mois pour cette belle destination. Je souhaite faire la côte nord (la mer noire), l'Est du pays (le Kurdistan) et profiter de la côte vers la fin du séjour( 10 derniers jours). Que me conseillez vous? Y a t il des sites à éviter car trop dangereux, pas intéressants.... Est ce que dans l'intérieur centre du pays il y a des endroits à voir. Merci pour vos conseils.
Prix des billets selon les aéroports... English translation pending
Déjà que l'aérien est compliqué, mais alors là, j'en perds la tête moi...😛 Qui pourrait m'expliquer pourquoi par exemple un vol Air France vers La Paz ( au hasard ), est moins cher en partant du Luxembourg, que en partant de Roissy??? Je dis par moins cher pas quelques euros, mais plusieurs centaines d'euros!!!🤪 Surtout qu'en fait en partant du Luxembourg, c'est quand même pour prendre le même vol à Paris... Donc on peut gagner presque 300 euros en partant du Luxembourg, donc deux vols en plus ( aller-retour )... Je me suis aperçu de cela car j'habite à Metz, j'ai remarqué souvent pareille différences de prix, que je paierai moins cher en partant du Luxembourg qu'en partant de Roissy directement, alors que de toute façon à Roissy ce sera le même vol dans les 2 cas... A noter que les vols Luxembourg-Roissy sont réalisés par Air France...
Tout le monde a compris???🙂
Tout le monde a compris???🙂
Cannes - Acte I - Iles de Lérins 29 mai 2005 English translation pending
Hello à tous,
Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.
Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂
La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.
Voilà, qu'en pensez vous ?
Il se trouve que notre amie Douya va quitter notre région pour quelques mois et ce, début Juin 😕.
Alors, pour pouvoir lui dire au revoir et nous réunir à nouveau, nous avons pensé faire, non pas un restau mais plutôt un pique-nique dans un endroit somme toute sympathique : LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes). Il se pourrait même qu'on puisse s'y baigner si l'eau est bonne. 🙂
La date serait le Dimanche 29 Mai 2005.
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires, ni les tarifs mais je vais me renseigner.
Voilà, qu'en pensez vous ?
Partir au maroc en voiture... (en partant de France) English translation pending
voilà, avec des amis on a décidé de partir trois semaines au maroc, au mois de juillet. Seulement j'aimerai savoir un peu comment s'y prendre... Combien de temps on mets en partant de la bretagne?? Combien faut t il prevoir au niveau budget... etc
venez partager vos experiences avec moi!
Merci d'avance
venez partager vos experiences avec moi!
Merci d'avance
Réservations nécessaires en Alsace en Octobre? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si vous croyez que je devrais réserver d'avance la location d'un meublé (maison ou appartement) dans un petit village d'Alsace en octobre prochain. Nous n'avons pas encore décidé dans quelle commune nous irons mais nous y resterons 2 ou 3 semaines. Nous aimerions mieux ne pas réserver à l'avance et décider sur place. Pensez-vous que le taux d'occupation à cette époque est très élevé?
Mariage polynésien English translation pending
bonjour, 🙂
je souhaite partir en polynesie septembre 2006 pour un voyage de noces, nous aimerions faire le mariage polynesien a Moorea.J'aimerai avoir des renseignements sur le mariage princier, combien de temps ça dure et es ce que ça vaut vraiment le coup. J'aimerai avoir les avis des mariés l 'ayant expérimentés.Il y a possibilité de passer une nuit sur un faré flottant, es ce la meme chose qu'un bungalow sur pilotis?
Je vous remercie pour les réponses.
je souhaite partir en polynesie septembre 2006 pour un voyage de noces, nous aimerions faire le mariage polynesien a Moorea.J'aimerai avoir des renseignements sur le mariage princier, combien de temps ça dure et es ce que ça vaut vraiment le coup. J'aimerai avoir les avis des mariés l 'ayant expérimentés.Il y a possibilité de passer une nuit sur un faré flottant, es ce la meme chose qu'un bungalow sur pilotis?
Je vous remercie pour les réponses.
Quelles villes d'Allemagne et d'Espagne visiter? English translation pending
Je vais voyager en Allemagne et en Espagne cette été. Je voudrais savoir quelle ville je devrais visiter et pourquoi. (Festivals, paysages, urbanité, culture, attractions, architecture, bars)
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
* *J'aimerais également me faire quelques contacts... si vous êtes intéressez, ajoutez-moi votre msn : mr_beebee@hotmail.com
Merci!
Arénophilie: collection de sable English translation pending
Bonsoir à toutes et tous, je suis aussi collectionneur de sable et je voyage pas mal. habitant sur la côte, à proximité de la baie de Somme (France), je peux fournir du sable depuis DIEPPE jusque LE TOUQUET sans problème.
Je commence seulement mais je compte sur la solidarité de la toile. la quantité est d'au moins le contenu d'une boite de pellicule photo (+ permet des échanges). Précisez la date, la ville, le pays et le nom de la plage sur le contenant.
grouper si possible, je rembourse les frais ni vous jugez utile, sinon : échange.
Le top du top, une photo numérique du lieu.
Sable de plage, de rivière mais aussi d'arènes (même origine du mot) ou de carrière.
Grand merci d'avance.
Je commence seulement mais je compte sur la solidarité de la toile. la quantité est d'au moins le contenu d'une boite de pellicule photo (+ permet des échanges). Précisez la date, la ville, le pays et le nom de la plage sur le contenant.
grouper si possible, je rembourse les frais ni vous jugez utile, sinon : échange.
Le top du top, une photo numérique du lieu.
Sable de plage, de rivière mais aussi d'arènes (même origine du mot) ou de carrière.
Grand merci d'avance.
Conseils sur la région de Lloret del Mar en Espagne English translation pending
bonjour à tous,
je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.
Quel temps aurais je sur place?
Quels sont les monuments a visiter dans les environs?
Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )
Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?
Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.
Merci à tous.
je pars fin aout pour lloret de mar et j'aimerais avoir qlq renseignements.
Quel temps aurais je sur place?
Quels sont les monuments a visiter dans les environs?
Quels sont les endroits les plus connus pour sortir le soir??? ( sur du son techno svp 😉 )
Je pense aussi remonter jusque Andorre pendant mon séjour mais est ce que ca en vaut la peine?
Si vous avez d'autres renseignements pour moi ca serait sympa.
Merci à tous.
Attention à Air Comet Plus English translation pending
Quand j'ai reservé le sejour chez Marsans on ma dit qu'on voyagerait avec CORSAIR, et aujourd'hui 4 jours avant le départ je recois un email qui m'indique que l'avion Corsair est affreté via AIR PLUS COMET!!! j'ai fais pas mal de recherches sur interent sur cette compagnie est c'est vraiment catastrophique. L'age moyen de la flotte est de 17 ans!! (contre 4 ans pour Star airlines et 13 ans Corsair, 7 ans pour Aeroflot!). Air plus comet possede 3 Airbus A300/330 celui pour la Rep. dominicaine a été mis en circulation en 1988!! et il est passé par plusieurs compagnie (Pan am, Delta, Oman Air, Bal air, Air Plus Argentina). Cette compagnie a eu un accident à Orly le 10 janvier 04 (avion qui arrivait du Brésil), l'avion est sorti de piste à l'atterissage, à l'aller le meme avion avait eu un probleme de fuite de kerosene!!.Je ne parle meme pas des temoignages sur les forums étrangers de gens qui se plaignent d'avions vetustes et de nombreux problemes techniques.
Avec le drame de Flash airline c'est inadmissible qu' une agence comme MArsans et NF fasse voyager les gens dans des avions poubelles!! c'est scandaleux de cacher aux gens la vraie compagnie, je pense que la grande majorités de gens n'auraient meme pas reservé s'ils auraient su que c'était Air plus Comet.
Que faire? est ce qu'il y a un recours contre l'agence de voyage?
Avec le drame de Flash airline c'est inadmissible qu' une agence comme MArsans et NF fasse voyager les gens dans des avions poubelles!! c'est scandaleux de cacher aux gens la vraie compagnie, je pense que la grande majorités de gens n'auraient meme pas reservé s'ils auraient su que c'était Air plus Comet.
Que faire? est ce qu'il y a un recours contre l'agence de voyage?
Malana: qui connaît ce village de l'Himachal Pradesh? English translation pending
Bonsoir,
Je viens de lire cet article du Monde
http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/07/26/malana-le-village-indien-mecque-du-haschisch-qui-ne-veut-plus-de-touristes_5165398_4832693.html
Qui, parmi vous, connait ce village?
Bonne soirée
Pierre
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Bus Mersing-Malaka, bateau Tioman- Mersing? English translation pending
A ce jour le trajet Mersing-Malaka en bus est-il aisé ? direct ou non .Le bateau Tioman- Mersing arrive a qu'elle heure et doit-on prévoir un hotel à Mersing ou peut-on enchainer l'arrivée du bateau de Tioman et le bus pour Malaka ,
Hôtels à Malaca, Kuala Lumpur, Pulau Pangkor English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons planifié un voyage d'une semaine en Malaisie avec 3 étapes : Malaca Kuala Lupur Pulau Pangkor
Auriez-vous des hotels à me conseiller pour ces 3 villes ? (bonne sécurité et avec un peu de caratères si possible)
Par ailleurs j'ai lu des infos diversers via se forum sur Pulau Pangkor, est-ce ou si quelqu'un peu me conseiller pour une autre étape sur la ouest de la Malaisie, ce serait sympa.
Bonne journée à tous et bon voyages !
Nous avons planifié un voyage d'une semaine en Malaisie avec 3 étapes : Malaca Kuala Lupur Pulau Pangkor
Auriez-vous des hotels à me conseiller pour ces 3 villes ? (bonne sécurité et avec un peu de caratères si possible)
Par ailleurs j'ai lu des infos diversers via se forum sur Pulau Pangkor, est-ce ou si quelqu'un peu me conseiller pour une autre étape sur la ouest de la Malaisie, ce serait sympa.
Bonne journée à tous et bon voyages !
Aller à Malana en Himachal Pradesh (Inde) English translation pending
Comment rejoindre malana ?
le village se trouve dans la vallé de la parvati. je sais qu'il se trouve en haut de kasol. il parais que maintenant il y a une route qui a été construite mais est ce que c'est jusqu'au village ? ou seulement jusqu'au barage ?
merci
le village se trouve dans la vallé de la parvati. je sais qu'il se trouve en haut de kasol. il parais que maintenant il y a une route qui a été construite mais est ce que c'est jusqu'au village ? ou seulement jusqu'au barage ?
merci
La route pour Malana (Ladakh)? English translation pending
salut tlm!
J'ai réçament découvert des informations concernant le petit village de Malana situé dans le Ladakh. Il parait que la population local est reculée du reste indien, quelle possède ses propres coutumes et ses propres lois. On dit même qu'ils sont des intouchables et que les étrangés sont perçus comme impur. Un site disait que si tu veut acheter un coka bien tu doit poser l'argent par terre et le marchand fais de même avec l'objet pour effectuer la transaction...
Je me demandais s'il y en n'a d'entre vous qui sont aller? Et si oui, avez vous des conseil à donner. J'Aurais aussi aimer savoir si c'est difficile d'avoir accès au village losque tu veut te rendre sans engager de guide.🙂
Merci bien,
J'ai réçament découvert des informations concernant le petit village de Malana situé dans le Ladakh. Il parait que la population local est reculée du reste indien, quelle possède ses propres coutumes et ses propres lois. On dit même qu'ils sont des intouchables et que les étrangés sont perçus comme impur. Un site disait que si tu veut acheter un coka bien tu doit poser l'argent par terre et le marchand fais de même avec l'objet pour effectuer la transaction...
Je me demandais s'il y en n'a d'entre vous qui sont aller? Et si oui, avez vous des conseil à donner. J'Aurais aussi aimer savoir si c'est difficile d'avoir accès au village losque tu veut te rendre sans engager de guide.🙂
Merci bien,
Transport Singapour - Perhentian et Kota Barhu - Malaka? English translation pending
bonjour
ds le cadre d'un circuit 'jai regardé pas mal de posts pour essayer d'établir ces 2 liaisons
pr Singapour Perhentian je pense avoir recours à soit un train de nuit qui partirait à 18H et qui arriverait à 8h06 à Tanah Merah (et après bus taxi ?) ou Wakaf Bahru(Kota Barhu) à 8H46 soit prendre un bus express de nuit...qui arriverait le matin à Kuala Terengganu (et bus?taxi?) quel est le + pratique pr rejoindre les iles sachant aussi qu'en débarquant direct de Singapour il me faudra me procurer des ringgits?
pour le 2ième je pense prendre un train de jour à travers la jungle...je crois qu'à ce sujet bcp s'emmélent les pinceaux entre les express et le fameux train local ... je pense donc que le train qui part de Kota Barhu à 7H18 pour arriver à Gemas à 17H34 est un express?? ce n'est pas que je ne souhaite pas prendre le local mais pr un aussi long voyage c'est trop à moins de pouvoir combiner les 2? bref à gemas si j'arrive en retard est il facile de me rendre à Malaka? Comment?combien de temps et d'argent environ? D'avance Merci à tous
pr Singapour Perhentian je pense avoir recours à soit un train de nuit qui partirait à 18H et qui arriverait à 8h06 à Tanah Merah (et après bus taxi ?) ou Wakaf Bahru(Kota Barhu) à 8H46 soit prendre un bus express de nuit...qui arriverait le matin à Kuala Terengganu (et bus?taxi?) quel est le + pratique pr rejoindre les iles sachant aussi qu'en débarquant direct de Singapour il me faudra me procurer des ringgits?
pour le 2ième je pense prendre un train de jour à travers la jungle...je crois qu'à ce sujet bcp s'emmélent les pinceaux entre les express et le fameux train local ... je pense donc que le train qui part de Kota Barhu à 7H18 pour arriver à Gemas à 17H34 est un express?? ce n'est pas que je ne souhaite pas prendre le local mais pr un aussi long voyage c'est trop à moins de pouvoir combiner les 2? bref à gemas si j'arrive en retard est il facile de me rendre à Malaka? Comment?combien de temps et d'argent environ? D'avance Merci à tous
Aéroport LCCT de Kuala Lumpur à Malaca? English translation pending
Salut y a t'il une possibilité de se rendre directement de l'aéroport LCCT à Malaca ?
Merci salut GLAC
Merci salut GLAC
Durée de trajet en bus entre Mersing et Malaka? (Malaisie) English translation pending
bonjour
j'aimerai vos conseils sur notre itinéraire en malaisie; nous allons faire le tour car nous restons 3 mois et arriverons vers début septembre à mersing; nous souhaitons aller à melaka mais je ne trouve pas la durée du trajet entre mersing et melaka en bus; apparemment il y a des bus de nuit ? avez vous une idée ? nous serons avec nos deux enfants et je ne souhaite pas passer des heures en bus; sinon, est ce que melaka est une étape sympa ?
merci !
j'aimerai vos conseils sur notre itinéraire en malaisie; nous allons faire le tour car nous restons 3 mois et arriverons vers début septembre à mersing; nous souhaitons aller à melaka mais je ne trouve pas la durée du trajet entre mersing et melaka en bus; apparemment il y a des bus de nuit ? avez vous une idée ? nous serons avec nos deux enfants et je ne souhaite pas passer des heures en bus; sinon, est ce que melaka est une étape sympa ?
merci !
Malaisie: hôtels à Kuala Lumpur, Perhentian, Taman Negara et Malaca avec enfants? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons Mi mars pour 15 en Malaisie avec nos 3 enfants (3ans1/2, 7 et 9 ans): 2 jours Taman Negara-1 jour Malaca-8 jours Perhentian et 3 jours Kuala Lumpur Quelqu'un peut-il me donner des infos sur les hotels dans ces endroits ?
Pour Perhentian, quel est le mieux entre Kecil et Besar ? J'ai repéré sur Kecil (la grande île) les hotels Coral View Island Resort, Aryani Resort ( avec piscine, est-ce mieux avec des enfants ?), New cocohut chalet. Et sur Besar (la petite ile) Long Beach Inn ou Lily chalet. Je préfère un hotel avec clim pour le confort des nuits familiales. Pour Taman Negara, Malaca et Kuala Lumpur(quel quartier est le mieux?), je cherche des bonnes adresses dans les 40 euros par nuit.
Pour les trajets j'ai trouvé la compagnie de bus HAN qui fait la liaison K Lumpur-Taman Negara et ensuite TN-Perhentian. Quelqu'un a-t-il déjà testé ?
Merci mille fois pour vos infos. Nous sommes expat à l'étranger et je rame sur internet pour trouver les bonnes infos !!
Nous partons Mi mars pour 15 en Malaisie avec nos 3 enfants (3ans1/2, 7 et 9 ans): 2 jours Taman Negara-1 jour Malaca-8 jours Perhentian et 3 jours Kuala Lumpur Quelqu'un peut-il me donner des infos sur les hotels dans ces endroits ?
Pour Perhentian, quel est le mieux entre Kecil et Besar ? J'ai repéré sur Kecil (la grande île) les hotels Coral View Island Resort, Aryani Resort ( avec piscine, est-ce mieux avec des enfants ?), New cocohut chalet. Et sur Besar (la petite ile) Long Beach Inn ou Lily chalet. Je préfère un hotel avec clim pour le confort des nuits familiales. Pour Taman Negara, Malaca et Kuala Lumpur(quel quartier est le mieux?), je cherche des bonnes adresses dans les 40 euros par nuit.
Pour les trajets j'ai trouvé la compagnie de bus HAN qui fait la liaison K Lumpur-Taman Negara et ensuite TN-Perhentian. Quelqu'un a-t-il déjà testé ?
Merci mille fois pour vos infos. Nous sommes expat à l'étranger et je rame sur internet pour trouver les bonnes infos !!
Guests houses sympa à Ubud, Kuala Lumpur, Singapour, Malaca? English translation pending
Bonjour,
Je prepare pour Fevrier une balade et demande "malgre mes recherches sur les posts de VF" quelques conseils pour des guests ou petits hotels "convivial" sur Singapour, Kuala Lumpur, Ubud, Malaca. Merçi. Daniel
Itinéraire à Sumatra lac Maninjau - vallée d'Harau - lac Toba English translation pending
Bonjour,
Après Bali et Malaca + Singapour, je souhaiterais aller à SUMATRA. Ce n'est pas une destination très courue mais j'espère quand même que vous allez pouvoir m'aiguiller.
Je viendrais de Mallaca et je souhaiterais faire l'itinéraire suivant :
lac Maninjau Vallée d'Harau Lac Toba
Jusque là, même si ce n'est pas idéal pour les transports, tout va bien.
Ensuite, je pensais aller à l'ile de WEH (Pulau Weh) et là, question transport, c'est compliqué et quand je lis que parfois le ferry n'assure pas le service, pour le retour, si j'ai un vol pour le retour en Europe, ça risque d'être gênant.
J'ai regardé sur skyscanner un vol a/r Medan-Sabang (aéroport de Pulau Weh) mais pas d'infos.
Finalement, je me dis que je peux aller sur une autre île (je n'y vais pas pour la plongée mais pour me baigner et de belles plages). Mais si je vois comment aller sur les Mentawai ou les Bayak, l'accès est tout aussi compliqué et les bateaux ne fonctionnent pas tous les jours !!!!!
Quelle île me proposez-vous ?
Merci pour votre aide
Après Bali et Malaca + Singapour, je souhaiterais aller à SUMATRA. Ce n'est pas une destination très courue mais j'espère quand même que vous allez pouvoir m'aiguiller.
Je viendrais de Mallaca et je souhaiterais faire l'itinéraire suivant :
lac Maninjau Vallée d'Harau Lac Toba
Jusque là, même si ce n'est pas idéal pour les transports, tout va bien.
Ensuite, je pensais aller à l'ile de WEH (Pulau Weh) et là, question transport, c'est compliqué et quand je lis que parfois le ferry n'assure pas le service, pour le retour, si j'ai un vol pour le retour en Europe, ça risque d'être gênant.
J'ai regardé sur skyscanner un vol a/r Medan-Sabang (aéroport de Pulau Weh) mais pas d'infos.
Finalement, je me dis que je peux aller sur une autre île (je n'y vais pas pour la plongée mais pour me baigner et de belles plages). Mais si je vois comment aller sur les Mentawai ou les Bayak, l'accès est tout aussi compliqué et les bateaux ne fonctionnent pas tous les jours !!!!!
Quelle île me proposez-vous ?
Merci pour votre aide
Prise de conscience des autorités malgaches sur la sécurité des touristes English translation pending
Bonjour à tous,
Selon les journaux locaux( la Verité et Malaza) parus hier(29 nov2013)
Les autorités, en collaboration avec le ministere du tourisme ainsi que Madagascar national park ont trouvé des solutions comme suit:
- Nouvelle Installation(déjà fait) d'un poste avencé de la gendarmerie à l'entré du parc des Montagnes D'ambres.
- Les visites pour les grands circuits sont annulées pour le moment et pour les petits circuits(3à4h),02 elements de la gendarmerie suivront les visiteurs durant leurs circuit;ceci concerne les visites dans la parc de l'Ankarana, montagne d'Ambre ainsi que les Tsingy rouge
C'est déjà un effort non??
Cordialement
Gasilahy