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Vérone: combien de jours à prévoir? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire un city trip à Vérone. Combien de jours faut il prevoir afin de faire la visite de la ville à l'aise, sans trop se presser ? 3 jours, 5 jours ?
Merci
Nous souhaitons faire un city trip à Vérone. Combien de jours faut il prevoir afin de faire la visite de la ville à l'aise, sans trop se presser ? 3 jours, 5 jours ?
Merci
Transport avec Bus Air France de Paris-CDG à Orly English translation pending
Bonjour,
Je vous explique une amie a ma belle soeur qui travaille depuis un certain moment en tant que hotesse de l'air chez Emriates. Une fois, elle a atteri a CDG puis a du prendre une navette air france et elle me dit que ces navettes son gratuites pour les passagers je voulais donc savoir si quelqu'un d'entre vous a deja vecu cela ?
En vous remercient d'avance
Je vous explique une amie a ma belle soeur qui travaille depuis un certain moment en tant que hotesse de l'air chez Emriates. Une fois, elle a atteri a CDG puis a du prendre une navette air france et elle me dit que ces navettes son gratuites pour les passagers je voulais donc savoir si quelqu'un d'entre vous a deja vecu cela ?
En vous remercient d'avance
Quitter une correspondance entre deux avions (États-Unis, Air France) English translation pending
Bonjour,
Je vous explique ma situation, je dois prendre un avion pour Houston aux USA or le prix le moins cher depuis Paris, aller/retour est de 750€. Je me suis apercu que si je me rendais à Rome et qu'ensuite je prenais un Rome-Houston, cela me couter que 400€ + 75€ pour le Paris-Rome.
Le truc, c'est que ce Rome-Houston à pour seule correspondance Paris. Sa m'embête un peu de prendre un avion pour Rome pour ensuite revenir pour Paris même si j'économise plus de 200€.
Est-ce que je peux faire exprès de rater mon Paris-Rome pour prendre directement le Paris-Houston qui devait être ma correspondance ?
Sachant que tout ces vols sont opéré par Air France mais je rechercher vis Air France, j'en est pour plus de 800€.
Merci, et bonne soirée à vous !
Je vous explique ma situation, je dois prendre un avion pour Houston aux USA or le prix le moins cher depuis Paris, aller/retour est de 750€. Je me suis apercu que si je me rendais à Rome et qu'ensuite je prenais un Rome-Houston, cela me couter que 400€ + 75€ pour le Paris-Rome.
Le truc, c'est que ce Rome-Houston à pour seule correspondance Paris. Sa m'embête un peu de prendre un avion pour Rome pour ensuite revenir pour Paris même si j'économise plus de 200€.
Est-ce que je peux faire exprès de rater mon Paris-Rome pour prendre directement le Paris-Houston qui devait être ma correspondance ?
Sachant que tout ces vols sont opéré par Air France mais je rechercher vis Air France, j'en est pour plus de 800€.
Merci, et bonne soirée à vous !
Temps d'escale minimum à l'aéroport de Miami English translation pending
Bojour ,
Nous avons réservé un vol pour aller à Guayaquil (Ecuador) avec escale à Miami. Vol assuré tout au long par American Airlines. Nous avons pris notre billet dans une agence de voyages qui nous a assuré que nous ne devrions pas avoir de probléme de temps pour changer de vol en passant la douane et l'immigration mais voilà:
Nous avons 1.30 pour notre correspondance sachant que celle ci part du même terminal. Pensez vous que ce soit risqué? Merci de votre réponse.
Nous avons réservé un vol pour aller à Guayaquil (Ecuador) avec escale à Miami. Vol assuré tout au long par American Airlines. Nous avons pris notre billet dans une agence de voyages qui nous a assuré que nous ne devrions pas avoir de probléme de temps pour changer de vol en passant la douane et l'immigration mais voilà:
Nous avons 1.30 pour notre correspondance sachant que celle ci part du même terminal. Pensez vous que ce soit risqué? Merci de votre réponse.
Parking à Venise English translation pending
Bonjour, souhaitant effectuer au mois d'Octobre une croisière sur le COSTA Méditérranéa sur les villes de l'Adriatique; pouvez-vous me conseiller sur le choix de me rendre du Var (où nous habitons) à Venise (départ de la croisière)
Il y a t'il des parkings ? et à quel coût? Les vols départ de Nice, ne sont pas direct le vendredi, et Easy jet ne prend pas les valises hors cabine !
le train vaut'il le coût?
MERCI à vous de m'apporter des réponses mes questions
Il y a t'il des parkings ? et à quel coût? Les vols départ de Nice, ne sont pas direct le vendredi, et Easy jet ne prend pas les valises hors cabine !
le train vaut'il le coût?
MERCI à vous de m'apporter des réponses mes questions
Venise à La Spezia en train ou en bus? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport de Venise à La Spezia ? Bus ou train ?
Merci !
J'aimerais savoir quel est le meilleur moyen de transport de Venise à La Spezia ? Bus ou train ?
Merci !
10 jours en Toscane English translation pending
bonjour
je pars en Toscane les 10 premiers jours de mai. je vous propose mon programme. Nous serons en voiture.
je voudrais vraiment privilégier les campagnes toscanes que je trouve très belles, sans pour autant bien sur négliger les villes.
jour 1 : Pise et Lucca (nous dormirons à Pise la veille nous serons donc sur place) jour 2: florence jour 3: florence
là je pense que je devrais ajouter une journée à Florence... meme si je ne compte pas forcément me taper tous les musées...
jour 4 : Est - Arezzo, Poppi, boucle, Cortona jour 5 : on bascule de l'autre côté. San Gimignano, Volterra, la partie à l'ouest de Sienne jour 6 : le Chianti (au nord de Sienne) jour 7: Sienne jour 8: sud de Sienne. Pienza, Montepulciano, Abbazia di M Oliveto Maggiore... jour 9: sud Sienne encore, Monte Amata... jour 10 : départ
Qu'en pensez vous?
jour 1 : Pise et Lucca (nous dormirons à Pise la veille nous serons donc sur place) jour 2: florence jour 3: florence
là je pense que je devrais ajouter une journée à Florence... meme si je ne compte pas forcément me taper tous les musées...
jour 4 : Est - Arezzo, Poppi, boucle, Cortona jour 5 : on bascule de l'autre côté. San Gimignano, Volterra, la partie à l'ouest de Sienne jour 6 : le Chianti (au nord de Sienne) jour 7: Sienne jour 8: sud de Sienne. Pienza, Montepulciano, Abbazia di M Oliveto Maggiore... jour 9: sud Sienne encore, Monte Amata... jour 10 : départ
Qu'en pensez vous?
Roadtrip continent américain: organisation billets d'avion aller/retour English translation pending
Bonjour
Nous prévoyions de faire un road trip en VR de San Francisco à Rio de Janeiro.
Je ne vois pas trop comment faire pour trouver des billets d’avion au meilleur prix …. vu que nous arriverons à SF et nous repartirons 13 mois plus tard de Rio.
Pour ceux d’entre vous qui ont effectué ce voyage ou similaire, comment cela s’est passé ?
Est-ce que vous avez pris un billet A/R même si vous n’avez pas utilisé le retour ?
Avez-vs pris un Aller simple et un Retour Simple (hors de prix !!) ?
A quel moment avez-vs pris votre billet retour (sur internet, cela ne parait pas possible de le prendre au dela de 12 mois…)
Autant de questions qui me trottent dans la tête et pour lesquelles j’ai beaucoup de difficultés à trouver des explications claires.
D’avance merci pour vos réponses !
KP2M
Nous prévoyions de faire un road trip en VR de San Francisco à Rio de Janeiro.
Je ne vois pas trop comment faire pour trouver des billets d’avion au meilleur prix …. vu que nous arriverons à SF et nous repartirons 13 mois plus tard de Rio.
Pour ceux d’entre vous qui ont effectué ce voyage ou similaire, comment cela s’est passé ?
Est-ce que vous avez pris un billet A/R même si vous n’avez pas utilisé le retour ?
Avez-vs pris un Aller simple et un Retour Simple (hors de prix !!) ?
A quel moment avez-vs pris votre billet retour (sur internet, cela ne parait pas possible de le prendre au dela de 12 mois…)
Autant de questions qui me trottent dans la tête et pour lesquelles j’ai beaucoup de difficultés à trouver des explications claires.
D’avance merci pour vos réponses !
KP2M
Voyage en 125 jusqu'en Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare pour le printemps 2015, un voyage à moto 125 jusqu'en Roumanie , rives de la mer noire, via l'Italie, la Slovénie, et la Hongrie.
Durée du voyage environ trois semaines. 5000 km aller/retour,
Je recherche tous renseignements utiles pour ce voyage, les sites à visiter, ceux à éviter, les bons plans, les hébergements, les risques notamment en Roumanie.
Si d'autres 125istes veulent participer à ce périple, c'est sans problème.
Merci pour vos conseils
Où loger à Venise? English translation pending
bonj je suis de montreal quelqu un pourrait m aider a savoir le meilleur quartier ou habiter a venise
je ne veut pas etre trop loin des plus beaux endroits
parce que ma copine et moi voulons visiter l Italie 3 sem
faire 4 5 villes si poss et ou habiter $130 et moins par nuit
nour regardons airbb
merci et bon voyage a tout le monde
si je pouvais je ne ferais que voyager🙂
je ne veut pas etre trop loin des plus beaux endroits
parce que ma copine et moi voulons visiter l Italie 3 sem
faire 4 5 villes si poss et ou habiter $130 et moins par nuit
nour regardons airbb
merci et bon voyage a tout le monde
si je pouvais je ne ferais que voyager🙂
Lyon-Genève-Munich en 1 semaine? English translation pending
Bonjour!
Je cherche l'avis de gens ayant voyagés dans cette partie du globe (ou peut-être même que vous y habitez?!) pour un voyage en auto partant de Lyon pour une durée d'une semaine.
La grande question est si vous recommandez de faire une boucle (revenir à Lyon) ou simplement partir dans une direction en fonction des points d'intérêts. (i.e. Lyon-Genève-Munich ou Lyon-Nice-Milan)
Je réalise qu'une semaine n'est vraiment pas long mais je désirerais tout de même découvrir un maximum d'endroit (profiter du fait d'avoir une voiture et visiter plus que juste les villes).
J'ai lu à quelques endroits qu'il y a des frais de vignette lorsqu'on entre dans un pays, est-ce seulement pour la Suisse? Est-ce que je dois prévoir d'autres surprises comme celle-ci?
Merci pour votre aide!
Je cherche l'avis de gens ayant voyagés dans cette partie du globe (ou peut-être même que vous y habitez?!) pour un voyage en auto partant de Lyon pour une durée d'une semaine.
La grande question est si vous recommandez de faire une boucle (revenir à Lyon) ou simplement partir dans une direction en fonction des points d'intérêts. (i.e. Lyon-Genève-Munich ou Lyon-Nice-Milan)
Je réalise qu'une semaine n'est vraiment pas long mais je désirerais tout de même découvrir un maximum d'endroit (profiter du fait d'avoir une voiture et visiter plus que juste les villes).
J'ai lu à quelques endroits qu'il y a des frais de vignette lorsqu'on entre dans un pays, est-ce seulement pour la Suisse? Est-ce que je dois prévoir d'autres surprises comme celle-ci?
Merci pour votre aide!
Croisière au départ de Venise en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
Nous devons partir à bord du MSC Préziosa début Octobre. Quelqu'un a t-il déjà fait la route du tunnel du Mont blanc jusqu'à Venise ? J'aurais souhaité connaitre le coût ? les étapes possibles ? et renseignements utiles.
Merci Roger
Retour de Rome en train avec vélo English translation pending
bonjour
j ai cherchè sur le forum !!rien trouvè sur retour en train de ROME (tgv oui !! mais ca m interesse pas )genre ter francais
si quelq un connait je prends tout renseignement
BRIANCON ROME me tente bien en SEPTEMBRE
j ai cherchè sur le forum !!rien trouvè sur retour en train de ROME (tgv oui !! mais ca m interesse pas )genre ter francais
si quelq un connait je prends tout renseignement
BRIANCON ROME me tente bien en SEPTEMBRE
Circuit découverte des lacs italiens English translation pending
Bonjour ,
J'amène mes parents ( 70 ans ) découvrir les lacs italiens . Que pensez vous du circuit suivant ? Question hébergement , nous allons sûrement louer des bungalows selon les étapes ( 3 ou 4 nuits à chaque fois ) pour pouvoir avoir 2 chambres à un prix raisonnable car les hotels c'est inabordable ou alors dans des chambres très rudimentaires ... Pensez vous que cela soit une bonne idée ? De bonnes adresses ? Merci d'avance pour vos conseils .
Vendredi 23 Mai : CDG 12h50 - Milan Linate 14h20 : route vers Lac Majeur Samedi 24 Mai : visite Lac d'Orta Dimanche 25 Mai : Stresa et iles Borromées Lundi 26 Mai : Verbania Mardi 27 Mai : route vers Menaggio sur le Lac de Côme Mercredi 28 Mai : bateau pour visiter Bellagio Jeudi 29 Mai : bateau ou voiture pour visiter la ville de Côme Vendredi 30 Mai : route vers Bergame ou lac d'Iseo Samedi 31 Mai : visite de Bergame Dimanche 01 Juin : route vers Sud Lac de Garde Lundi 02 Juin : visite de Sirmione Mardi 03 Juin : visite de Verone Mercredi 04 Juin : retour sur Aeroport Linate - départ à 15h50 ( 3 autres vols après )
J'amène mes parents ( 70 ans ) découvrir les lacs italiens . Que pensez vous du circuit suivant ? Question hébergement , nous allons sûrement louer des bungalows selon les étapes ( 3 ou 4 nuits à chaque fois ) pour pouvoir avoir 2 chambres à un prix raisonnable car les hotels c'est inabordable ou alors dans des chambres très rudimentaires ... Pensez vous que cela soit une bonne idée ? De bonnes adresses ? Merci d'avance pour vos conseils .
Vendredi 23 Mai : CDG 12h50 - Milan Linate 14h20 : route vers Lac Majeur Samedi 24 Mai : visite Lac d'Orta Dimanche 25 Mai : Stresa et iles Borromées Lundi 26 Mai : Verbania Mardi 27 Mai : route vers Menaggio sur le Lac de Côme Mercredi 28 Mai : bateau pour visiter Bellagio Jeudi 29 Mai : bateau ou voiture pour visiter la ville de Côme Vendredi 30 Mai : route vers Bergame ou lac d'Iseo Samedi 31 Mai : visite de Bergame Dimanche 01 Juin : route vers Sud Lac de Garde Lundi 02 Juin : visite de Sirmione Mardi 03 Juin : visite de Verone Mercredi 04 Juin : retour sur Aeroport Linate - départ à 15h50 ( 3 autres vols après )
Croisière Costa Pacifica "Passage vers l'Est" le 16 septembre 2014 English translation pending
Nous avons réservé une croisière sur le Delizioza "passage vers l'est" départ de Savone sur le Delizioza le 16 septembre 2014 .
Y a t il d'autres personnes qui comptent faire cette croisière ?
des conseils à suivre lors de cette croisières par ceux qui l'ont déja faite ?
merci à tous. 😉
Christian
Y a t il d'autres personnes qui comptent faire cette croisière ?
des conseils à suivre lors de cette croisières par ceux qui l'ont déja faite ?
merci à tous. 😉
Christian
Transatlantique Buenos Aires - Savona Costa Favolosa English translation pending
Bonjour à tous & meilleurs voeux 2014 -
Nous allons faire notre 8 ieme croisiere - Transatlantique - Buenos Aires , Rio , jusqu'à Savona - Départ Paris Avion le 20 Mars 2014.
Y aura t'il d'autres francophones sur cette croisiére ?
En général, nous préférons NORVEGIAN, car nous pouvons déjeuner & diner à l'heure que l'on veut et à une table de 2 si nous le souhaitons.
Nous avons choisi cette croisière Costa pour ses escales et son prix -Avion offert - Cabine balcon flash C'est la 1ere fois que nous voyagerons avec Costa.
Quels sont les avantages qu'apportent Costa Croisiere lors de la traversée ? ( je parle français biensur, italien et un peu d'anglais )
Au plaisir de vous lire
Nous allons faire notre 8 ieme croisiere - Transatlantique - Buenos Aires , Rio , jusqu'à Savona - Départ Paris Avion le 20 Mars 2014.
Y aura t'il d'autres francophones sur cette croisiére ?
En général, nous préférons NORVEGIAN, car nous pouvons déjeuner & diner à l'heure que l'on veut et à une table de 2 si nous le souhaitons.
Nous avons choisi cette croisière Costa pour ses escales et son prix -Avion offert - Cabine balcon flash C'est la 1ere fois que nous voyagerons avec Costa.
Quels sont les avantages qu'apportent Costa Croisiere lors de la traversée ? ( je parle français biensur, italien et un peu d'anglais )
Au plaisir de vous lire
Promotions KLM vers les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Voici les conditions de la promotion :
Réservez jusqu'au 06.01.2014; Période de voyage: du 07.01.2014 au 09.04.2014. Les tarifs ci-dessus sont des tarifs A/R TTC au départ de Paris, sujet à conditions et modifications sans préavis, à certaines dates uniquement. Calcul des taxes le jour de mise en ligne.
A noter, la variété des destinations.
http://www.klm.com/travel/fr_fr/flight_offers/index.htm
Voici les conditions de la promotion :
Réservez jusqu'au 06.01.2014; Période de voyage: du 07.01.2014 au 09.04.2014. Les tarifs ci-dessus sont des tarifs A/R TTC au départ de Paris, sujet à conditions et modifications sans préavis, à certaines dates uniquement. Calcul des taxes le jour de mise en ligne.
A noter, la variété des destinations.
http://www.klm.com/travel/fr_fr/flight_offers/index.htm
Billets France-Chili English translation pending
Bonjour,
J'ai pré réservé un billet A/R Nice-Santiago pour fin juillet/mi-août, billet à 1 600€. Je dois confirmer la résa ce soir mais je voulais savoir si ce prix est raisonnable pour la saison de mon séjour ou si j'ai de fortes chances de trouver moins cher ?
Merci d'avance pour votre aide !
J'ai pré réservé un billet A/R Nice-Santiago pour fin juillet/mi-août, billet à 1 600€. Je dois confirmer la résa ce soir mais je voulais savoir si ce prix est raisonnable pour la saison de mon séjour ou si j'ai de fortes chances de trouver moins cher ?
Merci d'avance pour votre aide !
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Séville-Paris: Vueling, Transavia ou Ryanair? English translation pending
Salut tout le monde,
voilà je planifie un voage seville vers Paris sauf que je ne sais pas entre ces 3 compagnies qu'elle est la plus fiable et non pas compliqué?? vu qu'il a pas mal de critique à propos de ces agences.
voilà je planifie un voage seville vers Paris sauf que je ne sais pas entre ces 3 compagnies qu'elle est la plus fiable et non pas compliqué?? vu qu'il a pas mal de critique à propos de ces agences.
Visiter l'île de Chypre English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai me rendre à Paphos à Chypres avec ma compagne au mois de mai. Je voulais savoir quelles sont les compagnies aériennes qui desservent cet aéroport, en partance de Paris, de Strasbourg, ou d'Allemagne, comme Baden- Baden. Y a t'il des compagnies Low-cost à partir de Bâle ?
Je voudrai également réserver un hébergement sur 15 jours (location) Savoir si je dois penser à louer une voiture ? en tenant compte que je tiens à visité une partie de cette ile. Au fait, peut-on y pratiquer la randonnée ? Si oui, où ?
Je vais bien entendu m'acheter un guide papier pour étudier l'ensemble d'un peu plus près.
Tous vos conseils seront les bienvenus, surtout les monastères et sites anciens.
Merci d'avance.
Marco.
Marco.
A l'assaut des montagnes noires! English translation pending
Pour ce voyage, nous avions les guides Lonely Planet 2013 (en français), Evasion chez Hachette (plus complet que le précédent) et le Rother Monténégro pour les randonnées (en allemand mais j’ai traduit l’en-tête de chacune des randonnées pour pouvoir faire le choix (traduction par Bing translator (disponible sur demande) donc il faut parfois faire preuve d’imagination voire d’abstraction…) ). Les numéros désignant les randonnées ci-dessous font références à la numérotation du guide Rother.
Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.
Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).
Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ; http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.
Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;
- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.
Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.
Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.
A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.
Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.
- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.
Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).


A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).
Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie
et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan :
après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe).
- Visite du monastère de Rezevici.
- Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar.
- Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).
Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.
- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.
- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.
Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).




- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.

- Hôtel ApartmentsVuković.
Pour une carte GPS : je ne sais plus sur quel site je l’ai trouvée mais je peux la transmettre sur demande. La plupart des sentiers de randonnée s’y trouve mais il manque les courbes d’altitude.
Moyen de transport : voiture de location (mieux vaut prendre une petite voiture compte tenu de la taille des route monténégrines (routes de montagne) et peu importe la puissance puisque la plupart des routes sont limitées à 60 voire 40 Km/h).
Jeudi 15 août 2013 : - arrivée à l’aéroport de Dubrovnik à 13h55 puis direction Herceg Novi (pas de temps d’attente à la douane) ; - visite de la ville - Hôtel VillaŽivanović (coût : 26 € avec la clim ; http://www.apartmanihrvatska.hr/...DIVANOVI%C4%8... Latitude 42.45331, Longitude 18.57848 (N 042° 27.199, E 18° 34.709) : bien.
Vendredi 16 août 2013 : - Randonnée n° 2 Radostak (durée : 3h30 type : aller-retour) : cette montagne domine tout le secteur ce qui permet d’avoir un beau point de vue sur le littoral. Le départ se fait depuis un parking près d’un chenil et est parfaitement balisé ensuite ;

- Visite en voiture de l’arrière pays pour faire la boucle Kameno – Crkvice – Vrbanje mais il s’avère que la totalité de ce trajet n’est possible qu’en 4x4 notamment la partie Vrbanje - Crkvice ; - Hôtel VillaŽivanović.
Samedi 17 août 2013 : - Randonnée n° 3 Subra du massif d’Orjen (durée : 5h30 type : boucle bien balisée) : la plus belle randonnée du séjour avec des paysages superbes et variés. Par contre, il ne s’agit pas uniquement de marcher sur un sentier bien tracé : il y a un peu de varappe à la montée et surtout à la descente et il ne faut pas avoir le vertige. La randonnée commence au parking de l’ancien Motel Borici mais il est possible de rejoindre le refuge Vratlom en 4x4 par la piste et économiser 2 h de marche aller-retour.

- Direction Risan ; - Hôtel PajoApartments(coût : 35 € avec la clim ; radandasic@hotmail.com ; Latitude 42.51437, Longitude 18.69499 (N 042° 30.862, E 18° 41.699) : pas facile à trouver car aucune indication : c’est entre la boutique de paris sportifs et la Konoba mais c’est plus simple de demander au serveur du snack qui se trouve sur la place du marché.
Dimanche 18 août 2013 : - Randonnée n°6 Sveti Andrija (durée : 4h30 type : aller simple bien balisée) : la montée jusqu’au fort est exposée au soleil ce qui rend l’exercice difficile en période de canicule. Certes, la vue sur les bouches de Kotor est magnifique :

mais le plus beau se trouve après, lorsque la descente commence et passe par le fort de Jezevic.

A la fin de la randonnée, on atteint la route côtière et il y a un arrêt de bus un peu plus loin sur la droite qui permet de retourner à Pérast où se trouve notre voiture. Une fois atteint, je lève mon pouce pour faire du stop et une voiture s’arrête immédiatement : nous n’aurons même pas eu le temps de nous poser ! - Baignade à Perast et visite du village - Visite de la grotte de Lipci (dévastée par un incendie : nous n’avons vue aucune trace préhistorique) et le monastère Banja (ouv. de 16h à 19h) - Direction Kotor - Hôtel ApartmentsSimun à Muo (coût :35 € avec la clim ; ljubomir.s@t-com.me Latitude 42.43483, Longitude18.75688 (N 042° 26.090, E 18° 45.413)) : très bien avec un petit parking.
Lundi 19 août 2013 : - Randonnée n°8 + 9 : Tivat-Vrdola-Gorjni Stoliv-Stoliv (durée : 3 h 30 type : aller simple peu balisé jusqu’à Vrdola d’où l’utilité du GPS). Les 2 randonnées (n°8 et 9) sont des boucles mais nous avons combiné les deux. Il faut juste préciser que la partie du sentier Sveta Nedelja-Vodapad-Gornja Lastva n’est pas praticable car la végétation a tout recouvert : il faut donc passer par Kuk pour atteindre Vrdola et redescendre vers Stoliv. Le retour vers Tivat pour récupérer la voiture en stop a pris un peu plus de temps car il y avait peu de passage mais nous n’avons pas attendu plus de 30 min.

- Visite de Kotor : jolie ville close avec plein de vieux monuments et les nombreux touristes qui vont avec. Une glace et on repart. - Hôtel ApartmentsSimun.
Mardi 20 août 2013 : - Randonnée n° 17 Babina Glava du parc national du Lovcen (durée : 3h30 type : boucle correctement balisé mais le GPS a été utile). Belle randonnée mais la portion de piste est ennuyeuse. Arrivé à l’alpage, il est possible de voir la côte. - Direction Krstac pour faire la randonnée n° 12 : Pestingrad (durée : 2h15 type : aller-retour mais boucle sur la fin ; peu balisé à l’aller après l’intersection). La plus belle vue sur Kotor et la baie (cf. photos 8 à 10).



A l’intersection, le sentier tel qu’il figure dans le Rother part sur la gauche mais je l’ai perdu très vite. Du coup, j’ai repéré le sommet du Djerinski et j’y suis allé directement, sans détour. Le parcours pour atteindre Pestingrad est assez précaire : il faut éviter de trébucher ! - Retour à Kotor par la célèbre Serpentine. - Visite de Budva (Stari Grad) en mangeant une part de pizza et une glace à 80 centimes d’euros ! - Hôtel ApartmentsMarić (coût : 35 € avec clim en principe mais les premiers arrivés à qui étaient destinés cette chambre se sont pleins de ne pas en avoir et la propriétaire leur a donné l’appartement qui nous était destiné nous reléguant dans un appartement certes plus grand mais sans clim ; tél : +38269556668 ; Lazi bb Budva, 85310 ; Latitude 42.29507, Longitude 18.84928 (N 042° 17.704, E 18° 50.957)).
Mercredi 21 août 2013 : - Randonnée n° 21 Brajici-Goli Vrh 1 087 m (durée :3h00 type : aller-retour mais boucle sur la fin bien balisé sauf lorsqu’il faut atteindre le Goli Vrh en quittant la piste sur la gauche (indiqué par un panneau)). Belle randonnée qui permet de voir toute la baie

et d’apercevoir le lac Skadar depuis le Goli Vrh. - Visite du port de Przno et de Sveti Stefan :
après avoir garé la voiture à Przno, nous avons longé la côte vers Sveti Stefan en passant par la plage privée déserte de Milocer et atteindre la plage publique bondée aux pieds de Sveti Stephan (qu’il n’est pas possible de visiter car la presqu’île a été privatisée par un groupe hôtelier de luxe).
- Visite du monastère de Rezevici.
- Pansion 22 (coût : 40 € ; http://www.pansion22.com/index-fr.html) : l’hôtel est très bien à ceci près qu’il y a un bar de l’autre côté de la rue et qu’il organisait une soirée ce jour-là. La propriétaire est venue nous prévenir à l’avance en nous offrant des boules Quies mais jamais je n’aurais cru que la musique serait aussi forte : ça raisonnait dans la cage d’escalier de l’hôtel. Je n’ai jamais vu une chose pareille : impossible de dormir avant 1 h du matin, heure de fermeture dubar.
- Restaurant Kole : découverte du Njeguski razanj (viande fumée cuite à la broche farcie de prsut et de fromage).Jeudi 22 août 2013 : - Visite de Cetinje avec les anciennes ambassades et autres demeures royales ainsi que le monastère ; - Direction en voiture vers le parking du JezerskiVrh pour visiter le mausolée de Njegos ; - Direction la ville de Bar par Rijeka Crnojevica-Rijecani-Poseljani-Virpazar, petite route qui longe le lac Skadar mais la progression est lente car la route est très étroite. - Visite de la vielle ville abandonnée de Bar (StariBar) : à faire.

- Puis direction Zabljak avec la visite du monastère d’Ostrog (cf. photo 14) : on entre et on repart : la visite des monastères et autres édifices religieux présente en général peu d’intérêt dans la mesure où ils se ressemblent tous et que leur importance revêt un caractère essentiellement spirituel qui nous est étranger. La place qui en est fait dans les guides est trop importante à mon avis.

- Hôtel ApartmentsVuković (coût : 35 € ; tél : +38269432771 ; travel_agency_freedom@yahoo.com ; Borislava Pekića bb Žabljak, 84220 Latitude43.15409, Longitude 19.11693 (N 043° 9.245, E 19° 7.016)) : la chambre du dernier étage est très bien. Les enfants des propriétaires tiennent une petite agence de voyage qui propose des randonnées dans le Durmitor et du rafting sur la Tara.
Vendredi 23 août 2013 : - Randonnée n° 47 Ledena Pecina (durée : 5h15 type : boucle bien balisée mais la multitude de sentiers quis’entrecroisent laisse parfois perplexe). Belle randonnée tant à l’aller qu’au retour avec en plus, en fin de journée, les nuages qui s’amoncellent et l’orage qui gronde : bonne ambiance. Sur la plupart des randonnées de la côte adriatique (d’Herceg Novi à Budva), nous n’avions croisé jusqu’à présent strictement personne alors que la côte elle-même est bondée de monde. Pour cette randonnée, nous avons rencontré des randonneurs mais on est loin de la surfréquentation. Pour mémoire, l’entrée du parc est payant (3 €/pers + 2 €pour le parking) et il semble qu’il n’y ait qu’un bureau situé près du lac noir. De plus, peu après le début de la randonnée, nous avons croisé un garde qui a contrôlé nos billets. Cette randonnée est l’une des plus fameuse car la grotte de glace est une curiosité en soi : cette grotte est parsemée de stalagmites de glace car l’eau qui s’égoutte de la paroi gèle par endroit au point de constituer des stalagmites. Il semble que cela est plus impressionnant en début de saison car lorsque nous y étions, la plupart des stalagmites étaient tombés. Le retour permet d’approcher l’intérieur du parc du Durmitor et d’observer les montagnes. Il y en a pour tous les goûts : les vieux dômes genre Massif Central (datent du Crétacé) et les aiguilles genre Massif alpin (plus récent car datent du Jurassique).





- Visite du Lac Noir (Crno Jezero) sur le retour.

- Hôtel ApartmentsVuković.
Aéroport Malpensa à Como / Bellagio English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris un A/R pour aller au lac de come (2 jours) en septembre prochain. Nous nous demandons comment rejoindre Bellagio, là où nous avons réservé l’hôtel depuis l'aéroport Malpensa.
Savez-vous comment rejoindre facilement ce fameux lac ?
De ce que j'ai pu lire, il n'y a plus de bus qui fait le trajet (peut-être me trompe-je) et les horaires de train (où il faut obligatoirement passer par Milan) ne sont pas forcément très pratique. Avez-vous des infos ? comme les horaires des bus s'ils existent et / ou trains ? Vaut-il mieux louer une voiture ?
Merci
Nous avons pris un A/R pour aller au lac de come (2 jours) en septembre prochain. Nous nous demandons comment rejoindre Bellagio, là où nous avons réservé l’hôtel depuis l'aéroport Malpensa.
Savez-vous comment rejoindre facilement ce fameux lac ?
De ce que j'ai pu lire, il n'y a plus de bus qui fait le trajet (peut-être me trompe-je) et les horaires de train (où il faut obligatoirement passer par Milan) ne sont pas forcément très pratique. Avez-vous des infos ? comme les horaires des bus s'ils existent et / ou trains ? Vaut-il mieux louer une voiture ?
Merci
Nouveau ferry Algérie - Italie dès le 27 juin 2013 English translation pending
Une desserte maritime reliant le port de Civitavecchia (Rome) à Annaba sera ouverte le 27 juin prochain, pour la période estivale, a-t-on appris ce vendredi de source diplomatique algérienne à Rome.
L'ouverture de cette ligne maritime entre l'Algérie et l'Italie est intervenue à la suite d'une rencontre, mardi et mercredi dernier à Rome, entre une délégation algérienne conduite par le président-directeur général de l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENMTV), Ahcène Grairia, et les différents responsables au sein l’Autorité portuaire de Civitavecchia (APC), selon la même source.
A l'issue de cette rencontre, M. Grairia a fait savoir que les deux parties sont parvenues à « un accord pour l’ouverture de cette ligne maritime à partir du 27 juin 2013, à raison de cinq traversées pour la période estivale du 27 juin au 17 septembre 2013, dans la perspective de l’établir comme une ligne régulière si toutes les conditions commerciales seraient favorables », a-t-on précisé.
A ce propos, le responsable de l'ENMTV a détaillé les dates des traversées, à savoir, Annaba-Civitavecchia (12h00-13h00), le 26 juin, 23 juillet, 15 août, 28 août 16 septembre 2013, et Civitavecchia- Annaba (12h00-13h00), le 27 juin, 24 juillet, 16 août, 29 août et 17 septembre 2013, a-t-on ajouté. Evoquant les tarifs des traversées, il a indiqué qu'ils seront appliqués en prenant en considération « la situation socio-économique de notre communauté avec des réductions qui vont jusqu’à 40% ».
Dans ce cadre, M. Grairia a émis le vœu que les services de l’Ambassade à Rome et du Consulat général à Milan « prêtent leur concours pour assurer une large diffusion de cette information dans les milieux de notre communauté établie en Italie, en vue de garantir un minimum de rentabilité commercial à ce projet ».
A ce sujet, les membres de la représentation diplomatique algérienne en Italie « se sont félicités » de l’ouverture de la ligne maritime qui est « de nature à soulager la communauté nationale établie en Italie et dans les pays limitrophes des difficultés auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années pour rejoindre le pays d’origine, notamment dans les périodes estivales ».
Tout en souhaitant que cette ligne devienne « régulière », ils ont souligné que « cette décision, tant attendue, ne manquera pas d’avoir des effets positifs sur la relation de confiance entre notre communauté établie à l’étranger et les institutions nationales ».
A cet égard, ils ont assuré les membres de la délégation « des dispositions nécessaires qui seront prises aussitôt aussi bien par l’Ambassade que par notre Consulat Général à Milan pour mieux en informer les ressortissants algériens » établis en Italie.
A cet effet, l’Ambassade a estimé « nécessaire », un effort de communication, par le biais des médias lourds, « pour assurer le succès et la continuité de cette ligne maritime ».
voir aussi : http://www.algerieferries.com/horaires-res.php
L'ouverture de cette ligne maritime entre l'Algérie et l'Italie est intervenue à la suite d'une rencontre, mardi et mercredi dernier à Rome, entre une délégation algérienne conduite par le président-directeur général de l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENMTV), Ahcène Grairia, et les différents responsables au sein l’Autorité portuaire de Civitavecchia (APC), selon la même source.
A l'issue de cette rencontre, M. Grairia a fait savoir que les deux parties sont parvenues à « un accord pour l’ouverture de cette ligne maritime à partir du 27 juin 2013, à raison de cinq traversées pour la période estivale du 27 juin au 17 septembre 2013, dans la perspective de l’établir comme une ligne régulière si toutes les conditions commerciales seraient favorables », a-t-on précisé.
A ce propos, le responsable de l'ENMTV a détaillé les dates des traversées, à savoir, Annaba-Civitavecchia (12h00-13h00), le 26 juin, 23 juillet, 15 août, 28 août 16 septembre 2013, et Civitavecchia- Annaba (12h00-13h00), le 27 juin, 24 juillet, 16 août, 29 août et 17 septembre 2013, a-t-on ajouté. Evoquant les tarifs des traversées, il a indiqué qu'ils seront appliqués en prenant en considération « la situation socio-économique de notre communauté avec des réductions qui vont jusqu’à 40% ».
Dans ce cadre, M. Grairia a émis le vœu que les services de l’Ambassade à Rome et du Consulat général à Milan « prêtent leur concours pour assurer une large diffusion de cette information dans les milieux de notre communauté établie en Italie, en vue de garantir un minimum de rentabilité commercial à ce projet ».
A ce sujet, les membres de la représentation diplomatique algérienne en Italie « se sont félicités » de l’ouverture de la ligne maritime qui est « de nature à soulager la communauté nationale établie en Italie et dans les pays limitrophes des difficultés auxquelles elle est confrontée depuis plusieurs années pour rejoindre le pays d’origine, notamment dans les périodes estivales ».
Tout en souhaitant que cette ligne devienne « régulière », ils ont souligné que « cette décision, tant attendue, ne manquera pas d’avoir des effets positifs sur la relation de confiance entre notre communauté établie à l’étranger et les institutions nationales ».
A cet égard, ils ont assuré les membres de la délégation « des dispositions nécessaires qui seront prises aussitôt aussi bien par l’Ambassade que par notre Consulat Général à Milan pour mieux en informer les ressortissants algériens » établis en Italie.
A cet effet, l’Ambassade a estimé « nécessaire », un effort de communication, par le biais des médias lourds, « pour assurer le succès et la continuité de cette ligne maritime ».
voir aussi : http://www.algerieferries.com/horaires-res.php
Itinéraire à vélo le long de l'Adriatique English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de longer la côte adriatique italienne en vélo cet été.
http://www.piste-ciclabili.com
En cherchant sur ce site, j'ai vu que la "ciclovia adriatica" était réalisée en partie : il y a des pistes cyclables qui couvrent la majorité de l'itinéraire le long des régions Emilie-Romagne, Marches et Abruzzes.
D'autres tronçons sont indiqués en rose : ce sont des itinéraires cyclables ou bandes cyclables. Ça devrait donc être globalement jouable de longer la mer vers le Sud.
Dans l'idéal j'aimerais faire le trajet menant de la lagune de Venise aux Pouilles.
Y aurait-il qqn du forum qui l'aurait fait, même partiellement ? Auriez vous quelques conseils ?
J'ai l'intention de longer la côte adriatique italienne en vélo cet été.
http://www.piste-ciclabili.com
En cherchant sur ce site, j'ai vu que la "ciclovia adriatica" était réalisée en partie : il y a des pistes cyclables qui couvrent la majorité de l'itinéraire le long des régions Emilie-Romagne, Marches et Abruzzes.
D'autres tronçons sont indiqués en rose : ce sont des itinéraires cyclables ou bandes cyclables. Ça devrait donc être globalement jouable de longer la mer vers le Sud.
Dans l'idéal j'aimerais faire le trajet menant de la lagune de Venise aux Pouilles.
Y aurait-il qqn du forum qui l'aurait fait, même partiellement ? Auriez vous quelques conseils ?
Voyage en Italie en septembre 2013: intérêt de Bologne? English translation pending
Nous prévoyons aller en Italie 3 semaines en septembre prochain. J'aimerais savoir si ça vaut la peine d'aller à Bologne?
Trajet France - Guca à vélo (Serbie) English translation pending
Bonjour Bonjour,
Je vais aller cet été en bosnie / serbie, nottament au festival de Guca. En fonction de mes vacances, j'aimerais bien faire l'aller ou le retour en velo.. Rien de bien défini pour l'instant, j'essaye de glaner des infos, et des motivés potentiels pour accompagner pourquoi pas !
A Guca, le camping peut se faire un peu a l'arrache si j'ai bien compris ? des retours possible la dessus ? l'idée de laisser le vélo attaché quelque part est réalisable ?
pour le trajet, qu'est ce que ca donne ? Quels sont les situations politiques et atmosphere sur les accueils des cyclo la bas ? Je pensais soit faire un trajet aller du genre Trieste - Guca en passant par la Bosnie soit faire un trajet retour, et la j'avance comme je le sens et fini en train quand je dois retourner au boulot...
Comme je le disais, rien de bien défini, pour l'instant je me renseigne.. mais j'y vais =)
ben
Je vais aller cet été en bosnie / serbie, nottament au festival de Guca. En fonction de mes vacances, j'aimerais bien faire l'aller ou le retour en velo.. Rien de bien défini pour l'instant, j'essaye de glaner des infos, et des motivés potentiels pour accompagner pourquoi pas !
A Guca, le camping peut se faire un peu a l'arrache si j'ai bien compris ? des retours possible la dessus ? l'idée de laisser le vélo attaché quelque part est réalisable ?
pour le trajet, qu'est ce que ca donne ? Quels sont les situations politiques et atmosphere sur les accueils des cyclo la bas ? Je pensais soit faire un trajet aller du genre Trieste - Guca en passant par la Bosnie soit faire un trajet retour, et la j'avance comme je le sens et fini en train quand je dois retourner au boulot...
Comme je le disais, rien de bien défini, pour l'instant je me renseigne.. mais j'y vais =)
ben
Itinéraire de voyage à vélo dans les Alpes... mais quelles Alpes? English translation pending
Bonjour à vous !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Chaque été, depuis quelques années, nous partons quelques semaines à vélo. Nous avons déjà à notre actif deux ballades d'environ 1200 - 1500 km dans les Alpes: 1. France – petit tour en Suisse et en Italie :Genève- Ivoire - Annecy - St-Pierre d'Albigny - Grenoble via massif de Belledone - St-Pierre d'Albigny via massif de la Chartreuse - Albertville - Flumet - Bourg-St-Maurice - Courmayeur - Aoste - Martigny -Évian - Genève
2. France: Lyon vers la Chartreuse - St-Pierre d'Albigny -St-Jean de Maurienne - Valloire - Briançon - Guillestre - Barcelonette - Gorges du cyan - Verdon - Valensole - Forcalquier - Train jusqu'à Lyon
Nous aimons bien camper. Nous aimons la montagne plus que les vallées (d’où le retour en train jusqu’à Lyon pour ne pas se taper la vallée du Rhône…), les grands cols ne nous font pas peur. On s'arrête parfois quelques jours pour faire des cols sans bagage (à Barcelonnette lors de notre second voyage, par exemple)
Après quelques voyages au Québec et aux États-Unis, nous sommes mûrs pour un retour dans les Alpes. Mais ou ? Il reste encore des trucs à faire dans les Alpes française et nous aimons bien la France. Pas de barrière linguistique (ou si peu😉), bonne bouffe, accueil incroyable réservé aux cousins québécois... Mais les Alpes autrichiennes, suisses ou italiennes ? Avez-vous déjà voyagé dans ces secteurs ? Qu'en pensez-vous ? En Autriche, peut-on se débrouiller en parlant anglais ou français ? Avez-vous des suggestions d'itinéraire à nous proposer ? (Idéalement, ça prend un vol direct de Montréal, ce qui est possible vers Lyon, Genève, Milan, Nice, Vienne)
Merci à l’avance pour toutes vos suggestions !
Durée de vol de Cluj-Napoca (Roumanie) à Prague? English translation pending
Pouvez-vous me dire la durée de vol de cluj napoca (roumanie) à prague ?
Merci !
Idée de circuit pour une semaine en Italie? English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis actuellement à un séjour de 7 à 9 jours en Italie.
L'idée serait de partir en avion puis de visiter 3 villes. Quelles sont les villes les plus intéressantes (typiques, architecture, culture...).
J'aimerais relier ces différentes villes en train. Est-ce que les trajets sont aisées en Italie (fréquence des trains, régularité...) ?
Merci pour vos conseils.
Merci pour vos conseils.