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Dysfonctionnement du site internet MSC English translation pending
by Banb73 · 2011-09-05 · 20 replies
Bonjour,

Est-ce que certains d'entre vous rencontrent toujours des problèmes avec le site Internet de MSC France ?

Je n'ai toujours pas réussi à faire le pré-enregistrement en ligne, et ce depuis plus d'un mois.

Soit la page reste la même, aucun formulaire à remplir n'apparait. Soit il est indiqué que notre numéro de réservation est erroné !

Ou alors on ne peut le faire que telle date avant le départ ? (genre à partir de 2 semaines avant le départ ??? je sais pas...) Mais dans ce cas ça n'est pas indiqué sur le site...

J'ai écrit à MSC aux alentours du 2 août (ainsi qu'à MSC Club pour un autre problème), et à ce jour je n'ai toujours pas de réponse. Je n'ai clairement pas envie d'avoir à rappeler le service client, car nous avons du le faire à chaque étape de notre réservation du fait de ces nombreux dysfonctionnements... (paiement en ligne, réservation de forfaits, etc...). Je ne vous le cache pas, on y a passé un peu de temps...

Le seul contact que j'ai eu, c'est grâce au groupe Facebook MSC France. Mais je ne sais même pas qui était mon interlocuteur... Qui m'a répondu d'essayer avec un autre navigateur (IE du coup), et/ou depuis un autre endroit que mon domicile. Ce que j'ai fait, sans succès. Depuis, plus de réponse !

On commence un peu à être agacé par ces défauts de communication et ces dysfonctionnements qui visiblement ne sont jamais vraiment réglés malgré les signalements...

Comme j'imagine que la seule solution sera de toute façon de les rappeler (j'adore...), je souhaitais savoir si d'autres personnes avaient rencontré de tels problèmes. Histoire de leur signaler au passage...
Coût de la vie aux Seychelles? (avec enfant de 6 ans) English translation pending
by Sanjoa · 2011-09-04 · 24 replies
Nous partons avec notre petit garçon pour un séjour de 6 semaines aux Seychelles. J'ai du mal à évaluer le budget à prévoir sur place Nous lisons partout que "les Seychelles, c'est cher !". Oui mais cher comment ? Nous louons une maison, donc nous ne sommes pas intéressés par le prix des hotels et restaurants mais plutot par le niveau de vie au quotidien. J'adore cuisiner et en général, en vacances nous consommons local. Je suppose qu'il y a des fruits, légumes et poissons à profusion, quel est le niveau de prix pour l'alimentation par rapport à la France ? Et puis aussi, concernant la location de voiture, le prix souvent annoncé de 30€ par jour comprend il une assurance tous risques ?
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
by Oltean · 2011-09-02 · 165 replies
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Compagnie la plus confortable en classe éco pour San Francisco? English translation pending
by Cscaro · 2011-09-02 · 86 replies
bonjour à tous!

je sais, pas très original comme sujet, mais je n'ai pas trouvé exactement les réponses sur le forum.

Donc je parc bientôt à San Francisco, budget oblige: en classe éco et avec une escale. Plusieurs vols sur des compagnies différentes peuvent m'intéresser, mais je voudrais (comme tout le monde) voyager le plus confortablement possible!! Niveau sécurité je pense que toutes se valent. alors à vos claviers pour ceux qui pourraient me donner leur avis entre British Airways, Swiss, Continental Airways, US Airways, Lufthansa, United airlines (je sais déjà qu'American airlines est décommandé) j'ai lu aussi (oui oui j'ai essayé de me renseigner par moi-meme avant de vous solliciter) que plus l'avion est récent et mieux c'est, mais on ne connait pas l'avion avant d'acheter le vol...

Merci par avance pour vos avis!
Hôtel Club Lookéa Tarisa English translation pending
by Voyagerepdom · 2011-08-31 · 34 replies
Bonjour,

Des commentaires récents sur le Club Lookea Tarisa de l'Ile Maurice. Comment se passe le voyage sur Air Mauritius ?

Merci de votre aide,
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011 English translation pending
by Bernicotti · 2011-08-28 · 61 replies
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête. Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.

Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.

Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.

29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.

30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)

31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.

1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...

Suite prochainement ...

PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Virginie1978 · 2011-08-27 · 1083 replies
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.

Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.

Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.

Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare

Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).

Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.

Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.

A bientôt 🙂
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
by Jenyfer67 · 2011-08-27 · 240 replies
Hello tout le monde, 🙂

Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎

Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉

à plus!!
Voyage aux Seychelles, avec préparation réduite English translation pending
by Trois14 · 2011-08-22 · 30 replies
Bonjour

Je pars avec mon épouse deux semaines aux Seychelles durant la première quinzaine d'octobre (je ne connais pas du tout ces îles, mais c'est un chantage de ma femme qui a bien voulu m'accompagner 1 mois en Alaska cet été, à condition qu'elle ait ensuite sa dose annuelle de soleil. J'ai essayé de discuter, mais le soleil de minuit ne faisait pas l'affaire), et n'ai absolument pas le temps de m'investir dans la préparation et l'organisation de ce voyage, comme j'aime bien le faire habituellement.

J'ai trouvé et réservé chez un TO un package vol-hotels-transferts, pour un prix semble-t-il attractif : 3000€ à 2. Vol sur Qatar, CDG-Doha-Mahe Hotels 3* (en pd seul) : 6 nuits au Berjaya Praslin (Anse Volbert), 2 nuits au Patatran Village à La Digue, 6 nuits au Berjaya Beauvallon Mahe. Transferts : navettes vers hotels, et bateaux inter-îles.

Ma première idée était de partir avec 1 ou 2 guides (lonely planet, ...) que j'aurais potassés dans l'avion, et d'improviser ensuite sur place. Mais je tente ma chance sur mon forum préféré, en espérant recevoir des bons conseils (j'ai survolé qques carnets de voyage, il y a beaucoup de connaisseurs et de passionnés, avec certains récits magnifiques).

Que pensez vous des hotels retenus, et de leur environnement ? Nous pensons là-bas visiter les trois îles, faire des marches, nous baigner sur de belles plages, faire du snorkeling (oui, je ferai attention aux requins ; faut-il faire suivre une combinaison). Et surtout éviter la foule. Comment me conseilleriez vous d'organiser mes 6+2+6 jours. Que voir, quelles plages ? Faut-il louer un voiture (combien de jours) ? Ou bien stop et bus fonctionnent-ils bien ?

Des dépenses complémentaires limitées me satisferaient bien. En particulier pour la bouffe (ne concerne que le soir, car le midi ce sera picnic), nous ne recherchons pas du tout la gastronomie. Des petits troquets locaux sympas (mais propres) feraient l'affaire. Connaissez vous de telles adresses à proximité de mes hotels ?

Merci par avance si vous pouvez m'aider. JP
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
En direct d'une croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by PAP86 · 2011-08-18 · 274 replies
17 et 18 août : PROLOGUE

Vous avez remarqué que dans la vie, quelquefois, on a l'impression de revivre les mêmes scènes qu'on a déjà vécues par le passé. C'est tout à fait ça pour nous pour ce prologue à notre croisière, qui reproduit exactement nos vacances de juillet 2010 : Poitiers-Amsterdam via Lille, avant d’embarquer sur le Luminosa… Là, c’est tout pareil, même le bateau, vu de l’extérieur… si on ne sait pas lire... 😮 parce que c’est quand même marqué assez gros, sur le bateau, « COSTA DELIZIOSA »… 😉

Départ donc ce mercredi 17 août dans la même voiture, avec les mêmes valises placées aux mêmes endroits, et exactement le même itinéraire que l'an dernier… on a l'impression de regarder notre film de l'été dernier, depuis l'intérieur du film. Mais bon, cette année, le caméscope reste à la maison, « photos pures »… Mais c’est promis, on mettra des photos sur VF, après le retour si ça ne passe pas « en direct ».

Direction Lille, donc, où nous avons passé la soirée à notre point d'étape habituel, mais cette année pas de petite sœur, pas d'amis pour partager notre dîner du soir… rien que nous deux Mme PAP et moi pour commencer nos vacances, "en amoureux". Et ça va continuer ainsi, puisque JR et Alex, pas plus qu’aucun de leurs frères, ne sont cette année de la partie…

Ah, si… Par rapport à l'an dernier, quand même une différence : le temps… non, non, pas celui qui nous donne un an de plus, l’autre, celui qui mouille… 🤪 et il a mouillé pas mal, sur l'autoroute. Et ce n'était pas mieux ce matin jeudi 18 août sur notre trajet Lille-Amsterdam. Faut dire que comme il y en a à tout casser pour trois heures, on n'est pas parti aux aurores… Copieux petit déjeuner-buffet, et ensuite, balade dans Lille jusque vers midi…

Nous avons ensuite effectué sur les autoroutes belges et hollandaises (pfff… gratuites, mais l’entretien s’en ressent…) le trajet Lille Amsterdam sous un ciel tout aussi maussade que la veille…

Je passerai rapidement sur Mme PAP qui oublie que dans les machines à café automatiques des stations services, on met un gobelet en place AVANT d’appuyer sur le bouton 😏😏 (30 personnes hilares autour, grand moment de solitude 🏴‍☠️ )… avant d’arriver au Novotel d'Amsterdam où nous passerons la nuit avant d'embarquer demain matin. De notre fenêtre, on regarde les avions qui décollent et atterrissent… Quel trafic ! Par contre, pas de match de coupe du monde cette année, l’hôtel est plus calme…

Alors les innombrables lecteurs qui suivent ce palpitant récit 😉😇 vont me poser la question : "mais quelle idée, puisque ni famille ni amis à voir à Lille, de ne pas avoir fait Poitiers-Amsterdam direct en une journée ? c’est 800 km d’autoroute, c’est quand même faisable"… 🤪🤪 Ben on sait pas, cette question, on se la pose aussi depuis ce matin… 😮 On a dû partir sur ce trip dès le début, et ne pas le remettre en question ensuite…

Notre voiture est maintenant au parking pour 12 jours pour 15 € par nuit : ouille ! 🏴‍☠️ ça a augmenté de trois euros depuis l'an dernier. Mais bon c'est toujours moins cher que le port de croisières où la place de parking avoisine cette année les 50 € par jour… Ca m’arrive rarement d’employer l’expression « hors de prix », mais là… 😕

Apéritif puis dîner au Novotel… excellent… un peu de marche à pieds après le repas (2 km, dit mon podomètre… 🙂) et retour pour la nuit… Pendant ce temps, sur la mer du Nord, le Costa Deliziosa poursuit sa route vers Amsterdam… A bord, Sylvianne termine ses valises et se prépare à les mettre dans le couloir… Au retour de ce qui, j’espère, aura été une formidable croisière… Je suis impatient de lire ses premières impressions, puis son C/R… On va avoir le temps, on commence par deux jours en mer, les 20 et 21…

(à suivre)
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Itat · 2011-08-17 · 551 replies
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.

J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.

Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland



puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude



et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.





Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !

Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.

Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!

J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…



Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.



C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.

J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.

Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.



Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.

Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.

Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !

Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !













Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !

Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.

Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.

En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.



La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…

Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.



L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.

Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…





et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.



Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !

J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…



L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.



Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.

Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!



Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !

Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Combiné Maldives - Seychelles? English translation pending
by Agasi · 2011-08-10 · 22 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord je félicite tous ceux qui rapportent leurs aventures dans ces 2 destinations qui font rêver, j'ai pris beaucoup de plaisir à les lire !

Je voudrai vous demander votre avis pour mon voyage de noces en combiné Maldives Seychelles :

- Existe t'il ce genre de voyage combiné et quel TO propose cela ? - Quelqu'un a t'il fait ce combiné Maldives-Seychelles ? - Si un tel voyage n'existe pas, avec quel autre destination peut-on combiner les Maldives car je souhaite partir 15 j, et j'ai cru comprendre que les activités aux maldives sont vraiment réduite à la plage, cocktails, masque-tuba/plongée. J'aimerai donc faire 7j aux maldives et le reste ? à vous de me le dire :)

Merci par avance pour vos réponses !
Pourquoi les étrangers vont-ils en Chine? English translation pending
by Lucq · 2011-08-05 · 140 replies
HELLO Mon ami honkongais m'a posé une question en voyant le forum: Pourquoi les étrangers aiment aller en chine???pourquoi il aiment la nouvelle chine? alors, pour ne pas répondre à votre place....(lol) je l'écris sa question! on attend vos réponses!!!!! oliwen
Ma Thaïlande au jour le jour... English translation pending
by Cescableue · 2011-07-17 · 41 replies
Comme je me sais peu courageuse, je crains de remettre chaque jour au lendemain mon compte rendu de voyage quand je serai de nouveau dans la mouvance parisienne au retour... Alors, voulant rendre à tous ce que VF m'apporte à chaque voyage, je vous ferai des petites chroniques au jour le jour. Ici, le temps s'écoule lentement...

Je suis arrivée le 13 à BKK, bien que déjà assez familière de l'ASE, c'est mon premier voyage en solo, les précédents s'étant toujours faits à deux. C'est aussi mon premier voyage en Thaïlande, hors mis 4 jours à BKK il y a trois ans en allant au Vietnam. J'ai déjà vu à cette occasion les sites touristiques essentiels de BKK, alors pour cette fois, j'ai décidé de ne pratiquement aller dans aucun des lieux préconisés par le LP, enfin presque ! Un peu de culture ne nuit pas !😉

Arrivée le mercredi, je loge à KSR, oui, je sais !!!! Mais pourquoi pas ? Le jeudi matin, j'avais RV avec Thuan pour la ballade dans "ses" klongs. Un vrai bonheur ! La vie est là, partout, à fleur d'eau... Nous croisons la marchande de bananes, frites, nous dégustons... nous prenons les plus petits klongs, nous jouons à Indiana Jones comme dit Thuan ! Un marché flottant, fermé ce jour là, mais l'on s'arrête pour une soupe, tout est paisible, souriant... Nous croisons le postier, le releveur de compteurs d'eau...Thuan est présent pour donner toute explication mais mais ne force rien, Trois heures de ballade sans réel but autre que de s'imprégner de cette Thaïlande méconnue. Retour à l'hôtel, errance dans le quartier, toujours aussi fou, un délicieux Pad Thaï dans la rue et au lit ! Vendredi, China town. KSR a un inconvénient majeur, les transprts sont loins, sauf le bateau sur le Tchao Praya. Je m'en moque, je suis une marcheuse ! Je pars donc à pied vers China Town, bien décidée à m'y perdre résoluement. Je veux perdre mes répères, qu'ils soient culturels ou géographiques. Dès que je suis à 500m de KSR, je ne croise plus un farang. Ca me va !😏 j'ai passé presque la journée dans China Town, je tournais à droite, à gauche, au gré de mes envies, suivant le fil d'une odeur d'épice, d'une musique disco locale... Je ne sais pas combien d'aliments non identifiables j'ai vu, combien d'échopes d'objets hétéroclites j'ai visité... Pas tout à fait réussi à me perdre !!!! Ben forcément, quand on se décide à aller toujours tout droit, on finit par en sortir !😉 Retour à KSR toujours à pieds, épuisée mais ravie ! Même genre de périple pédestre hier samedi. Tous les taxis et tuk tuk de ksr me demandent " week end market madame?" Eh bien non, j'y renonce car si seulement un sur dix des touristes logeant ici y vont, je ne verrai plus qu'eux. Je choisis donc un autre marché pour cible, je vais à Pratunam. Et je ne le regretterai pas ! C'est loin, les grandes avenue empruntées ne sont pas très "sexys" mais, là encore, pas un farang à l'horizon et chacun me fait l'offrande d'un sourire étonné et curieux. J'enrage un peu de ne connaître que 12 ou 15 mots de Thaï tant ce peu de connaissance suffit à m'attirer autre chose que les "hello" de la majorité des touristes. Chaque soir, j'essaie d'en mémoriser deux ou trois de plus, c'est dur ! Voilà, je viens d'arriver à Ayutthaya par le train. Là encore, j'étais la seule farang dans le wagon. Mais comment voyagent-ils donc les autres?

Carnet pratique : Taxi depuis l'airport jusqu'à KSR 387 Bth péage compris Hôtel : Rikka Inn, correct et un grand +, sa piscine pour se rafraîchir . 1200Bth la "supérior" Pad Thaï dans la rue, de 30 à 50 Bth Taxi pour aller à Hua lan Pong depuis KSR, 53 bth ( faire 100 ou 200m à peds car les taxis postés à KSR refusent le meter et vous demandent 200 bth !!!!!! ) Train pour Ayutthata, 15 Bth. Ayutthaya, Tuk tuk pour le centre ville, 5O Bth Tony's place, très joli chambre avec clim, 7OO Bth.

Voilà, à suivre... pour ceux que ça tente !😏
Voyage gagné pour la Turquie English translation pending
by Marina311 · 2011-07-14 · 102 replies
Bonsoir,

Je viens de recevoir un courrier de la part de la société de vente par correspondance Afibel, m'annonçant que j'ai gagné un voyage en Turquie pour 2 personnes, avec l'agence CIGALE VOYAGES.

Ce voyage comprend le vol aller-retour France Turquie, 7 nuits d'hôtels 4 et 5*, 7 petits déjeuners et 2 excursions.

Cependant, les taxes d'aéroport et les frais d'inscription (96 € par personne), l'assurance (30 € par personne) et la pension complète (159 € par personne) ne sont pas compris.

Est-ce que ce voyage vaut vraiment le déplacement puisqu'il revient, pour deux personnes, à 570 € et surtout n'y a-t-il pas un piège ou une arnaque derrière cette offre ? Si quelqu'un a reçu ce genre de proposition, ou bien a effectué ce voyage, j'aimerais avoir vos impressions et vos conseils.

Merci à tous pour vos réponses.
Maroc: Envoyé Spécial sur France 2 English translation pending
by PatDef1 · 2011-07-07 · 142 replies
Bonsoir,

Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
by Lsttx · 2011-07-04 · 71 replies
Bonjour la famille !

Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)

Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Baie d'Halong indispensable après la visite de Tam Coc et Ninh Binh (Vietnam)? English translation pending
by Soho · 2011-06-28 · 13 replies
Bonjours à tous. Je vais effectuer la visite de la région de Tam Coc et de Ninh Binh sur 4 jours et je me pose la question s'il falait ou non zapper la baie d'Halong. Je précise que si je me décide à visiter la baie d'Halong cela se fera après la visite de la région de Tam Coc car ensuite je remonte sur Sapa depuis Tam Coc (avec éventuellement un crochet par Halong). Je ne suis pas intéressé par une croisière de plusieurs jours dans la baie d'Halong par contre je suis un passionné de photographie et la baie semble incontournable pour un photographe, mais photographier depuis un bateau en mouvement surtout si on shoote principalement sur trépied et en HDR cela ne vas pas le faire! Cela vaut il vraiment le coup de faire le déplacement sur Halong pour rester à quai? Je suis très indécis et donc si vous pouviez me faire partager vos expériences et surtout comment organiser un circuit sur Halong sans croisière pour photographier les meilleurs sites. Par contre un déplacement en bateau n'est pas exclu pour se rendre vers des paysages exeptionnels à photographier!
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Périple Kazakhstan-Ouzbékistan à vélo: désert Aktau - Beyneu - Kungrad English translation pending
by Camillecarav · 2011-06-22 · 29 replies
Bonjour,

Nous venons d'effectuer à vélo la traversée du désert entre Aktau, au Kazakhstan, et Kungrad, en Ouzbekistan. Voici quelques infos a partager (il semble qu'elles soient trop rares !) : Aktau-Beyneu : environ 500 km. Parcourus en 7 jours. Beyneu-Kungrad : environ 450 km. Parcourus en 5 jours. En partant d'Aktau, les 200 premiers km sont asphaltés. Après la frontière ouzbek, c'est également asphalté. Entre les deux : plus de 350 km de piste. Et parfois de la piste en très très mauvais état. Il vaut mieux de temps en temps prendre l'une des petites pistes parallèles à la "route" principale parfois vraiment trop cahotique. D'Aktau à la frontière ouzbek (presque 600 km), on trouve, entre les villages, des tchaikhanas (petite gargottes servant à boire et à manger) tous les 50 ou 60 km. Cela permet de pouvoir se réapprovisionner en eau tous les jours, et de pouvoir manger un plat tout prêt chaque jour (pour info : 2 plats + 1 bouteilles de Fanta = 10.000 T, soit environ 5€). Généralement, on peut aussi y faire la sieste et y rester autant de temps que l'on veut, en attendant que le soleil soit un peu moinc chaud. De la frontière ouzbek à Kungrad, c'est très différent : il n'y a rien entre les villages, et ceux-ci sont très espacés (100, parfois 120 km). Il faut donc prévoir assez d'eau pour deux jours, ou au moins un jour et demi selon votre rythme. Dans ces villages, il n'y a pas toujours de tchaikhanas, parfois seulement des petits magasins. Il vaut donc mieux prévoir un déjeuner. A mi-chemin, il y a Beyneu. Nous avons été à l'hotel "Adan" (ou un nom approchant, desolée pour le manque de précision !). Notre chambre était grande, propre, nous avions clim et sdb privée pour 7500 T la nuit (9000 T avant ristourne). Pres de la gare, il doit y avoir un hotel moins cher, ou vous pouvez négocier un prix interessant si vous restez seulement 12 heures. A Beyneu, vous pouvez trouver des DAB, un cybercafé et des petits restos (près de la gare), ainsi qu'un "supermarché" un peu plus fourni que les petites boutiques habituelles. Dans le desert, on a campé tous les soirs "à vue". C'est tellement plat qu'il n'y a pas une seule petite montagne derrière laquelle se cacher (sauf au tout début, après Aktau). Cela dit, personne n'est jamais venu nous dire quoi que ce soit. Nous avons vu des petits scorpions, une belle tarentule et des serpents. Nous n'avons pas été piqués mais il faut garder les yeux bien ouverts Nous avons fait cette étape du 6 au 18 juin, en plein été. La température dépassait les 40°C dans l'après-midi. Lorsque vous arrivez en Ouzbekistan, ayez des dollars dans la poche (à moins que vous n'ayez déjà des sums). Car en plein désert : point de banque ! Nous, nous avons changé des Tengés kazakhs pour des Sums ouzbeks sur le bazar de Beyneu (10 000 T pour 170 000 S). Le passage de frontière n'a posé aucun problème. La douane ouvrait à 10h.

Voila ! J'espère que ces infos seront utiles à certains. Lorsque nous avons préparé notre voyage, nous n'avons trouvé que très peu d'informations sur le sujet, si ce n'est un conseil : prendre le train ! Or, la route est tout à fait faisable (nous ne sommes pas des cadros du vélo) et l'expérience d'une traversée du désert, certes intense et éprouvante, est assez exhaltante. Si vous vous posez des questions auxquelles je n'ai pas pensé, n'hésitez pas !
Quelles sont vos escales favorites? English translation pending
by Chris13130 · 2011-06-21 · 145 replies
bonjour amis du forum, 🙂🙂🙂

Apres mon post sur vos bateaux favoris, avec votre concoure je voudrais réaliser un classement de vos escale favorite(ou rêver) en gardent le même barème que pour les bateaux, 10 point pour le premier,7 pour le second et 5 pour le troisième un petit commentaire et quelque photo seront les bien venu

tout le monde na pas chance de pouvoir visiter tout ces pays , a vous de nous les faire découvrir ...

merci d avance chris 😉
Itinéraire de deux semaines en Floride fin juillet English translation pending
by MadeInEnglan · 2011-06-19 · 33 replies
Bonjour à tous.

Je vais passer 2 semaines fin juillet en Floride.

Voici mon itinéraire:

17.07: Voyage Lausanne - Miami, arrivée prévue à 16h20. Prise en charge de la voiture de location (Catégorie SUV) Hôtel: Newport Beachside

18.07: Miami Beach Activités: Rien de spécial prévu pour l'instant. Probablement profiter de la plage au maximum. Visite du quartier Art Deco.

Si vous avez des suggestions pour Miami je suis preneur.

19.07: Trajet Miami - Key West (160 Mi/3h45). Départ de bonne heure pour visiter Key West et voir le coucher de soleil sur Mallory Square. Etape possible: "Alligator Farm" (Homestead) Hôtel: La Concha

20.07: 8h00 - 12h00 : Excursion en hydravion jusqu'à Fort Jefferson (Dry Tortugas), un ancien fort désaffecté érigé sur une île entourée de barrière de corail. Nous allons surtout en profiter pour faire du "snorkeling" (plongée libre - nécessaire fourni par la compagnie d'aviation). Trajet Key West - Key Largo (100 Mi/2h15) Hôtel: Marina del Mar Activités: Rien de prévu

21.07: Trajet Key Largo - Sanibel Island avec étape à Everglades City (115 Mi/2h20 + 100 Mi/2h00) Activités: Tour en aéroglisseur depuis Everglades City (Captain Dougs). Hôtel: West Wind Inn Fin de journée sur la plage, très connue pour ses nombreux coquillages.

22.07: Trajet Sanibel Island - Orlando (220 Mi/4h00) Départ de bonne heure pour profiter de la première journée à Orlando Hôtel: Econo Lodge Inn & Suites Activités: Parc Universal Studios

23.07: Orlando Activités: Parc Universal Islands of Adventure

24.07: Orlando Activités: 1 des 4 parcs Disney (Ordre à définir)

25.07: Orlando Activités: 1 des 4 parcs Disney (Ordre à définir)

26.07: Orlando Activités: 1 des 4 parcs Disney (Ordre à définir)

27.07: Orlando Activités: 1 des 4 parcs Disney (Ordre à définir)

28.07: Orlando Activités: Discovery Cove, nage avec les dauphins

29.07 Orlando Activités: Sea World En fin de journée, trajet Orlando - Cocoa Beach (60 Mi/1h00) Hôtel: International Palms Resort & Conference Center Soirée à la plage

30.07 Activités: Kennedy Space Center, Visite de la Nasa Trajet Cocoa Beach - Miami (210 Mi/3h30) Hôtel: Comfort Inn & Suites Miami Airport

31.07: Activités: Dernière journée à Miami. Rien de prévu Retour de la voiture de location en fin de journée Départ de notre vol: 20h45

01.08: Arrivée prévue à Genève: 16h40 Si tout va bien, je serais à Lausanne vers 18h00, juste à temps pour célébrer notre fête nationale en famille 😉

Le compte à rebours à démarré, il reste moins d'un mois d'attente...
Malaisie péninsulaire + Borneo: A vot' bon coeur Msieurs dames! English translation pending
by Sunhae · 2011-06-16 · 26 replies
Bonjour a tous

Nous envisageons un voyage en Malaisie que nous ne connaissons pas plus qu'au travers des dires de quelques amis qui en sont revenu emballes. C'est dire si on est incultes... Voici l'esquisse de l'itineraire et je souhaiterais recueillir vos critiques et avis eclaires.

L'itineraire (evolutif): Jour 1 : Arrivee tres tot le matin a KL Jour 1 : Visite KL Jour 3 : Batu cave au nord de KL A/R en bus, (2.50 E A/R/pers) Jour 4 : Depart bus pour Malacca (qui apparemment met 5 h, 4 E A/R/pers ) Jour 5 : Visite Malacca Jour 6 : Visite Malacca + retour en bus a KL Jour 7 : KL-Cameron Highlands en bus tot (qui apparement met 4 h, Aller simple 4 E/pers) Jour 8 : Visite Cameron Highlands, puis depart en bus pour Penang a 17 h30 (qui apparement met 3 h, aller simple 5 E/pers) Jour 9 : Visite Penang Jour 10 : Visite Penang Jour 11 : Visite Penang Jour 12 : Vol Penang-Kota Kinabalu + Vol Kota Kinabalu-Tawau + Transfert sur l'ile de Maboul (prit en charge par le centre de plongee) Jour 13 : Plongee a Sipadan Jour 14 : Plongee a Sipadan Jour 15 : Retour a Tawau (Pris en charge par le centre de plongee). Jour 16 : Bus de Tawau a Sandakan ( ????) Jour 17 : Excursion journee au centre des Orang-Outans de Sepilog Jour 18 : Excursion journee sur la riviere Kinabatang Jour 19 : Retour Bus de Sandakan a Kota-Kinabalu (6 h, Aller simple, 5 E/pers) Jour 20 : Vol Kota kinabalu- KL Jour 21 : Vol Kl-Seoul

Ensuite, la mitraillette a questions ! Les trajets en bus : Pour ce trace, je me suis fiee au Petit Fute. Si j'ai indique les petites depenses d'apothicaires pour les transports en bus, c'est pour vous poser la question de la fiabilite (grosso modo) des tarifs communiques par ce guide papier. Quelle est-elle ? La meteo : Apparemment la periode aout ne poserait pas vraiment probleme pour la peninsule, par contre on me l'a deconseille pour Borneo qui regorgerait de sangsues a cette periode. La ou ca se corse c'est que pour la plongee de mon mari a Sipadan (a l'est de la cote Nord-sud de Borneo dans le sabah), la bonne periode est justement aout ! C'est cornelien. Nos obligations ne nous permettent un depart qu'en fevrier ou aout. Le cout de la vie a Borneo (Sabah) : J'ai lu des indications qui avertissent du cout de la vie tres eleve par rapport a la Malaisie peninsulaire. C'est vrai que les journees d'excusion donneent deja le ton a 100 E/pers a l'unite ! ( C'est a dire 400 E pour 2 journees a 2, soit la meme depense que nos 2 A/R Seoul-Kl !!!) Mais qu'en est-il du cout des repas en restaus simples et locaux ? Et est ce que par hasard (on peut rever ?) il serait possible d'effectuer ces visites en independant ? Communication : Pour ceux qui connaissent le Sabah a Borneo, peut-on facilement se faire comprendre en anglais ?

Je suis bien consciente qu'il est souvent plus judicieux de se fier aux avis des ex-voyageurs que de vouer une confiance aveugle a un guide. J'ai essaye d'etre la plus precise possible pour recueillir le plus de reponses possibles, alors soyez choux !

Pour les questions qui restent en suspend, je patinne vraiment...
Tout savoir sur la météo au Mexique English translation pending
by Kashtin · 2011-06-15 · 6 replies
Bonjour,

Voici un topo très bien fait et très complet, concocté par pdcm, également modératrice sur un autre forum que je ne peux nommer 😉..., concernant la météo au Mexique, qui sera fort utile à beaucoup puisque je vois que les mêmes questions tournent en boucle:

« « Je sais il manque Avril, mais je serai bien surprise que personne ne pose la question, nous ne sommes qu'en Mars Première règle: à un mois de votre départ, ne paniquez pas, ça ne sert à rien, les prévisions ne valent que pour 3 jours comme partout dans le monde. C'est comme si vous demandiez là le 22 Mai, s'il va faire beau à Marseille le 13 octobre ... De plus, le climat varie d'une région à l'autre, le Mexique fait 2 millions de km2 et 4 fois la France en superficie ! de plus traduisez les termes chubascos ne veut pas dire pluie intense mais averse ! Deuxième règle: apprenez à lire la météo correctement, on vous annonce des maximums et minimums, à certaines heures les plus chaudes et les plus froides de la journée. Cherchez plus loin, heure par heure ou des webcams en temps réel. Troisième règle : Si possible soyez prévoyants, vêtez-vous le jour de votre départ avec des chaussures fermées, un pull léger, un kway de secours, on ne sait jamais, ça permet de se balader sans marcher en short et en nu-pieds s'il y a de grosses pluies.

Dépression tropicale ou cyclone tropical ?

Le cyclone tropical est une perturbation atmosphérique associée à une dépression très creuse, générant des vents tourbillonnaires violents dépassants en vitesse moyenne sur 10 minutes le seuil des 117 km/h. Il est modéré, intense si ce vent dépasse les 166 km/h, très intense au dessus de 212 km/h. Ce phénomène pourra être appelé Ouragan (Hurricane pour les américains) dans l'Atlantique nord, Typhon si il touche le Sud-Est asiatique, Cyclone dans l'océan Indien. Lorsque la vitesse du vent est comprise entre 62 et 117 km/h, on atteint le seuil de la tempête tropicale. Si elle reste inférieure à 62 km/h, on parle alors de dépression tropicale

La saison des Ouragans ou Hurricanes commence au mois de juin dans l'hémisphère nord et le Mexique est dans l'hémisphère Nord.

La zone touristique de Cancún et la Riviera Maya, tout comme les îles de la mer des Caraïbes, doivent faire face aux plus redoutables des ennemis : les ouragans, qui font annuellement leur apparition dans cette zone(principalement de septembre à novembre), laissant parfois derrière eux un paysage désolé.

Les ouragans Gilbert (1988) et Roxane (1995) Emily et Wilma ont durement frappé l'État de Quintana Roo, rappelant brutalement à l'ordre les entrepreneurs touristiques inexpérimentés, séduits par l'idée de construire hôtels et restaurants près des limites du rivage (dunes de protection disparues). Cependant leur prévision n'est pas précise, on suppose juste le nombre de cyclones par an dans la zone des Caraïbes. Ce n'est que lorsque certains facteurs sont réunis (température de l'air et de la mer très élevées), que les alertes sont données pour mettre les personnes à l'abri.

CLIMAT Le climat varie du tropical au désertique. Sur toute les côte du Pacifique et dans le Yucatan le climat est lourd et humide. Les villes des hauts plateaux telles que Mexico, Oaxaca et San Cristobal ont un climat tempéré avec des soirées fraîches. Deux époques la saison des pluies de mai à septembre et la saison sèche d'octobre à avril.

Tableau des températures par ville et mois et conseils
http://gjoachim.club.fr/climat.htm Le printemps et la fin d'automne sont des périodes agréables pour la visite, la saison la meilleure s'étend de Novembre à Avril. Attention au mois de Juillet et Août il peut faire facilement 38 à 40 ° et plus dans le centre du Yucatan et dans les régions du Nord. Vers les régions du centre du pays compter 25 à 30 °. Souvent vous avez une averse en fin de soirée vers 18/20 h.

A prévoir : des vêtements légers sur les côtes et plus chauds pour l'altitude (nuits fraîches) de bonnes chaussures de marche pour l'escalade des pyramides. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison (souvent en fin de soirée), un chapeau, et n'oubliez pas les moustiques dans certaines zones (Chiapas). Prévoir une bombe répulsive 5 sur 5 que vous trouvez en pharmacie.

Egalement http://fr.travel.yahoo.com/020820/3/15vf.html Climat L'été (juin-octobre) est la saison des pluies et cyclones au Mexique. Les averses sont en général de courte durée et se produisent principalement en fin de journée. Les soirées sont souvent fraîches, sauf sur les côtes.

Mais n'oubliez pas l'influence de l'altitude. Les terres chaudes vont jusqu'à 1 000 m d'altitude (température moyenne : 25 °C). De 1 000 à 2 000 m, le climat est tempéré (température moyenne : 18 °C). Au-dessus de 2 000 m, il fait plus frais.

Dans la partie nord du pays, où les pluies sont plus rares, surtout à l'ouest, le climat est franchement continental avec des hivers plus froids et des étés très chauds et orageux, particulièrement de juillet à septembre.

PACIFIQUE - MER DE CORTEZ : avec plus de 300 jours de soleil par an et moins de 25 cm de pluie annuelle, cette région désertique est soumise à des étés très chauds (jusqu’à 42 °C). Heureusement la brise du soir fait descendre la température à un niveau plus agréable. La période des ouragans, de août à octobre, touche rarement cette péninsule mais apporte des averses de courte durée principalement le soir. Le printemps, avec des températures de 23 à 28°, est plus agréable. La température de l’eau varie entre 17 et 19° en hiver, et jusqu’à 26-27° l’été. Evitez la période de décembre à février, où une eau fraîche et une température extérieure de 18-20° ne sont pas des conditions idéales pour un séjour plongée dans cette région. Pendant cette période, la visibilité est aussi assez décevante

Quand aller au Mexique ? La meilleure période s'étend de novembre à avril. Très agréable : du soleil, mais pas trop chaud, presque pas de pluie et pas trop de monde.

Périodes difficiles pour les déplacements et réservations au Mexique : Noël, la Semaine Sainte, les ponts du mois de mai et le jour des morts.

Qu'emporter ? - Vêtements d'été pour la côte (maillot de bain). - Lainages pour les régions en altitude. (San Cristobal de las Casas Antigua). - Imperméable pour la saison des pluies. - Inutile d'emporter un sac de couchage : il fera trop chaud pour que vous puissiez vous glisser dedans.

Pour Mexico DF http://mx.weather.yahoo.com/...XDF0132/index_c.html

Moyenne Temperatures Pour Playa del Carmen

Moyen Temperature Jan Feb Mar Apr May Jun Jul Aug Sep Oct Nov Dec Day Temp. Cº 28 29 31 33 34 33 33 32 32 31 29 28 Water Temp. Cº 26 26 27 28 28 28 28 28 28 28 27 27 Rainy days per month 5 2 2 3 7 13 15 13 14 10 4 4 Hours of sun a day 6 6 7 7 8 7 7 7 6 6 6 6 Humidity % 53 48 46 41 45 58 56 58 62 62 55 53

«En ce moment http://mx.weather.yahoo.com/...XQR0076/index_c.html

Bulletin cyclones et météo du jours des pompiers de PDC http://www.bomberosrivieramaya.org/inde ... sition=6:6

«Dans l'heure http://espanol.weather.com/weather/hour ... o=template

«Dans les prochaines huit heures http://espanol.weather.com/weather/hour ... r=0&hour=8

«Dans les 10 jours (très improbable scientifiquement parlant : pas plus de 3 j à l'avance) http://espanol.weather.com/weather/loca ... o=template

«Le mois prochain ou l'année prochaine Madame Soleil

Vocabulaire

«Chubascos = Averses Tormentas = Orages Nuboso = Nuageux Tormentoso = Orageux Lluva : Pluie

La météo page du site Mexique Fr http://mexique-fr.com/meteo.php

quelle est la meilleure période pour partir au Mexique? http://forum.mexique-fr.com/ftopic1670.php

cyclones (Octobre Playa del Carmen ps en fait le cyclone Ivan c'est en Septembre 2004) http://forum.mexique-fr.com/ftopic735.php

trajets en bus + climat (Mexico Acapulco Janvier) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1267.php

pleins d'infos à demander (température nord du Mexique en février) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1600.php

Météo fin octobre (Mexico Puebla Acapulco) http://forum.mexique-fr.com/ftopic711.php

Météo à Cancun? (Janvier Février) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1542.php

Méteo Mexique en février (à Playa del Carmen) http://forum.mexique-fr.com/ftopic3216-0-0-asc-.php

météo en Mai (Cancun Mai) http://forum.mexique-fr.com/ftopic846.php

Méteo en Juin mois des tempêtes tropicales http://forum.mexique-fr.com/ftopic370.php

meilleure période pour partir?? (en Juin à Cancun) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1352.php

Les cyclones en Juillet 2005 EMILY http://forum.mexique-fr.com/ftopic2561.php

Méteo en juillet août http://forum.mexique-fr.com/ftopic1997.php

Méteo août http://forum.mexique-fr.com/ftopic2949.php

Les Cyclones Septembre 2004 Ivan http://forum.mexique-fr.com/ftopic735.php

Septembre-octobre-novembre, bonne période ??? (Cancun Playa) http://forum.mexique-fr.com/ftopic359.php

météo Mexique Yucatan Quintana Roo (Cancun Octobre) http://forum.mexique-fr.com/ftopic3003.php

Les Cyclones Octobre 2005 Wilma Yucatan http://forum.mexique-fr.com/ftopic3314.php Les Cyclones Octobre 2005 Stan Chiapas Guatemala Veracruz

Climat Sud Mexique et Guatemala fin octobre et novembre http://forum.mexique-fr.com/ftopic640.php

Méteo Décembre http://forum.mexique-fr.com/ftopic6767-0-0-asc-.php

General Weather Info: The temperatures in Cozumel are at their coolist from October to April. During the day it is in the 80's. At night during a Norte, it can get down to the 50's. Summertime can be pretty hot. Although the temperatures are in the 90's, it is the humidity that gets you. It tends to rain more in June than most months, but the really dry times are in winter. Nortes come during the period of October to March. They can bring rain and winds, but they do not last long. The water temperature is warmest from April to September. The waters can get as warm as the mid 80's. During the winter, it will cool down to the high 70's.

Outil java pour suivre le chemin d'un cyclonehttp://www.hurricanetrack.com/Java/track.html »

Et encore merci à Jane pour ce travail de Romain!

Pascale
Voyage sur la côte ouest des États-Unis: intérêt de San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Coco58mike85 · 2011-06-14 · 162 replies
Bonjour tout le monde , Je suis en train d'organiser un voyage d'environ 3 semaine au etats-unis (depart le 12/09/11) mais il y a telement de ville qui me semble bien à visiter que je ne sais pas quoi faire ^^ . Donc deja ce qui est sur c'est que je veux rester environ 1 semaine dans un hotel a las vegas 1 semaine et visiter ses alentours comme grand canyon etc... mais je voudrai savoir si d'apres vous sa vaut le coup de se rendre à san fransisco et los angeles ( sachant que j'aimerai bien passer environ 3 jour sur les plages) et je voudrai aussi descendre en voiture une journée ou 2 au mexique (si selon vous c'est interessant car c'est juste a la frontiere). Et si vous me dites qu'il y a juste las vegas et los angeles de bien j'irai surement 5 jour a new york . Oui désolé je suis compliqué mais ça va etre mon premier voyage au etats-uni et j'ai un peu envie de tout faire 😛 Merci beaucoup d'avance à se qui me lisent et me repondront .
Qui peut m'aider à choisir mon cadre Surly LHT? English translation pending
by Tontonfredo · 2011-06-14 · 39 replies
SAlut à tous !

je sais que bien des posts parlent du Surly LHT mais j'ajoute celui-ci dans le seul but de déterminer la taille idéale à choisir pour moi-même et ma femme.

Tout d'abord, nos mesurations :

Ma femme : Taille : 1m69

Entrejambe : 78,5 Cuisse : 59,5 Jambe : 51 Tronc : 59 Bras : 70 Avant bras : 33,5 Epaules (larg) : 40 Pointure : 39

Alors ça donne pour moi 50 / 52

Et pour ma pomme : Taille : 1m83

Entrejambe : 87 Cuisse : 62,5 Jambe : 56,5 Tronc : 65 Bras : 77 Avant bras : 36,5 Epaules (larg) : 44 Pointure : 43 Donc taille 56 normalement....

J'ai consulté le site Surly, étudié la géométrie du LHT (en 26'' dans le cas qui nous intéresse ici), et comparé avec mon vieux routard Bianchi (je sais, pas grand chose à voir à priori...), sur lequel je me sens bien hormis une potence bien trop longue.

J'obtiens sur le Bianchi : - StandOver Height Bianchi: 81 (sol - axe TH) - Effective Top Tube Bianchi: 57 et des bricoles.... - Longueur TH Bianchi : 56 - Longueur TS Bianchi : 56 axe - axe, et 59 axe - top

La doc Surly (voir leur catalogue, page 40) me donne donc (en 26'') la taille 56 comme étant la plus approchante.

Et pour ma femme, en "comparant" autant que faire se peut avec un cadre de Peugeot Outdoor 200 de 2000, sur lequel elle se sent bien (c'est à dire qu'elle ne se sent pas trop couchée), et que vous trouverez en pièce jointe, mon coeur balance entre les tailles 52 (SO Height un peu limite par rapport à son entre jambe) et 50....

Maintenant, je ne connais pas les spécificités que doit avoir un vélo de voyage, alors si vous pouvez m'orienter.... Merci d'avance à tous ceux et toutes celles qui m'aideront à trancher rapidement pour que je puisse passer commande.

Tontonfredo
Sécuritaire le retrait d'argent dans les guichets au Maroc? English translation pending
by Cmoikiwi · 2011-06-13 · 41 replies
Bonjour, je voudrais avoir vos expériences sur les retraits d'argent via les guichets automatique du maroc.Je suis québécoise et mon argent est placé à la banque nationale du canada(bnc) et on m'a dit que je pouvais retirer de l'argent dans les guichets du maroc pourvu que la banque soit compatible avec le réseau cirrus, maestro ou nyce . L argent sera convertie en dirham automatiquement selon le taux de change du jour. Est-ce que c est sans danger de se faire cloner sa carte ou autre fraudes?Merci pour vos message , Je précise que je pars 1 an donc je ne veux pas voyager avec du liquide mais plutôt faire 1 retrait par mois
Snorkeling en Guadeloupe: où sont les bons endroits? English translation pending
by Duppyconquer · 2011-06-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Actuellement sur St Anne, j'aimerai connaitre quel sont les meilleurs spots de snorkelling dans le coin?

Je suis assez deçu pour l'instant de ce que j'ai vu.

Connaissez vous des spots sympas autour de St Anne? sur grande terre?

Merci d'avance,
Annuler notre voyage au Mexique fin juin/début juillet? English translation pending
by Maverickjo · 2011-06-09 · 22 replies
Voilà ça doit être notre premier voyage au mexique 😎(akumal) mais les fortes pluies(république dominicaine, etc...), nous font un peu peur;🙁 de plus les nouvelles parlent de possibilités d'ouragan dans le golfe du mexique... Si vous devez partir à la même période : besoin de vos avis!!!!

Sinon nous voulions savoir quels adaptateurs de prises faut-il acheter? Que faire niveau portable pour qu'il soit fonctionnel sur place?

Merci pour vos réponses

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