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Quels guides papier pour visiter l'Ouest américain en dehors des sentiers battus? English translation pending
by JMPe · 2011-03-25 · 19 replies
A part bien évidemment les indispensables " Photographing the Southwest ", quels sont les guides que vous me conseillez pour visiter l'Ouest Américain en dehors des sentiers battus (sauf exception, je ne souhaite pas faire de randonnée qui dure plus de la journée, ni de randonnée nécessitant des capacités techniques supérieures à la moyenne). Merci d'avance. Jean Michel.
Instruments et genres musicaux traditionnels des Sonraï (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-11-22 · 6 replies
MUSIQUE TRADITIONNELLE DES SONRAÏ

« When you play the njarka, the Jinn – the spirits of the river – will come » Hassi Saré, from the documentary film "Timbouktoubab"

Situées dans la partie nord du Mali à 1.200 km de la capitale, les régions de Tombouctou (6e) et de Gao (7e), la dernière regroupant les cercles d’Ansongo, de Bourem, de Gao et de Ménaka, représentent le territoire principal des Sonraï (sans prendre en compte les régions, certes moins importantes, de Hombori et Djenné dans lesquelles un bon nombre de Sonraï résident de nos jours). L’agriculture est pratiquée le long du fleuve en période de crue. L’élevage et la pêche sont aussi présents. Les échanges commerciaux s’effectuent avec les partenaires des pays voisins comme l’Algérie, le Niger pour les dattes, le sucre, le lait et des biens divers, et avec la capitale qui ravitaille la région en légumes, fruits, céréales et bétail. Cependant, cette zone du nord, entièrement islamisée, est une des plus pauvres et instables du Mali, les infrastructures étant très peu développées. Elle comprend aussi d’importantes populations arabe, touareg et peul.

Les principaux instruments de musique des Sonraï sont : le zarka (ou njarka, et gooje en langue sonraï-zarma), violon monochorde, le koloo, tambour petit et rond en poterie, le harey, tambour à deux faces (cylindrique), le kurubu, harpe à quatre cordes, le njurkle, luth monochorde, le gaasu, calebasse (d’une gourde sans cou, < Lagenaria sicerarea). Hormis la harpe et les calebasses servant d’instruments de percussion, tous ces instruments, notamment le violon, sont, excepté certaines occasions, utilisés par les femmes. L’utilisation des instruments par les femmes s’affiche en effet comme une règle de la tradition musicale des Sonraï, Touareg, Bella et Maure, contrairement aux autres groupes ethniques du sud du Mali, où les instruments de musique sont joués presque exclusivement par les hommes. L’une des particularités de la musique des Sonraï est qu’elle établit une distinction presque nette entre musique de simple réjouissance, musique corporative et musique religieuse.

Les instruments cités en haut sont utilisés pour produire divers genres musicaux : le gao-gao est l’un des plus anciens genres musicaux des Sonraï, qui s’enracine dans l’histoire de la ville de Gao. Essentiellement instrumental, il est joué à l’aide d’un violon, deux tambours à peaux et un tambour d’eau, et dansé par les femmes pour célébrer le premier mariage et la première maternité d’une femme, les fêtes de tabaski, de ramadan, et les réceptions officielles.

Le takanba est un style de musique très très populaire chez le peuple sonraï. Né à Takanba, village situé près de Bourem, il a évolué en prenant des formes complexes. Aujourd’hui, il a largement dépassé les frontières du pays sonraï : on écoute le takanba dans toutes les villes maliennes à une forte communauté sonraï. Il est joué pour célébrer les baptêmes, les mariages ou à toute occasion de s’amuser. La grâce des gestes et des mouvements des danseurs et danseuses richement habillés, évoluant assis ou debout dans une harmonie frôlant l’intimité, consitue un des attraits de la musique takanba. Le répertoire, chanté en langue sonraï ou tamasheq est essentiellement laudatif.

Le genre musical dimba est lié à l’organisation corporative de la société sonraï de Tombouctou, où il existe la corporation des maçons, la corporation des bouchers, et celle des cultivateurs. Chacune de ces corporations a sa propre musique. La musique dimba est liée à l’origine et à l’histoire des maçons. Pour la plupart des cas, elle est produite par les femmes. Comme musique de travail, elle sert à animer les travaux de restauration annuels des minarets de mosquées. Mais elle est également présentée pour célébrer le mariage d’un maître maçon, et pour saluer ce dernier à son retour de pèlerinage à la Mecque.

Les pièces musicales fewa ("travail collectif") et haala ("fête des cultivateurs après une bonne récolte") sont deux composantes complémentaires, inséparables, de la musique agraire des Sonraï. La première est exécutée lors du travail au champ pour encourager les travailleurs, la seconde est jouée au village pour saluer leur retour de succès. Leurs répertoires mettent l’accent sur le nom de Dieu, le Coran et le Chérif dont les bénédictions protègent les cultivateurs et favorisent de bonnes récoltes. Des noms de mares, sources d’eau rares en zone aride, sont souvent cités.

Le hollo-horey ("culte du ‘vaudou‘") est une musique culturelle commune aux Sonraï et aux Bella. Il s’enracine dans la structure sociale de ces deux groupes. Liée au culte des génies de l’eau et de la brousse, cette musique de possession est inséparable d’un rite complexe qui allie croyances religieuses et pratiques magiques. Il s’agit ici d’un style plutôt instrumental que vocal et dont la mélodie est assurée par le violon et le rythme par la calebasse. Cette musique établit la relation entre les danseurs (possédés) et les génies par l’intermédiaire d’un ensemble hétéroclite d’objets et d’habits aux couleurs chatoyantes portés par les danseurs, ou qu’on expose pour décorer l’aire de la manifestation. La confrérie du hollo-horey exerce à travers cette musique une fonction thérapeutique essentielle dont peuvent bénéficier tous les membres de la société, mais aussi un pouvoir religieux et politique.

Aux genres musicaux cités ci-dessus, qui sont loin d’être exhaustifs, s’ajoutent les chants de mariage, d’apaisement de l’enfant, etc. etc.

NB : enfin, il m’importe de citer quelques musiciens maliens nés de et grandis dans cette tradition musicale et se référant sans cesse à elle, et qui l’ont mise dans un setting moderne-populaire : le doyen de la musique populaire malienne, Ali Farka Touré, puis Afel Bocoum (& son groupe Alkibar), Vieux Farka Touré, Hamma Sankaré, Sidi Touré, le Takanba Super Onze, Alhassane "Hassi" Hamdou Saré, Haira Arby, Baba Salah, Samba Touré, les Sonraï Stars, pour n‘énumérer que les plus connus ...

CD «Mali : Region Gao», benkadi fòli series I, Vol. 3 (2008) CD «Mali : Timbuktu», benkadi fòli series I, Vol. 5 (2010)

hgb

(Jeffrey Heath 1998. Dictionnaire songhay - anglais - français. Tome 1. Paris : L’Harmattan)
Qui a vu "Elf", la comédie musicale de Broadway? (New York) English translation pending
by Jouquette · 2010-11-22 · 3 replies
Bonjour tout le monde !

Pas mal d'avis sur The Lion King, Mamma mia, Chicago... et personne pour donner son avis sur ELF ? Je pars à New York la semaine juste avant noël alors c'est "esprit noël" à donf pour moi ! J'aimerais quand même être sûre de voir un super spectacle si je vais voir cette comédie musicale là. Sinon j'avoue que j'ai un petit faible pour le roi lion. Faut dire que certains d'entre vous affirment que c'est un spetacle grandiose... Allez, mettez-moi le feu 😉 !!!!!
Transfert de l'aéroport de Malaga au port? English translation pending
by Virginou · 2010-09-08 · 10 replies
Voilà je pars le 9octobre sur l'Adventure of the seas et je me demande quels sont les différents moyens de transport de l'aéroport de Malaga jusqu'au port ainsi que les tarifs.merci à tous
Séjourner au Makaibari Tea Estate près de Darjeeling? English translation pending
by Denis1961 · 2010-08-31 · 2 replies
bonjur à tous , qui connait cette association de producteurs de thé près de darjeeling ? J aimerais avoir des avis de voyageurs qui seraient passés chez eux . Ils proposent des chambres chez l'habitant / producteur de thé . j aimerais passé quelques jours mais un ou plusieurs avis auraient été sympa! merci Denis
«Ali & Toumani», deux magiciens des cordes en toute harmonie (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-08-20 · 5 replies
«... a level of communication that close to magical. The music is soothing and quiet but brimming with life. It is calm but intense, passionate but peaceful.» (allaboutjazz)

DEUX MAGICIENS DES CORDES EN DIALOGUE

Cinq ans après l'enchanté In the Heart of the Moon, qui leur avait valu un Grammy Award, le légendaire guitariste Ali Farka Touré et la star mondiale de la kora Toumani Diabaté dialoguent une nouvelle fois par l’intermédiaire de leurs instruments. Ils remettent ça avec un album tout simplement nommé Ali & Toumani, aussi le dernier témoignage phonographique de l'homme de Niafounké, décédé en 2006 ...

Ces trois après-midis à Londres en juillet 2005, avec la participation de l'illustre contrebassiste du Buena Vista Social Club, Orlando 'Cachaíto' López, décédé lui aussi, en 2009, et du fils d'Ali, Vieux Farka Touré, les sessions d'enregistrement pour cet album étaient de mauvais augure : Ali Farka est déjà très marqué par le cancer des os qui, en raison de la douleur, le contraint à faire des pauses de plus en plus longues au studio. «He was having bad attacks of pain. There were moments, when playing a song, that we were forced to stop, because Ali was in so much pain. It was hard for him to make this album. But he wanted to continue. At one moment during the sessions I asked myself, "Why am I doing this?" I didn't want him to suffer. We'd start a song and he'd play and play and play and then, at a certain moment, he would just stop and grimace, or bow his head. So we'd stop. But then he would say, "No! Let's carry on." In the end I said: "Thank God, we've done it, we've done it!"», se souvient Toumani Diabaté avec émotion et joie*. On comprend maintenant pourquoi Ali est joint le surnom Farka qui veut dire «âne» – synonyme de robustesse – en sonraï, sa langue maternelle ...

Comme sur le prédécesseur de Ali & Toumani, et à la demande d'Ali Farka, il n'y avait aucune répétition avant l'enregistrement. Ces deux géants de la musique malienne se connaissaient tellement bien qu'il n'y en avait nul besoin. Donc, cet album aussi, en grande partie instrumental, est le fruit de la spontanéité ; immédiatement entre la guitare et la kora, un dialogue se renoue comme s’il n'y a rien de plus naturel au monde. Grattées, pincées, frottées, avec vivacité ou lenteur, les cordes s’interrogent et se répondent avec finesse et élégance. Parfois, guitare et kora vibrent à l'unisson. Sans difficulté on s'introduit dans l'intimité et la complicité. Sur les onze morceaux de l'album, c'est toujours Ali Farka Touré qui joue le thème mélodique, et la kora de Toumani vient s'enrouler autour avec le sens et l'intuition du grand koriste, qui une fois de plus fait de véritables merveilles avec ses vingt-et-une cordes ; son jeu semble faire jaillir plusieurs sources musicales différentes à la fois, plusieurs voix qui s'entrecroisent et dialoguent entre elles, produisant un effet de scintillement infini à la beauté saisissante. A une technique à la fois surabondante et lyrique, Toumani ajoute en outre une manière de marquer le rythme par son utilisation des cordes basses, parfois même de la caisse de résonance de son instrument. Ecouter la totalité de son spectre sonore, on est tenté de croire qu'il ne s'agit plus d'un instrument de vingt-et-une cordes mais d'un orchestre de vingt-et-une koras animé par les doigts d'un seul homme. Les titres s'écoutent presque comme une suite ininterrompue, chansons et mélodies traditionnelles des régions respectives des deux compères – le Nord du Mali pour Ali Farka, le Sud mandingue pour Toumani –, improvisations à la fois libres et arc-boutées sur la tradition, avec parfois des accents congolais (sur Sina Mory), cubains (sur Sabu Yerkoy), sénégalais ou bluesy. Cette musique est toujours aussi envoûtante, comme hors du temps et de l'espace.

Pour écouter Ali & Toumani, c’est comme «lire un livre sur Ali Farka Touré. C’est un album synthèse de tous ceux qu'il avait fait auparavant», récapitule Toumani Diabaté. En fait, les morceaux ramènent à des moments précis de sa vie : d'abord la rumba Sina Mory, avec qui a commencé tout pour Ali Farka. En 1956, il a vu interpréter cette chanson par Keita Fodeba, son idol, en Guinée. C'était le moment qui l'a incité à apprendre et jouer la guitare. Machengoidi, un hymne au labeur pour le bien de son pays, enregistré pour la première fois sur Radio Mali, en 1996, puis sur son album posthume, Savane, en 2006. La salsa cubaine Sabu Yerkoy («Merci à Dieu !») célèbre l'Indépendance de son pays en chantant l'insouciance de la vie quotidienne lors de la première décennie post-indépendance. Cette chanson appartient au répertoire standard du guitariste. Ruby est une chanson bobo, qu'il a écoutée pour la première fois à San, petite ville entre Ségou et Mopti, à une population majoritairement bobo. Puis, Warbe («Les hommes»), une chanson peul, dédiée à ceux qui se battent pour protéger leur peuple. Un autre morceau peul de l'album est Samba Gelado, en souvenir d'un prince peul du Fouta Djallon en Guinée. Une très vieille chanson mandé est Be Mankan, à qui Ali et Toumani ont donné la forme d'une valse. Aussi une chanson traditionnelle mandé est Doudou, morceau magnifique qui a des liens à l'époque où le Mali et ses pays voisins, la Guinée et le Sénégal, sont devenus indépendants. Ici, le jeu de Toumani indique des influences du rythme mbalanx sénégalais. L'album s'achève sur le très émouvant Kala Djula («Les commerçants de Kala»), hymne mandingue des griots qui glorifie les Diabatés, dynastie de griots mandingues vieille de plusieurs siècles. Le griot Toumani Diabaté accompagne Ali vers la postérité. Au Mali, la rencontre du Nord et du Sud, plus précisément, celle du terroir de Niafunké d'Ali Farka et du répertoire mandingue joué par les Diabatés depuis un grand nombre de générations n'avait pourtant rien d'évident, même si dans les années soixantes, Ali Farka Touré jouait déjà avec Sidiki Diabaté, père de Toumani et lui aussi virtuose de ce formidable instrument ayant révolutionné son art à elle en la sortant de son contexte orchestral pour l'établir en tant qu'instrument soliste ...

Cet album acoustique en forme à la fois de livre d'histoire et de testament est bien plus qu'un disque posthume supplémentaire. Un vrai et unique chef-d'œuvre de deux sorciers des cordes, sans doute, ou en un seul mot : MAGIQUE ...

CD : Ali Farka Touré/Toumani Diabaté. 2010. Ali & Toumani. World Circuit.

hgb

* voir le livret de l'album.
Hôtel pour trois jours à Fatehpur-Sikrî? (Uttar Pradesh, Inde) English translation pending
by Manapa · 2010-07-26 · 10 replies
Bonjour, Agra n'est pas du tout ma tasse de thé... Le Taj ? Bof, bof, j'ai des réserves multiples. A vérifier... Donc je préfère privilégier Fatehpur Sikri où je compte rester 3 jours. Avez-vous un hôtel à recommander ? Merci
Les thérapeutes de Freetown (Sierra Leone) English translation pending
by Hery · 2010-07-23 · 10 replies
«As harrowing as these personal tales may be, the music buoying them is uplifting.» (The New York Times)

Avec du reggae contre les traumatismes

Focaliser la souffrance et la transformer en musique, c’est la devise de Reuben M. Koroma, chef d’orchestre, premier chanteur et compositeur principal des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Cet ensemble est tout sauf typique ou habituel, son nom est programme : entre 1991 et 2002, une guerre civile faisant à peu près 200.000 morts ravage le «pays des diamants du sang». Fuyant les combats, deux millions de personnes, soit le tiers de la population de Sierra Leone se concentrent dans les camps de réfugiés en Guinée voisine et ailleurs. Parmi eux, les musiciens Reuben M. Koroma et Francis John Langba, les membres fondateurs des Sierra Leone‘s Refugee All Stars. Là commence l’histoire et le parcours de cet ensemble dont les musiciens se sont rencontrés pour fortifier la morale et pour jouer de la musique «contre» la guerre civile («We always intend to write songs about peace and love because we always remember our past. We came from a war-torn country. That’s why we never cease to remind people in our music to always remain in peace.»*), dans laquelle tous les musiciens ont perdu parents et ami(e)s, et ont été, en partie, blessés eux mêmes. La mémoire de la guerre est toujours présente : chaque fois qu‘Abdul Rahim Kamara et Mohamed Bangura chantent, ils oublient que les rébelles leur ont tranché le bras et la main. Pour eux, la musique est de la médecine contre les traumatismes desquels souffrent les réfugiés jusqu’à nos jours ...

Entre 2002 et 2005, avec l’aide de plusieurs ONG, les All Stars enregistrent, dans le camp de réfugiés guinéen encore, leur premier album, Living like a Refugee, paru en 2006. Bien des années après, leur deuxième, Rise & Shine, sort. Enregistré entre Freetown et la Nouvelle-Orléans, deux cités miraculés, et renforcé par les quelques musiciens créoles de la ville natale du jazz, comme Troy «Trombone Shorty» Andrews, Chris Velan, Washboard Chaz et The Bonerama Horns, cet album nous emmène en voyage oscillant entre différents styles et sonorités, comme le reggae, le maringa traditionnel, le rhythm & blues, la rumba congolaise, le hip hop, le folk, la pop, le jazz-rock, le ska soutenant les messages d’amour, d’espoir, d’unité et de paix. Le tout porté par l’humour et une musicalité joyeuse de ceux qui ont tout perdu. Même si le reggae constitue la base de Rise & Shine, d’autres rythmiques viennent se greffer pour donner à cette réalisation une saveur toujours africaine. En fait, et malgré l’omniprésence de la Jamaïque (surtout dans «Global Threat» traitant les conséquences du changement climatique, «Gbrr Mani» joue avec le ragga et présente le rappeur Alhaji Jeffrey Kamara, le vibrant «Jah Mercy», «Living Stone» faisant penser aux vibes reggae de Toots & The Maytals ou «Jah Come Down» traitant de l’esclavage dans un reggae rapide et énergique), l’Afrique n’en reste pas à l’écart ; on retrouve dans tous les morceaux des petites touches musicales, que ce soit l’accent africain des chanteurs ou les instruments utilisés, surtout les divers tambours et le kongoma, un piano à pouces sierra-léonais (lamellophone), nous rapellant toujours les origines de l’ensemble : «Dununya», une chanson d’amour impressionnante à un fluide guinéen, ou «Tamagbondorsu», un hymne vibrant et appel à la solidarité, est un sokous congolais, et ce sont enfin les styles indigènes locaux qui caractérisent les morceaux traditionnels «Bute Vange» et «Oruwiebie/Magazine Bobo», le dernier faisant ressortir le jeu de kongoma. L’album se referme sur «Watching all your Ways», un reggae acoustique qui nous laisse les Sierra Leone’s Refugee All Stars tout en douceur.

En résumé, ce magnifique opus des Sierra Leone’s Refugee All Stars est un mélange en sounds immédiatement cohérents se balançant de la musique traditionnelle (ouest-)africaine sur le roots reggae, modulé par des styles nouvelle-orléanais, à la fois engagé, doux et passionnant. Et ses maîtres, les musiciens, prouvent d’un côté que même dans les pires conditions, on peut rester créatif pour changer son destin, et d’un autre côté que la musique peut être un moyen de reconquérir son identité. Par Rise & Shine – s’élever et briller – , ils montrent qu’ils peuvent surmonter les traumatismes de la guerre civile si sanglante en Sierra Leone ...

En un mot, Rise & Shine – S’élever et briller – , est un vrai et bouleversant hymne à la vie !

Le line-up des SLRAS : Reuben M. Koroma (lead vocal), Francis John Langba (guitare rythmique, voix, kongoma), Grace Efuah (voix), Abdul Rahim Kamara (voix, percussions), Alhaji Jeffrey Kamara (rap, voix), Mohamed Bangura (voix, percussions, kongoma), Ashade Pearce (guitare solo, voix), Mustapha Massaquoi (batterie, percussions), Idrissa Bangura (basse), Geassay Dowu Bull (guitare, percussions), Mohammed Kamara (voix, percussions) et Abdul Beal (guitare).

http://www.sierraleonesrefugeeallstars.com

Discographie :

- Sierra Leone's Refugee All Stars: Living like a Refugee (Antler Subway) - Sierra Leone's Refugee All Stars: Rise & Shine (Cumbancha/MV)

Documentaire :

- Sierra Leone’s Refugee All Stars (2006, par les cinéastes américains Banker White & Zach Niles)

hgb

* voir le livret accompagnant le nouvel album.
Hôtel Le Palmiste à Trou aux Biches English translation pending
by Mannelle · 2010-06-07 · 7 replies
Hello !!🙂

Voilà nous avons fait un pas en avant ! THE HÔTEL "Le Palmiste " situé à trou au biche

Nous partons du 14 octobre au 25octobre 2010 soit 12jrs et 10n en espérant que le beau temps sera au RDV😎

Petit + = j'ai lu pas mal d'avis sur le net , beaucoup de personne ont dit beaucoup de bien sur cet hotel , que ce soit niveau des chambres, propreté , de la situation géo et aussi niveau repas assez variée ! enfin bon je pourrais dire mon propre avis une fois revenue 😛

Mes petites questions pour finalisé mon organisation : 1/Que pensez vous du coin trou au biche ? ( paysage, plage, restaurant à faire ? excursion à faire ?)

2/Est ce qu'il a un centre de plongée pas trés loin ? quel coin exploré pour voir les trésors de la mer ?

3/Se déplacer en soirée en taxi ou bus direction grand baie est il dangereux ?

4/Horaire du bus proche de l'hotel le palmiste ?? en moyenne en journée et soirée il passe souvent ou pas ???

5/ J'ai lu sur le forum, qu'il avait des travaux vers cet hotel qui ont commencer en 2009 , est ce que les travaux sont fini?

6/ Quelles sont vos recommandations pour pas se faire avoir par des attrapes touristes ??

7/ Si vous avez des personnes à nous recommander pour nous faire des excursions ou taxi à petit prix ? je préfère payer des gentils mauriciens qui seront nous faire visiter et parler de leurs ile, plutôt que de prendre les excursions à l'hotel purement commercial..

8/ Mon rêve voir et nager avec des dauphins , qui contacter pour se genre d'excursion ?

Merci aux courageux qui prendront 10minutes pour répondre à mes longues questions 😊
"Green Zone: les Américains à Bagdad", livre de Rajiv Chandrasekaran English translation pending
by Geob · 2010-05-26 · 2 replies
"Green Zone- Les Américains à Bagdad. (Imperial Life in the Emerald City)" a paru pour la première fois aux éditions de l'Olivier en 2008. Il a obtenu le Samuel Johnson Prize et a figuré dans la liste des dix meilleures ventes de l'année 2007 du New York Times. L'auteur, Rajiv Chandrasekaran, est journaliste au Washington Post. Son ouvrage est le résultat de plusieurs mois d'enquête sur l'occupation américaine en Irak, particulièrement dans la "zone verte" à Bagdad, une petite Amérique au milieu du chaos, appelée par les occupants La cité d'Emeraude en référence au Magicien d'Oz. Précisons que Chandrasekaran n'est pas arrivé en Irak dans les bagages de l'armée comme la plupart des journalistes. Son premier séjour date de septembre 2002, et il totalise donc près de deux ans de travail sur le terrain. La sortie du film éponyme de Paul Greengrass, dont j'ai dit quelques mots le 15 avril (sur ce forum) a été l'occasion de rééditer le livre en éditions de poche - sans celà, je passais complètement à côté ! Le scénario du film ne fait l'objet que de quelques pages de l'ouvrage, mais montre bien l'ambiance qui régnait dans "La cité d'Emeraude". Chandrasekaran nous décrit avec précision comment l'idéologie néo-conservatrice - le "bushisme"- est passée sous les fourches caudines de la réalité irakienne. Et c'est souvent tragi-comique ! On va de surprises en surprises en lisant "Green Zone", on retrouve les grandes sociétés privées américaine telle Halliburton (1), citée à propos du naufrage de la plateforme pétrolière, qui fait tout son possible pour que l'avant garde de la démocratie et du libéralisme ne soit pas dépaysée :

...Les céréales du petit déjeuner arrivent par avion des Etats Unis - des Froot Loops et des Frosted Flakes made in u.s. à la table du petit déjeuner contribuent à maintenir un bon moral...

Il y a aussi "Blackwater", une armée privée américaine, mais pas du niveau et de l'efficacité de la "M.P.R.I" (2) Avant d'être envoyés en Irak, les civils américains répondaient à des questions surprenantes au cours des entretiens d'embauche, comme : êtes vous pour la peine de mort? Etes vous contre l'avortement? Car il était primordial d'adhérer à l'idéologie néo-conservatrice plutôt que d'être le meilleur dans le domaine recherché. Bref, les recruteurs du Pentagone recherchaient les croisés du libéralisme. C'est plus comique que tragique de suivre le parcours de ce jeune homme, tout droit venu de Wall Street, dont le job consistait à réformer la Bourse de Bagdad, la doter de statuts, de la moderniser, et de désigner son responsable irakien pour la réouverture. Effectivement, la Bourse ouvrit après le départ du chevalier de Wall Street, et on éclate de rire on constatant ce qu'il advint de son travail. La bêtise de l'aveuglement idéologique américain : un spécialiste des situations de crise, un médecin militaire bardé de diplômes à qui il incombait de réformer le système hospitalier irakien, se fait éjecter au bout d'une semaine, remplacé par un ancien gouverneur républicain dont le titre de gloire fut d'être à la tête d'une agence qui poussait les femmes à ne pas se faire avorter ! Les propos de Chandrasekaran sur la vie en Irak seront considérés comme surprenants par les béotiens, et ses chapîtres consacrés à la privatisation des usines qui ne fabriquent plus rien réjouiront beaucoup de lecteurs.

"GREEN ZONE- Les américains à Bagdad." de Rajiv Chandrasekaran- Points- 7,80 €

http://fr.wikipedia.org/wiki/Halliburton (1)

http://www.infoguerre.fr/fichiers/dossier%20MPRI.pdf (2) La MPRI, qui fut si efficace dans les Balkans, semble avoir remplacé Blackwater en Irak
Escale de croisière au port d'Incheon à Séoul English translation pending
by Planteca · 2010-05-01 · 5 replies
Je part en croisière sur le "Legend of the Seas" en septembre prochain.

La première escale est Séoul (Inchéon) J'ai beau chercher sur Google earth, je ne "vois" pas le port où les navires de la classe "Legend" peuvent accoster. J'aimerais savoir l'adresse du port ou les coordonnées du port.

Évidemment je cherche ceci pour trouver le moyen de me déplacer vers le centre ville de Séoul en utilisant métros où trains.

Quelqu'un connait la réponse ?

Merci
Nouvelle-Zélande pour la fin d'année English translation pending
by Supered · 2010-04-01 · 2 replies
Bonjour,

Avec mon chéri, on veut faire The voyage de notre vie et partir en nouvelle zelande. Nous avons trouver le site de NZ voyages qui propose des pack avion A/R + camping car pour moins de 1500 € / personnes. Qq un les connait ou est déjà passé par eux pour organiser un séjour? Ou alors il vaut mieux prendre nos billets et louer une voiture sur place et faire du camping sauvage?

Sur leur site, il propose des exursions mais je les trouve un peu cher. Vaut il mieux les pré réserver ou on trouvera notre bonheur sur place facilement.

Nous n'avons pas bcp de congès (3 semaines) et voudrions partir du 20 déc 2010 au 09 janvier 2011. - Pensez-vous qu'il s'aggisse d'une bonne période? - Avez-vous une idée originale pour passer le nouvel an sur place?

Merci pour toutes vos infos
Séparés pour les vols avant notre croisière avec RCI (Royal Caribbean International) English translation pending
by Cloy · 2010-03-01 · 4 replies
Bonjour, Nous serons en croisière sur l'Adventure of the Seas du 7 au 14 mars 2010, dans quelques jours. Nous sommes 4 personnes de la même famille. Nous vivons un grand désagrément. 🙁 Nos vols pour l'aller et le retour ne se feront pas à 4. Pour l'aller on sera 2 x 2 dans 2 vols séparés, donc, pas les mêmes heures, nous n'arriverons donc pas ensemble au bateau, grande tristesse. Pour le retour, on nous offre d'être 3 sur un même vol et 1 personne (ma belle-maman), seule sur un autre vol. ROYAL CARRIBEAN ne veut rien entendre pour corriger la situation. Avez-vous déjà vécu ce genre de désagrément ? Si oui, peut-on faire quelque chose pour y remédier ? Je suis tellement déçue et malgré mes inombrables courriels d'explications et de demandes, aucune ouverture ni compassion de leur part. AVEZ-VOUS UNE IDÉE GÉNIALE À ME PROPOSER pour vivre TOUT ce voyage à 4 ? Merci.
Escale de croisière à Labadee (Haïti) avec Royal Caribbean English translation pending
by Nickbonin · 2010-01-14 · 32 replies
Bonjour à tous.. Notre navire(le liberty of the seas) de RCI doit faire escale à Labadee (Nord d'Haiti) en février.. Premièrement, je ne sais pas si l'escale va avoir lieu (pas de nouvelle encore à ce sujet sur le site) Je n'aimerais pas tellement y aller vu les circonstances affreuses et douloureuses survenues à la population en Haiti..Pour moi se serait comme faire un affront à cette misère..Un autre port (escale) ferait tout autant..Mais y aura t'il un autre port de prévu ou l'escale sera tout simplement annulée.???

Un de vous à t'il vécu une annulation d'escale et est'elle remplacée par une autre ??? du moins chez Royal Caribbean..

Nick..
Visites prévues en une journée à Los Angeles: vos avis? English translation pending
by Jororemy · 2009-12-06 · 14 replies
Bonjour,

je penses visiter en une journée farmers market, the grove, rodeo drive, santa monica et venice beach pour finir par mulholland drive et enfin retour a mon hotel qui est sur hollywood bld.

Pensez vous qu'en une journée c'est faisable?

Autre chose je vois souvent Santa Monica et Venice Beach mais vers quel coin il faut visiter ces deux endroits car Veznice Beach est longue. Et Santa Monica vers Le PIER et ou est situé la fameuse Santa Monica Plaza?

Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner
Visite de la Maison Blanche English translation pending
by Bunia · 2009-07-29 · 18 replies
Bonjour, J'ai cru comprendre que pour visiter the White House, on ne pouvait pas se lever un beau matin et décider de le faire?😮 Il faut s'inscrire j'sais pas où à l'avance? Ils ne vendent pas de tickets de visite? Pour mon 2ème séjour à DC j'aimerais ne pas me contenter des grilles! (Quoiqu'en photo, ça le fait!)
Passer de la Thaïlande au Cambodge, bienvenue à Phnom Penh English translation pending
by Simplybrice · 2009-07-22 · 3 replies
Bill Haley, ça vous dit quelque chose? Rock around the clock? Non? C'est pourtant ce à quoi il a fallu que je m'astreigne pour mon dernier soir en Thailande. Le bus vers Phnom Pen étant prévu au matin à 8h pour une journée délirante de quinze heures entre le transport et le passage de la douane, le moyen de subir le moins possible toute cette folie est de ne pas dormir la nuit précédente pour n'être qu'un boulet sur pattes à l'heure du départ. J'ai donc été obligé de veiller et de faire coulisser les verres jusqu'à ma trombine (à coulisse, ohhh). Et à Bangkok, malgré l'interdiction de vente théorique de 2h du matin, c'est pas les jeux du cirque pour se mettre du liquide dans le gosier. 2h, c'est justement le moment où les bars commencent à servir les consommations dans des verres en plastique pour tromper la police qui n'est pas dupe et de ce fait, doit récupérer des pots de vin en liquide. Jusqu'à 5h, j'ai donc fureté pour trouver des verres d'endroits en endroits pour finir à l'envers. Et à 5h, enfin las de la musique de débiles, je suis rentré à mes quartiers pour mettre de l'ordre dans mes affaires et dans ma tête. ll a bien nécessité deux heures pour arriver à mes fins, la fatigue gagnant du terrain dans cette course perdue d'avance exprès.

Dans le bus qui est venu, merci, me chercher directement à mon aubeerge, j'ai respecté le plan à la lettre et suis tombé du sommeil du veille-tard. Je n'ai donc rien vu de la route et c'est tant pis, et on m'a réveillé à la frontière et c'est tant mieux. Il n'eut pas fallu que je ne compte que sur moi pour réussir à soulever les enclumes qui me servent de paupières... Il est 14h. Au passage de la douane, aucun souci. Comme d'habitude depuis le début du périple et bizarrement, aucun sac n'a été fouillé. De toute façon, je n'ai rien à cacher, je suis pas idiot.

En entrant au Cambodge, la ville frontière est étrange, les hotels-casinos se suivent les uns derrière les autres. C'est rutilant! Mais à y regarder de plus près, la misère est sur le pas de la porte, un spectacle que je n'avais pas trop vu en Thailande, les enfants sont pieds nus, en guenilles, un petit cours d'eau charrie les déchets comme un discourt du front national, ça fait froid dans le dos... C'est pas que je n'aime pas les bruits de botte, mais dans ma tête, c'est toujours Nathalie Portman qui les porte dans un défilé qui n'a rien d'un défilé militaire! Bref...

A Poipet, la ville frontalière (NDLR : et non frontiste donc, merci), tous les touristes qui était dans le bus jusqu'à la frontière restent ensemble sauf moi, j'ai l'impression d'être le vilain petit canard. En fait, il n'en est rien, c'est juste que tout le monde sauf moi sans exception va à Siem Reap visiter les temples anckhoriens alors que moi, je vais à Phnom Pen. Je les vois donc tous partir à bord du même bus que celui du départ. En ce qui me concerne, on me demande d'attendre... Entre l'envie de sommeil qui ne m'a pas laché d'une semelle et la chaleur (il fait plus de 30°), je me suis connu plus tonique... Après 30 minutes que j'ai passé à discuter avec un adorable petit vieux parlant un français parfait, un type vient me chercher en mobylette et me présente mon nouveau chauffeur à trois dents qui conduit une berline. Pas de bus donc mais une voiture, classe!! Seulement, il n'est pas question pour l'homme aux machoires de gruyère de ne partir à Phnom Pen qu'avec ma petite personne, il faut attendre d'autres clients. Il est 16h quand je commence à attendre. Pendant ce temps, des types chargent la voiture avec des centaines de kilos de marchandises. Et dire qu'il faut en plus trois autres personnes! Espérons qu'elles n'aient pas les mêmes sacs que moi!!! Tous les quarts d'heure, je demande à mon chauffeur dans combien de temps ils arrivent. Et à chaque fois, les réponses que j'obtiens sont identiques : "dans 15-20 minutes maximum." Comme ça pendant deux heures!!! Bienvenue au Cambodge, ça fait plaisir!

A 18h, la nuit, comme moi, tombe et enfin, une famille khmer se présente. Il est temps de partir enfin, plus que six heures de route! On quitte Poipet dans un nuage de poussière, cap au sud-est.

Ce trajet pendant lequel on traverse le Cambodge quasiment sur toute la longueur est l'occasion pour moi de découvrir si ce n'est le pays vu qu'il fait nuit, mais au moins la conduite et la vie le long des routes éclairées à la lueur de la lune quand elle est là. C'est donc par intermittence mais sachant que moi aussi, je me concentre sur ce qui se passe autour par intermittence, à savoir quand je ne dors pas.

D'abord ce qui fait drole, c'est que chaque voiture qui croise notre route nous fait soit des appels de phares soit est purement et simplement en plein phare. La conséquense c'est qu'à chaque fois je suis et j'imagine que pour le chauffeur c'est pareil, aveuglé et vois 36 chandelles pendant trois secondes. Si on conjugue ça au fait que la nuit, une moto sur trois n'a pas de lumière du tout, c'est la sécurité routière qui régale!! En plus, certaines motos ne se contentent pas d'être de simples bécannes, elles tirent derrière elles l'équivalent de caravanes montées sur trois tréteaux. En un mot, c'est showtime! En quatre mots, c'est la mort au tournant!! Ajoutez à cela le fait qu'il n'y a pas de trottoir et donc que les cambodgiens qui marchent, et ils sont 2-3, sont sur la chaussée, qu'il y a les boeufs, les mules, les chiens, les vélos, les enfants de tous ages, vous obtenez un sacré bordel. Un sacré bordel qui prend toute sa dimension quand le chauffeur, et il le fait sans arrêt, double à tout va, qu'un autre véhicule arrive en face ou pas!! Là, d'un coup, tu te rends compte que quand je dis la mort au tournant, c'est pas du chiqué! C'est pour ça que le plus simple pour moi, c'est encore de dormir, au moins alors, je ne sers pas les fesses à la moindre manoeuvre à la Charles Bronson!!!

Quoi qu'il en soit, on est en vie à l'arrivée, on a même pas réussi à rayer la carrosserie ou à attraper un cycliste avec un rétroviseur. C'est pas faute de ne pas être passé loin. Vivement que je conduise!!!

Il est minuit passé en arrivant à Phnom Pen et je n'ai pas été aussi frais de toute la journée. Je suis tellement content d'être là que je pête la forme; à moins que ça tienne au fait que j'ai roupillé tout le temps... Le chauffeur me dépose en centre-ville et la dernière chose que j'ai à faire en cette fastidieuse journée, c'est de trouver de l'oseille fraiche. En effet, qui dit nouveau pays dit nouvelle devise; si je veux pas dormir dehors, il va faloir que je ramasse.

En deux secondes, je trouve une moto-taxi, la direction : le distributeur le plus proche. Illico presto nous y sommes. Au distributeur, tout se déroule normalement jusqu'à l'étape finale au cours de laquelle le bandit manchot doit affiché les trois cerises et moi récupérer mon dû. Et bien mon dû, il est jamais venu... 2ème tentative, idem. 3ème tentative, re-rebelote. On tente une deuxième banque.

Re-première tentative, nada. Re-2ème tentative, que dalle...

Qu'est ce que c'est que ce bordel!?! Impossible de gratter le moindre billet! J'ai beau être muni de ma visa, je suis démuni... Résultat en attendant qu'il fasse jour, je trouve un hotel et la couleur de ma peau et de mon passeport aidant, je parviens quand même à dormir avec un toit au dessus de la tête, à crédit mais chut, c'est un secret...

Le matin suivant, ça ne répond pas, le fait d'avoir sommeillé toute la journée de la veille m'amène à ouvrir les yeux à 14h ou pas loin... Chienne de vie... Prenant mon courage à deux mains, je décide de mettre tout de suite fin au suspense financier. Je retourne au distributeur comme on va à la guerre, le couteau entre les dents. Et pas de bol pour l'histoire, le suspense prend vite fin, j'ai les poches pleines de dollars. Quant à savoir ce qui s'est passé la veille, la pô compris...

Entre parenthèses, en faisant court, c'est bizarre mais au Cambodge, ils ont beau avoir leur monnaie propre, si t'en as pour plus de deux euros à payer, c'est en dollars que ça se passe. T'as beau être à plus de 10.000 bornes des USA, ça se passe comme ça chez Mc Donald's!

L'arrivée de Môman et Mr Pedro (dit Gupi10) est imminente, c'est prévu pour le dimanche. Donc comme à partir de ce moment là, on va tout visiter de ce que Phnom Pen compte d'incontournables, je flane au gré du vent, ou plutôt au gré de l'ombre quand j'en trouve parce que du vent, y'en a pô et il fait une chaleur de bêête! C'est donc la fleur au fusil que ça se passe aujourd'hui. Tous les trois mètres, un conducteur de moto ou de tuk-tuk veut me faire accélérer le rythme mais c'est pas pour aujourd'hui!

Je rentre donc à l'hotel de bonne heure pour retrouver une façon de fonctionner un peu plus diurne. Mais même dans ces conditions, c'est pas gagné d'avance, vous connaissez l'animal.

Voilà donc pour ces premières impressions cambodgiennes, et encore une fois, désolé mais c'est pas un condensé, c'est un expensé! J'espère vous apporter la suite sur un plateau dans les deux jours à grand renfort de clichés dont je sais déjà qu'il y a du beau, du lourd. J'espère aussi que si avant de lire tu avais froid, tu transpires maintenant à grosses gouttes.

Je vous embrasse et vous colle tel un radiateur. Big bizous touloutout touloutout comme dirait feu-Carlos. A bientôt ou presque.
Croisière sur la Méditerranée: escales et excursions English translation pending
by Châteauguau · 2009-06-10 · 2 replies
Bonjour, nous ferons prochainement une croisière sur le brillance of the sea autour de la méditerrannée et nous aimerions savoir si lors des escales dans les différentes villes (France, Italie, Grèce, etc.) nous pourrons trouver facilement des excursions (visites de ville d'une heure ou plus) à des frais moindres que ceux offertes par la croisière ? Le genre d'excursions que l'on peut faire à bord de mini-van par exemple. Enfin, ces derniers sont-ils présents sur les ports lors des escales et combien chargent-ils environ ? Merci.
Stratosphère Las Vegas: qui a testé le restaurant? English translation pending
by Cendryon · 2009-06-04 · 9 replies
Qui a déjà testé le "Top of the world" pour un diner ?

- Quelles observations pouvez-vous faire sur la nourriture, les tarifs etc.. ? - Lorsque l'on a une résa au restaurant, doit-on payer l'entrée à la tour pour monter ou est-ce une entrée spécifique ? - Peut-on tout de même accèder au attractions après le diner (pas pour les faire, hein, suis pas maso, just looking 😉) ?
Vietnam Airlines en route pour Skyteam English translation pending
by Rains091FER · 2009-04-14 · 5 replies
http://army.qdnd.vn/vietnam.economy.enews.24116.qdnd

The Prime Minister has just agreed to the proposal of Vietnam Airlines on an additional purchase of 10 passenger planes, the Airbus A321-200, during the period of 2011-2014.

Accordingly, the Vietnamese flag carrier should directly negotiate the details of the contract with the producer.

The Prime Minister also permitted Vietnam Airlines to join SkyTeam, the global airline alliance, and to prepare the necessary groundwork for the accession in 2010.

Still, he requested the carrier to follow the current principles and regulations during the membership.

The Prime Minister also agreed in principle regarding the proposal requiring that organizations and agencies funded by the state budget should use the service of Vietnam Airlines while traveling by air at home and overseas.

A lire donc: Le premier ministre a donné l'autorisation à VN de rejoindre Skyteam, une alliance aérienne... Cela repousse donc une possible entrée de MH dans Skyteam.
Escale de croisière de deux jours à Buenos Aires: agences locales pour faire des excursions privées? English translation pending
by Verbatim · 2009-02-27 · 3 replies
bonjour😇

nous faisons une croisiere sur le radiance of the seas, nous avons 2 jours a buenos aires, je voudrai savoir si quelq'un connait des agences locales pour reserver des excursions privées et francophones .

avec mes remerciements

verbatim😏
Itinéraire dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
by Ursulabeck42 · 2009-02-16 · 14 replies
San Juan Skyway « et le train the Durango-Silverton narrow gauge Railway ?

Nous hésitons entre 2 itinéraires pour rejoindre Durango. 1) Denver-Pueblo- Canon City – Gunnison – Montrose-Durango 2) Denver –Pueblo- Walsenburg-Alamosa – Durango

Nous souhaitons prendre le train « Durango-Silverton narrow gauge Railway « entre Durango + Silverton OU entre Silverton + Durango

Mais notre livre-guide américain prétend que toute la route « San Juan Skyway »(la 160 + la 550) est superbe (5 cols de montagne) et que le + beau tronçon serait entre Ouray + Silverton, tronçon que le train ne fait pas. Question : Qui a fait cette route ? et qu’en pensez-vous. ?

Pour suivre les conseils de ce guide nous pensions donc faire 1 partie de la route en train/car l’autre en voiture, donc la solution 1) ci-dessus 1-Pueblo – Denver – Gunnison – Montrose 1 nuit 2-Montrose – Silverton (voiture) à 14 h – Silverton-Durango en train 1 nuit 3-Durango-Silverton en car + suite en voiture : Richway-Telluride – Cortez 1 nuit 4-visite de Ute mountain tribal parc Questions : qui a déjà visité ce parc qui serait moins couru que Mesa Verde. Qui aurait les coordonnées – le mail du site ne fonctionne pas. Qui connaît 1 motel dans la région ? à Shiprock, Bloomfield, Farmington ou Towaoc ? 1 nuit

5- route vers Mexican hat (par Bluff) : route 163 1nuit Question : qui connaît la route entre Cortez + Aneth ?

6- visite de Monument valley – route sur Chinle 1 nuit 7- visite de canyon de Chelly + route sur Sedona 1nuit 8- visite Sedona : Oak Creek valley + Montezuma Castle 1 nuit 9- Sedona- Flagstaff-Kanab 1 nuit Question : y a-t-il qc à voir de particulier en route 10+ 11-Kanab-Bryce Canyon 2 nuits 12-Bryce-Glendale –Mojave-St. Simeon-Monterey-San Francisco 2 nuits à SF

Question: qui connaît 1 motel sympa à Monterey ?

MERCI de vos conseils !

Ursula
"Gibbon experience" et descente du Mekong jusqu'à Luang Prabang (Laos) English translation pending
by Vérochoco · 2009-01-03 · 6 replies
Bonjour,

De retour du Laos, je souhaitais juste faire connaître "the Gibbon experience", une formidable expérience pour découvrir une magnifique forêt, dans la province de Bokéo, au Nord du Laos. Cela se situe dans la ville de Houai Xai, à la frontière entre le Laos et la Thailande. Nous avons passé 2 nuits dans des cabanes construites dans la canopée, à 30 ou 40 m de hauteur, à nous déplacer d'arbres en arbres en tyroliennes (certaines font plusieurs centaines de mètres de longueur) ! Le temps de rêver, la tête dans les nuages, à filer comme des oiseaux au-dessus d'une immensité verte ! Exceptionnel !

Ensuite nous sommes descendus sur le Mekong jusqu'à Luang PRabang, en réservant une croisière 3 jours 2 nuits chez Luang Say. Nous avons été déçus des prestations, cela nous semble trop cher pour ce que c'est. Il n'empêche que la croisière jusqu'à Luang Prabang est une très bonne option, mais à mon avis, il est aussi bien de réserver sur place un bateau lent, le parcours est le même.

Voilà, ce ne sont que nos impressions, mais si ça peut aider les futurs voyageurs...

Véro
Les soldes ont débuté chez Thai Airways... English translation pending
by Flipflop · 2008-12-19 · 8 replies
... sur les vols domestics.

http://www.thaiairways.co.th/the_happiness/index_en.html

+ THAI : Nouvelle baisse de la surcharge pétrolière

A partir du 19 décembre 2008, Thai Airways International Public Company Limited (THAI) réduit sa taxe carburant sur l’ensemble de son réseau domestique et international. Cette baisse s’applique à l’ensemble des billets émis ou réémis à partir de cette date.

Paris 76, 50 USD au lieu de 149, 00 USD

Surcharge applicable par secteur sur l’ensemble des vols domestiques Thaïlande 11, 50 au lieu de 21, 00 USD
Où se prennent les taxis à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
by Mimialti · 2008-06-23 · 56 replies
Mon précédent message ayant été supprimé ..... pourquoi ? that's the question. Je remet donc ma question à l'ordre du jour. Où se prennent les taxis à l'aérport de Bangkok. Au second étage donc à l'arrivée des vols ou au premier étage ? Le fameux guichet qui distribue les tickets pour les chauffeurs se trouve-t-il au même endroit ou bien à l'extérieur ?
Hôtel Legends English translation pending
by Maryline1983 · 2008-05-07 · 2 replies
bonjour, nous partons en voyage de noces à l'hotel the legends le 19/05/08. pourriez vous me donner votre avis sur cette hotel et m'indiquer les excursions que vous me conseilleriez de faire lors de notre séjour. j'espère que ce voyage restera mémorable.
Logement dans une famille d'accueil au Vietnam English translation pending
by Margoton66 · 2008-05-05 · 5 replies
Salut à tous, Stagiaire pour étudier les insectes ravageurs su thé à 300 km 'Ho Chi Min, j'aimerais savoir si il est possible d'être accueillie dans une famille ? Mon budget n'est vraiment pas conséquent, mais quoi qu'il en soit, je préfère vivre ces 3 mois sans hôtel, ni autres stuctures touristiques. Mais cela est-il possible ? Et si oui, à quel coût ? Merci pour vos réponses.
Résumé du club de l'hôtel Grand Paradise Bavaro Punta Cana English translation pending
by EricMartin · 2008-04-09 · 5 replies
Bonjour, voici mon résumé de mon voyage au the club at grand paradise bavaro à punta cana en Janvier 2008. Tout d’abord, nous avons réservé en ligne avec go travel direct et il n’y à eu aucun problème et une agente appelle pour confirmer le tout 5 minutes après, donc nous étions en confiance. Nous voyagions avec la compagnie aérienne Zoomairlines les avions sont quand même ancienne et petite, mais très bon service à l’intérieur très beau vol aller et retour et la nourriture des repas chaud excellent. Petit coté négatif à l’avion est que nous avions réservée des sièges pour être a coté du hublot et nous avons eu une ranger ou il n’y avait même pas de hublot, mais bon ce n’est pas la fin du monde. Petit problème pour aller également le film en français ne fonctionnait pas au retour c’était correcte. Arriver à L’aéroport super accueil de l’équipe de Go Travel Direct en route vers notre hôtel pas plus de 35 minute et nous sommes arriver. Le check in se faisait très vite il remettait des enveloppe avec les cartes des chambres et les cartes des serviettes et il y avait des gentils messieurs qui amenaient nos bagages. Pour ce qui est du site, pour notre petit groupe nous avons adorés autant le the club et le grand paradise, c’est vrai que nous devons prendre un petit train qui nous amènes a la plage en 3 minutes, mais nous sa nous dérangeaient pas on n’aimait vraiment notre site. Les Piscines sont grosses et très propre, le site est propre également.

Pour ce qui est de l’animation si c’est ce que vous cherchez je ne vous conseille pas cette hôtel, du moins la semaine ou j’y suis allé je ne me suis pas faite achaler une fois pour participer à une activité. Juste la dernière journée j’ai vu quelques joutes de volley-ball avec animateur sinon je ne les voyais que le soir dans les spectacles qui étais-je vous dirais correcte sans plus.

Du coté du club il y a Lookea une equipe d’animation française qui eu font leur propre animation etc.. vous pouvez y participer, mais moi je ne l’ai pas fait.

Les chambres, nous nous avons eu une bonne chambre nous n’avons pas manqué d’eau chaude certains vacanciers nous disais que oui…. Petit problème avec la toilette, mais ça sa m’arrive dans chaque voyages sa fait partis des voyages ont dirait bien..

Coté nourriture, Je vous dirais que c’est très bien les buffets sont excellent et il y a toujours beaucoup de choix, la terrasse snack bar le manglar est délicieux et ouvert l’après midi, croquettes de poulet, pizza, hamburger, nachos, tacos ce que vous voulez et c’est délicieux. Restaurant à la carte il sont très très bien également le restaurant steack house le filet mignon est tout simplement trop bon! Pour ce qui est de la nourriture je n’ai rien n’à dire.

Les Excursion nous avons fait deux : Excursion sur l’îles de Saona Journée complète : Tu part en catamaran tu fais environ 2 heures jusqu'à une magnifique ile qui appartient au gouvernement c’est vrai que L’ile est paradisiaque comme il nous l’explique dans les livres par contre attention ne vous attendez pas a une fond de la mer en sable blanc car il y a beaucoup de coraux, mais l’eau est tellement belle amenez vous des souliers pour l’eau. L’équipe nous sert un bon buffet chaud sur l’ile et des boissons on nous offre des massages pour pas très chères. Ensuite on repart en Jetboat et on n’arrête en plein milieu de l’océan et ils apelles sa Piscine Naturel tu es en pleins millieu de l’ocean et tu as l’eau turquoise jusqu'à la taille c’est magnifique et il y a plein d’étoiles de mer.

Nager avec raies et requins (demi-journée) : départ le matin sur un gros bateau ou c’est la fiesta arrivées a l’enclos il divise le groupe en deux une groupe vas dans un gros bassin nager avec une vingtaine de requins nourrissons ce n’est pas dangereux et c’est une belle expérience. Le deuxième groupe s’assois a l’entour de l’enclos et a tour de rôle on saute dans l’eau et on prend la raie dans nos mains les raies n’ont plus de dar donc ils ne sont pas dangereuses. Ensuite ont reprend le bateau et on n’arrête nager 45 minutes avec les poissons tropicaux au millieu de la mer et c’est merveilleux!

Et voila si vous avez des questions n’hésitez pas Éric Martin J
Pourboires en croisière English translation pending
by Danee · 2008-03-26 · 3 replies
Je pars en croisière vendredi après-midi sur l'EXPLORER OF THE SEA, les pourboires sont inclus avec le forfait que j'ai acheté. Je me demande si il faut que j'en donne quand même des pourboire et est-ce qu'il le savent que j'ai déja payé les pourboires...c'est un peut mèlant c'est histoire de pourboire la....merci de me lire.
Pétition urgente pour le Tibet. Merci d'avance! English translation pending
by Dorje06 · 2008-03-20 · 117 replies
http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Pétition urgente engageant le gouvernement chinois à montrer de la mesure au Tibet et à engager un dialogue pertinent avec le Dalai-Lama. Ceci est vraiment important.

Après presque 50 ans de règne chinois, les tibétains lancent un >> appel >> >> mondial pour le changement. >> >> Mais, ils se retrouvent face à la force brute de la Chine et la >> >> violence se répand à travers le Tibet et les régions voisines. >> >> Le gouvernement chinois est en ce moment en train de choisir entre >> la >> >> brutalité et le dialogue ce qui pourrait déterminer >> >> le futur du Tibet et de la Chine. >> >> Nous pouvons influencer ce choix historique. La Chine tient à sa >> >> réputation internationale. >> >> >> >> Son économie est totalement dépendante des exportations "Made in >> >> China" que nous achetons tous et tient à faire des Jeux Olympiques >> à >> >> Pékin >> >> cet été une célébration de la nouvelle Chine qui est un pouvoir >> >> mondial respecté. Le Président Hu a besoin d'entendre que la >> 'Marque >> >> Chine' et les Jeux Olympiques ne peuvent réussir que s'il fait le >> bon >> >> choix. Mais il faudra une avalanche de pouvoir populaire mondial >> pour >> >> obtenir son attention. >> >> >> >> Vous devriez me rejoindre dans ce mouvement populaire, cliquez >> >> ci-dessous pour signer une pétition adressée au Président Hu >> >> demandant de la mesure au Tibet et le dialogue avec le Dalai-Lama >> et >> >> faites circuler l'information à tout ceux que vous pouvez le plus >> >> vite possible. >> >> Si nous pouvons obtenir 1million de voix unies pour le Tibet, le >> >> groupe de pladoyer global, Avaaz, les remettra en mains propres au >> >> gouvernement >> >> chinois:

http://www.avaaz.org/fr/tibet_end_the_violence/98.php/?CLICK_TF_TRACK

Merci d'avance a tous ceux qui signeront pour nos amis tibétains....

dorje06

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