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Un petit bout de la Californie English translation pending
by Bloody450 · 2018-08-27 · 19 replies
Bonjour à tous. Comme j'adore lire vos carnets de voyage qui me font toujours rever au grand ouest. Je me permets de vous faire un petit compte rendu de mon voyage de juin dernier à San francisco / Yosemite pendant une grosse semaine . Le contexte du voyage: Comme tous les ans, monsieur assiste à une conférence IT. Normalement je l’accompagne seule (Comme à Austin l'année dernière) . Mais comme il faut toujours rajouter un peu de piment à la préparation d’un voyage, on s’est retrouvé sans personne pour garder les enfants, on a réussi à faire garder notre fille (qui avait des examens importants) et on a pris un billet de dernière minute pour le fiston. Le vol avec British Airways: Le voyage aller s’est déroulé en plusieurs étapes Bruxelles->Londres->Philadelphie->San Francisco.

Le vol intérieur aux USA a été sous traité par American Airlines. Niveau confort pour un vol de 7h, on était proche de Ryanair : rien à manger et aucun écran. Encore heureux, on avait prévu de dormir. Le retour : San Francisco -> Dublin (8h d’attente) -> Bruxelles Arrivée à l’aéroport de San Francisco, le passage à la douane se fait facilement (mieux que l'année dernière au Texas ou on nous avait séparé pour nous poser des questions...) , nous récupérons nos bagages, nous appelons la navette que nous avions commandée avec notre hôtel. Hôtel: Travelodge Fisherman. L’hôtel est vraiment très bien placé avec une jolie vue sur la coit tower. Le lit était un king size confortable. Les points négatifs: le petit déjeuner minimaliste : une machine à café/thé à l accueil et quelques gâteaux industriels mais il y a un starbuck à coté. Et l’hôtel est assez vieillot et assez cher mais c’est le cas de tous les hôtels de San Francisco



On part au premier burger du coin car depuis Philadelphie on n’a rien mangé. On nous conseille le In n out burger à coté de l'hotel, c’était plutôt bon mais le restaurant était sale et malgré l’heure tardive (23h), il était plein de jeunes bien imbibés. On part vite se coucher car avec le décalage horaire il est 8h du matin chez nous et on est levé depuis 5h. DimancheRéveil à 2h du matin grâce au décalage horaire. On traîne un peu au lit et puis on se prépare car à 6 h on doit être à Aquatic park pour récupérer notre dossard pour la course. Nous allons courir 12K de Sausalito à Aquatic park en passant par le fameux golden gate. J’avais par hasard chercher sur internet s’il y avait une course pendant qu’on serait sur place et j’étais tombée dessus. On récupère notre dossard, on prend un petit déjeuner au Starbuck et on attend pour prendre la navette qui nous emmènera à Sausalito. Grande surprise, ce sont les fameux bus scolaires jaunes qui servent de navette. Après en avoir tant vu dans les films, on a la chance d’en prendre un pour traverser le golden gate bridge.





Niveau météo, c’est juste parfait, on a un soleil magnifique avec une petite brise marine et des températures pas trop chaudes. A 8h30 après l’hymne national, le coup d’envoi est donné. Dans une super ambiance, on part avec le golden gate en ligne de mire.



On monte le chemin et nous voici sur ce pont qui fait tellement rêver. La course est vraiment bien organisée, des ravitaillements en abondance et aussi des toilettes un peu partout. La vue tout le long du parcours est juste magnifique. Je n’ai pas fait beaucoup de course mais ça doit être dur de faire mieux. On fait forcément de nombreux arrêts photos. A l’arrivée, on reçoit une magnifique médaille et du ravitaillement.

Retour à l’hôtel pour se changer. Nous ne sommes pas arrivés depuis 5 min que mon homme reçoit un coup de fil de la police. Ils ont trouvé ma carte d’identité (je l’avais prise au cas où pour retirer le dossard). On retourne donc au port pour mon premier questionnaire et rapport de police. Ouf, on ne me reconduit pas à la frontière et le fiston a le droit à une photo.

Nous mangeons sur le port puis on se balade le long de la cote pour arriver à pier 39.







Ensuite, on part gravir les mythiques collines pour aller au centre ville.





Nous arrivons à Chinatown. Du monde partout, pleins de petits magasins . Je n'ai pas été très emballé par ce quartier.

On arrive ensuite au centre ville, la gaypride est prévue la semaine d'après, toute la ville s'est mise aux couleurs et il y a aussi les Golden States Warrior qui viennent de gagner la finale de NBA, dommage je voulais aller voir un match dans un bar, l'ambiance devait être terrible





On prend le fameux câble car pour retourner à l'hôtel qui est à coté de Lombard street







Bilan de cette première journée 37 km, on en a plein les pieds et les mirettes
Hôtel pas cher à Nice English translation pending
by Chtoubi · 2018-08-21 · 7 replies
Bonjour On reviendra d une croisiere a nice au mois de novembre merci de m indiquer des hôtels pas chers sur la promenade des anglais Cordialement
Mésaventures en Sicile English translation pending
by Sammet · 2018-08-12 · 29 replies
Face au florilège d'articles de blog et de récits de voyage élogieux sur la Sicile, je souhaiterais faire part aux lecteurs de mon expérience on ne peut plus nuancée et contrastée. Je reviens d'un séjour de dix jours en Sicile et je suis très déçu de cette île que l'on présente souvent comme l'une des meilleures destinations de voyage à faire immanquablement.

Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.

Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.

Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?

Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.

Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.

Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).

Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.

Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.

Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?

Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...

La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
Road trip de 18 jours au Maroc English translation pending
by Alanou · 2018-08-06 · 17 replies
Bonjour à tous, Je pars faire un Road trip en couple au Maroc Je voudrais aller à Essaouira, Oualidia et faire une excursion dans le désert (Merzouga?))ensuite aller à Chefchaouene. Avez vous des conseils c’est une première pour moi au Maroc. Merci d’avance
Itinéraire 5 jours dans le sud de l'Islande en octobre English translation pending
by JaredL · 2018-08-05 · 15 replies
Bonjour

je pars début décembre avec ma femme en islande j'ai imaginé un itinéraire mais je souhaiterai votre avis sur la faisabilité

nous arrivons le mercredi à 14h, je récupère la voiture et je file vers le ion hotel à proximité du cercle d'or eventuellement débuter la visite par thingvellir le jour même le lendemain je termine par gulfoss et geysir +/- le spa laugarvatn fontana (ca vaut vraiment le coup ?) ou le secret lagoon. le jeudi soir je dors à Hof (oui ca fait un peu de route) pour pouvoir le lendemain matin voir le glacier de jokulsarlon et sa plage ensuite je prend la route du retour (passage par vik) avec pour objectif de dormir samedi soir à proximité de l'aéroport (j'ai vu grindavik, mais je ne sais pas ce qu'il y a de mieux)

Cela vous semble chargé en route ?

merci de votre aide
Se rendre aux Maldives depuis Colombo English translation pending
by Manou14 · 2018-07-29 · 8 replies
Bonjour, J'envisage de partir au Sri Lanka début avril 2019 pour 2 semaines environ puis de partir aux Maldives pour une semaine. Je cherche une île pour faire du snorkelling et plutôt facile d'accès par bateau, avec un hôtel ou une guest house confortable sans pour autant verser dans le luxe, auriez-vous quelques idées à me communiquer s'il vous plait. Je n'ai aucune idée de la manière dont se passe le transfert vers les îles depuis l'aéroport de Malé, dois-je l'organiser moi-même ou les hôtels en règle générale se chargent de l'organiser? Je recherche également un chauffeur anglophone pour notre séjour au Sri Lanka si vous connaissez quelqu'un je suis intéressée. Merci à tous de m'éclairer. Cordialement.
Vol pour le Japon English translation pending
by Serge4 · 2018-07-26 · 18 replies
Bonsoir, Je regarde présentement pour des billets d’avion vers le Japon et souvent il y a un prix avantageux pour un escale à Taipei, est-ce que vous savez s’il y à moyen de trouver quelque chose d’abordable pour le coucher? Pour l’arrivée à Tokyo il semble y avoir plus d’un aéroport, y a-t-il une préférence? Comme vous pouvez constater je suis ouvert à toute suggestion de votre part,

Merci, Serge Magog
Quinze jours dans le Yucatan en février English translation pending
by Lomaphi · 2018-07-24 · 31 replies
Bonjour,

nous partons mon compagnon et moi en fév 2019 pour un séjour de 2 semaines. vol Bordeaux Cancun. a votre avis, vaut il mieux rester dormir sur Cancun et rayonner autour ou serait il mieux de bouger sachant que nous ne voudrions pas dépasser 3 points de chute. Nous pensons faire : Holbox ou Isla mujeres ou cozumel sachant qu'apparemment si nous voulons éviter les hordes de touristes, et aprés consultation de quelques blogs la préférence irait à Holbox Tulum et chtichen itza mérida et ou valladolid Sian ka'an Voyez-vous d'autres incontournables ? je sais qu'il va être compliqué de ne pas croiser trop de touristes mais un compromis nous irait bien . Merci pour vos conseils. PS / Nous ne pensons pas louer de voiture mais plutôt utiliser les transports en commun
Louer une voiture au Yucatan English translation pending
by Bonf25 · 2018-07-13 · 30 replies
Bonjour, nous partons au Yucatan en novembre 2018 et nous souhaitons louer un véhicule pour 15 jours pourriez vous m’indiquer une agence « sans surprise »après retour d’experience
Voyage en couple en Sicile English translation pending
by Pating · 2018-07-12 · 38 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en couple en Sicile en octobre prochain. Nous y serons du 6 au 11/&à, les 6 et 11 étant "perdus" par le voyage. Je pensais (arrivée de l'avion à Palerme en fin d'après midi), dormir la première nuit sur Scopello. Le lendemain aller voir la Riserva dello Zingaro, Erice et terminer la journée par Trapani. Ensuite descendre jusqu'à Sélinonte, et peut-être Agrigento, mais j'ai peur d'être un peu juste en temps... Ensuite Céfalu Puis le dernier vrai jour Palerme et Monréal. Mon "programme" n'est-il pas trop chargé ? Est-ce faisable ? Et que nous conseiller vous : changer d'hébergement chaque jour ou rester loger vers Scopello ? Je suis preneuse de tous vos conseils et éventuellement infos visite et hébergement... Merci d'avance.
Concernant la règle 90/180 jours pour la Russie English translation pending
by Linkalexis · 2018-07-04 · 1 reply
Je tiens a apporter mon experience pour ceux qui sont tres inquiets par rapport a un dépassement de quelques jours pour la Russie. Je me suis retrouvé dans le cas ou j'ai fait 85 jours en début d'années puis 5jours dernièrement (donc j'etais dans mes 90 jours) cependant suite a un problème (avion annulé) je me retrouve donc a m'inquieter car plus que quelques heures avant mon dépassement de 90 jours.

Bref en plus la douane me prends ma carte d'immigration alors autant vous dire que je suis au bout de ma vie puisque la seul reponse que j'ai de l'aeroport c'est de prendre un autre billet pour un autre pays (la bonne blague) Je téléphone donc a ma conjointe russe qui gueule un bon coup a l'aéroport.

Je téléphone a l'ambassade de france qui me rassure et qui me dit que c'est pas grave, qu'il faut téléphoner au service de l'immigration Russe le lendemain. Je cherche quand meme une solution a l'aeroport et meme la police comprends ma situation et de ne pas m'en faire. Je fini donc par dormir chez ma conjointe avec la boule au ventre..

Le lendemain je dois donc aller au service de l'immigration a moscou pour recuperer un visa transit pour sortir de Russie.. Sauf que les responsables viennent me voir et me dises que dans mon cas pas besoin de visa de transit car mon vise est valable jusqu'en février 2019. Je leur dit qu'avec la regle des 90 jours je suis en depassement et que j'ai peur d'avoir des problèmes. Ils m'expliquent alors que non. Que ils vont juste décompter les jours que j'ai fait en plus de mes prochains 90 jours.

A l'aéroport je suis parti sans aucun problème.. Je comprend pas car ce pays semble strict mais ils s'en foutent complètement dans la réalité.. Je suis vraiment surpris et étonné car je suis aller a la rencontre de la police et de differends services a chaque fois et personne n'etait au courant de ça.. Et on me disait juste de ne pas m'inquieter car j'avais un visa d'un an..

Même l'ambassade m'a avoué qu'il ne savait pas non plus comment ça fonctionnais.. Quelqu'un a une explication de cette situation ?
Projet d’agression déjoué au Panama English translation pending
by Armande971 · 2018-07-01 · 10 replies
Panama 31/05/18, en hebergement BnB pour 2 nuits dans une famille apparement ordinaire et sympathique. La veille de mon départ, ils m’annoncent qu’on dormira dans une autre maison, car dans la journée, en notre absence, 3 personnes armées cherchaient leur adresse, et moi en particulier...Je suis perplexe, je ne connais personne au Panama, je ne fais qu’y transiter 4 jours après 2 semaines au Costa Rica en attendant mon vol de retour en France. Je décide alors d’aller à l’hotel et de prendre la navette de l’hotel pour aller à l’aeroport (a 6h du matin) , au lieu d’aller dormir je ne sais où, avec des gens qui insistent pour me conduire à l’aeroport dès 5h30 du matin. J’insiste pour faire comme cela, et ils finissent par me conduire à l’hotel, mais proposent de venir quant même me chercher le lendemain pour l’aeroport. Le lendemain je leur envoie un mail en les remerciant et en disant que je suis partie avec la navette pour l’aeroport. Arrivée chez moi, je laisse un message et un mail disant que je suis bien arrivée , et que je voudrais bien savoir la suite de l’histoire : qui étaient ces hommes armés, qui cherchaient ils, qu’avaient ils après moi?? Je n’ai plus rien reçu de mes hôtes dès lors qu’ils m’avaient déposée à l’hotel, alors que jusque là, ils répondaient dans la 1/2 h a mes mails, ou mes sms. Qu’ en déduire? Y a t il eu projet d’agression sur ma personne? Nous avons beaucoup parlé de mes voyages, ils m’ont posé beaucoup de questions sur moi même, mes projets etc... Faut il donc par prudence, s’inventer une autre vie, jouer à celle qui ne connaît rien , etc..., ne faire confiance à personne ? C’est bien triste d’en arriver là ! Je repars bientôt pourle Senegal cette fois, et j’avoue que j’apprende un peu, surtout que j’entends qu’il vaut mieux ne pas aller en Casamance, qu’il y a là bas des agressions de voyageurs... Que faire? Le Monde est vaste et fascinant, et surtout le Monde appartient à tout le monde, non?
Itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
by Cristal40 · 2018-06-22 · 16 replies
Bonjour,

ma soeur et moi partons pour 28 jours pour la Thaïlande du 8 juillet au 7 août 2018. Nous aimerions découvrir autant le nord que le sud de la Thaïlande et voudrions avoir vos conseils sur notre itinéraire qui n'est plus ou moins finalisé et qui pourrait évoluer tout au long du voyage. Prendre note que notre itinéraire est très chargé, mais nous avons toujours voyagé ainsi.

Jour 1 Arrivée Bangkok à 7h15 et visite tranquille Jour 2 Bangkok, dormir à Kanchanaburi Jour 3 Visite des cascades Erawan et retour à Kanchanaburi Jour 4 Transport de Kanchanaburi - Suphanburi - Ayutaya Jour 5 Ayutaya, fin de journée transport vers Lopburi Jour 6 lopburi - pitchanulok -sukkotai jour 7: Sukkotai, fin de journée transport vers chiang Mai jour 8-9-10-11: Chiang Mai et les environs jour 12-13-14: Pai Jour 15-16: À déterminer!!! Chiang Rai ? Jour 17: Avion du Nord vers le Sud (Surat Thani probablement) Jour 18-19: Khao Sok Jour 20-25: Sud (îles à déterminer) Jour 26: Transport du sud vers Bangkok Jour 27: Bangkok Jour 28: Bangkok, aéroport fin de journée

Du jour 2 au jour 8, j'ai besoin de vos conseils. Est-ce qu'on rentabilise bien notre temps ou non? Devrions-nous changer l'ordre ou retourner sur Bangkok? On m'a conseillé de prendre l'avion de Bangkok à Chiang Rai et faire ensuite l'itinéraire prévu pour ne pas perdre de temps, est-ce vraiment mieux?

Est-ce qu'il y a d'autres villes que nous devrions absolument découvrir et qui manque à notre itinéraire?

Merci beaucoup d'avance pour tous vos conseils! :)
Voyage une semaine en Chine English translation pending
by Owenn · 2018-06-19 · 8 replies
Bonjour à tous, Je souhaite faire un petit séjour d'une semaine en Chine avec un ami pour voir un peu le marché du high Tech (Shenzen, Yiwu) à petit prix (vol à part et petit hôtel)....si vous auriez des conseils au sujet des aéroports à prendre, prix et délais du visa, vaccins obligatoires, autres lieux où on peut trouver des marchands....sachant qu'il s'agit simplement de repérage...merci à vous.
Temps entre la gare TGV Roissy et le Terminal 3 English translation pending
by Templemore · 2018-06-12 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaiterais avoir l'avis de voyageurs chevronnés concernant le point suivant pour cet été.

Mon TGV arrive à 9h09 à la gare de CDG, au terminal 2. Je dois prendre un avion pour Montréal avec Air transat à 11h30. Si l'on tient compte de l'acheminement jusqu'au terminal 3 (et d'un retard éventuel du train), pensez-vous que ce soit jouable (en sachant que je me serai enregistré en ligne la veille) ? J'ai déjà pris mes billets de train non remboursables mais je commence à me demander s'il n'est pas préférable de dormir à l'hôtel la veille, quitte à repayer des billets de train 🙁.

Merci beaucoup des conseils de ceux qui ont l'habitude!

🙂
Trajet Luwuk - Ampana (Indonésie) English translation pending
by Hamhad · 2018-06-11 · 6 replies
hello à tous les forumeurs,

je pars en sulawesi, en juillet vers les togians, j'ai trouvé un vol de makassar arrivé luwuk 15h10, ma question est simple, je souhaite passer la nuit à ampana pour prendre le fast boat le lendemain pour malengue mais est-il possible de prendre un bus après 16 h? taxi ? pour éviter de dormir à luwuk.

merci pour vos réponses
Louer un véhicule à Bergen English translation pending
by ArianeL · 2018-06-01 · 5 replies
Après une croisière sur les fjords, en octobre 2018, je souhaite louer une voiture à Bergen pour voir les fjords depuis la terre. Je vois que toutes les agences sont très éloignées du centre de Bergen, quartier Kanalveien. Avez-vous une autre piste à me proposer? Comment se rendre dans ce quartier qui semble excentré ? merci 😉
Quel budget approximatif pour un séjour chez l'habitant en Polynésie? English translation pending
by MaXdu70 · 2018-05-23 · 5 replies
Bonjour

Je regarde pour notre voyage l'année prochaine. J'ai déjà regardé pour Hawaï mais je regarde si l'idée de partir 3 semaines en Polynésie est possible.

Pour le moment on m'a conseillé de dormir en pension de famille. Déjà c'est chez l'habitant et ça me plaît et c'est assez économique tout de même.

Maintenant j'ai pas d'autres idées de budget.

Combien coûterait en moyenne un AR Paris Papete ?

Le pass inter île coûte je crois en gros 550 euro.

Ensuite faut que je compte quoi en budget principale ?

Merci à vous pour vos conseils

Bonne soirée
Guide pour randonnée avec enfants au pays Toraja (Sulawesi) English translation pending
by Catcha · 2018-05-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

nous partons mon mari mes 2 filles de 7 et 9 ans et moi cet été 3 semaines au Sulawesi. Nous allons rester 4/5 jours au pays Toraja et recherchons un guide qui parle un peu français (pour nos filles) et qui nous fasse découvrir le pays toraja à pied (4/5h de marche par jour), dormir chez l'habitant. Je viens de recevoir un devis hors de prix de 650€ pour 4pers: 4 jours de trek et 1 jours autour de rantepao avec chauffeur. Qu'en pensez vous? cette région est-elle devenue si chère? Auriez vous un guide à me conseiller?

Merci!
La galère avec Corsair lors du vol Orly - Fort-de-France le 3 avril 2018 English translation pending
by Figaro51 · 2018-05-05 · 39 replies
Bonjour, je pensais trouver un message sur notre fâcheuse expérience, et celle de xxx passagers, mais je ne vois pas, donc je poste ce (long!!) . Nous sommes partis le 3 avril 2018 d'Orly, direction Fort de France.... déjà, au départ, 1h de retard... au bout de 3h environ, un message nous informe que nous allons sur l'aéroport des Açores, car il y a une urgence médicale sur un passager, et que c'est l'aéroport le plus proche, mais que l'escale ne devrait durer qu'1 où 2h.... du carburant est largué, certains l'ont filmé... afin de faciliter l'atterrissage. Nous atterrissons donc sur cet aéroport, pas prévu pour de gros porteur, mais qui est également une base militaire.... on nous débarque, le temps que les autorités sanitaires fassent leur travail... ce sont des bus qui font notre acheminement jusqu'à l'aéroport, qui se truve à environ un petit km de là où se trouve l'avion... 2 bus pour acheminer plus de 300 passagers....voyez le temps que celà prend !!! on nous laisse dans un espace limité... on est en "transfert", donc on ne peut pas sortir !!! La petite boutique/café de l'aéroport se frotte les mains, car les voyageurs consomment.... Au bout de quelques heures (2/3 ??) on nous invite à nous présenter pour ré-embarquer... idem pour les bus.... quand tout le monde est dans l'avion, nouveau message : les autorités ne veulent pas de passager à bord pour refaire le plein de carburant !!! ça, alors !! mais pourquoi le plein n'a pas été fait pendant cette 1ere attente !!! et re.... on redescend, on nous achemine à nouveau... et ça dure !!! cette fois, on nous ouvre les portes de la cafétéria de l'aéroport, et on nous fourni un repas... mais quelle queue pour avoir quelque chose à manger... des photos ont été prise, c'est ahurissant !!!! attend, attend, c'est pas fini !!! je sais plus quelle heure il est, en plus avec le décallage, on est perdu !!! pendant tout ce temps, personnel de bord absent, pas d'infos !!! Bon, allez, une 3eme remontée, avec cette fois une attente... certains sont dans les bus, debout, pendant 2 h, et le reste en attente devant les portes ferm"es, attendant la rotation des bus.... nous avons appris, par hasard, que la personne ayant eu besoin d'être débarquée, était en fait une personne de l'équipage.... qui avait déjà eu des soucis de santé ... les bus roulaient à 10 à l'heure pour atteindre l'avion ???? Bon, tout le monde est à bord .... attend, attend, c'est pas fini !!! nouveau message: " le temps de travail du personnel navigant étant arrivé à échéance, la sécurité des passagers ne peut être assurée, aussi, nous avons obligation d'aller dormir à l'hôtel "... et que l'avion repartira le lendemain vers 8h !!!! alors là, c'est le pompon !!! car nous devons à nouveau débarquer !!! on nous dit de prendre nos bagages à main, ainsi que les achats free taxe faits à P!!! Et re aéroport, bus, passages aux portiques, passeports et tout le toutim !!! et il fait nuit... Re cafétéria... Là, queue interminable... les personnes tentent de s'installer pour la nuit, chaises, sièges, tapis de bagages, les photos prises sont spectaculaires un chauffeur nous a avoueéqu'il avait des ordres du commandant pour attendre au lieu de rouler !!! et toujours aucun accompagnement d'1 où 2 personnel pour nous renseigner et expliquer.... les familles avec enfants ont été sollicitées pour aller à l'hôtel, ainsi que les personnes âgées... Certaines personnes avaient été avisées, et avaient pris oreillers et couvertures, mais l'info n'a pas été donnée à tous !!!Nous avons passé la nuit à errer, où assis sur les chaises à la cafétéria ... nous nous sentions des otages, des réfugiés... a 2h du matin, on est venu demander à certains si on voulait aller à l'hôtel, mais ne sachant pas à quelle heure il fallait revenir, les offres ont été refusées. 7h où 8 le lendemain, on apprend que nous ne décollerons pas avant 11h !!!! vers 10h, on nous invite à passer au controle sécurité... sauf qu'il n'y a qu'un portique et qu'1 personne... donc, ça a pris une plombe, et ceux qui avaient des produits free taxes se sont vus confisqués, puisque pas achetés là !!! mais là, il y a eu un peu de révolte!!! et ça est passé... Bon, cette fois, les bus ont assurés !!! ils roulaient" à fond la caisse", et nous avons enfin décollés vers 15h... 24h de galère.... pendant la nuit, le ménage de l'avion a été fait, et ce que nous avions laissé devant le siège, , genre bouquin, revue, bonbons... plus rien !!!! Le personnel était au garde à vous, mais nous les avons pour la plupart, ignorés!!! pendant le vol, plusieurs personnes, dont mon mari, ont été victime de malaises, dûs à la fatigue, au stress (avec intervention de médecin) Nous sommes arrivés à Fort de France 24h aprés, et devions pour la plupart, passer 3 j à l'hôtel avant de prendre le bateau pour une transatlantique... heureusement que nous n'avions pas le bateau le lendemain du départ !!! Nous avons perdus 2j de vacance en Martinique, perdu 2j de location de voiture... Un collectif s'est formé, avec mandat sur un représentant, et nous avons également, à titre personnel, demandé un recours à Corsair... celui-ci a une réponse qui ne met en avance que l'urgence médicale pour expliquer ce retard. et ne fait que présenter des excuses circonstanciées !!! . mais, c'est le manque d'information, de coordination, de gestion, de non assistance, de l'absence d'une présence d'un membre au moins de la compagnie que nous déplorons.et de mauvaise gestion, du temps, du plein de carburant, des ordres pour nous faire "poireauter" .et de ne pas avoir avoué au départ qu'il s'agissait d'un membre d'équipage ( ce qui ne change rien à l'urgence, mais quand même!!) Certes, cette escale médicale n'est pas contestée, mais que Corsair assume le gros préjudice que nous avons subit... escale de 2h, passant à 24h !!! Voilà, la fin de cette aventure.....Merci de m'avoir lu jusqu'au bout !!! nous espérons obtenir un dédommagement, et pas que des excuses !!! PS: notre croisière Transatlantique sur le Costa Pacifica s'est bien passée !!! @@@+++
Quatre jours dans le parc Kruger + Drakensberg English translation pending
by Guigui6083 · 2018-04-22 · 1 reply
Bonjour,

Nous serons en Afrique du sud au mois d'Octobre.

Lors de notre voyage dans ce pays nous voulons faire deux étapes de 4 jours. Pour la première, nous voulons visiter le Drakensberg : - Nous voudrions faire une journée au Lesotho, recommandez-vous une agence? - Ce qui semble les immanquables : Cathedral Peak, Golden Gate, Giant Castle, Royal Natal même si cela nous semble ambitieux en 3j. Quel est votre ordre de préférence? - Nous avons lu que des randonnées sont possibles. De même quelle partie recommandée vous?

Pour la parc Kruger, on souhaite y passer également 4 jours, les parcs sont indiqués a titres indicatifs pour la zone géographique car nous n'avons pas encore vérifier les tarifs/disponibilités : - Dormir la première nuit A Berg en Dal (en arrivant de Mbabane) - J1 : Route vers Lower Sabie Itiniraire A : - J2 : Route vers Talamati - J3 : Route vers Olifant restcamp - J4 : Route vers Phalaborwa Itiniraire B : - J2 : Route vers Sabi sand - J3 : Journée sabi sand + nuit skukuza restcamp - J4 : Route vers white River

Sachant qu'une autre des questions et de savoir si on fait Kruger puis White Rive/Canyon ou l'inverse. Les itinéraires serait alors inversés.

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à nous les indiquer. En vous remerciant par avance

Cordialement,
Patagonie en cyclotourisme: du Chili à l'Argentine (12 janvier 2018) English translation pending
by Pjulien · 2018-04-01 · 0 replies
Pour la version complète avec Photos et Vidéos, Visitez mon Blog au www.ffotr.com

12 Janvier 2018, Vendredi

Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!

Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$

Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!

Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.

16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:

Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM

Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.

Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!

Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!

Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!

Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!

18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM

Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.

Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en apr��s-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!

19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM

Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.

En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!

20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM

Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!

Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.

21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.

Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!

Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!

En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!

22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.

Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!

Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.

Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!

Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!

On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.

Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!

23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.

Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.

J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.

24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.

Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!

On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.

Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!

Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!

26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;

Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!

27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.

Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.

Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!

28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane

Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.

À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!

On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!

Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!

Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)

29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel

Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!

Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!

En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto �� la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!

Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!

30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;

Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.

La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.

31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;

Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.

On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.

Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.

Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!

Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?

En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!

1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;

Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!

O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!

Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!

La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.

Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!

3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.

Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!

Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!

Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!

La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!

Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.

Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.

4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.

Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!

Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.

Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!

Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!

À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.

Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?

Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.

Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.

5 Février, Lundi, 19C

El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!

Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.

8 Février, Jeudi, 18C

Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!

Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.

J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.

Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!

Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!

Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!

Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.

C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?

10 Février, Samedi, 18C

J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.

Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.

Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
Trajet Bangkok - Pranburi - Krabi English translation pending
by MerciMerci · 2018-03-28 · 4 replies
Help Help Je cherche une compagnie sérieuse de transport (minivan ou SUV) et pas trop cher pour faire les trajets suivants : Bangkok>Pranburi Pranburi>Krabi Merrrrrrrci😛
Itinéraire pour 13 jours depuis Venise (en Italie ou Croatie?) English translation pending
by Isagau · 2018-03-19 · 3 replies
Bonjour,

J’ai besoin d’aide pour planifier - un peu - notre 1er voyage en Italie au mois de juin prochain (19 jours sur place). Vol aller-retour sur Venise où nous passerons, mon conjoint et moi, les 6 premiers jours.

Après Venise, je ne sais trop que choisir, les possibilités étant si nombreuses ! Nous aimerions opter pour 2 endroits différents (4-5 jours chacun) où prendre le temps de nous imprégner de la dolce vita italienne et possiblement visiter les alentours. Idéalement sans location de voiture pour réduire les coûts et hébergement en auberge de jeunesse (chambre privée), airbnb ou petite pension. Nous aimons sortir des sentiers battus, les villages authentiques et les petites adresses coups de coeur. Après quelques lectures, la région de l’Istrie en Croatie qui semble facilement accessible depuis Venise, les Cinque Terre, Portofino, Bologne, Vérone... m’attirent.

À la fin du voyage, nous irons passer 3-4 jours à Bergame pour visiter un ami. D’ailleurs, si nous devons être à l’aéroport de Venise à 10h20 le matin, pouvons-nous partir de Bergame le matin même ?

Toutes les suggestions sont les bienvenues, merci !
Yucatan avec nos ados de 16 et 13 ans English translation pending
by Vandfaure · 2018-03-17 · 19 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines dans la péninsule du Yucatan avec nos ados de 16 et 13 ans. Je pensais louer une voiture à l'aéroport et faire un tour dans le sens inverse des aiguilles d'une montre . Je veux bien vos retours sur les indispensables, sur des bons plans resto ou hôtels, sachant que nous recherchons des hôtels plutôt authentiques, nous parlons espagnol pour avoir vécu de nombreuses années à Barcelone. Et pour la location de la voiture avez vous des noms d'agence avec lesquelles on n'a pas trop de mauvaises surprises? Je vous remercie de votre aide,
Osaka et Kyoto en une semaine English translation pending
by Jerome72 · 2018-03-09 · 32 replies
Bonjour a tous,

J'envisage d'aller passer une semaine en Mai entre Osaka et Kyoto. Vu que je serais seul, j'aimerais savoir si ça n'est trop compliqué pour les deplacements dans les villes, transfers aeroport, le train de Osaka a Kyoto, etc... je ne parle absolument pas Japonnais? Sinon, une semaine c'est une bonne durée pour visiter ses 2 villes? Sinon quel est le budget a prevoir pour les transport sur place et les visites?

Merci d'avance pour votre aide
Séjour à Sumatra, région Padang English translation pending
by Serraggia · 2018-03-08 · 6 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon séjour à Sumatra je pense passer 7 nuits dans la région Maninjau/Bukittingi/Harau, je pense organiser mon séjour de la façon suivante : - aéroport de Padang/lac maninjau : 2 nuits (beach house ou anas cottage ?) - bukittingi : 2 nuits (hello gh) - vallée d'harau : 3 nuits (abdi homestay) Pensez-vous que cela soit bien équilibré ? Je voudrait faire des excursions dans la région pour voir la raflésia, les villages environnants et faire un trek avec nuit dans un lodge en montagne si possible ... Merci pour votre aide,

Nathalie
Quatre jours autour de Marrakech English translation pending
by Beleau · 2018-03-05 · 33 replies
Bonjour tt le monde!

J'arrive à Marrakech jeudi 8 avril vers 11H. Je souhaite louer une voiture et partir directement de l’aéroport pour l'atlas (je me laisse le 12 avril pour visiter marrakech avant le depart le 13). J'ai peu de temps et j'aimerais voir le désert même ci a mon avis, ca risque d'être compliqué!!!

Alors, je souhaite voir les alentours mais en peu de temps, je ne sais pas par quoi commencer?

mon idée est de faire une boucle.

Merci pour votre aide!

Bertrand
Deux semaines au Maroc encore et toujours... English translation pending
by Mathias56 · 2018-02-21 · 10 replies
bonjour a toutes et tous, voila, j'ouvre une deuxième discussion afin de peaufiner mon itinéraire. un voyage d'un peu plus de 2 semaine en amoureux avec location de voiture et je prend de quoi camper ( dormir quelques nuits en tente histoire de pouvoir prendre des hôtels sympa dans les villes) départ le 29 avril retour le 17mai l'idée c'est le tour de l'Atlas en passant par Merzouga. Azrou-Merzouga-les dunes de Chebbi-Tinerhir-Todra-2 j Dades-2j Skoura-2j Marrakech- 2j Ouzoud-Imilchil-Azrou-2j Fes 1ere question, Azrou Merzouga en 1 journée de voiture est-ce possible? avez vous des endroits sympa sur ce parcours pour camper ou mieux vaut privilégier les petites maisons d'hotes? Skoura j’espère pouvoir m’arrêter a "la palmeraie" qui est recommander par tous ainsi que sur Imilchil l'auberge pret du lac. je suis preneur d'infos et de conseils , merci tout le monde, au plaisir de vous lire.... Mathias
Bali avec bébé d'un an: poussette et fast boat sans soucis? English translation pending
by Tomchou · 2018-02-18 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons à Bali en août avec un bébé qui aura un an et deux questions nous trottent dans la tête surtout :

1. Est-ce qu'une poussette est utile/nécessaire ? Vu l'encombrement que représente quand même une poussette canne (on pensait à une petite qui va en cabine par exemple), est-ce qu'elle serait utile ? On se demande si les rues sont praticables pour une poussette, et on se demande aussi comment on le ferait dormir tout en se baladant sans elle... On a un porte bébé style rando mais bon, ça ne s'allonge pas... et puis faire une rando de 2h ou 3h avec lui sur le dos risque d'être assez fatiguant.

2. On a bien sûr envie d'aller sur les îles Gili, et la question est de trouver comment. Est-ce que le fastboat est conseillé pour un enfant d'un an ? Apparemment ça bouge beaucoup quand même. Sinon ce sera Ferry, mais 5h de traversée, c'est quand même assez long. Et l'avion nous semble pas terrible puisque l'aéroport est assez loin des Gili quand même.

Merci pour vos réponses !

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