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Deux semaines dans les îles thailandaises: îles du Golfe ou îles au sud de Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru beaucoup de posts à ce sujets, mais n'ai toujours pas réussi à me décider; Dans le cadre d'un tour du monde avec ma femme (jeunes mariés de 26 et 29 ans), on a prévu de passer 2 semaines dans les îles Thailandaises (sur 10 semaines entre le Vietnam, le Laos, les temples d'Anghkor et le nord Thailande). Et on ne sait pas dans quel coin aller...les avis sont tellement divergents... Compte tenu du timing, on hésite entre les îles du golfe (Koh Tao, Koh Samui et Koh Pha Ngan) et les îles côté Phuket et sud Krabi (Koh Phi Phi, Ao Pha Ngan (Rochers de James Bond), Koh Lanta)...
On veut se dépayser, voir des paysages sublimes, se ballader et faire des activités, et profiter d'une bonne ambiance nocturne!!
Qu'est-ce que vous nous conseillez?
D'avance merci pour votre retours,
Jackbob
J'ai parcouru beaucoup de posts à ce sujets, mais n'ai toujours pas réussi à me décider; Dans le cadre d'un tour du monde avec ma femme (jeunes mariés de 26 et 29 ans), on a prévu de passer 2 semaines dans les îles Thailandaises (sur 10 semaines entre le Vietnam, le Laos, les temples d'Anghkor et le nord Thailande). Et on ne sait pas dans quel coin aller...les avis sont tellement divergents... Compte tenu du timing, on hésite entre les îles du golfe (Koh Tao, Koh Samui et Koh Pha Ngan) et les îles côté Phuket et sud Krabi (Koh Phi Phi, Ao Pha Ngan (Rochers de James Bond), Koh Lanta)...
On veut se dépayser, voir des paysages sublimes, se ballader et faire des activités, et profiter d'une bonne ambiance nocturne!!
Qu'est-ce que vous nous conseillez?
D'avance merci pour votre retours,
Jackbob
Classe affaires d'Air Canada English translation pending
Bonjour a tous,
J'envisage pour mi-avril 2011 de retourner en Australie. Comme j'ai ma carte de fidélité chez BMI cela limite le choix des compagnies à celles membres de Star Alliance. Le plus bas tarif pour un full flat bed en classe affaire c'est AC. Je désire savoir a quoi m'attendre en terme de service. AC c'est du nivaux des Cies US ou plus des compagnies européenne?
Merci pour les réponses.
J'envisage pour mi-avril 2011 de retourner en Australie. Comme j'ai ma carte de fidélité chez BMI cela limite le choix des compagnies à celles membres de Star Alliance. Le plus bas tarif pour un full flat bed en classe affaire c'est AC. Je désire savoir a quoi m'attendre en terme de service. AC c'est du nivaux des Cies US ou plus des compagnies européenne?
Merci pour les réponses.
Problème d'aiguillage à l'embarquement English translation pending
Bonjour à tous
J'ai été le témoin d'un faits divers amusant venderdi en embarquant sur le PUF-ORY. Le vol de LYS embarquait au même moment, dans la même (et unique) aérogare. Donc nous passons à l'embarquement sans souci (scan du code barre du BP), et arrivés dans l'avion, nous entendant l'hotesse dire au passager devant nous "ah mais vous allez à Lyon, ce n'est pas cet avion". Il est donc resssorti, et s'est rendu à l'autre porte d'embarquement.
Ce qui m'amène à poser 2 questions: - Toute erreur humaine est possible, certes, mais comment la machine qui scanne les BP a pu ne pas voir que la personne ne se rendait pas dans le bon avion ? - Ca arrive vraiment ce genre de choses ? J'imagine la tête des gens qui se retrouvent dans la mauvaise ville... Sur LC, ça peut être cocasse...
Bonne journée
J'ai été le témoin d'un faits divers amusant venderdi en embarquant sur le PUF-ORY. Le vol de LYS embarquait au même moment, dans la même (et unique) aérogare. Donc nous passons à l'embarquement sans souci (scan du code barre du BP), et arrivés dans l'avion, nous entendant l'hotesse dire au passager devant nous "ah mais vous allez à Lyon, ce n'est pas cet avion". Il est donc resssorti, et s'est rendu à l'autre porte d'embarquement.
Ce qui m'amène à poser 2 questions: - Toute erreur humaine est possible, certes, mais comment la machine qui scanne les BP a pu ne pas voir que la personne ne se rendait pas dans le bon avion ? - Ca arrive vraiment ce genre de choses ? J'imagine la tête des gens qui se retrouvent dans la mauvaise ville... Sur LC, ça peut être cocasse...
Bonne journée
Voyager en A380 avec Emirates pour Bangkok English translation pending
bonjour
nous avons nos vols pour Bangkok en janvier avec A 380 Emirates
vous avez voyagé en A380 , faites moi part de vos expériences
de vos impressions
merci
bridget
Louer une voiture pour deux mois en Australie? English translation pending
Bonjour,
Bon je crois que tout est dans le titre. Est-ce envisageable de louer une voiture en Australie pour deux mois? Parce que je viens d'un peu regarder les prix et on atteind vite les 2000 euros (par Europcar). Ou alors peut on se déplacer en train pour les grandes distances et ensuite louer une voiture pour par exemple quelques jours pour faire une zone bien déterminée par exemple?
Parce que j'adorerais avoir une voiture, mais en même temps le prix de la location me semble - à juste titre - très élévée. Et on m'a dit qu'acheter une voiture me ferait perdre au moins une semaine entre l'achat, les papiers, la revente, etc...
Merci de votre aide.
+++
Bon je crois que tout est dans le titre. Est-ce envisageable de louer une voiture en Australie pour deux mois? Parce que je viens d'un peu regarder les prix et on atteind vite les 2000 euros (par Europcar). Ou alors peut on se déplacer en train pour les grandes distances et ensuite louer une voiture pour par exemple quelques jours pour faire une zone bien déterminée par exemple?
Parce que j'adorerais avoir une voiture, mais en même temps le prix de la location me semble - à juste titre - très élévée. Et on m'a dit qu'acheter une voiture me ferait perdre au moins une semaine entre l'achat, les papiers, la revente, etc...
Merci de votre aide.
+++
Grippe A en Australie English translation pending
voila quelques mois deja, que nous préparons le voyage d'une vie... l'australie
nous sommes 7, et avons réservé pour la période du 6 au 25 aout 2009
et maintenant, en écoutant ces "fichus" médias, 2 personnes du groupe stressent et se demandent s'ils ne vont pas annuler !!!
800 cas à aujourd'hui, aucun mortel !
je ne risquerai pas ma vie pour un voyage ! l'australie sera toujours là l'année prochaine et les suivantes...
ce sont les arguments de nos 2 peureux...
je ne suis pas d'accord, et leur dit qu'il s'agit surement d'un sujet mis en avant pour en faire disparaitre un autre (crise, pb climatique, etc), et qu'il existe certainement d'autres virus tout aussi graves en australie, dont on ne parle pas... en france aussi d'ailleurs...
alors nous devrions plutot, rester calfeutrer chez soi, sans aucun contact physique avec qui que ce soit
plus de voyage, plus de boulot...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
je précise que je ne suis pas kamikase, et que si la france deconseille fortement le voyage, ou si le nb de malades se monte à plusieurs millions, je réfléchirai, mais pour le moment, je suis désolée mais je ne parvient pas à avoir peur d'une supposée pandémie qui n'a pas encore fait de mort en france et en australie (car elle se soigne !)
alors maintenant j'aimerai avoir l'avis des voyageurs du forum...
Voyage en Nouvelle-Calédonie en décembre English translation pending
Bonjour tout le monde
j'avais déjà créer un sujet il y a pas mal de temps mais je n'avais pas encore trouver mes dates...
Je vais donc partir en Nouvelle Calédonie en décembre (a peu près du 11 décembre 2009 au 05 janvier 2010)
Je voudrais donc savoir quelle agence de voyage proposerait les prix les plus avantageux ?
Bien sûr je ne m'attends pas à des prix en dessous de 1500euros mais ce serait pour avoir une idée quoi ^^.
Merci.
Dix jours en Nouvelle-Calédonie: quels bons plans? English translation pending
Salut !
Ludo&Nina, couple debut 30aine effectuant un tour du monde à partir du mois d'avril. Nous passons 10 jours en nouvelle calédonie et avons prévu noumea+ile des pins... est ce un bon choix ? nous recherchons belles ballades sur ile principale et plages tranquilles (et sublimes :) sur une autre ile si possible. Avez vous des idees pour 10 jours ?
Autrement nous sommes plongeurs (niveau 2) ... quels sont les plus beaux spots (2 plongées prévues !)
Merci à tous nous devons réserver bientot !
ah oui, notre blog pour vos idées !
http://tourmonde.e-monsite.com/
http://tourmonde.e-monsite.com/
Billet tour du monde de plus d'un an? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier un tour du monde de 18 mois (6 mois en asie, 6 mois en océanie ou je compte bosser en australie avec le whv, puis 6 mois en Amérique latine), mais appremment il n'existe pas de billets pour cette durée 🙁 Je me suis renseignée auprès de l'agence anglaise Travel Nation (suite aux recommendations vues sur ce forum), sur leur site ils parlaient de billets de plus d'un an, mais dans la quote qu'ils m'ont envoyée cest pas très clair et il semblerait que ce n'est pas possible....
Je me demandais donc si je ne devrais pas plutot prendre deux billets tour du monde, un pour l'asie et l'océanie puis un nouveau pour l'Amérique latine. Pensez-vous que ça va beaucoup gonfler le prix?? Mon itinéraire serait plus ou moins le suivant: London – Delhi (trajet par route) Mumbai – Bangkok – Jakarta – Sydney – Christchurch (trajet par route) Auckland – Buenos Aires (trajet par route) Rio - Lima (trajet par route) Bogota – Havana – Mexico City - London
Autre question... Est-il préférable de passer d'abord en australie avant d'aller en nouvelle zélande? Je souhaiterais faire le contraire (à cause des saisons) mais ça fait une boucle, ce qui apparemment augmente le prix...
Merci d'avance pour vos conseils :)
Je suis en train de planifier un tour du monde de 18 mois (6 mois en asie, 6 mois en océanie ou je compte bosser en australie avec le whv, puis 6 mois en Amérique latine), mais appremment il n'existe pas de billets pour cette durée 🙁 Je me suis renseignée auprès de l'agence anglaise Travel Nation (suite aux recommendations vues sur ce forum), sur leur site ils parlaient de billets de plus d'un an, mais dans la quote qu'ils m'ont envoyée cest pas très clair et il semblerait que ce n'est pas possible....
Je me demandais donc si je ne devrais pas plutot prendre deux billets tour du monde, un pour l'asie et l'océanie puis un nouveau pour l'Amérique latine. Pensez-vous que ça va beaucoup gonfler le prix?? Mon itinéraire serait plus ou moins le suivant: London – Delhi (trajet par route) Mumbai – Bangkok – Jakarta – Sydney – Christchurch (trajet par route) Auckland – Buenos Aires (trajet par route) Rio - Lima (trajet par route) Bogota – Havana – Mexico City - London
Autre question... Est-il préférable de passer d'abord en australie avant d'aller en nouvelle zélande? Je souhaiterais faire le contraire (à cause des saisons) mais ça fait une boucle, ce qui apparemment augmente le prix...
Merci d'avance pour vos conseils :)
Singapore Airlines va opérer l'Airbus A 380 au départ de Paris dès juin 2009 English translation pending
Singapore Airlines a annoncé être la première compagnie aérienne à opérer l'Airbus A 380 au départ de Paris dès début juin.
Apparement, il s'agirait du vol SQ 333/334 qui passerait tous les jours d'un Boeing 77W à un AIrbus A 380
L’Airbus A380 bientôt en vol régulier depuis Paris INFO FIGARO.FR - Singapore Airlines sera la première compagnie à desservir Roissy-CDG en A380 chaque jour dès le mois de juin. La bataille de Paris devrait être remportée par Singapore Airlines (SIA). Cette compagnie sera la première à desservir Roissy-CDG en Airbus A 380 chaque jour en vol régulier dès le mois de juin. Elle avait été la première à mettre en service le très gros porteur le 25 octobre 2007 entre Singapour et Sydney. Emirates, le transporteur de Dubaï qui a commandé 48 A 380, était aussi sur les rangs mais les retards de l’avionneur européen ne devraient lui permettre de venir à Paris avec l’A 380 qu’à partir de l’automne. Air France sera le premier transporteur européen à mettre en ligne l’A 380 mais pas avant la fin de l’année. Lufthansa attendra 2010, touchée par la réduction de 21 à 18 de très gros porteurs en 2009. Pour Singapore Airlines, l’arrivée de l’A 380 à Paris correspond à une diminution de fréquences ramenées de dix à sept par semaine (une par jour). Mais l’offre augmente avec une capacité supplémentaire hebdomadaire de 517 sièges. L’A380 compte 471 sièges (dont dix suites dont certaines transformables en lit double) contre 278 sièges à bord du Boeing 777-300ER en service actuellement. SIA utilise ainsi tout le potentiel de l’A 380 qui permet à la fois de réduire les coûts en diminuant le nombre de vols tout en augmentant l’offre.
Apparement, il s'agirait du vol SQ 333/334 qui passerait tous les jours d'un Boeing 77W à un AIrbus A 380
L’Airbus A380 bientôt en vol régulier depuis Paris INFO FIGARO.FR - Singapore Airlines sera la première compagnie à desservir Roissy-CDG en A380 chaque jour dès le mois de juin. La bataille de Paris devrait être remportée par Singapore Airlines (SIA). Cette compagnie sera la première à desservir Roissy-CDG en Airbus A 380 chaque jour en vol régulier dès le mois de juin. Elle avait été la première à mettre en service le très gros porteur le 25 octobre 2007 entre Singapour et Sydney. Emirates, le transporteur de Dubaï qui a commandé 48 A 380, était aussi sur les rangs mais les retards de l’avionneur européen ne devraient lui permettre de venir à Paris avec l’A 380 qu’à partir de l’automne. Air France sera le premier transporteur européen à mettre en ligne l’A 380 mais pas avant la fin de l’année. Lufthansa attendra 2010, touchée par la réduction de 21 à 18 de très gros porteurs en 2009. Pour Singapore Airlines, l’arrivée de l’A 380 à Paris correspond à une diminution de fréquences ramenées de dix à sept par semaine (une par jour). Mais l’offre augmente avec une capacité supplémentaire hebdomadaire de 517 sièges. L’A380 compte 471 sièges (dont dix suites dont certaines transformables en lit double) contre 278 sièges à bord du Boeing 777-300ER en service actuellement. SIA utilise ainsi tout le potentiel de l’A 380 qui permet à la fois de réduire les coûts en diminuant le nombre de vols tout en augmentant l’offre.
Air Tahiti Nui: le rapport accablant English translation pending
Pan sur le cockpit ! Le rapport d'observations définitives de la Chambre territoriale des comptes sur Air Tahiti Nui, conclut à des observations accablantes pour la compagnie. Pouvait-il en être autrement ? Car comment expliquer que cette société exploitant un réseau reliant quatre continents "et réalisant le plus gros chiffre d'affaires des entreprises polynésiennes… n'a toutefois jamais dégagé de bénéfices" ? À se poser la question de l'existence même de cette compagnie, dont rappelons- le, le but principal était d'assurer un "approvisionnement" en touristes. Par courtoisie, on ne va pas rappeler les chiffres catastrophiques de ces dernières années en matière de fréquentation touristique, même si ATN n'est à l'évidence pas la seule responsable d'un manque criant de dynamisme du tourisme polynésien.
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
N'a-t-on alors pas vu trop grand ? La Polynésie française avait-elle réellement besoin d'une compagnie de cette envergure qui aujourd'hui a des besoins gargantuesques en financements publics ? Née dans le milieu des années 1990 à l'époque d'un Flossisme grandiloquent, ATN n'a finalement jamais véritablement décollé. Et un chiffre pour commencer : 26 milliards de Fcfp voire même plus de 30 milliards de Fcfp si on y ajoute 2008. C'est le montant, arrêté par la CTC, en aides publiques dont a bénéficié le transporteur aérien depuis sa création, de 1996 à 2007. Des aides couvrants des pertes d'exploitation qui "sont dues pour l'essentiel à une crise de surcapacité entraînée par l'achat d'un 5e avion en juillet 2005 et au lancement de deux lignes nouvelles vers New- York et Sydney". Erreur de stratégie, erreur de management, visiblement le coche déjà très mince d'une réussite de la compagnie a été pour le moins loupé. La chambre pointe d'un doigt soupçonneux les nombreuses perfusions en argent frais dont a bénéficié ATN, un soutien public de la collectivité "qui s'est jusqu'à présent maintenu au mépris des règles juridiques encadrant l'interventionnisme économique". Au point que cette attitude de la Polynésie française "ne semble plus tenable", souligne la CTC et ce "d'autant que sur les résultats escomptés, bien peu sont au rendez-vous".
Il faut rappeler les objectifs dont le principal tout de même était d'atteindre en 2005 la barre des 350 000 touristes, sauf que la compagnie a eu une exploitation "toujours…déficitaire contrairement aux prévisions". Alors pourquoi (lire encadré) ? Pourquoi un tel échec ? La CTC vise trois raisons principales qui "ont contrarié le développement d'Air Tahiti Nui". D'abord "la croissance d'ATN a été trop rapide, ce qui a engendré des déséquilibres auxquels il n'a jamais été complètement remédié". La deuxième erreur de taille relevée par la juridiction financière est "la création rapide d'un réseau mondial destiné à acheminer en Polynésie française une clientèle touristique 'à haute contribution'", avec les fameuses lignes vers New-York et Sydney qui "se sont révélées désastreuses". Et enfin troisième erreur stratégique soulevée par la chambre : "l'isolement d'Air Tahiti Nui". "Dix ans après son lancement, ATN ne fait partie d'aucune des grandes alliances mondiales du transport aérien". Avec son souhait d'une "stratégie de croissance solitaire" ATN a dû supporter des coûts énormes.
Mais tout n'est pas à mettre sur le compte des politiques de la compagnie au tiare. La CTC s'attarde sur l'influence de la conjoncture liée à la rentabilité de l'entreprise. Est citée naturellement la flambée des prix du carburant et "plus secondairement la crise économique américaine ou japonaise" qui ont eu leur part "dans l'aggravation des déficits d'ATN". "Toutefois, nuance la chambre, les difficultés de gestion d'Air Tahiti Nui ne sauraient être ramenées à des causes purement conjoncturelles".
Les billets et autres avantages
Le titre du chapitre est évocateur : "Les dirigeants d'ATN, en dépit des résultats déficitaires de l'entreprise, ont bénéficié d'avantages confortables". Tout est dit ou presque. "La rémunération mensuelle brute des présidents directeurs généraux et des directeurs généraux a oscillé entre 500 000 Fcfp et 1, 8 million de Fcfp", souligne la CTC, avant de continuer sur les cadres dirigeants qui en plus des confortables rémunérations "ont tous bénéficié d'importants avantages en nature". On parle de véhicule de fonction avec assurance, de carte d'essence, de téléphones portables et à domicile, d'ordinateurs portables, de connexions Internet et les fameux billets gratuits en première classe et en classe Affaires. Sur l'affaire des billets gratuits et "de manière habituelle avant 2006", les présidents et directeurs généraux ont pu bénéficier d'un droit "à dix billets gratuits de Première pour euxmêmes et leur compagne ainsi que dix billets gratuits en classe Affaires". "Ce recours immodéré aux rémunérations complétées par un crédit de billets de faveur, observe la chambre, a conduit parfois à des situations étonnantes par le jeu du cumul de fonction de plusieurs dirigeants". Plus généralement, la CTC s'étonne que certaines années et notamment 2006, où le déficit d'exploitation était de plus de 4 milliards de Fcfp, "la proportion de billets gratuits accordés a dépassé les 8%", ce qui certaines années et sur certaines lignes "a dépassé le double du taux observé dans les compagnies concurrentes".
Les raisons du désastre
Une croissance trop rapide
Augmentation de flotte, augmentation d'effectifs qui de 193 en 2001 sont passés à environ 850, et augmentation du chiffre d'affaires, ont fait dire à la CTC que "la taille atteinte par Air Tahiti Nui au terme de ce développement accéléré aurait supposé de doter la société d'un management et d'une organisation dignes d'une entreprise internationale de transport aérien", hors "pour diverses raison, il n'en a rien été". Un audit effectué en 2001 avait identifié comme "handicaps certains, mais surmontables… une gestion trop imprécise, manquant d'efficacité, une politique commerciale perfectible et l'absence de procédure de gestion pointues des dépenses". Les ravages de l'extension du réseau
La chambre territoriale des comptes souligne que c'est entre 2003 et 2005 "que l'option d'extension du réseau a fait le plus de ravages". La période en somme où les nouvelles lignes vers New-York et Sydney ont été ouvertes, lesquelles "se sont révélées désastreuses". Dans sa synthèse des observations, la juridiction souligne qu'en 2006 la ligne New-York faisait perdre mensuellement à la compagnie quelque 150 millions de Fcfp. Mais d'une manière générale ces deux lignes se sont révélées être "des gouffres financiers". La gestion du personnel est restée organisée "sur un mode artisanal"
Dans le dossier particulier des embauches, la CTC met en lumière que l'augmentation du nombre d'avions "qui est censée avoir tout justifié, n'explique en fait qu'une partie des embauches". Par exemple "entre 2002 et 2003, ATN a recruté 249 PNC pour armer, fin 2003, quatre A 340. L'effectif PNC était alors de 272 PNC pour quatre avions soit 68 PNC par appareil. Depuis 2004, alors que la flotte n'a été augmentée que d'un appareil, les embauches l'ont été de 239". ATN isolée
"ATN a localisé son siège au bout de lignes aériennes longues et difficiles. Cette donnée de base complique singulièrement les paramètres d'exploitation d'ATN", a relevé la CTC. Mais ce qui semble avoir suscité l'étonnement de la chambre est le manque d'alliance : "la recherche d'une alliance avec un partenaire majeur de l'aérien aurait pu apparaître comme priorité pour faciliter le développement de la compagnie… à ce jour, ATN –en octobre 2008 le nouveau PCA Christian Vernaudon a annoncé le début de discussion avec Air France- n'a conclu aucun partenariat privilégié avec une grande compagnie…".
Que faire maintenant ?
La CTC défriche un peu ce vers quoi pourrait tendre ATN en vue d'une orientation stratégique peut-être plus pertinente. "Il convient, par exemple observe la CTC, de ne pas oublier qu'ATN doit conserver un comportement d'entreprise, exerçant des choix en vue d'améliorer sa performance économique".
Ajustement au marché de la capacité en ligne La CTC estime que "s'il est vrai que 60% du flux touristique sur la Polynésie est transporté par ATN, il est aussi vrai que la majorité de la clientèle touristique est affinitaire" et qu'en conséquence et afin de "suivre les indications du marché, l'offre d'ATN doit en tenir compte dans sa politique commerciale qui, dés lors, ne saurait être axée prioritairement sur la satisfaction des besoins du tourisme de luxe, finalement peu contributif à l'équilibre de sa gestion". Amélioration de la maîtrise des coûts En fonction de l'évolution "probable" des coûts d'exploitation de l'entreprise, la chambre estime que ceci "doit donc impérativement conduire à la mise en oeuvre d'un plan de recherche d'économies et de maîtrise des charges, de manière à compenser l'atténuation progressive des avantages relatifs dont… la compagnie a bénéficié". Augmentation des recettes nouvelles La juridiction financière pense qu'il conviendrait que la compagnie "adopte une politique commerciale et tarifaire attractive" afin d'optimiser le remplissage. Elle estime également que "l'augmentation des ressources de fret ne doit plus être négligée". Une meilleure organisation de la société Si la CTC reconnaît que la compagnie "est une réussite technique" en ce qui concerne la mise en oeuvre des avions, dont notamment la ponctualité et le service à bord, elle note que ATN "reste une entreprise qui sur le plan de la gestion, n'a pas encore atteint le niveau requis pour une entreprise de plus de 800 personnes". En ce sens, elle préconise "une équipe dirigeante formée de professionnels compétents dans le domaine du transport aérien". Redéfinition de la stratégie La CTC note qu'ATN "a été gérée davantage comme un projet de développement que comme une entreprise responsable de son compte d'exploitation et de ses dettes". De ce constat la chambre estime entre autres que "la recherche de nouveaux marchés complémentaires au haut de gamme semble pourtant s'imposer". "Il est temps qu'ATN épouse une conduite d'entreprise et élabore une politique de transporteur aérien qui tienne compte des réalités du marché". La CTC indique qu'ATN "doit devenir un partenaire du développement touristique conscient et soucieux de ses propres intérêts, plutôt que l'instrument passif d'une politique générale de développement du tourisme".
Planification d'un tour du monde: bloqué à Papeete English translation pending
Salut,
En train de plannifier mon itinéraire, j'ai contacté une agence pour me réserver un billet à travers "The Great Escapade" que j'avais déjà pris et qui m'avait bien dépanné pour moins de 2 000 €. Depuis la dernière fois, petit probème, Air New Zealand n'assure plus de connexion directe entre Papeete et Los Angeles (embêtant pour un tour du monde !!), ce qui oblige à REVENIR sur Auckland et ainsi "retraverser" le Pacifique => perte de temps et bien sûr d'argent puisque ça "bouffe" plus de miles.
Ma question est de savoir s'il y a des connexions ***pas chères*** entre Papeete et d'autres îles Pacifique, style Cook, Samoa ou ailleurs et à partir desquelles je pourrais de là faire la connexion avec LAX sur Air New Zealand.
Merci pour vos réponses et vos idées si vous avez été dans le même cas,
En train de plannifier mon itinéraire, j'ai contacté une agence pour me réserver un billet à travers "The Great Escapade" que j'avais déjà pris et qui m'avait bien dépanné pour moins de 2 000 €. Depuis la dernière fois, petit probème, Air New Zealand n'assure plus de connexion directe entre Papeete et Los Angeles (embêtant pour un tour du monde !!), ce qui oblige à REVENIR sur Auckland et ainsi "retraverser" le Pacifique => perte de temps et bien sûr d'argent puisque ça "bouffe" plus de miles.
Ma question est de savoir s'il y a des connexions ***pas chères*** entre Papeete et d'autres îles Pacifique, style Cook, Samoa ou ailleurs et à partir desquelles je pourrais de là faire la connexion avec LAX sur Air New Zealand.
Merci pour vos réponses et vos idées si vous avez été dans le même cas,
Australie: route Darwin-Alice Spring ou Adelaïde-Alice Spring? English translation pending
Bonjour à tous,
En novembre 2008 je vais louer un camper pour 7 jours, je ne sais pas quoi choisir comme route, j'ai deux possibilités faire Darwin / Alice Spring ou Adelaide / Alice Spring, quelle est la route qui offre le plus de visites intéressantes.
Il est bien clair que je fais de toute façon Ayers Rock.
Merci à tous pour vos conseils.
A+ Vanouk
En novembre 2008 je vais louer un camper pour 7 jours, je ne sais pas quoi choisir comme route, j'ai deux possibilités faire Darwin / Alice Spring ou Adelaide / Alice Spring, quelle est la route qui offre le plus de visites intéressantes.
Il est bien clair que je fais de toute façon Ayers Rock.
Merci à tous pour vos conseils.
A+ Vanouk
Tour du Monde sans avion English translation pending
Bonjour !
Je prends un cargo le 15 mars à destination de la Nouvelle Zélande, 50 jours de mer... Puis je continue par l'Australie, PNG, Indonésie, Asie du Sud Est, Chine, transsibérien, et retour.
Mon challenge : ne pas prendre l'avion !
Mais je bute sur 2 points, malgré des recherches poussées.
Peut-être aurez-vous des réponses...
1- Passage de NZ en OZ ? 2- Passage de OZ en PNG par le détroit de Torres, ou de OZ en Indonésie, par Darwin vers le Timor ?
Merci de votre intérêt...
Je prends un cargo le 15 mars à destination de la Nouvelle Zélande, 50 jours de mer... Puis je continue par l'Australie, PNG, Indonésie, Asie du Sud Est, Chine, transsibérien, et retour.
Mon challenge : ne pas prendre l'avion !
Mais je bute sur 2 points, malgré des recherches poussées.
Peut-être aurez-vous des réponses...
1- Passage de NZ en OZ ? 2- Passage de OZ en PNG par le détroit de Torres, ou de OZ en Indonésie, par Darwin vers le Timor ?
Merci de votre intérêt...
Air France annonce son programme hiver 2007-2008 English translation pending
Air France : +5, 2 % des sièges kilomètres offerts pour l'hiver 2007/2008 +6, 2 % sur le réseau long-courrier Air-France KLM vient de faire paraître son programme de l'hiver 2007-2008. Le groupe affiche une croissance de +5, 2 % des sièges kilomètres offerts par rapport à l'hiver 2006-2007, avec +6, 2 % sur le réseau long-courrier et +1, 8 % sur le réseau court/moyen-courrier. En long-courrier, tandis que KLM augmente son offre principalement dans la région du Golfe et sur l'axe transatlantique en partenariat avec Northwest, Air France renforce ses positions en Amérique latine, en Afrique et en Asie.
En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.
Offre en forte croissance sur le Brésil
Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).
L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.
Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.
En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.
Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.
L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.
Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.
Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.
Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).
Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.
Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)
Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).
Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.
Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.
L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).
Nouveautés au départ de Lyon
Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.
L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).
Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.
http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html
Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.
Offre en forte croissance sur le Brésil
Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).
L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.
Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.
En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.
Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.
L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %
L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.
Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.
Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.
Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).
Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.
Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)
Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).
Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.
Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.
L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).
Nouveautés au départ de Lyon
Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.
L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).
Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.
http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html
Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde English translation pending
Tourisme - Bangkok dans le top 3 des villes les plus sympas du monde.
Les lecteurs du magazine de tourisme de luxe Travel + Leisure ont élu Bangkok troisième ville du monde où il fait bon vivre. La capitale thaïlandaise arrive après Florence en Italie, qui caracole en tête pour la deuxième année consécutive. La capitale argentine Buenos Aires complète le podium. Et les louanges sur le Pays du sourire ne s’arrêtent pas là. L’hôtel bangkokien The Peninsula a obtenu le premier prix dans la catégorie "Meilleur hôtel à moins de 250 dollars la nuit" tandis que le 4 Seasons Resort de Chiang Mai a été élu meilleur spa de la région Asie -Pacifique. C.T Le petit journal de Bangkok .
Brtish Airways: transfert de bagages durant l'escale English translation pending
Bonjour,
Je pars à Orlando avec British Airways.
Vol: Marseille - Londres, puis Londres - Orlando.
Nous arrivons à Londres à 10h20 pour redécoller à 11h05 direction la Floride.. J'ai lu quelque part que plus les escales étaient courtes, plus on avait de chances d'avoir des bagages égarés (surtout avec British Airways qui semblent être les champions à ce niveau là 😐!!!).. Pas très rassurant.
Qu'en pensez vous?
Merci de vos réponses
Je pars à Orlando avec British Airways.
Vol: Marseille - Londres, puis Londres - Orlando.
Nous arrivons à Londres à 10h20 pour redécoller à 11h05 direction la Floride.. J'ai lu quelque part que plus les escales étaient courtes, plus on avait de chances d'avoir des bagages égarés (surtout avec British Airways qui semblent être les champions à ce niveau là 😐!!!).. Pas très rassurant.
Qu'en pensez vous?
Merci de vos réponses
Direction Cairns en Australie English translation pending
salut a tous ....
je sui a byron bay depuis quelques mois maintenant je kiff cet endroit... je vais bouger vers le nord d ici le moi d avril en van je pense monter jusqu a cap tribulation...sur 2 mois quel sont les endroit et villes a ne pas manquer coins isolites ....circuit non touristiques...touts vos infos sont les bienvenues bonne route ....fred
je sui a byron bay depuis quelques mois maintenant je kiff cet endroit... je vais bouger vers le nord d ici le moi d avril en van je pense monter jusqu a cap tribulation...sur 2 mois quel sont les endroit et villes a ne pas manquer coins isolites ....circuit non touristiques...touts vos infos sont les bienvenues bonne route ....fred
France-Chine à pied English translation pending
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce site sur recommandation d'une globe-trotteuse! J'ai déjà lu pas mal de choses intéressantes de la part de voyageurs des temps modernes, Donc moi (breton de 19 ans) et un ami (auvergnat de 18 ans) avons décidé de traverser l'Eurasie à pied pendant plusieurs années à compter 2008 en suivant cet itinéraire: France > Pologne > Russie > (Kasakhstan?) > Chine. Nous cherchons et sollicitons donc des sponsors, des soutiens, des conseils et même vos avis (oui oui!) à propos d'un tel périple! Avez-vous vous même tenté ce type d'expérience, ou bien connaissez-vous des personnes qui l'ont fait?? Voilà, j'espère m'adresser à une des nombreuses pistes intéressantes de la toile (!) 😛 Antoine Trémoyet Très amicalement (!), A.T.
Vol Paris-Tahiti sur Air France ou Air Tahiti Nui English translation pending
Je serai intéressé d'avoir vos commentaires (1 an maxi) récents sur vos vols PARIS/PAPEETE sur ATN ou AF en toute objectivité. Leur partage de code se termine début novembre et il ne sera plus possible de panacher .jai des amis sur les deux compagnies et ils sont intéressés d'entendre leurs qualités et leurs défauts dans tous les domaines depuis résas jusqu'a arrivée et retour.
Merci à vous.
Rallier Tahiti à la Nouvelle-Zélande au départ de l'Europe English translation pending
bonjour,
pouvez vous me dire s'il existe un moyen de rallier Tahiti à la nouvelle zelande avec un vol au départ de Paris ou de toute autre capitale européenne?
Si quelqu'un a déjà eu cette expérience, je suis preneuse de tous renseignements.
Merci d'avance.
Billet d'avion Paris Nouméa (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons passer 4 semaines en Nouvelle Calédonie, durant l'été 2006 (pleine période des vacances scolaires!). On nous a dit que passer par l'australie revenait moins cher que par le Japon. Quelqu'un peut il nous en dire plus sur comment avoir des billets d'avion les moins chers? Merci par avance pour vos nombreuses réponses.
Nous souhaitons passer 4 semaines en Nouvelle Calédonie, durant l'été 2006 (pleine période des vacances scolaires!). On nous a dit que passer par l'australie revenait moins cher que par le Japon. Quelqu'un peut il nous en dire plus sur comment avoir des billets d'avion les moins chers? Merci par avance pour vos nombreuses réponses.
Votre ville préférée en Amérique du Nord? English translation pending
😉Salut...C'est quoi votre ville préférée ???? Moi c'est Los Angeles
What to see from Perth in 4 weeks?
Hi everyone. I’ve got a round-trip ticket to Perth for 4 weeks. Is it better to stay on the west coast the whole time?
Or should I grab a round-trip to the east coast?
Or even head over to NZ as well?
Thanks for your tips.
Voyager en Business English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune voyageur âgé de 18 ans maintenant. J’ai eu la chance de voyager dans divers pays, de découvrir beaucoup de pays, beaucoup de régions, voir beaucoup de populations différentes.
Il faut savoir que je ne suis pas financé par mes parents, mes voyages je les finance de ma poche, j’ai un boulot stable en CDI, et une bonne partie de mes revenus, sont consacrés à mes voyages qui sont toujours des voyages que je fais avec ma famille.
Bien sûr à 18 ans, je n’ai pas un salaire de folie, ce qui ne me permet pour le moment, pas encore de réaliser mes rêves… Le rêve de pouvoir voyager en Buiness/First Class !
J’ai déjà eu la chance de voyager en Business, pour vraiment pas cher : Tenons l’exemple, il y à 2 années, j’ai eu avec ma famille un surclassement en Business, gracieusement offert par Emirates, en A380, un PARADIS ! Alors que nous étions client pour la première fois… L’année dernière, j’étais à nouveau à Dubai, cette fois-ci avec Swiss, et j’ai demander pour le surclassement, et le gars avait fait de son mieux pour trouver un tarif ‘’Payable’’, et j’ai payer 250 € pour 6 heures et 30 minutes de bonheur…
Plusieurs personnes m’ont déjà dit que mon ‘’But ou Projet’’ est du grand n’importe quoi, et qu’il est débile de vouloir dépenser autant pour juste du confort… Mais je ne suis pas de cet avis…
Je fais toujours beaucoup de recherches avant de réserver un vol, je suis toujours présent pour vérifier les Error Fare, ou encore des tarifs raisonnables.
Pour vous, ou ceux qui voyagent souvent en Business, First, comment le faîtes-vous ? Avez-vous simplement assez pour le payer ou avez-vous des astuces ?
Merci par avance pour vos réponses.
Je suis un jeune voyageur âgé de 18 ans maintenant. J’ai eu la chance de voyager dans divers pays, de découvrir beaucoup de pays, beaucoup de régions, voir beaucoup de populations différentes.
Il faut savoir que je ne suis pas financé par mes parents, mes voyages je les finance de ma poche, j’ai un boulot stable en CDI, et une bonne partie de mes revenus, sont consacrés à mes voyages qui sont toujours des voyages que je fais avec ma famille.
Bien sûr à 18 ans, je n’ai pas un salaire de folie, ce qui ne me permet pour le moment, pas encore de réaliser mes rêves… Le rêve de pouvoir voyager en Buiness/First Class !
J’ai déjà eu la chance de voyager en Business, pour vraiment pas cher : Tenons l’exemple, il y à 2 années, j’ai eu avec ma famille un surclassement en Business, gracieusement offert par Emirates, en A380, un PARADIS ! Alors que nous étions client pour la première fois… L’année dernière, j’étais à nouveau à Dubai, cette fois-ci avec Swiss, et j’ai demander pour le surclassement, et le gars avait fait de son mieux pour trouver un tarif ‘’Payable’’, et j’ai payer 250 € pour 6 heures et 30 minutes de bonheur…
Plusieurs personnes m’ont déjà dit que mon ‘’But ou Projet’’ est du grand n’importe quoi, et qu’il est débile de vouloir dépenser autant pour juste du confort… Mais je ne suis pas de cet avis…
Je fais toujours beaucoup de recherches avant de réserver un vol, je suis toujours présent pour vérifier les Error Fare, ou encore des tarifs raisonnables.
Pour vous, ou ceux qui voyagent souvent en Business, First, comment le faîtes-vous ? Avez-vous simplement assez pour le payer ou avez-vous des astuces ?
Merci par avance pour vos réponses.
Itinéraire de 3 mois en Australie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous arrivons début mars à Melbourne pour 3 mois en Australie. Pour le moment après un petit helpx le temps de trouver un 4WD nous voulons faire 10 jours en Tasmanie. Il nous restera 2 petits mois ensuite mais nous avons beaucoup de mal à organiser un itinéraire réalisable sans passer son temps sur la route... Nous pensions faire Melbourne Adélaïde Alice Springs et ensuite rejoindre la côte est entre Cairns et Brisbane pour redescendre sur Melbourne. Nous sommes fans de grands espaces, randos, nature, plage... Est ce faisable que conseillez sinon ? Nous sommes preneurs de tous conseils et nous n'avons rien figé pour le moment... Merci beaucoup pour vos conseils 🙂
Comment faire pour avoir une longe escale avant d'atterrir en Australie? English translation pending
Bonjour à tous !
je projète de partir un mois en Australie en novembre 2018.
mon projet n'est qu'à l'étape embryonnaire car je ne sais pas encore quel sera mon itinéraire du tout mais j'aimerais couper mon voyage à l'aller ou au retour ou même les deux !
J'ai vu qu'il était possible de faire des longues escales de une ou deux journées mais lorsque je cherche les billets sur les moteurs de recherche il n'y a pas cette option et les escales ne durent que quelques heures ne permettant pas de s'échapper de l'aeroport.
J'aimerais faire une escale à Singapour Pékin ou Hong Kong :)
Faut il acheter des billets séparément ? à savoir que je pars de bordeaux et pas de paris donc cela me limite peut être ...
merci à vous et si cela n'est pas possible n'hésitez pas a me le dire !!!
je projète de partir un mois en Australie en novembre 2018.
mon projet n'est qu'à l'étape embryonnaire car je ne sais pas encore quel sera mon itinéraire du tout mais j'aimerais couper mon voyage à l'aller ou au retour ou même les deux !
J'ai vu qu'il était possible de faire des longues escales de une ou deux journées mais lorsque je cherche les billets sur les moteurs de recherche il n'y a pas cette option et les escales ne durent que quelques heures ne permettant pas de s'échapper de l'aeroport.
J'aimerais faire une escale à Singapour Pékin ou Hong Kong :)
Faut il acheter des billets séparément ? à savoir que je pars de bordeaux et pas de paris donc cela me limite peut être ...
merci à vous et si cela n'est pas possible n'hésitez pas a me le dire !!!
Billet d'avion à petit prix pour la Nouvelle-Zélande: faire ses escales English translation pending
Bonjour,
Je recherche un moyen pas cher de me rendre en Nouvelle Zélande pour janvier prochain. Ayant voyagé pas mal en avion on se rend compte que parfois lorsqu'on se rend dans un pays on fait des escales dans des pays où si on avait pris un billet directement pour cette escale le billet aurait été plus cher. Par exemple, pour être plus clair je suis allé au costa rica en début d'année, le vol était pas cher et avec une escale en république dominicaine. Par curiosité j'ai regardé le prix pour un billet la même date pour la république dominicaine, il était presque le double de celui du costa rica.
Aussi dans le même esprit, sur voyagepirate il y a quelques temps ils avaient fait un périple pour se rendre en australie pour 283 euros. Des escales à Budapest, dubai et manille ce qui en plus est parfait pour moi qui pars plusieurs mois, ça me permet de partir pour moins cher et voir plus de choses.
Je souhaitais du coup savoir si quelqu'un connaissait un site qui recense selon les pays où se rend, la meilleure solution (j'entends par là la moins chère), ou alors si vous avez des infos directement sur comment se rendre en nouvelle zélande à prix discount !!
Merci.
Je recherche un moyen pas cher de me rendre en Nouvelle Zélande pour janvier prochain. Ayant voyagé pas mal en avion on se rend compte que parfois lorsqu'on se rend dans un pays on fait des escales dans des pays où si on avait pris un billet directement pour cette escale le billet aurait été plus cher. Par exemple, pour être plus clair je suis allé au costa rica en début d'année, le vol était pas cher et avec une escale en république dominicaine. Par curiosité j'ai regardé le prix pour un billet la même date pour la république dominicaine, il était presque le double de celui du costa rica.
Aussi dans le même esprit, sur voyagepirate il y a quelques temps ils avaient fait un périple pour se rendre en australie pour 283 euros. Des escales à Budapest, dubai et manille ce qui en plus est parfait pour moi qui pars plusieurs mois, ça me permet de partir pour moins cher et voir plus de choses.
Je souhaitais du coup savoir si quelqu'un connaissait un site qui recense selon les pays où se rend, la meilleure solution (j'entends par là la moins chère), ou alors si vous avez des infos directement sur comment se rendre en nouvelle zélande à prix discount !!
Merci.
A travers le wilderness de la Tasmanie English translation pending
Nombreux sont les voyageurs ou les backpackers, qui lors de leur séjour en PVT d'1an font le tour du continent australien en laissant volontairement de côté la Tasmanie, un état île qui parait si petit à côté.
Et pourtant, c'est précisément là que j'ai tenu à passer plusieurs semaines lors de mon grand voyage en Océanie.
Ce qui m'attirait: le nom, le nom et le nom ! 😎
Beaucoup de mystères entouraient cette île, qui est surnommé le natural state en Australie et dont les paysages n'ont absolument rien en commun avec le mainland (la partie continent de l'Australie). La faune et flore par contre peut être similaire et est clairement en abondance. Plus d'un tiers de l'île est classé en parc national au nombre de 19 !
Enfin la Tasmanie conserve une part histoire dans la traite des prisonniers amené par les colons anglais dans les années 1800.
La Tasmanie est un paradis de la randonnée, ainsi j'ai pu trainer mes guêtres sur l'Overland Track, le célèbre trek dans le parc national Cradle Mountain - Lake St Clair. En fonction de vos compétences, votre parcours en fonction des side-trips votre état de forme vous pouvez y passer entre 3 et 8 jours sur cette randonnée au climat rugueux !





La côte Est de l'île réputée plus sèche héberge un autre parc national très renommé: le parc national de Freycinet. Ses belles plages associées au granit et aux montagnes abruptes donnent un caractère unique aux lieux. Voyez pourquoi sur la photo du coucher de soleil ! Imaginez vous que je campai à côté !


Je suis aussi allé faire un tour au parc national de Maria Island, une île, paradis de la wildlife ou seuls vivent des rangers et sans électricité !

Lors d'un dernier trek, très difficile sur le Frenchmans Cap Track inclus dans le parc national Franklin-Gordon Wild Rivers, la rigueur du climat tasmanie a pu s'exprimer avec des conditions difficiles: humidité et neige sur les hauteurs:

Enfin le dernier parc national visité, celui de Hartz Mountains est le cadre idéal pour une balade à la journée sur un plateau et d'avoir une vue sur tout le sud-ouest de la Tasmanie, notamment la zone sauvage classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ici, personne n'habite ou ne vient. Celui qui s'y aventure en dehors des tracks déjà difficiles, risque la mort, tellement le bush est dense et humide.

J'aurai voulu voir d'autres parcs nationaux mais il faut savoir que pour la plupart d'entre eux, l'accès est difficile et réservé aux véhicules bien équipés ! Ainsi, pas de parc national de Walls of Jerusalem, ni de Mount Field pourtant pas loin d'Hobart.
Je vous ait précédemment dit que les animaux régnaient sur cette île, j'en ai vu effectivement un très grand nombre, mais mon appareil photo étant ce qu'il est, je n'en ai capturé convenablement que très peu, en voici quelques échantillons: Un wallabie avec son bébé

Un paddemelon, une autre variété de marsupial

et enfin un wombat. Pas de diable de Tasmanie, pourtant sur Maria Island, 15 d'entre eux sont répertoriés ! L'espèce se réduit au fil des années et est en grand danger.

Jusqu'à présent, j'ai beaucoup abordé l'aspect "nature" de la Tasmanie mais il y a aussi un peu l'aspect culturel notamment avec Port Arthur la plus ancienne prison d'Australie et qui est un des points névralgiques de l'Histoire du pays. Ensuite, avec Hobart, la capitale de l'île, plusieurs musées sont accessibles dont le très réputé MONA. Outre ces aspects, le marché de Salamanca se déroule le samedi et permet à tous les agriculteurs de la région de vendre leurs produits majoritairement "bio". Enfin Hobart ne serait rien sans son veilleur, qu'est le mont Wellington à partir duquel, par beau temps, une très large vue est possible sur le sud ouest.


Pour finir quelques photos pêle-mêle de différents endroits ou je me suis rendu: Strahan, Geeveston (pour un volontariat)




Ce que je retiens de la Tasmanie ? Que j'y serai bien resté un peu plus longtemps. 1 mois et demi ne sont pas assez quand on voyage à mon rythme... Certains voyageurs y sont restés 4 mois ! D'autres parcs nationaux me faisaient de l'oeil ainsi que des volontariats. Sa taille est trompeur vis à vis du mainland mais il y a énormément de choses à faire. Par contre il est clair que sans voiture, point de salut pour se déplacer convenablement. Tassielink assure des liaisons mais elles ne sont pas fréquentes.
Si vous voulez lire mon carnet de voyage en entier, c'est par Carnet de voyage en Tasmanie
Sinon je reste disponible pour toutes vos questions sur ce fil !
A tout bientôt !
La Tasmanie est un paradis de la randonnée, ainsi j'ai pu trainer mes guêtres sur l'Overland Track, le célèbre trek dans le parc national Cradle Mountain - Lake St Clair. En fonction de vos compétences, votre parcours en fonction des side-trips votre état de forme vous pouvez y passer entre 3 et 8 jours sur cette randonnée au climat rugueux !





La côte Est de l'île réputée plus sèche héberge un autre parc national très renommé: le parc national de Freycinet. Ses belles plages associées au granit et aux montagnes abruptes donnent un caractère unique aux lieux. Voyez pourquoi sur la photo du coucher de soleil ! Imaginez vous que je campai à côté !


Je suis aussi allé faire un tour au parc national de Maria Island, une île, paradis de la wildlife ou seuls vivent des rangers et sans électricité !

Lors d'un dernier trek, très difficile sur le Frenchmans Cap Track inclus dans le parc national Franklin-Gordon Wild Rivers, la rigueur du climat tasmanie a pu s'exprimer avec des conditions difficiles: humidité et neige sur les hauteurs:

Enfin le dernier parc national visité, celui de Hartz Mountains est le cadre idéal pour une balade à la journée sur un plateau et d'avoir une vue sur tout le sud-ouest de la Tasmanie, notamment la zone sauvage classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ici, personne n'habite ou ne vient. Celui qui s'y aventure en dehors des tracks déjà difficiles, risque la mort, tellement le bush est dense et humide.

J'aurai voulu voir d'autres parcs nationaux mais il faut savoir que pour la plupart d'entre eux, l'accès est difficile et réservé aux véhicules bien équipés ! Ainsi, pas de parc national de Walls of Jerusalem, ni de Mount Field pourtant pas loin d'Hobart.
Je vous ait précédemment dit que les animaux régnaient sur cette île, j'en ai vu effectivement un très grand nombre, mais mon appareil photo étant ce qu'il est, je n'en ai capturé convenablement que très peu, en voici quelques échantillons: Un wallabie avec son bébé

Un paddemelon, une autre variété de marsupial

et enfin un wombat. Pas de diable de Tasmanie, pourtant sur Maria Island, 15 d'entre eux sont répertoriés ! L'espèce se réduit au fil des années et est en grand danger.

Jusqu'à présent, j'ai beaucoup abordé l'aspect "nature" de la Tasmanie mais il y a aussi un peu l'aspect culturel notamment avec Port Arthur la plus ancienne prison d'Australie et qui est un des points névralgiques de l'Histoire du pays. Ensuite, avec Hobart, la capitale de l'île, plusieurs musées sont accessibles dont le très réputé MONA. Outre ces aspects, le marché de Salamanca se déroule le samedi et permet à tous les agriculteurs de la région de vendre leurs produits majoritairement "bio". Enfin Hobart ne serait rien sans son veilleur, qu'est le mont Wellington à partir duquel, par beau temps, une très large vue est possible sur le sud ouest.


Pour finir quelques photos pêle-mêle de différents endroits ou je me suis rendu: Strahan, Geeveston (pour un volontariat)




Ce que je retiens de la Tasmanie ? Que j'y serai bien resté un peu plus longtemps. 1 mois et demi ne sont pas assez quand on voyage à mon rythme... Certains voyageurs y sont restés 4 mois ! D'autres parcs nationaux me faisaient de l'oeil ainsi que des volontariats. Sa taille est trompeur vis à vis du mainland mais il y a énormément de choses à faire. Par contre il est clair que sans voiture, point de salut pour se déplacer convenablement. Tassielink assure des liaisons mais elles ne sont pas fréquentes.
Si vous voulez lire mon carnet de voyage en entier, c'est par Carnet de voyage en Tasmanie
Sinon je reste disponible pour toutes vos questions sur ce fil !
A tout bientôt !
Compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas dans les fjords norvégiens en mai 2013 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Vision of the Seas, effectuée du 4 au 11 mai 2013 au départ de Copenhague. Les escales sont les suivantes : Flam (Norvège), Geiranger (Norvège), Alesund (Norvège) et Bergen (Norvège). Pour obtenir des plans ou des cartes des lieux visités j’ai souvent utilisé google earth qui permet d’avoir des vues aériennes ou effectué des recherches en tapant « plan et le nom du lieu ».
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Le compte rendu est organisé par partie : précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (Restauration, Excursions, Spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE
Départ le 4 mai à 7h30 depuis l’aéroport de Bale-Mulhouse-Freiburg (Euroairport). Vol direct effectué par easyjet sans problème. Nous nous sommes fait déposer à l’aéroport mais on peut facilement trouver une place pour garer la voiture (réservation impossible par internet par contre).
Arrivée à Copenhague vers 9h. Après avoir marché quelques minutes on a cherché à connaitre le terminal pour le vol retour afin de ne pas être pris par le temps au retour. Easy jet = terminal 2 nous a gentiment indiquée une hôtesse en nous disant qu’il n’y avait pas de comptoir et qu’il fallait s’enregistrer sur les bornes (alors qu’au final vu qu’on était enregistré en ligne pas besoin de passer aux bornes ! Bref…) . Il faut juste aller au guichet « bagage drop » pour déposer les valises en soute.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et le bateau en métro sans conducteur puis nous avons ensuite pris le Stog (rouge). C’est un métro avec conducteur. Prendre le métro M2 en direction du centre-ville (de toute façon aéroport = terminus), descendre station Norreport (trajet d’environ 15 minutes). Prendre le S-TOG (RER, logo S rouge) ligne A, B, Bx, C ou E direction le nord, descendre station Nordhavn (2 arrêts). Nous avons acheté deux tickets individuels en zone 2 (après conversion c’est environ 10€ pour les deux tickets) valable 1h15, vous n’avez pas besoin de les poinçonner. Tickets achetés par carte bleue à une machine. Les tickets sont valables pour le stog également. Nous nous sommes faits contrôlés très rapidement après être montés dans le métro sans conducteur. A la sortie Nordhavn il faut prendre sur sa droite et longer tous les vélos garés sur le côté puis passer sous un pont et vous verrez le bateau amarré au quai Sundkaj. Entre la sortie du métro et le bateau il faut bien compter 15 à 20 minutes avec les valises.
On a ensuite déposé les valises puis on a été s’enregistrer sur le quai. A 11h15 on est monté sur le bateau puis direction le windjammer pour aller manger (sur le quai on nous a dit que cela ne serait pas possible avant 12h mais on a bien fait d’aller vérifier par nous même !).
A12h on est ressorti du bateau puis nous avons repris le métro après avoir racheté 2 tickets individuels (de Nordhavn à Osterport, c’est la sortie d’après en fait !) pour aller voir la petite sirène puis le vieux quartier de Copenhague (Nyhavn). Retour au bateau vers 15h30 en métro (Norreport à Nordhavn) après avoir à nouveau acheté 2 tickets individuels. C’est vraiment très joli et n’ayez pas peur : vous avez le temps d’aller au bateau et de repartir visiter la ville, bien sûr il ne faut pas oublier de regarder l’heure de temps en temps !
17h départ du bateau !
LES ESCALES
🙂FLAM 8h00 - 17h00 Le bateau est à quai. Il faut marcher 3 minutes pour accéder aux commerces et à la gare. météo : pluvieux (par averses !) et pas très chaud : 10°C
Nous sommes directement allés à la gare pour acheter deux billets de train pour le départ de 13h35 (heure des trains sur le site du train : flamsbana. Il faut compter 380 NOK par personne soit 50€ (après conversion) pour l’aller-retour avec le célèbre train Flamsbana pour une personne. )
Avec nos billets en poche nous nous sommes rendus à l’office du tourisme (c’est le même bâtiment) pour récupérer gratuitement une carte où figurent des chemins de randonnée (de 30min à 5h avec 3 niveaux de difficulté). Nous avons décidé d’un itinéraire puis nous avons commencé notre balade à 9h en direction d’une belle cascade. Nous avons ouvert un petit portillon en bois pour se rendre à cette cascade, en été il doit y avoir des bêtes dans cet enclos. Nous avons été jusqu’au village de Flam pour voir la petite église en bois puis nous avons traversé un quartier résidentiel pour rejoindre le bateau vers 12h. Pour voir l’église il est nécessaire de marcher au bord de la route sans trottoir mais qui en mai n’est pas fréquentée (1 bateau à quai : le nôtre !).
Après le repas nous avons pris le train et là c’était dur de ne pas fermer les yeux !!! C’est un beau trajet autant dans la montée que dans la descente. A 13h35 le train n’étant pas complet on a pu se déplacer pour admirer les deux côtés car il y a des belles choses à voir depuis les deux côtés du wagon. Arrivée du train à Myrdal où il n’y a rien à faire à part marcher 5 minutes en claquant des dents car on a les pieds dans la neige. En été on peut descendre de Myrdal à Flam à pied ou en vélo (certains passages en poussant le vélo à côté de soi). Le train s’arrête pendant le trajet au pied d’une belle cascade mais qui finalement était moins impressionnante que celle vu le matin. C’est tout de même une belle expérience qu’on ne regrette pas même si le cout est élevé !
Retour au quai vers 15h40 et visite du musée du train (gratuit) puis visite des boutiques de souvenirs plus ou moins kitch ! Il en faut pour tous les gouts…
bilan de notre journée à terre : superbe journée (mais avec le soleil cela aurait été bien mieux !) où nous avons fait tout ce qu'on voulait faire sans se presser !
🙂GEIRANGER 11h30 – 20h00 Le bateau n’est pas à quai, on monte dans les chaloupes de sauvetage pour se rendre sur la terre ferme. Ticket à chercher au bar de la piscine extérieure à partir de 11h. météo : pluvieux au petit déjeuner puis superbe soleil avec quelques petits nuages de temps en temps ! environ 20°C
Nous étions sur le pont dès 9h30 pour admirer les fjords puis voir les nombreuses cascades même si en cette saison la neige n’ayant pas totalement fondue les cascades n’ont pas atteint leur débit maximum.
Depuis chez nous, nous avions réservé un trajet en bus panoramique pour nous mener au lieu-dit Ornevegen (eagle bend) et Flydalsjuvet qui sont deux points de bue magnifiques sur le fjord. Il faut compter 180NOK par personne (j’ai remarqué qu’en ayant réservé en janvier j’avais payé moins cher que d’autres personnes qui avait payé 200NOK). Le bus part à 12h45 et revient vers 14h. Nous vous conseillons de réserver depuis chez vous car le bus de 12h45 était plein 5 minutes après qu’on soit sorti du bateau… Il y a un deuxième bus mais plus tard dans l’après-midi et en mai il n’y a que deux bus dans la journée.
Le premier arrêt est eagle bend, le deuxième arrêt est Flydalsjuvet. Souhaitant faire une belle randonnée après cette excursion en bus j’avais repéré une carte en pdf sur internet des sentiers de randonnée au départ d’une ferme nommée Vesteras. Cette carte est en vente à l’office du tourisme. En montant au deuxième point de vue nous avons vu un panneau indiquant cette ferme à 1km. Nous avons donc décidé de demander au chauffeur de bien vouloir nous laisser à ce panneau sur la route du retour plutôt que de descendre du bus sur le quai et de remonter les 300 mètres de dénivelé jusqu’à la ferme… On aime bien marcher mais si on peut éviter de grimper cela nous arrange… ! Le chauffeur a accepté et 15 minutes après nous étions à la ferme. A partir de là nous sommes montés en direction d’une très belle cascade en traversant des patures de moutons (250mètres de dénivelé) où nous avions un superbe point de vue. Il faut compter 1h de la ferme à la Storseterfossen (nom de la cascade) et un peu moins pour la descente. La cascade était partiellement gelée, c’était vraiment très beau ! Pour les chaussures nous conseillons des chaussures de randonnée même si les baskets peuvent à défaut être suffisantes ! Pour la descente c’est parfois très glissant il faut être vigilant ! Petit clin d’œil à un couple de français qui a partagé cette journée avec nous … Pour le retour depuis la ferme il faut prendre comme si on allait aux points de vue losta ou vesterfjellet puis 5 minutes après traverser la pature des chèvres en direction du bateau. En temps il était possible d’aller jusqu’au point de vue vesterfjellet en 20 minutes aller et pareil pour le retour mais nous étions fatigués. En descendant dans le village nous avons pu voir la petite église de Geiranger très mignonne. Retour au bateau vers 18h20. Pour ceux qui commencent la randonnée depuis en bas, le chemin de départ se situe après un grand hôtel situé sur le côté gauche de la route en montant. Au départ il faut marcher sur la route empruntée par les bus et les voitures pendant 15minutes.
Bilan de notre journée à terre : superbe journée !!!!!!!!!!! Seul bémol : avec notre programme le repas du midi s’est limité à 3 bananes pour deux personnes mangées au pied de la belle cascade… heureusement que le bar du solarium était ouvert à notre retour au bateau pour nous restaurer avant 20h45 !
🙂ALESUND 8h00 - 17h00 Le bateau est amarré en ville. météo : soleil et quelques petits nuages, entre 18 et 22°C
Première mission de la journée : gravir les 418 marches du mont Aksla pour avoir un beau point de vue de la ville et des îles tout autour de Alesund. La vue est magnifique d’en haut. Il y a quelques sentiers de randonnée qui partent de la cafétéria située tout en haut du mont Aksla. La vue vaut le détour ! Souhaitant l’après-midi se rendre à l’aquarium situé à 3km600 de la ville nous en avons profité pour le situer vu d’en haut. Nous nous sommes ensuite promenés en ville où il n’y a pas forcément beaucoup de choses à voir sauf si on aime les boutiques de souvenirs (d’ailleurs c’est étrange on retrouve les mêmes souvenirs à acheter qu’à Flam ou Geiranger : vive l’artisanat… chinois !) Bref ! Nous sommes ensuite repartis vers le bateau vers 11h pour manger rapidement un petit encas avant de redescendre pour essayer de trouver le bus pour l’aquarium.
Deuxième mission : se rendre à l’aquarium. J’avais trouvé des informations concernant le bus à prendre pour aller à l’aquarium (ligne 13) mais nous n’avons jamais trouvé ni le nom de l’arrêt de bus que j’avais noté ni même de bus portant le numéro 13 ! Quant au chauffeur d’un bus local à qui j’ai tenté d’expliquer qu’on voulait se rendre à l’aquarium il m’a directement orienté vers la navette à touristes qui attend les touristes au pied du bateau (200NOK pour l’entrée et transport à la place de 140NOK soit 19€ environ l’entrée). 8€ pour faire 7km aller-retour on trouvait que cela faisait cher… Au bout de 30 minutes de recherche infructueuse on s’est regardé et on s’est dit qu’on allait y aller à pied ! Le seul jour où en théorie on ne devait pas marcher on a réussi à se faire 7km (sans compter les escaliers et les allers retours en ville ! ) mais sous le soleil ça passe. L’aquarium est bien indiqué (petit panneau qui indique même le nombre de kilomètres et mètres qui restent à parcourir). Il faut compter 35 minutes en marchant normalement. Nous n’avons pas tenté mais vu que l’on marche au bord d’une route assez fréquentée peut être qu’en stop nous y serons arrivés plus rapidement. L’aquarium en lui-même expose des poissons présents en Atlantique nord. On y voit des loups de mers et des magnifiques raies. On découvre de plus près les murènes (est-ce vraiment nécessaire de les voir de près d’ailleurs vu les frissons qu’elles procurent rien qu’en les regardant !). On a assisté au repas donné par un plongeur à 13h, il faut y être au moins 15 minutes avant si on veut avoir une belle vue et une place assise. C’est assez impressionnant, ils sont voraces ! A 14h30, c’est l’heure de nourrir les pingouins, c’est mignon ! Pour visiter correctement l’aquarium et flâner un peu à l’extérieur il faut compter 3h. Il y a aussi une petite partie reptile, araignée, serpent… Retour en ville à pieds. Nous avons souhaité visité l’église d’Alesund mais elle était fermée. C’est un beau bâtiment tout de même.
Bilan de la journée : Un beau point de vue, des beaux poissons et un beau soleil pour découvrir une ville à l’architecture originale !
🙂BERGEN 8H00 – 17H00 Le bateau est amarré dans un port (c’est mieux pour un bateau !) à 15 minutes du quartier de Brygen. météo : de la pluie toute la journée (quelques petites averses le matin, des trombes d’eau toute l’après-midi !) 10°C
Nous avions fait le choix de faire de la randonnée le matin et de visiter le vieux quartier l’après-midi. Nous avons commencé la journée en nous rendant au funiculaire nommé « floibanen » (aller simple 40 NOK, aller-retour 80 NOK par personne). La gare est très simple à trouver si on se donne la peine de la situer avant le départ. Nous n’avons presque pas attendu alors que nous étions deux bateaux en ville (un MSC qu’on a vu également à Copenhague et Geiranger). La vue en haut est magnifique avec les nuages et la pluie alors sans cela doit être encore mieux ! Nous nous sommes posés quelques minutes puis nous sommes partis dans la forêt pour faire un peu de marche. Je conseille fortement d’imprimer le pdf de la carte de randonnée (vue aérienne ou sont dessinés les chemins à prendre) car vous ne trouverez pas cette carte à la gare du funiculaire (ni en haut ni en bas). Une autre carte mais moins précise est affichée en grand à la gare en haut. Il existe de très nombreux parcours et ce n’est pas forcément très bien indiqué. Parfois dans le doute nous avons suivi les lampadaires (en effet tous les sentiers semblent être éclairés !) et finalement nous avons fait une belle balade. Nous sommes passés près de plusieurs lacs encore gelés, c’est très beau et très reposant (même sous la pluie !). Par contre côté chaussures, il faut prévoir des chaussures de randonnée car à certains endroits le sentier ressemble plus à des tourbières qu’à un sentier ! On a très vite fait d’avoir les pieds mouillés (sauf si on reste sur le chemin principal mais dans ce cas là ce n’est pas très marrant !). Après avoir marché pendant presque 3h nous avons entamé la descente depuis la gare haute jusqu’en bas à pieds (40 minutes environ) . Cette descente à pieds permet d’économiser quelques NOK mais surtout de voir des belles habitations situées au dessus du quartier de la gare basse du funiculaire.
Nous sommes ensuite retournés au bateau où nous avons mangé puis avec beaucoup de courage nous sommes ressortis sous une pluie intense. Afin de se faire mouiller le moins possible, nous avons coupé par le parc situé en face du bateau pour nous rendre au marché aux poissons et aux fleurs puis à Brygen. C’est un joli parc et cela évite de marcher au bord de la route.
Concernant Brygen, c’est un très beau quartier à voir absolument. Bien sûr avec le soleil on doit y flâner encore plus ! Nous avons visité le musée de la Hanse qui explique le traitement de la morue et de l’huile de morue. Ce musée montre aussi les conditions de vie difficiles des ouvriers et plus agréables des propriétaires des lieux. L’entrée au musée doit se payer en NOK (pas moyen de payer en euro, en dollar ou par carte bancaire). La personne à l’entrée est un français. Cela n’a pas été le cas pour nous car sa collègue était déjà occupée mais on peut avoir une visite guidée pour le même prix (60 NOK ). L’entrée comprend la visite du musée de la Hanse et d’un autre musée en dehors du quartier de Brygen en direction du bateau qui est une sorte de réfectoire pour les ouvriers de l’époque. C’est un joli petit musée qui sans être une inconditionnelle des musées, vaut le détour.
Concernant les musées, le couple de français nous ayant accompagné à Geiranger a acheté le pass musée à 200NOK par personne donnant accès à de nombreux musées dans Bergen. Si on souhaite profiter à 100% de ce pass il faut faire une journée « musée » et ne pas faire de la randonnée le matin. D’autre part certains musées, d’après ce qu’ils nous ont expliqué, exige le dépôt du sac à dos à l’entrée et quelques NOK pour garder le sac. Enfin certains musées ferment à 16h voire à 15h… Il faut donc bien faire son programme avant de se lancer dans cet achat au risque d’être déçu !
bilan de la journée : mouillés jusqu’aux os mais on a fait ce qu’on souhaitait faire donc belle journée qu’on a terminée comme toutes les autres : dans le jacuzzi pour se réchauffer !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner et déjeuner La nourriture est variée mais pas toujours adaptée à des palais français (notamment au niveau des desserts). Très beau point de vue, rien à dire côté hygiène ni côté service. - aquarius dinning room : Testé et approuvé tous les soirs ! On était sur une table au départ de 8 avec 4 autres français pour le premier soir puis on a fait le reste de la semaine sur une table de deux, en amoureux. La nourriture est excellente, le serveur n'a pas chomé vu qu’on avait souvent 2 entrées, 1 plat, 1 dessert, ou 1 entrée, 2 plats, 2 desserts... La qualité de la viande est toujours aussi bonne. On remarquera que la carte a enfin changé ! On a tout de même retrouvé avec plaisir certains très bons plats, entrées ou desserts.
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous même (sauf le snorkeling mais qui n’était pas au programme en Norvège !). Nous n’avons pas fait d’excursions via le bateau.
Côté spectacles ... Nous n’avons vu qu’un spectacle pour plusieurs raisons. La première c’est qu’en mangeant au deuxième service (20h45) le spectacle est souvent proposé avant le repas, heure à laquelle nous sommes souvent au solarium pour se détendre. Il est souvent difficile de se motiver en étant dans le jacuzzi en train de buller… La deuxième raison c’est simplement qu’après une journée bien remplie on a souvent juste envie de se mettre sous la couette ! Le spectacle vu était de bonne qualité, c’était un spectacle musical (4 jazzman !) très sympa.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! Mais tenté en 2008 ou 2010 sur le splendour of the seas, sympa pour la vue ! - piste de marche et course : très empruntée même quand il fait froid ! (enfin pas par nous !)
Le bateau en lui-même... en vrac ! Bateau plutôt petit mais avec des endroits sympas pour regarder la mer à presque tous les niveaux (c’est le principe des bateaux de la classe « vision »). Le bateau va être entièrement redécoré cet été même si en regardant vite fait il n’en n’a pas besoin. C’est en regardant dans les détails qu’on voit qu’une rénovation va lui faire du bien (fond des tiroirs, meuble un peu rayé…). C’est un bateau très agréable où l’on ne se sent pas à l’étroit.
DEBARQUEMENT Nous avons opté pour le débarquement express (Rdv à 7h00 au champagne bar avec ses valises, pas besoin de s’inscrire avant) car notre vol retour était à 9h40. Le principe du débarquement express est de sortir du bateau entre 7h10 et 7h20 avec ses valises à la main. Ce débarquement permet de sortir très vite du bateau si vous voulez visiter la ville ou comme nous ne pas rater l’avion ! On était sur le quai à 7h10 ! Nous avons pris le taxi (payé par carte bancaire !) jusqu’à l’aéroport. On a payé 40€ après conversion et le trajet dure 20 minutes (il n’y avait personne à part d’autres taxis sur la route !).
VOL RETOUR Effectué sur easy jet en vol direct pour Bale. Rien à dire, service minimum mais pas cher et efficace !
Avant de conclure sur cette merveilleuse croisière je tiens à préciser que l’ambiance était un peu moins calme et les personnes un peu moins « civilisées » que d’habitude. Sans vouloir tirer des conclusions peut être top hâtives, nous avons constaté une présence importante de russes, de français et d’européens d’une manière plus générale. Il y avait peu d’américains.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !