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Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Rajasthan English translation pending
by Cauralex · 2012-06-05 · 34 replies
« The young Sikh never went where he coulndn’t take his horse .. »

23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....

Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse

Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...

Agra (1 journée)

...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.

La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !

Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
Combien de jours pour visiter Toulouse? English translation pending
by Stef2Mars · 2012-04-27 · 26 replies
Salut les VFistes !!! 🙂

La question est dans le titre. J'envisage de passer quelques jours à Toulouse cet été. Mais je ne sais pas trop combien de jours consacrer à une découverte approfondie de la "Ville Rose", sachant que je privilégie les visites extérieures (sites, rues, monuments, vues panoramiques, etc... pour faire de jolis clichés) et que je ne veux faire aucun musée. Je veux prendre mon temps et ne pas "survoler" la ville.

Sinon, existe-il un zoo dans la ville ou facilement accessible en excursion, histoire de contenter ma fille de 12 ans ?

Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils éclairés ! 😎

Stef
Croisière sur le Costa Deliziosa "Grandes Routes Maritimes" d'avril 2012: retour des participants English translation pending
by Carpathia · 2012-04-14 · 50 replies
Bonjour, Voici un post qui permettra de regrouper tous les retours des forumeurs qui ont fait ou feront la croisière "Les Grandes Routes Maritimes" avec le Costa Deliziosa. Petit rappel : départ de Savone les 10, 15, 20, 25 et 30 avril Périple : Savone / Naples / La Valette / Cagliari / Ajaccio / Savone

A vos claviers pour nous donner vos premières impressions, votre ressenti, un compte rendu détaillé.... bref tout ce que vous avez pensé de cette croisière ! 😏
Deux mois en Australie avec jumeaux de 6 ans English translation pending
by Timeliott1 · 2011-05-22 · 22 replies
Nous sommes une famille avec des jumeaux de 6 ans nous partons généralement en vacances en organisant un minimum. Nous aimons partir au hasard des routes et lieux que nous découvront. Nous avons déjà fait le Brésil et oui avec les titis qui n'avaient que 11 mois la thailande, les USA, la martinique Etc... Nous partons cette année en Australie pendant deux mois juillet aout ( Ecole oblige étant donné le CP) Nous louons un camping car a Brisbane, nous souhaitons faire le Nord jusqu'à Cairns puis faire la route jusqu'à Darwin et descendre jusqu'à Alice springs puis reprendre la route jusqu'à Sydney puis relonger la côte jusqu'à Brisbane. voici les questions : qu'en pensez-vous on est fou ou alors ca vous parait pas mal en 2 mois Nous ne pouvons pas malheureusement tout faire. il y a peut-être un coin a éviter moins interessant pour les loulous (comme le centre par ex ) ou alors sydney et les environs surtout vu le climat frisquet!! d'ailleurs concernant le climat les nuits sont elles vraiment fraiches ?(c'est pour préparer les valises !) je suis preneuse d'infos en tout genre surtout si vous voyagez avec des enfants. et les australiens sont ils cool avec les bambini!! ils ont l'air sympathiques a en croire le forum! en tout cas merci a tous ceux qui m'ont lus jusqu'au bout si vous voulez quelques infos sur le bresil les usa ou autres si je peux renseigner n'hesitez pas, je me ferai un plaisir de renseigner quelqu'un. a bientôt alexandra
Projet de mon voyage de vingt-neuf jours en 4x4 avec une tente sur le toit en Namibie English translation pending
by Marc47 · 2010-12-15 · 34 replies
Voilà j'ai adopter un projet de voyage pour septembre-octobre 2011 ou octobre-novembre 2011 à voir...

Ceci est à titre indicatif et si vous avez la possibilité de me donner des conseils je les acceptes volontiers. Dite moi ce que vous en pensez.

Pour moi, ce voyage sera une grande première et nous somme deux adultes à partir.

Jour 1 Windhoek Jour 2 Windhoek-Sesriem (env.360km – 5h00) Jour 3 Sesriem-Namib Park (env.250km – 4h00) Jour 4 Namib Park – Swakopmund (env.150km – 2h00) Jour 5 Swakopmund Jour 6 Swakopmund-Spitzkoppe (env.270km – 3h30) Jour 7 Spitzkoppe-Twyfelfontein (env.280km – 4h30) Jour 8 Twyfelfontein-Palmwag (env.140km – 1h45) Jour 9 Palmwag-Opuwo (env.370km – 6h00) Jour 10 Opuwo-Epupa Falls (env.200km – 3h00) Jour 11 Epupa (Koakoland) Jour 12 Epupa-Sesfontein (env.380km – 6h00) Jour 13 Sesfontein-Etosha(Okaukuejo)(env.330km 5h30) Jour 14 Etosha (Okaukuejo)-Etosha (Halali) (env.60km) Jour 15 Etosha (Halali)-Etosha (Namutoni) (env.60km) Jour 16 Etosha (Namutoni)-Rundu (env.425km – 6h00) Jour 17 Rundu-Mahango (env.230km – 2h00) Jour 18 Mahango Jour 19 Mahango-Kongola (env.200km – 2h30) Jour 20 Kongola-Caprivi river lodge (env.180km – 3h30) Jour 21 Caprivi river lodge-Kasane (env.50km – 1h00) Jour 22 Kasane-Victoria falls (env.70km – 1h30) Jour 23 Victoria falls Jour 24 Victoria falls-Maun (env.670km – 8h00) Jour 25 Maun-Delta de l’okavango Jour 26 Delta de l’okavango Jour 27 Delta de l’okavango Jour 28 Maun-Kalahari (env.500km – 7h00) Jour 29 Kalahari-Windhoek (env.300km – 4h00)

Laissez moi des commentaire sur ce qui va pas ou ce qui serai mieux. Je vous dit merci d'avance.

Marc
Autotour dans l'Ouest américain sans parler l'anglais? English translation pending
by Oeildepalour · 2009-11-14 · 57 replies
Est il possible de faire un circuit de 20 a22 jours (les parcs +la sf sd lv ) sans parler anglais mais en ayant malgre tout l'habitude des voyages en solo meme dans certains pays non francofones. Les vols la voiture les hotels le pass des parcs seraient reserves avant le depart en fonction des etapes que nous aurons decides de faire en utilisant les conseils avises de ce site tres interressant.je stresse un peu egalement a l'idee de conduire dans les grandes villes meme si je pense utiliser un gps. que les personnes qui ont fait ce circuit me rassurent ou le contraire afin de prendre la decision sur le mode de voyage mais l'idee du bus et du voyage accompagne ne m'enchante pas. merci de vos avis et remarques.
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
by Genevois · 2009-08-08 · 29 replies
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.

Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09

Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.

Jeudi 2 juillet 09

La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.

Vendredi 3 juillet 09

Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.

Samedi 4 juillet 09

Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.

Dimanche 5 juillet 09

Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.

Lundi 6 juillet 09

Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.

Mardi 7 juillet 09

Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.

Mercredi 8 juillet 09

Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.

Jeudi 9 juillet 09

Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.

Vendredi 10 juillet 09

Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.

Samedi 11 juillet 09

Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.

Dimanche 12 juillet 09

Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.

Lundi 13 juillet 09

Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.

Mardi 14 juillet 09

Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.

Mercredi 15 juillet 09

Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.

Jeudi 16 juillet 09

A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.

Vendredi 17 juillet 09

Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.

Samedi 18 juillet 09

Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.

Dimanche 19 juillet 09

Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.

Lundi 20 juillet 09

Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.

Mardi 21 juillet 09

Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.

Mercredi 22 juillet 09

Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.

Jeudi 23 juillet 09

Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.

Vendredi 24 juillet 09

Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.

Samedi 25 juillet 09

Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !

Dimanche 26 juillet 09

Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.

Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Carnet de voyage - treize jours à Bali English translation pending
by Paskalo · 2009-06-11 · 17 replies
Bonjour à tous !

Je tiens tout d'abord à remercier tous les utilisateurs de notre forum pr��féré qui par leur participation nous ont permis de bien organiser notre voyage à Bali.

De retour en France, j'espere par ce récit de voyage vous faire profiter de notre expérience et vous aider à preparer votre futur voyage.

Dans les lignes qui vont suivre, je décrirai notre expérience, la façon dont nous avons vecu notre périple. Peut être avez vous vécu les mêmes choses, mais avec un ressenti différent. Notre jugement sur tel ou tel site, n'est pas LA VERITE, mais représente notre vécu.

Bonne lecture pour les courageux qui iront jusqu'à la fin de ce carnet.

Dis moi comment tu voyages, je te dirai qui tu es !

Nous sommes un couple de 43 ans, 2 enfants ados que nous laissons à la maison, nous vivons à la campagne, nous voyageons à l'étranger depuis 6 ans. Nous ne nous définissons pas comme des routards et voyagions jusqu'à présent avec des tours opérateurs. Le contact avec les membres de notre association locale ABM, nous a fait découvrir une autre façon de voyager. Avec les circuits, nous voyons beaucoup de choses merveilleuses, mais nous n'avions pas le temps de nous poser, de faire des rencontres. Le but de notre voyage était de découvrir Bali mais aussi les Balinais.

Allez, assez de blabla, en route !

Avril 2009 :

Réservation du 18/05/09 au 02/06/09 auprès de l'agence de voyage d'une grande enseigne de supermarché (L.....c)

Réservons également 3 nuits d'hotel à Légian, histoire de prendre un peu nos marques avant de nous débrouiller seuls. Prenons aussi le transfert de l'aéroport à l'hotel.

Coût total pour 2 personnes : 1973 euros (1721 + 216 + 36)

Lundi 18 mai :

Véhicule personnel déposé à "Transparc 95" et sommes conduits par leurs soins à l'aéroport (++).

Départ 14h Paris Charles De Gaulle – compagnie "Cathay pacific" (++)

Mardi 19 mai :

Arrivée à Hong Kong à 7h30 (soit après 11h30 de vol)

Départ vers Bali 10h05 – Arrivée à Denpasar 14h50 (soit 4h45 de vol)

Beaucoup d'attente à l'aéroport pour les formalités de police (environ 1h30), finalement nous sortons et récuperons nos bagages qui ont déjà été pris en charge par deux porteurs. Rapidement ils nous dirigent vers la sortie, en nous incitant à faire le change dans l'aéroport, ils nous dirigent vers un guichet de leur choix (certainement vers une bonne copine) puis vers un taxi. Nous refusons de faire le change et de prendre leur taxi. Pour le taxi, nous avions réservé un transfert vers notre hotel. Pour le change, nous refusons car nous les trouvons trop insistant et puis je n'aime pas que l'on me saute sur le poil dès mon arrivée, même pas le temps de respirer ...

Arrivée à notre hotel : All Seasons Légian (+) (72 euros/nuit) chambre spacieuse, clim, bon accueil, piscine correcte, pas d'espace vert.

Effectuons le change dans l'hotel : 1 euro --> 13 200 roupias.

Diner à l'hotel : Trés bon, belles présentations (184 000 rps - 14 euros pour 2)

A l'hotel, premier massage pour Nathalie (++) (massage du cuir chevelu 250 000 rps – 19 euros pour 1 heure)

Mecredi 20 mai :

Petit dej à l'hotel (compris dans le prix de la chambre) puis découverte à pied des environs, Legian, Kuta, Seminyak.

Nous sommes en pleine ville, des kilomètres de boutiques remplies de contrefaçons, tous les 30 mètres un salon de massage, des taxis qui ne cessent de klaxonner pour attirer l'attention des clients, des bars avec beaucoup d'australiens. La bonne station balnéaire pour touristes, bruyante, grouillante de monde mais néanmois la ballade sur le bord de mer est sympa.

Tentons un petit salon de massage dans Kuta et constatons que les prix sont beaucoup moins chèrs qu'à notre hotel (une pédicure et un massage du dos 2 x 30 mn pour 100 000 Rps – 7, 6 euros)

Idem pour les restaurants, déjeuner à Kuta Bali Corner Popies lane II : Nourriture simple et très correcte, restaurant bruyant mais nous sommes à Kuta ... (62 000 Rps – 4, 7 euros pour 2) - Diner à Légian (100 000 Rps).

La plupart du temps, lors de nos 15 jours de voyage nous avons mangé dans des petits restaurants (Warung), la nourriture a toujours été très correcte et les prix minimes.

Pour finir la soirée, je me fais faire un massage à la pierre chaude dans un salon de Légian (1h30 110 000 Rps), difficile de résister à la tentation... Généralement en France je craque en passant devant une boulangerie, mais n'en trouvant pas il me fallait bien succomber à de nouveaux plaisirs

Jeudi 21 mai :

Nous louons un scooter pour la journée (50 000 Rps – 3, 8 euros / pour l'essence 5 000/L – 40 cts d'euros), le loueur me demande mon permis international et me precise qu'il n'y a pas d'assurance. A nous d'être prudents, je sais que ce n'est pas bien de rouler sans assurance, mais nous le louons tout de même. Ils nous donnent également deux casques, qui ont déjà du servir à des dizaines de personnes, mais nous pensons qu'après un bon shampoing nos cheveux ne nous en voudront pas.

Direction le sud de l'ile, ULUWATU situé à 25 kilomètres de notre hotel. Après être sortis de la ville bruyante retrouvons avec plaisir la campagne et le calme, nous nous dirigeons tranquillement sur une petite route vers le temple d'Uluwatu. A notre arrivée, un guide parlant quelques mots de français nous propose ses services pour la visite, surtout selon ses dires afin de nous éviter tous déboires avec les singes voleurs se trouvant aux abords du temple. Après une petite négociation, il nous guide pendant environ une heure pour 80 000 Rps, l'entrée du temple était également payante mais modique (3 000 Rps/pers). Finalement, nous ne regrettons pas la compagnie de ce guide, grace à sa présence nous avons pu faire des photos avec certains singes. Seuls nous n'aurions jamais oser faire des photos avec un singe sur l'épaule et sa compagnie fut plaisante. L'intérieur du temple est réservé aux pratiquants mais il est situé dans un cadre étonnant. A VOIR ! (+++)

Quittons le temple, et nous dirigeons vers la plage de Pantai Uluwatu (++) connue mondialement dans le monde du surf, déjeunons dans un warung entourés de surfeurs avec vue sur la mer, idéal pour les photos de surf (la pratique est réservée aux surfeurs confirmés)

Vendredi 22 mai :

Quittons notre hotel, nous sommes maintenant totalement autonomes et esperons que trouver un lieu de couchage se révelera aussi facile que de trouver un restaurant bon marché.

Wayan, un jeune guide indonésien parlant le français vient nous chercher à 9h00 à l'hotel et doit nous conduire à Ubud, sur le chemin nous lui demandons de nous faire découvir son pays. (contact : wayanbagus78@yahoo.com)

Nous avions contacté Wayan par internet de France grace aux conseils de membres de voyageforum.com, qui avaient été satisfaits de ses services. Nous voici donc partis à bord d'un véhicule confortable, climatisé, conduit par Wayan (30 euros/jour).

Visitons le temple Pura Kehen à Bangli (+), découvrons nos premières rizieres en térrasse à Tagallalang (+++). Wayan nous propose de déjeuner sur le marché de Bangli, ville dont il est originaire, il nous y présente quelques amis.

En milieu d'après midi arrivons à Ubud, demandons à Wayan de nous conseiller un lieu pour dormir. Il nous dirige dans Monkey Forest Road dans un ensemble de petits bungalows "DEWIAYU Accomodation" (tel : 085238361344). Prenons une chambre à 150 000Rps/nuit petit dej inclus, ventillateur, douche chaude, terrasse avec salon de jardin devant le bungalow avec vue sur une végétation luxuriante, calme, très propre, piscine, très bon accueil du personnel. Bonne adresse nous la conseillons (++).

Nous vous conseillons également un petit resto à proximité toujours dans Monkey Forest "Bendi's Restaurant", la cuisine y est très bonne et économique. La patronne est très aimable, le patron met un peu plus de temps à se dérider mais après deux repas nous finissons par y etre réconnus et en faisons notre cantine pendant notre séjour à Ubud.

Samedi 23 mai :

Nouvelle journée avec Wayan, lui demandons de nous conduire vers le lac Batur avec des arrêts découvertes en chemin. Nous souhaitions notamment visiter le temple de Besakih, Wayan ne nous cache pas sa réticence à nous y conduire arguant que l'accueil n'y est pas bon, que les guides locaux sont agressifs. Ayant déjà lu les mêmes genres de propos lors de la préparation de notre voyage, nous décidons de ne pas y aller (c'est peut être le plus beau temple de Bali mais c'est surement pas non plus le Taj Mahal ...). Nous ne pouvons donc vous conseiller sur l'acceuil qui y est réservé aux touristes.

En direction du lac Batur, nous faisons un arrêt au marché de Gianyar (+) (grand marché local, quantité de denrées alimentaires jusqu'alors inconnues de nous), puis nous visitons le temple de Tuta Empul à Tempaksiring avant d'arriver au lac Batur (paysage grandiose malheureusement sous un ciel voilé, le mont batur retenant les nuages ++).

Après le repas visitons le temple Pura Ulun Danu Batur, où dés notre arrivée, nous sommes très mal accueillis par des femmes réclamant une somme exhorbitante pour entrer sur le site, Wahan nous fait discretement comprendre de ne pas s'occuper d'elles (-), visitons les lieux en sa compagnie. A notre sortie, sommes à nouveau pris à partie par le même comité d'accueil (--), cela nous donne un goût de ce que nous aurions pu vivre à Besakih (Wayan est gêné de cette situation, il n'est pas certain qu'il remette les pieds ici de si tôt).

Sur le chemin du retour Wayan nous arrête à Bangli, où il nous conduit à son domicile pour rencontrer son épouse et sa petite fille de 2 ans.

Continuons notre chemin avec un arrêt près du cimetiere de Bangli (superbe vue sur les rizières) puis enfin à la grotte Goa Gadja à Peliatan (+).

Satisfaits de la prestation de Wayan, nous lui demandons ses disponibilités dans les jours à venir pour 3 jours suplémentaires (il ne pourra que 2)

Dimanche 24 mai :

Wayan vient nous chercher à notre hotel – direction Bedugul et le lac Bratan.

Après 1h45 de voiture arrivons à Bedugul, nous arrêtons sur les bords du lac dans un magnifique jardin (++) (cadre très sympa) nous dirigeons ensuite au marché aux fleurs de Bedugul.

Pour le déjeuner Wayan nous conduit à la source chaude de Angseri (++). Un petit site très calme entouré d'une végétation luxuriante, fréquenté principalement par les balinais (possibilité de se baigner mais nous avions oublié les maillots :(

Visite ensuite des sources de Tirta Empul à Tampaksiring (+++), énormément de monde, beaucoup d'hindoux venant se purifier dans les eaux de ce temple, mais aussi des touristes de tout horizon (un peu Lourdes à la mode Balinaise).

Enfin visite du temple Taman Ayun à Mengwi (++) (breve visite car nous sommes pris par une averse :(

Lundi 25 mai :

Découverte du centre d'Ubud à pied (++).

Désireux de goûter une cuisine un peu plus rafinée que dans nos warungs habituels, nous déjeunons au "Lotus café" et goûtons au fameux "Bebek Betutu" (canard fumé) (+) avec vue sur un merveilleux jardin (++).

En fin d'après midi dans un cyber centre faisons la connaissance d'Agung. A 18 ans, elle vient de terminer sa scolarité (publique) et travaille ici en espèrant pouvoir poursuivre ses études. Malheureusement, le coût s'avere trop élevé pour sa famille de paysans. Elle demande a ce que nous l'aidions à augmenter ses revenus. Nous avions prevu le lendemain de faire une visite à pied dans la campagne de Ubud et lui proposant de nous accompagner pour nous servir de guide.

Prenons un verre et un goûter au "Tropical View café" (+++) dans le bas de Monkey forest. Superbe vue sur une rizière, le "lemon crumble cake" avec un "hot orange juice" vaut un aller-retour à Bali – Carrement !

Mardi 26 mai :

8h00 : Agung arrive avec un sourire jusqu'aux oreilles pour nous conduire dans la campagne, qu'elle ne connait pas mais sa compagnie est très plaisante et nous découvrons un peu la vie d'une jeune fille à Bali (+++).

Après 500 m de promenade croisons un serpent, pas agressif mais sur ses gardes et nous faisant bien comprendre qu'il se trouvait ici chez lui (inconscient de ce type de rencontre possible, j'étais parti en sandales ...). La présence de Agung nous permet de nous diriger et de demander notre chemin aux paysans que nous croisons.

La matinée se termine, nous "payons" Agung pour son "travail" ;-) et toujours désireuse d'en faire plus, nous lui confions de l'argent pour l'achat d'un chapeau de paysan. Nous le récupererons en fin d'après midi au cyber.

Déjeuner dans Monkey Forest (derriere le terrain de foot) au "Arie's Warung" (+++, allez y !), nous avons très bien mangé, le patron est génial, il nous donne plein de tuyaux sur la vie à Bali, les visites à faire, du vocabulaire très utile en balinais (non merci, déjà acheté, laisser moi tranquille ...), il est fier de nous montrer son livre d'or avec le message laisser par Lizarazu (le footballeur) en janvier 2005.

Nous voulions un moment de détente en couple dans un super cadre, nous décidons donc d'aller dans un spa réputé (le ubud sari health resort). Le bain de fleurs imaginé dans une petite piscine privative est remplacé par deux baignoires (comme à la maison en plus petites) avec quelques pétales. Les massages sont agréables mais nous ne faisons pas la différence avec ceux déjà reçus. L'accueil est froid, le cadre est sympa mais sans plus... Pour conclure la différence de prix ne vaut pas la prestation : 577 000 Rps – 45 euros pour 2 heures de soins pour deux personnes / en comparaison la veille dans Monkey forest un petit salon (tout aussi sympa avec un meilleur accueil) 1 H de massage pour 2 pers 160 000 Rps.

Dans la soirée assistons à une représentation du "Lelong Dance" à l'Ubud Palace (++). Attention ! Spectacle en plein air heureusement sans pluie, mais elle a été souvent présente en fin de journée durant nos 5 jours à Ubud, comment cela se passe t il quand il pleut ? Le spectacle est-il annulé ? et quand la pluie tombe – ça tombe !). Nous avions réservé les places auprès du responsable des bungalows où nous logions mais tout le monde en vend. Le vendeur reçoit une petite commission donc choisissez votre vendeur (c'est un moyen simple de faire plaisir). Nous les avions acheté à l'avance et aurions préféré en faire profiter Agung.

Mercredi 27 mai :

Départ vers Amed, notre chauffeur habituel Wayan n'était pas disponible. Le gérant de notre lieu d'hébergement nous présente un chauffeur de taxi de sa connaissance. Dewa Putu Adnyana (+) (tel : 081 647 00695) parle anglais, il nous conduit à Amed en nous permettant de découvrir en passant le Taman Gili de Klungung (++), le palais de l'eau (++) et les magnifiques rizières en terasse (+++) de Tirtagangga.

En début d'après midi, sur notre demande afin de trouver un hébergement, il nous conduit au "Bamboo Bali" (++) à Jemeluk (un peu après Amed). Bungalows de 100 000 à 250 000 Rps. Nous en choisissons un à 100 000 – une grande chambre avec 2 grands lits – une moustiquaire – un ventilo – salle de douche avec toilette attenante – eau froide (enfin tiede +/- 25 °) - salon de jardin avec hamac devant le bungalow - ptt dej compris. Restaurant à 10 m – plage à 50 m.

Le secteur est très calme, fini les magasins, les chauffeurs de taxi qui ne cessent de klaxonner ... Attention, prévoir de l'argent, plus de distributeurs d'argent, plus de bureaux de change. Ici : calme, repos, nature, mer...

Jeudi 28 mai :

Aujourd'hui découverte des fonds marins avec masque, tuba et palmes ("Snorkeling" pour les anglophones). Nous les louons au Bamboo Bali (35 000 Rps/jour). Juste en face des bungalows, à quelques mètres du bord, alors que nous avons toujours pieds, nous découvrons les premiers poissons, à 15 m les premiers coraux et les poissons multicolores sont là à 3 metres de fond. MERVEILLEUX ! La mer est bonne, il y a un peu de courant mais il ramène vers la plage, donc pas de danger.

L'après midi, nous louons un scooter et allons jetter un coup d'oeil à Tulamben, peut être irons nous demain plonger pour voir l'épave du Liberty. A notre arrivée, grand parking, nombreux 4*4 de stationnés, les indonésiens gérant le parking nous font de grands signes pour nous attirer. Très touristique comme site ! Pas ce que nous souhaitions, demi-tour et retour à la maison. Nous replongeons en fin de journée à Jemeluk. La marée est basse, il y a entre 1 et 3 mètres d'eau entre nous et les coraux, les poissons sont toujours aussi nombreux et plus près de nous.

Vendredi 29 mai :

Toujours plongée ! Nous nous dirigeons en scooter vers Bunutan. A 8 km de notre bungalow, à Ekapurnama se trouve l'épave d'un navire japonais, il a été coulé près du bord, le site est très calme. Commençons par prendre un petit thé au warung sur le bord de la plage, après avoir fait connaissance nous leur confions nos effets personnels puis allons plonger. Les poissons sont partout, il y a aussi quelques plongeurs en bouteille (ils ne verront rien de plus que nous), l'eau est claire. A droite de l'épave sur plusieurs mètres se trouvent des coraux. Si vous plongez là, mettez vous à l'eau à une cinquantaine de mètres à droite de l'épave (marquée par une bouée) et laissez vous dériver tranquillement vers l'épave, un léger courant vous y conduira. Avant de venir nous n'avions jamais plongé, nous avons hésité pour venir à Amed, mais cela vaut vraiment le coup (enfin, si vous savez nager ...).

Samedi 30 mai :

Wayan vient nous chercher pour nous reconduire vers Kuta et l'aéroport – ça sent la fin des vacances ! (Amed – Legian 35 euros). Il nous laisse au "Legian Beach Bungalow", un français croisé à Amed nous l'avait recommandé. Il ne reste qu'une chambre à 90 000 Rps, pas terrible mais nous ne devons y passer que 2 nuits. Finalement le plan se revelera mauvais (pour nous tout du moins ...). Dans le courant de la nuit, Nathalie tombe malade et il n'y a plus d'eau, les toilettes ne sont plus utilisables :( - cela restera notre seul mauvais souvenir de Bali.

Dimanche 31 mai :

Evidemement changement d'hotel - facilement je trouve une chambre à 200 m – Suri Wathi Beach Hotel (+) (200 000 Rps – clim, eau chaude, piscine, ptt dej, calme)

Retour à Kuta pour les derniers achats, les cadeaux pour les enfants... – la ville est toujours aussi bruyante et pleine de contrefaçons :(

Derniers massages et derniere belle rencontre. Made est très sympa, elle est souriante, son salon (Jf. Sahadewa No. 11 blok 7 Legian Kelok Kuta) est très agréable, accueil personnalisé, ambiance familiale dont nous aurions rapidement pu faire partie. Y aller absolument !

Lundi 1 juin :

Made (du salon de massage) nous trouve un taxi-man de sa connaissance, il nous conduit à l'aéroport pour 60 000 Rps (même trajet que lors de notre arrivée sur l'ile, mais 32 euros de moins ...) et c'est fini.

Remarques :

Conduite à Bali : Oui, les balinais ne savent pas conduire mais c'est normal ils n'apprennent pas. Pas d'auto école, on apprend avec un ami, un parent. Le permis se passe en 10 minutes, après avoir fourni une photo et payé l'autorité qui délivrera le permis. Néanmoins, nous avons trouvé nos chauffeurs assez bons conducteurs et prudents.

Conclusion : Des paysages magnifiques, des balinais souriants et courtois et cette formule de voyage nous offrant une grande liberté dans le timing et le choix des visites.

Un bon voyage mais regrettons de ne pas avoir eu le temps de voir LOMBOK (nous y retournerons donc !)

Je suis bien sûr à votre disposition pour répondre à vos éventuelles questions.

Amicalement - Pascal
Au pays des Nabatéens: la Jordanie English translation pending
by Senmout · 2009-05-05 · 35 replies
Au pays des nabatéens : la Jordanie

Un petit pays dont les trois quarts livrés au désert, toute une page d’histoire biblique, romaine, nabatéenne, des forteresses des croisés, des châteaux du désert, une mer en passe de disparaître, une mer riche en fond marin, les traces de Lawrence d’Arabie, autant de merveilles culturelles et naturelles qui ne pouvaient que nous attirer ! Depuis longtemps la Jordanie nous faisait envie, depuis très longtemps la cité de Pétra nous faisait rêver ! Nous ne devions partir qu’à quatre mais au dernier moment, Romain s’est ravisé et à décider de partir avec nous pendant onze jours sur les dix-huit ; juste le temps de rêver devant Pétra ! Nous devions aussi jumeler notre voyage en Jordanie avec 5 jours à Jérusalem et ses environs. Les récents événements en Palestine nous ont décidés à boycotter le pays… Dernière particularité de ce voyage : nous sommes en partie passer par un prestataire, chose que d’habitude, nous n’aimons pas faire et dont dorévavant nous nous passerons …

ITINERAIRE : J1 : Lyon- Madrid- Amman ( Romain : escale à Istanbul) ( nuit à Amman : Sheperd hôtel) J2 : Jerash – Aljun ( nuit à l’Olive Branch) J3 : Les châteaux du désert ( nuit à l’Olive branch) J4 : Jérash- Béthanie- Mer morte ( nuit au Mariam à Madaba) J5 : Madaba- Kérak- réserve de Dana ( Nuit Dana Guesthouse) J6 : Réserve de Dana ( nuit au Rumana Campsite) J7 : Dana- Shoback- Petit Pétra ( nuit au Sunset hôtel Pétra) J8 – 9 - 10 : Pétra J11- 12 –13-14 : Désert du Wadi Rum J15 : Aqaba ( nuit au bédouin garden hôtel) J16 – 17 : Madaba ( nuit au Pilgrim Hôtel)

BUDGET :

Pas facile à calculer un coût par personne exactement puisque Romain n’était là que quelques jours et que certaines prestations étaient incluses dans le forfait donné à Anne Total : 7000eAvion : 2430 e + 380 e pour billet RomainLocation voiture : 380 eNourriture : 640 eHébergement : 470 eEssence : 90 eVisites : 250eForfait prestataire Anne : 2200 eDivers : 180 e ( dont pourboires)

TRANSPORTS :

Avion : Pour nous : Lyon- Madrid- Amman avec Iberia : 2430e Pour Romain : Lyon – Istanbul- Amman avec Turkich : 380e Iberia : au retour, surboockés (autre avion 4h plus tard) sans nous demander notre avis et sans aucune compensation ! ! ! Lettre de réclamation mais à ce jour aucune réponse 😠

Location de voiture : On a voulu innover avec www.voituredelocation.fr. Tarifs très compétitifs ; regroupe différents « grossistes » dont holidaysauto…

A l’arrivée, le loueur ( Alamo) nous attend et nous sommes surclassés avec une C4 au lieu d’une C3 (ouf, maintenant qu’il y a Romain !).

Deuxième jour, la voiture s’étouffe sans cesse. Appel à Alamo qui 2 h plus tard, nous change la voiture de nuit( encore plus grande une chevrolet).

Troisième jour, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de ceintures de sécurité à l’arriére ( gloups) !

Quatrième jour, bruit d’enfer à chaque freinage ! Appel Alamo qui viendra quand nous serons arrivés à l’hôtel, nous changer la voiture . A notre arrivée personne. Nouvel appel : ils nous ont oubliés et arriverons vers 22h ! A 23h personne ! Nouvel appel, ils seront là dans une demi-heure. A l’arrivée, la voiture est complètement pourrie et sans ceinture ! Eddy pête les plombs et téléphone « au boss » qui nous assure que nous aurons une voiture pour le lendemain matin. A 7h, le gars est de retour avec une C5 qui a l’air en bon état !

Ce sera la bonne ( et dire que je pensais finir en limousine) !

Dernière aventure Alamo à la restitution de la voiture : nous avions rendez-vous à 8h30. 9h : personne ! Nouveau coup de téléphone… ils arrivent. 9h15 personne . Eddy pête les plombs à nouveau : les clefs seront dans la voiture, notre enregistrement ne peut plus attendre ! C’est ce que nous ferons non sans crainte mais à ce jour pas de caution de débiter.

Bref est-ce la faute du grossiste qui en proposant des tarifs aussi compétitifs n’a que des voitures pourries ou d’Alamo Jordanie, incapable d’entretenir ses voitures, nous ne le sauront jamais… J’ai téléphoné au grossiste pour le prévenir, il tombait des nues

Gérable quand on maîtrise l’anglais, qu’on a un portable et qu’on a l’habitude de voyager mais paniquant à mon avis quand c’est une première expérience. 😠😠

CLIMAT Quelques journées nuageuses, une de pluie et froid sinon soleil. Frais dans les hauteurs de Pétra . Chaud dans le Wadi et pas de nuit en dessous de 10°.

CHANGE 1 JD = 0, 9 e Nombreux bureaux de change, tous au même prix sauf à l’aéroport. Distributeurs dans les grandes villes mais à certains, nous n’avons pas réussi à retirer de l’argent.

GUIDES Le routard : bien pour le synthétique Lonely planet : bien pour adresses resto et hôtels Attention aucun des deux n’est à jour dans les tarifs annoncés . A rajouter environ 40 %. Guide bleu : excellent pour les grands sites touristiques comme Jerash, Pétra ….

ARTISANAT Pas de quoi faire exploser les valises ! ! ! ! Le désert ! Pour une fois nous n’avons ramené qu’un vase et du thé ! Et oui ! Des keffiefs ( les rouges, les noirs, les blancs), des mosaïques en tout genre, des flacons de sable, voilà en gros les principaux articles.

VISITES Jerash : 8 par adulte Châteaux du désert ( billet pour tous les sites) : 1 pars pers + 12 ans Béthanie : 7 par pers Mer morte : Hôtel Dead Sea Spa hôtel : 15 par pers Kerak : 1 par pers Sources chaudes d’Afra : 5 par pers Complexe Dead sea panoramic : 2 par adulte et 1 par enf Reserve du Wadi rum : 2 par A et 1 par enf Madaba : billet couplé parc archéo, burnt palace, musée, église des apôtres : 1 par pers Pétra : admission 3 jours : 31 par adulte

PETRA : PETIT MODE D’EMPLOI

Billeterie au visitor center : 3j = 31 jd sauf moins de 15 ans Valable encore le quatrième jour à condition de faire tamponner son billet.

Du visitor center à l’entrée du siq : 800m. Facile le matin car en légère descente et sous une température clémente mais un peu plus épuisante le soir après avoir autant marché dans le site. Cheval possible : 3 Jd . Pas utilisé.

Entre l’entrée du siq et le Kazneth ( premier monument ) : 1, 2 km . Conditions identiques. Calèche possible : 3JD . Non utilisée.

DONC : vous vous assurez déjà rien que pour atteindre le premier monument et le quitter au moins 4 km de marche . A ne pas négliger pour les personnes âgées et les enfants. Repas : seulement deux resto ( buffet) dans le site, pris d’assaut le midi par les groupes. Pas utilisés.

VISAS Pris sur place : 10JD par personne. Très facile et rapide, aucun formulaire à remplir. Payable uniquement en JD ; bureau de change à côté de l’immigration ouvert tout le temps.

PRESTATAIRE : ANNE : Coup de gueule ! ! ! ! ! ! ! 😠😠😠😠😠😠

Nous ne passons jamais par des intermédiaires pour nos voyages car je préfère m’occuper moi-même de mes réservations. « On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même » Cela allait se révéler encore plus vrai que prévu ! ! ! ! !

J’avais contacté Anne ( une française mariée à un jordanien et qui s’occupe de différentes prestations touristiques dans le pays) suite à un commentaire très louable sur le trek dans le désert du Wadi rum. On s’est contacté plusieurs fois, sa prestation dans le wadi me paraissant correcte. Nous nous sommes ensuite rencontré sur Paris . Elle m’a alors proposé d’apporter quelques modifications sur notre itinéraire et de s’occuper de modifier certains hôtels ( pour elle pas très corrects) . Sure d’elle qu’elle paraissait, je l’ai laissé sans occuper. Elle m’a alors proposer un forfait global comme suit :

Nuit à la GH de Dana en demi-pension Nuit au campsite de Rumana en pension compléte 4 nuits à l’hôtel sunset 2 nuits à l’hôtel Mo ab de Madaba Un guide dans la réserve de Dana pour la journée( et acheminement de nos bagages au campsite) Un guide bédouin pour le petit Pétra Un guide pour une journée à Pétra Les pique-niques pour les 4 jours à Pétra Un barbecue un soir avec musique bédouine Un dîner traditionnel dans la famille de son mari Le trek dans le Wadi 4 jours et 4 nuits

Ce ne fut ensuite qu’une longue suite de déboires, Anne n’arrivant plus rien à gérer dans le pays étant en passe d’être expulsée définitivement du pays pour pratiques illégales dans le tourisme. Bref, en résumé, des prestations non assurées ou mal assurées : guide pour seulement une demi-journée à Dana, pas d’acheminement de nos sacs prévu, retard du guide au petit Pétra, pas de guide à Pétra, le barbecue transformé en repas au Movienpick ( nous avons refusé de rajouter la différence de coût), hôtel non réservé à Madaba, hôtel et campsite de Dana réservé pour 3 et non 5 personnes... Soit un peu prés une catastrophe par jour ! 😕🏴‍☠️

Nous avons rencontré là-bas, deux couples de Français aussi pris en charge par Anne et qui on fait les frais également sur de nombreuses prestations de son incompétence.

Il va sans dire que nous avons fait réviser son tarifs et quand on lui a demandé de détailler chaque poste, le prix global a très bizarrement chuté de 800 e ! Elle voulait qu’on la règle avant le trek au wadi rum mais nous avons refusé car nous ne savions pas ce qui s’y passerait. Nous avons réglé à Ali le solde, nous aurions dû nous abstenir car cela incluait nos dernières nuits à Madaba qui n’étaient pas ou plus réservées. Nous avons convenu un remboursement en juin.

Nous avons réussi à chaque fois à nous débrouiller par nous même mais ici encore parce que nous sommes des voyageurs avertis mais qu’en aurait-il été si c’était notre premier voyage ? En conclusion : évitez Anne !

TREK DU WADI RUM : COUP DE CŒUR ! 🙂🙂🙂

Réservé auprés d’Anne. Tantôt elle le délègue à Ali, un bédouin du wadi, tantôt elle accompagne elle-même les touristes dans le désert avec son mari . Eddy lui a très clairement fait comprendre que ce n’était pas la peine de nous accompagner car sa présence aux vues des nombreuses péripéties, nous serait insupportable. Elle nous donc confiée à Ali pour notre plus grand bonheur .

La prestation pour 4 jours et 4 nuits : www.wadirumdesert.ca.cx prix : 70e par jour et par personne (+ pourboires) Guide : Ali et cuisinier Sliman Bagages transportées et disponible midi et soir Bivouac en tente ( decatlon) avec matelas et couvertures Pension complète et eau et thé à volonté

Le trek : organisation Départ vers 9 h après un solide petit-déjeuner Marche pendant 3h Pause déjeuner ( camp installé et repas prêt quand nous arrivions) jusqu’à 15h Marche entre 2h30 et 3h Installation au camp du soir Dîner Et belles nuits étoilées….

Concernant la marche : à notre rythme, avec toujours une pause en milieu de matinée et d’après-midi avec fruits ou biscuits… Ali nous avait demandé si nous voulions voir impérativement les sites les plus connus du wadi ( peintures rupestres….) nous lui avons laissé carte blanche car nous venions pour l’expérience et les paysages. Cela lui a permis de nous aménager l’itinéraire selon la situation climatique : canyon l’après –midi ….

Concernant les repas : en grosse quantité et toujours de qualité ! Maglouba, grillades, salades….fruits en dessert. On s’est régalé ! ! ! !

Concernant la vie au camp : nous prenions nos repas tous ensembles et Ali et Sliman ont aussi toujours veillé à ce que nous ayons nos moments en famille . Idem pendant la marche. Bref une super ambiance !

En conclusion : un grand moment de bonheur sans aucune ombre au tableau ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! FONCEZ !

HEBERGEMENT

Sheperd hôtel à Amman (jabal amman) Dans les guides annoncés comme calme et accueil chaleureux, pour nous ce fut accueil glacial et discothèque. Une double et une triple pour 80 Jd avec petit-déj. Chambres spacieuses et propres.

Olive Branch resort entre Jérash et Aljun 🙂 Une chambre pour 4 et un matelas : 60JD avec petit- dej. Accueil super chaleureux et convivial. Belle chambre propre et spacieuse au milieu d’un jardin fleuri. Vue magnifique sur les environs. Nous vous le recommandons !

Dana Guesthouse : coup de cœur ! ! ! ! 🙂🙂🙂 Génial ! ! Chambres avec balcon sur un magnifique panorama. Accueil super chaleureux, on s’y sent de suite chez soi. Salle de bain commune mais d’une propreté irréprochable. Prix facturé par Anne : 50e par personne en demi-pension

Rumana Campsite : énorme coup de cœur ! ! ! ! ! 🙂🙂🙂🙂 Un pur moment de bonheur ! ! ! ! ! ! ! Accessible à partir du village après une rando magnifique de 4h ou par une navette ( aucune voiture dans la réserve) Nichées sur un vaste plateau, de grandes tentes au milieu de nulle part, une tente bédouine pour le thé à volonté, un petit coin repas sous une tonnelle, des sanitaires ( pas d’eau chaude mais très propres) . Pas d’électricité. Dans les tentes : matelas, couvertures, draps. Un cadre idyllique, un accueil extraordinaire, des repas( sous forme de buffet) excellents et en abondance . Départ de nombreux sentiers de rando. Dépaysement assuré ! En pension complète, prix facturé par Anne : 60e par pers en pension complète, entrée réserve incluse.

Sunset hôtel à Pétra A 5mn à pied du visitor center. Chambre toute simple mais propre ( cependant pas très lumineuse). Un bon compromis entre le luxe des hô tels du secteur et ceux éloignés de wadi musa. Deux triples facturées par Anne : 75e la nuit (mais sur place : 40 la chambre) Petit dej buffet.

Bedouin garden hôtel à Aqaba (12km au sud) 😕 Souvent cité sur le forum, il nous a un peu déçu. 90 Jd pour une double et une triple en demi-pension. Bien situé à 100 m de la plage ; poissons multicolores par centaines. Chambres en bungalow mais à peine propres ! Location masque – tuba- palmes : 5 JD la journée

Pilgrim hôtel à Madaba 🙂 Très bien situé à côté de l’église St Georges. Accueil chaleureux Grande chambre pour 4, extrêmement propre, lumineuse . Petit dej buffet La patronne est au petit soin pour ses hôtes !

NOURRITURE

Le mensaf, l’houmos( purée de pois chiche) et le maglouba sont les plats les plus répandus. La viande est essentiellement le poulet.

Resto sur parking de Jerash 🙂 Buffet pour 6 JD Copieux, varié et accueil chaleureux pour cette première prise de contact avec la nourriture jordanienne. Ceci nous aura permis de tester les différents plats et d’éviter ensuite les mauvaises surprises. Repas sous une tonnelle. Un bon moment !

Le Taloubi prés du site de Béthanie Grand resto totalement impersonnel plutôt réservé aux groupes. Accueil sympa mais hors de prix : aucun plat à moins de 15 JD . On se contentera d’une salade ( tout de même à 6 jd)

Resto de l’hôtel Mariam à Madaba 8JD le buffet On y retrouve les plats traditionnels. Service impersonnel Bof….

Adel-halabi à Kerak En face du château. Petite gargote, petits prix et cuisine locale, accueil sympa : une bonne adresse ! Movienpick resort Pétra : buffet 🙂🙂 Le prix de 30 Jd est à la hauteur de la variéte, la qualité, l’abondance, la fraîcheur des plats et de l’accueil réservé ! Cadre superbe, un tantinet trop luxe pour nous. Le petit coup de folie du séjour

L’oriental à Pétra Pas très loin de l’hôtel sunset. Prix affichés TTC c’est rare ! Environ 7 JD pour un plat local très copieux. Accueil sympa.

Resto de l’hôtel bedouin Bof ! Ne pas oublier d’aller commander et de dire à quelle heure on veut être servi. Les gros appétits restent sur leur faim.

Complexe panoramique de la mer morte Cadre raffiné et accueil chaleureux pour des prix peu élevés. Excellent rapport qualité-prix

Mystic pizza à Madaba Proche église st Georges, trottoir en face. Petits prix, accueil super sympa, grosse pizza ou portion pâtes. Ouf ça change de l’houmos en fin de séjour !

CARNET DE ROUTE

1er avril :

Départ de Lyon via Madrid sans encombre. Arrivée à Amman à 19h, passage de l’immigration et délivrance du visa sans problème et prise en charge de la voiture.

On attend l’arrivée de Romain à 21h via Istanbul. A 21h30, nous prenons la route du centre d’Amman où se trouve l’hôtel que nous avons réservé et que nous trouverons avec beaucoup de difficultés après 1h30 de recherche tant la signalisation routière est inadaptée !

L’hôtel qui est annoncé dans le routard comme un havre de paix est animé d’une discothèque🏴‍☠️ ! Mais le sommeil aura rapidement raison de nous !

2 avril

Lever à 8h30 et petit déjeuner vers 9h30 ; il ne reste quasiment plus rien à manger : tollé général des ados !

Petite mise en route habituelle : trouver de l’eau minérale, des fruits, un guichet automatique et quitter Amman sans trop de galére. Nous avons fait le choix de ne pas visiter Amman souvent annoncée comme moyennement intéressante.

Arrivée à Jerash à 12h. Repas au resto situé sur le parking ( bizarre les garçons trouvent qu’ils vaut mieux manger avant d’attaquer la visite ? !) . Présenté sous forme de buffet, ce repas nous permettra de découvrir les différents plats du pays . On comprend très vite que l’houmos ne remporte pas tous les suffrages mais que le maglouba fera souvent l’affaire !

Visite du site sous une chaleur caniculaire. On apprécie tout particulièrement le théâtre, la place ovale et les colonnes du temple d’Artémis. Le site est très agréable et noyé dans le colza !

Passage prés de la forteresse d’Aljun.

On souhaitait se balader dans la Woodland réserve amis le prix de 7 JD pour un sentier de 2 kms, nous laisse sans voix !

Nuit à l’olive branch et longue discussion avec le patron très bavard mais ô combien charmant !

3 avril

Départ pour les châteaux du désert. Une longue journée de route pour somme toute pas grand chose…Le premier est ruiné. Le second Azraq ressemble plutôt à une forteresse. Le troisième, à notre goût le beau, Aqsar Amra est en plein désert . Bien conservé, on saisit ici plus le sens de ces châteaux destinés aux loisirs. De belles peintures .

A l’arrivée à l’hôtel, la voiture montre de plus en plus de signe de faiblesse. Premier déboire avec Alamo ( cf : transport).

Nuit à l’olive branch.

4 avril

Départ le long de la vallée du Jourdain pour la mer morte. On comprend que la mer morte est variment en passe de mourir quand on voit les dizaines kilomètres de serres agricoles le long du Jourdain et l’irrigation intensive. On aperçoit Israël de l’autre côté.

Visite du site du baptême du Christ : Béthanie. Nous sommes athées mais cette visite est symbolique et chargé d’histoire. Elle est guidée car trop proche de la frontière israëlienne ( un simple grillage). Très intéressant.

Route vers la mer morte. Nous modifions un peu l’itinéraire initial car Romain ne sera plus là en fin de séjour et rêve de flotter dans la mer morte. Nous choisissons un hôtel plutôt que la plage public pour pouvoir se rincer mais aussi profiter des piscines car le sel c’est bien pour flotter mais se rendre compte de la moindre écorchure aussi ! romain exulte : il flotte ! On se badigeonne aussi de boue noire et tirons quelques photos assez cocasses😊 ! Nous n’y restons que 30 mn puis nous profiterons des piscines.

Route panoramique vers Madaba.

Nuit au Mariam hôtel.

5 avril

Ce matin, nous commençons par la visite du mont Nébo ( Moïse annonçant la terre promise). Tout aussi symbolique que la veille mais moins intéressant et moins chargé d’émotions. Le lieu offre toutefois un magnifique panorama quoique brumeux sur Israël : nous sommes ici à 25 km de Jérusalem, 18 de Jéricho… autant de noms qui nous rappellent nos leçons d’histoire🙂 et de catéchisme🤪.

Route vers Kérak : une des citadelle des croisés. Une autre page d’histoire…Endommagé certes mais visite ludique grâce à de nombreux passages souterrains( emmener les lampes frontales et attention la tête !) musée très intéressant ; on s’y attarde au grand désespoir de Thomas ( l’anti-musée de la famille).

Déjeuner en face de la forteresse.

On continue la route des rois vers Dana. La route est tantôt sublime par ses paysages et panoramas époustouflants, tantôt monotone . A nouveau, la voiture montre des signes de faiblesse au niveau des freins ( et pourtant difficile de s’en passer dans la région !) . Le fait que tout le monde se retourne sur notre passage sonne la sonnette d’alarme. Coup de téléphone à Alamo qui sera à l’hôtel à notre arrivée.

Arrêt aux sources chaudes d’Afra. Louées par le routard ce n’est somme toute pas grand chose ! Lucie et moi nous sentirons très mal à l’aise quand les messieurs du cois viendront squattés prés de notre bassin…On décide toutes les deux de ne pas se baigner. La police touristique qui a compris notre souci, fera évacuer le bassin le temps de notre baignade .

Nuit dans le village de Dana( relancé par ce projet d’éco-tourisme), petit lieu enchanteur de quelques maisons en pierre et avec un somptueux panorama sur la vallée de Dana . La guesthouse est un vrai coin de paradis ! Sans parler de l’accueil ! On s’y sent chez nous.

Dîner super sympa où nous faisons la connaissance de deux couples de grenoblois et valentinois qui subissent eux aussi les incompétences de notre prestataire : Anne. Cette rencontre sera suivie d’une autre à Pétra et constituera une vraie force pour re –négocier le montant de notre forfait aux vues des prestations défaillantes ou inexistantes.

Seule ombre au tableau : aucune nouvelle d’Alamo ( cf plus haut).

6 avril

Lever 7h et la nouvelle voiture qui a l’air d’aplomb nous attend : est-ce la bonne ? Petit-déjeuner buffet très copieux.

Départ avec notre guide ( on gère au mieux le manquement d’Anne concernant l’acheminement de nos bagages) dans la réserve de Dana qui est très variée de par ses quatre écosystèmes différents : méditerranéen, steppe, subtropical et désertiques. On y compte 500 variétés de plantes et 300 espèces animales dont des loups, des hyènes, bouquetins ( nous n’en verrons que les traces) C’est parti pour 4h de marche au milieu des pistachiers, cyprès…Le guide est génial, aménage des pauses découvertes. Une très belle balade au milieu des roches ( un faux air de Cappadoce avec ses cheminée de fées..) .

Arrivée à 13h au camp où un solide déjeuner nous attend. Nous sommes enchantés par ce camp au milieu de nulle part, au panorama somptueux. Nous y sommes accueillis par le cuisinier et un vieux monsieur qui sert d’intendant, un personnage haut en couleurs qui fera le pitre avec les enfants la journée durant et ne ménagera pas ses efforts dans une partie de foot acharnée avec les garçons.

Nous devions repartir avec le guide l’après-midi en rando mais nouveau manquement d’Anne, il n’est prévu que pour le matin…

Pause thé sous la tente puis on part seul marcher, assez simple puisque fléché. Encore un beau moment à profiter de cette superbe nature.

Dîner, thé, échanges ….clôturent cette journée extraordinaire ! Nous sommes nostalgiques à l’idée de partir dés demain….

7 avril

Après une nuit dans un profond silence et le petit déjeuner, nous regagnons avec la navette notre voiture. Nouvelle surprise : Anne n’a réservé que pour 3 et non 5 personnes. Nous donnons ses coordonnées et ne démordons pas : pas question de payer !

Route vers le petit Pétra où nous sommes attendus pour une randonnée à 11h. On passe devant le château de Shoback que nous voyons de loin. Celui-ci étant encore plus endommagé que celui de Kérak, nous décidons de nous passer de sa visite d’autant plus qu’un car vient d’y débarquer. Quelques km après Shoback, nous bifurquons vers Beida : petite route panoramique de toute beauté !

Arrivée à l’heure au lieu de rendez-vous, nous patienterons trois quart d’heure : pas de guide, impossible de contacter Anne puis nous décidons de partir nous balader dans le petit siq.

A 12h, à notre retour, nous sommes accostés par un français qui vient de la part d’Anne nous dire que le guide est en retard : ah ben on n’avait pas remarqué !

Dans la demi-heure qui suit, nous partons en rando au milieu des rochers de Beida. Paysages extraordinaires mais quelques passages qui relèvent plus de l’escalade que de la rando. Nous sommes de retour 3h plus tard, un peu fatigués mais enchantés !

On rejoint le Sunset hôtel réservé et retrouvons Anne qui se confond en excuse pour les désagréments déjà rencontrés . Elle nous annonce aussi que sous la menace d’une expulsion, elle ne pourra organiser le barbecue prévu ni nous fournir de guide pour la visite demain de Pétra. L’aventure continue ! ! ! ! ! Eddy se fâche ! ! ! ! ! Elle nous propose le buffet du Movienpick moyennant supplément ( et quel supplément) ; nous refusons, elle finira par nous l’offrir, occasion pour nous de retrouver nos français et de passer une bonne soirée !

8 avril

On se lève le cœur plein d’entrain : aujourd’hui, on va découvrir PETRA ! ! ! ! ! ! ! 🙂

On part à 6h30 pour être sûr au moins ce premier jour d’être seuls dans le siq ! c’est réussi ! ! !On progresse seul dans ce siq long de 1, 2 km et enfin la vision tant attendue ( vous savez celle qui est dans tous les magazines et que vous vous dites : un jour j’y serai !) : le kazneth en arriére –plan de la faille. 🙂🙂

Longue pause photo et émotion ( petit pensée pour fifi) . Vous vous le demandez, vous qui lisez souvent mes carnets ? Eh ben, bien sûr que j’ai pleuré, vous me connaissez maintenant !

Pas de guide donc ; eh bien pour cette première journée : tant mieux ! Romain décide d’être notre guide pendant les trois jours et remplira son rôle avec mention très bien ! Il s’accapare le guide bleu et c’est parti. On décide de s’en tenir aujourd’hui à l’essentiel : Kazneth, tombeau de l’urne, théâtre, palais, cardo maximus, église byzanthine, temple aux colonnes bleues, qsar el-bint…et tout cela dans un magnifique décor de roches, montagnes… un univers de pierres dans la pierre, des tons bigarrés…Une splendeur…Les qualificatifs nous feront souvent défaut pour décrire notre émerveillement.

Je vais vous passer les commentaires et descriptions car les guides le font très bien . Sachez cependant que cette première journée se trouve sur le passage des foules donc il vaut mieux y aller comme nous très tôt, vous distancerez tout le monde .

Anne nous a commandé des pique-niques fournis par l’hôtel mais ils sont non seulement infâmes ( Romain vous dirait : « vous connaissez les sandwichs au pain ? »🏴‍☠️😠) mais peu copieux. Tollé général chez les ados !

Nous ne renouvelons pas l’expérience et annulerons les suivants, préférant faire quelques emplettes par nous mêmes à la petite supérette du coin. Cela fera beaucoup mieux l’affaire.

A 14h, nous entreprenons la montée au Deir, édifice imposant, l’un de nos préféré qui se mérite après 45 mn d’ascension et 800 marches ! cela se fait somme toute très bien. Longue pause en haut partagée entre la vue sur ce magnifique monument et le vaste panorama. Nous redescendons et nous dirigeons vers la sortie que nous atteindrons à 16h30. Nous comprenons que nous avons bien fait de venir tôt car la foule est maintenant dense et le soleil écrase un peu les monuments.

Repas avec les 2 couples rencontrés dans la famille d’Anne . Au menu ce soir : maglouba ( riz, poulet, légumes) et pâtisseries. Un excellent moment dans une charmante famille. Enorme fou rire quand nous nous apercevrons tous que si nous trouvons Anne très étrange dans ses comportements c’est aussi l’avis de sa belle famille.

9 avril

On décide de se ménager un peu avec un départ à 7h45.

Nous voilà partis avec notre propre pique-nique. Aujourd’hui au programme : la montée au sacrifice ( 30mn de bonne grimpette pour déboucher au lieu de sacrifice mais aussi sur un panorama à couper le souffle). Descente vers qsar el bint par le siq de wadi farasab : les roches moarées sont de toute beauté ! En route, différents monuments : celui du lion, triclinium du jardin, tombeau du soldat romain… Subtil mélange du l’Histoire et de la Nature …Au lieu de regagner directement qsar el bint, on bifurque vers El habis ( forteresse croisées), encore quelques kilométres de plus dans ce décor enchanteur . Aujourd’hui, nous sommes quasiment seuls au monde, on ne fera que croiser quelques personnes…Génial !

Encore une belle journée et des cuisses en béton ! Foi de podomêtre : 20 km par jour ! ! !

Demain dernier jour pour romain qui rentre ensuite en France alors on s’offre à nouveau la petite gourmandise de manger au buffet du Movienpick ! Une bonne soirée !

10 avril

Nous nous réveillons un peu fourbus …

Découverte d’un autre côté de Pétra. Balade ( attention avec quelques passages un peu plus périlleux pour ceux qui ont des difficultés à marcher) de toute beauté dans le wadi el mataba ( juste avant l’entrée du siq et de la police touristique, prendre à droite, descendre dans le wadi et passer dans tunnel, ensuite on suit le canyon) avec des passages qui nous rappellent Antelope canyon. Le matin, la lumière est superbe. On se retrouve proche du tombeau de Sextus Florentinus. Une de nos plus belles balades. Montée au haut lieu de la Khubta qui offre une vue imprenable sur le théâtre et le Kazneth. Deux heures à deux heures trente de rando mais en AR ( pas de boucle possible) dont 45 mn de montée (30mn par des marches) ;

Pique nique en haut .

Retour vers l’hôtel pour préparer le départ de Romain que son père et son frère remonteront sur Amman ( 5h aller-retour par l’autoroute) dans la nuit. C’est le cœur lourd que nous laissons s’envoler un élément de la tribu … 🙁🙁

Pétra en bref : un lieu idyllique non seulement pour ses monuments mais aussi par la beauté de la Nature. Un désert et des roches aux multiples couleurs. Des randonnées variées à l’infini ( nous aurions pu rester encore au moins deux jours). Bref un lieu les plus fabuleux qui nous a été donné de voir depuis notre courte carrière de voyageurs pour son alliance de vieilles pierres et de pierres…

11-12-13-14 avril

Romain est parti…Nous quittons Pétra vers le Wadi rum . Les hommes sont un peu fatigués par la route faite cette nuit… dans la voiture le silence est de mort, tous affecté par ce départ. Nous sommes aussi un peu inquiet de savoir sil aura géré aussi bien son retour seul en avion que son aller.

Notre deuxième inquiétude est dans le fait d’avoir confié à Anne l’organisation de notre séjour dans le désert. Alors on croise les doigts…

Nous arrivons au visitor center à 10h30 comme prévu et Ali nous attend. D’un premier coup d’oeil nous sommes rassurés par ce grand gaillard tout mince… le contact est passé de suite. Accueil chaleureux autour d’un thé. On charge nos sacs et départ en 4x4 jusqu’au milieu de l’immense plaine désertique non sans avoir attendu le sms tant attendu de Romain nous confirmant son arrivée ( nous savions qu’après nous n’allions plus avoir de réseau pendant 4 jours) . Nous sommes accompagnés pour cette aventure d’Ali, le guide, un bédouin qui a toujours vécu sous tente avec sa famille nomade dans le wadi, de Sliman, un jeune homme très discret, chargé de déménager le camp chaque midi et soir et de cuisiner et enfin de Naba’han le lévrier d’Ali ! (j’avoue mon coup de foudre, pour qui les enfants m’accuseront ( si, si ils ont osés !😕) de porter plus d’intérêt qu’à leur égard) . Avec Naba’han, nous ne nous quitterons plus ! Et ali finira par dire qu’il était temps que je parte car j’allais vraiment donner de mauvaises habitudes à son chien. Thomas ira jusqu’à m’avouer que j’ai très bien su élever mes enfants ( c’est déjà ça ! 😛) mais que je suis une catastrophe avec les animaux😕 … le pire…. : c’est vrai 😊😛😏!

Une première pause déjeuner dans un décor de rêve !

Reprise de la marche et arrivée à notre premier camp à 18h. C’est blotti dans une faille de montagne que nous passerons notre première nuit et goûteront les saveurs de notre premier dîner autour d’un feu …première nuit étoilée, c’est merveilleux….

C’est à ce rythme de marche, de découvertes, de décors sans cesse renouvellés sable blanc, jaune, rouge, des canyons, des falaises, arches… que nous vivrons nos quatre jours dans ce prodigieux désert, loin du monde et de la civilisation, sans croiser personne, en apprenant combien la Nature est fragile, l’eau précieuse ….et tant d’autres choses qui sont des sentiments vécus au plus profond de nous même et ici intranscriptible. Rencontre avec un homme fabuleux, drôle, sensible et tellement professionnel. Aucun manquement, aucun impairs .

15 avril

Après notre dernière nuit agitée par une tempête de sable, nous retournons chez Ali. C’est alors le moment des adieux … séquence émotion au moment où on a l’impression de quitter un ami de longue date, séquence larmes quand je prodigue les dernières caresses à celui que j’appelai déjà « mon chien ». On monte dans la voiture, la gorge nouée et les yeux encore émerveillés de cette belle aventure à jamais gravée en nous. Silence imposant jusqu’à Aqaba avec la maigre consolation de se dire qu’enfin nous allons nous doucher …

Nous arrivons à 12h30 et sommes un peu déçus de l’hôtel bédouin si souvent cité sur le forum . Certes bien placé, il est cher pour ce qu’il propose : des chambres minuscules et loin d’être propre avec une salle de bain, allez j ‘ose, minable ! Nous restons car nous n’avons pas du tout envie de partir en chasse d’un autre hôtel.

Après-midi snorkelling . En voyant la plage, nous sommes sceptiques sur la splendeur des fonds marins que nous allons découvrir. On se jette à l’eau, grr, c’est froid ….Très vite, nous sommes enchantés : des coraux, des poissons multicolores… les garçons se découragent assez vite quand ils verront qu’il y a des méduses . Lucie et moi sommes poussées par notre curiosité d’en voir toujours plus et plus loin… Nous batifolons de récif en récif pendant 2 heures, fascinant monde marin et pourtant j’ai horreur des aquariums. Nous trouvons très vite le truc de nous avancer à l’emplacement des bateaux à fond de verre, c’est très payant.

Le soir, et après une bonne douche( je ne pensais pas avoir emmener la moitié du sable du wadi dans mes cheveux😕), retour à la civilisation avec une petit balade dans le centre d’aqaba : bof pas grand intérêt !

Première nuit loin du désert, on a le blues…

16 avril

On demande à Anne s’il est possible d’annuler une nuit à Madaba afin de rester un jour de plus à profiter des fonds marins d’Aqaba mais la réponse est sans appel, ce que nous comprenons fort bien, impossible d’annuler et c’est payé !

Nous quittons donc Aqaba vers Madaba par la route de la mer morte.

Arrêt au complexe panoramique de la mer morte avec certes une vue imprenable sur les lieux mais au musée somme toute pas très intéressant. Resto sympa.

Nous arrivons à 14h à Madaba sous une pluie battante et 13°. Super surprise à l’hôtel, le patron nous annonce qu’Anne a annulé la chambre et qu’il n’y a plus de place ! On n’y perd notre latin. Finalement, on trouve une chambre super sympa au Pilgrim hôtel. Et dire qu’on a quitté les 30° d’Aqaba pour ce temps pourri à Madaba. Le temps nous rebute, on renonce au circuit des mosaïques en ville.

17 avril

On souhaitait finir le séjour par une journée farniente dans un complexe de la mer morte mais la météo ne nous en laissera pas la chambre, en effet, il ne pleut plus mais il fait froid. Adieu le bon plan… On entreprend donc la visite des différents emplacements des mosaïques. De belles fresques !

Déjeuner dans une pizzeria pour se changer un peu de l’houmos et du maglouba.

Après-midi à Machéronte qui ne vaut le déplacement que pour le panorama et beaucoup d’imagination pour s’imaginer qu’il y a eu un jour un château ici ! On comptait faire quelques achats mais décidément l’artisanat est vraiment pauvre.

Dernier repas .

18 avril

Retour en France via Madrid et les effets glacés d’un surboocking sauvage ! ( cf transport)

CONCLUSION

On a adoré : Pétra pour son mélange subtil de vieilles pierres et de pierres ! Et ses innombrables randonnéesL’expérience dans le désert du Wadi rum avec Ali, avec ses paysages à couper le souffle et la vie en totale isolement. C’est beau, c’est grand, ça vide la tête ! Pour moi : le chien d’Ali ! La réserve de Dana pour ses paysages variés et pour s’être senti seul au monde au Rumana campsite

On a aimé : L’hospitalité, l’accueil et l’humour des jordaniens Un si petit pays mais aussi varié ! Le fun de flotter dans la mer morteLes fonds marins de la mer rouge

On a moins aimé :Le coup de la vie élevée Le manque d’indications routières

On a détesté :Avoir fait confiance à Anne, ses manquements, ses mauvais plans, son incompétence ! Passez votre chemin 😠😠😠😠La compagnie de voiture de location Alamo et ses voitures pourries !
Annulation de séjour en Guadeloupe (début février 2009) English translation pending
by Pluto · 2009-02-04 · 68 replies
Malheureusement, du fait des évènements actuels, j'annule le voyage que nous devions faire en Guadeloupe, départ le 06 février. Mes parents vivent actuellement à Marie-Galante, et ils sont bien placés pour expliquer ce qu'il en est réellement. Beaucoup de leurs amis vacanciers qui le pouvaient (billets modifiables) sont rentrés en métropole ces derniers jours.

Tant mieux si les stations services Total refonctionnent partiellement, mais ils n'en est pas de même des commerces, il n'y a plus rien nul part, et les grèves des autres secteurs ne sont pas terminés. Ma mère a pris de belles photos des cadres de Total défilant main dans la main avec les syndicats et les partis politiques, même avec les Verts!

Pour nous, cette annulation est regrettable, car cela me fait perdre les vols (AF rembourse les taxes d'aéroport) et les acomptes donnés dans les gîtes. Mais je n'ai vraiment pas envie d'aller au devant de problèmes qui ne sont pas les miens, et j'ai bien assez des mes problèmes.

Je vais donc rechercher un autre séjour dans une destination accueillante, je vais devoir décaler mes congés de quelques jours, tant pis.
Les pro. du forum English translation pending
by Pondy · 2008-11-18 · 180 replies
Bonjour,

Cette rubrique du vrac où l’on trouve Les Listes (pas Edwige hein !) allant des pays les plus accueillants aux villes les plus moches est parfaite pour ma liste que je déclare d’utilité publique. Que ceux qui veulent voyager avec de l’info exacte s’adressent aux pro suivants.

Des info Maroc : raoulx Des infos Afrique : choucarde Des infos Inde : marcomarco le concombre, stalingrad et apparition furtive nalesnik Des infos Thaïlande : barbot Des infos Antilles : CyrilleG Des infos USA vazyvite ? Jadorry Des infos Turquie : tatra nemo Des infos Pérou : zitoune Des infos Russie bardak Des infos Antarctique polkarctic Des infos Amérique Centrale ex : République Dominicaine blopart

On cherche des discussions polémiques : Anassa, GillesB, Tatra, Williama.. Le divers : arawak et Les photos (le jeu) : chinois, Aristomakos, Anassa, Tatra, Lillie, CyrilleG, Tylassin etc….

La santé, les enfants, la famille : lepiaf Les livres : Geob, Fabricia Les films : eversmile Le 4x4 : HJ61 Les vélos : j’sais pas Les photos ChristianG, Ming2 Le tour du monde cyrilleG Les pieds, j’sais pas La moto Taklamakan Les formalités administratives : nikky tatra Les zavions : michel446, tatra Les zétudiants nikky, nemo

Bon, ok ma liste est incomplète mais c’est u.n.e L.i.s.t.e . Ça vous a occupé 5 minutes ? Tant mieux (moi quinze minutes) Et puis, le but des listes sur vf, c’est de compléter, rajouter, soustraire, modifier, rectifier etc... Reconnaissez quand même que les voyageurs pourront s’adresser enfin grâce à ma liste directement par mp aux pro du forum (vont être contents !) et qu’il ne sera plus horripilant de voir les mêmes questions revenir sans fin.

Ah, j’oubliais : les commentaires, suggestions : simon Et enfin pour demander la recette de l’éviction du forum : IooI (voir Glatch si mp impossible)

Dom.
Intermède mexicain: douze jours de la plage à la capitale, en passant par la jungle English translation pending
by So75014 · 2008-09-13 · 15 replies
J’adore lire les carnets de voyage sur les destinations que nous préparons ou celles qui me font rêver. J’y puise souvent de précieux conseils. A mon tour, j’espère que ce carnet permettra d’aider celles et ceux qui préparent leur futur voyage au Mexique et fera rêver les autres.

Nous avons parcouru une petite partie du Mexique pendant 12 jours. C’est peu pour visiter ce grand pays et il nous a fallu faire des choix. L’itinéraire que nous avions concocté grâce aux conseils de divers forums et guides de voyage est le suivant : Playa Del Carmen, Piste, Chichen Itza, Merida, Palenque, San Cristobal de La Casa, Mexico. Petite particularité du voyage : il s'est effectué entre deux séjours aux Etats Unis. Les vols aller et retour se sont donc fait depuis et vers les Etats Unis.

1er jour - 20 juillet 2008 : Vamos a Playa Del Carmen

Le vol pour Cancun de la Mexicana est prévu à 10h. Nous quittons l’auberge de jeunesse de Los Angeles à 6h, nous prenons le métro ligne rouge puis le Fly Away bus et nous arrivons à 7h20 à l’aéroport. En deux temps trois mouvements nous effectuons les formalités d’enregistrement, et nous avons donc plus de 2 heures à tuer avant d’embarquer dans l’avion. Peu avant l’embarquement, nous sommes appelées par une hôtesse : son débit en espagnol est très rapide et je crois comprendre que nous sommes surclassées. Nous n’y croyions pas vraiment, car il n’y aurait aucune raison mais sur notre nouvelle carte d’embarquement, nous avons les sièges 1D et 1F ! Et en effet, nous ne savons pas pourquoi, mais nous voyagons en classe affaire. Nous sommes devenues des executive women ! C’est tout simplement génial : le siège est un fauteuil, les hôtesses sont aux petits oignons, le repas est délicieux et nous avons un lecteur vidéo personnel. On s’habitue vite au luxe. Le retour à la réalité se fait au passage de la douane que nous mettons plus d’une heure à franchir. Une autre heure à attendre le bus pour Playa Del Carmen, c’est vers 20h, sous la pluie, dans le noir, que nous cherchons la Casa Tucan, calle 4. La cabana que nous avons réservé par mail est très chouette avec son toit en paille, petite terasse privée. Pour atteindre la cabana, il faut traverser le jardin de la Casa Tucan, dont la végétation est tropicale et luxuriante. Le matin, les oiseaux mexicains nous assureront un réveil très matinal !



Notre cabana (photographiée, sous le soleil, le jour de notre départ)

Nous déposons nos sacs et décidons d’aller à l’oasis, restau vivement recommandé par le lonely planet. Nous prenons un Ceviche de poisson et un plantillo Mexicano (sans guacamole, il n’y en a plus). Les plats sont pas mal, sans plus, nous sortons donc plutôt déçues.

Retour à la cabana, sous la pluie, les converses font floc floc ! Nous espérons que le temps sera meilleur demain, mais nous avons demandé à la réception et il semble que ce ne sera pas le cas !

Quelques chiffres : Billet avion Los Angeles à cancun : 117, 82 euros / personne Bus Cancun à Playa Del Carmen : 80 $ / personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

2ème jour - 21 juillet : Playa Del Carmen La cacophonie des oiseaux nous réveille dès potron-minet, ce sont des sons très inhabituels. Ca change des merles et des pigeons parisiens. Nous avalons un moca froid acheté la veille et partons prendre un petit déjeuner plus consistant à la Salta, sur la 5ème avenue. Pour cela, il nous faut affronter la pluie, le déluge tropical ! Nous arrivons trempées, engloutissons espresso, capuccino, muffin à la canelle, croissant au nutella. Les panses explosent, le budget aussi ! Après ce remontant, direction la plage pour mettre les pieds dans les Caraïbes, pour la première fois. La mer est super belle, transparente, chaude, j’en redemande ! La pluie en moins, le soleil en plus, ce serait parfait !

Les pieds dans les caraïbes pour la première fois

Nous cherchons ensuite l’office du tourisme, que nous ne trouvons pas, allons faire quelques courses pour le repas du midi, du soir et pour le petit déjeuner du lendemain (la chambre est équipée d’un frigo, autant en profiter) et rentrons à l’hôtel déposer les courses. Nous déjeunons dans la chambre, en regardant par la fenêtre notre terrasse sous des trombes d’eau.

Nous renonçons à aller à Akumal faire du snorkelling, le temps est trop pourri. J’ai vraiment les boules, puisque le passage par les Caraïbes avait pour but d’aller voir poissons et tortues. A la place, nous allons à . Aller en bus 2ème classe, retour en collectivo. A Tulum, il fait relativement beau, c'est-à-dire qu’il ne pleut pas. Le site Maya est vraiment bien situé, près de la mer, ce qui rend la visite très sympa car le site proprement dit est petit et on en fait vite le tour. A 17 heures, les gardiens nous rabbatent dehors.

Tulum

Retour à Playa Del Carmen, à la gare nous achetons nos billets de bus 2ème classe avec la compagnie Mayab pour Chichen Itza, départ prévu 11h10. Nous espérons pouvoir visiter le site puis prendre un bus pour Merida et y passer la nuit. Nous allons ensuite nous balader le long de la plage les pieds dans l’eau.



Balade sur la plage

Retour à la Casa Toucan, on dîne dans la cabana, il pleut dehors, c’est le déluge. Nous rassemblons nos affaires, demain nous partons vers de nouvelles aventures.

Quelques chiffres : Petit Déjeuner à la Salta : 110 $ pour 2 Bus Playa à Tulum : 22 $ par personne Site Tulum = 48 $ par personne Collectivo tulum à Playa : 30 $ par personne Cabana à l’hôtel Cas toucan : 500 $

3ème jour - 22 juillet : Playa à Piste

L’aventure c’est l’aventure ! Le voyage est rempli de surprise et de contre-temps. Après 2 jours de pluie, nous partons sous un soleil éclatant et une chaleur écrasante (non, non, nous n’avons pas les boules). Sur la 5ème avenue, nous échangeons 150 euros en pesos et nous nous dirigeons vers la gare où nous attend notre bus pour Chichen Itza. Surprise : départ à 11h10, pile, c’est parfait. C’est ensuite que les choses se gâtent. Après une heure de route, peu avant le village de Tulum, la police arrête le bus, l’inspecte pendant 3 plombes, et nous escorte finalement jusqu’à la gare routière de Tulum. Après plusieurs minutes de tractation entre le chauffeur et les policiers, un policier nous demande de descendre du bus. Nous comprenons que celui-ci ne repartira pas. Nous nous retrouvons donc à la gare de Tulum, qui est bondée. Après une demi heure d’attente, nous savons enfin ce que la suite nous réserve : nous poursuivrons le voyage avec le bus ADO première classe qui part de Tulum à 14h30 (coup du sort, nous nous retrouvons sur notre planing initial si nous avions fait Akumal la veille et le site de Tulum ce matin). Nous attendons patiemment à la gare, profitons du spectacle : notre bus 2ème classe se fait embarquer par un camion remorqueur.

Notre bus arrêté par les flics et embarqué par un camion remorqueur

Le bus ADO arrive, nous embarque et nous largue à 17 heures, sous la pluie, à l’entrée du site de Chichen Itza … qui ferme à 17 heures … l’aventure continue ! Pour aller à piste, nous prenons à l’arrachée un bus Oriente, ça pue le chien mouillé là dedans, mais on ne va pas faire les difficile. Sous la pluie, nous allons voir s’il reste une chambre disponible à la posada Oldade, chaudement recommandée par le routard. La propriétaire nous laisse le choix entre la chambre située à l’entrée de la Posada près de la route ou la cabana dans le jardin, pour le même prix. Nous choisissons la chambre, plus spacieuse, moins roots, très défraichie quand même. Quelques courses pour le soir et le pique-nique de demain midi, la visite de Piste by night (tant pis pour Chichen by night, nous avons eu notre quotat d’émotion pour aujourd’hui), le pique-nique 5 étoile dans la chambre, une bonne douche, un peu de lecture, nous mettons le réveil pour être sur le site demain matin dès l’ouverture.

Quelques chiffres : Bus 2ème classe Mayab de Playa à Chichen Itza : 110 $ par personne Bus Oriente de Chichen à Piste : 5 $ par personne Chambre à la posoda Oldade à Piste : 250 $

4ème jour - 23 juillet : Chichen Itza et Merida

Réveil à 7 heures pour être de bonne heure sur le site de Chichen Itza et éviter les flots de touristes. On range nos affaires, on s’arrête prendre un café à Oxo, on fait le bout de chemin à pieds avec au minimum sur le dos 10 kg chacune et nous pénétrons à Chichen Itza peu avant 9 heures. Avant d’attaquer la visite, nous nous débarrassons de nos sacs à dos à la consigne.

Le castillo s’offre à nous, spectaculaire. Comme il est impossible d’y monter, nous pouvons l’admirer « nu ».

Le Castillo, la pyramide rendant si célèbre Chichen Itza

Détail du Castillo

Nous continuons la visite, en enchaînant les édifices, certains sont très bien conservés ou restaurés, d’autres moins. Le jeu de pelote est imposant, le mur des morts sublime, j’aime aussi le palais aux mille colonnes.

Une tête de mort, une parmi les centaines sur le mur des morts

Un des Chac Mol croisé dans Chichen Itza

Le palais aux mille colonnes

Au fur et à mesure, la foule arrive et lorsque nous arrivons au point de départ, nous constatons avec horreur que le castillo est envahi de groupe de touristes. Le réveil à 7 heures est indispensable.

C’est la période de la mue

Après 2h30 de ballade à travers ce sublime site, nous prenons le bus 2ème classe Oriente qui part à 11h45 et qui, pour 55$, nous amène à Merida que nous atteignons 2 h30 plus tard. Malheureusement, il nous dépose au terminal 2ème classe et nous devons donc, sous un soleil de plomb, parcourir plusieurs centaines de mètres chargées de nos sac à dos pour rejoindre le terminal de bis 1er classe où nous prenons un bus de nuit ce soir. Le trajet à pieds semble durer une éternité. Nous arrivons en nage ! Nous nous débarrassons de nos sacs à la consigne (6$/heure et par bagage) et allons explorer la ville. Ce sera assez rapide, car le centre historique est concentré autour du zocalo. Il y a de très beaux bâtiments, les rues sont pittoresques, dépaysement assuré : la salle d’attente de la consultation médicale presque sur le trottoir, la salle de gym avec ses appareils préhistoriques et sa pub des années 50.

Une rue typique de Merida

Salle d’attente d'une consultation médicale

Le marché aussi vaut son pesant d’or : c’est la caverne d’Ali Baba au milieu des étals de fruits, de légumes, épices, viandes, etc.

Après une pause apéritive dans un bar très sympa, nous allons prendre un en cas dans un fast food mexicain. L’organisation est assez bizarre puisque la commande est prise lorsque nous sommes installées et nos plats nous sont servis à table. C’est à mi chemin entre un fast food et un restau. La patata est dégueu, la chair est reconstituée, le guacamole est très moyen. Bref, mauvaise pioche.

Retour à la gare des bus, récupération des sacs à dos, toilette de chat à la lingette dans les toilettes de la gare et c’est parti pour un voyage by night de 8 heures, jusqu’à Palenque.

On nous avait prévenu : il fait très froid dans les bus de nuit. C’est donc avec 2 pulls chacune, un Tshirt manche longue, chaussettes épaisses, et une couverture American Airlines à partager que nous nous allons passer la nuit.

Quelques chiffres : Entrée Chichen Itza : 98 $ / personne Bus 2ème classe Oriente Chichen Itza à Merida : 55 $ par personne Bus de nuit ADO 1ère classe Merida à Palenque : 360 $ par personne + 18 $ de frais de réservation (réservation faite par internet quelques semaines avant)

5ème jour - 24 juillet : Palenque

Mama mia, quelle nuit ! On ne nous y reprendra pas ! On a eu froid malgré nos 2 pulls (dont un polaire paraît-il, merci monsieur Go spoort !), on a peu dormi, pas très bien installées. En revanche, aucune mauvaise surprise, pas de contrôle imprévu, de racket, vol de sac, perte de bagages. C’est le point positif.

Dès la sortie du bus, la chaleur nous surprend, nous enlevons les 2 pulls. Il n’est que 6 heures et il fait déjà chaud, lourd, humide. Nous achetons un café à une guitoune située sur le trottoir à côté de la gare pour 5 $ (même pas malade), et hop nous voilà déjà dans un taxi pour le lieu dit El panchan où nous espérons trouver une chambre ou mieux une cabana au milieu de la jungle. Je veux voir des singes hurleurs ! Aucune réception n’ouvre avant 7 heures. A 7h30, tout est encore fermé. Nous finissons par trouver un hébergement chez Ed et Marguerita, une cabana pour 220$ qui doit se libérer dans la matinée. Nous nous changeons, laissons nos sacs à la réception et partons à la conquête de Las Ruinas, d’abord en collectivo puis à pieds.

D’emblée, nous sommes conquises, sous le charme, le lieu est sublime, les vieux édifices en pierre au milieu de la jungle, les fleurs, les bruits, les cris des singes, la paysage, tout est beau.

Bienvenue à Palenque Las Ruinas

Palenque encore

Palenque toujours

Palenque … une dernière

Au détour d’un chemin, on lève la tête et on aperçoit deux singes au sommet d’un arbre. L’un reste immobile, l’autre a bougé, sauté sur une autre branche puis est parti. Les photos ne rendront rien de ces scènes, malheureusement.

Nous déambulons à travers le site de Palenque, grimpons sur toutes les pyramides possibles, prenons de nombreuses photos.

Trois heures plus tard, la visite achevée, nous prenons un collectivo pour Palenque ville afin de faire quelques courses et de réserver l’excursion des cascades avec continuation jusqu’à San Cristobal, pour le lendemain. Comme le disent les guides de voyage, la ville de Palenque est moche, sans intérêt.

Palenque ville

Retour à El Panchan, nous récupérons nos sacs, prenons possession de la cabana et vers 13h30 faisons une pause déjeuner en routarde sous le ventilo de la cabana.

Notre cabana, chez Ed et Marguerita

Après une sieste récupératrice, nous allons nous balader autour des différents « hôtels », à travers la jungle et une végétation tropicale. Nous avions envisagé de faire une rando avec un guide dans la jungle, on est crevé, on laisse tomber cette idée.

Des bambous, il y en a partout, immenses

Ce soir, on va au restau. A Don Mucho, nous prenons une pizza et un plat « combinado » accompagnés de bière et nous récurons les assiettes. Ca fait du bien d’être bien installées et le décor est joli. Nous prenons notre temps, la soirée est belle, vive les vacances !

Quelques chiffres : Taxi pour El Panchan = 50 $ Entrée Palenque Ruinas : 68 $ / personne Prix d'un trajet en collectivo El Panchan à Palenque ville : 10 $ par personne Cabana à Ed et Marguerita : 220 $

6ème jour - 25 juillet : Misol Ha, Agua Clara, Agua Azul, San Cristobal

Journée balnéaire avec la visite des 3 cascades. Nous nous offrons le luxe d’un tour organisé (bien que le routard le déconseille, en précisant que la durée passée sur chaque site est trop courte) : le mini bus doit venir nous chercher à El Panchan et nous conduire à Misol Ha, Agua Clara et Agua Azul avec un arrêt respectif de de 30 minutes, 30 minutes et 3 heures. Royalement, le mini bus doit ensuite nous déposer à San Cristobal. Arrivée prévue à 17 heures.

Vers 9h20, le van arrive et nous prenons place parmi 12 autres touristes qui ne poursuivront pas la route avec nous jusqu’à San Cristobal.

Notre carrosse appartient à la compagnie Chambalu

Quelques dizaines de minutes plus tard, nous atteignons notre première destination. Le chauffeur nous précise que l’arrêt sera de trois quarts d’heure. Nous admirons la cascade et faisons le parcours pour passer derrière. La cascade est sublime mais si on ne se baigne pas, ce qui sera notre cas, une vingtaine de minutes suffisent pour en faire le tour.

La cascade de Misol Ha

A Agua Clara, dès la sortie du van, nous sommes « harcelées » par des gamins indiens vendant fruits, des galettes, des babioles. Ils nous collent aux basques, c’est gonflant. Agua Clara n’a de Clara que le nom : l’eau est marronnasse, bref déception.

Traversée par barque de la rivière

En voiture Simone, il est temps d’aller à Agua Azul. Des travaux sur la route nous bloquent plus d’une demie heur. Nous nous passerons qu’1h30 à Agua Azul au lieu des 3 heures prévue.

Pepsi est partout ... surtout au Mexique

Nouvelle déception, même si les cascades sont assez belles, l’eau n’est pas Azul mais Cafe con leche. Le parcours est infesté de restau, vendeurs de babioles, nous n’accrochons pas. Nous sommes contente de n’y rester que la moitié du temps prévu.

Vous avez dit Azul ?

Au moment de partir, on nous fait changer de van. Pas de quoi en faire un plat, nos bagages suivent, tout va bien. Et puis, un quart d’heure après être parti, le nouveau van s’arrête sur le bord de la route. Tout le monde comprend qu’il faut descendre, on récupère nos sacs. On attend, mais on ne sait pas trop quoi. Moins d’une demie heure plus tard, un bus ADO s’arrête, le chauffeur du van nous remet un billet de bus et nous fourgue dans ce bus qui va à San Cristobal. Nous voilà roulées dans la farine, la continuation (en Espagnol) jusqu’à San Cristobal en van « privé » n’est qu’une arnaque. On finit le voyage à l’arrière du bus, près des toilettes, et la clim qui fait du goutte à goutte sur ma tête !

Plusieurs heures sur une route super sinueuse, semée de topes dont chaque passage nous écrase au plafond : les paysages sont sublimes mais les villages que l’on traverse nous ouvrent les yeux sur la misère des indiens du Chiapas.

Vers 18h30, nous atteignons San Cristobal de Las casas. Coup de cœur dès le trajet de la gare du bus à notre auberge de jeunesse dans laquelle nous passerons 3 nuits. La ville est belle, et à l’AJ, l’accueil est charmant, la chambre double est grande, belle, propre. Cuisine et hamacs à disposition. Nous savons que nous allons nous plaire ici.

Notre maison pour 3 nuits : Los Camellos

Quelques chiffres : Excursion aux cascade + transfert jusqu’à San Cristobal : 300 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

7ème jour - 26 juillet : San cristobal

Plus de 30°C à Palenque, un taux d’humidité incroyable. A San Cristobal nous avons dormi sous 3 couvertures ! A 2200 m d’altitude, la température diminue rapidement dès que le soleil disparaît. L’avantage, c’est qu’il n��y a plus de moustiques !

Après le petit déjeuner composé de café, d’un croissant (un cuerno) et d’un pain au chocolat (une chocolatine, comme dans certaines régions françaises), nous réunissons nos affaires sales. L’heure de la lessive a sonné. Pour 10$ par kg, nous apportons plus de 5 kg de fringues crapoteuses à la lavenderia. Le linge sera lavé, séché, plié et disponible le jour même à partir de 14 heures. Bon, le service est efficace … trop même. Quelques couleurs des Tshirts ont disparu, mon pull a rétréci … il ne faut pas confier ses fringues chanel, ça tombe bien, nous n’en avons pas.

Nous consacrons la journée à l’exploration de la ville : le grand marché tout d’abord avec ses étals d‘épices, piments, fruits, légumes, etc.

On a acheté nos bananes ici

et nos piments là (il y a même du pepsi quelque part !)

Direction ensuite le couvent Santo Dominguo, puis une promenade dans les rues et ruelles de cette si belle ville.

Une façade très colorée

Une autre

Photo d’une rue typique

Nous achetons des bracelets à une indienne et sa fille, qui nous permettent de les prendre en photo.

Après le déjeuner pris à l’auberge de jeunesse, nous passons de l’église Guadalupe à celle située au sommet d’une colline, que l’on atteint en montant une quantité incroyable de marches.

La vue sur la ville depuis l’église

Nous décidons ensuite d’aller à pieds jusqu’au cimetière. Le trajet à pieds se fait en une demie heure environ. Le cimetière est très coloré, très kitch, c’est très surprenant, complètement différent de nos cimetières gris et ternes.

Non, nous ne sommes pas à Disney Paris

C’est bien un tombeau

Et encore un autre, coloré, fleuri

Repas du soir pris à l’AJ, un groupe de six français bruyants ont pris d’assaut la cuisine et la salle à manger. Ils pensent être seuls au monde, c’est pénible. Nous avons constaté depuis le début de nos vacances que le français est une espèce très bruyante et sans gène, surtout quand il est en groupe.

Ballade by night dans les rues faiblement éclairées. Le Zocalo fourmille de monde, les autres rues sont plus calmes. San Cristobal est un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Laverie : 10$ le kg de linge 8 cartes : 40 $ 8 timbres : 104 $ Chambre à Los Camellos : 240 $

8ème jour – 27 juillet : San cristobal

Nous prenons un collectivo pour aller à San Juan Chamulan voir de nos propres yeux les rites pratiqués dans l’église. Pour rentrer dans ce lieu sacro-saint (photos interdites), il faut demander une autorisation à l’office du tourisme, autrement dit, payer 20$ par personne ! Il faut vraiment le voir pour y croire. Nous sommes transportées dans une autre dimension ! A l’intérieur, il fait chaud et l’odeur de l’encens, des bougies est soutenue. Les indiens murmurent des incantations devant des rangées de petites bougies disposées à même le sol jonché d’aiguilles de pins. Les offrandes vont des œufs au poulet (encore vivant). Ils boivent du … pepsi pour roter, afin d’expulser le mal. Détail étonnant : certaines statues sont sous vitrine et habillées de vêtements, comme le seraient des poupées.

Devant l’église, le marché est animé et coloré. Devant nous passent quatre mexicains coiffés d’un chapeau et habillés d’une peau de « mouton ». J’arrive à les prendre en photo au passage.

Photo prise à la volée

Nous retournons en collectivo à San Cristobal pour l’heure du déjeuner. Sur le chemin de l’AJ, nous passons devant un stand où grille des volailles. Les poulets sont ouverts en deux et sont grillés « pates écartés ».

Barbecue mexicain

L’après midi, nous poursuivons l’exploration de la ville, en lorgnant les boutiques des bijouteries, où l’ambre se vend malheureusement à prix d’or. Nous visitons le musée de l’ambre, aménagé dans un ancien couvent restauré. Il est riquiqui malgré d’intéressantes explications. La visite est cependant décevante.

Sur les façades, nous remarquons de nombreux pochoirs.

Commando hippy

She is in love

Pour notre dernière soirée à San Cristobal, nous allons diner dans un bar restau, le Iskra. C’est l’heure de l’happy hour et nous nous retrouvons avec deux cocktails chacune, amenés en même temps. Au moment de la commande, nous précisons que nous souhaitons que les plats soient très peu épicés. Ce ne fut pas le cas, j’ai failli mourir dans ce restau mexicain. Les deux margaritas descendues cul sec n’ont pas été suffisantes pour éteindre le feu. Expérience inoubliable !

Lumière de fin de journée sur San Cristobal

Quelques chiffres : Trajet en collectivo San Cristobal à San Juan : 8 $ par personne Entrée de l’église à San Juan : 20 $ par personne Musée de l’ambre : 20 $ par personne Chambre à Los Camellos : 240 $

9ème jour – 28 juillet : en transit pour Mexico DF

Journée de merde ! Elle avait pourtant bien commencé : dernier petit dej à l’AJ que nous quittons avec un petit pincement au cœur. Nous nous sommes senties ici comme chez nous. Le bus pour Tuxtla Gutierrez est à l’heure et part à 10h50. Nous arrivons à 12h15 ce qui nous laisse largement le temps d’aller visiter le zoo, notre vol avec la compagnie Click Mexicana pour Mexico n’est qu’à 17h35.

Mais c’est ici que la galère commence !

Comme le conseille le routard, nous prenons un taxi pour aller au zoo. Une fois bien installées, le chauffeur nous fait comprendre que : 1 : le lundi, le zoo est fermé (pour le routard c’est ouvert tous les jours), 2 : l’aéroport n’est pas situé à 15 minutes de la ville (dixit le routard) mais au moins à 50 minutes dans la direction de San Cristobal. Le chauffeur nous précise qu’il n’y a pas de bus pour y aller et qu’il veut bien nous y conduire pour 200$ !

Nous changeons de couleurs au fur et à mesure que nous comprenons ces paroles mais nous tenons bon, nous voulons voir de nos propres yeux si le zoo est fermé ou non. Evidement, le chauffeur de taxi a raison et le zoo est fermé. Nous lui demandons de nous ramener à la gare routière pour soit trouver un bus pour l’aéroport, soit trouver d’autres voyageurs et partager un taxi. Mais il ne veut pas comprendre, il pense avoir trouvé deux pigeons et ne veut plus nous lâcher. Il nous fait faire le tour de Tuxtla, nous ballade dans la ville en long et en travers (on constate alors qu��elle est très laide), s’arrête à une station de taxis et demande à ses collègues de nous confirmer qu’il n’y a pas de bus pour l’aéroport, mais seulement des taxis. Après une demie heure de palabres, nous avons enfin le dernier mot et le chauffeur finit par nous déposer à la gare de bus. A la gare, nous nous précipitons au guichet et achetons deux places de bus pour l’aéroport … départ à 13h45, dans 15 minutes donc !

Au final, avec le trajet depuis San Cristobal, la ballade en taxi, le bus pour l’aéroport, cela nous reviendra à 252 $ alors que nous aurions pu prendre une navette directe depuis San Cristobal pour 100 $ par personne. C’est surtout l’impression d’avoir passé cette partie de la journée à galérer, à cause du guide du routard non mis à jour alors que c’est soi disant la dernière édition, à cause aussi d’un chauffeur de taxi peau de colle et malhonnête, qu’il nous en reste comme un goût amer.

Heureusement, la suite des événements est plus agréable. Arrivées à l’aéroport vers 14h30, on nous propose de prendre le vol précédent le notre. Nous acceptons bien volontiers d’arriver sur Mexico plus tôt que prévu. Vol sans histoire, nous atterrissons vers 18 heures et nous nous dirigeons alors vers les portes du métro bien que ce soit l’heure de pointe et que le routard précise qu’on peut nous refuser l’accès (mais nous avons compris que tout ce que dit le routard …). Nous les franchissons sans problèmes et moins d’une heure plus tard, nous arrivons dans le centre historique, station Allende puis quelques minutes après, nous atteignons l’hôtel Habana dans lequel nous allons séjourner 4 nuits. Bonne surprise, la chambre est immense, lit king size, tout semble très propre, des draps aux serviettes. En revanche, l’odeur dans la chambre est affreuse et un bruit de moteur venant de la minuscule cours intérieure se fait entendre en permanence. Qu’importe, pour 200 $ (13 euros), on s’attendait à pire. Petite virée vers 19h45 pour acheter de quoi petit déjeuner demain matin. Avec horreur, nous constatons que le quartier se vide, toutes les boutiques ferment à 20h, ce n’est pas Rock and Roll ici le soir. Nous avons tout juste le temps d’acheter deux trois bricoles. Le tour du quartier nous laisse une mauvaise impression, c’est sale, gris, triste. Nous remontons dans notre chambre d’hôtel et espérons découvrir Mexico sous un autre angle demain.

Quelques chiffres : Bus pour Tuxtla Gutierrez à 36 $ par personne Taxi Gare routière de Tuxtla à zoo : 40 $ Bus Tuxtla gare routière à aéroport : 50 $ par personne Ticket de métro aéroport à centre historique : 2 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

10ème jour – 29 juillet : premier jour à Mexico DF

La première impression hier soir a été négative. Mexico est rongé par la pollution, ce qui lui donne un aspect sale. Après un petit déjeuner pris dans un assez beau café du côté de la Place Santo Domingo et un petit détour par le Centre Culturel du Mexique, nous passons la journée sur les traces de Frida Kahlo et de Diego Rivera.

Frida Kahlo

Diego Rivera

Au menu, le Secrétariat de l’Education Nationale (en fait le Ministère) et le Palacio National. Les fresques sont superbes. Nous ne connaissions pas ce peintre muraliste avant d’avoir vu au cinéma il y a quelques années le film « Frida » avec Salma Yalek que nous avions adoré. Ainsi, outre les célèbres fresques politiques à la gloire du communisme, nous découvrons les autres fresques décrivant l’histoire du Mexique, c’est sublime.

Au Secrétariat de l’Education Nationale

Au Palacio National

En sortant par les jardins du Palacio National, nous découvrons un petit chat tranquillement endormi dans un cactus.

Il est l’heure du déjeuner, nous sillonnons le quartier … sans succès. Impossible d'acheter quelque chose de végétarien pour se restaurer. On finit par échouer dans un centre commercial pour s’attabler devant un sandwich et une horchata.

L’après midi, nous prenons le métro en direction de Coyoacan pour visiter la maison de … Frida Kahlo, la belle Casa azul qui rappelle un peu le bleu Majorelle !

La Casa Azul

L’exposition (correspondances abondantes, livres dédicacés, photos, etc.) complète la visite proprement dîte.

Le quartier est agréable (et devenu très résidentiel) mais en pleine rénovation, la place est un vrai chantier, la chaussée est toute défoncée, c’est dommage ! Il faudrait revenir dans plusieurs mois !

C’est l’heure du goûter …avec une chocolatine

Retour dans le centre de Mexico. De la place, il faut une vingtaine de minutes pour rejoindre à pieds la station de métro. Nous passons devant un cabinet dentaire, l’enseigne m’amuse beaucoup … !

Chez le dentiste …

Nous attendons le métro plus de trois quarts d’heure, et oui il y a des problèmes sur la ligne. Nous laissons ensuite passer les trois premiers, complètement bondés. L’orage menace à la sortie, mais nous échappons tout de même à l’averse en accélérant le pas.

Nous retentons notre chance et parcourons à nouveau le quartier à la recherche d’une superette dans laquelle nous pourrions acheter des fruits. Nous échouons dans le mini magasin en face de l’hôtel, façon « mexicain du coin ». Pas l’ombre d’un fruit, nous achetons des boîtes … de haricots ! L’overdose nous guette !

Quelques chiffres :

Ticket de métro : 2$ Musée Frida : 45$ tarif plein et 20$ tarif réduit (pour les enseignants par exemple) Une chocolatine : 7$ Un cuerno : 7$ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

11ème jour –30 juillet : Mexico DF et les pyramides de Teotihuacan

Réveil à 7h45 ! Nous avons prévu d’aller visiter les pyramides de Teotihuacan, à 1 heure en bus du terminal Norte. Nous atteignons le terminal après deux changements de métro. Le métro aux heures de pointe, ici c’est Chatelet Les Halles à toutes les stations. Les Mexicains se serrent comme des sardines, les parisiens à côté sont des rigolos.

C’est un bus préhistorique qui nous amène aux pyramides.

Dès l’entrée, nous sommes surprise par l’étendu du site.

Il est déjà 11 heures alors nous décidons d’aller jusqu’à la pyramide del Sol avant qu’elle ne soit envahie complètement.

La pyramide del Sol

La montée est éprouvante mais heureusement, il y a une rambarde pour se tenir ce qui est plus rassurant. L’effort est récompensé, d’en haut, nous embrassons tout le site, c’est superbe.

[ Vue de la pyramide de la Luna depuis la pyramide del Sol

La descente est rapide et se fait facilement. Nous allons ensuite jusqu’à la pyramide de la Lune, qui paraît beaucoup plus petite et la grimpette est très facile. Superbe panorama sur tout le site et la chaussée des Morts.

Panorama sur le site depuis le sommet de la pyramide de la Luna

Nous redescendons, visitons d’autres curiosités et allons ensuite visiter le très beau musée. Les objets sont merveilleusement mis en valeur, la visite de ce musée est à de pas rater !

A l’intérieur du musée

Nous faisons ensuite une rapide pause pique-nique à côté du musée, malheureusement en plein soleil, et poursuivons la visite en escaladant une autre pyramide derrière laquelle se cache une splendide pyramide ornée de masques en excellent état.

Pyramide cachée

Nous reprenons le bus vers 14h30 et au Terminal del Norte, nous nous engouffrons dans le métro, heureusement vide à cette heure-ci, jusquà la station Villa Basilica pour aller jeter un œil aux deux basiliques de Guadalupe.

L’intérieur de l’ancienne basilique est complètement en vrac, envahie d’échafaudages. Le guide du routard n’a pas menti : la nouvelle basique ressemble à un palais des congrès avec ses portes numérotés.

Le palais des congrés ?

On accède à la visite de la relique grâce à un tapis roulant, aller et retour. Je trouve que cela complètement délirant, et je fais l’aller retour plusieurs fois !

Non, nous ne sommes pas dans le métro !

En sortant, nous croisons deux femmes qui s’approchent de la basilique … à genoux !

Nous reprenons le métro pour le centre historique. Pause goûter au Starbuck, on l’a bien mérité. Puis nous repartons à la recherche du précieux dîner : des tomates, des fruits, ce n’est pas trop demandé. Il faut croire que si, pas une tomate, pas un avocat à l’horizon. Nous avons pourtant traversé le coin des robes de mariées, des bijoux, des tissus, des vêtements pour enfants, des chaussures, etc. Nous avons marché, marché, marché, pour finir par nous rabattre sur des … frigoles !

Arrivées à l’hôtel, je me précipite sur la grattoune que j’ai achetée 5$ à la sortie d’une bouche de métro. Je ne m’endormirai pas riche ce soir, juste remboursée de mes 5$.

Premios caguamas

Quelques chiffres :

Bus A/R pour les pyramides : 62 $ par personne Entrée Teotihucan : 48 $ par personne Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

12ème jour –31 juillet : Mexico DF

C’est notre dernier jour à Mexico puisque nous quittons ce pays demain. Avant d’aller petit déjeuner, nous faisons 30 minutes d’internet pour 6$, la ruine ! Puis nous allons prendre notre petit déj dans la calle Madero, à « Los Bisquetes Bisquetes Obregon » une pâtisserie – salon de thé – restaurant, devenue notre fournisseur officiel de viennoiseries. Nous prenons un café con leche et le service se fait en deux temps : la serveuse (un dragon constipé qui se croit chez Fauchon) nous sert le café dans le grand verre, puis le lait à la manière d’un touareg marocain ! Résumé : internet à des prix astronomiques, comme si nous étions dans le désert (nous avons même payé moins cher à Palenque dans la jungle), pas un seul supermarché dans tout le quartier : nous devons notre survie à quelques bricoles achetées dans l’unique épicerie trouvée, face à l’hôtel, pas une seule laverie ! C’est le monde à l’envers, il y a des affaires à monter ici !!

Après avoir flâné autour du Zocalo, nous allons au Palacio des Bellas Artes pour visiter le Gran Teatro National (c'est-à-dire l’Opéra) dont la visite est gratuite tous les jours de 13h à 13h30. La salle est très belle, notamment le rideau de cristal, réalisé par Tiffany (Ah, New York !).

Puis nous nous dirigeons vers le quartier de la Condesa et nous nous retrouvons finalement … à Zona Rosa, décrit par le routard comme le quartier gay de Mexico. C’est un quartier d’affaires et mis à part deux ou trois boutiques (des sex shops) et quelques frangins croisés, il ne vaut pas le détour. Peut-être est ce plus vivant la nuit, nous n’aurons pas l’occasion de vérifier.

Nous revenons vers le Zocalo, allons prendre un goûter dans un café situé dans une rue piétonne. On traînasse dans le quartier et cherchons en vain à échanger ma grattoune gagnante. Personne n’en veut, on me dit qu’il faut l’échanger là où je l’ai acheté, mais je ne sais plus où s’est. Au cours de notre flânerie, nous entrons même dans les « grands magasins » dans l’espoir de trouver de quoi manger convenablement. Retour à notre mexicain du coin, on achète … des chips et hop dîner, dodo, demain les States !

Quelques chiffres :

30 minutes d’internet : 6 $ Chambre à l’hôtel La Habana : 200 $

13ème jour –1er août : Mexico DF - en transit pour Phoenix (Arizona)

Ce matin, grasse matinée. Nous n’avons rien de prévu, pas de visite et notre vol n’est qu’à 16h05. Nous allons prendre notre petit déjeuner à notre cantine, « Los bisquetes bisquetes obregon ». Vers 10h30, repues, nous faisons un dernier tour, autour du Zocalo.

Retour à l’hôtel où nous préparons les sacs … essentiellement du linge sale … puisque nous n’avons pas trouvé de laverie ici. Nous allons ensuite à l’aéroport en métro, en faisant le trajet inverse de celui que nous avons fait il y a 4 jours. Pour la 1ère fois, nous arrivons à trouver des places assises ! Notre vol, avec la compagnie US Aiways, n’a pas de retard, et c’est donc à 17h30 heure locale que nous atterrissons à Phoenix pour de nouvelles aventures !

Quelques chiffres :

Billet Mexico à Phoenix : 111, 36 euros (par personne)

En conclusion :

Ces quelques jours nous ont donné un bref aperçu du Mexique, de ses divers paysages, des différentes populations. Nous avons adoré Palenque et San Cristobal, les deux points forts du voyage. Nous avons également beaucoup aimé Chichen Itza et Teotihuacan. Pour Mexico, nous sommes plus contrastées : nous avons apprécié Coyoacan, beaucoup aimé marcher sur les traces de Frida Khalo et Diego Rivera (à notre retour, nous avons d’ailleurs acheté le DVD du film « Frida » que nous avons regardé avec beaucoup d’émotions en reconnaissant certains lieux où nous étions allées quelques jours auparavant). En revanche, nous n’avons pas aimé la ville, grise et sale, et la journée du 31 juillet était une journée de trop. Mais comment aurions nous pu le savoir, nous qui adorons les grandes villes, Paris, Rome, New York.

Question budget, sans compter les achats personnels, les cadeaux pour la famille, ce voyage nous est revenu à 600 euros par personne, avec 290 euros de billets d’avion, 84 euros de transport (bus, taxi, collectivo, métro), 22 euros de visites, 97 euros d’hébergement, 96 euros de repas (avec très peu de restau) et environ 10 euros de dépenses diverses (dame pipi, laverie, internet, etc.).
Train Pekin-Moscou: prix en achetant les billets sur place? English translation pending
by Toupay · 2008-09-09 · 16 replies
bonjour je ssuis actuellement en nouvelle zelande. Mais j'aimerais rentrer pas le transiberien jusqu'en europe. combien es qu'il faut que je prevois pour les billet de train en l'ai achetant sur place? merci
Acheter une voiture aux Etats-Unis sans permis américain: c'est possible! English translation pending
by Anmary · 2008-08-25 · 34 replies
Bonjour!

J'avais posté quelques messages l'hiver dernier avec des demandes de renseignement au sujet de l'achat de voiture aux USA en prévision d'un voyage de 3 mois à travers le pays. La plupart des réponses avaient été très négatives et me disaient que c'était impossible sans permis de conduire américain, très compliqué, pas rentables, etc.

Hé bien c'est possible!

Je reviens de mon voyage de 3 mois aux Etats-Unis où mon ami et moi avons acheté au mois de mai un van GMC à San Francisco! Nous l'avons trouvé chez un particulier par un site de petites annonces, l'avons mis à notre nom, assuré, avons souscrit à AAA (assurance assistance), et avons passé 3 mois au volant de notre maison roulante dans laquelle nous dormions le soir! C'était absolument incroyable, un voyage unique!!

San Francisco, Yosemite, la côte pacifique, Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Monument Valley, Santa Fe, Fort Worth, Houston, New Orleans, le golfe du Mexique, le crocos de Floride, The Keys, Orlando, Savannah, Charleston, Durham, Virginia Beach, Washington, Lancaster County, Philadelphie, New York, Cape Cod, Martha's Vineyard, Boston!!!!!

Nous l'avons revendue il y a 3 semaines à Boston à un particulier (pas pour un très bon prix, malheureusement, nous n'avions pas beaucoup de temps...), à la fin de notre trip.

Toutes les démarches ne sont pas forcément très compliquées, il faut seulement savoir comment on va procéder, prévoir suffisamment de temps, avoir une adresse sur place (un ami qui vit là, ça suffit) et être bien organisé. Mais c'est complètement possible!

N'hésitez pas à me poser des questions plus précises si vous en avez, je serai ravie de vous répondre, parce que ça vaut la peine de se démener un peu pour avoir l'occasion de faire un si beau voyage!
Bornéo en deux semaines début mars: que choisir? English translation pending
by Lotte1979 · 2007-12-07 · 36 replies
Bonjour,

Nous partons pour 2 semaines à Bornéo début mars, un temps trop court pour tout voir ! A la lecture de mon guide (LP) et du forum, je suis tentée par : Sarawak : Kuching et le parc Bako, 3 jours Sabah : plongée à Sipadan, 2-3 jours près du Sungai Kinabantagan (jungle), orangs-outans à Sepilok, ascension du Mont Kinabalu et enfin les îles près de Kota Kinabalu (Tunku Abdul Rahman). Rien ne sort vraiment des sentiers battus, mais j'ai l'impression qu'au Sabah le tourisme est très "guidé".

Bref, à mon avis difficile de tout voir. Nous prendrons des vols entre Sarawak et Sabah mais quand même... Alors, sachant que : nous VOULONS plonger à Sipadan, voir des animaux et faire des balades entre jungle et plages (nous avions adoré Tioman 🙂 il y a 2 ans), nous sommes capables d'aller vite et avons l'habitude de voyager en routard (tour du monde d'un an en 2005-2006, dont la Malaisie péninsulaire), la météo en mars peut compromettre certains lieux... Sur quoi devrions-nous faire l'impasse ?

Merci de votre aide !!!

Charlotte
Aménager un camping-car (poids lourd) dans un bus, car ou camion English translation pending
by Patrick26 · 2007-07-12 · 477 replies
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.

je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.

"Bonjour à tous,

Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.

Je vous remercie de votre compréhension.

Bien cordialement,

François, administrateur"

dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
Obtenir un visa pour la France pour un Péruvien English translation pending
by Lisa86 · 2007-04-16 · 44 replies
Bonjour, Mon ami (péruvien) aimerait venir en France me voir, seulement apparemment il est difficile d'obtenir un visa parce qu'il est péruvien...🙁 Je viens donc sur ce site pour obtenir de l'aide, disons des conseils ! ce qu'il faut faire, ce qui est à éviter... Pour l'instant, je lui ai juste envoyé une carte d'invitation et de son côté, il n'a pas encore commencé les démarches, nous attendons des conseils. Et, combien de temps aurait-il le droit de rester en France s'il l'obtenait ?
Itinéraire en Toscane English translation pending
by Philo007 · 2007-02-27 · 32 replies
Bonjour à tous

Je voudrais me rendre en Toscane deux semaines en juin. Pourriez-vous me conseiller un itinéraire de visite intéressant sur les régions Toscane et Ombrie.

Merci bcp
Parlons de tolérance! English translation pending
by Phénixthai · 2006-02-03 · 65 replies
Ce post sera sans doute supprimé, qu'importe je prend le risque ! 😕

Je viens d'apprendre de manière fortuite que nos amis les modérateurs ont pris la décision d'interdire l'acce du Forum a Sombat. L'avoir virer pour quelques posts parfois excessif, mais sans plus, c'était plutôt sympa et rigolo, ça anime le truc quoi, mais surtout, ils n'auront pas souvent l'occasion d'avoir des Thaïs parlant Français sur le Forum. Aussi je m'interoge, parler de la pluie et du beau temps ok, critiquer les Bidochons de Pattaya, a juste titre, ça pas droit. Est ce parce qu'ils vendent du tours operator sur le Forum ? Je n'ose croire que oui !

Je demande, (mais serais je entendu ?) a ce que se post ne soit ni supprimé, ni déplacé car j'attend les réactions de nos amis Forumiste ! 🙂
Bocas del Toro à Panama English translation pending
by Thib78 · 2005-10-13 · 15 replies
Bonjour à tous,

J’aimerais savoir si quelqu'un connais un peu mieux Bocas del Toro. J'aimerais y passer une semaine fin décembre. Quelle est ile la plus sympa a habiter. Connaissez vous des hôtel endroit sympathique? Quel sorte d'activités y a t'il? Y a-t-il des clubs de plonger ?

Merci a tous le monde pour informations utiles sur ce forum, ca me facilite beaucoup la tâche pour planifier mon voyage!

Merci

thib78
Rencontre VF 22-23-24 juillet 2005 en Haute Savoie English translation pending
by Inextremis · 2005-03-29 · 285 replies
bonjour,

Pour ceux qui sont déjà au fait de cette rencontre, ce post n'a pour objet que d'officialiser l'évènement et les dates ...

Je vous convie donc tous à nous rejoindre les 23-24 juillet 2005 aux Contamines Montjoie (Haute-Savoie) pour un très bon moment ...

Parallèlement à la rencontre, j'organise, au profit de notre association (Karing for Kids), deux concerts de musique classiques qui auront lieu dans le village les vendredi et samedi soir. Au programme : Le vendredi - Chopin / Le samedi - Gershwin Même s’il est encore tôt pour savoir ce que chacun fera fin juillet, les réservations sont tout de même déjà ouvertes... histoire de gérer au mieux tout ça... le prix des entrées (qui sera intégralement reversé à l'association pour faire tourner notre clinique au Népal) est fixé à 17€ / Soirée ou 28€ pour le pass donnant accès aux deux concerts...

Pour ce qui est de la rencontre VF à proprement parler... je vous propose donc de nous retrouver le vendredi soir, ceux qui le souhaitent pourront venir applaudir notre pianiste, les autres pourront quant à eux emmagasiner quelques calories pour les éventuelles randos du lendemain... justement, samedi matin... après avoir accueilli les derniers arrivants.. Nous pourrions rejoindre le lac Jovet 1000 m plus haut pour y pique-niquer tous ensemble et faire mieux connaissance ! .... la rando est très facile et le panorama vaut le déplacement... Pour le reste du WE, aux Contamines ou a proximité, les activités ne manquent pas (via ferrata, alpinisme, escalade, baignade, VTT, etc etc)... je pense que le choix se fera en fonction des participants et de leur centres d'intérêt... donc je laisse venir pour affiner la chose !

Voila !!! Maintenant a vous de réfléchir et de venir ajouter votre nom a la liste !

a++

thib

🙂🙂🙂
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
by Albundy · 2005-03-12 · 55 replies
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.

Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.

Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.

Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.

Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.

Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)

Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.

Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…

Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.

Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.

Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…

Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.

(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)

Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…

Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…

Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».

Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.

Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).

Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.

Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…

Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.

Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.

Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…

Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !

Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .

Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.

Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
le chronotachygraphe English translation pending
by Fanou56 · 2005-02-14 · 14 replies
est il obligatoire d utiliser le tachy en usage privee beaucoup de gens dise que oui d autre non si quelqu un en sait un peut plus merci
Six-week trip to Mexico
by GeorgesOZ · 2019-12-05 · 227 replies
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.

I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.

First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.

Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:

- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.

To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.

In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.

In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Voyager sans portable, ni ordinateur English translation pending
by Natsiirt · 2019-03-06 · 134 replies
Salut ! J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques. Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude. Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ?? J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ?? Merci !!
Retour de deux semaines d'itinérance en Islande en famille English translation pending
by Orionide · 2018-09-13 · 59 replies
Nous sommes partis deux semaines cet été du 7 au 21 août avec nos deux (grands) enfants qui sont maintenant de jeunes adultes majeurs. Cela fait déjà un moment qu'ils partent avec leurs ami(e)s une partie de l'été mais ils ont insisté pour se libérer deux semaines pour nous accompagner en Islande. Sûrement la réminiscence de bons moments passés ensemble lors de voyages précédents ... Nous avons dormi la moitié des nuits en camping et pour le reste on a mixé des logements en airbnb et en auberges de jeunesse. Pour le véhicule, nous avons loué un Dacia Duster 4wd histoire de pouvoir arpenter quelques "F roads" mais notre itinéraire est resté tout de même très classique avec une large majorité de sites accessibles depuis la route circulaire n°1. Pour l'avion, vols Icelandair réservés 10 mois à l'avance (environ 350 euros/personne). Je vais passer sur tous les aspects techniques de préparation du voyage car je détaille tout ça déjà ici: jeveuxcamperenislande.blogspot.com/ Voici le résumé de ce qu'on a vécu:

Jour 1:

A l'origine, on devait arriver avant midi sur Keflavik, ce qui nous laissait une partie de l'après-midi pour visiter le cercle d'or mais un changement d'horaire de la part d'Icelandair en février a chamboulé nos plans car nous ne sommes arrivés qu'à 15h45. Le temps de récupérer les bagages, la voiture (plutôt long), faire les courses et prendre la route prévue jusqu'à notre logement, il est déjà 20 h. La fatigue aidant, nous ne ferons rien ce jour-là 🤪 Vivement demain !

Jour 2:

Ça y est, nous sommes frais et dispos prêts à avaler du bitume et user nos semelles ! Ah, non en fait, il va falloir d'abord se procurer un réchaud. J'avais lu avant de partir que la marque Coleman était très répandue ici, j'avais donc amené mon réchaud US dans les valises mais peine perdue car il n'est pas compatible avec les cartouches Coleman vendues en Islande. J'ai failli emmener mon brûleur Camping Gaz (qui est vraiment compact) mais j'avais aussi lu qu'on avait du mal à trouver les cartouches correspondantes sur place. Alors, j'ai dû lire le guide d'une autre destination car des cartouches Camping Gaz, j'en ai vues partout 😛. Nous nous arrêtons donc à Sellfoss et là où j'imaginais que cela n'allait être qu'une simple formalité, nous avons passé plus d'une heure à trouver un réchaud. Ce n'est que dans une station essence où heureusement il leur restait un exemplaire payé quand même 60 euros ... Nous démarrons donc finalement qu'en fin de matinée. Premier pique-nique et plutôt un bon souvenir car nous mangeons pile en face des chutes Hjalparfoss:



Nous reprenons la route puis une piste bien caillouteuse de 7 km jusqu'à Stöng puis le très photogénique cirque de Gjàin:





J'avais entendu le plus grand bien des chutes Hàifoss qui se trouvent aussi à 7 km d'une piste bien caillouteuse. Je confirme, le site est assez grandiose et quasi désert. En revanche, ça souffle pas mal là-haut et je comprends pourquoi l'unique table de pique-nique est collée le long d'une paroi sans la vue sur la cascade:





Nous reprenons ensuite notre route car l'objectif du soir est d'atteindre le terrain de camping du Landmannalaugar. La piste F208 nous attend (plutôt roulante si ce ne sont les cailloux qui la parsèment). Nous atteindrons le camping et réussiront à franchir les deux derniers gués pour poser la voiture quasiment au pied de la tente. Ambiance camp de base assurée le soir et pressentiment que la journée de demain va envoyer du lourd 😉 Plus de détails et de photos de cette journée ici: En route vers le Landmannalaugar

A suivre ...
Tuyaux pour la Thaïlande English translation pending
by Chryslys · 2018-08-15 · 126 replies
- eau : dans tout le pays on trouve des distributeurs d eau potable pure. Ont une vitre qui s ouvre, il faut mettre 1bath, sa bouteille, appuyer sur le bouton... - en août, sauf sur les îles, tout se négocie : hôtels (il ne faut pas l avoir réserve à l avance) surtout si plusieurs nuits, tuc tuc... - train de nuit : pas forcément besoin de clim, ils ont ventilateur et fenêtre ouverte - directement sur place on trouve les hôtels moins chers que sur les sites de réservation et au mois d'août il n'y a pas besoin de réserver (sauf si c'est l'anniversaire du roi tous les habitants de bangkok vont partir en week-end) - les chambres les moins chères sont dans les familles c'est très sympathique et ça coûte 200 à 250 bats la nuit. Ça peut être marqué chambre à louer

Vous pouvez me poser des questions...
Au sujet du forum Vietnam English translation pending
by VoyageForum · 2016-04-22 · 82 replies
Bonjour,

La section "Vietnam" de VoyageForum est un des espaces parmi les plus visités du site. C'est aussi un sur lequel interviennent maintenant de façon directe ou détournée de plus en plus d'agences réceptives ou de (pseudos) blogueurs sur le pays via notamment des comptes multiples, de faux profils, des messages "bidonnés" ou vantant de manière à peine voilée des prestations touristiques. Bref, un ensemble de choses et de pratiques qui n'ont strictement rien à faire dans des discussions entre voyageurs.

Nous tenons à rappeler comme il est stipulé dans les conditions d'utilisation de VoyageForum que "aucune publicité, promotion, vente de produit ou offre de service n'est permise dans ce forum" en dehors des espaces publicitaires clairement dédiés à cet effet.

Les représentants des agences et autres professionnels sont donc invités à se conformer à ce principe et d'éviter à l'avenir toute intervention directe dans les discussions sur le Vietnam dans le seul but de promotionner d'une façon ou d'une autre leurs offres. De même, nous rappelons que les profils des comptes membres n'ont pas pour vocation d'être des vitrines d'agences de voyages, tout comme d'ailleurs les signatures choisies au bas des messages.

Dans le cas contraire, nous invitons chacun à signaler tout abus via notamment le lien «Signaler» situé en haut à droite des messages. De plus, nous nous réservons le droit de supprimer sans préavis tout contenu de message ou de profil contrevenant, voire même de fermer définitivement le compte des personnes concernées qu'elles soient annonceurs sur VoyageForum ou non.

Merci pour votre compréhension.

L'équipe VoyageForum
Mauritius: From One Lagoon to Another via the Southern Roads
by Jemaflor · 2016-01-04 · 41 replies
From one lagoon to another or from one island to another… From Blue Bay to Le Morne Brabant or from Île aux Aigrettes to Île aux Bénitiers. In this travel journal, I invite you on a journey through the south of Mauritius—a region undoubtedly less known than the busy shores of the beach resorts, yet it’s an enchanting, authentic, and charming Mauritius that unfolds along this route.



Blue Bay, now there’s a place name that immediately sets the tone… obviously, blue is the dominant shade of this lagoon. Here, you’d almost want to add an “s” to the word *blue*, so many are the shades of blue in this bay. From the matte turquoise of the early morning, where the mangroves on the shore are reflected in the lagoon’s depths, to the translucent light blue of midday—most stunning when the sun is at its zenith. Then there’s the deep navy blue of late afternoon, as the last rays of sunlight add golden touches to the ripples.





What a joy to admire this landscape with all its tones—they shift with the angle of the sun, the presence of clouds, or even the underwater terrain (light sand or coral). How could anyone ever tire of such paradise-like sights! Let’s set the scene a little more. This lagoon is one of the largest on Mauritius, and luckily, its shores remain preserved. There are no unsightly buildings along its edges—just a few pavilions from a luxury hotel, partially hidden by *filaos* (a type of tropical pine) and coconut palms. Across the way lies the quiet village and beach of Blue Bay.



For the rest, nature reigns supreme here, with lush greenery (palm trees, *filaos*, and mangroves) alternating with light sandy beaches dotted with black rocks. The lagoon’s entrance is protected by a coral barrier, where waves from the Indian Ocean crash, forming a frothy edge that outlines the horizon. And as if this setting weren’t already idyllic enough, there’s also an island floating on these impossibly beautiful blue waters: Île des Deux Cocos. This private tropical haven has just one structure—a house with striking Moorish-style architecture. Renting it would cost a fortune, I can only imagine… so let’s just admire this dreamy landscape from afar.



Even though the lagoon’s waters are astonishingly clear, to see the tropical fish and coral, you’ll need to explore either by glass-bottom boat (the view is a bit blurry and distorted) or—much better—by snorkeling. There, you swim in the middle of a real aquarium… without any walls. The wonder is guaranteed! I’ll admit that during my (too short) snorkeling session, I didn’t see all the species in this lagoon—far from it! Apparently, there are over 72 different kinds.





But I did spot and admire some elegant angelfish, colorful parrotfish with their shimmering scales, and especially schools of striped fish—the famous sergeant majors. These two Mauritians, seen from behind with their legs in the water, have another way of interacting with the bay’s fish—they’re teasing them with fishing lines and hooks.





Exploring the lagoon can be nicely rounded out with a kayak trip. With just a few paddle strokes, I’m almost in the middle of the bay. There, during a pause, my gaze wavers between admiring the stunning surroundings and peering at the underwater world through the crystal-clear waters. Look! A few fish dart near my kayak… before quickly hiding in the coral crevices. A little farther on, near the lagoon’s shores, I now glide along the mangroves and their tangled roots—another fascinating aspect of the area to discover.



A lagoon so rich in sights and aesthetic emotions quickly makes you feel like you’ve arrived at the gates of paradise. As my thoughts drift with each stroke of the paddle, the peaceful silence of the lagoon is suddenly shattered by a growing noise… a passenger plane flies overhead before landing on a runway near the island’s airport, which is close to the lagoon. Okay, you’ve got to admit—that’s really the only detail in this environment that brings you back to reality. Can paradise truly exist on Earth? Still, luckily, takeoffs and landings aren’t *too* frequent!



Twilight comes quickly in subtropical regions—it’s now the blue hour over the blue lagoon. From Île des Deux Cocos, a few notes of rhythmic music drift over, accompanied by colorful lights. The evening will be festive well into the night…



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After the lagoon and its sea baths, it’s time for a *bain de foule*—we’re now in town. The main city in the south, with its 16,000 inhabitants, Mahébourg is even Mauritius’ second-largest urban area. Its vibe is nothing like the hustle (and traffic jams) of the capital, Port Louis. Here, no tall buildings—just residences, houses, shacks, and shops that give off the charming, laid-back atmosphere of a provincial tropical town.



You’ll encounter the crowd a little later at the central market. It’s Monday morning, a busy day, but the morning is just beginning, and some aisles of the covered market are still sparse.



Under these colorful tarps, stalls overflow with mounds of vegetables and fruits. Here, tomatoes in bulk; there, pyramids of eggplants… Farther on, fruit displays: watermelons, pineapples, bananas, and lychees—the first of the season, a vendor tells me. It all looks so appetizing! We continue our visit, weaving between crate carriers, vendors, and busy housewives feeling, weighing, and comparing the produce… before finally buying their groceries. Baskets fill up as conversations flow in a relaxed but somewhat noisy atmosphere.



Near the exit, stalls line up with Indo-Mauritian specialties. Here, the air smells of deep-fried goodness. The displays are piled high with samoussas and dholl puris—those famous flatbreads made with lentil flour and stuffed with spiced vegetables. There are also some eggplant fritters… The sight of all these local treats makes me want to try them, even if it all looks a bit (okay, *very*) greasy. Let’s grab some for our midday picnic! On the other hand, I’ll pass on the chili cakes, even though the vendor kindly offers them. I’m not used to that local *piquant* heat!



Leaving the market, we take a random street—this one’s particularly crowded and busy. It leads to another covered market, this one for clothes. Here, stalls overflow with colorful fabrics and saris, as well as T-shirts, jeans, and caps…



Near the Chaux River, just before the bridge leading to a working-class neighborhood on the outskirts, stands the old lavoir. It seems like a relic from the past—its basins are completely dry, and the place is deserted. No one is scrubbing, beating, or wringing out laundry. Either Monday isn’t laundry day here, or washing machines have replaced the *lavandières* (laundry women)?

A large community of Indian origin lives in Mahébourg, and of course, they have their places of worship, like this Hindu temple at the city’s entrance, decorated with colors and deities.



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To be continued in the next post: the Hindu festival of Diwali, Île aux Aigrettes, the rocky cliffs of the South…
Projet aux États-Unis de l'Ouest, 18 jours en 2016 English translation pending
by Jlma · 2015-09-18 · 36 replies
Bonsoir à tous. Nous envisageons (4 adultes) d'effectuer en septembre-octobre 2016 (avec voiture de location) un circuit de 18 jours à l'ouest des USA. Notre parcours serait le suivant : J1 : vol aller Paris- SAN FRANCISCO (arrivée a.m.) J2 + J3 + J4 : SAN FRANCISCO (3 jours de visites) J5 : SFO (départ le matin) route (370km, avec arrêts en cours) --> Cambria (arrivée fin a.m.) J6 : Cambria (départ matin) route (380km, avec arrêts en cours) --> LOS ANGELES (arrivée fin a.m.) J7 + J8 : LOS ANGELES (2 jours de visites) J9 : LA (départ matin) route (520km, avec arrêts en cours) --> Kingman (arrivée fin a.m.) J10 : Kingman (départ matin) route (280km) --> Williams --> Grand Canyon (arrivée fin a.m.) J11 : Grand Canyon (1 jour de visite + petite randonnée) J12 : GC (départ matin) route (300km) --> Desert View -- > Monument Valley (arrivée fin a.m.) J13 : Monument Valley (départ le matin) route (200km) --> Page (arrivée midi + visite a.m.) J14 : Page (visite le matin, départ mi-journée) route (250km) --> Bryce Canyon (arrivée fin a.m.) J15 : Bryce Canyon (1 jour de visite + petite randonnée) J16 : Bryce (départ matin) route (140km) --> Overlook --> Zion (arrivée mi-journée + visite a.m.) J17 : Zion (visite le matin, départ mi-journée) route (260km) --> LAS VEGAS (arrivée fin a.m.) J18 : vol retour LAS VEGAS-Paris Que pensez-vous de ce parcours, de son timing ?

Nous hésitons entre ce premier parcours et la variante qui consisterait à visiter les parcs en ordre inverse (et permettrait une meilleure répartition quotidienne du kilométrage routier) en faisant : J1 à J8 : idem J9 : LOS ANGELES (départ matin) route (430km, avec arrêts en cours) --> LAS VEGAS (arrivée fin a.m.) J10 : LAS VEGAS (départ matin) route (260km) --> Zion (arrivée midi + visite a.m.) J11 : Zion (visite matin, départ mi-journée) route (140km) --> Bryce Canyon (arrivée fin a.m.) J12 : Bryce Canyon (1 jour de visite + petite randonnée) J13 : Bryce Canyon (départ matin) route (250km) --> Page (arrivée midi + visite a.m.) J14 : Page (visite le matin, départ mi-journée) route (200km) --> Monument Valley (arrivée fin a.m.) J15 : M. Valley (départ le matin) route (300km) --> Desert View -- > Grand Canyon (arrivée fin a.m.) J16 : Grand Canyon (1 jour de visite + petite randonnée), route (100 km) pour Williams (Nuit) J17 : Williams (départ matin) route (350km, avec arrêts en cours) --> LAS VEGAS (arrivée fin a.m.) J18 : vol retour LAS VEGAS-Paris Pouvez-vous me donner aussi un avis sur cette variante ?

Merci par avance pour votre réponse, JLMA

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