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Visa nécessaire pour le passage Serbie-Monténégro? English translation pending
j'ai lu dans un guide de voyage, le "Petit Pas Futé" 😏 qu'il faut un visa pour passer du Serbie au Montenegro par voie terrestre !?
Coup de fil à l'Ambassade de Serbie-Montenegro à Paris:
la réponse est que niet, pas du tout.
bon je me méfie de tout ça et voudrais avoir des témoignages de personnes qui seraient passés ces derniers temps..
Linda
Linda
Vol pour Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je cherche quelques infos pour acheter un billet d'avion le moins cher possible pour Madagascar, car les prix restent tout de même élévés.
Je penses y rester quelques mois (15 octobre au 15 février)
Connaissez vous quelques adresses, quelques tuyaux qui pourraient faire baisser les tarifs?
Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider!!!
Karen
Conseils pour l'Albanie English translation pending
Salut à tous,
J'ai besoin de l'expérience de ceux qui se sont déjà rendu en Albanie, j'ai lu les discussions à ce sujet, mais j'ai besoin d'infos précises. Après réflexion, cet été, je vais sans doute entrer en Albanie avec le ferry Brindisi/Durres. Où loger à Durres, sachant que je voyage avec ma voiture et que je ne veux pas la laisser dans la rue toute seule (la pauvre !). Connaissez-vous des campings à Durres (sécurisés ?), puisque la cote est parait-il tres belle (eau clair, sable fin) ? La route pour aller à Kruje est-elle correcte pour mon renailt Scénic qui ne fait pas 4x4. Pour la route Durres/Tirana, très fréquentée parait-il, la conduite albanaise n'est-elle pas trop dangereuse ? Où dormir à tirana, en mettant à l'abris mon véhicule ? A la frontière Alb/Mk, près du lac d'Orhid, y a t-il des problèmes particuliers (durée, taxe...) ?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter...
J'ai besoin de l'expérience de ceux qui se sont déjà rendu en Albanie, j'ai lu les discussions à ce sujet, mais j'ai besoin d'infos précises. Après réflexion, cet été, je vais sans doute entrer en Albanie avec le ferry Brindisi/Durres. Où loger à Durres, sachant que je voyage avec ma voiture et que je ne veux pas la laisser dans la rue toute seule (la pauvre !). Connaissez-vous des campings à Durres (sécurisés ?), puisque la cote est parait-il tres belle (eau clair, sable fin) ? La route pour aller à Kruje est-elle correcte pour mon renailt Scénic qui ne fait pas 4x4. Pour la route Durres/Tirana, très fréquentée parait-il, la conduite albanaise n'est-elle pas trop dangereuse ? Où dormir à tirana, en mettant à l'abris mon véhicule ? A la frontière Alb/Mk, près du lac d'Orhid, y a t-il des problèmes particuliers (durée, taxe...) ?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter...
Sites à ne pas manquer au Paraguay? English translation pending
Salut a tous,
Je compte bouger sur le Paraguay, et j aurais aimer avoir qql bons conseils pratiques sur le pays, et surtout les meilleurs plansa ne pas manquer, a faire pour s impregner toujours plus du pays: parcs nationaux, treks, rando, ..... Ouvert a tout!
Merci, a +
Je compte bouger sur le Paraguay, et j aurais aimer avoir qql bons conseils pratiques sur le pays, et surtout les meilleurs plansa ne pas manquer, a faire pour s impregner toujours plus du pays: parcs nationaux, treks, rando, ..... Ouvert a tout!
Merci, a +
Itinéraire conseillé au Togo et au Bénin? English translation pending
Bonjour
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
Votre avis sur mon itinéraire au Pérou? English translation pending
Bonjour,
je pars au pérou cet été et j'ai concocter un petit itineraire et j'ai besoin d'avis sur ce que j'ai prévu:
en gros, je vais faire lima, cusco (avec trek de l'inca), arequipa (avec trek dans le canyon de colca), puno, titicaca, copacabana, la paz (et retour vers lima en avion).
Des conseils, des adresses?
Merci d'avance
Résumé complet sur le Sol Cayo Guillermo 4* English translation pending
Mon premier séjour au Sol Cayo Guillermo 4* était en août 2005.
Ce n'était pas la première fois que j'allais à Cuba, j'y suis allée quand j'étais plus jeune à Varadero lorsque j'avais 11 ans .
Ce sont mes parents qui se sont décidés à repartir à Cuba et ma mère voulait un endroit tranquile et paradisiaque. On avait le choix entre Cayo Coco, Cayo Guillermo et Cayo Largo.
Moi qui adore l'animation et l'ambiance quand je suis en hôtel club, j'hésitais sur plusieurs hôtel de la chaîne SOL MELIA et comme on s'y ai prit encore à la dernière minute (fin juin pour partir fin juillet) le choix fut très limité.
En surfant sur le web, après plusieurs comparaisons et en lisant les commentaires des vacanciers j'avais un gros faible pour le SOL CAYO GUILLERMO, génial il restait de la place !!!
Nous avons réservé par "Nouvelles Frontières" pour 2 semaines. Notre départ était prévu le vendredi, fin Juillet jétais très impatiente ! Mais premier hic : 72 heures avant la date prévue on nous informe par e-mail puis par courrier que CORSAIR reculait tous ses vols...au lieu de partir vendredi comme prévu, on partira le dimanche mais bien sûr il n'y a pas de problème pour le retour qui se fera aussi le dimanche mais bon c'est sûr que l'on est très déçu de savoir qu'il faut encore 2 jours de plus pour partir...
Arrivés à l'aéroport le dimanche, à la salle d'embarquement qui était bondé de monde, pas assez de sièges pour asseoir tout le monde et il faisait très chaud. On nous annonce 2h30 de retard pour le décollage...2h30 debout dans la chaleur où il fallait se serrer car apparemment tous les avions CORSAIR étaient en retard....ah CORSAIR....
Dans l'avion tout s'est bien passé, on a rattrapé un petit quart d'heure de notre retard enfin bon...Arrivé à l'aéroport de CAYO COCO où il n'y que de la végétation. Nous avons patienté 1h de plus à la douane car -problème informatique- et les contrôles étaient bien approfondis. A l'aéroport il y avait la représentante cubaine NOUVELLES FRONTIERES qui nous attendait car les deux nouveaux animateurs français de l'hôtel étaient avec nous dans l'avion, ils arrivaient en même temps que nous mais il faut savoir qu'en temps normal les deux animateurs français vous accueillent à l'aéroport avec la représentente cubaine ce qui est très bien pour les questions qu'on a à poser avant l'arrivée à l'hôtel. On s'installe de le car climatisé et très spacieux et on patiente 45 minutes de plus avant de partir car il manquait des français.
Pendant le trajet qui durera 35-40 minutes jusqu'à l'hôtel, l'animatrice vous explique comment l'arrivée va se passer et nous donne des informations bien utiles sur l'hôtel. Si vous arrivez le jour, le décor est magnifique avec les marais, la végétation et les flamands roses que vous verrez tout au long du trajet. Le SOL CAYO GUILLERMO est le dernier hôtel de CAYO GUILLERMO, il est tout au bout de l'île à côté du MELIA mais l'île est toute petite 7 KM.
Arrivés à l'hôtel des coktails vous attendent et l'affectation des chambres de fait très vite, vous avez des cartes magnétiques pour les clés de chambre, un mini dépliant où il y a le plan de l'hôtel et on vous met un bracelet ALL INCLUSIVE qui est vert pomme et très souple donc il ne vous gênera pas du tout. Un bagagiste vous apportera vos bagages dans votre chambre 5 min après votre arrivée. Je précise que si vous demandez une chambre bien spécifique quelques semaines avant votre arrivée, ils l'a prenne bien en compte.
RESTAURANT : le restaurant principal sous forme de buffet et qui s'appelle EL EDEN se trouve juste à côté de la réception et de la piscine. Le choix est très varié, entrées, plats, desserts, glaces, pains, pâtes, pizzas, viandes, poissons....Un groupe de musique cubaine chantera pour vous, ils sont superbes je les adore. Pour boire, il y a des serveurs qui se feront un plaisir de vous servir, et de vous débarasser. Vous savez comment sont les cubains, ils ne sont pas stressés donc ne vous énervez pas si vous patientez un peu. Le midi, ce resto fait aussi buffet.
Il y a un restaurant à la carte qui se fait sur réservations, on peut y manger 1 fois par semaine, il se situe à côté du restaurant-buffet je n'y suis pas allée alors je ne peux rien vous dire de plus...
PISCINE : Elle est très grande, belle et très bien entretenue. Par contre il n'y a pas assez de profondeur, 1m50 étant le maximum et l'été, elle est bouillante donc pour se rafraîchir un minimum je vous conseille la mer. Mais beaucoup de clients restent à la piscine donc la guerre des transats est ouverte ! faites très attention à votre serviette pour ne pas vous la faire voler, sinon vous devrez payer 20 euros à la fin de votre séjour (ça m'est arrivé...)
PLAGE : Magnifique, paradisiaque, inoubliable. La plus belle plage de CAYO GUILLERMO est celle du SOL CG. Pas d'algues, mer transparente et très bonne, on a pied très très loin...le sable est très fin, doré et très propre. Il n'y a pas de méduses mais pas mal de poissons jolis et innofensifs n'oubliez pas les masques et tubas ! C'est vraiment un décor paradisiaque avec des paillottes et transats.
SITE : Des jardins très bien entretenus et magnifiques : au moins 50 jardiniers les entretiennent tous les jours. Il y a des sculptures très réussies, des fleurs très belles et les chemins très agréables.
CHAMBRE : J'avais la chambre 1019, qui est assez éloigné du centre, on marche un petit peut environ 5 min pour y parvenir. Ma chambre était face à la mer (à 30 sec de la plage) et la nuit on n'entend pas la musique de la discothèque c'est donc un coin très calme en plein milieu des jardins. Ce sont des bunglalows à un étage ou sans étages. La chambre est très très spacieuse et très bien décoré avec des couleurs chaudes. Il y a une télévision, un mini bar avec une grande bouteille d'eau minérale, deux grands lits, une table avec deux chaises en rotin, deux tables de nuit, une grande fenêtre coulissante avec des rideaux bien épais, une penderie avec des ceintres, une sable de bain très bien équipée avec toilettes, sèche cheveux, douche, lavabo avec beaucoup de place pour mettre ce que l'on a besoin et bien sûr il y a la climatisation qui est très importante surtout l'été.
LE SERVICE : Lent mais efficace. Il est lent parce que les cubains vivent à leur rythme et ne sont pas pressés et surtout pas stressés, c'est leur façon de vivre et de travailler et nous sommes en vacances donc nous non plus on n'est pas pressés (à part certains impatients) donc il n'y a pas de problèmes. Les serveurs sont d'une très grande gentillesse et générosité. Les femmes de ménages font très bien leur travail et font des décorations avec des fleurs et les serviettes de bain c'est vraiment joli et si vous voulez leur donner un petit cadeau, laissez-le sur votre oreiller. A la réception, il y aura toujours quelqu'un à votre écoute et à votre aide très efficacement. Il y a deux ordinateurs où l'on peut aller sur internet c'est payant et il faut avoir de la patience car internet est très très lent et ne marche pas tous les jours...
BARS : Il y en a un près de la piscine et de l'amphithéatre, un vers la plage, un au snack et un à la discothèque.
SNACK : Ouvert le midi, la plupart des clients y vont et c'est sous forme de buffet il y a un bar à côté. On peut aussi prendre le menu.
ANIMATION : Les animateurs sont incroyables : très professionnels et amicales. Ils sont présents constamment autour de la piscine la journée avec des activités telles que la pétanque, le volley, les flêchettes, le tir à l'arc et à la carabine, cours de salsa, merengue et bachata, aquagym, etc....tout au long de la journée ils mettent un fond de musique cubaine très agréable...si vous avez besoin d'un renseignement ou autres, ils seront toujours à votre disponibilité avec une humeur et gentillesse...
SPECTACLES : INOUBLIABLES !!!! Spectacles d'une très grande qualité et de professionnalisme avec l'équipe de danseurs et danseuses très très bonne. Le programme se renouvelle tous les 15 jours, il est dont rare de voir deux fois le même spectacle. Il y a une semaine où ce ne sont que des spectacles à thème de chorégraphies avec l'équipe de danses tels que soirée cubaine, soirée de l'horreur, soirée du romantisme, soirée disco etc...ceux là sont à ne pas manquer vous allez être bluffés ! c'est de 21H45 à 22H45-23H. L'autre semaine est plus décontractée : ce sont plus des sketches (donc un peu de participation des clients volontaires :on ne vous forcera jamais) et quelques chorégraphies où il y a cette fois ci les animateurs, c'est une ambiance très sympathique et conviviale, il arrive parfois d'en pleurer de rire !
A la fin de chaque spectacle, les clients sont invités à danser les danses du club avec les danseurs et animateurs, il y a la fameuse danse du SOL MELIA. J'ai adoré les danser quoi qu'elles sont un peu complexes à réaliser...
DISCOTHEQUE : J'y allais tous les soirs, elle ouvre tout de suite après le spectacle et ferme vers 2h du matin. L'ambiance est géniale !!!! Certains animateurs et danseurs y restent tout au long et mettent l'ambiance. Le type de musique est variée avec principalement de la SALSA et du REGGAETON, du R'N'B, POP, MERENGUE etc...les danseurs et animateurs vont sur la piste et montrent des petites chorégraphies et certains clients sont derrière eux et dansent en faisant ce qu'indique les anim's et danseurs. c'est très sympathique et pratiques pour celles et ceux qui veulent s'initier à la Salsa. Pour précisions : il y a un bar et des toilettes et la disco se situe sur une mini île (il y a un petit ponton à traverser ce n'est pas loin du tout) c'est très sympa.
LE TEMPS : En AOUT 2005, à CAYO GUILLERMO c'était la mini canicule, vous voyez ce que ça donne une canicule à Cuba ? Ca donne très très chaud ! Il faisait énormément chaud (attention aux coups de soleils très méchants !!!) même la nuit à 3h du matin il faisait super chaud, le jour pas un brin de vent (ou alors il était chaud) et un ciel bleu azur sans nuages...le paradis quoi !
EXCURSIONS : Je n'en ai pas fait mais il y a pleins dexcursions comme celle pour visiter la Havane et d'autres grandes villes principales de Cuba ou alors des petites excursions pas loin de CAYO GUILLERMO mais il faut savoir que l'hôtel est situé sur une île déserte donc loin de tout....
Je suis retournée à l'hôtel pour une semaine en février dernier. L'hôtel était toujours autant superbe ! Niveau climat il faisait nettement moins chaud qu'en aout, la journée quand il n'y avait pas de soleil il faisait frais, avec un vent assez fort et frais mais il faisait très bon c'était très agréable et on bronze très bien et très facilement et les coups de soleils sont rares si l'on se protège bien. Je ne me suis pas baignée dans la piscine car trop fraîche à mon goût et je me suis baignée dans la mer que le dernier jour car à cause du vent elle avait refroidi pas mal...sinon le soir prévoyez un gilet il fait frais.
En conclusion, c'est un hôtel vraiment génial et positif sur tous les points de vue, je le conseille à tous....
Nous avons réservé par "Nouvelles Frontières" pour 2 semaines. Notre départ était prévu le vendredi, fin Juillet jétais très impatiente ! Mais premier hic : 72 heures avant la date prévue on nous informe par e-mail puis par courrier que CORSAIR reculait tous ses vols...au lieu de partir vendredi comme prévu, on partira le dimanche mais bien sûr il n'y a pas de problème pour le retour qui se fera aussi le dimanche mais bon c'est sûr que l'on est très déçu de savoir qu'il faut encore 2 jours de plus pour partir...
Arrivés à l'aéroport le dimanche, à la salle d'embarquement qui était bondé de monde, pas assez de sièges pour asseoir tout le monde et il faisait très chaud. On nous annonce 2h30 de retard pour le décollage...2h30 debout dans la chaleur où il fallait se serrer car apparemment tous les avions CORSAIR étaient en retard....ah CORSAIR....
Dans l'avion tout s'est bien passé, on a rattrapé un petit quart d'heure de notre retard enfin bon...Arrivé à l'aéroport de CAYO COCO où il n'y que de la végétation. Nous avons patienté 1h de plus à la douane car -problème informatique- et les contrôles étaient bien approfondis. A l'aéroport il y avait la représentante cubaine NOUVELLES FRONTIERES qui nous attendait car les deux nouveaux animateurs français de l'hôtel étaient avec nous dans l'avion, ils arrivaient en même temps que nous mais il faut savoir qu'en temps normal les deux animateurs français vous accueillent à l'aéroport avec la représentente cubaine ce qui est très bien pour les questions qu'on a à poser avant l'arrivée à l'hôtel. On s'installe de le car climatisé et très spacieux et on patiente 45 minutes de plus avant de partir car il manquait des français.
Pendant le trajet qui durera 35-40 minutes jusqu'à l'hôtel, l'animatrice vous explique comment l'arrivée va se passer et nous donne des informations bien utiles sur l'hôtel. Si vous arrivez le jour, le décor est magnifique avec les marais, la végétation et les flamands roses que vous verrez tout au long du trajet. Le SOL CAYO GUILLERMO est le dernier hôtel de CAYO GUILLERMO, il est tout au bout de l'île à côté du MELIA mais l'île est toute petite 7 KM.
Arrivés à l'hôtel des coktails vous attendent et l'affectation des chambres de fait très vite, vous avez des cartes magnétiques pour les clés de chambre, un mini dépliant où il y a le plan de l'hôtel et on vous met un bracelet ALL INCLUSIVE qui est vert pomme et très souple donc il ne vous gênera pas du tout. Un bagagiste vous apportera vos bagages dans votre chambre 5 min après votre arrivée. Je précise que si vous demandez une chambre bien spécifique quelques semaines avant votre arrivée, ils l'a prenne bien en compte.
RESTAURANT : le restaurant principal sous forme de buffet et qui s'appelle EL EDEN se trouve juste à côté de la réception et de la piscine. Le choix est très varié, entrées, plats, desserts, glaces, pains, pâtes, pizzas, viandes, poissons....Un groupe de musique cubaine chantera pour vous, ils sont superbes je les adore. Pour boire, il y a des serveurs qui se feront un plaisir de vous servir, et de vous débarasser. Vous savez comment sont les cubains, ils ne sont pas stressés donc ne vous énervez pas si vous patientez un peu. Le midi, ce resto fait aussi buffet.
Il y a un restaurant à la carte qui se fait sur réservations, on peut y manger 1 fois par semaine, il se situe à côté du restaurant-buffet je n'y suis pas allée alors je ne peux rien vous dire de plus...
PISCINE : Elle est très grande, belle et très bien entretenue. Par contre il n'y a pas assez de profondeur, 1m50 étant le maximum et l'été, elle est bouillante donc pour se rafraîchir un minimum je vous conseille la mer. Mais beaucoup de clients restent à la piscine donc la guerre des transats est ouverte ! faites très attention à votre serviette pour ne pas vous la faire voler, sinon vous devrez payer 20 euros à la fin de votre séjour (ça m'est arrivé...)
PLAGE : Magnifique, paradisiaque, inoubliable. La plus belle plage de CAYO GUILLERMO est celle du SOL CG. Pas d'algues, mer transparente et très bonne, on a pied très très loin...le sable est très fin, doré et très propre. Il n'y a pas de méduses mais pas mal de poissons jolis et innofensifs n'oubliez pas les masques et tubas ! C'est vraiment un décor paradisiaque avec des paillottes et transats.
SITE : Des jardins très bien entretenus et magnifiques : au moins 50 jardiniers les entretiennent tous les jours. Il y a des sculptures très réussies, des fleurs très belles et les chemins très agréables.
CHAMBRE : J'avais la chambre 1019, qui est assez éloigné du centre, on marche un petit peut environ 5 min pour y parvenir. Ma chambre était face à la mer (à 30 sec de la plage) et la nuit on n'entend pas la musique de la discothèque c'est donc un coin très calme en plein milieu des jardins. Ce sont des bunglalows à un étage ou sans étages. La chambre est très très spacieuse et très bien décoré avec des couleurs chaudes. Il y a une télévision, un mini bar avec une grande bouteille d'eau minérale, deux grands lits, une table avec deux chaises en rotin, deux tables de nuit, une grande fenêtre coulissante avec des rideaux bien épais, une penderie avec des ceintres, une sable de bain très bien équipée avec toilettes, sèche cheveux, douche, lavabo avec beaucoup de place pour mettre ce que l'on a besoin et bien sûr il y a la climatisation qui est très importante surtout l'été.
LE SERVICE : Lent mais efficace. Il est lent parce que les cubains vivent à leur rythme et ne sont pas pressés et surtout pas stressés, c'est leur façon de vivre et de travailler et nous sommes en vacances donc nous non plus on n'est pas pressés (à part certains impatients) donc il n'y a pas de problèmes. Les serveurs sont d'une très grande gentillesse et générosité. Les femmes de ménages font très bien leur travail et font des décorations avec des fleurs et les serviettes de bain c'est vraiment joli et si vous voulez leur donner un petit cadeau, laissez-le sur votre oreiller. A la réception, il y aura toujours quelqu'un à votre écoute et à votre aide très efficacement. Il y a deux ordinateurs où l'on peut aller sur internet c'est payant et il faut avoir de la patience car internet est très très lent et ne marche pas tous les jours...
BARS : Il y en a un près de la piscine et de l'amphithéatre, un vers la plage, un au snack et un à la discothèque.
SNACK : Ouvert le midi, la plupart des clients y vont et c'est sous forme de buffet il y a un bar à côté. On peut aussi prendre le menu.
ANIMATION : Les animateurs sont incroyables : très professionnels et amicales. Ils sont présents constamment autour de la piscine la journée avec des activités telles que la pétanque, le volley, les flêchettes, le tir à l'arc et à la carabine, cours de salsa, merengue et bachata, aquagym, etc....tout au long de la journée ils mettent un fond de musique cubaine très agréable...si vous avez besoin d'un renseignement ou autres, ils seront toujours à votre disponibilité avec une humeur et gentillesse...
SPECTACLES : INOUBLIABLES !!!! Spectacles d'une très grande qualité et de professionnalisme avec l'équipe de danseurs et danseuses très très bonne. Le programme se renouvelle tous les 15 jours, il est dont rare de voir deux fois le même spectacle. Il y a une semaine où ce ne sont que des spectacles à thème de chorégraphies avec l'équipe de danses tels que soirée cubaine, soirée de l'horreur, soirée du romantisme, soirée disco etc...ceux là sont à ne pas manquer vous allez être bluffés ! c'est de 21H45 à 22H45-23H. L'autre semaine est plus décontractée : ce sont plus des sketches (donc un peu de participation des clients volontaires :on ne vous forcera jamais) et quelques chorégraphies où il y a cette fois ci les animateurs, c'est une ambiance très sympathique et conviviale, il arrive parfois d'en pleurer de rire !
A la fin de chaque spectacle, les clients sont invités à danser les danses du club avec les danseurs et animateurs, il y a la fameuse danse du SOL MELIA. J'ai adoré les danser quoi qu'elles sont un peu complexes à réaliser...
DISCOTHEQUE : J'y allais tous les soirs, elle ouvre tout de suite après le spectacle et ferme vers 2h du matin. L'ambiance est géniale !!!! Certains animateurs et danseurs y restent tout au long et mettent l'ambiance. Le type de musique est variée avec principalement de la SALSA et du REGGAETON, du R'N'B, POP, MERENGUE etc...les danseurs et animateurs vont sur la piste et montrent des petites chorégraphies et certains clients sont derrière eux et dansent en faisant ce qu'indique les anim's et danseurs. c'est très sympathique et pratiques pour celles et ceux qui veulent s'initier à la Salsa. Pour précisions : il y a un bar et des toilettes et la disco se situe sur une mini île (il y a un petit ponton à traverser ce n'est pas loin du tout) c'est très sympa.
LE TEMPS : En AOUT 2005, à CAYO GUILLERMO c'était la mini canicule, vous voyez ce que ça donne une canicule à Cuba ? Ca donne très très chaud ! Il faisait énormément chaud (attention aux coups de soleils très méchants !!!) même la nuit à 3h du matin il faisait super chaud, le jour pas un brin de vent (ou alors il était chaud) et un ciel bleu azur sans nuages...le paradis quoi !
EXCURSIONS : Je n'en ai pas fait mais il y a pleins dexcursions comme celle pour visiter la Havane et d'autres grandes villes principales de Cuba ou alors des petites excursions pas loin de CAYO GUILLERMO mais il faut savoir que l'hôtel est situé sur une île déserte donc loin de tout....
Je suis retournée à l'hôtel pour une semaine en février dernier. L'hôtel était toujours autant superbe ! Niveau climat il faisait nettement moins chaud qu'en aout, la journée quand il n'y avait pas de soleil il faisait frais, avec un vent assez fort et frais mais il faisait très bon c'était très agréable et on bronze très bien et très facilement et les coups de soleils sont rares si l'on se protège bien. Je ne me suis pas baignée dans la piscine car trop fraîche à mon goût et je me suis baignée dans la mer que le dernier jour car à cause du vent elle avait refroidi pas mal...sinon le soir prévoyez un gilet il fait frais.
En conclusion, c'est un hôtel vraiment génial et positif sur tous les points de vue, je le conseille à tous....
Vol de Rio de Janeiro à Salvador de Bahia? English translation pending
Bonjour,
j'arrive à Rio le 13 mars et j'aimerais beaucoup me rendre à Salvador de Bahia mais la distance est grande, d'autant plus que je dois redescendre par la suite vers le sud après pour aller en Argentine. y-a-t-il des vols pas trop chers entre rio et salvador ? combien de temps met-on en bus ? y-a-t-il des escales sympas entre ces deux villes, sur la côte (pour faire du surf par exemple) ou dans les terres ? est-ce que Belo Horizonte vaut le coup d'oeil ? je voyagerai seul donc n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le secteur au même moment que moi !
Merci d'avance pour vos infos ! ++ Aymeric
j'arrive à Rio le 13 mars et j'aimerais beaucoup me rendre à Salvador de Bahia mais la distance est grande, d'autant plus que je dois redescendre par la suite vers le sud après pour aller en Argentine. y-a-t-il des vols pas trop chers entre rio et salvador ? combien de temps met-on en bus ? y-a-t-il des escales sympas entre ces deux villes, sur la côte (pour faire du surf par exemple) ou dans les terres ? est-ce que Belo Horizonte vaut le coup d'oeil ? je voyagerai seul donc n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le secteur au même moment que moi !
Merci d'avance pour vos infos ! ++ Aymeric
Angers (France)-Maroc-Sénégal English translation pending
Bonjour à tous!🙂
J'ai prévu de partir cet été avec un ami pour découvrir l'Afrique.
Nous partirons d'Angers (dprtmt49_France) en stop jusqu'en Andalousie où nous resterons 2semaines environ. Ensuite nous prévoyons de traverser la Méditérannée pour passer 2semaines au Maroc puis nous avons pour but de descendre jusqu'au Sénégal (voire le Mali).😎
Je n'arrive pas à trouver combien nous coutera la traversée de la Méditérannée pour 2personne sans voiture?Est ce que dormir dans un hamac à la belle étoile peut etre risqué en Andalousie?Est ce qu'on trouve facilement des bus ou taxis brousse en cette periode des pluies pour aller du Maroc au Sénégal sans trop s'attarder sur la Mauritanie?Trains ou bateaux peut etre?A quel tarif?Quels endroits faut il absolument visiter au Maroc et Sénégal (pas forcement trop touristiques...)?Est ce que ça peut etre risqué de s'aventurer dans les tout petits villages du Sénégal pour découvrir vraiment leur culture?Y'a t-il des villes ou régions ou il vaut mieux éviter de s'aventurer en tant que "routards au sac à dos"?
En espérant recevoir vite vos suggestions... Merci à tous. Amicalement.😉
Calu
En espérant recevoir vite vos suggestions... Merci à tous. Amicalement.😉
Calu
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Bons plans pour un voyage au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
je compte me rendre au SRI LANKA 17 jours fin mars. Auriez vous des bons plans à me suggérer ? Billets d'avion (j'ai regardé sur Asia), hôtel, "circuits", restos, comment se déplacer dans l'île...
Dans l'attente de vous lire.
Obtention des visas en Iran, Pakistan et Inde English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Nous avons le projet de partir en Inde par les routes. Cela inclut la traversée de l'Iran et du Pakistan. Nous nous posons quelques questions à propos des visas. Où les prendre, quand... Car s'il est tout à fait possible de les prendre en France, ils ne sont valables, après la date de reception, que pour une période qui nous semble un peu juste. Beaucoup trop, dans le cas de l'lnde. Donc, serait-il possible d'obtenir les visas pour l'Iran et le Pakistan en Turquie ? Ainsi que le visa pour l'Inde le plus tard possible, idéalement au Pakistan ? Dans quelles villes, en combien de temps... Nous avons également entendu dire qu'il était possible de le demander à un endroit, et de le recevoir le délai passé dans une autre ville du pays... ?
Merci !
Activités et hôtel pour Cayo Coco? English translation pending
Finalement, je crois que notre choix va s'arrêter sur cayo coco. Nous planifions notre voyage, à la dernière minute, pour la fin avril. Nous serons deux couples dans la vingtaine et nous souhaitons avoir du plaisr et bien nous reposer. Je ne sais pas encore quel hotel choisir, mais le Tryp semble bien convenir à nos besoins (belle plage, bonne bouffe, chambres propres, de l'animation mais pas trop et des activités à proximité.)
En effet, avez-vous des activités à nous suggérer? (ex: catamaran, visite d'une ville, snorkilng, etc.)
Avez-vous d'autres hotels à nous suggérer? Nous devons avoir plusieurs choix, car nous voyagerons à la dernière minute...
Merci et j'attends vos précieux conseils!
Merci et j'attends vos précieux conseils!
Vietnam-Cambodge et retour sur le Vietnam English translation pending
Qui a fait Vietnam-Cambodge et retour Vietnam?
Acheter une voiture au Mexique? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis à Mexico pour un semestre d´etude, jusqu´à fin juin. Considerant que je compte beaucoup me déplacer, je penser acheter une voiture pour la revendre avant mon départ. Je recherche donc des tuyaux pour acquérir un combi ou un petit break à prix réduit (indépendament de la solution qui est de monter à Tijuana et de repartir avec une voiture américaine de contrebande). Ouvert à toutes les propositions. En passant, je cherche aussi des plans pour acheter une planche de surf d´occaz.
En vous remerciant...
Je suis à Mexico pour un semestre d´etude, jusqu´à fin juin. Considerant que je compte beaucoup me déplacer, je penser acheter une voiture pour la revendre avant mon départ. Je recherche donc des tuyaux pour acquérir un combi ou un petit break à prix réduit (indépendament de la solution qui est de monter à Tijuana et de repartir avec une voiture américaine de contrebande). Ouvert à toutes les propositions. En passant, je cherche aussi des plans pour acheter une planche de surf d´occaz.
En vous remerciant...
Visa longue durée en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
J'aurai voulu savoir quelle était la solution la plus simple et la plus pratique pour LE visa quand on part pour un an en famille en thailande? 😇
J'aurai voulu savoir quelle était la solution la plus simple et la plus pratique pour LE visa quand on part pour un an en famille en thailande? 😇
Itinéraire par la route Pakistan-Iran-Turquie en février English translation pending
salut a tous,
deja 9 mois de voyage et il faut commencer a penser au retour... et comme j'en veux encore je me pose la question d'un retour par la route pakistan, iran, turkie... est ce que des personnes aurait fait cette route recemment ? quel itineraire choisir ? sachant que j'ai a peu pres 1 mois, 1 mois 1/2 (je sais ca va etre speed. et surtout est ce que les conditions climatiques permettent cette route en fevrier ??
merci d'avance loic
deja 9 mois de voyage et il faut commencer a penser au retour... et comme j'en veux encore je me pose la question d'un retour par la route pakistan, iran, turkie... est ce que des personnes aurait fait cette route recemment ? quel itineraire choisir ? sachant que j'ai a peu pres 1 mois, 1 mois 1/2 (je sais ca va etre speed. et surtout est ce que les conditions climatiques permettent cette route en fevrier ??
merci d'avance loic
Vietnam: climat en juillet, vol au départ de Québec... English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'informations qui m'aideraient à planifier mon prochain voyage que j'aimerais faire au Viet-Nam. D'abord, j'aimerais bien savoir quelle est la température en juillet dans les deux extrémités du pays? Est-ce qu'il est possible de faire un voyage agréable bien que ce soit la saison des pluies? Aussi, étant du Québec, je me questionne à savoir quel est le meilleur itinéraire de voyage pour ce qui concerne le transport en avion? Quelle compagnie offre des vols moins chers et quels sont les escales les "plus intéressantes" (si je peux m'exprimer ainsi!)? Aussi, j'aimerais savoir s'il est mieux de débuter le voayge par le nord ou par le sud du pays?
Merci!
Hôtel au calme dans la presqu'île de Samana English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Je suis à la recherche d'un lieu de détente loin de l'agitation des régions surfréquentées du sud est de l'île, où je pourrais me reposer avec ma femme et pratiquer avec elle la plongée sous marine.
Nous pensons orienter notre choix vers la presqu'ile de samana et plus particulièrement des lieux comme l'hôtel bahia las ballenas ou dans un autre registre l'hôtel casa marina bay.
Nous partirions mi février pour une semaine.
Si vous avez des infos sur ces hôtels ou d'autres endroits dans la région, ainsi que des tuyaux sur des centres de plongées sympas, je suis preneur.
Merci d'avance
Je suis à la recherche d'un lieu de détente loin de l'agitation des régions surfréquentées du sud est de l'île, où je pourrais me reposer avec ma femme et pratiquer avec elle la plongée sous marine.
Nous pensons orienter notre choix vers la presqu'ile de samana et plus particulièrement des lieux comme l'hôtel bahia las ballenas ou dans un autre registre l'hôtel casa marina bay.
Nous partirions mi février pour une semaine.
Si vous avez des infos sur ces hôtels ou d'autres endroits dans la région, ainsi que des tuyaux sur des centres de plongées sympas, je suis preneur.
Merci d'avance
Triangles de sécurité et veste fluorescente en Europe English translation pending
Bonjour
À compter d'avril prochain ns entreprendrons un séjour d'un an en Europe avec notre Wesfalia (Volks Eurovan) et des vélos à l'arrière. Nos amis effectuant présentement un voyage similaire depuis mai dernier ns avisent qu'il est nécessaire d'avoir des triangles de sécurités sur le véhicule ainsi qu'une veste fluorescente.
Quel est l'utilité de ces accessoires, car ici au Québec ns n'utilisons pas ces équipements.
Achat vol Thaïlande par internet ou Air Thai? English translation pending
Je voudrai savoir si il est plus interessant d'acheter son billet en vol direct paris-bangkok puis phucket sur internet dans une des nombreuses agences qu'il ya (ce qui me semble un peu moin cher) que directement cher air thai ou air france (qui me semble plus chere) et es il preferable et sans risque (arnaques...ou autre) de louer sn hotel pour phucket avant de partir sachant ke je part fin mars.
merci😎
Varadero au début février English translation pending
🙂 Bonjour je pars enfin pour mon premier voyage du 4 au 11 février prochain (last minute) je me demandais si Varadero était une bonne destination pour ce temps là.
Merci
Merci
Paris - La Romana avec Corsair English translation pending
Bonjour, je dois prendre un vol Paris La Romana sur Corsair le 1er janvier.L'appareil est un 747-300.Comment se presente cet appreil?Quels sont les divertissements a bord? accueil, repas, confort? ou doit je demander a etre place pour avoir un minimum de "confort"? merci par avances pour vos reponses
Retour de cinq semaines en Patagonie English translation pending
5 semaines en Patagonie octobre-novembre/2005.
Bonjour à tous, j'ai bien profité du forum pour la préparation de ce voyage, donc à mon tour de vous faire part de mon escapade en Argentine.
Dates : du 19/10 au 21/11/2005 Voyage à 2 avec mon homme
Parcours : en voiture uniquement, depuis Buenos Aires en descendant par la cote jusqu'à Santa cruz, puis remontée par la Cordillère jusqu'à Copahue (au nord de Zapala) et retour via Neuquen, Bahia Blanca et Carilo.
Prix : les prix d'hotels indiqués sont pour 1 nuit chambre double avec petit dej sauf exception. Les prix des hotels montent à partir de la 2e quinzaine de décembre et jusqu'à février mais globalement nous n'avons eu aucune difficulté à trouver au jour le jour. Il y a des différences de prix entre touristes étrangers et locaux, mais cela reste très raisonnable.
Budget : environ 18 000 FRF chacun tout compris pour les 5 semaines.
Guide : lonely planet en anglais de 8/2005.
Avion Lyon-B.Aires : Alitalia 715 euros ttc sur leur site environ 1.5 mois à l'avance. Si vous avez beaucoup de bagages, pensez à prendre avec vous une piece de 0.50 euros pour le chariot ! Attention ! pour le départ de Buenos aires à l'international l'aéroport ezeiza réclame une taxe de 53 ars par personne environ (c'est du vol mais on n'a pas le choix, et pas payable par carte évidemment). Pour protester : http://www.aa2000.com.ar/index.php
Location de voiture : europcar 2960 ars pour 30 jours (compter 1 ars =2 FRF c'est le plus simple). Equipe sympa à coté de la plaza san martin rue Maipu ( Voiture : Gol essence 4 portes sans clim (cela n'aurait servit à rien d'ailleurs sur cette destination) : super voiture pour les routes non goudronnées : je vous la conseille, c'est sommaire mais costaud, seul petit inconvénient, le coffre pas très grand. 2 conducteurs, franchise de 6000 frf environ si nous avions eu un gros pb (vol par exemple);Mais tout s'est très bien passé : même pas un petit impact sur le pare brise ! A savoir : Beaucoup d'endroits sont mal desservis par les transports en commun (de beaux parcs nationaux notamment), nous n'avons donc vraiment pas regretté ce choix. Seul hic : il n'est pas possible de traverser la frontière chilienne avec une voitutre de location. L'essence est beaucoup moins chère en patagonie (à peu près 1.20 ars/l contre 1.90 a Buenos aires)
Voici le récit (en gras, les vrais coup de coeur) :
Buenos aires : nous sommes arrivés tôt le matin, 2 nuits pour commencer (hotel ayamitre très correct pour 90 ars yc petit déj à ce moment là). Au retour, nous l'avons comparé avec l'ibis : 98 ars sans petit dej mais plus calme : à notre goût c'est mieux mais réservez à l'avance sur leur site : il est tout le temps complet ! Un petit dej pour 2 avec café, ou chocolat et croissants coûte 10 ars a peu près. Visite de la ville : bus faciles à utiliser et bon marché : ne vous contentez pas du métro !
Départ le samedi 22/10 matin : aucun pb pour sortir de la ville ! il suffit de penser à demander à l'avance par où accéder à la voie rapide. Direction La plata, visite du musée d'histoire naturelle : de belles collections mais vous serez déçus si vous connaissez celui de Londres ! Nuit à Pinamar : hotel days inn sur la plage avec piscine chauffée 180 ars avec petit dej, sympa pour une 1ere nuit à la mer ! Pour avoir visité cette portion de cote, préférez Carilo parmi les différents villages (plus huppé mais charmant : hotel marcin : 4* sympa même si le service est moyen. 250 ars la nuit). http://www.hotelmarcin.com.ar/
Mar del plata (avant le passage de bush) : ville sympa, hotel super -> gran hotel iruna : reservez si vous pouvez. 131 ars avec vue sur la mer c'est du niveau 4* et le petit déj est succulent. http://www.hoteliruna.com/
Viedma : ville sympatique le long d'une rivière, hotel nijar : très bon rapport qualité prix (82 ars).
Puerto Piramides (peninsule de valdes) : eh oui, c'était la bonne époque pour les baleines, les hotels sont plutot chers en rapport qualité prix, mais si vous êtes en voiture, ça vaut le coup de rester là plutot qu'a trelew. hotel aca 107 ars moyen mais accueil sympatique. les baleines ??? prendre un petit bateau plutôt le soir (16h30) : pour nous c'était magique, la lumière était belle, l'équipage, dont c'était le dernier tout de la journée, pas trop pressé, et les autres touristes... silencieux ! Etape Vraiment recommandée lors de la saison. le tour de la péninsule vaut le coup également (lions de mer, oiseaux...) ainsi que le passage à Punta Tombo pour ses manchots en route vers le sud. Ne vous laissez pas impressionner par les routes en terre (ce seront les 1ères si vous faites le même itinéraire que nous), renseignez vous simplement à l'avance sur leur condition.
Trelew : étape sympa, hotel libertador ok 122 ars.
Comodoro rivadavia : idem mais attention aux hotels sur cette partie de cote : ils sont peu nombreux et pris d'assaut par les groupes et les hommes d'affaires, jusqu'à porto san julian, réservez si vous pouvez. Ici nous avons « échoué » dans la mini suite du Lucania palace : TOP (jaccuzi, peignoir, chocolats sur l'oreiller, vue mer, super petit dej et compagnie...pour la modique somme de 302 ars), ils ont aussi d'autres chambres moins chères, et non dispo quand nous sommes passés ! Sinon les autres hotels qui restaient en ville n'étaient pas chers...mais vraiment pas top du genre chambre sans fenêtre et odeur de renfermé au mieux...;(oui, oui, j'ai fait ma chochotte et alors ?). http://www.lucania-palazzo.com/
Si vous êtes en voiture, ne ratez pas le monument national foret pétrifiée au sud ouest de caleta olivia. C'est vraiment magnifique et le petit détour en vaut la peine.
Puerto san julian : changement de standing, il n'y avait vraiment plus rien, et là nous avons Vraiment échoué à l'hotel de la station service à l'entrée de la ville 50 ars, propre mais minuscule. Faites le circuit en boucle au nord de la ville (en voiture) : la cote est très belle !
El calafate : restez au moins 2 nuits pour voir le glacier perito moreno un jour de beau temps et pour les balades aux alentours. 2 hotels testés : kapenke (bien mais un peu cher 250 ars) et l'hotel kalken 90 ars en cash (vous pouvez souvent négocier en proposant de payer cash : ok s'ils vous font au moins 10% de rabais, sinon payez plutôt par cartes : elles sont bien acceptées quasiment de partoutet les com bancaires sont moins fortes. Autre conseil : toujours à cause des commissions retirez plutôt de grosses sommes à la fois (surtout si vous êtes 2, vous pouvez répartir le risque !). Tous les distributeurs ne délivrent pas 2000 ars mais la plupart oui, si vous êtes dans une grande ville cherchez un peu ! Si vous faites le meme trajet que nous IMPORTANT : faites le plein de cash à El calafate : vous n'aurez plus de distributeur avant la ville de perito moreno et les stations service n'accepte pas les cartes. faites aussi le plein d'essence d'ailleurs (oui, je sais, le lonely planet le dit, mais comme nous faisions le parcour dans l'autre sens, nous ne l'avons découvert qu'à la fin de cette portion de route, passage d'ailleurs intitullé comment survivre à la route 40...peut etre valait il mieux ne pas le lire avant...).
El chalten : bonne surprise : une grosse partie de la route depuis el calafate est goudronnée alors que la carte ne l'indiquait pas ! Super B&B nostofagus : 100 ars cash et super resto également : le malbec allez y vraiment, c'est le meilleur que nous ayons testé pendant le voyage. la aussi les balades autour du fitz roy sont tops, mais attention certains panneaux en bois sont trompeurs et un jour, nous avons fait 8h de marche alors que nous pensions simplement faire un petit détour au départ de la pancarte (3h de plus que prévu !..et apparemment nous ne sommes pas les seuls...). Heureusement les jours sont assez longs (couché du soleil vers 20h00). Pour les ballades nous avons ensuite regretté de ne pas être restés plus longtemps (2 nuits seulement). A el chalten allez aussi déguster la biere artisanale dans le petit bar le long de la rue principale. La patronne est très sympa et l'ambiance chaleureuse.
ROUTE 40 ! Oui on se sent un peu seuls : pas beaucoup d'autres voitures ni dans notre sens, ni dans l'autre, des cailloux, du sable de la boue...Mais restrospectivement c'était bien ! guanacos, choiques (espèces d'autruches), piche (vous découvrirez la bestiole sur place). Evitez simplement comme nous de « couper » en choisissant de dormir à l'estancia l'oriental dans le parc perito moreno : c'est beau, mais en tous les cas lorsque nous y sommes allés les routes étaient vraiment limite praticables sans 4x4 et nous n'avons pas pu voir la plus grande partie des sites intéressants (c'est peut être mieux + tard dans la saison mais en tous cas évitez l'oriental : c'est du vol pur et simple et il n'y a pas d'autre choix à moins de refaire dans l'autre sens sur route non goudronnée au moins 200km). les prix sont les même qu'aileurs...ils changent juste la devise : USD au lieu d'Ars (soit 3 fois le prix normal). C'est vrai qu'ils sont loin de tout mais quand même ! En plus le standing est loin d'être ce que l'on attend pour 100 USD (kitch et peau de guanaco sur le lit en prime), ils n'élèvent quasiment aucune bête et ne vous apprendront pas grand chose sur la vie d'une estancia : il faut plutôt les considérer comme une auberge attrape nigauds que nous avons été... Rien à voir avec l'estancia Telken au sud de la ville de Perito moreno où nous avons dormi le lendemain (ne ratez pas les canons sur la route ni les grottes de la pinturas...apparement c'est magnifique, mais nous, nous ne l'avons su qu'après). Pour revenir à Telken les hotes sont vraiment charmants, le repas délicieux, vous apprendrez plein de choses sur la vie d'agriculteur en argentine. 100USD quand même et ne vous attendez pas à du grand luxe, mais si c'était à refaire, à Telken nous retournerions ! (les estancias sont chères en général en argentine). http://www.interpatagonia.com/..._telken/index_i.html
Los antigos : Retour à la civilisation (vous le ressentirez vraiment à perito moreno-la ville- où vous pourrez faire le plein, et retirer des sous !). Super étape à l'hotel antigua patagonia : allez y ! c'est l'un des meilleurs coups de coeur du voyage pour 190 ars. ainsi que le resto agua grande. http://www.antiguapatagonia.com.ar/
Esquel : sympa
Los alerces : parc national, lac et belles balades, dormez avec la vue sur les étoiles au quime quipan (nuit + repas du soir et petit dej pour 2 à 270 ars). Belle journée de farniente au bord du lac.
El bolson : étape bien sympa, notamment pour le marché artisanal, les boutiques de souvenirs et le resto Jauga (steak aux morilles...je ne vous dit que ça : des vraies morilles, pas des petites et pas qu'un peu !)...sans parler des glaces !
Bariloche : c'est beau, beaucoup de choses à voir dans le coin, si vous avez une voiture, ne restez pas en ville, allez dormir dans une cabana (beaux chalets tout confort en fait) le long du lac en partant vers l'ouest, en direction du Cerro otto. (70ars le notre avec kitchenette mais sans petit dej : mirador del lago).
Vila la angostura : Si vous devez faire un choix pour y aller, passez plutôt par la route de la vallée enchantée : moins de lacs mais magnifique (nous avons pris les 2 routes) ! Mélange de lacs et forêts, ne ratez pas le parc arrayanes (espève d'arbres unique au monde). là nous nous sommes fait un petit plaisir à la cabana akermann 150ars sans petit dej mais avec ordinateur dans la « chambre » (un vrai appart en fait avec cuisine), piscine (un peu fraiche quand même) et vue magnifique. http://www.akermann.com.ar/ Allez manger au Tinto bistro (excellent et très bon vin aussi).
San martin de los andes : dormez à la Masia 130 ars, on se sent chez soi. et mangez au regional : service excellent et spécialistés locales de qualité (plateau de fromage et charcuterie notamment). Nombreuses ballades encore autour de san martin, mais nous n'avons pas regretté l'option voiture de location !
Caviahue-copahue : nous y sommes allés sur les conseils d'un couple d'argentins...Ce n'était pas vraiment la saison et nous nous sommes retrouvés dans un espèce de village fantome avec fumeroles volcaniques et congères...qui nous laissera de bon souvenirs (1 hotel ouvert, très bien par bonheur avec vue sur le lac : hotel neuquen, 184 ars avec les 2 repas du soir + petit dej, personnel très sympa).
Choel Chole : Neuquen ne nous a pas inspirés, nous nous sommes donc retrouvés là petit hotel 2** propre et fonctionnel à 55 ars, mais à choisir, allez plutôt à Rio colorado.
Puis retour à Mar del plata, malheureusement, convention d'avocats ce jour là, et pas deplace au gran hotel iruna...Puis quelques jours à Carilo et retour à Buenos aires. taxi pour l'aéroport 35 ars dans ce sens (plutot 60 ars en sens inverse).
Le bilan 10 100 km plus tard ??? En vrac : De beaux souvenirs, une nature bien plus diversifiée qu'on ne pourrait le penser avant de partir, de grands espaces, des gens sympas, de la bonne viande, du bon vin (le malbec particulièrement), des bonnes glaces, du gibier, de la truite, des belles balades à pied, du vent, des oiseaux (choiques, flamants roses, ibis, perroquets, oies de magellans...;), les clous du spectacle à notre goût : le glacier du Périto moréno et les baleines. Si vous êtes en Argentine à cette saison profitez-en et choisissez cette destination si vous aimez la nature.
Et si vous avez fait le même type de voyage (location de voiture) à Madagascar, au Kenya, en Inde ou en Tanzanie, je suis preneuse de renseignements !
Le monde est beau ouvrez grands les yeux et préservez-le ! http://www.defipourlaterre.org/
Bon vent à tous !!!
Bonjour à tous, j'ai bien profité du forum pour la préparation de ce voyage, donc à mon tour de vous faire part de mon escapade en Argentine.
Dates : du 19/10 au 21/11/2005 Voyage à 2 avec mon homme
Parcours : en voiture uniquement, depuis Buenos Aires en descendant par la cote jusqu'à Santa cruz, puis remontée par la Cordillère jusqu'à Copahue (au nord de Zapala) et retour via Neuquen, Bahia Blanca et Carilo.
Prix : les prix d'hotels indiqués sont pour 1 nuit chambre double avec petit dej sauf exception. Les prix des hotels montent à partir de la 2e quinzaine de décembre et jusqu'à février mais globalement nous n'avons eu aucune difficulté à trouver au jour le jour. Il y a des différences de prix entre touristes étrangers et locaux, mais cela reste très raisonnable.
Budget : environ 18 000 FRF chacun tout compris pour les 5 semaines.
Guide : lonely planet en anglais de 8/2005.
Avion Lyon-B.Aires : Alitalia 715 euros ttc sur leur site environ 1.5 mois à l'avance. Si vous avez beaucoup de bagages, pensez à prendre avec vous une piece de 0.50 euros pour le chariot ! Attention ! pour le départ de Buenos aires à l'international l'aéroport ezeiza réclame une taxe de 53 ars par personne environ (c'est du vol mais on n'a pas le choix, et pas payable par carte évidemment). Pour protester : http://www.aa2000.com.ar/index.php
Location de voiture : europcar 2960 ars pour 30 jours (compter 1 ars =2 FRF c'est le plus simple). Equipe sympa à coté de la plaza san martin rue Maipu ( Voiture : Gol essence 4 portes sans clim (cela n'aurait servit à rien d'ailleurs sur cette destination) : super voiture pour les routes non goudronnées : je vous la conseille, c'est sommaire mais costaud, seul petit inconvénient, le coffre pas très grand. 2 conducteurs, franchise de 6000 frf environ si nous avions eu un gros pb (vol par exemple);Mais tout s'est très bien passé : même pas un petit impact sur le pare brise ! A savoir : Beaucoup d'endroits sont mal desservis par les transports en commun (de beaux parcs nationaux notamment), nous n'avons donc vraiment pas regretté ce choix. Seul hic : il n'est pas possible de traverser la frontière chilienne avec une voitutre de location. L'essence est beaucoup moins chère en patagonie (à peu près 1.20 ars/l contre 1.90 a Buenos aires)
Voici le récit (en gras, les vrais coup de coeur) :
Buenos aires : nous sommes arrivés tôt le matin, 2 nuits pour commencer (hotel ayamitre très correct pour 90 ars yc petit déj à ce moment là). Au retour, nous l'avons comparé avec l'ibis : 98 ars sans petit dej mais plus calme : à notre goût c'est mieux mais réservez à l'avance sur leur site : il est tout le temps complet ! Un petit dej pour 2 avec café, ou chocolat et croissants coûte 10 ars a peu près. Visite de la ville : bus faciles à utiliser et bon marché : ne vous contentez pas du métro !
Départ le samedi 22/10 matin : aucun pb pour sortir de la ville ! il suffit de penser à demander à l'avance par où accéder à la voie rapide. Direction La plata, visite du musée d'histoire naturelle : de belles collections mais vous serez déçus si vous connaissez celui de Londres ! Nuit à Pinamar : hotel days inn sur la plage avec piscine chauffée 180 ars avec petit dej, sympa pour une 1ere nuit à la mer ! Pour avoir visité cette portion de cote, préférez Carilo parmi les différents villages (plus huppé mais charmant : hotel marcin : 4* sympa même si le service est moyen. 250 ars la nuit). http://www.hotelmarcin.com.ar/
Mar del plata (avant le passage de bush) : ville sympa, hotel super -> gran hotel iruna : reservez si vous pouvez. 131 ars avec vue sur la mer c'est du niveau 4* et le petit déj est succulent. http://www.hoteliruna.com/
Viedma : ville sympatique le long d'une rivière, hotel nijar : très bon rapport qualité prix (82 ars).
Puerto Piramides (peninsule de valdes) : eh oui, c'était la bonne époque pour les baleines, les hotels sont plutot chers en rapport qualité prix, mais si vous êtes en voiture, ça vaut le coup de rester là plutot qu'a trelew. hotel aca 107 ars moyen mais accueil sympatique. les baleines ??? prendre un petit bateau plutôt le soir (16h30) : pour nous c'était magique, la lumière était belle, l'équipage, dont c'était le dernier tout de la journée, pas trop pressé, et les autres touristes... silencieux ! Etape Vraiment recommandée lors de la saison. le tour de la péninsule vaut le coup également (lions de mer, oiseaux...) ainsi que le passage à Punta Tombo pour ses manchots en route vers le sud. Ne vous laissez pas impressionner par les routes en terre (ce seront les 1ères si vous faites le même itinéraire que nous), renseignez vous simplement à l'avance sur leur condition.
Trelew : étape sympa, hotel libertador ok 122 ars.
Comodoro rivadavia : idem mais attention aux hotels sur cette partie de cote : ils sont peu nombreux et pris d'assaut par les groupes et les hommes d'affaires, jusqu'à porto san julian, réservez si vous pouvez. Ici nous avons « échoué » dans la mini suite du Lucania palace : TOP (jaccuzi, peignoir, chocolats sur l'oreiller, vue mer, super petit dej et compagnie...pour la modique somme de 302 ars), ils ont aussi d'autres chambres moins chères, et non dispo quand nous sommes passés ! Sinon les autres hotels qui restaient en ville n'étaient pas chers...mais vraiment pas top du genre chambre sans fenêtre et odeur de renfermé au mieux...;(oui, oui, j'ai fait ma chochotte et alors ?). http://www.lucania-palazzo.com/
Si vous êtes en voiture, ne ratez pas le monument national foret pétrifiée au sud ouest de caleta olivia. C'est vraiment magnifique et le petit détour en vaut la peine.
Puerto san julian : changement de standing, il n'y avait vraiment plus rien, et là nous avons Vraiment échoué à l'hotel de la station service à l'entrée de la ville 50 ars, propre mais minuscule. Faites le circuit en boucle au nord de la ville (en voiture) : la cote est très belle !
El calafate : restez au moins 2 nuits pour voir le glacier perito moreno un jour de beau temps et pour les balades aux alentours. 2 hotels testés : kapenke (bien mais un peu cher 250 ars) et l'hotel kalken 90 ars en cash (vous pouvez souvent négocier en proposant de payer cash : ok s'ils vous font au moins 10% de rabais, sinon payez plutôt par cartes : elles sont bien acceptées quasiment de partoutet les com bancaires sont moins fortes. Autre conseil : toujours à cause des commissions retirez plutôt de grosses sommes à la fois (surtout si vous êtes 2, vous pouvez répartir le risque !). Tous les distributeurs ne délivrent pas 2000 ars mais la plupart oui, si vous êtes dans une grande ville cherchez un peu ! Si vous faites le meme trajet que nous IMPORTANT : faites le plein de cash à El calafate : vous n'aurez plus de distributeur avant la ville de perito moreno et les stations service n'accepte pas les cartes. faites aussi le plein d'essence d'ailleurs (oui, je sais, le lonely planet le dit, mais comme nous faisions le parcour dans l'autre sens, nous ne l'avons découvert qu'à la fin de cette portion de route, passage d'ailleurs intitullé comment survivre à la route 40...peut etre valait il mieux ne pas le lire avant...).
El chalten : bonne surprise : une grosse partie de la route depuis el calafate est goudronnée alors que la carte ne l'indiquait pas ! Super B&B nostofagus : 100 ars cash et super resto également : le malbec allez y vraiment, c'est le meilleur que nous ayons testé pendant le voyage. la aussi les balades autour du fitz roy sont tops, mais attention certains panneaux en bois sont trompeurs et un jour, nous avons fait 8h de marche alors que nous pensions simplement faire un petit détour au départ de la pancarte (3h de plus que prévu !..et apparemment nous ne sommes pas les seuls...). Heureusement les jours sont assez longs (couché du soleil vers 20h00). Pour les ballades nous avons ensuite regretté de ne pas être restés plus longtemps (2 nuits seulement). A el chalten allez aussi déguster la biere artisanale dans le petit bar le long de la rue principale. La patronne est très sympa et l'ambiance chaleureuse.
ROUTE 40 ! Oui on se sent un peu seuls : pas beaucoup d'autres voitures ni dans notre sens, ni dans l'autre, des cailloux, du sable de la boue...Mais restrospectivement c'était bien ! guanacos, choiques (espèces d'autruches), piche (vous découvrirez la bestiole sur place). Evitez simplement comme nous de « couper » en choisissant de dormir à l'estancia l'oriental dans le parc perito moreno : c'est beau, mais en tous les cas lorsque nous y sommes allés les routes étaient vraiment limite praticables sans 4x4 et nous n'avons pas pu voir la plus grande partie des sites intéressants (c'est peut être mieux + tard dans la saison mais en tous cas évitez l'oriental : c'est du vol pur et simple et il n'y a pas d'autre choix à moins de refaire dans l'autre sens sur route non goudronnée au moins 200km). les prix sont les même qu'aileurs...ils changent juste la devise : USD au lieu d'Ars (soit 3 fois le prix normal). C'est vrai qu'ils sont loin de tout mais quand même ! En plus le standing est loin d'être ce que l'on attend pour 100 USD (kitch et peau de guanaco sur le lit en prime), ils n'élèvent quasiment aucune bête et ne vous apprendront pas grand chose sur la vie d'une estancia : il faut plutôt les considérer comme une auberge attrape nigauds que nous avons été... Rien à voir avec l'estancia Telken au sud de la ville de Perito moreno où nous avons dormi le lendemain (ne ratez pas les canons sur la route ni les grottes de la pinturas...apparement c'est magnifique, mais nous, nous ne l'avons su qu'après). Pour revenir à Telken les hotes sont vraiment charmants, le repas délicieux, vous apprendrez plein de choses sur la vie d'agriculteur en argentine. 100USD quand même et ne vous attendez pas à du grand luxe, mais si c'était à refaire, à Telken nous retournerions ! (les estancias sont chères en général en argentine). http://www.interpatagonia.com/..._telken/index_i.html
Los antigos : Retour à la civilisation (vous le ressentirez vraiment à perito moreno-la ville- où vous pourrez faire le plein, et retirer des sous !). Super étape à l'hotel antigua patagonia : allez y ! c'est l'un des meilleurs coups de coeur du voyage pour 190 ars. ainsi que le resto agua grande. http://www.antiguapatagonia.com.ar/
Esquel : sympa
Los alerces : parc national, lac et belles balades, dormez avec la vue sur les étoiles au quime quipan (nuit + repas du soir et petit dej pour 2 à 270 ars). Belle journée de farniente au bord du lac.
El bolson : étape bien sympa, notamment pour le marché artisanal, les boutiques de souvenirs et le resto Jauga (steak aux morilles...je ne vous dit que ça : des vraies morilles, pas des petites et pas qu'un peu !)...sans parler des glaces !
Bariloche : c'est beau, beaucoup de choses à voir dans le coin, si vous avez une voiture, ne restez pas en ville, allez dormir dans une cabana (beaux chalets tout confort en fait) le long du lac en partant vers l'ouest, en direction du Cerro otto. (70ars le notre avec kitchenette mais sans petit dej : mirador del lago).
Vila la angostura : Si vous devez faire un choix pour y aller, passez plutôt par la route de la vallée enchantée : moins de lacs mais magnifique (nous avons pris les 2 routes) ! Mélange de lacs et forêts, ne ratez pas le parc arrayanes (espève d'arbres unique au monde). là nous nous sommes fait un petit plaisir à la cabana akermann 150ars sans petit dej mais avec ordinateur dans la « chambre » (un vrai appart en fait avec cuisine), piscine (un peu fraiche quand même) et vue magnifique. http://www.akermann.com.ar/ Allez manger au Tinto bistro (excellent et très bon vin aussi).
San martin de los andes : dormez à la Masia 130 ars, on se sent chez soi. et mangez au regional : service excellent et spécialistés locales de qualité (plateau de fromage et charcuterie notamment). Nombreuses ballades encore autour de san martin, mais nous n'avons pas regretté l'option voiture de location !
Caviahue-copahue : nous y sommes allés sur les conseils d'un couple d'argentins...Ce n'était pas vraiment la saison et nous nous sommes retrouvés dans un espèce de village fantome avec fumeroles volcaniques et congères...qui nous laissera de bon souvenirs (1 hotel ouvert, très bien par bonheur avec vue sur le lac : hotel neuquen, 184 ars avec les 2 repas du soir + petit dej, personnel très sympa).
Choel Chole : Neuquen ne nous a pas inspirés, nous nous sommes donc retrouvés là petit hotel 2** propre et fonctionnel à 55 ars, mais à choisir, allez plutôt à Rio colorado.
Puis retour à Mar del plata, malheureusement, convention d'avocats ce jour là, et pas deplace au gran hotel iruna...Puis quelques jours à Carilo et retour à Buenos aires. taxi pour l'aéroport 35 ars dans ce sens (plutot 60 ars en sens inverse).
Le bilan 10 100 km plus tard ??? En vrac : De beaux souvenirs, une nature bien plus diversifiée qu'on ne pourrait le penser avant de partir, de grands espaces, des gens sympas, de la bonne viande, du bon vin (le malbec particulièrement), des bonnes glaces, du gibier, de la truite, des belles balades à pied, du vent, des oiseaux (choiques, flamants roses, ibis, perroquets, oies de magellans...;), les clous du spectacle à notre goût : le glacier du Périto moréno et les baleines. Si vous êtes en Argentine à cette saison profitez-en et choisissez cette destination si vous aimez la nature.
Et si vous avez fait le même type de voyage (location de voiture) à Madagascar, au Kenya, en Inde ou en Tanzanie, je suis preneuse de renseignements !
Le monde est beau ouvrez grands les yeux et préservez-le ! http://www.defipourlaterre.org/
Bon vent à tous !!!
Safari au Kenya English translation pending
Bonjour,
Je désire me rendre cet été au Kenya (2 adultes et deux jeunes 14 et 18) et commence à regarder les différents safaris possibles dès maintenant.
J'envisage une quinzaine de jours en tout (10 de safari et 5 à "buller")... Quelqu'un pourrait il me conseiller sur les safaris les plus intéressants?
Quand j'effectue des recherches sur internet j'arrive de facon systematique sur ce site : .kenya-safari.com
Est ce un site sérieux?
Puis-je préparer mon voyage à partir de là?? ou est ce uniquement de la pub??
Est ce mieux d'acheter un safari tout pret (type nouvelles frontieres) ou un vol sec et de contacter sur place une agence? C'est le flou complet.... merci par avance pour les infos que vous me donnerez.
Est ce un site sérieux?
Puis-je préparer mon voyage à partir de là?? ou est ce uniquement de la pub??
Est ce mieux d'acheter un safari tout pret (type nouvelles frontieres) ou un vol sec et de contacter sur place une agence? C'est le flou complet.... merci par avance pour les infos que vous me donnerez.
Cambodge pour un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais entreprendre un voyage d'1 mois au Cambodge. J'aimerais faire PP/Angkor/Sihanoukville/Tonlé Sap etc... Mon budget est de 1500 euros pour tte la durée, est-ce suffisant?🤪 Je vais être logée chez des amis sur PP, mais pour le reste, je vais devoir me préparer un circuit. Merci de m'aider pour ceux qui ont à peu près fait le tour. En plus je ne voudrais rien louper...!!!😉 Est-ce dangereux pour une fille de voyager toute seule?🤪 C'est surtout ça qui me mine un peu...bcp...!!! Peut-on toujours obtenir le visa directement en arrivant à l'aéroport de Pochentong? En tout cas, tous vos conseils sont bienvenus...🙂
Merci par avance!!! Gin
Je vais entreprendre un voyage d'1 mois au Cambodge. J'aimerais faire PP/Angkor/Sihanoukville/Tonlé Sap etc... Mon budget est de 1500 euros pour tte la durée, est-ce suffisant?🤪 Je vais être logée chez des amis sur PP, mais pour le reste, je vais devoir me préparer un circuit. Merci de m'aider pour ceux qui ont à peu près fait le tour. En plus je ne voudrais rien louper...!!!😉 Est-ce dangereux pour une fille de voyager toute seule?🤪 C'est surtout ça qui me mine un peu...bcp...!!! Peut-on toujours obtenir le visa directement en arrivant à l'aéroport de Pochentong? En tout cas, tous vos conseils sont bienvenus...🙂
Merci par avance!!! Gin
Billet d'avion pour l'Éthiopie English translation pending
Qq'un pourrait me renseigner sur une compagnie aérienne ayant des prix intéressants pour l'Ethiopie ?
Ville de départ : au choix Paris, Bruxelles, Amsterdam, Londres ou Francfort...
Merci
Très motivée pour une mission humanitaire au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je suis très motivée pour partir faire une mission humanitaire au Burkina Faso. En effet, je souhaiterais partir pour une période indéterminée afin d'aider les enfants (orphelinats ou écoles). Je suis donc à la recherche d'associations qui recherchent des volontaires sur Ouagadougou ou ailleurs. Si vous avez des informations à ce sujet merci de m'en faire part. Ce projet me tient beaucoup à coeur et je pense que toute aide est bonne à prendre!
A bientôt!
Je suis très motivée pour partir faire une mission humanitaire au Burkina Faso. En effet, je souhaiterais partir pour une période indéterminée afin d'aider les enfants (orphelinats ou écoles). Je suis donc à la recherche d'associations qui recherchent des volontaires sur Ouagadougou ou ailleurs. Si vous avez des informations à ce sujet merci de m'en faire part. Ce projet me tient beaucoup à coeur et je pense que toute aide est bonne à prendre!
A bientôt!
Passage Népal-Sikkim English translation pending
Bonjour,
je prépare en ce moment un voyage au Népal et en Inde por le mois de Juin 2006, et je m'interroge :
Est-ce facile de passer du Népal au Sikkim? ou inversement?
je commence à regarder les prix d'un aller pour KTM et les prix(sur internet) me font halluciner, au moins 1000 euros rien que pour un aller!! Et j'ai contacté certaines agences de voyage, aucune ne prend le risque de réserver de billet pr ce pays...vous avez des bons plans pour trouver des billets (bcp) moins chers ou est-ce que se sont les prix normaux? C'est décourageant pour la petite étudiante que je suis!
Merci d'avance, je croix que c'est tout! Clarinou
Merci d'avance, je croix que c'est tout! Clarinou
L'Iran en famille English translation pending
Bonjour,
Nouveaux sur ce forum, nous commençons par nous présenter : Nous sommes une famille et voyageons avec nos enfants Florence (13 ans) et Vincent (9 ans), depuis 5 ans. Nous utilisons comme moyen de transport un Land Rover aménagé. Surnommé « L’Arioul » - le mulet en berbère, ou le 4x4 berbère – il permet de nous offrir 4 couchages et une autonomie pour visiter les coins les plus reculés de notre planète.
Notre prochaine destination sera la traversée des Amériques, de l’Alaska, jusqu’en Terre de Feu, départ juillet 2006.
Pour le moment, nous revenons d’un périple en Iran, toujours en autonomie totale, seuls, grâce à notre véhicule. Nous vous proposons ici un résumé.
Le récit complet avec les photos et des extraits de notre film se trouve sur notre site (www.land-trotteurs.fr.st ou http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)), avec les formalités pour entrer en Iran (CPD, visa, .). Fabrice et Valérie.
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l'Italie, nous entrons en Slovénie. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne.
Le lendemain, c'est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. ½ heure suffira pour les formalités à la frontière iranienne ! C'est de loin la plus rapide.
Dès notre arrivée, nous avons décidé de visiter l'église noire de St Thaddée. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l'an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle.
C'est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n'est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux.
Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches.
Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d'altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante.
Nous ne rencontrons aucun problème lors des bivouacs sauf lors de deux. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s'enfonce de 50 cm. Heureusement, nos pneus à crampons nous ont permis de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d'Isfahan, deux hélicoptères de l'armée nous localisent et rasent la tente de toit ! Peut être étions-nous près de la centrale nucléaire ?
Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d'Isfahan. L'accueil des astronomes est à l'image des iraniens. Nous faisons une conférence à l'université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien..éclairé ! Les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l' observation des objets célestes jusqu'à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !!
Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d'hôtel à Shiraz et c'est avec un pincement au cour que nous quittons nos hôtes si attachants ! Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l'ombre mais sans ombre ! Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures.
Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros. Des camps de nomades apparaissent, des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses.
Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l' assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar.
Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails. Ils sont à l'abandon mais quelques-uns restent en bon état.
La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s'accrochent aux montagnes.
Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim : la température monte à 49°C.
Nous approchons du Golfe Persique. Le bord de mer n'est qu'à 70 km. Nous n' hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La température a chuté à 37°C, c'est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons.
Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C'est une sorte de pyramide à étages d'importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue !
Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz : la boucle de 7 000km sera bouclée !
Le retour se fera par la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie.
Nous avons parcouru 18 000 km au total, dont 8000 en Iran. Nous avons ramené 2000 photos et 7 heures de film.
Fabrice et Valérie
www.land-trotteurs.fr.st http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)
Nouveaux sur ce forum, nous commençons par nous présenter : Nous sommes une famille et voyageons avec nos enfants Florence (13 ans) et Vincent (9 ans), depuis 5 ans. Nous utilisons comme moyen de transport un Land Rover aménagé. Surnommé « L’Arioul » - le mulet en berbère, ou le 4x4 berbère – il permet de nous offrir 4 couchages et une autonomie pour visiter les coins les plus reculés de notre planète.
Notre prochaine destination sera la traversée des Amériques, de l’Alaska, jusqu’en Terre de Feu, départ juillet 2006.
Pour le moment, nous revenons d’un périple en Iran, toujours en autonomie totale, seuls, grâce à notre véhicule. Nous vous proposons ici un résumé.
Le récit complet avec les photos et des extraits de notre film se trouve sur notre site (www.land-trotteurs.fr.st ou http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)), avec les formalités pour entrer en Iran (CPD, visa, .). Fabrice et Valérie.
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l'Italie, nous entrons en Slovénie. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne.
Le lendemain, c'est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. ½ heure suffira pour les formalités à la frontière iranienne ! C'est de loin la plus rapide.
Dès notre arrivée, nous avons décidé de visiter l'église noire de St Thaddée. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l'an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle.
C'est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n'est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux.
Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches.
Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d'altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante.
Nous ne rencontrons aucun problème lors des bivouacs sauf lors de deux. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s'enfonce de 50 cm. Heureusement, nos pneus à crampons nous ont permis de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d'Isfahan, deux hélicoptères de l'armée nous localisent et rasent la tente de toit ! Peut être étions-nous près de la centrale nucléaire ?
Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d'Isfahan. L'accueil des astronomes est à l'image des iraniens. Nous faisons une conférence à l'université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien..éclairé ! Les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l' observation des objets célestes jusqu'à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !!
Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d'hôtel à Shiraz et c'est avec un pincement au cour que nous quittons nos hôtes si attachants ! Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l'ombre mais sans ombre ! Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures.
Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros. Des camps de nomades apparaissent, des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses.
Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l' assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar.
Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails. Ils sont à l'abandon mais quelques-uns restent en bon état.
La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s'accrochent aux montagnes.
Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim : la température monte à 49°C.
Nous approchons du Golfe Persique. Le bord de mer n'est qu'à 70 km. Nous n' hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La température a chuté à 37°C, c'est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons.
Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C'est une sorte de pyramide à étages d'importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue !
Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz : la boucle de 7 000km sera bouclée !
Le retour se fera par la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie.
Nous avons parcouru 18 000 km au total, dont 8000 en Iran. Nous avons ramené 2000 photos et 7 heures de film.
Fabrice et Valérie
www.land-trotteurs.fr.st http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)