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Résumé de l'hôtel Viva Windham Dominicus Palace à La Romana English translation pending
De retour de 2 superbes semaines. C'est un endroit ou j'aurais rester une troisième semaine ou que je retournerais sans hésitation. Beaucoup d'Italien mais je les ai trouvé moins fatiguant que certain Québeçois qui y étais en gang...lol
La plage: sable blanc. elle est longue et parfois en pente.
La mer: Turquoise et limpide. Un peu de corail par endroit.
Site: Belle végétation-bien entretenu-propre.
Piscine: une au Palace et une au beach. Je ne m'y suis pas baigner la mer étais trop belle.
Restaurant a la carte: Très bon. Réservation obligatoire. A faire au lobby tous les jours a partir de 8h pour le souper du lendemain.
Animation: #1 cours de danse, Volley ball, jeu, La Placita du coté du beach belle ambiance de party.
Les spectacles: Je n'y suis allé que 15 minutes.....
Sunwing: #1 sur toute la ligne Aucun maringouin sur le site Excursion à faire Ile Saona en catamaran
La plage: sable blanc. elle est longue et parfois en pente.
La mer: Turquoise et limpide. Un peu de corail par endroit.
Site: Belle végétation-bien entretenu-propre.
Piscine: une au Palace et une au beach. Je ne m'y suis pas baigner la mer étais trop belle.
Restaurant a la carte: Très bon. Réservation obligatoire. A faire au lobby tous les jours a partir de 8h pour le souper du lendemain.
Animation: #1 cours de danse, Volley ball, jeu, La Placita du coté du beach belle ambiance de party.
Les spectacles: Je n'y suis allé que 15 minutes.....
Sunwing: #1 sur toute la ligne Aucun maringouin sur le site Excursion à faire Ile Saona en catamaran
Mésaventure à Luang Prabang English translation pending
Le 1° Janvier 2009, nous avons prévu d’aller visiter les grottes de Pak Ou et de suivre les indications du Lonely Planet, c’est à dire y aller par la route et retourner en bateau (trajet beaucoup plus long pour le retour, mais plus beau)
Nous cherchons un jumbo pour aller aux grottes de Pak Ou, et nous hélons un tuk-tuk, nous n’arrivons pas à nous faire comprendre, un autre conducteur dit qu’il n’y va pas, mais propose de nous emmener à un endroit où nous pouvons en trouver. Des bureaux vendent des tours le long de la rivière. Ils nous demandent 200 000 kips pour faire l’aller-retour. Nous devons insister sur le fait que nous voulons seulement faire l’aller, ce qui devrait être moins cher et arrivons à les faire baisser à 160 000 kips, mais les conducteurs ne veulent pas tous y aller. Tout est inscrit sur un cahier. En route…pour une mauvaise journée. Il fait très froid, la route, d’abord correcte devient horrible, avec de nombreux nids de poule très profonds. J’ai peur de l’accident. Le chauffeur s’arrête à un village où l’on vend des tissus et nous dit : maintenant, vous prenez le bateau, c’est 200 000 kips ! nous lui demandons où se trouve le ferry, il dit : c’est à 35 minutes. Nous ne savons même pas où nous sommes et avons l’impression d’être dans une arnaque. On se défend bien et disons que ce n’est pas le contrat ; le chauffeur finit par céder, la route n’est que montées et descentes, sur une piste avec de nombreux trous. (A posteriori, je comprends pourquoi les conducteurs n’ont pas envie de faire ce trajet, et j’aurais préféré ne pas le faire non plus !)Il nous arrête dans un endroit où nous ne savons même pas où est le ferry. Nous visitons un temple sans intérêt. Arrivés sur la plage en face des grottes, nous rencontrons de nouvelles difficultés pour trouver le ferry. Des hommes attendent et nous demandent 200 000 kips juste pour traverser. Nous restons un bon moment à discuter. Nous sommes « coincés ». Finalement quelqu’un nous propose une traversée aller-retour pour 20 000 kips. Sur ce, nous lui demandons le prix pour faire le trajet jusqu’à Luang Prabang, il nous dit 300 000 kips. Après quelques palabres entre les bateliers et des appels tél., nous obtenons un bateau conduit par un jeune qui traverse depuis Pak Ou et paie deux billets aux gens de la plage qui devaient être des rabatteurs( ?)
Nous traversons la rivière jusqu’au pied des grottes et il nous dit qu’il attend 10 minutes, nous trouvons que c’est un peu juste pour voir les deux grottes, et nous nous mettons d’accord pour 20 minutes, c‘est le temps nécessaire, car il n’y a vraiment pas de choses très intéressantes à y voir. Il vient à notre rencontre, nous devons retrouver « cinq amies » qui attendaient sur une petite plage en bas des grottes. L’une d’entre elles nous donne une bonne crêpe croustillante.
Après une demi-heure de navigation, nous nous arrêtons dans un village artisanal « Ban San Hoï »( ??), et de fabrication de lao-lao, le whisky du coin fait à partir de riz que l’on voit entrain d’être préparé. Après avoir traversé ce marché, nous décidons de visiter tous les deux, le très joli temple du village, et nous reprenons le bateau sur un banc de sable où un embarcadère est aménagé. (ses "amies" voulaient visi ter ce village, pourtant il avait dit au départ que l'on rentrait directement, mais je suis contente, je n'aurais pas osé le demander) C’est la saison sèche et le Mékong voit son niveau baisser de plusieurs mètres, créant ainsi, tout au long de son parcours de gigantesques bancs de sable et en bordure des rives, de grands espaces sont dégagés et permettent des cultures maraîchères ; bizarrement, on y voit aussi des animaux (chèvres) . Une des femmes nous offre un tubercule de manioc passé au four, pas mauvais d’ailleurs.
En plein milieu du Mékong, le conducteur de notre bateau arrête le moteur et nous demande de payer maintenant l’intégralité de la somme, nous ne sommes pas d’accord, et une discussion de sourds s’engage, il téléphone plusieurs fois à des collègues et discute avec eux. On propose de lui passer une carte de l’hôtel pour le rassurer sur le fait que nous sommes des gens honnêtes, il appelle, mais nous ne saurons jamais de quoi ils ont discuté. On veut bien lui donner tout au plus la moitié maintenant et le reste à l’arrivée à Luang Prabang, et il n’est toujours pas d’accord ! Finalement convaincu ( ?) par un batelier que nous croisons, il accepte de terminer le parcours en bateau(nous sommes restés facilemnt une demi-heure au milieu du fleuve) (un instant, on a cru comprendre qu’il voulait nous débarquer pour nous faire continuer, à nos frais en tuk-tuk). Le trajet à faire est encore assez long, la plupart des « cinq »amies sont endormies et le reste du trajet se déroule dans un silence complet. Finalement Luang Prabang est en vue : l’approche est reconnaissable par le Mont Phusi qui surplombe la ville. Le batelier accoste au pied de l’escalier qui conduit au temple Xieng Thong. Nous descendons ; les femmes, aussi, elles montent tout de suite les marches sans discuter avec le conducteur du bateau, nous payons le prix convenu, il bafouille des excuses et repart sans attendre. Que s’est-il passé ? Mystère ! A-t-il eu peur de ne pas être payé, ou bien était-il hors la loi en nous embarquant ? Notre journée a été gâchée, et nous ne prendrons plus de jumbo à Luang Prabang ! Un conseil, faites l'aller-retour pour les grottes de Pak Ou, en bateau, avec un groupe.
Visiter Monument Valley avec un guide ou dans notre voiture? English translation pending
Je ne sais pas quoi penser. Faut-il visiter Monument Valley en visite guidée (je ne pense pas qu'on puisse avoir un guide perso ou alors c'est la mort du porte-monnaie..). Donc, partant du principe que la visite se fait en groupe, que faut-il faire ?Les infos données par les guides valent elles le coup ou c'est un moyen de se faire des sous ? A priori, nous, on préfèrerait se débrouiller tout seuls (j'ai lu que l'on pouvait se procurer un plan au Visitor Center) mais voilà, nous n'aurons pas de 4 X4.
De +, à fin avril, est-ce que c'est faisable avec une Berline Pontiac G6 ?
😎😎😎😎
😎😎😎😎
Quand prendre mon nom marital lors d'un mariage en Algérie et avant la transcription en France? English translation pending
Salam, bonjour à tous,
J'ai souvent lu et relu les diverses rubriques de ce forum et notamment tout ce qui concerne le mariage d'une française avec un algérien, ce mariage devant avoir lieu en Algérie et donc nécessité de faire la transcription en France (à Nantes ou en passant par le Consultat de France à Alger - reste à savoir quelle solution est la plus rapide ou tout du moins la moins longue).
Je me décide d'ouvrir un topic concernant le droit d'utiliser mon nom marital avant que la transcription soit validée par l'Etat français.
Je m'explique brièvement :
Je suis française et fin mars 2009 je vais épouser mon fiancé, algérien et résidant en Algérie. Afin d'éviter les tracasseries administratives liées au dépôt de demande de mariage puis d'acceptation etc... nous avons choisi de prendre un avocat à Mostagem qui s'occupe de notre dossier et le déposera devant le Tribunal. Nous passerons donc devant un juge pour "validation" de notre mariage. Ce qu'on appelle un mariage coutumier. Nous savons qu'il faudra attendre environ 3 semaines pour que mon mari obtienne le Livret de famille et différents documents attestant ledit mariage afin de procéder ensuite à la transcription (Nantes ou Consulat de France à Alger ?).
Ayant ma situation professionnelle en France, je devrai revenir en France, et effectuer les démarches qui s'imposent afin que mon futur mari puisse venir m'y rejoindre. Dans un premier temps avec un visa court séjour (visa Schengen).
Ma question est la suivante : après que le mariage en Algérie sera validé par les autorités algériennes (à réception du Livret de famille par mon mari), quand pourrais-je utiliser mon nom marital (qui sera donc le sien) ? dois-je attendre que les autorités valident la transcription du mariage et attendre les documents ou puis-je m'appeler par mon nouveau nom à réception du Livret de famille par les autorités algériennes ?
J'espère avoir été claire dans mes explications et vous remercie toutes et tous de vos réponses et de vos conseils éventuels concernant la transcription du mariage (passer par Nantes ou que mon mari s'adresse au Consulat de France à Alger).
On se sent parfois bien impuissant devant les lenteurs administratives des 2 pays et recevoir des témoignages aide à patienter et rassure...
Amicalement.
J'ai souvent lu et relu les diverses rubriques de ce forum et notamment tout ce qui concerne le mariage d'une française avec un algérien, ce mariage devant avoir lieu en Algérie et donc nécessité de faire la transcription en France (à Nantes ou en passant par le Consultat de France à Alger - reste à savoir quelle solution est la plus rapide ou tout du moins la moins longue).
Je me décide d'ouvrir un topic concernant le droit d'utiliser mon nom marital avant que la transcription soit validée par l'Etat français.
Je m'explique brièvement :
Je suis française et fin mars 2009 je vais épouser mon fiancé, algérien et résidant en Algérie. Afin d'éviter les tracasseries administratives liées au dépôt de demande de mariage puis d'acceptation etc... nous avons choisi de prendre un avocat à Mostagem qui s'occupe de notre dossier et le déposera devant le Tribunal. Nous passerons donc devant un juge pour "validation" de notre mariage. Ce qu'on appelle un mariage coutumier. Nous savons qu'il faudra attendre environ 3 semaines pour que mon mari obtienne le Livret de famille et différents documents attestant ledit mariage afin de procéder ensuite à la transcription (Nantes ou Consulat de France à Alger ?).
Ayant ma situation professionnelle en France, je devrai revenir en France, et effectuer les démarches qui s'imposent afin que mon futur mari puisse venir m'y rejoindre. Dans un premier temps avec un visa court séjour (visa Schengen).
Ma question est la suivante : après que le mariage en Algérie sera validé par les autorités algériennes (à réception du Livret de famille par mon mari), quand pourrais-je utiliser mon nom marital (qui sera donc le sien) ? dois-je attendre que les autorités valident la transcription du mariage et attendre les documents ou puis-je m'appeler par mon nouveau nom à réception du Livret de famille par les autorités algériennes ?
J'espère avoir été claire dans mes explications et vous remercie toutes et tous de vos réponses et de vos conseils éventuels concernant la transcription du mariage (passer par Nantes ou que mon mari s'adresse au Consulat de France à Alger).
On se sent parfois bien impuissant devant les lenteurs administratives des 2 pays et recevoir des témoignages aide à patienter et rassure...
Amicalement.
Bateau Mandalay-Bagang? English translation pending
à priori il y a 3 sortes de bateau mais le lent est trop lent! pour les autres voyage tils tous les jours et lequel est le plus sympa ?
Hôtel Barcelo Solymar English translation pending
Enfin!!!
Ce matin, on a réservé pour le Barcelo Solymar à Varadéro...
Hier soir, ou plutot cette nuit, on a vérifié les prix....Pour le 31 mars, il était à 1145$, avec Sunwing. Super belle horaire, on part de Montréal à 5h30 et on arrive à 21h30.
Pour le retour, on part de Cuba à 8h10 et de retour vers minuit...Exactement ce que je voulais!!
On a apellé notre agent de voyage, elle a dit a`mon chum que c'était un excellent choix et elle était surprise du prix affiché, elle dit que c'est rare que cet hotel soit si bas à cette période de l'année. Et au niveau plage et nourriture, elle a dit que c'est un des meilleurs hotels à Varadéro qui offre tout ca!! Nous sommes vraiments contents.
Et puisque nous partons à 5, je ne voulais pas attendre, pour ètre certaine que nous soyons tous assis ensemble. N'aimant pas l'avion (mais pas du tout...), j'ai payé pour réserver des sièges. Mais ca me rassure, alors c'est correct. L'agent de voyage a dit à mon chum que je n'avais pas à avoir peur, Sunwing est la cadillac des avions, après Air Canada, bien sùr!!...il faut en prendre et en laisser, mais j'aime mieux penser qu'elle a raison!!!
Je suis donc très contente de notre choix...Reste à voir si ce sera selon nos attentes!!
Bonne soirée!
Je suis donc très contente de notre choix...Reste à voir si ce sera selon nos attentes!!
Bonne soirée!
Ville de Chaitén et la Carretera Australe à vélo au Chili English translation pending
Bonjour a tous
je suis a la recherche de nouvelles de la ville de chaiten au chili. j y prevoyais d y passer en velo pour prendre la carreterra australe il semblerait que la ville "n existe plus" mais peut on encore y passer? merci d avance pour vos reponses
Peux-t-on pique-niquer en visitant Walt Disney World? (Floride) English translation pending
Bonjour à tous !
Je commence a planifier mon voyage en Floride et je me demandais la question suivante ?
Peux-t-on faire un pique-nique ou amener un lunch en visitant Walt Disney ? Es-t-il facile de trouver un fruit ? comme collation .
Ca peut vous paraître drôle mais je suis une adepte du camping et je voudrais bien m'installer au Wilderness Disney Resort Campgroud ...je lis toutes les rubriques qui parlent de la Floride et de Walt Disney (Floride )....Faut-il consommer sur place ? Comme je sais qu'un gros pourcentage voyage par avion bien, je sais aussi qu'il a des gens qui voyagent en VR ou avec des fifth wheels qui ont visité aussi le site ?
Dans les récits que je lis attentivement, nul part je n'ai vue quelqu'un parler de cela ? sauf des grands restaurants . Je vous remercie à l'avance de tous renseignements . merci à l'avance Macareux06
Je commence a planifier mon voyage en Floride et je me demandais la question suivante ?
Peux-t-on faire un pique-nique ou amener un lunch en visitant Walt Disney ? Es-t-il facile de trouver un fruit ? comme collation .
Ca peut vous paraître drôle mais je suis une adepte du camping et je voudrais bien m'installer au Wilderness Disney Resort Campgroud ...je lis toutes les rubriques qui parlent de la Floride et de Walt Disney (Floride )....Faut-il consommer sur place ? Comme je sais qu'un gros pourcentage voyage par avion bien, je sais aussi qu'il a des gens qui voyagent en VR ou avec des fifth wheels qui ont visité aussi le site ?
Dans les récits que je lis attentivement, nul part je n'ai vue quelqu'un parler de cela ? sauf des grands restaurants . Je vous remercie à l'avance de tous renseignements . merci à l'avance Macareux06
Dormir gratuitement ou pas cher en Nouvelle-Écosse en Westalia (camping-car/VR)? English translation pending
nous préparons un voyage en westfalia en aout 2009, en partant de qc. voici en bref l'itinéraire, en indiquant ou nous voulons dormir afin de nous indiquer si vous connaissez des spots (fiables, ou l'on sera sur de ne pas se faire deplacer en pleine nuit... car nous srrons avec nos 3 enfants de 3 ans et moins):
qc- bar harbor (dodo) bar-harbor- yarmouth peggy's cove (dodo le plus proche possible) halifax (dodo le plus proche possible) port hawksbery ( dodo, ou nimporte ou ou nous serons proche de la cabot trail) cabot trail (est-ce quil y a des eroits ou nous pouvons dormir sans payer, genre halte routiere???) ensuite traverse du nouveau brunswick par shediac, bathurst etc, pour arriver a matane...
donc svp, endroit ou dormir fiable, soit gratuit soit pas cher.
aussi, si vous avez des petits Q d'endroit, d'activités a ne pas manquer qui sont sur notre itinéraire, genez-vous pas!!
merci
qc- bar harbor (dodo) bar-harbor- yarmouth peggy's cove (dodo le plus proche possible) halifax (dodo le plus proche possible) port hawksbery ( dodo, ou nimporte ou ou nous serons proche de la cabot trail) cabot trail (est-ce quil y a des eroits ou nous pouvons dormir sans payer, genre halte routiere???) ensuite traverse du nouveau brunswick par shediac, bathurst etc, pour arriver a matane...
donc svp, endroit ou dormir fiable, soit gratuit soit pas cher.
aussi, si vous avez des petits Q d'endroit, d'activités a ne pas manquer qui sont sur notre itinéraire, genez-vous pas!!
merci
Sites de plongée à Phuket? English translation pending
Bonjour
Je pars pour 3 semaines à Phuket, du 9 au 27 février 2009, et j'aimerai faire quelques plongée sympa.
Quelqu'un peut il me renseigner sur les sites pour voir de belles choses ( je fais de la photo), les tarifs appliqués sur place
et surtout éviter les pièges à touristes.
merci d'avance
merci d'avance
Route Tamanghasset (Algérie) - Mali via Bornj-Mokhtar English translation pending
Bonjour,
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
Je cherche à savoir si la route entre Tamanghasset et Bornj-mokhtar (par aller vers le Mali) est empreintable actuelement ? Ou faut-il remonter vers In-Salah pour redescendre ?
De plus, quelqu'un a-t-il l'experience de l'auto-stop dans le desert Algerien, en Camion ou en Jeep ? Est-ce quelquechose qui se fait, ou vaut-il mieux se trouver un guide avec un 4x4 pour faire des trajet ? Alternativement y a-t-il des lignes de bus à travers le désert ? Les routes qui m'interessent sont en particulier : entre Alger et Djanet via Hassi-Messaoud entre Djanet et Tamanghasset entre Tamanghasset et Bornj-Mokhtar
Merci d'avance pour vos retour d'experiences, je suis prenneur de tout conseil ! Merci beaucoup!
Stéphane
Itinéraire de trois semaines dans les îles du Sud en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous avons décidé de nous rendre en NZ en mars prochain. Après de nombreuses conversations, nous visiterons l'ile du sud uniquement. Voici l'itinéraire que nous pensons faire mais ne connaissant pas vraiment les routes, nous avons un peu de mal à voir notre voyage dans son ensemble. Nous avons tenté de réduire les km au maximum ... Nous avons également privilégié Abel TNP au nord pour le début du voyage. Nous avons laissé tomber les Catlins pour la route difficile mais pensons que c'est peut-être une erreur ... (à changer peut-être contre Akaora ?) Pourriez-vous svp nous donner votre avisi sur cet itinéraire ? Merci d'avance.
J1 - Christchurch (1 journée de récup) J2 - Christchurch - Nelson / vol Nelson - Motueka (Abel Tanzman NP) / voiture 2 nuits J4 - Motueka - Picton (fjord du Malbourough) / 1 nuit J5 - Picton - Kaikura / 1 nuit J6 - Kaikura - Hamner Springs / 1 nuit J7 - Hamner Springs - Christchurch / 1 nuit J8 - Christchurch - Greymouth (tranzalpin) - Franz Joseph / 2 nuits J10 - FJ - Haast - Wanaka / 2 nuits J12 - Wanaka - Queenstown - Te Anau / 2 nuits J14 - Te Anau - Milford Sound / 1 nuit en bateau J15 - Te Anau - Dunedin / 2 nuits J17 - Dunedin - Oamaru / 1 nuit J18 - Oamaru - Christchuch / 1 nuit J19 - Christchurch - Akaora / 1 nuit J20 - Akaora - Christchurch / 1 nuit
Nous avons décidé de nous rendre en NZ en mars prochain. Après de nombreuses conversations, nous visiterons l'ile du sud uniquement. Voici l'itinéraire que nous pensons faire mais ne connaissant pas vraiment les routes, nous avons un peu de mal à voir notre voyage dans son ensemble. Nous avons tenté de réduire les km au maximum ... Nous avons également privilégié Abel TNP au nord pour le début du voyage. Nous avons laissé tomber les Catlins pour la route difficile mais pensons que c'est peut-être une erreur ... (à changer peut-être contre Akaora ?) Pourriez-vous svp nous donner votre avisi sur cet itinéraire ? Merci d'avance.
J1 - Christchurch (1 journée de récup) J2 - Christchurch - Nelson / vol Nelson - Motueka (Abel Tanzman NP) / voiture 2 nuits J4 - Motueka - Picton (fjord du Malbourough) / 1 nuit J5 - Picton - Kaikura / 1 nuit J6 - Kaikura - Hamner Springs / 1 nuit J7 - Hamner Springs - Christchurch / 1 nuit J8 - Christchurch - Greymouth (tranzalpin) - Franz Joseph / 2 nuits J10 - FJ - Haast - Wanaka / 2 nuits J12 - Wanaka - Queenstown - Te Anau / 2 nuits J14 - Te Anau - Milford Sound / 1 nuit en bateau J15 - Te Anau - Dunedin / 2 nuits J17 - Dunedin - Oamaru / 1 nuit J18 - Oamaru - Christchuch / 1 nuit J19 - Christchurch - Akaora / 1 nuit J20 - Akaora - Christchurch / 1 nuit
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Étudier à Bucharest English translation pending
Bonjour,
je compte partir en Erasmus à Bucharest l'an prochain.
Il a cependant une question à laquelle je ne trouve pas de réponse : En quelle langue se font les cours ? Je suppose qu'il y a des cours particuliers pour étrangers, parce que tout étudiant fraichement débarqué n'a pas toujours un roumain courant... Pour mon cas, je n'en connais pas un moindre mot !
Et sinon, si vous avez des expériences en tant qu'étudiant à Bucharest, des lieux à visiter, les petits coins cachés mais à ne pas manquer... Tout conseils et expériences sont bons à prendre !!
Merci d'avance.
Elsa
Vol de dix heures avec un enfant de 10 mois? English translation pending
Je voudrait savoir quand ça se passe pour un enfant de 10 mois en avion? Si c'est pas trop fatigant de le porter tout le long du voyage?
Merci😉
Merci😉
Photos de l'hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
Voici comme promis des photos du Amigo de la section des bungalows à la demande de plusieurs.
Photos 1 à 7 c'est de la chambre.
Photos 9 à 20 section bungalows.
Bon visionnement en attend les autres que je vous prépare tout de suite.
Guylou1664
Photos 1 à 7 c'est de la chambre.
Photos 9 à 20 section bungalows.
Bon visionnement en attend les autres que je vous prépare tout de suite.
Guylou1664
Un mois en Nouvelle-Zélande: que visiter? English translation pending
Bonjour a tous, je suis actuellement en Australie est je me rend en Nvelle Zelande le 2 fevrier pour 1 moi. pouvez vous me dire koi visiter en 1 moi sachant que jarrive a chrystchurch et je remonte direction auchland. Merci pour les info
Flo
Flo
Nouvelles récentes de la baie d'Halong au Vietnam (début janvier 2009) English translation pending
Coucou
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Quel plaisir on arrive de la baie 1 nuit en jonque st 1 nuit a l ile de catba Temperature 20cels le jour et 15 la nuit beau soleil. Arrive le 5 et depart le 7janvier. Donc si vous etes dans le coin, n hesitez pas a y alle C est merveilleux Desole pour les fautes maudit iPod touch me me suggere quebec DES mots anglais
Bien préparer son départ pour l'Inde et le Népal? English translation pending
Namasté, Bonne Année :)
Voilà, j'ai 22ans et je songe depuis quelques années à partir d'Europe pour aller en Inde puis par la suite au Népal, Tibet ect. En fait mon voyage serait plus Spirituel et humanitaire que touristique. Je suis las de la Vie européenne, je ne me sens pas à ma place ici, bref je me renseigne depuis plusieurs temps de la réalité d'un tel départ et d'une telle aventure. Je suis conscient du coté mental et je supporte facilement, voir même très bien la solitude ^^ de plus j'ai abandonné mes idées reveuses sur l'Inde, c'est un pays qui devient de plus en plus "matérialiste" de part le développement économique qui s'y passe depuis ces dernières années. J'ai donc une approche assez réaliste, je sais très bien que ça ne sera pas l'Inde des années 70 rires. Je compte partir au mois de Juillet de cette année, ce n'est pas la meilleure période, mais je compte rester qlq temps en Inde, pour une période indéterminée.
Je voulais savoir s'il était possible déjà de pouvoir passer plus de 6mois, c'est à dire de prolonger sa période via une autre demande de séjour de 6mois et si ceci est renouvelable autant de fois que l'on veut ^^
Pour le passeport, le cout serait de 50€ à chaque renouvellement si je ne me trompe pas.
Pour le logement, est ce que les Indiens sont tjrs aussi acceuillants? j'aimerais bien rencontrer le plus de gens possible et apprendre la langue ainsi que perfectionner mon Anglais.
Est ce que l'on peut y vivre sans presque rien consommer? car j'ai peur que ça soit une illusion que de penser ça
Bref si vous avez des infos quelqu'elles soient sur ce magnifique pays qu'est l'Inde, je suis preneur :) Bonne soirée à toutes et à tous, Salam.
Bref si vous avez des infos quelqu'elles soient sur ce magnifique pays qu'est l'Inde, je suis preneur :) Bonne soirée à toutes et à tous, Salam.
"The little chapel of the flowers" à Las Vegas? English translation pending
bonjour à tous
je me marie en juillet 2009 et je voudrais avoir des avis et des conseils personnels sur ce lieu (expériences perso, photos, achat à éviter ou à faire etc...); je connais le site de cette chapelle qui présente très bien et de bonne critique sur tripadvisor.
MERCI
CINDYCARQUEIRANNE
Baptême de plongée à Punta Cana (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous me donner les références d'un club de plongée sérieux et sécuritaire sur Bavaro, en République Dominicaine, pour passer mon baptême lors de mon baptême en mars prochain...
Y a-t-il de quoi faire sur Punta Cana en terme de sites de plongée ou faut-il forcément aller en Mer des Caraibes ?
Connaisssez-vous un site internet qui présente tout ca ?
Merci 😉
A+
Pouvez-vous me donner les références d'un club de plongée sérieux et sécuritaire sur Bavaro, en République Dominicaine, pour passer mon baptême lors de mon baptême en mars prochain...
Y a-t-il de quoi faire sur Punta Cana en terme de sites de plongée ou faut-il forcément aller en Mer des Caraibes ?
Connaisssez-vous un site internet qui présente tout ca ?
Merci 😉
A+
Emplois en informatique disponibles en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons pour projet de venir nous installer en nouvelle calédonie fin 2009 (encore quelques affaires à régler ici et mettre des sous de côté) avec ma compagne et les demandes de le secteur de l'informatique (moi -> développeur/chef de projet) et le tourisme (ma compagne) ne semble pas débordante sur le rocher (après est-ce que j'ai su trouver les bons sites d'emploi, ça c'est encore une autre question !). C'est évident que la demande ne soit pas aussi forte que le batiment ou les autres métiers, mais j'aurais souhaité savoir si en prenant mon sac à dos (moi tout seul d'abord), vous pensez que je serais capable de trouver quelque chose dans un délai raisonnable ? (env. 1 à 2 mois, je sais je suis pas patient quand je travaille pas 😛)
Merci d'avance et bonne année à tous
Merci d'avance et bonne année à tous
Un mariage civil à Las Vegas suffit-il pour être reconnu? English translation pending
Bonjour,
j'envisage le mariage en aout 2009 à las vegas. est il obligatoire de se amrier via une chapelle pour que celui ci soit reconnu ???
merci de vos réponses
carbotof
merci de vos réponses
carbotof
Démarches pour un mariage au Pérou? English translation pending
Bonjour,
je suis au perou avec ma fiancé qui est peruvienne et nous aimerions nous marrier. Pourriez vous me dire quelles sont les demarches a suivre, et si je peux faire toutes mes demarches ici sans avoir a revenir en france. quel est a peu pres le delai pour un mariage?
merci
Procédure de prolongation de visa au Cameroun? English translation pending
bonsoir à tous, mon fiancé a demandé un visa de 2 mois au consulat de france à Paris en passant par actions-visa dans le but de venir se marier au Cameroun. Hélas on ne lui a pas accordé ce visa de 2 mois, il a plutot obtenu un visa qui couvre juste 1 mois et une semaine de son séjour ici. Je voudrais que vous me renseigniez sur la procédure de prolongation de son visa ici au cameroun. Merci d'avance à tous de me répondre.
Se balader au Cambodge et Vietnam avec deux jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement à Kho Lanta que nous quitterons début janvier. Notre visa expire le 9 janvier et nous devons sortir de Thailande pour avoir à nouveau 30 jours.
Compte tenu de notre localisation actuelle et que nous avons 2 jeunes enfants, que suggérez vous comme possibilité tout en limitant les KM et les coûts.
On doit aussi aller se balader au Cambodge et Vietnam dans les prochaines semaines. On voulait poursuivre d'abord en Thailande en attendant que la température au nord Vietnam soit plus clémente. D'autres suggestions.
Merci pour les infos
Nous sommes actuellement à Kho Lanta que nous quitterons début janvier. Notre visa expire le 9 janvier et nous devons sortir de Thailande pour avoir à nouveau 30 jours.
Compte tenu de notre localisation actuelle et que nous avons 2 jeunes enfants, que suggérez vous comme possibilité tout en limitant les KM et les coûts.
On doit aussi aller se balader au Cambodge et Vietnam dans les prochaines semaines. On voulait poursuivre d'abord en Thailande en attendant que la température au nord Vietnam soit plus clémente. D'autres suggestions.
Merci pour les infos
Qui revient du Melia Cayo Santa Maria? English translation pending
🤪 Alors pour faire contrebalance à la discussion amorcé par VIDE, il y a des gens '' neutres'' qui reviennent de cette destination dernièrement et qui pourrait nous donner leur vraie opinion ainsi que sur le peuple de Cuba, bon ou mauvais, mais je répète qui sont neutre.... par neutre qui n'ont aucune préférence et qui ferait la même chos epour d'autre sdestination et surtout oublié la température car on n'as pas de contro`le ldessus et aussi du fait que pleuvoir 1 hres par jour pour certains cela gache leur vacances tandis que pour d'autre scela est négligable.
Merci
Merci
Démarches pour un mariage franco-algérien après l'obtention du CCAM? English translation pending
Bonjour à toutes et a tous,
Je voudrais que quelqu'un m'éclaire un petit peu, sur les démarches a faire auprès de la mairie en algérie après l'obtention du ccam, Doit-on passer un entretien aurpès des services de polices? Dois-je rester au minimun 21 jours, sur place, pour les démarches du mariage?
Merci de me répondre car je suis vraiment perdue....milles merci d'avances
Je voudrais que quelqu'un m'éclaire un petit peu, sur les démarches a faire auprès de la mairie en algérie après l'obtention du ccam, Doit-on passer un entretien aurpès des services de polices? Dois-je rester au minimun 21 jours, sur place, pour les démarches du mariage?
Merci de me répondre car je suis vraiment perdue....milles merci d'avances
Certificat de capacité de mariage franco-tunisien? English translation pending
bonsoir, mon futur conjoint et moi avons passés ce matin le rdv pour ccm et on nous a dit a la fin que notre dossier partait chez le procureur a nantes.que va t'il se passer aprés?Pourriez-vous nous éclairer un peu svp?merci d'avance pour vos réponses bonne soirée
Travailler comme élagueur-grimpeur ou bûcheron au Québec? English translation pending
Bonjour à tous!
je m'apelle christophe j'ai 27 ans et vis en bretagne.
Je voudrai trouver un emploi en tant qu'élageur grimpeur ou bucheron au quèbec à partir du mois de mars 2009 mais je n'ai aucune idée des formalités administratives et des possibilités d'emploi sur place.
Par consequant si des personnes pouvaient me renseigner sur le sujet ça serai vraiment simpa. J'ai 1an et demi d'experience dans ces deux métiers, les diplomes qu'il faut, je sais donc à quoi m'attendre question difficulté!
Je vous remerci d'avance pour vos réponses, bonne soiré!
Je vous remerci d'avance pour vos réponses, bonne soiré!